• .Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre - Le Zoom

    À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.



    https://youtu.be/mLUflDnKIec
    .Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre - Le Zoom À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde. https://youtu.be/mLUflDnKIec
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  • Crise sanitaire : Alexandra Henrion-Caude décode la narratif du gouvernement

    Virus, pandémie, Alexandra Henrion-Caude décode le narratif employé (par le gouvernement) durant la crise sanitaire. Comment reconstruire la société après le Covid ? 😷

    Short : https://www.youtube.com/shorts/5JWsyNCDC1Y?feature=share

    Itw avec A. Henrion-Caude https://youtu.be/ocGUJxT2gbQ
    Crise sanitaire : Alexandra Henrion-Caude décode la narratif du gouvernement Virus, pandémie, Alexandra Henrion-Caude décode le narratif employé (par le gouvernement) durant la crise sanitaire. Comment reconstruire la société après le Covid ? 😷 Short : https://www.youtube.com/shorts/5JWsyNCDC1Y?feature=share Itw avec A. Henrion-Caude https://youtu.be/ocGUJxT2gbQ
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  • COVID-19 : le plan qui a tout déclenché

    Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps.
    Tout s’enchaîne, tout prend son sens.
    Et voici comment :
    1. Diviser pour mieux régner.
    Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens.
    Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre
    « rebelles ».
    Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie.
    2. Détruire l’économie réelle.
    Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires.
    Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser.
    La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes.
    3. Connecter les gens à la matrice numérique.
    Souvenez-vous : tout est passé par l’écran.
    Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams.
    L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur.
    La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics.
    Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique.
    4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle.
    La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée :
    • passeports vaccinaux,
    • restrictions de déplacement,
    • couvre-feux mondiaux.
    Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature.
    5. Installer la peur comme habitude.
    Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ».
    6. Préparer l’étape suivante.
    Quand on relie les points, c’est limpide :
    • Division sociale
    • Destruction économique
    • Numérisation massive
    • Contrôle sanitaire
    • Habitude de la peur
    Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel.
    La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité.
    Conclusion.
    Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée.
    La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel.
    La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ?
    Subissons-nous le programme ?
    Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ?
    ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️

    https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
    COVID-19 : le plan qui a tout déclenché Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps. Tout s’enchaîne, tout prend son sens. Et voici comment : 1. Diviser pour mieux régner. Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens. Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre « rebelles ». Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie. 2. Détruire l’économie réelle. Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires. Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser. La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes. 3. Connecter les gens à la matrice numérique. Souvenez-vous : tout est passé par l’écran. Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams. L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur. La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics. Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique. 4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle. La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée : • passeports vaccinaux, • restrictions de déplacement, • couvre-feux mondiaux. Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature. 5. Installer la peur comme habitude. Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ». 6. Préparer l’étape suivante. Quand on relie les points, c’est limpide : • Division sociale • Destruction économique • Numérisation massive • Contrôle sanitaire • Habitude de la peur Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel. La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité. Conclusion. Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée. La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel. La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ? Subissons-nous le programme ? Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ? ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️ https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
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  • La conscience de l'Homme change : vers une banalisation de la mort (9 exemples)

    Le gouvernement français prépare une loi sur la fin de vie qui pourrait légaliser une forme d'euthanasie, relançant le débat sur l'acceptation sociale de la mort provoquée. La crise sanitaire a révélé des failles dramatiques dans la protection des personnes âgées, avec des Ehpad accusés d'avoir abandonné leurs résidents durant la pandémie. Parallèlement, le système de santé se fragilise avec des fermetures massives de lits hospitaliers et de services essentiels, particulièrement en zone rurale.

    Les décisions de déremboursement de certains médicaments, y compris des traitements vitaux, interrogent sur l'abandon des patients les plus fragiles, tandis que la France maintient son rang de grand exportateur d'armes vers des zones de conflit, malgré les risques de complicité dans des crimes de guerre. Enfin, l'inscription de l'IVG dans la Constitution, bien qu'étant une avancée pour les droits des femmes, continue de diviser la société sur les questions éthiques entourant le début de la vie.

    1. Lois sur la fin de vie (euthanasie & suicide assisté)
    Le débat sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France, souvent présenté comme une "aide active à mourir", peut être perçu comme une forme d’acceptation institutionnelle de la mort provoquée.
    Exemple récent : Le projet de loi sur la "fin de vie" annoncé par Emmanuel Macron en 2024, qui pourrait élargir les conditions d’accès à une mort médicalement assistée.

    2. Gestion des personnes âgées pendant la COVID-19
    La politique d’isolement en Ehpad et les morts massives durant les vagues épidémiques ont été qualifiées d’"abandon des seniors". Rivotril

    3. Fermetures des services hospitaliers et déserts médicaux
    La réduction des budgets de la santé publique et la fermeture de lits d’hôpitaux (notamment en zones rurales) peuvent être vues comme une négligence envers la préservation de la vie.
    Exemple : Les fermetures répétées de services d’urgences ou de maternités

    4. Déremboursement de certains médicaments ou traitements
    La décision de ne plus rembourser certains médicaments (parfois vitaux pour des patients chroniques) peut être interprétée comme une forme d’abandon des plus fragiles.
    Exemple : Les débats sur le déremboursement de l’homéopathie ou de certains anti-cancer coûteux.

    5. Armement et ventes d’armes à des pays en guerre
    La France est l’un des plus grands exportateurs d’armes (Arabie Saoudite, Émirats, Ukraine, etc.).
    Exemple récent : Les livraisons d’armes à l’Ukraine ou à Israël, malgré accusations crimes de guerre.

    6. Politiques environnementales laxistes face à la pollution
    Le retard dans la lutte contre la pollution de l’air, des sols ou des pesticides impacte l’espérance de vie. Exemple : Les dérogations répétées sur les limites de pesticides, malgré leurs effets cancérigènes.

    7. Expérimentations animales et recherche controversée
    Malgré les réglementations, la France autorise toujours des tests sur les animaux, y compris dans des conditions critiquées par les défenseurs des droits des animaux.

    8. Banalisation de la culture de la mort (médias, jeux vidéo, séries)
    Certains groupes conservateurs dénoncent une glorification de la violence (à travers le cinéma, les jeux vidéo) ou une trivialisation de la mort (suicide, tueries).
    Exemple : Les polémiques autour de séries comme 13 Reasons Why (suicide) ou des jeux violents type GTA.

    9. Avortement (IVG) dans la Constitution
    L’inscription de l’IVG dans la Constitution en 2024, bien que célébré comme un progrès féministe, est vu par certains (Église, mouvements pro-vie) comme une institutionnalisation de la "destruction de la vie naissante". Handicapés, trisomiques, autistes bons à être supprimés...

    #finde vie #mort #loi


    https://youtu.be/cwXXvs49brg
    La conscience de l'Homme change : vers une banalisation de la mort (9 exemples) Le gouvernement français prépare une loi sur la fin de vie qui pourrait légaliser une forme d'euthanasie, relançant le débat sur l'acceptation sociale de la mort provoquée. La crise sanitaire a révélé des failles dramatiques dans la protection des personnes âgées, avec des Ehpad accusés d'avoir abandonné leurs résidents durant la pandémie. Parallèlement, le système de santé se fragilise avec des fermetures massives de lits hospitaliers et de services essentiels, particulièrement en zone rurale. Les décisions de déremboursement de certains médicaments, y compris des traitements vitaux, interrogent sur l'abandon des patients les plus fragiles, tandis que la France maintient son rang de grand exportateur d'armes vers des zones de conflit, malgré les risques de complicité dans des crimes de guerre. Enfin, l'inscription de l'IVG dans la Constitution, bien qu'étant une avancée pour les droits des femmes, continue de diviser la société sur les questions éthiques entourant le début de la vie. 1. Lois sur la fin de vie (euthanasie & suicide assisté) Le débat sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France, souvent présenté comme une "aide active à mourir", peut être perçu comme une forme d’acceptation institutionnelle de la mort provoquée. Exemple récent : Le projet de loi sur la "fin de vie" annoncé par Emmanuel Macron en 2024, qui pourrait élargir les conditions d’accès à une mort médicalement assistée. 2. Gestion des personnes âgées pendant la COVID-19 La politique d’isolement en Ehpad et les morts massives durant les vagues épidémiques ont été qualifiées d’"abandon des seniors". Rivotril 3. Fermetures des services hospitaliers et déserts médicaux La réduction des budgets de la santé publique et la fermeture de lits d’hôpitaux (notamment en zones rurales) peuvent être vues comme une négligence envers la préservation de la vie. Exemple : Les fermetures répétées de services d’urgences ou de maternités 4. Déremboursement de certains médicaments ou traitements La décision de ne plus rembourser certains médicaments (parfois vitaux pour des patients chroniques) peut être interprétée comme une forme d’abandon des plus fragiles. Exemple : Les débats sur le déremboursement de l’homéopathie ou de certains anti-cancer coûteux. 5. Armement et ventes d’armes à des pays en guerre La France est l’un des plus grands exportateurs d’armes (Arabie Saoudite, Émirats, Ukraine, etc.). Exemple récent : Les livraisons d’armes à l’Ukraine ou à Israël, malgré accusations crimes de guerre. 6. Politiques environnementales laxistes face à la pollution Le retard dans la lutte contre la pollution de l’air, des sols ou des pesticides impacte l’espérance de vie. Exemple : Les dérogations répétées sur les limites de pesticides, malgré leurs effets cancérigènes. 7. Expérimentations animales et recherche controversée Malgré les réglementations, la France autorise toujours des tests sur les animaux, y compris dans des conditions critiquées par les défenseurs des droits des animaux. 8. Banalisation de la culture de la mort (médias, jeux vidéo, séries) Certains groupes conservateurs dénoncent une glorification de la violence (à travers le cinéma, les jeux vidéo) ou une trivialisation de la mort (suicide, tueries). Exemple : Les polémiques autour de séries comme 13 Reasons Why (suicide) ou des jeux violents type GTA. 9. Avortement (IVG) dans la Constitution L’inscription de l’IVG dans la Constitution en 2024, bien que célébré comme un progrès féministe, est vu par certains (Église, mouvements pro-vie) comme une institutionnalisation de la "destruction de la vie naissante". Handicapés, trisomiques, autistes bons à être supprimés... #finde vie #mort #loi https://youtu.be/cwXXvs49brg
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  • "Après avoir embrassé la technostructure néolibérale “Union Européenne”, la quasi-totalité des députés de “gauche” s’apprête à voter une loi qui vise à se débarrasser des inutiles, des malades, des pauvres et des handicapés.

    Personne ne me fera croire qu’une telle loi mise dans les mains d’un gouvernement qui ferme des lits en pleine crise sanitaire, souhaite faire bosser les personnes jusqu’à 70 ans, et signe des contrats d’affaire avec des groupes d’EPHAD maltraitant, a un quelconque rapport avec la “dignité”. Cette loi qui propose de tuer les personnes qui en auront formulé le souhait dans un moment de faiblesse, les tuer au bout de 48h, sans “entrave”, et avec l’assistance d’un médecin qui viole son serment d’Hippocrate, qui oblige les pharmaciens à violer le leur en fournissant un poison létale — c’est ça le progrès ? C’est ça la “gauche” ?

    Vous me direz, c’est parfaitement cohérent avec le projet consistant à mettre des bracelets électronique à ceux qui voulaient mettre le nez dehors, rendre visite à leur proche ou refuser de mettre papi-mamie dans une camisole.
    « Protéger les plus fragile » c’est au choix les laisser mourir, ou les inviter au suicide.

    Plus jamais je ne voterai pour ces gens là.

    D’ailleurs, plus jamais je ne voterai, sauf pour les mettre dehors. Tous."

    Amélie Ismaïli

    4:24 PM · 27 mai 2025 · 10,5 k vues

    https://x.com/ame_ism/status/1927370396753449263
    "Après avoir embrassé la technostructure néolibérale “Union Européenne”, la quasi-totalité des députés de “gauche” s’apprête à voter une loi qui vise à se débarrasser des inutiles, des malades, des pauvres et des handicapés. Personne ne me fera croire qu’une telle loi mise dans les mains d’un gouvernement qui ferme des lits en pleine crise sanitaire, souhaite faire bosser les personnes jusqu’à 70 ans, et signe des contrats d’affaire avec des groupes d’EPHAD maltraitant, a un quelconque rapport avec la “dignité”. Cette loi qui propose de tuer les personnes qui en auront formulé le souhait dans un moment de faiblesse, les tuer au bout de 48h, sans “entrave”, et avec l’assistance d’un médecin qui viole son serment d’Hippocrate, qui oblige les pharmaciens à violer le leur en fournissant un poison létale — c’est ça le progrès ? C’est ça la “gauche” ? Vous me direz, c’est parfaitement cohérent avec le projet consistant à mettre des bracelets électronique à ceux qui voulaient mettre le nez dehors, rendre visite à leur proche ou refuser de mettre papi-mamie dans une camisole. « Protéger les plus fragile » c’est au choix les laisser mourir, ou les inviter au suicide. Plus jamais je ne voterai pour ces gens là. D’ailleurs, plus jamais je ne voterai, sauf pour les mettre dehors. Tous." Amélie Ismaïli 4:24 PM · 27 mai 2025 · 10,5 k vues https://x.com/ame_ism/status/1927370396753449263
    D'accord
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  • "Comme beaucoup réduisent l'affaire Brigitte à une simple histoire de boules dans le slip, je vais m'évertuer à expliquer pourquoi c'est une affaire d'État qui peut faire énormément de dégâts et dépasse largement la seule question de savoir si l'épouse du président a changé de sexe ou non.

    Commençons par les conséquences vues du Droit français :
    Si Brigitte Macron, née Trogneux s'avère ne pas être la personne qu'elle prétend, et être en réalité Jean-Michel Trogneux, leur relation prend une tournure radicalement différente.

    Nous ne sommes plus dans le classique cas de la personne ayant autorité sur un mineur qui le séduit, et qui débouche parfois sur des relations de couple sinon normales, au moins classiques. Il s'agit du cas d'une personne usant d'artifices et de manœuvres pour séduire une personne vulnérable (puisque "mineur de (moins de) 15 ans" et sous son autorité (relation élève-professeur), et en abuser sexuellement. Notez bien que si une relation élève-professeur, bien que malheureusement peu exceptionnelle, porte déjà en elle une gravité importante, là, on est un degré au-dessus.

    Emmanuel Macron aurait donc subi des abus constants depuis 1993. Ces faits verraient donc notre président sous l'emprise d'une personne non-élue, donc non responsable, le manipulant. Quel que soit le degré de manipulation, il est évident que les actes juridiques du citoyen Macron pourraient être sérieusement remis en cause, puisqu'en Droit, un acte juridique repose sur le consentement éclairé de la personne qui s'engage.

    L'emprise psychologique est un des cas de vice majeur en matière contractuelle. A fortiori, on peut donc se demander ce qu'il advient des actes juridiques du Ministre, puis du Président Macron, en particulier les décrets qu'il a signés.

    Je rappelle en particulier que le Président Macron signait des décrets aux conséquences particulièrement lourdes pour notre pays lorsqu'il était à la tête du Conseil de Défense dans la gestion de la crise sanitaire. Décrets qui ont eu des conséquences professionnelles, personnelles, financières et psychologiques que l'on n'a toujours pas fini de mesurer.

    Au plan international :
    Là, on touche à l'apocalyptique : si l'on suit la Convention de Vienne de 1969 portant sur le Droit des Traités, en tant que chef d'État, Emmanuel Macron représente l'État Français et signe au nom de notre Nation des traités internationaux (Article 7).

    Comme en matière contractuelle interne, le consentement de la Nation au traité signé repose sûr d'une part la compétence de la personne qui le signe (ici le Président, du fait de son mandat présidentiel), mais aussi sur son aptitude à le faire. Par "aptitude", on peut entendre deux cas majeurs de nullité de la signature du Traité : la corruption du chef de l'État (article 50), et la contrainte exercée sur lui (article 51).

    Si le cas de corruption nécessite la preuve de l'intervention d'un État tiers, le cas de la contrainte exercée n'y fait pas appel. En théorie, sur le plan juridique, si l'on démontre que notre Chef de l'État a signé des Traités internationaux négatifs pour nos intérêts, en étant sous l'emprise d'une personne qui n'est pas qui elle prétend, ces Traités sont... nuls et non avenus.

    Pour être tout à fait clair, les traités (liste non exhaustive) d'Aix-la-Chapelle (2019, donne à l'Allemagne un droit de regard direct sur un territoire français à la frontière), Le Pacte Mondial sur les Migrations (2018, oblige la France à accueillir tout migrant qui le souhaite), l'Accord de Coopération Militaire signé avec l'Ukraine (2024, d'ailleurs techniquement Zelensky n'était pas doté du pouvoir de le signer, puisque président hors exercice), mais aussi tous les petits actes, comme au hasard, la vente des turbines d'Alstom du temps où il était ministre, peuvent être remis en cause et être révoqués par notre État. Ceci inclut les 1000 milliards de dettes que les présidences Macron nous ont coûté.

    Une telle situation est inédite : j'ai bien conscience des difficultés que beaucoup de gens auront à comprendre et surtout admettre que ce que j'expose ici puisse arriver. Les enjeux sont simplement gigantesques, et on n'a abordé ici que la question de l'identité réelle de l'épouse du Président : on n'a même pas abordé la question de savoir comment cette personne a pu en arriver là, et donc des réseaux qui sont derrière elle.

    L'implication de Bernard Arnault, de Xavier Niel, d'Alexandre Benalla sur lequel plane l'ombre d'un service secret étranger, et de beaucoup d'autres encore, sont des questions qui pourraient faire sauter la République dans son ensemble.

    Alors, non, ce n'est pas une discussion de comptoir pour les prolos et les débiles, c'est une question fondamentale qui menace l'avenir d'une démocratie déjà extrêmement malade et affaiblie précisément par ce couple d'individus honni par le peuple français qui a à subir les conséquences des actes de ces gens."

    Philippe LE Gendre

    https://x.com/Dosinda961308/status/1919432318592123144
    "Comme beaucoup réduisent l'affaire Brigitte à une simple histoire de boules dans le slip, je vais m'évertuer à expliquer pourquoi c'est une affaire d'État qui peut faire énormément de dégâts et dépasse largement la seule question de savoir si l'épouse du président a changé de sexe ou non. Commençons par les conséquences vues du Droit français : Si Brigitte Macron, née Trogneux s'avère ne pas être la personne qu'elle prétend, et être en réalité Jean-Michel Trogneux, leur relation prend une tournure radicalement différente. Nous ne sommes plus dans le classique cas de la personne ayant autorité sur un mineur qui le séduit, et qui débouche parfois sur des relations de couple sinon normales, au moins classiques. Il s'agit du cas d'une personne usant d'artifices et de manœuvres pour séduire une personne vulnérable (puisque "mineur de (moins de) 15 ans" et sous son autorité (relation élève-professeur), et en abuser sexuellement. Notez bien que si une relation élève-professeur, bien que malheureusement peu exceptionnelle, porte déjà en elle une gravité importante, là, on est un degré au-dessus. Emmanuel Macron aurait donc subi des abus constants depuis 1993. Ces faits verraient donc notre président sous l'emprise d'une personne non-élue, donc non responsable, le manipulant. Quel que soit le degré de manipulation, il est évident que les actes juridiques du citoyen Macron pourraient être sérieusement remis en cause, puisqu'en Droit, un acte juridique repose sur le consentement éclairé de la personne qui s'engage. L'emprise psychologique est un des cas de vice majeur en matière contractuelle. A fortiori, on peut donc se demander ce qu'il advient des actes juridiques du Ministre, puis du Président Macron, en particulier les décrets qu'il a signés. Je rappelle en particulier que le Président Macron signait des décrets aux conséquences particulièrement lourdes pour notre pays lorsqu'il était à la tête du Conseil de Défense dans la gestion de la crise sanitaire. Décrets qui ont eu des conséquences professionnelles, personnelles, financières et psychologiques que l'on n'a toujours pas fini de mesurer. Au plan international : Là, on touche à l'apocalyptique : si l'on suit la Convention de Vienne de 1969 portant sur le Droit des Traités, en tant que chef d'État, Emmanuel Macron représente l'État Français et signe au nom de notre Nation des traités internationaux (Article 7). Comme en matière contractuelle interne, le consentement de la Nation au traité signé repose sûr d'une part la compétence de la personne qui le signe (ici le Président, du fait de son mandat présidentiel), mais aussi sur son aptitude à le faire. Par "aptitude", on peut entendre deux cas majeurs de nullité de la signature du Traité : la corruption du chef de l'État (article 50), et la contrainte exercée sur lui (article 51). Si le cas de corruption nécessite la preuve de l'intervention d'un État tiers, le cas de la contrainte exercée n'y fait pas appel. En théorie, sur le plan juridique, si l'on démontre que notre Chef de l'État a signé des Traités internationaux négatifs pour nos intérêts, en étant sous l'emprise d'une personne qui n'est pas qui elle prétend, ces Traités sont... nuls et non avenus. Pour être tout à fait clair, les traités (liste non exhaustive) d'Aix-la-Chapelle (2019, donne à l'Allemagne un droit de regard direct sur un territoire français à la frontière), Le Pacte Mondial sur les Migrations (2018, oblige la France à accueillir tout migrant qui le souhaite), l'Accord de Coopération Militaire signé avec l'Ukraine (2024, d'ailleurs techniquement Zelensky n'était pas doté du pouvoir de le signer, puisque président hors exercice), mais aussi tous les petits actes, comme au hasard, la vente des turbines d'Alstom du temps où il était ministre, peuvent être remis en cause et être révoqués par notre État. Ceci inclut les 1000 milliards de dettes que les présidences Macron nous ont coûté. Une telle situation est inédite : j'ai bien conscience des difficultés que beaucoup de gens auront à comprendre et surtout admettre que ce que j'expose ici puisse arriver. Les enjeux sont simplement gigantesques, et on n'a abordé ici que la question de l'identité réelle de l'épouse du Président : on n'a même pas abordé la question de savoir comment cette personne a pu en arriver là, et donc des réseaux qui sont derrière elle. L'implication de Bernard Arnault, de Xavier Niel, d'Alexandre Benalla sur lequel plane l'ombre d'un service secret étranger, et de beaucoup d'autres encore, sont des questions qui pourraient faire sauter la République dans son ensemble. Alors, non, ce n'est pas une discussion de comptoir pour les prolos et les débiles, c'est une question fondamentale qui menace l'avenir d'une démocratie déjà extrêmement malade et affaiblie précisément par ce couple d'individus honni par le peuple français qui a à subir les conséquences des actes de ces gens." Philippe LE Gendre https://x.com/Dosinda961308/status/1919432318592123144
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  • “COVID, l’OMS, Bill Gates : ce n’était pas une crise sanitaire, c’était une prise de pouvoir.” — Robert F. Kennedy Jr.
    “COVID, l’OMS, Bill Gates : ce n’était pas une crise sanitaire, c’était une prise de pouvoir.” — Robert F. Kennedy Jr.
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "La crise sanitaire est un cas d’école pour illustrer les mécanismes d’emprise mentale des médias sur les populations. En croyant aveuglément au narratif officiel sur la pandémie, la multitude a créé elle-même cette pandémie « extraordinaire » qui justifiait que l’on boive son café assis, qu’on se tienne debout sur la plage, que l’on ne soit pas plus de six à table ou que les grands-parents ne mangent pas avec le reste de la famille. C’est le peuple lui-même qui a donné vie à cette immense pièce de théâtre en décidant d’apprendre et de réciter le scénario écrit par les médias.
    Au 21e siècle, les puissants écrivent les scénarios, les médias les diffusent et les peuples les jouent. Si cela a été flagrant pendant la période Covid, il n’en est pas moins vrai que cela est valable pour tous les sujets. Ainsi, les citoyens doivent comprendre qu’il ne tient qu’à eux de refuser leur rôle d’acteurs dans des drames et des comédies où il est écrit qu’ils seront les perdants de l’histoire.
    À nouveau, le récit que les médias ont diffusé pendant la période Covid était tellement délirant, il défiait tellement la science et le bon sens, que certains en sont venus à parler d’une nouvelle « religion » : le covidisme. Pour ma part, je pense que ce qui a été appelé covidisme n’a pas été autre chose que la sous-branche d’une « religion » principale. La « religion du 21e siècle », celle qui comporte des milliards d’adeptes à travers le monde : la religion des médias. La foi dans les récits des médias de grande écoute. Cette soumission quasi religieuse à leur récit est tellement forte, tellement importante pour comprendre l’époque, qu’elle mérite bien un nom. Qu’on la baptise médiatisme, médiathéisme ou médiadeus, empressons-nous de lui donner un nom, car les adeptes du dieu-Média ont une particularité, ils ignorent qu’ils le sont. Nombre d’entre eux se croient athées alors qu’ils sont dans une posture psychique quasi religieuse. Comme sous hypnose, ils sont incapables de remettre en question la version proposée par les médias, à tel point qu’ils finissent par marginaliser ceux qui en sont capables, psychiatriser ceux qui questionnent, doutent, raisonnent et refusent de croire aveuglément."

    Médiavers, médiathéisme et complosophisme
    Essai

    7:47 AM · 13 mars 2025 · 2 909 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1900076235314581505
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "La crise sanitaire est un cas d’école pour illustrer les mécanismes d’emprise mentale des médias sur les populations. En croyant aveuglément au narratif officiel sur la pandémie, la multitude a créé elle-même cette pandémie « extraordinaire » qui justifiait que l’on boive son café assis, qu’on se tienne debout sur la plage, que l’on ne soit pas plus de six à table ou que les grands-parents ne mangent pas avec le reste de la famille. C’est le peuple lui-même qui a donné vie à cette immense pièce de théâtre en décidant d’apprendre et de réciter le scénario écrit par les médias. Au 21e siècle, les puissants écrivent les scénarios, les médias les diffusent et les peuples les jouent. Si cela a été flagrant pendant la période Covid, il n’en est pas moins vrai que cela est valable pour tous les sujets. Ainsi, les citoyens doivent comprendre qu’il ne tient qu’à eux de refuser leur rôle d’acteurs dans des drames et des comédies où il est écrit qu’ils seront les perdants de l’histoire. À nouveau, le récit que les médias ont diffusé pendant la période Covid était tellement délirant, il défiait tellement la science et le bon sens, que certains en sont venus à parler d’une nouvelle « religion » : le covidisme. Pour ma part, je pense que ce qui a été appelé covidisme n’a pas été autre chose que la sous-branche d’une « religion » principale. La « religion du 21e siècle », celle qui comporte des milliards d’adeptes à travers le monde : la religion des médias. La foi dans les récits des médias de grande écoute. Cette soumission quasi religieuse à leur récit est tellement forte, tellement importante pour comprendre l’époque, qu’elle mérite bien un nom. Qu’on la baptise médiatisme, médiathéisme ou médiadeus, empressons-nous de lui donner un nom, car les adeptes du dieu-Média ont une particularité, ils ignorent qu’ils le sont. Nombre d’entre eux se croient athées alors qu’ils sont dans une posture psychique quasi religieuse. Comme sous hypnose, ils sont incapables de remettre en question la version proposée par les médias, à tel point qu’ils finissent par marginaliser ceux qui en sont capables, psychiatriser ceux qui questionnent, doutent, raisonnent et refusent de croire aveuglément." Médiavers, médiathéisme et complosophisme Essai 7:47 AM · 13 mars 2025 · 2 909 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1900076235314581505
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  • 4 Ans Après : L' Héritage de la Crise Sanitaire et du Confinement - Révélations sur l'Oublié

    Guilhem Cayzac - Regard Essénien
    21 mars 2024

    "Bienvenue dans notre vidéo spéciale sur les 4 années après le tout premier Confinement. Je vous invite à explorer avec moi les conséquences persistantes de cette période sur la société, en mettant en lumière les aspects souvent négligés de la crise sanitaire. Nous plongerons dans les séquelles inattendues et les questions non résolues laissées en suspens. Venez découvrir comment ces événements ont laissé une empreinte sur nos vies et notre futur.
    Joignez-vous à nous pour une rétrospective, explorant les expériences, les défis et les enseignements avec un regard essénien, puisés des quatres années de vie sous diverses formes de confinement "intérieur", et découvrez comment cela a façonné notre futur."

    https://youtu.be/660HXTfp1y8
    4 Ans Après : L' Héritage de la Crise Sanitaire et du Confinement - Révélations sur l'Oublié Guilhem Cayzac - Regard Essénien 21 mars 2024 "Bienvenue dans notre vidéo spéciale sur les 4 années après le tout premier Confinement. Je vous invite à explorer avec moi les conséquences persistantes de cette période sur la société, en mettant en lumière les aspects souvent négligés de la crise sanitaire. Nous plongerons dans les séquelles inattendues et les questions non résolues laissées en suspens. Venez découvrir comment ces événements ont laissé une empreinte sur nos vies et notre futur. Joignez-vous à nous pour une rétrospective, explorant les expériences, les défis et les enseignements avec un regard essénien, puisés des quatres années de vie sous diverses formes de confinement "intérieur", et découvrez comment cela a façonné notre futur." https://youtu.be/660HXTfp1y8
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  • "Non, vous n'êtes pas en Chine ni dans… Le 1er ministre vient d'avoir une nouvelle idée…"

    "Non, vous n'êtes pas en Chine ni dans un film de science-fiction.

    Le premier ministre, le freluquet Gabriel Attal, vient d'avoir une nouvelle idée, un nouveau déclic,

    Qui est déjà dans les tiroirs depuis 2019, mais c'est sa priorité :

    Fusionner carte vitale et carte d'identité.

    Les plus naïfs d'entre vous n'y verront que l'aspect pratique, un progrès.

    Les plus méfiants d'entre vous, ceux qui sont qualifiés par les médias mainstream de "comploplo sectaire d'extrême droite…",

    Y verront plutôt un nouveau moyen de contrôle.

    Toutes les dérives sont imaginables.

    Par exemple, un organisme de crédit pourra connaître votre état de santé, afin de vous octroyer, ou pas, le prêt demandé.

    Idem pour un employeur qui cherche à recruter.

    En regardant votre carte d'identité, il pourra savoir combien de fois vous tombez malade dans l'année.

    Et je ne vous parle même pas de la prochaine crise sanitaire,

    Où vous ne pourrez même plus vous déplacer si vous ne vous êtes pas fait injecter.

    Bien entendu, tout ça, ce sont des mises en situation.

    Gabriel Attal étant très efficace, on l'a vu dernièrement avec l'interdiction des abayas dans les écoles,

    On peut compter sur lui pour réaliser ce projet très très vite.

    À bon entendeur."


    https://www.tiktok.com/@nicodes4keuss3/video/7348722131255020833?_r=1&_t=8ks3uOyoQvx
    ou
    https://crowdbunker.com/v/X5vbwNVht1
    "Non, vous n'êtes pas en Chine ni dans… Le 1er ministre vient d'avoir une nouvelle idée…" "Non, vous n'êtes pas en Chine ni dans un film de science-fiction. Le premier ministre, le freluquet Gabriel Attal, vient d'avoir une nouvelle idée, un nouveau déclic, Qui est déjà dans les tiroirs depuis 2019, mais c'est sa priorité : Fusionner carte vitale et carte d'identité. Les plus naïfs d'entre vous n'y verront que l'aspect pratique, un progrès. Les plus méfiants d'entre vous, ceux qui sont qualifiés par les médias mainstream de "comploplo sectaire d'extrême droite…", Y verront plutôt un nouveau moyen de contrôle. Toutes les dérives sont imaginables. Par exemple, un organisme de crédit pourra connaître votre état de santé, afin de vous octroyer, ou pas, le prêt demandé. Idem pour un employeur qui cherche à recruter. En regardant votre carte d'identité, il pourra savoir combien de fois vous tombez malade dans l'année. Et je ne vous parle même pas de la prochaine crise sanitaire, Où vous ne pourrez même plus vous déplacer si vous ne vous êtes pas fait injecter. Bien entendu, tout ça, ce sont des mises en situation. Gabriel Attal étant très efficace, on l'a vu dernièrement avec l'interdiction des abayas dans les écoles, On peut compter sur lui pour réaliser ce projet très très vite. À bon entendeur." https://www.tiktok.com/@nicodes4keuss3/video/7348722131255020833?_r=1&_t=8ks3uOyoQvx ou https://crowdbunker.com/v/X5vbwNVht1
    @nicodes4keuss3

    Ce mercredi 20 mars, le Premier ministre réaffirme sa volonté de fusionner la carte Vitale et la carte d'identité pour lutter contre la fraude sociale. Gabriel Attal avait déjà proposé l'idée lorsqu'il était ministre des des Comptes publics, malgré les réserves du gouvernement à l'époque. Le Premier ministre Gabriel Attal a jugé mercredi "prioritaire" le projet de fusion entre la carte Vitale et la carte d'identité, qu'il avait lancé lorsqu'il était ministre des Comptes publics pour lutter contre la fraude sociale, mais qui suscitait des réticences notamment au ministère de l'Intérieur. #actualité #information #argent #politique

    ♬ Beat - beaty
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  • 'Comme avant la 2eme GM, personne ne voit rien venir, par égoïsme, par paresse, par lâcheté ou par bêtise, à part quelques uns qui devaient hurler dans le désert et quelques autres visionnaires qui ont fui avant l'attaque.

    Peut-être les gens autour leur disaient-ils qu'ils exagéraient, qu'ils voyaient le mal partout...
    On connaît la suite.

    Mais l'Histoire ne se répète jamais exactement de la même façon ; cette fois-ci le fascisme est déguisé en centrisme.

    Les "pour votre bien" , "pour nos valeurs" sans préciser lesquelles, sont invoqués quotidiennement, comme dans tous les régimes totalitaires, pour installer la censure et nous mener vers la guerre.

    Comme dans tous les régimes totalitaires, seule une petite caste s'enrichit de ces dérives, ne s'appliquant pas les efforts surhumains qu'ils exigent du peuple.

    C'est terrible de voir venir quelque chose que les autres ne voient pas.
    C'est une impression d'impuissance monumentale.
    Et depuis la crise sanitaire, à mon grand regret, les faits ont validé mes "prédictions".
    Malheureusement, je vois, je comprends ce qu'ils font."

    Béatrice Rosen

    11:50 AM · 16 févr. 2024 · 141,3 k vues

    https://twitter.com/Beatrice_Rosen/status/1758443704447389893
    'Comme avant la 2eme GM, personne ne voit rien venir, par égoïsme, par paresse, par lâcheté ou par bêtise, à part quelques uns qui devaient hurler dans le désert et quelques autres visionnaires qui ont fui avant l'attaque. Peut-être les gens autour leur disaient-ils qu'ils exagéraient, qu'ils voyaient le mal partout... On connaît la suite. Mais l'Histoire ne se répète jamais exactement de la même façon ; cette fois-ci le fascisme est déguisé en centrisme. Les "pour votre bien" , "pour nos valeurs" sans préciser lesquelles, sont invoqués quotidiennement, comme dans tous les régimes totalitaires, pour installer la censure et nous mener vers la guerre. Comme dans tous les régimes totalitaires, seule une petite caste s'enrichit de ces dérives, ne s'appliquant pas les efforts surhumains qu'ils exigent du peuple. C'est terrible de voir venir quelque chose que les autres ne voient pas. C'est une impression d'impuissance monumentale. Et depuis la crise sanitaire, à mon grand regret, les faits ont validé mes "prédictions". Malheureusement, je vois, je comprends ce qu'ils font." Béatrice Rosen 11:50 AM · 16 févr. 2024 · 141,3 k vues https://twitter.com/Beatrice_Rosen/status/1758443704447389893
    D'accord
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  • Beatrice Rosen :
    "Tout le monde fait semblant de découvrir le projet mondialiste d'E. Macron, Von Der Layen, et leurs prédécesseurs.
    Comme si toute cette situation n'était que le résultat d'un hasard politique, une sorte de fatalité non voulue. #hdpros

    Avec la crise sanitaire, on est nombreux à avoir compris que c'était leur projet, à avoir alerté, mais on nous a traités d'allumés.

    C'est un projet politique pourtant annoncé en plein jour : le Great Reset.
    Le site officiel et public du WEF, pour qui se donne la peine d'aller le consulter, est rempli d'articles de propagande de gouvernance mondiale, de décroissance au nom du sauvetage de la planète, de reset économique et énergétique, de redistribution des richesses du monde occidental vers d'autres pays...

    Ce qui entraîne le sacrifice de toutes nos industries, de notre agriculture,de nos droits fondamentaux etc...

    Ça serait bien si les gens se réveillaient un peu moins lentement pour ce projet politique appliqué avec zèle par l'UE."

    Béatrice Rosen

    9:50 AM · 29 janv. 2024 · 68,2 k vues

    https://twitter.com/Beatrice_Rosen/status/1751890494689317317
    Beatrice Rosen : "Tout le monde fait semblant de découvrir le projet mondialiste d'E. Macron, Von Der Layen, et leurs prédécesseurs. Comme si toute cette situation n'était que le résultat d'un hasard politique, une sorte de fatalité non voulue. #hdpros Avec la crise sanitaire, on est nombreux à avoir compris que c'était leur projet, à avoir alerté, mais on nous a traités d'allumés. C'est un projet politique pourtant annoncé en plein jour : le Great Reset. Le site officiel et public du WEF, pour qui se donne la peine d'aller le consulter, est rempli d'articles de propagande de gouvernance mondiale, de décroissance au nom du sauvetage de la planète, de reset économique et énergétique, de redistribution des richesses du monde occidental vers d'autres pays... Ce qui entraîne le sacrifice de toutes nos industries, de notre agriculture,de nos droits fondamentaux etc... Ça serait bien si les gens se réveillaient un peu moins lentement pour ce projet politique appliqué avec zèle par l'UE." Béatrice Rosen 9:50 AM · 29 janv. 2024 · 68,2 k vues https://twitter.com/Beatrice_Rosen/status/1751890494689317317
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