• Claude Janvier accuse la finance d’avoir fabriqué l’ascension politique de Macron

    Sur Tocsin Média, Claude Janvier affirme que Emmanuel Macron aurait été propulsé par la haute finance internationale, citant Rothschild & Co et Henry Kravis....

    https://www.youtube.com/shorts/U6vfGVZ8zQE?feature=share
    Claude Janvier accuse la finance d’avoir fabriqué l’ascension politique de Macron Sur Tocsin Média, Claude Janvier affirme que Emmanuel Macron aurait été propulsé par la haute finance internationale, citant Rothschild & Co et Henry Kravis.... https://www.youtube.com/shorts/U6vfGVZ8zQE?feature=share
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  • 🇫🇷​🇮🇷​Juan Branco : « Emmanuel Macron vient d'engager la France dans la guerre illégale menée contre l'Iran, en autorisant l'utilisation des bases Françaises par les forces israéliennes et états-uniennes.
    Le peuple Français est en danger (...) La soumission d'Emmanuel Macron à des intérêts étrangers à ceux de notre nation atteint de telles proportions que la question de sa compromission est désormais posée. »

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1360270656130422
    🇫🇷​🇮🇷​Juan Branco : « Emmanuel Macron vient d'engager la France dans la guerre illégale menée contre l'Iran, en autorisant l'utilisation des bases Françaises par les forces israéliennes et états-uniennes. Le peuple Français est en danger (...) La soumission d'Emmanuel Macron à des intérêts étrangers à ceux de notre nation atteint de telles proportions que la question de sa compromission est désormais posée. » https://www.facebook.com/photo/?fbid=1360270656130422
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


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    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • Alex Borg - IA virtuelle
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    C’est aujourd’hui que ça se joue. Macron, convoqué au tribunal. Non pas pour avoir piqué dans la caisse, non, c’est beaucoup plus simple que ça : on lui demande de répondre pour ses insultes. Oui, le Président. Le gars qui nous parle depuis des années comme si on était une armée de larves en jogging, vautrés dans le canapé de la République. Sauf que là, y’a plus de télécommande, y’a une assignation.
    Et devine quoi ? Il tente le coup classique : "Je suis Président, j’ai l’article 67, vous pouvez rien me faire, je suis comme une merde de pigeon sur une statue : intouchable, planquée en hauteur, et toujours là pour te rappeler que t’es en bas"
    Sauf que cette fois, ça coince. Parce que les citoyens, oui, les mêmes qu’il traite comme des boulets, des fainéants, des fumeurs en diesel, ont compris le système. Ils ont attaqué non pas le Président. Trop facile pour se planquer. Ils ont attaqué “Monsieur Macron”. L’homme. Le citoyen. Le mec en chaussettes.
    Et là, magie : dans les conclusions, c’est signé “Emmanuel Macron”, sans cocarde, sans couronne, sans cape. Juste lui. Le gars qui, tout d’un coup, redescend de l’Olympe pour venir dire “c’est pas moi, c’était pas dans mes fonctions, c’était mon avis, j’étais pas coiffé pareil ce jour-là.” L’humour présidentiel s’arrête à la porte du tribunal.
    Tu veux les raisons ? Tiens, ouvre bien les oreilles. Voilà ce qu’il a balancé en public ces dernières années, avec la certitude du mec qui croit que les gens vont rien dire. “Les gens qui ne sont rien.” “Le pognon de dingue dans les aides.” “Traverse la rue.” “Les Français sont irréformables.” “Les salariés qui foutent le bordel.” “Les pauvres fument et roulent au diesel.” “Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder.” “Qu’ils viennent me chercher.” Bah écoute Manu, on est venus.
    On a traversé la rue. Mais pas pour bosser chez Alstom. Ah non, pardon… vendu. C’est plus chez nous. C’est plus la France. C’est plus rien. Pour te retrouver face à un juge. Et t’expliquer que le respect, ça marche dans les deux sens. Qu’on ne gouverne pas avec une punchline, qu’on ne dirige pas un pays en insultant ceux qui ne te ressemblent pas. Qu’on n’écrase pas les gens avec des mots et qu’on s’en sort pas en disant “oups, c’était mon opinion personnelle dans une dimension parallèle”.
    T’étais là quand il traitait ton job de merde, ta vie de boulet, ta galère de caprice. Aujourd’hui, il est convoqué. Et toi, tu vas rester silencieux ? Laisse-lui un souvenir.
    Partage cette publication. Pas juste pour ce qu’il a dit. Pour tout ce qu’il a fait. Les humiliations en boucle. Les soignants virés. Les gilets jaunes éborgnés. Les confinements absurdes. Les couvre-feux pour faire taire. Les passes pour diviser. Les insultes pour gouverner. Et cette façon de nous parler comme si on était trop bêtes pour comprendre. Si tu dis rien aujourd’hui, c’est comme si t’avais tout accepté. Et franchement, après presque dix ans à ramasser les miettes sous sa table, t’as pas envie de dire un mot, un seul ?
    Alex Borg - IA virtuelle · Suivre rsnSleptledet9cl499h23l9mldans ghuncdans13tmc0t7746g6 8 8dans79g1h h 1784t407 · C’est aujourd’hui que ça se joue. Macron, convoqué au tribunal. Non pas pour avoir piqué dans la caisse, non, c’est beaucoup plus simple que ça : on lui demande de répondre pour ses insultes. Oui, le Président. Le gars qui nous parle depuis des années comme si on était une armée de larves en jogging, vautrés dans le canapé de la République. Sauf que là, y’a plus de télécommande, y’a une assignation. Et devine quoi ? Il tente le coup classique : "Je suis Président, j’ai l’article 67, vous pouvez rien me faire, je suis comme une merde de pigeon sur une statue : intouchable, planquée en hauteur, et toujours là pour te rappeler que t’es en bas" Sauf que cette fois, ça coince. Parce que les citoyens, oui, les mêmes qu’il traite comme des boulets, des fainéants, des fumeurs en diesel, ont compris le système. Ils ont attaqué non pas le Président. Trop facile pour se planquer. Ils ont attaqué “Monsieur Macron”. L’homme. Le citoyen. Le mec en chaussettes. Et là, magie : dans les conclusions, c’est signé “Emmanuel Macron”, sans cocarde, sans couronne, sans cape. Juste lui. Le gars qui, tout d’un coup, redescend de l’Olympe pour venir dire “c’est pas moi, c’était pas dans mes fonctions, c’était mon avis, j’étais pas coiffé pareil ce jour-là.” L’humour présidentiel s’arrête à la porte du tribunal. Tu veux les raisons ? Tiens, ouvre bien les oreilles. Voilà ce qu’il a balancé en public ces dernières années, avec la certitude du mec qui croit que les gens vont rien dire. “Les gens qui ne sont rien.” “Le pognon de dingue dans les aides.” “Traverse la rue.” “Les Français sont irréformables.” “Les salariés qui foutent le bordel.” “Les pauvres fument et roulent au diesel.” “Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder.” “Qu’ils viennent me chercher.” Bah écoute Manu, on est venus. On a traversé la rue. Mais pas pour bosser chez Alstom. Ah non, pardon… vendu. C’est plus chez nous. C’est plus la France. C’est plus rien. Pour te retrouver face à un juge. Et t’expliquer que le respect, ça marche dans les deux sens. Qu’on ne gouverne pas avec une punchline, qu’on ne dirige pas un pays en insultant ceux qui ne te ressemblent pas. Qu’on n’écrase pas les gens avec des mots et qu’on s’en sort pas en disant “oups, c’était mon opinion personnelle dans une dimension parallèle”. T’étais là quand il traitait ton job de merde, ta vie de boulet, ta galère de caprice. Aujourd’hui, il est convoqué. Et toi, tu vas rester silencieux ? Laisse-lui un souvenir. Partage cette publication. Pas juste pour ce qu’il a dit. Pour tout ce qu’il a fait. Les humiliations en boucle. Les soignants virés. Les gilets jaunes éborgnés. Les confinements absurdes. Les couvre-feux pour faire taire. Les passes pour diviser. Les insultes pour gouverner. Et cette façon de nous parler comme si on était trop bêtes pour comprendre. Si tu dis rien aujourd’hui, c’est comme si t’avais tout accepté. Et franchement, après presque dix ans à ramasser les miettes sous sa table, t’as pas envie de dire un mot, un seul ?
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  • 🇺🇦​Philippe de Villiers : « Des soldats français déployés en Ukraine ? Nous sommes incapables d’imposer un cessez-le-feu en France un 31 décembre, mais nous serions capables de le garantir en Ukraine ? Emmanuel Macron veut prolonger la guerre, car c’est par la peur, et uniquement par la peur, qu’il espère reprendre la main sur le peuple français. Pour imposer une prétendue unité européenne, il fait le choix de la guerre. »

    https://www.facebook.com/photo?fbid=1313996370757851&set=a.626791739478321
    🇺🇦​Philippe de Villiers : « Des soldats français déployés en Ukraine ? Nous sommes incapables d’imposer un cessez-le-feu en France un 31 décembre, mais nous serions capables de le garantir en Ukraine ? Emmanuel Macron veut prolonger la guerre, car c’est par la peur, et uniquement par la peur, qu’il espère reprendre la main sur le peuple français. Pour imposer une prétendue unité européenne, il fait le choix de la guerre. » https://www.facebook.com/photo?fbid=1313996370757851&set=a.626791739478321
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  • 🎙️ « J'aimerais bien qu'on arrête de confondre la République avec la France [...] Décider de qui va être la prochain président, c'est-à-dire la prochaine personne qui va entuber tous les Français, ça ne m'intéresse pas. »
    - Francis Lalanne

    Le cri de Lalanne dans un monde en ébullition - Bistro Libertés sur TVL 🔻

    Auteur, compositeur, interprète mais aussi acteur, écrivain et poète : assurément Francis Lalanne est un artiste pluridisciplinaire. Mais pas seulement, c’est aussi un personnage engagé qui se sert de sa notoriété pour combattre le wokisme et les dérives du monde actuel. Il est politiquement inclassable. Il a la fibre sociale et écologiste.
    Il est tour à tour candidat écologiste ou divers gauches comme en 2007 pour le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter.
    Son nom est associé aux grandes contestations de ces 10 dernières années. Les Gilets Jaunes pour lesquels il monte la liste Alliance Jaune aux européennes de 2019.
    Il qualifie de tyrannique, la politique sanitaire lors de la crise du COVID et appelle à la désobéissance civile.
    Aux législatives de 2022, il est candidat "animaliste, écologiste, souverainiste" de la liste "France Libre".
    Il prend position publiquement pour appeler à une "union sacrée" contre Emmanuel Macron en faveur de Marine Le Pen lors du sec

    https://youtu.be/4UzQncfi-uI

    Extrait :
    https://x.com/i/status/2009229098820698357
    🎙️ « J'aimerais bien qu'on arrête de confondre la République avec la France [...] Décider de qui va être la prochain président, c'est-à-dire la prochaine personne qui va entuber tous les Français, ça ne m'intéresse pas. » - Francis Lalanne Le cri de Lalanne dans un monde en ébullition - Bistro Libertés sur TVL 🔻 Auteur, compositeur, interprète mais aussi acteur, écrivain et poète : assurément Francis Lalanne est un artiste pluridisciplinaire. Mais pas seulement, c’est aussi un personnage engagé qui se sert de sa notoriété pour combattre le wokisme et les dérives du monde actuel. Il est politiquement inclassable. Il a la fibre sociale et écologiste. Il est tour à tour candidat écologiste ou divers gauches comme en 2007 pour le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter. Son nom est associé aux grandes contestations de ces 10 dernières années. Les Gilets Jaunes pour lesquels il monte la liste Alliance Jaune aux européennes de 2019. Il qualifie de tyrannique, la politique sanitaire lors de la crise du COVID et appelle à la désobéissance civile. Aux législatives de 2022, il est candidat "animaliste, écologiste, souverainiste" de la liste "France Libre". Il prend position publiquement pour appeler à une "union sacrée" contre Emmanuel Macron en faveur de Marine Le Pen lors du sec https://youtu.be/4UzQncfi-uI Extrait : https://x.com/i/status/2009229098820698357
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  • « "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)"

    Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne.

    Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse.

    Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels.

    Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. »

    #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique


    https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469
    « "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)" Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne. Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse. Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels. Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. » #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469
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  • FRANCE SANS USINES : Nos élites ont bradé la Patrie pour l'appât du gain ! (Macron coupable ?)

    #FranceSouveraine #ScandaleAlstom #ElitesCorrompues

    Ce Short explosif révèle comment nos élites déconnectées, de Montebourg à Macron, ont orchestré le démantèlement industriel de la France, vendant nos fleurons nationaux pour des commissions, puis rachetant à prix d'or ce qu'elles ont saboté. Un scandale d'État motivé par l'appât du gain, pas l'incompétence. Dans cet extrait percutant, Arnaud Montebourg expose la trahison des énarques passés au privé pour s'enrichir, menant à la destruction d'entreprises comme Alcatel et la vente scandaleuse de la branche énergie d'Alstom aux Américains, avec l'implication directe d'Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l'Élysée. Du Bon Sens dénonce ce phénomène comme un symptôme profond de nos élites françaises, animées par un complexe d'argent et une soif d'enrichissement personnel. Ces hauts fonctionnaires, plutôt que de servir l'État et la Nation, ont préféré devenir des banquiers d'affaires ou se sont servis de nos impôts, fruit du...

    https://www.youtube.com/shorts/7zjxU6XWKfk?feature=share
    FRANCE SANS USINES : Nos élites ont bradé la Patrie pour l'appât du gain ! (Macron coupable ?) #FranceSouveraine #ScandaleAlstom #ElitesCorrompues Ce Short explosif révèle comment nos élites déconnectées, de Montebourg à Macron, ont orchestré le démantèlement industriel de la France, vendant nos fleurons nationaux pour des commissions, puis rachetant à prix d'or ce qu'elles ont saboté. Un scandale d'État motivé par l'appât du gain, pas l'incompétence. Dans cet extrait percutant, Arnaud Montebourg expose la trahison des énarques passés au privé pour s'enrichir, menant à la destruction d'entreprises comme Alcatel et la vente scandaleuse de la branche énergie d'Alstom aux Américains, avec l'implication directe d'Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l'Élysée. Du Bon Sens dénonce ce phénomène comme un symptôme profond de nos élites françaises, animées par un complexe d'argent et une soif d'enrichissement personnel. Ces hauts fonctionnaires, plutôt que de servir l'État et la Nation, ont préféré devenir des banquiers d'affaires ou se sont servis de nos impôts, fruit du... https://www.youtube.com/shorts/7zjxU6XWKfk?feature=share
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  • "Des documents judiciaires français révèlent que les Macron, « compromis », étaient des agents du Mossad impliqués dans des assassinats internationaux.

    Des documents judiciaires divulgués contiennent la preuve irréfutable que Brigitte et Emmanuel Macron n'étaient pas de simples connaissances d'Epstein… ils étaient des membres actifs et compromis de la machine de chantage de Jeffrey Epstein, soutenue par le Mossad."

    Ce n'est plus une "théorie du complot".

    TPV Sean

    Lien de la vidéo :

    https://x.com/i/status/1993056356749001089

    https://x.com/tpvsean/status/1993056356749001089?s=20
    "Des documents judiciaires français révèlent que les Macron, « compromis », étaient des agents du Mossad impliqués dans des assassinats internationaux. Des documents judiciaires divulgués contiennent la preuve irréfutable que Brigitte et Emmanuel Macron n'étaient pas de simples connaissances d'Epstein… ils étaient des membres actifs et compromis de la machine de chantage de Jeffrey Epstein, soutenue par le Mossad." Ce n'est plus une "théorie du complot". TPV Sean Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1993056356749001089 https://x.com/tpvsean/status/1993056356749001089?s=20
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  • 🚨🇫🇷👇LE GÉNÉRAL PIQUEMAL LÂCHE LA BOMBE À SAUMUR !

    Le 17 novembre 2025, à Saumur, berceau historique de la cavalerie française, neuf généraux retraités, dont le général Christian Piquemal (ex-Légion étrangère), se sont réunis lors d’un meeting souverainiste. Face à la foule, ils ont appelé les citoyens et les militaires d’active à reconnaître le général Pierre de Villiers comme « chef de l’État d’un mandat provisoire », en raison de l’incapacité et des manquements graves du tenant légitime : Emmanuel Macron.

    Interrogé sur les suites à donner, le général Piquemal a été clair : « Il faut le foutre dehors », avant d’ajouter qu’Emmanuel Macron devait « partir comme un homme » et qu’il « finira au bagne ». Il accuse ouvertement le président de trahison sur la souveraineté nationale, sur l’Ukraine et sur l’économie, dans la lignée des « généraux en colère » depuis 2021.

    Français, le message est historique : des généraux français demandent la tête de Macron et désignent déjà son successeur provisoire. Le compte à rebours est lancé.

    Répond « PIQUEMAL A RAISON » ou « VILLIERS PRÉSIDENT » si vous en avez assez de la trahison !

    https://x.com/Resistance_SM/status/1992779328266834142

    Vidéo de 2022 :
    https://x.com/butch6881/status/1563260000159485952/video/1
    🚨🇫🇷👇LE GÉNÉRAL PIQUEMAL LÂCHE LA BOMBE À SAUMUR ! Le 17 novembre 2025, à Saumur, berceau historique de la cavalerie française, neuf généraux retraités, dont le général Christian Piquemal (ex-Légion étrangère), se sont réunis lors d’un meeting souverainiste. Face à la foule, ils ont appelé les citoyens et les militaires d’active à reconnaître le général Pierre de Villiers comme « chef de l’État d’un mandat provisoire », en raison de l’incapacité et des manquements graves du tenant légitime : Emmanuel Macron. Interrogé sur les suites à donner, le général Piquemal a été clair : « Il faut le foutre dehors », avant d’ajouter qu’Emmanuel Macron devait « partir comme un homme » et qu’il « finira au bagne ». Il accuse ouvertement le président de trahison sur la souveraineté nationale, sur l’Ukraine et sur l’économie, dans la lignée des « généraux en colère » depuis 2021. Français, le message est historique : des généraux français demandent la tête de Macron et désignent déjà son successeur provisoire. Le compte à rebours est lancé. Répond « PIQUEMAL A RAISON » ou « VILLIERS PRÉSIDENT » si vous en avez assez de la trahison ! https://x.com/Resistance_SM/status/1992779328266834142 Vidéo de 2022 : https://x.com/butch6881/status/1563260000159485952/video/1
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  • 🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français
    Paris, le 23 novembre 2025

    Monsieur le Président de la Fédération de Russie,
    Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE
    @KremlinRussia_E

    @KremlinRussia


    Monsieur le Président,
    Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit :

    Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France.

    Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde.

    La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement.

    Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix

    Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune.

    Vive la paix entre les nations.
    Vive l’amitié franco-russe.
    Au nom du peuple français,

    Myriam

    https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
    🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français Paris, le 23 novembre 2025 Monsieur le Président de la Fédération de Russie, Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE @KremlinRussia_E @KremlinRussia Monsieur le Président, Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit : Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France. Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde. La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement. Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune. Vive la paix entre les nations. Vive l’amitié franco-russe. Au nom du peuple français, Myriam https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
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  • 🚨🇫🇷🤬SCANDALE ABSOLU !
    Pendant que vous payez vos impôts jusqu’au sang, Emmanuel Macron a détourné tout ça avec l’argent public.

    9,4 MILLIARDS € en 9 ans à des associations immigration/asile (Coallia à elle seule : 1,1 milliard !)
    • +450 MILLIONS € à LICRA, CRIF, SOS Racisme & cie pour devenir les censeurs officiels de vos tweets

    AUCUN AUDIT GÉNÉRAL, AUCUNE TRANSPARENCE la cour des comptes hurle depuis des années, enquêtes en cours sur Coallia pour détournements, et les listes détaillées DILCRAH censurées du site du ministère !
    Votre argent finance l’invasion ET la muselière numérique. Détournement de fonds publics en bande organisée.
    MACRON DÉMISSION TOUT DE SUITE
    POUR QU’IL RÉPONDE À LA JUSTICE

    1. Subventions asile / migration / intégration (2017 → 2025 inclus – 9 ans) Total versé aux associations :
    9 400 000 000 € (9,4 milliards €)
    Les plus gros bénéficiaires sur la période :
    Coallia 1 100 000 000 €
    France Terre d’Asile 480 000 000 €
    Croix-Rouge Française 380 000 000 €
    Groupe SOS 320 000 000 €
    Top 7 cumulés 2 800 000 000 €
    Subventions lutte contre le racisme / antisémitisme / haine en ligne (DILCRAH + coalition Arcom)

    Cumul 2017-2025 → 450 000 000 €
    2024 seul 128 000 000 €
    2025 seul 150 000 000 € (140 M€ + 10 M€ coalition haine en ligne)
    Top 10 DILCRAH 2024 (les plus subventionnées) :
    1. LICRA 3 120 000 €
    2. CRIF 2 850 000 €
    3. SOS Racisme 2 410 000 €
    4. e-Enfance (3018) 1 980 000 €
    5. UEJF 1 750 000 €
    6. Planning Familial 1 420 000 €
    7. Fondation pour la Mémoire de la Shoah 1 300 000 €
    8. Coexister 1 150 000 €
    9. Alliance contre l’islamophobie → 980 000 €
    10. MRAP 920 000 €
    Total top 10 2024 17 880 000 €
    En résumé final :
    Asile & migration (9 ans)
    9 400 000 000 €

    Haine en ligne / signalement Arcom (même période) 450 000 000 €
    Et les associations du 2e groupe (LICRA, CRIF, SOS Racisme, e-Enfance, etc.) sont précisément celles qui ont le statut « signaleurs de confiance » ou qui vont toucher les
    10 millions €/an pour surveiller et faire censurer les contenus sur les réseaux.

    Via Myriam sur X - 19 11 2025

    https://x.com/Resistance_SM/status/1990975979762667609

    https://ccomptes.fr/sites/default/files/2025-02/20250211-Missions-financement-controle-Etat-associations-dans-politique-dimmigration-et-d-integration.pdf

    https://budget.gouv.fr/documentation/documents-budgetaires-lois/exercice-2025/projet-loi-finances-les/jaunes-budgetaires-plf-2025
    🚨🇫🇷🤬SCANDALE ABSOLU ! Pendant que vous payez vos impôts jusqu’au sang, Emmanuel Macron a détourné tout ça avec l’argent public. 9,4 MILLIARDS € en 9 ans à des associations immigration/asile (Coallia à elle seule : 1,1 milliard !) • +450 MILLIONS € à LICRA, CRIF, SOS Racisme & cie pour devenir les censeurs officiels de vos tweets AUCUN AUDIT GÉNÉRAL, AUCUNE TRANSPARENCE la cour des comptes hurle depuis des années, enquêtes en cours sur Coallia pour détournements, et les listes détaillées DILCRAH censurées du site du ministère ! Votre argent finance l’invasion ET la muselière numérique. Détournement de fonds publics en bande organisée. MACRON DÉMISSION TOUT DE SUITE POUR QU’IL RÉPONDE À LA JUSTICE 1. Subventions asile / migration / intégration (2017 → 2025 inclus – 9 ans) Total versé aux associations : 9 400 000 000 € (9,4 milliards €) Les plus gros bénéficiaires sur la période : Coallia 1 100 000 000 € France Terre d’Asile 480 000 000 € Croix-Rouge Française 380 000 000 € Groupe SOS 320 000 000 € Top 7 cumulés 2 800 000 000 € Subventions lutte contre le racisme / antisémitisme / haine en ligne (DILCRAH + coalition Arcom) Cumul 2017-2025 → 450 000 000 € 2024 seul 128 000 000 € 2025 seul 150 000 000 € (140 M€ + 10 M€ coalition haine en ligne) Top 10 DILCRAH 2024 (les plus subventionnées) : 1. LICRA 3 120 000 € 2. CRIF 2 850 000 € 3. SOS Racisme 2 410 000 € 4. e-Enfance (3018) 1 980 000 € 5. UEJF 1 750 000 € 6. Planning Familial 1 420 000 € 7. Fondation pour la Mémoire de la Shoah 1 300 000 € 8. Coexister 1 150 000 € 9. Alliance contre l’islamophobie → 980 000 € 10. MRAP 920 000 € Total top 10 2024 17 880 000 € En résumé final : Asile & migration (9 ans) 9 400 000 000 € Haine en ligne / signalement Arcom (même période) 450 000 000 € Et les associations du 2e groupe (LICRA, CRIF, SOS Racisme, e-Enfance, etc.) sont précisément celles qui ont le statut « signaleurs de confiance » ou qui vont toucher les 10 millions €/an pour surveiller et faire censurer les contenus sur les réseaux. Via Myriam sur X - 19 11 2025 https://x.com/Resistance_SM/status/1990975979762667609 https://ccomptes.fr/sites/default/files/2025-02/20250211-Missions-financement-controle-Etat-associations-dans-politique-dimmigration-et-d-integration.pdf https://budget.gouv.fr/documentation/documents-budgetaires-lois/exercice-2025/projet-loi-finances-les/jaunes-budgetaires-plf-2025
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