• "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants :
    + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳
    500 000 coups et blessures volontaires par an.
    violences sexuelles + 8 %
    60 000 agressions sur les FDO et élus
    Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 %
    Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière!
    L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne !
    Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€
    Chaque français a une dette de + 45 000 €
    Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale.

    Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat.
    On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir...
    La France est sous surveillance renforcée par l'Europe.
    2026, sera une année où le contribuable va devoir payer."

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2006806780437794978
    "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants : + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳 500 000 coups et blessures volontaires par an. violences sexuelles + 8 % 60 000 agressions sur les FDO et élus Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 % Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière! L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne ! Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€ Chaque français a une dette de + 45 000 € Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale. Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat. On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir... La France est sous surveillance renforcée par l'Europe. 2026, sera une année où le contribuable va devoir payer." Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006806780437794978
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Milei révèle qu’on lui disait qu’il ne pouvait pas équilibrer les finances.

    "Le déficit est le pire des maux. Je suis parti en campagne avec une tronçonneuse. Ils m'ont dit qu'il était impossible d'équilibrer les comptes de l’État. Nous l'avons fait en 1 mois."
    Milei révèle qu’on lui disait qu’il ne pouvait pas équilibrer les finances. "Le déficit est le pire des maux. Je suis parti en campagne avec une tronçonneuse. Ils m'ont dit qu'il était impossible d'équilibrer les comptes de l’État. Nous l'avons fait en 1 mois."
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 428 Vues 2 0 Notes
  • LE TROU ABBYSSAL DE LA SECURITE SOCIALE N'EST QU'UN LEURRE !!!
    Ne jamais oublier, que la Sécu est une caisse créée par l'ouvrier, pour les ouvriers !

    La Cour des Comptes avait déjà signalé ces manques de versements et les détournements entre ministères... Mais visiblement inefficace.

    Faites circuler ce message, que la France entière le sache on nous
    prend pour des gogos !

    Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité. Evelyne DUBIN
    est passée sur France Bleue mais pas sur une chaîne de télé nationale,
    pourquoi ?

    La sécu n'est pas en déficit mais en excédent...50 secondes pour
    comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu

    Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose
    de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du
    texte).


    L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.

    Savez – vous que :

    1) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas
    reversée: 7,8 milliards.

    2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas
    reversée: 3,5 milliards.

    3) Une partie des primes d'assurances automobiles, destinées à la
    Sécu, n'est pas reversée 1,6 milliard.

    4) La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n'est
    pas reversée: 1,2 milliard.

    5) La part de TVA, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 2 milliards.

    6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.

    7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.

    En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de : 20,1 milliards d'Euros.

    Conclusion : Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants
    faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des
    institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11
    milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !

    Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le
    site de la Sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu.

    Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages
    publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient
    vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par
    jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils
    supprimeraient la TVA sur ces produits !

    Cordialement.

    Evelyne DUBIN

    Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du
    Développement Local

    Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9

    Tél : 05.53.48.06.74 / 05.53.48.06.74

    Fax : 05.53.48.06.71

    Mobile: 06.72.19.53.50

    e.dubin@indl.fr

    VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES, TRANSFÉREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS

    A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran
    d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé
    passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser
    de manière responsable, sans créer de déficit.

    Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver..) dénoncer
    au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous,

    sans oublier ce que l'Algérie DOIT à LA SÉCU quatre milliards, et les fausses cartes vitales !
    LE TROU ABBYSSAL DE LA SECURITE SOCIALE N'EST QU'UN LEURRE !!! Ne jamais oublier, que la Sécu est une caisse créée par l'ouvrier, pour les ouvriers ! La Cour des Comptes avait déjà signalé ces manques de versements et les détournements entre ministères... Mais visiblement inefficace. Faites circuler ce message, que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ! Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité. Evelyne DUBIN est passée sur France Bleue mais pas sur une chaîne de télé nationale, pourquoi ? La sécu n'est pas en déficit mais en excédent...50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte). L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle. Savez – vous que : 1) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 7,8 milliards. 2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 3,5 milliards. 3) Une partie des primes d'assurances automobiles, destinées à la Sécu, n'est pas reversée 1,6 milliard. 4) La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 1,2 milliard. 5) La part de TVA, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 2 milliards. 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards. 7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard. En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de : 20,1 milliards d'Euros. Conclusion : Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent ! Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la Sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! Cordialement. Evelyne DUBIN Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du Développement Local Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9 Tél : 05.53.48.06.74 / 05.53.48.06.74 Fax : 05.53.48.06.71 Mobile: 06.72.19.53.50 e.dubin@indl.fr VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES, TRANSFÉREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit. Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver..) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous, sans oublier ce que l'Algérie DOIT à LA SÉCU quatre milliards, et les fausses cartes vitales !
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • .Une étude de l’Insee vient de révéler l’étendue de la gabegie des politiques de rénovation énergétique françaises.

    ▶️ Les économies d’énergie mesurées sont bien inférieures aux prévisions officielles : les travaux d’isolation subventionnés permettent une baisse de 5,4 % pour l’électricité et de 8,9 % pour le gaz, soit moins de la moitié des économies théoriques promises.
    Concrètement, cela représente à peine 36 à 47 % des gains attendus selon les modèles théoriques.
    Ce « energy performance gap » – l’écart entre économies prévues et économies réelles – est massif et confirme ce que plusieurs études avaient pointées.

    ▶️ À ce problème d’efficacité s’ajoute celui de la faible rentabilité financière.
    Pour les ménages ayant bénéficié de MaPrimeRénov’, le coût moyen des travaux s’élève à 14 300 €, alors que l’économie annuelle constatée ne dépasse pas 120 € ! Oui vous avez bien lu, il faudrait plus d’un siècle pour amortir l’investissement, même sans tenir compte de l’évolution des prix de l’énergie !

    ▶️ L’étude pointe également de sérieux problèmes de qualité et de ciblage des rénovations.
    Les gains sont nettement plus importants lorsque les travaux concernent les logements les plus énergivores.
    Pourtant, les dispositifs d’aide financent fréquemment des gestes isolés (combles, fenêtres) dans des habitations qui consomment déjà relativement peu, limitant de fait l’impact global.
    L’absence de contrôle qualité systématique sur les chantiers accentue encore ce déficit d’efficacité : les travaux réalisés ne produisent pas les performances promises par les modèles théoriques, eux-mêmes souvent trop optimistes.

    ▶️ Cerise sur le gâteau : les ménages modestes, qu’on prétend aider, utilisent l’amélioration pour… chauffer un peu plus, histoire d’atteindre un confort décent. Bref, l’“effet rebond” pourtant largement documenté n’était pas prévu dans les tableurs ministériels..

    ▶️ Et pendant ce temps, les Certificats d’Économies d’Énergie et MaPrimeRénov’ distribuent leurs aides sans exiger de résultats concrets.

    Ces dispositifs d’aide publique, aussi peu ciblés qu'exigeants, encouragent surtout des travaux partiels, sans garantie de résultat, et n’incitent pas à des rénovations globales, seules capables de transformer véritablement la performance énergétique des bâtiments. Pour ses apôtres, peu importe que les milliards s’envolent : l’important est de pouvoir annoncer que la France “accélère la transition”..

    ▶️ Au fond, cette étude confirme ce que beaucoup pressentaient : la rénovation énergétique, telle qu’elle est pratiquée, est avant tout une opération d'enfumage politique, avec ses chiffres gonflés, ses chantiers bâclés et ses subventions qui partent en fumée...
    L'Insee confirme ainsi que les économies d’énergie sont décevantes, le retour sur investissement est quasi nul, et que la communication officielle continue de reposer sur des chiffres largement surestimés. Si la rénovation énergétique doit rester un pilier de la transition écologique, il est plus que jamais urgent de changer de stratégie et d’en finir avec cette propagation quotidienne de mensonges !

    Via Documentaire et Vérité sur X

    https://insee.fr/fr/statistiques/8607754

    https://x.com/DocuVerite/status/1949008110867087766
    .Une étude de l’Insee vient de révéler l’étendue de la gabegie des politiques de rénovation énergétique françaises. ▶️ Les économies d’énergie mesurées sont bien inférieures aux prévisions officielles : les travaux d’isolation subventionnés permettent une baisse de 5,4 % pour l’électricité et de 8,9 % pour le gaz, soit moins de la moitié des économies théoriques promises. Concrètement, cela représente à peine 36 à 47 % des gains attendus selon les modèles théoriques. Ce « energy performance gap » – l’écart entre économies prévues et économies réelles – est massif et confirme ce que plusieurs études avaient pointées. ▶️ À ce problème d’efficacité s’ajoute celui de la faible rentabilité financière. Pour les ménages ayant bénéficié de MaPrimeRénov’, le coût moyen des travaux s’élève à 14 300 €, alors que l’économie annuelle constatée ne dépasse pas 120 € ! Oui vous avez bien lu, il faudrait plus d’un siècle pour amortir l’investissement, même sans tenir compte de l’évolution des prix de l’énergie ! ▶️ L’étude pointe également de sérieux problèmes de qualité et de ciblage des rénovations. Les gains sont nettement plus importants lorsque les travaux concernent les logements les plus énergivores. Pourtant, les dispositifs d’aide financent fréquemment des gestes isolés (combles, fenêtres) dans des habitations qui consomment déjà relativement peu, limitant de fait l’impact global. L’absence de contrôle qualité systématique sur les chantiers accentue encore ce déficit d’efficacité : les travaux réalisés ne produisent pas les performances promises par les modèles théoriques, eux-mêmes souvent trop optimistes. ▶️ Cerise sur le gâteau : les ménages modestes, qu’on prétend aider, utilisent l’amélioration pour… chauffer un peu plus, histoire d’atteindre un confort décent. Bref, l’“effet rebond” pourtant largement documenté n’était pas prévu dans les tableurs ministériels.. ▶️ Et pendant ce temps, les Certificats d’Économies d’Énergie et MaPrimeRénov’ distribuent leurs aides sans exiger de résultats concrets. Ces dispositifs d’aide publique, aussi peu ciblés qu'exigeants, encouragent surtout des travaux partiels, sans garantie de résultat, et n’incitent pas à des rénovations globales, seules capables de transformer véritablement la performance énergétique des bâtiments. Pour ses apôtres, peu importe que les milliards s’envolent : l’important est de pouvoir annoncer que la France “accélère la transition”.. ▶️ Au fond, cette étude confirme ce que beaucoup pressentaient : la rénovation énergétique, telle qu’elle est pratiquée, est avant tout une opération d'enfumage politique, avec ses chiffres gonflés, ses chantiers bâclés et ses subventions qui partent en fumée... L'Insee confirme ainsi que les économies d’énergie sont décevantes, le retour sur investissement est quasi nul, et que la communication officielle continue de reposer sur des chiffres largement surestimés. Si la rénovation énergétique doit rester un pilier de la transition écologique, il est plus que jamais urgent de changer de stratégie et d’en finir avec cette propagation quotidienne de mensonges ! Via Documentaire et Vérité sur X https://insee.fr/fr/statistiques/8607754 https://x.com/DocuVerite/status/1949008110867087766
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Ces « petits » propriétaires qui revendent par milliers leurs biens locatifs
    « C’est beaucoup trop de soucis pour peu de revenus » : ces « petits » propriétaires qui font le choix de vendre tous leurs biens locatifs (Source le Figaro ici).
    Le niveau d’exaspération des propriétaires bailleurs a atteint un niveau jamais vu.
    « L’immobilier était, pour eux, le meilleur des placements. La multiplication des contraintes et la hausse de la fiscalité changent la donne. Ils se défont des logements qu’ils louaient. Sans le moindre état d’âme.
    Thierry a fait un choix radical en début d’année. Après mûre réflexion, ce Corrézien de 60 ans a décidé de se séparer de l’ensemble de son patrimoine locatif. Il a déjà vendu 5 de ses 15 logements. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Tout ce patrimoine, patiemment constitué durant 25 ans et qui représente environ «2,5 millions d’euros», sera cédé. «Je ne veux plus m’emmerder, lâche l’entrepreneur. C’est vraiment beaucoup trop de soucis pour peu de revenus». Catherine, une Francilienne de 66 ans, fait le même constat concernant ses huit appartements, pour partie hérités de ses parents. Elle aussi a commencé à s’en débarrasser. «L’immobilier, ça ne paie plus et ce n’est pas une valeur sûre ! », tranche-t-elle. L’âge venant, Thierry comme Catherine ont entrepris un grand nettoyage.
    Le désamour pour l’investissement immobilier a gagné du terrain ces dernières années. Depuis début 2023, les investisseurs ont déserté le marché, le plombant et obligeant le gouvernement à relancer les cogitations autour du statut de bailleur privé. Il s’agit de trouver les coups de pouce et avantages fiscaux qui les inciteraient à revenir, sans creuser davantage les déficits publics. «Dans le neuf, les ventes se sont effondrées, passant de 60.000 à 15.000 en 2024. Dans l’ancien, les achats effectués par des investisseurs ont diminué d’un tiers par rapport à 2022 et 2023. L’envie pour l’investissement locatif est en retrait marqué», rappelle Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers et expert reconnu du secteur.
    Un autre phénomène semble se dessiner : des propriétaires de biens locatifs vont maintenant jusqu’à se défaire de tout leur patrimoine. Alors qu’ils ont le sentiment de ne pas avoir été épargnés ces dernières années, pas question pour eux de transmettre à leurs enfants des biens locatifs. Ce serait leur faire un cadeau empoisonné. « Attention à la lame de fond des ventes liées aux successions », met en garde Christophe Demerson, le président du think tank « 35 millions de petits propriétaires ». Lequel déplore « la stigmatisation » dont ont été victimes les propriétaires ces dernières années.
    Joachim, 62 ans, est de ceux-là : il ne transmettra pas ses biens locatifs à sa descendance. Ce colleur d’affiches, qui s’en est sorti à la force du poignet, possède 13 logements, de 36 à 70 m² de surface, qu’il a toujours loués à des tarifs intéressants, par conviction mais aussi pour limiter un turn-over qu’il sait coûteux. Seulement voilà, il fait aussi partie de ces bailleurs désenchantés, perdus et agacés. Pas question d’embarquer ses enfants de 37 et 35 ans dans cette galère ! « Je ne veux pas les mettre dans l’embarras. L’immobilier est devenu tellement lourd à gérer », confie-t-il, dépité.
    Il y a donc les parents récalcitrants. Mais il y a aussi – et plus souvent qu’on ne le pense – les enfants qui ne veulent pas à avoir à gérer des biens immobiliers. Pierre* est dans cette situation. Après avoir consacré 40 ans de sa vie à faire fructifier son patrimoine immobilier devenu au final très important, il aimerait voir son fils ou sa fille reprendre le flambeau. Ces derniers ne sont vraiment pas emballés. Ils ont vu leur père se démener pendant des décennies. Et encore plus ces dernières années. « Je ne me fais aucune illusion. Je sais ce qu’ils feront. Ils vendront ! J’ai essayé d’en parler. Mais ils ne m’ont pas répondu ». Même si Pierre* ne le dit pas clairement, l’option de la vente se pose désormais. »
    Voilà ce qu’il se passe quand des dirigeants sans vision tuent la poule aux œufs d’or.
    Notre Mozart de la finance pense depuis le départ que l’immobilier est « improductif » c’est que c’est de l’improductif qui sert à loger des gens, des familles et que quand on manque d’investisseurs, on manque de biens et quand il n’y a pas assez de biens il y a une crise du logement. Cette crise touche les plus fragile car les riches, eux, peuvent toujours se loger.
    En épuisant les petits propriétaires.
    En surtaxant les petits propriétaires.
    En ajoutant normes sur normes, contraintes sur contraintes le Mozart de la finance a réussi à scier la branche immobilière qui est une rente pour l’État sur laquelle il était assis.
    Brillant résultat de 8 années de gestion calamiteuse de notre nation.
    Qu’ils continuent donc avec le DPE foireux, inutile et inefficace.
    Qu’ils continuent avec encore plus de taxes.
    Qu’ils continuent avec encore plus de règles.
    Les gens iront placer ailleurs et la crise du logement s’amplifiera puisque l’Etat n’a pas les moyens, n’a plus les moyens de construire alors qu’ils continuent nos mamamouchis à faire rentrer 500 000 étrangers par an que l’on ne peut pas loger..
    Ils sont devenus fous.
    Complètement fous.
    Et rien ne peut les arrêter.
    Ils sont « infaillibles ».
    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
    Préparez-vous !

    Charles SANNAT

    Retrouvez le sur le site insolentiae com et téléchargez gratuitement sa lettre d'informations.

    https://x.com/Insolentiae/status/1935586862459969966
    Ces « petits » propriétaires qui revendent par milliers leurs biens locatifs « C’est beaucoup trop de soucis pour peu de revenus » : ces « petits » propriétaires qui font le choix de vendre tous leurs biens locatifs (Source le Figaro ici). Le niveau d’exaspération des propriétaires bailleurs a atteint un niveau jamais vu. « L’immobilier était, pour eux, le meilleur des placements. La multiplication des contraintes et la hausse de la fiscalité changent la donne. Ils se défont des logements qu’ils louaient. Sans le moindre état d’âme. Thierry a fait un choix radical en début d’année. Après mûre réflexion, ce Corrézien de 60 ans a décidé de se séparer de l’ensemble de son patrimoine locatif. Il a déjà vendu 5 de ses 15 logements. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Tout ce patrimoine, patiemment constitué durant 25 ans et qui représente environ «2,5 millions d’euros», sera cédé. «Je ne veux plus m’emmerder, lâche l’entrepreneur. C’est vraiment beaucoup trop de soucis pour peu de revenus». Catherine, une Francilienne de 66 ans, fait le même constat concernant ses huit appartements, pour partie hérités de ses parents. Elle aussi a commencé à s’en débarrasser. «L’immobilier, ça ne paie plus et ce n’est pas une valeur sûre ! », tranche-t-elle. L’âge venant, Thierry comme Catherine ont entrepris un grand nettoyage. Le désamour pour l’investissement immobilier a gagné du terrain ces dernières années. Depuis début 2023, les investisseurs ont déserté le marché, le plombant et obligeant le gouvernement à relancer les cogitations autour du statut de bailleur privé. Il s’agit de trouver les coups de pouce et avantages fiscaux qui les inciteraient à revenir, sans creuser davantage les déficits publics. «Dans le neuf, les ventes se sont effondrées, passant de 60.000 à 15.000 en 2024. Dans l’ancien, les achats effectués par des investisseurs ont diminué d’un tiers par rapport à 2022 et 2023. L’envie pour l’investissement locatif est en retrait marqué», rappelle Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers et expert reconnu du secteur. Un autre phénomène semble se dessiner : des propriétaires de biens locatifs vont maintenant jusqu’à se défaire de tout leur patrimoine. Alors qu’ils ont le sentiment de ne pas avoir été épargnés ces dernières années, pas question pour eux de transmettre à leurs enfants des biens locatifs. Ce serait leur faire un cadeau empoisonné. « Attention à la lame de fond des ventes liées aux successions », met en garde Christophe Demerson, le président du think tank « 35 millions de petits propriétaires ». Lequel déplore « la stigmatisation » dont ont été victimes les propriétaires ces dernières années. Joachim, 62 ans, est de ceux-là : il ne transmettra pas ses biens locatifs à sa descendance. Ce colleur d’affiches, qui s’en est sorti à la force du poignet, possède 13 logements, de 36 à 70 m² de surface, qu’il a toujours loués à des tarifs intéressants, par conviction mais aussi pour limiter un turn-over qu’il sait coûteux. Seulement voilà, il fait aussi partie de ces bailleurs désenchantés, perdus et agacés. Pas question d’embarquer ses enfants de 37 et 35 ans dans cette galère ! « Je ne veux pas les mettre dans l’embarras. L’immobilier est devenu tellement lourd à gérer », confie-t-il, dépité. Il y a donc les parents récalcitrants. Mais il y a aussi – et plus souvent qu’on ne le pense – les enfants qui ne veulent pas à avoir à gérer des biens immobiliers. Pierre* est dans cette situation. Après avoir consacré 40 ans de sa vie à faire fructifier son patrimoine immobilier devenu au final très important, il aimerait voir son fils ou sa fille reprendre le flambeau. Ces derniers ne sont vraiment pas emballés. Ils ont vu leur père se démener pendant des décennies. Et encore plus ces dernières années. « Je ne me fais aucune illusion. Je sais ce qu’ils feront. Ils vendront ! J’ai essayé d’en parler. Mais ils ne m’ont pas répondu ». Même si Pierre* ne le dit pas clairement, l’option de la vente se pose désormais. » Voilà ce qu’il se passe quand des dirigeants sans vision tuent la poule aux œufs d’or. Notre Mozart de la finance pense depuis le départ que l’immobilier est « improductif » c’est que c’est de l’improductif qui sert à loger des gens, des familles et que quand on manque d’investisseurs, on manque de biens et quand il n’y a pas assez de biens il y a une crise du logement. Cette crise touche les plus fragile car les riches, eux, peuvent toujours se loger. En épuisant les petits propriétaires. En surtaxant les petits propriétaires. En ajoutant normes sur normes, contraintes sur contraintes le Mozart de la finance a réussi à scier la branche immobilière qui est une rente pour l’État sur laquelle il était assis. Brillant résultat de 8 années de gestion calamiteuse de notre nation. Qu’ils continuent donc avec le DPE foireux, inutile et inefficace. Qu’ils continuent avec encore plus de taxes. Qu’ils continuent avec encore plus de règles. Les gens iront placer ailleurs et la crise du logement s’amplifiera puisque l’Etat n’a pas les moyens, n’a plus les moyens de construire alors qu’ils continuent nos mamamouchis à faire rentrer 500 000 étrangers par an que l’on ne peut pas loger.. Ils sont devenus fous. Complètement fous. Et rien ne peut les arrêter. Ils sont « infaillibles ». Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous ! Charles SANNAT Retrouvez le sur le site insolentiae com et téléchargez gratuitement sa lettre d'informations. https://x.com/Insolentiae/status/1935586862459969966
    Triste
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Discours de Philippe Seguin 1992
    Le discours de Philippe Séguin contre l'Europe fédérale.

    ✅ Le célèbre, visionnaire et mémorable discours de Philippe Séguin sur l'Europe fédérale fête aujourd'hui ses 23 ans ! En 2h25, il décrit avec précision tout ce que l'UE va devenir.

    🧵 En voici quelques extraits. À dérouler ! ⤵️
    1. « Il serait normal, nécessaire, légitime, indispensable que la parole soit donnée au peuple. »

    ➡️ Il annonçait déjà que l'UE ne semble pas apprécier de donner la parole au peuple.
    2. « La souveraineté, par essence, est un absolu qui exclut toute idée de subordination et de compromission. »

    ➡️ Il critique la volonté de l'UE de soumettre les peuples de l'Europe dans un état de soumission et de compromission.
    3. « Des normes budgétaires contraignantes qui imposeront au gouvernement confronté à une récession d’augmenter les taux d’imposition pour compenser la baisse des recettes fiscales et maintenir à tout prix le déficit budgétaire à moins de 3% du PIB. »

    ➡️ C'est d'actualité, non ?
    4. « La Communauté européenne a été incapable de gérer les crises majeures comme la guerre du Golfe ou le conflit yougoslave. »

    ➡️ Il anticipe la future politique étrangère et militaire de l'UE.
    5. « Cette conception n’est pas la bonne, elle est inadaptée et même dangereuse »

    ➡️ Il annonce l'échec de ce modèle européen où chaque nation a des intérêts divergents, mais doit être d'accord sur tout.
    6. « Il suffit de regarder la carte de la Francophonie pour comprendre combien la vocation de la France va bien au-delà des frontières de l’Europe. »

    ➡️ Son territoire et sa langue sont mondiaux. Pourquoi la France s'enfermerait-elle dans l'UE ?

    Lien du discours complet :
    https://youtu.be/_oN-DxnGPZQ

    Lien du thread avec les extraits vidéos :
    https://threadreaderapp.com/thread/1919363044351635842.html
    ou
    https://x.com/Guillaume_Bigot/status/1919363044351635842
    Discours de Philippe Seguin 1992 Le discours de Philippe Séguin contre l'Europe fédérale. ✅ Le célèbre, visionnaire et mémorable discours de Philippe Séguin sur l'Europe fédérale fête aujourd'hui ses 23 ans ! En 2h25, il décrit avec précision tout ce que l'UE va devenir. 🧵 En voici quelques extraits. À dérouler ! ⤵️ 1. « Il serait normal, nécessaire, légitime, indispensable que la parole soit donnée au peuple. » ➡️ Il annonçait déjà que l'UE ne semble pas apprécier de donner la parole au peuple. 2. « La souveraineté, par essence, est un absolu qui exclut toute idée de subordination et de compromission. » ➡️ Il critique la volonté de l'UE de soumettre les peuples de l'Europe dans un état de soumission et de compromission. 3. « Des normes budgétaires contraignantes qui imposeront au gouvernement confronté à une récession d’augmenter les taux d’imposition pour compenser la baisse des recettes fiscales et maintenir à tout prix le déficit budgétaire à moins de 3% du PIB. » ➡️ C'est d'actualité, non ? 4. « La Communauté européenne a été incapable de gérer les crises majeures comme la guerre du Golfe ou le conflit yougoslave. » ➡️ Il anticipe la future politique étrangère et militaire de l'UE. 5. « Cette conception n’est pas la bonne, elle est inadaptée et même dangereuse » ➡️ Il annonce l'échec de ce modèle européen où chaque nation a des intérêts divergents, mais doit être d'accord sur tout. 6. « Il suffit de regarder la carte de la Francophonie pour comprendre combien la vocation de la France va bien au-delà des frontières de l’Europe. » ➡️ Son territoire et sa langue sont mondiaux. Pourquoi la France s'enfermerait-elle dans l'UE ? Lien du discours complet : https://youtu.be/_oN-DxnGPZQ Lien du thread avec les extraits vidéos : https://threadreaderapp.com/thread/1919363044351635842.html ou https://x.com/Guillaume_Bigot/status/1919363044351635842
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • .🇫🇷🇺🇦@ThierryMARIANI : "En France, on croule sous les dettes, on ne sait pas comment boucler notre budget, réduire nos déficits et financer nos services publics…mais Macron a quand même trouvé 2 Milliards de plus à donner à l’Ukraine pour continuer la guerre. Stop ou encore ?"



    https://www.instagram.com/p/DH03vMzo8BY/?utm_source=ig_web_copy_link
    .🇫🇷🇺🇦@ThierryMARIANI : "En France, on croule sous les dettes, on ne sait pas comment boucler notre budget, réduire nos déficits et financer nos services publics…mais Macron a quand même trouvé 2 Milliards de plus à donner à l’Ukraine pour continuer la guerre. Stop ou encore ?" https://www.instagram.com/p/DH03vMzo8BY/?utm_source=ig_web_copy_link
    Beuark
    1
    0 Commentaires 0 Partages 500 Vues 0 Notes
  • "Déclin de l'intelligence : des études montrent la perte des capacités cognitives ou comment créer les futures générations de moutons dociles.

    Les déficits sont alarmants. La concentration, la pensée logique, la résolution de problèmes et le traitement de l’information sont plus difficiles pour les gens d’aujourd’hui que par le passé. Cette constatation ne repose pas sur des impressions subjectives, mais sur des études scientifiques. De nombreuses études menées dans le monde entier arrivent à la même conclusion : l’intelligence décline rapidement. C'est ce que rapporte le Financial Times.

    Un exemple est l’étude à long terme « Monitoring the Future » menée par l’Université du Michigan. Il documente les problèmes de concentration croissants des Américains de 18 ans. Le programme PISA de l’OCDE mesure depuis des années les capacités d’apprentissage des jeunes de 15 ans dans le monde entier. Tous les résultats vont dans le même sens : les jeunes ont de plus en plus de mal à se concentrer et leur esprit critique décline."

    Silvano Trotta

    https://x.com/silvano_trotta/status/1903013980320272528

    Et la suite, par Olivier Clamaron :

    "Je me souviens d'une séquence au journal d'Arte, avant qu'ils ne basculent en grande partie dans la propagande eux aussi.
    A l été 2021, je crois où ils avaient diffusé l'interview de spécialistes des états cognitifs chez les enfants.
    Après un plus d'une année de tests, ils avaient constaté une baisse moyenne de 40% des capacités cognitives sur le groupe testé.
    Évidemment personne n'a diffusé largement cette information au public ni à cette époque là et encore moins depuis.

    On ose imaginer quelle doit être la situation aujourd'hui mais on en voit les effets désormais au quotidien.

    Le cortisol notamment conduit d'après ce que certains comme Philippe Bobola et Sandrine Muller Bohard ont expliqué aussi à partir de la même période à une suractivité du "cerveau reptilien", des reflexes et circuits de stress, de fuite et de peurs.

    Et comme toujours, le cerveau met en priorité et optimise l'énergie pour les fonctions les plus utilisées. Ici, donc au détriment des circuits neuronaux de la pensée complexe, du raisonnement, de l'imagination, sans mentionner la glande pinéale et le "troisième oeil", des connexions extra sensorielles, intuitives et spirituelles.

    Et ici, c est seulement une analyse de nos capacités neuronales.

    Sur le reste du corps, la production de cortisol et d adrenaline, si elle est trop récurrente et sur une longue durée, provoque une acidification, une inflammation du corps, un affaiblissement de la structure des vaisseaux sanguins, une surcharge donc de toxines, qui finit par affaiblir , puis déséquilibrer le système hormonal, le système immunitaire, une surcharge du système de detoxification.
    Et a terme, cela peut provoquer des déséquilibres dégénératifs tout d'abord des organes de detoxification, puis du reste du corps et du métabolisme.

    Tout cela n'a rien de définitif, si seulement on rassurait, on aidait la population à s'ancrer, à respirer, à se régénérer, à purger son foie et sa vésicule par exemple selon la methode d'Andreas Moritz, à transpirer, à s oxygéner au maximum, par exemple par l activité physique de son choix, à purger son sang par exemple avec du sulfate de magnesium, sa lymphe de temps en temps, avec de l'huile de ricin, à prendre quelques complements comme le glutathion ou la NAC , ou simplement à faire des jeûnes intermittents, et ou des jeûnes réguliers, qui nettoieront par l'activation des principes d autophagie internes à notre corps...
    L épigénétique, l'hormese, l homeostasie, la somesthesie ( massages, brossage à sec, auromassages )
    sont d'autres bases de fonctionnement de notre corps.

    Dont nos autorités n informent pas non plus la population qu ils continuent à maintenir sous l inflammation du cortisol.

    Le kit de survie créez le votre en vous inspirant de ces connaissances de base. Et experimentez.
    Merci.
    Plus nous serons nombreux à le faire, plus l étape suivante, la "régénération collective" sera facilitée, pacifiquement et massivement."
    Par la Satyagraha.

    Il y a 300 liens sur mon site et près de 200 articles à votre disposition
    Lorsque l'on vit et réussit une detox et une régénération la plupart d entre nous ont envie de communiquer, car beaucoup d outils sont simples, puissants et même parfois gratuits ou peu couteux.
    Contrairement à ce que l'on nous matraque comme info depuis si longtemps les humains sont puissants, en osmose avec les forces naturelles et universelles.
    Il suffit de les connaitre, de les réactiver et experimenter.

    Quelques liens sur les bases de l hormese

    HORMESE: comment réactiver son énergie vitale
    detox, respirations, apnée, jeûnes, chaud/froid, autophagie

    Les souffles sacrés tibétains
    https://olivierclamaron.com/copie-de-resonance-numerique-geometri

    https://olivierclamaron.com/post/les-4-bases-de-la-loi-physiologique-universelle-de-l-horm%C3%A8se-pour-augmenter-son-%C3%A9nergie-vitale

    https://olivierclamaron.com/post/comment-nettoyer-son-foie-et-sa-v%C3%A9sicule-biliaire-par-le-protocole-d-andreas-moritz

    Autres liens :

    Les purges, les jeûnes et la nutrition saine par Grégoire Jauvais
    https://youtu.be/0etW8F6MFSA?si=5ElUfwOlDHe5DvjM

    https://olivierclamaron.com/post/exploring-autophagy-in-treating-sars-cov-2-spike-protein-related-pathology-by-flccc-washington-dc-us

    https://covid19criticalcare.com/wp-content/uploads/2023/04/Eat-Well-Guide-to-Intermittent-Fasting-2023-12-11.pdf

    Les deux films communs de Thierry Casasnovas et Alex Ferrini avec des expériences réussies de guérisons:
    "Vivante"
    https://youtu.be/HPqwPHtVlmk
    "Régénération" :
    https://youtu.be/3hNGHHE5Oz0


    ✌️🌍🙏🕊✨💙🔥🥰


    Olivier Clamaron

    https://x.com/Cameron20370744/status/1903038378464985515
    "Déclin de l'intelligence : des études montrent la perte des capacités cognitives ou comment créer les futures générations de moutons dociles. Les déficits sont alarmants. La concentration, la pensée logique, la résolution de problèmes et le traitement de l’information sont plus difficiles pour les gens d’aujourd’hui que par le passé. Cette constatation ne repose pas sur des impressions subjectives, mais sur des études scientifiques. De nombreuses études menées dans le monde entier arrivent à la même conclusion : l’intelligence décline rapidement. C'est ce que rapporte le Financial Times. Un exemple est l’étude à long terme « Monitoring the Future » menée par l’Université du Michigan. Il documente les problèmes de concentration croissants des Américains de 18 ans. Le programme PISA de l’OCDE mesure depuis des années les capacités d’apprentissage des jeunes de 15 ans dans le monde entier. Tous les résultats vont dans le même sens : les jeunes ont de plus en plus de mal à se concentrer et leur esprit critique décline." Silvano Trotta https://x.com/silvano_trotta/status/1903013980320272528 Et la suite, par Olivier Clamaron : "Je me souviens d'une séquence au journal d'Arte, avant qu'ils ne basculent en grande partie dans la propagande eux aussi. A l été 2021, je crois où ils avaient diffusé l'interview de spécialistes des états cognitifs chez les enfants. Après un plus d'une année de tests, ils avaient constaté une baisse moyenne de 40% des capacités cognitives sur le groupe testé. Évidemment personne n'a diffusé largement cette information au public ni à cette époque là et encore moins depuis. On ose imaginer quelle doit être la situation aujourd'hui mais on en voit les effets désormais au quotidien. Le cortisol notamment conduit d'après ce que certains comme Philippe Bobola et Sandrine Muller Bohard ont expliqué aussi à partir de la même période à une suractivité du "cerveau reptilien", des reflexes et circuits de stress, de fuite et de peurs. Et comme toujours, le cerveau met en priorité et optimise l'énergie pour les fonctions les plus utilisées. Ici, donc au détriment des circuits neuronaux de la pensée complexe, du raisonnement, de l'imagination, sans mentionner la glande pinéale et le "troisième oeil", des connexions extra sensorielles, intuitives et spirituelles. Et ici, c est seulement une analyse de nos capacités neuronales. Sur le reste du corps, la production de cortisol et d adrenaline, si elle est trop récurrente et sur une longue durée, provoque une acidification, une inflammation du corps, un affaiblissement de la structure des vaisseaux sanguins, une surcharge donc de toxines, qui finit par affaiblir , puis déséquilibrer le système hormonal, le système immunitaire, une surcharge du système de detoxification. Et a terme, cela peut provoquer des déséquilibres dégénératifs tout d'abord des organes de detoxification, puis du reste du corps et du métabolisme. Tout cela n'a rien de définitif, si seulement on rassurait, on aidait la population à s'ancrer, à respirer, à se régénérer, à purger son foie et sa vésicule par exemple selon la methode d'Andreas Moritz, à transpirer, à s oxygéner au maximum, par exemple par l activité physique de son choix, à purger son sang par exemple avec du sulfate de magnesium, sa lymphe de temps en temps, avec de l'huile de ricin, à prendre quelques complements comme le glutathion ou la NAC , ou simplement à faire des jeûnes intermittents, et ou des jeûnes réguliers, qui nettoieront par l'activation des principes d autophagie internes à notre corps... L épigénétique, l'hormese, l homeostasie, la somesthesie ( massages, brossage à sec, auromassages ) sont d'autres bases de fonctionnement de notre corps. Dont nos autorités n informent pas non plus la population qu ils continuent à maintenir sous l inflammation du cortisol. Le kit de survie créez le votre en vous inspirant de ces connaissances de base. Et experimentez. Merci. Plus nous serons nombreux à le faire, plus l étape suivante, la "régénération collective" sera facilitée, pacifiquement et massivement." Par la Satyagraha. Il y a 300 liens sur mon site et près de 200 articles à votre disposition Lorsque l'on vit et réussit une detox et une régénération la plupart d entre nous ont envie de communiquer, car beaucoup d outils sont simples, puissants et même parfois gratuits ou peu couteux. Contrairement à ce que l'on nous matraque comme info depuis si longtemps les humains sont puissants, en osmose avec les forces naturelles et universelles. Il suffit de les connaitre, de les réactiver et experimenter. Quelques liens sur les bases de l hormese HORMESE: comment réactiver son énergie vitale detox, respirations, apnée, jeûnes, chaud/froid, autophagie Les souffles sacrés tibétains https://olivierclamaron.com/copie-de-resonance-numerique-geometri https://olivierclamaron.com/post/les-4-bases-de-la-loi-physiologique-universelle-de-l-horm%C3%A8se-pour-augmenter-son-%C3%A9nergie-vitale https://olivierclamaron.com/post/comment-nettoyer-son-foie-et-sa-v%C3%A9sicule-biliaire-par-le-protocole-d-andreas-moritz Autres liens : Les purges, les jeûnes et la nutrition saine par Grégoire Jauvais https://youtu.be/0etW8F6MFSA?si=5ElUfwOlDHe5DvjM https://olivierclamaron.com/post/exploring-autophagy-in-treating-sars-cov-2-spike-protein-related-pathology-by-flccc-washington-dc-us https://covid19criticalcare.com/wp-content/uploads/2023/04/Eat-Well-Guide-to-Intermittent-Fasting-2023-12-11.pdf Les deux films communs de Thierry Casasnovas et Alex Ferrini avec des expériences réussies de guérisons: "Vivante" https://youtu.be/HPqwPHtVlmk "Régénération" : https://youtu.be/3hNGHHE5Oz0 ✌️🌍🙏🕊✨💙🔥🥰 Olivier Clamaron https://x.com/Cameron20370744/status/1903038378464985515
    D'accord
    2
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 6K Vues 0 Notes
  • "8 raisons pour lesquelles il ne faut JAMAIS prendre de statines hypocholestérolémiantes".
    Dr Jack Wolfson, cardiologue diplômé

    L'abaissement du taux de cholestérol est néfaste et dangereux, car il entraîne des maladies chroniques, la démence, des accidents vasculaires cérébraux, le cancer et une mort prématurée.

    1 : Les statines provoquent une carence en CoQ10, entraînant des douleurs musculaires et un dysfonctionnement mitochondrial, ce qui provoque des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux.

    2 : Les statines inhibent l'hème A, un composant vital de la chaîne de transport d'électrons pour l'énergie. Il est essentiel pour le stockage de l'oxygène et la fonction respiratoire.

    3 : Les statines arrêtent le dolichol, une molécule cruciale dans la glycosylation des protéines dans le cerveau, dont la déficience entraîne la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson et d'autres troubles cérébraux.

    4 : Les statines réduisent le taux de cholestérol. La vitamine D et toutes les hormones, la digestion, le système immunitaire et chaque cellule dépendent de la saturation en cholestérol sain.

    5 : Les statines provoquent des lésions hépatiques. Lésion hépatique induite par les médicaments (DILI) avec jaunisse et douleurs abdominales.

    6 : Les statines provoquent des lésions musculaires. Rupture du tissu musculaire et déchirures profuses entraînant une rhabdomyolyse.

    7 : Les statines provoquent des lésions cérébrales. Neuroinflammation et dysfonctionnement mitochondrial entraînant un déclin cognitif rapide et une maladie d'Alzheimer précoce.

    8 : Les statines ne réduisent pas les maladies cardiovasculaires et ne s'attaquent pas à leurs véritables causes. Les personnes âgées de plus de 65 ans qui prennent des statines voient leur mortalité augmenter.

    Affections chroniques causées par les statines :

    Douleurs musculaires
    Déchirure musculaire
    Faiblesse
    Neuropathie
    Insuffisance cardiaque
    Vertiges
    Troubles cognitifs
    Démence
    Maladie d'Alzheimer
    Cancer
    Pancréatite
    Dommages au foie
    Diabète
    Dépression
    Maladie de Parkinson
    SLA (maladie de Lou Gehrig)
    Déficit en testostérone
    Déficit en œstrogènes
    Lésions cérébrales
    Sclérose en plaques

    Un régime pauvre en glucides, privilégiant les aliments d'origine animale riches en nutriments, éliminant les huiles de graines nocives, le sucre et les aliments transformés, permet d'obtenir le meilleur profil de cholestérol sain.

    Cette approche maintient les triglycérides à un niveau bas et les HDL à un niveau élevé, ce qui constitue l'un des meilleurs biomarqueurs de la santé cardiaque. Le rapport TG/HDL devrait être inférieur à 2,0 et encore mieux à 1,5 ou moins.

    Plus votre taux de LDL est élevé, plus votre espérance de vie est longue👇

    https://meddocsonline.org/annals-of-epidemiology-and-public-health/the-LDL-paradox-higher-LDL-cholesterol-is-associated-with-greater-longevity.pdf

    👇Le faible taux de cholestérol provoque des maladies cardiaques et le cancer👇

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21160131/

    👇Low Cholesterol Causes Higher Mortality👇 (en anglais)

    https://bmjopen.bmj.com/content/bmjopen/6/6/e010401.full.pdf
    "8 raisons pour lesquelles il ne faut JAMAIS prendre de statines hypocholestérolémiantes". Dr Jack Wolfson, cardiologue diplômé L'abaissement du taux de cholestérol est néfaste et dangereux, car il entraîne des maladies chroniques, la démence, des accidents vasculaires cérébraux, le cancer et une mort prématurée. 1 : Les statines provoquent une carence en CoQ10, entraînant des douleurs musculaires et un dysfonctionnement mitochondrial, ce qui provoque des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux. 2 : Les statines inhibent l'hème A, un composant vital de la chaîne de transport d'électrons pour l'énergie. Il est essentiel pour le stockage de l'oxygène et la fonction respiratoire. 3 : Les statines arrêtent le dolichol, une molécule cruciale dans la glycosylation des protéines dans le cerveau, dont la déficience entraîne la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson et d'autres troubles cérébraux. 4 : Les statines réduisent le taux de cholestérol. La vitamine D et toutes les hormones, la digestion, le système immunitaire et chaque cellule dépendent de la saturation en cholestérol sain. 5 : Les statines provoquent des lésions hépatiques. Lésion hépatique induite par les médicaments (DILI) avec jaunisse et douleurs abdominales. 6 : Les statines provoquent des lésions musculaires. Rupture du tissu musculaire et déchirures profuses entraînant une rhabdomyolyse. 7 : Les statines provoquent des lésions cérébrales. Neuroinflammation et dysfonctionnement mitochondrial entraînant un déclin cognitif rapide et une maladie d'Alzheimer précoce. 8 : Les statines ne réduisent pas les maladies cardiovasculaires et ne s'attaquent pas à leurs véritables causes. Les personnes âgées de plus de 65 ans qui prennent des statines voient leur mortalité augmenter. Affections chroniques causées par les statines : Douleurs musculaires Déchirure musculaire Faiblesse Neuropathie Insuffisance cardiaque Vertiges Troubles cognitifs Démence Maladie d'Alzheimer Cancer Pancréatite Dommages au foie Diabète Dépression Maladie de Parkinson SLA (maladie de Lou Gehrig) Déficit en testostérone Déficit en œstrogènes Lésions cérébrales Sclérose en plaques Un régime pauvre en glucides, privilégiant les aliments d'origine animale riches en nutriments, éliminant les huiles de graines nocives, le sucre et les aliments transformés, permet d'obtenir le meilleur profil de cholestérol sain. Cette approche maintient les triglycérides à un niveau bas et les HDL à un niveau élevé, ce qui constitue l'un des meilleurs biomarqueurs de la santé cardiaque. Le rapport TG/HDL devrait être inférieur à 2,0 et encore mieux à 1,5 ou moins. Plus votre taux de LDL est élevé, plus votre espérance de vie est longue👇 https://meddocsonline.org/annals-of-epidemiology-and-public-health/the-LDL-paradox-higher-LDL-cholesterol-is-associated-with-greater-longevity.pdf 👇Le faible taux de cholestérol provoque des maladies cardiaques et le cancer👇 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21160131/ 👇Low Cholesterol Causes Higher Mortality👇 (en anglais) https://bmjopen.bmj.com/content/bmjopen/6/6/e010401.full.pdf
    WoW
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • "Une semaine en France :

    - Une IA pourrie est lancée par le gouvernement avec 4 ans de retard
    - Le musée le plus visité au monde tombe en ruine
    - France Télévision en déficit de 86 millions d'euros en 2024
    - Michelin ferme des usines à cause de l'enfer fiscal français
    - La journée de servage remise sur la table
    - Bruxelles a investi 1 milliard d'euros en lobbying des députés pour passer des lois d'écologie punitive
    - Des entrepreneurs se font enlever contre rançon comme en Colombie
    - le PDG de la SNCF annonce que le TGV n'est pas un "service public" après avoir reçu plus de 200 milliards de subventions en 10 ans.
    - Le sénat augmente fortement la flat tax et inclue les cryptomonnaies dans l'IFI
    - Un film subventionné à 10 millions d'euros par les pouvoirs dans le but d'humilier les Français et leur histoire fait un four monumental
    - Bercy se trompe de 10 milliards d'euros sur les recettes de la TVA en 2024
    - Le CNRS finance sur fonds public une application pour inciter à quitter X.
    - La ZFE n'est appliquée par aucune police de France tant la loi est délirante
    - Le vigile qui a fait fuiter la vidéo d'un viol sur handicapé est condamné à de la prison avec sursis et à verser des dommages et intérêts à l'auteur du viol..."

    Derniè 26 janv. 2025 - 1,2 M vues

    https://x.com/Partimilieiste/status/1883415617379995942
    "Une semaine en France : - Une IA pourrie est lancée par le gouvernement avec 4 ans de retard - Le musée le plus visité au monde tombe en ruine - France Télévision en déficit de 86 millions d'euros en 2024 - Michelin ferme des usines à cause de l'enfer fiscal français - La journée de servage remise sur la table - Bruxelles a investi 1 milliard d'euros en lobbying des députés pour passer des lois d'écologie punitive - Des entrepreneurs se font enlever contre rançon comme en Colombie - le PDG de la SNCF annonce que le TGV n'est pas un "service public" après avoir reçu plus de 200 milliards de subventions en 10 ans. - Le sénat augmente fortement la flat tax et inclue les cryptomonnaies dans l'IFI - Un film subventionné à 10 millions d'euros par les pouvoirs dans le but d'humilier les Français et leur histoire fait un four monumental - Bercy se trompe de 10 milliards d'euros sur les recettes de la TVA en 2024 - Le CNRS finance sur fonds public une application pour inciter à quitter X. - La ZFE n'est appliquée par aucune police de France tant la loi est délirante - Le vigile qui a fait fuiter la vidéo d'un viol sur handicapé est condamné à de la prison avec sursis et à verser des dommages et intérêts à l'auteur du viol..." Derniè 26 janv. 2025 - 1,2 M vues https://x.com/Partimilieiste/status/1883415617379995942
    D'accord
    J'adore
    Beuark
    3
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • .« Quel grand homme ce Breton… 🤡
    Pour rappel, Le (vrai) CV de Thierry Breton :

    - BULL (1993-1997) : le groupe s’effondre au départ de Breton, l’Etat doit mettre 100 millions d’euro pour lui éviter le dépôt de bilan.

    - THOMSON (1997-2002) au bord du gouffre quelques mois après le départ de Breton; 3 ans plus tard la marque (qui était un fleuron de l’électroménager français) est vendu à un repreneur chinois pour une bouchée de pain

    - FRANCE TELECOM (2003-2005): Breton refuse d’investir dans le tout 1er baladeur numérique MP3 au monde (3 ans avant l’Ipod) mais à la place initie une politique de management brutal pour pousser à des départs volontaires, le plan « TOP ». Son successeur en 2003 suit la feuille de route de Breton. Bilan : 19 suicides et au moins 12 tentatives en même pas un an.

    - MINISTRE DE L’ÉCONOMIE (2005-2007) : Breton cède des actifs très rentables pour l’Etat a un prix dérisoire : Alstom, Aéroport de Paris, GDF et surtout nos Autoroutes. Ça allège très légèrement la dette publique à court terme (qu’il contribue QUAND MÊME à augmenter, passant de 1147 mds à 1211 mds pendant son mandat), mais à long terme c’est une catastrophe très sévèrement dénoncée par la Cour des comptes. L’Etat a perdu plusieurs milliards de recette publique grâce à Breton.

    - ATOS (2008-2019). Breton endette le groupe par une “frénésie d’acquisitions” sans aucune vision stratégique et sans synergie, qui plus est à des tarifs surévalués (pour faire monter son cours en bourse). 2019 il part se planquer à la commission européenne, revend TOUTES SES PARTS (il savait que le vent allait tourner) et se prend quand même une retraite chapo qui coûte 20 milions d’euros à Atos (histoire de creuser son déficit). Un an après son départ, Atos plonge dans un longue descente aux enfers dont elle ne se remettra jamais. Valeur de l’action en 2019 = 68€. Valeur de l’action aujourd’hui = 0,002€ (c’est pas une blague).

    Il y a aussi toutes les affaires liées à ses sièges dans certains CA : affaire RHODIA (monstrueuse affaire de délits d’initiés avec deux meurtres dans le lot), affaire Atos (surfacturation), affaire Canal+, affaire des radars, affaires des opérateurs, ect…
    Conclusion : si nous vivions dans une démocratie saine, la France aurait d’abord l’obligation d’enquêter sur Thierry Breton »

    Etienne Chouard

    https://x.com/Etienne_Chouard/status/1880321588353966114

    Thierry Breton : « L'Europe a l'obligation d'enquêter sur les pratiques de Musk »

    https://lesechos.fr/tech-medias/hightech/thierry-breton-leurope-a-lobligation-denqueter-sur-les-pratiques-de-musk-2141407
    .« Quel grand homme ce Breton… 🤡 Pour rappel, Le (vrai) CV de Thierry Breton : - BULL (1993-1997) : le groupe s’effondre au départ de Breton, l’Etat doit mettre 100 millions d’euro pour lui éviter le dépôt de bilan. - THOMSON (1997-2002) au bord du gouffre quelques mois après le départ de Breton; 3 ans plus tard la marque (qui était un fleuron de l’électroménager français) est vendu à un repreneur chinois pour une bouchée de pain - FRANCE TELECOM (2003-2005): Breton refuse d’investir dans le tout 1er baladeur numérique MP3 au monde (3 ans avant l’Ipod) mais à la place initie une politique de management brutal pour pousser à des départs volontaires, le plan « TOP ». Son successeur en 2003 suit la feuille de route de Breton. Bilan : 19 suicides et au moins 12 tentatives en même pas un an. - MINISTRE DE L’ÉCONOMIE (2005-2007) : Breton cède des actifs très rentables pour l’Etat a un prix dérisoire : Alstom, Aéroport de Paris, GDF et surtout nos Autoroutes. Ça allège très légèrement la dette publique à court terme (qu’il contribue QUAND MÊME à augmenter, passant de 1147 mds à 1211 mds pendant son mandat), mais à long terme c’est une catastrophe très sévèrement dénoncée par la Cour des comptes. L’Etat a perdu plusieurs milliards de recette publique grâce à Breton. - ATOS (2008-2019). Breton endette le groupe par une “frénésie d’acquisitions” sans aucune vision stratégique et sans synergie, qui plus est à des tarifs surévalués (pour faire monter son cours en bourse). 2019 il part se planquer à la commission européenne, revend TOUTES SES PARTS (il savait que le vent allait tourner) et se prend quand même une retraite chapo qui coûte 20 milions d’euros à Atos (histoire de creuser son déficit). Un an après son départ, Atos plonge dans un longue descente aux enfers dont elle ne se remettra jamais. Valeur de l’action en 2019 = 68€. Valeur de l’action aujourd’hui = 0,002€ (c’est pas une blague). Il y a aussi toutes les affaires liées à ses sièges dans certains CA : affaire RHODIA (monstrueuse affaire de délits d’initiés avec deux meurtres dans le lot), affaire Atos (surfacturation), affaire Canal+, affaire des radars, affaires des opérateurs, ect… Conclusion : si nous vivions dans une démocratie saine, la France aurait d’abord l’obligation d’enquêter sur Thierry Breton » Etienne Chouard https://x.com/Etienne_Chouard/status/1880321588353966114 Thierry Breton : « L'Europe a l'obligation d'enquêter sur les pratiques de Musk » https://lesechos.fr/tech-medias/hightech/thierry-breton-leurope-a-lobligation-denqueter-sur-les-pratiques-de-musk-2141407
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr