• Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment

    Par Stéphane Thomas Berbudeau

    L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes.

    Cette lecture est confortable.
    Elle permet de refermer le dossier rapidement.
    Mais elle est très loin de suffire.

    Car Epstein n’est pas une anomalie.
    Il est un nœud.

    Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant.



    1. Les faits établis (socle incontestable)

    Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement :
    • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures.
    • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable.
    • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux.
    • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance.
    • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale.

    Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure.



    2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel

    Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux.

    a) Le profil financier

    Epstein n’était :
    • ni un trader reconnu,
    • ni un entrepreneur innovant,
    • ni un gestionnaire de fonds transparent.

    Pourtant :
    • il avait accès à des capitaux colossaux,
    • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes,
    • sans structure claire,
    • sans reporting classique,
    • sans contrôle durable.

    ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur.



    b) Les protections institutionnelles répétées

    Avant 2019 :
    • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments.
    • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées.
    • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles.

    ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul.
    Il suppose une utilité systémique.



    c) La mort en détention

    Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure :

    Un détenu aussi sensible :
    • avec un tel réseau,
    • une telle exposition médiatique,
    • un tel risque de révélations,

    aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain.

    Or :
    • caméras inopérantes,
    • surveillants absents,
    • protocoles non respectés.

    ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale.
    Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard.



    3. La fonction réelle d’Epstein

    Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît.

    Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel.
    Il est le point de convergence de trois sphères :
    1. Pouvoir
    2. Compromission
    3. Silence

    Son rôle central semble avoir été :
    • de mettre en contact,
    • de piéger par la transgression,
    • de créer une dépendance par la honte et le secret.

    Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans :
    • les services de renseignement,
    • les réseaux d’influence,
    • les systèmes de contrôle élitiste.

    ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force.
    On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer.



    4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein

    Le vrai scandale n’est pas Epstein.

    Le vrai scandale est que :
    • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement,
    • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique,
    • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant.

    Pourquoi ?

    Parce que cette affaire touche :
    • des fondations politiques,
    • des structures économiques,
    • des figures intouchables,
    • et des récits qu’il est interdit de fissurer.

    Epstein est devenu le fusible narratif parfait :
    • on concentre la haine sur lui,
    • on referme le cercueil,
    • et on évite de regarder la structure.



    5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde

    L’affaire Epstein révèle surtout ceci :

    Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale,
    mais par :
    • la dissimulation,
    • la gestion du scandale,
    • et la protection des récits dominants.

    Elle montre que :
    • la justice n’est pas aveugle,
    • la transparence a des limites strictes,
    • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues.



    6. Le véritable enseignement

    La question n’est pas :

    “Que cachait Epstein ?”

    La vraie question est :

    “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?”

    Tant que cette question n’est pas posée collectivement,
    les mêmes mécanismes continueront,
    avec d’autres noms,
    d’autres visages,
    d’autres affaires.

    Epstein n’était pas une fin.
    Il était un symptôme.

    Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme,
    la maladie reste intacte.



    #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550
    L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment Par Stéphane Thomas Berbudeau L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes. Cette lecture est confortable. Elle permet de refermer le dossier rapidement. Mais elle est très loin de suffire. Car Epstein n’est pas une anomalie. Il est un nœud. Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant. ⸻ 1. Les faits établis (socle incontestable) Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement : • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures. • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable. • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux. • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance. • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale. Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure. ⸻ 2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux. a) Le profil financier Epstein n’était : • ni un trader reconnu, • ni un entrepreneur innovant, • ni un gestionnaire de fonds transparent. Pourtant : • il avait accès à des capitaux colossaux, • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes, • sans structure claire, • sans reporting classique, • sans contrôle durable. ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur. ⸻ b) Les protections institutionnelles répétées Avant 2019 : • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments. • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées. • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles. ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul. Il suppose une utilité systémique. ⸻ c) La mort en détention Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure : Un détenu aussi sensible : • avec un tel réseau, • une telle exposition médiatique, • un tel risque de révélations, aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain. Or : • caméras inopérantes, • surveillants absents, • protocoles non respectés. ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale. Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard. ⸻ 3. La fonction réelle d’Epstein Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît. Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel. Il est le point de convergence de trois sphères : 1. Pouvoir 2. Compromission 3. Silence Son rôle central semble avoir été : • de mettre en contact, • de piéger par la transgression, • de créer une dépendance par la honte et le secret. Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans : • les services de renseignement, • les réseaux d’influence, • les systèmes de contrôle élitiste. ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force. On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer. ⸻ 4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein Le vrai scandale n’est pas Epstein. Le vrai scandale est que : • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement, • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique, • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant. Pourquoi ? Parce que cette affaire touche : • des fondations politiques, • des structures économiques, • des figures intouchables, • et des récits qu’il est interdit de fissurer. Epstein est devenu le fusible narratif parfait : • on concentre la haine sur lui, • on referme le cercueil, • et on évite de regarder la structure. ⸻ 5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde L’affaire Epstein révèle surtout ceci : Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale, mais par : • la dissimulation, • la gestion du scandale, • et la protection des récits dominants. Elle montre que : • la justice n’est pas aveugle, • la transparence a des limites strictes, • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues. ⸻ 6. Le véritable enseignement La question n’est pas : “Que cachait Epstein ?” La vraie question est : “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?” Tant que cette question n’est pas posée collectivement, les mêmes mécanismes continueront, avec d’autres noms, d’autres visages, d’autres affaires. Epstein n’était pas une fin. Il était un symptôme. Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme, la maladie reste intacte. ⸻ #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • "Est-ce que je suis raciste ? Non. Et je vais vous dire pourquoi. Le vrai racisme aujourd’hui, il vient de cette gauche qui traite les gens comme moi d’« arabe de service », de « Bounty », de « traître à sa race » parce que j’aime la France, parce que je suis patriote, parce que je refuse le communautarisme. Ce sont eux les haineux. La vérité, c’est que la France est un pays de race blanche et de culture chrétienne. Ce n’est ni un gros mot, ni une provocation : c’est un fait historique. Et vouloir préserver cette identité, ce n’est pas du racisme. C’est de la fidélité. De la loyauté. De la reconnaissance. Il est temps de remettre les choses à l’endroit.

    En réalité, je me fiche qu’on me traite de raciste, car je sais que je ne le suis pas. En revanche, je déteste sincèrement le racisme, sous toutes ses formes. Et c’est précisément parce que je l’ai vécu que je me permets d’en parler : pas le racisme fantasmé de ceux qui voient le mal partout, mais le racisme réel, celui que j’ai subi venant de ceux qui prétendent lutter contre lui.

    Combien de fois m’a-t-on insulté d’« arabe de service », de « Bounty », de « bougnoule qui a retourné sa veste » ? Toujours par des gens prétendument antiracistes. Ce sont eux les vrais racistes. Ils essentialisent les individus à leur origine. Ils n’acceptent pas qu’un Français issu de l’immigration puisse aimer la France, défendre ses valeurs, refuser le communautarisme… Leur tolérance s’arrête à ceux qui pensent comme eux.

    Je le répète : je me fiche de la couleur de peau. Ce qui compte, c’est le comportement. En France, on vit à la française. On respecte ses lois, ses mœurs, sa langue, sa culture. Cela ne veut pas dire qu’on rejette les autres cultures. Mais elles ont leur place dans la sphère privée, pas dans l’espace public au détriment de notre identité nationale.

    Et oui, il est essentiel que la France reste la France. Si demain la France cesse d’être majoritairement française, si sa culture, ses paysages humains, sa mémoire, son âme disparaissent, alors ce ne sera plus la France. Ce n’est pas un détail. C’est une question de civilisation. La France , ce n’est pas une simple zone géographique : c’est un héritage, une continuité, un peuple.

    Je suis un enfant de l’immigration. La France m’a tout donné : une éducation, des droits, une liberté, une dignité. Je lui dois tout. C’est à nous, issus de l’immigration, d’être à la hauteur de ce pays qui a accueilli nos parents. L’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est la France qui est une chance pour l’immigré. Dites l’inverse dans n’importe quel autre pays, et vous comprendrez vite ce que je veux dire.

    Ce que je défends, ce n’est pas la haine de l’autre. C’est l’amour de la France. L’assimilation n’est pas un rejet : c’est une main tendue. C’est un projet. Un idéal. Un pacte. Et ce pacte est aujourd’hui brisé, à Paris comme ailleurs, par une idéologie du « vivre-ensemble » qui ne produit que de la séparation, du bruit, de la violence, du rejet…

    Il y a bel et bien un grand remplacement culturel en cours. Si l’on veut continuer à vivre en France, alors il faut vivre comme les Français. Sinon, il faut avoir l’honnêteté de vivre ailleurs. Ce n’est ni haineux ni radical : c’est simplement du bon sens.

    La France est sans doute le pays le moins raciste du monde. Mais c’est aussi le seul pays où on vous traite de raciste dès que vous êtes fier d’être français. Je passe beaucoup de temps à l’étranger, je suis journaliste, producteur mais aussi entrepreneur, je voyage beaucoup et je vous le garantis : dans tous les pays du monde, le patriotisme est une évidence. Il n’y a qu’en France que cela pose problème. Et c’est précisément cela que je dénonce.

    Je continuerai à dire ce que je vois, à décrire ce que je ressens, même si cela dérange. Parce que je n’ai qu’un camp : la France. 🇫🇷💙"

    Radouan Kourak

    https://x.com/i/status/1936678851305775394
    et
    https://x.com/radouan_kourak/status/1936834863648149565/history
    "Est-ce que je suis raciste ? Non. Et je vais vous dire pourquoi. Le vrai racisme aujourd’hui, il vient de cette gauche qui traite les gens comme moi d’« arabe de service », de « Bounty », de « traître à sa race » parce que j’aime la France, parce que je suis patriote, parce que je refuse le communautarisme. Ce sont eux les haineux. La vérité, c’est que la France est un pays de race blanche et de culture chrétienne. Ce n’est ni un gros mot, ni une provocation : c’est un fait historique. Et vouloir préserver cette identité, ce n’est pas du racisme. C’est de la fidélité. De la loyauté. De la reconnaissance. Il est temps de remettre les choses à l’endroit. En réalité, je me fiche qu’on me traite de raciste, car je sais que je ne le suis pas. En revanche, je déteste sincèrement le racisme, sous toutes ses formes. Et c’est précisément parce que je l’ai vécu que je me permets d’en parler : pas le racisme fantasmé de ceux qui voient le mal partout, mais le racisme réel, celui que j’ai subi venant de ceux qui prétendent lutter contre lui. Combien de fois m’a-t-on insulté d’« arabe de service », de « Bounty », de « bougnoule qui a retourné sa veste » ? Toujours par des gens prétendument antiracistes. Ce sont eux les vrais racistes. Ils essentialisent les individus à leur origine. Ils n’acceptent pas qu’un Français issu de l’immigration puisse aimer la France, défendre ses valeurs, refuser le communautarisme… Leur tolérance s’arrête à ceux qui pensent comme eux. Je le répète : je me fiche de la couleur de peau. Ce qui compte, c’est le comportement. En France, on vit à la française. On respecte ses lois, ses mœurs, sa langue, sa culture. Cela ne veut pas dire qu’on rejette les autres cultures. Mais elles ont leur place dans la sphère privée, pas dans l’espace public au détriment de notre identité nationale. Et oui, il est essentiel que la France reste la France. Si demain la France cesse d’être majoritairement française, si sa culture, ses paysages humains, sa mémoire, son âme disparaissent, alors ce ne sera plus la France. Ce n’est pas un détail. C’est une question de civilisation. La France , ce n’est pas une simple zone géographique : c’est un héritage, une continuité, un peuple. Je suis un enfant de l’immigration. La France m’a tout donné : une éducation, des droits, une liberté, une dignité. Je lui dois tout. C’est à nous, issus de l’immigration, d’être à la hauteur de ce pays qui a accueilli nos parents. L’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est la France qui est une chance pour l’immigré. Dites l’inverse dans n’importe quel autre pays, et vous comprendrez vite ce que je veux dire. Ce que je défends, ce n’est pas la haine de l’autre. C’est l’amour de la France. L’assimilation n’est pas un rejet : c’est une main tendue. C’est un projet. Un idéal. Un pacte. Et ce pacte est aujourd’hui brisé, à Paris comme ailleurs, par une idéologie du « vivre-ensemble » qui ne produit que de la séparation, du bruit, de la violence, du rejet… Il y a bel et bien un grand remplacement culturel en cours. Si l’on veut continuer à vivre en France, alors il faut vivre comme les Français. Sinon, il faut avoir l’honnêteté de vivre ailleurs. Ce n’est ni haineux ni radical : c’est simplement du bon sens. La France est sans doute le pays le moins raciste du monde. Mais c’est aussi le seul pays où on vous traite de raciste dès que vous êtes fier d’être français. Je passe beaucoup de temps à l’étranger, je suis journaliste, producteur mais aussi entrepreneur, je voyage beaucoup et je vous le garantis : dans tous les pays du monde, le patriotisme est une évidence. Il n’y a qu’en France que cela pose problème. Et c’est précisément cela que je dénonce. Je continuerai à dire ce que je vois, à décrire ce que je ressens, même si cela dérange. Parce que je n’ai qu’un camp : la France. 🇫🇷💙" Radouan Kourak https://x.com/i/status/1936678851305775394 et https://x.com/radouan_kourak/status/1936834863648149565/history
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  • Ces « petits » propriétaires qui revendent par milliers leurs biens locatifs
    « C’est beaucoup trop de soucis pour peu de revenus » : ces « petits » propriétaires qui font le choix de vendre tous leurs biens locatifs (Source le Figaro ici).
    Le niveau d’exaspération des propriétaires bailleurs a atteint un niveau jamais vu.
    « L’immobilier était, pour eux, le meilleur des placements. La multiplication des contraintes et la hausse de la fiscalité changent la donne. Ils se défont des logements qu’ils louaient. Sans le moindre état d’âme.
    Thierry a fait un choix radical en début d’année. Après mûre réflexion, ce Corrézien de 60 ans a décidé de se séparer de l’ensemble de son patrimoine locatif. Il a déjà vendu 5 de ses 15 logements. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Tout ce patrimoine, patiemment constitué durant 25 ans et qui représente environ «2,5 millions d’euros», sera cédé. «Je ne veux plus m’emmerder, lâche l’entrepreneur. C’est vraiment beaucoup trop de soucis pour peu de revenus». Catherine, une Francilienne de 66 ans, fait le même constat concernant ses huit appartements, pour partie hérités de ses parents. Elle aussi a commencé à s’en débarrasser. «L’immobilier, ça ne paie plus et ce n’est pas une valeur sûre ! », tranche-t-elle. L’âge venant, Thierry comme Catherine ont entrepris un grand nettoyage.
    Le désamour pour l’investissement immobilier a gagné du terrain ces dernières années. Depuis début 2023, les investisseurs ont déserté le marché, le plombant et obligeant le gouvernement à relancer les cogitations autour du statut de bailleur privé. Il s’agit de trouver les coups de pouce et avantages fiscaux qui les inciteraient à revenir, sans creuser davantage les déficits publics. «Dans le neuf, les ventes se sont effondrées, passant de 60.000 à 15.000 en 2024. Dans l’ancien, les achats effectués par des investisseurs ont diminué d’un tiers par rapport à 2022 et 2023. L’envie pour l’investissement locatif est en retrait marqué», rappelle Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers et expert reconnu du secteur.
    Un autre phénomène semble se dessiner : des propriétaires de biens locatifs vont maintenant jusqu’à se défaire de tout leur patrimoine. Alors qu’ils ont le sentiment de ne pas avoir été épargnés ces dernières années, pas question pour eux de transmettre à leurs enfants des biens locatifs. Ce serait leur faire un cadeau empoisonné. « Attention à la lame de fond des ventes liées aux successions », met en garde Christophe Demerson, le président du think tank « 35 millions de petits propriétaires ». Lequel déplore « la stigmatisation » dont ont été victimes les propriétaires ces dernières années.
    Joachim, 62 ans, est de ceux-là : il ne transmettra pas ses biens locatifs à sa descendance. Ce colleur d’affiches, qui s’en est sorti à la force du poignet, possède 13 logements, de 36 à 70 m² de surface, qu’il a toujours loués à des tarifs intéressants, par conviction mais aussi pour limiter un turn-over qu’il sait coûteux. Seulement voilà, il fait aussi partie de ces bailleurs désenchantés, perdus et agacés. Pas question d’embarquer ses enfants de 37 et 35 ans dans cette galère ! « Je ne veux pas les mettre dans l’embarras. L’immobilier est devenu tellement lourd à gérer », confie-t-il, dépité.
    Il y a donc les parents récalcitrants. Mais il y a aussi – et plus souvent qu’on ne le pense – les enfants qui ne veulent pas à avoir à gérer des biens immobiliers. Pierre* est dans cette situation. Après avoir consacré 40 ans de sa vie à faire fructifier son patrimoine immobilier devenu au final très important, il aimerait voir son fils ou sa fille reprendre le flambeau. Ces derniers ne sont vraiment pas emballés. Ils ont vu leur père se démener pendant des décennies. Et encore plus ces dernières années. « Je ne me fais aucune illusion. Je sais ce qu’ils feront. Ils vendront ! J’ai essayé d’en parler. Mais ils ne m’ont pas répondu ». Même si Pierre* ne le dit pas clairement, l’option de la vente se pose désormais. »
    Voilà ce qu’il se passe quand des dirigeants sans vision tuent la poule aux œufs d’or.
    Notre Mozart de la finance pense depuis le départ que l’immobilier est « improductif » c’est que c’est de l’improductif qui sert à loger des gens, des familles et que quand on manque d’investisseurs, on manque de biens et quand il n’y a pas assez de biens il y a une crise du logement. Cette crise touche les plus fragile car les riches, eux, peuvent toujours se loger.
    En épuisant les petits propriétaires.
    En surtaxant les petits propriétaires.
    En ajoutant normes sur normes, contraintes sur contraintes le Mozart de la finance a réussi à scier la branche immobilière qui est une rente pour l’État sur laquelle il était assis.
    Brillant résultat de 8 années de gestion calamiteuse de notre nation.
    Qu’ils continuent donc avec le DPE foireux, inutile et inefficace.
    Qu’ils continuent avec encore plus de taxes.
    Qu’ils continuent avec encore plus de règles.
    Les gens iront placer ailleurs et la crise du logement s’amplifiera puisque l’Etat n’a pas les moyens, n’a plus les moyens de construire alors qu’ils continuent nos mamamouchis à faire rentrer 500 000 étrangers par an que l’on ne peut pas loger..
    Ils sont devenus fous.
    Complètement fous.
    Et rien ne peut les arrêter.
    Ils sont « infaillibles ».
    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
    Préparez-vous !

    Charles SANNAT

    Retrouvez le sur le site insolentiae com et téléchargez gratuitement sa lettre d'informations.

    https://x.com/Insolentiae/status/1935586862459969966
    Ces « petits » propriétaires qui revendent par milliers leurs biens locatifs « C’est beaucoup trop de soucis pour peu de revenus » : ces « petits » propriétaires qui font le choix de vendre tous leurs biens locatifs (Source le Figaro ici). Le niveau d’exaspération des propriétaires bailleurs a atteint un niveau jamais vu. « L’immobilier était, pour eux, le meilleur des placements. La multiplication des contraintes et la hausse de la fiscalité changent la donne. Ils se défont des logements qu’ils louaient. Sans le moindre état d’âme. Thierry a fait un choix radical en début d’année. Après mûre réflexion, ce Corrézien de 60 ans a décidé de se séparer de l’ensemble de son patrimoine locatif. Il a déjà vendu 5 de ses 15 logements. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Tout ce patrimoine, patiemment constitué durant 25 ans et qui représente environ «2,5 millions d’euros», sera cédé. «Je ne veux plus m’emmerder, lâche l’entrepreneur. C’est vraiment beaucoup trop de soucis pour peu de revenus». Catherine, une Francilienne de 66 ans, fait le même constat concernant ses huit appartements, pour partie hérités de ses parents. Elle aussi a commencé à s’en débarrasser. «L’immobilier, ça ne paie plus et ce n’est pas une valeur sûre ! », tranche-t-elle. L’âge venant, Thierry comme Catherine ont entrepris un grand nettoyage. Le désamour pour l’investissement immobilier a gagné du terrain ces dernières années. Depuis début 2023, les investisseurs ont déserté le marché, le plombant et obligeant le gouvernement à relancer les cogitations autour du statut de bailleur privé. Il s’agit de trouver les coups de pouce et avantages fiscaux qui les inciteraient à revenir, sans creuser davantage les déficits publics. «Dans le neuf, les ventes se sont effondrées, passant de 60.000 à 15.000 en 2024. Dans l’ancien, les achats effectués par des investisseurs ont diminué d’un tiers par rapport à 2022 et 2023. L’envie pour l’investissement locatif est en retrait marqué», rappelle Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers et expert reconnu du secteur. Un autre phénomène semble se dessiner : des propriétaires de biens locatifs vont maintenant jusqu’à se défaire de tout leur patrimoine. Alors qu’ils ont le sentiment de ne pas avoir été épargnés ces dernières années, pas question pour eux de transmettre à leurs enfants des biens locatifs. Ce serait leur faire un cadeau empoisonné. « Attention à la lame de fond des ventes liées aux successions », met en garde Christophe Demerson, le président du think tank « 35 millions de petits propriétaires ». Lequel déplore « la stigmatisation » dont ont été victimes les propriétaires ces dernières années. Joachim, 62 ans, est de ceux-là : il ne transmettra pas ses biens locatifs à sa descendance. Ce colleur d’affiches, qui s’en est sorti à la force du poignet, possède 13 logements, de 36 à 70 m² de surface, qu’il a toujours loués à des tarifs intéressants, par conviction mais aussi pour limiter un turn-over qu’il sait coûteux. Seulement voilà, il fait aussi partie de ces bailleurs désenchantés, perdus et agacés. Pas question d’embarquer ses enfants de 37 et 35 ans dans cette galère ! « Je ne veux pas les mettre dans l’embarras. L’immobilier est devenu tellement lourd à gérer », confie-t-il, dépité. Il y a donc les parents récalcitrants. Mais il y a aussi – et plus souvent qu’on ne le pense – les enfants qui ne veulent pas à avoir à gérer des biens immobiliers. Pierre* est dans cette situation. Après avoir consacré 40 ans de sa vie à faire fructifier son patrimoine immobilier devenu au final très important, il aimerait voir son fils ou sa fille reprendre le flambeau. Ces derniers ne sont vraiment pas emballés. Ils ont vu leur père se démener pendant des décennies. Et encore plus ces dernières années. « Je ne me fais aucune illusion. Je sais ce qu’ils feront. Ils vendront ! J’ai essayé d’en parler. Mais ils ne m’ont pas répondu ». Même si Pierre* ne le dit pas clairement, l’option de la vente se pose désormais. » Voilà ce qu’il se passe quand des dirigeants sans vision tuent la poule aux œufs d’or. Notre Mozart de la finance pense depuis le départ que l’immobilier est « improductif » c’est que c’est de l’improductif qui sert à loger des gens, des familles et que quand on manque d’investisseurs, on manque de biens et quand il n’y a pas assez de biens il y a une crise du logement. Cette crise touche les plus fragile car les riches, eux, peuvent toujours se loger. En épuisant les petits propriétaires. En surtaxant les petits propriétaires. En ajoutant normes sur normes, contraintes sur contraintes le Mozart de la finance a réussi à scier la branche immobilière qui est une rente pour l’État sur laquelle il était assis. Brillant résultat de 8 années de gestion calamiteuse de notre nation. Qu’ils continuent donc avec le DPE foireux, inutile et inefficace. Qu’ils continuent avec encore plus de taxes. Qu’ils continuent avec encore plus de règles. Les gens iront placer ailleurs et la crise du logement s’amplifiera puisque l’Etat n’a pas les moyens, n’a plus les moyens de construire alors qu’ils continuent nos mamamouchis à faire rentrer 500 000 étrangers par an que l’on ne peut pas loger.. Ils sont devenus fous. Complètement fous. Et rien ne peut les arrêter. Ils sont « infaillibles ». Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous ! Charles SANNAT Retrouvez le sur le site insolentiae com et téléchargez gratuitement sa lettre d'informations. https://x.com/Insolentiae/status/1935586862459969966
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  • Faire l’erreur de prendre autre chose que auto-entrepreneur ? Monumentale erreur !
    https://x.com/chiensurpris/status/1934866590731829610?s=46
    Faire l’erreur de prendre autre chose que auto-entrepreneur ? Monumentale erreur ! https://x.com/chiensurpris/status/1934866590731829610?s=46
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  • Voici un Américain entrepreneur qui vous explique pourquoi Donald Trump a introduit des taxes pour les produits importés des autres pays, que les États-Unis d’Amérique… Il est pas pro Trump, mais il y croit.
    Voici un Américain entrepreneur qui vous explique pourquoi Donald Trump a introduit des taxes pour les produits importés des autres pays, que les États-Unis d’Amérique… Il est pas pro Trump, mais il y croit.
    J'adore
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  • "Taux maximum sur les droits de succession.

    France: 45% pour les enfants, 60% en ligne non-directe
    Portugal: 10%
    Italie: 4%
    Suède: 0%
    Autriche: 0%
    Estonie: 0%
    Lettonie: 0%
    Slovaquie: 0%
    Roumanie: 0%
    Algérie: 0%
    Maroc: 0%
    Australie: 0%
    Nouvelle-zélande: 0%

    Les droits de successions sont immoraux et contreproductifs

    1/ Cet argent a déjà été lourdement taxé.

    Tout argent épargné a du passer entre les gouttes de l'impôt. Le français moyen paie entre 60 et 70% d'impôts sur l'argent qu'il gagne.

    L'Etat s'arroge le droit de vous retaxer lorsque vous mourrez.

    Une taxe sur la mort.

    2/ Personne n'est motivé de travailler pour l'Etat

    Léguer quelque chose à ses enfants est une motivation très forte pour la grande majorité des gens non-atteints de phase terminale de gauchisme.

    Tout léguer à l'Etat à sa mort est un tue-l-amour.

    Il n'y a pas meilleur moyen pour démoraliser les gens, particulièrement ceux capables de créer des richesses.

    3/ les droits de succession détruisent le tissus de PME

    Les PME ne peuvent être léguées aux enfants facilement.

    Les enfants n'ayant pas le cash pour acquérir ces structures ou payer les droits de succession, les propriétaires de PME sont forcés de vendre.

    Ils vendront à des entreprises plus grosses ou à de gros fonds financiers.

    Souvent, les PME doivent même être fermées, faute de repreneur.

    Ces droits de succession sont une catastrophe pour notre tissu économique local.

    La loi Dutreil aide dans certains cas mais cela reste très restreint.

    4/ les droits de succession ralentissent très fortement l'économie

    Les parents n'étant pas capables de léguer leurs biens à leurs enfants de leur vivant sans être surtaxés, ils gardent cet argent pour eux.

    C'est autant d'argent qui ne se retrouve pas dans l'économie pour l'investissement et la consommation.

    5/ Le succès se construit souvent sur plusieurs générations.

    Les gauchistes sont obsédés par une remise à zéro des compteurs à chaque génération.

    Il n'y a en réalité pas plus individualiste et nombriliste comme idéologie.

    La plupart des grands succès se construisent sur plusieurs générations.

    Le père de Bernard Arnault était un entrepreneur de niveau national à succès, fils de militaire, parti de rien

    Bernard Arnault est devenu un des hommes les plus riches de la planète.

    De facon plus prosaïque, combien de familles se saignent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études ou investir dans l'affaire de leurs enfants?

    Cette vision du monde où on ne travaille que pour soi et sa propre consommation est triste, démoralisante, presque laide.

    Les gens normaux bossent pour donner un avenir meilleur à leurs enfants

    C'est beau et ça doit être encouragé.

    6/ Nous ne sommes pas la "chose" de l'Etat et de la collectivité

    Les français sont déjà le peuple le plus taxé au monde.

    L' argent et les biens acquis par les français légalement en s'acquittant de l'impôt leur appartiennent et ne sont pas la propriété de l'Etat ou de la collectivité"

    https://x.com/Partimilieiste/status/1891502044974031225
    "Taux maximum sur les droits de succession. France: 45% pour les enfants, 60% en ligne non-directe Portugal: 10% Italie: 4% Suède: 0% Autriche: 0% Estonie: 0% Lettonie: 0% Slovaquie: 0% Roumanie: 0% Algérie: 0% Maroc: 0% Australie: 0% Nouvelle-zélande: 0% Les droits de successions sont immoraux et contreproductifs 1/ Cet argent a déjà été lourdement taxé. Tout argent épargné a du passer entre les gouttes de l'impôt. Le français moyen paie entre 60 et 70% d'impôts sur l'argent qu'il gagne. L'Etat s'arroge le droit de vous retaxer lorsque vous mourrez. Une taxe sur la mort. 2/ Personne n'est motivé de travailler pour l'Etat Léguer quelque chose à ses enfants est une motivation très forte pour la grande majorité des gens non-atteints de phase terminale de gauchisme. Tout léguer à l'Etat à sa mort est un tue-l-amour. Il n'y a pas meilleur moyen pour démoraliser les gens, particulièrement ceux capables de créer des richesses. 3/ les droits de succession détruisent le tissus de PME Les PME ne peuvent être léguées aux enfants facilement. Les enfants n'ayant pas le cash pour acquérir ces structures ou payer les droits de succession, les propriétaires de PME sont forcés de vendre. Ils vendront à des entreprises plus grosses ou à de gros fonds financiers. Souvent, les PME doivent même être fermées, faute de repreneur. Ces droits de succession sont une catastrophe pour notre tissu économique local. La loi Dutreil aide dans certains cas mais cela reste très restreint. 4/ les droits de succession ralentissent très fortement l'économie Les parents n'étant pas capables de léguer leurs biens à leurs enfants de leur vivant sans être surtaxés, ils gardent cet argent pour eux. C'est autant d'argent qui ne se retrouve pas dans l'économie pour l'investissement et la consommation. 5/ Le succès se construit souvent sur plusieurs générations. Les gauchistes sont obsédés par une remise à zéro des compteurs à chaque génération. Il n'y a en réalité pas plus individualiste et nombriliste comme idéologie. La plupart des grands succès se construisent sur plusieurs générations. Le père de Bernard Arnault était un entrepreneur de niveau national à succès, fils de militaire, parti de rien Bernard Arnault est devenu un des hommes les plus riches de la planète. De facon plus prosaïque, combien de familles se saignent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études ou investir dans l'affaire de leurs enfants? Cette vision du monde où on ne travaille que pour soi et sa propre consommation est triste, démoralisante, presque laide. Les gens normaux bossent pour donner un avenir meilleur à leurs enfants C'est beau et ça doit être encouragé. 6/ Nous ne sommes pas la "chose" de l'Etat et de la collectivité Les français sont déjà le peuple le plus taxé au monde. L' argent et les biens acquis par les français légalement en s'acquittant de l'impôt leur appartiennent et ne sont pas la propriété de l'Etat ou de la collectivité" https://x.com/Partimilieiste/status/1891502044974031225
    Beuark
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  • "Une semaine en France :

    - Une IA pourrie est lancée par le gouvernement avec 4 ans de retard
    - Le musée le plus visité au monde tombe en ruine
    - France Télévision en déficit de 86 millions d'euros en 2024
    - Michelin ferme des usines à cause de l'enfer fiscal français
    - La journée de servage remise sur la table
    - Bruxelles a investi 1 milliard d'euros en lobbying des députés pour passer des lois d'écologie punitive
    - Des entrepreneurs se font enlever contre rançon comme en Colombie
    - le PDG de la SNCF annonce que le TGV n'est pas un "service public" après avoir reçu plus de 200 milliards de subventions en 10 ans.
    - Le sénat augmente fortement la flat tax et inclue les cryptomonnaies dans l'IFI
    - Un film subventionné à 10 millions d'euros par les pouvoirs dans le but d'humilier les Français et leur histoire fait un four monumental
    - Bercy se trompe de 10 milliards d'euros sur les recettes de la TVA en 2024
    - Le CNRS finance sur fonds public une application pour inciter à quitter X.
    - La ZFE n'est appliquée par aucune police de France tant la loi est délirante
    - Le vigile qui a fait fuiter la vidéo d'un viol sur handicapé est condamné à de la prison avec sursis et à verser des dommages et intérêts à l'auteur du viol..."

    Derniè 26 janv. 2025 - 1,2 M vues

    https://x.com/Partimilieiste/status/1883415617379995942
    "Une semaine en France : - Une IA pourrie est lancée par le gouvernement avec 4 ans de retard - Le musée le plus visité au monde tombe en ruine - France Télévision en déficit de 86 millions d'euros en 2024 - Michelin ferme des usines à cause de l'enfer fiscal français - La journée de servage remise sur la table - Bruxelles a investi 1 milliard d'euros en lobbying des députés pour passer des lois d'écologie punitive - Des entrepreneurs se font enlever contre rançon comme en Colombie - le PDG de la SNCF annonce que le TGV n'est pas un "service public" après avoir reçu plus de 200 milliards de subventions en 10 ans. - Le sénat augmente fortement la flat tax et inclue les cryptomonnaies dans l'IFI - Un film subventionné à 10 millions d'euros par les pouvoirs dans le but d'humilier les Français et leur histoire fait un four monumental - Bercy se trompe de 10 milliards d'euros sur les recettes de la TVA en 2024 - Le CNRS finance sur fonds public une application pour inciter à quitter X. - La ZFE n'est appliquée par aucune police de France tant la loi est délirante - Le vigile qui a fait fuiter la vidéo d'un viol sur handicapé est condamné à de la prison avec sursis et à verser des dommages et intérêts à l'auteur du viol..." Derniè 26 janv. 2025 - 1,2 M vues https://x.com/Partimilieiste/status/1883415617379995942
    D'accord
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    Beuark
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  • 🔴 Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ?
    Le président russe a littéralement stupéfié le monde après s'être autorisé à dire tout haut la vérité sur les agissements des présidents et des militaires américains depuis l'époque de Nixon.
    Selon le président de la Fédération de Russie, s'il doit être jugé en tant que criminel de guerre, il devrait être rejoint par tous les présidents américains qui ont provoqué des dizaines de guerres dans le monde sans même avoir le droit de le faire.
    Poutine énumère également les guerres dans lesquelles les États-Unis ont été impliqués depuis 1890 :
    Fin du 19e siècle
    1890 - Dakota du Sud, les troupes du gouvernement américain tuent et abattent 300 Indiens Dakota capturés.
    1890 - Argentine, intervention militaire américaine à Buenos Aires.
    1891 - Les marines chiliens répriment un soulèvement local.
    1891 - Haïti : l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à Navas.
    1892 - Idaho, l'armée américaine réprime une émeute dans une mine d'argent.
    1893 (- ?) - Hawaï, la marine américaine renverse le gouvernement du Royaume indépendant et annexe l'État.
    1894 - Chicago : l'armée américaine réprime brutalement une grève des chemins de fer, tuant 34 personnes au total.
    1894 - Le Nicaragua est occupé par l'armée américaine pendant un mois.
    1894-1895 - Chine : la marine et les marines américains participent à la guerre sino-japonaise.

    1894-1896 - Corée, occupation de Séoul.
    1895 - Panama, les marines américains attaquent la province colombienne.
    1896 - Nicaragua, les marines américains débarquent à Corinth.
    1898-1900 - Chine, participation de l'armée américaine à la répression de la rébellion des boxeurs.
    1898-1910 (- ?) - Philippines, la marine américaine renverse le gouvernement et tue 600 000 Philippins.
    1898-1902 (- ?) - Cuba, la marine américaine combat pendant la guerre hispano-américaine.
    1898 (- ?) - Porto Rico, occupation pendant la guerre hispano-américaine.
    1898 - Guam, la marine américaine occupe l'île et y construit une base militaire.
    1898 (- ?) - Minnesota, l'armée américaine détruit la tribu Chippewa (Ojibwe) près du lac Leach.
    1898 - Nicaragua, les marines américains débarquent dans le port de San Juan del Sur.
    1899 (- ?) - Samoa, l'armée américaine participe à la guerre du trône.
    1899 - Nicaragua, la marine américaine débarque au port de Bluefield.
    1899-1901 - Idaho, l'armée américaine réprime brutalement la révolte des mineurs de Coeur d'Alene.
    Premier quart du XXe siècle
    1901 - Oklahoma, l'armée américaine réprime la rébellion des Indian Creek.
    1901-1914 - Panama, la marine américaine occupe et annexe la zone du canal.
    1903 - Honduras, les marines américains répriment la révolution.
    1903-1904 - République dominicaine, les marines américains répriment la révolution.
    1904-1905 - Corée, les marines américains participent à la guerre russo-japonaise.
    1906-1909 - Cuba : les marines américains interviennent et suppriment les élections démocratiques.
    1907 - Le Nicaragua, à la suite de l'occupation, crée un protectorat dans le cadre de la "diplomatie du dollar".
    1907 - Honduras, occupé par les marines américains pendant la guerre avec le Nicaragua.
    1908 - Panama : les marines américains interviennent dans le processus électoral.
    1910 - Nicaragua, les marines américains occupent Bluefield et Corinth.
    1911 - Honduras, l'armée américaine participe à la guerre civile.
    1911-1941 - Chine : la marine et l'armée américaines occupent le pays et participent à la répression de nombreuses émeutes.
    1912 - Cuba, l'armée américaine participe à la guerre civile.
    1912 - Panama, l'armée américaine et les marines répriment une émeute électorale.
    1912 - Honduras : le corps des marines défend les intérêts économiques des États-Unis.
    1912-1933 - Nicaragua : l'armée américaine occupe le pays pendant dix ans et participe à la guérilla.
    1913 - Mexique, pendant la révolution, l'armée américaine fuit et évacue.
    1914 - République dominicaine, la marine américaine combat les rebelles autour de Saint-Domingue.
    1914 - Colorado, l'armée américaine réprime brutalement une grève de mineurs.
    1914-1918 - Mexique : la marine et l'armée américaines participent à des opérations militaires contre les nationalistes.
    1914-1934 - Haïti : l'armée américaine occupe le pays pendant 19 ans après la répression du soulèvement.
    1915 - Texas : les troupes fédérales répriment brutalement le soulèvement mexico-américain, plan San Diego.
    1916-1924 - République dominicaine : l'armée américaine occupe le pays pendant huit ans.
    1917-1933 - Cuba : l'armée américaine occupe le pays et y établit un protectorat économique.
    1917-18 - Première Guerre mondiale : la marine américaine combat l'Allemagne pendant un an et demi.
    1918-1922 - Russie : la marine américaine effectue cinq débarquements de troupes pour lutter contre les bolcheviks.
    1918-1920 - Panama, l'armée américaine réprime les émeutes postélectorales dans le cadre de l'opération "Duty Police".
    1919 - Honduras, l'armée et les marines américains répriment des émeutes pendant la campagne électorale.
    1919 - Yougoslavie : l'armée et les marines américains combattent les Serbes en Dalmatie.
    1920 - Guatemala, intervention de deux semaines contre des militants syndicaux.
    1920-1921 - Virginie orientale, l'armée américaine réprime une émeute de mineurs.
    1922 - Turquie, l'armée américaine combat les nationalistes à Smyrne.
    1922-1927 - Chine : l'armée et la marine américaines répriment un soulèvement nationaliste.
    1923 - Mexique : bombardement par des avions militaires américains.
    1924-1925 - Honduras : intervention militaire américaine, à deux reprises, lors de la campagne électorale.
    1925 - Panama : l'armée et les marines américaines mettent fin à une grève générale.
    Milieu du XXe siècle
    1927-1934 - Chine : l'armée et la marine américaines occupent le pays.
    1932 - Salvador : la marine américaine réprime la rébellion des Marty.
    1932 - Washington DC, l'armée américaine réprime la manifestation des anciens combattants de la Première Guerre mondiale en faveur du versement d'une prime.
    1941-1945 - Seconde Guerre mondiale : la marine et l'armée américaines combattent le Japon, l'Italie et l'Allemagne pendant trois ans et procèdent au premier bombardement atomique de deux villes japonaises.
    1943 - Détroit, l'armée américaine réprime la rébellion noire.
    1946 - L'Iran quitte le nord du pays face à la menace nucléaire américaine.
    1946 - Yougoslavie, menace nucléaire des États-Unis en réponse à l'abattage d'un avion américain.
    1947 - Uruguay, déploiement d'une menace de bombardier nucléaire.
    1947-1949 - Grèce : opération militaire américaine pour soutenir l'extrême droite dans la guerre civile.
    1948 - Allemagne : menace nucléaire américaine avec des bombardiers nucléaires stratégiques à Berlin contre l'URSS.
    1948-1949 - Chine, l'armée et la marine américaines évacuent les Américains avant la victoire des communistes.
    1948-1954 - Philippines, la CIA mène une opération militaire.
    pendant la rébellion de Hook.
    1950 - Porto Rico, opération visant à réprimer la rébellion de Ponce.
    1951-1953 (- ?) - Corée, l'armée et la marine américaines menacent de bombardements nucléaires la Corée du Nord et la Chine.
    1953 - Iran : à la suite d'une opération, la CIA renverse la démocratie et instaure un régime de contrôle.
    1954 - Les États-Unis et le Viêt Nam coopèrent en brandissant la menace nucléaire contre les rebelles.
    1954 - Guatemala, opération de la CIA, bombardement des aéroports nicaraguayens, menace nucléaire américaine suite à la nationalisation d'entreprises américaines.
    1956 - Égypte, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique avec demande de non-intervention dans la crise de Suez, évacuation des étrangers par les Marines.
    1958 - Liban, l'armée et la marine américaines occupent le pays et répriment les insurgés.
    1958 - Irak : menace nucléaire américaine contre l'Irak et avertissement d'invasion du Koweït.
    1958 - Chine : menace nucléaire des États-Unis contre la Chine en cas de réunification avec Taïwan.
    1958 - Panama : l'armée américaine réprime les manifestations.
    1960-1975 - Vietnam : l'armée, la marine et l'aviation participent à la guerre du Vietnam. Un million de morts dans la plus longue guerre américaine, les États-Unis menacent de bombardements atomiques en 1968 et 1969.
    1961 - Cuba : une opération d'invasion de la CIA échoue.
    1961 - Allemagne : menace nucléaire des États-Unis contre l'Union soviétique pendant la crise du mur de Berlin.
    1962 - Laos : opération militaire pendant la guerre de guérilla.
    1962 - Cuba, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique et Cuba, blocus naval pendant la crise des Caraïbes.
    1963 - Irak : la CIA organise un coup d'État au cours duquel le président est assassiné et le parti Baas prend le pouvoir. Saddam Hussein revient d'exil et dirige les services secrets.
    1964 - Panama : l'armée américaine réprime les émeutes liées à la restitution du canal.
    1965 - Indonésie : coup d'État organisé par la CIA, plus d'un million de personnes tuées.
    1965-1966 - République dominicaine : l'armée et la marine américaines répriment les manifestations pendant la campagne électorale.
    1966-1967 - Guatemala : les Bérets verts américains combattent les rebelles.
    1967 - Détroit, l'armée américaine réprime des émeutes afro-américaines, faisant 43 morts.
    1968 - Armée américaine, l'armée américaine parvient à mettre fin aux émeutes après l'assassinat de Martin Luther King. Plus de 21 000 soldats sont déployés dans les villes.
    1969-1975 - Cambodge : l'armée et la marine américaines bombardent le pays. En dix ans, jusqu'à 2 millions de personnes sont tuées par les bombardements, la famine et le chaos politique.
    1970 - Oman, occupé par l'armée américaine pour empêcher une invasion de l'Iran.
    1971-1973 - Laos : les États-Unis bombardent le Sud-Vietnam.
    1973 - Dakota du Sud : l'armée américaine réprime les Indiens Undide Nee.
    1973 - Moyen-Orient : menace nucléaire et menace de guerre mondiale de la part des États-Unis pendant la guerre du Moyen-Orient.
    1973 - Chili : un coup d'État militaire renverse et assassine le président Salvador Allende.
    1975 - Cambodge : l'armée américaine bombarde le Mayaguez, un navire capturé, tuant 28 soldats.
    À la fin du XXe siècle
    1976-1992 - Angola, opération de la CIA visant à apporter un soutien militaire aux gangs armés d'Afrique du Sud pendant la guerre civile.
    1980 - Iran, soldats, menace nucléaire des États-Unis, l'armée tente en vain de sauver les otages de l'ambassade, 8 soldats meurent dans cette tentative.
    1981 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens.
    1981-1992 - Salvador - opération contre les rebelles.
    1981-1990 - Opération Nicaragua, l'US Navy et la CIA répriment la révolution.
    1982-1984 - Liban, la marine et l'armée de l'air américaines s'engagent dans une guerre contre les rebelles chiites. 241 marines sont tués.
    1983-1984 - Grenade, invasion militaire américaine quatre ans après la révolution.
    1983-1989 - Honduras : invasion américaine, manœuvres, construction d'une base.
    1984 - Iran : deux avions civils iraniens sont abattus au-dessus du golfe Persique.
    1986 - Libye, bombardement naval américain.
    1986 - Bolivie, l'armée américaine participe à la guerre de la cocaïne.
    1987-1988 - Iran : la marine et l'armée de l'air américaines interviennent dans la guerre d'Irak, bombardent et abattent un avion iranien.
    1989 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens.
    1989 - Îles Vierges, l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à St. Croix.
    1989 - Les Philippines bombardent les États-Unis en réponse à un coup d'État.
    1989 (- ?) - Panama, l'armée américaine renverse le gouvernement national, plus de 2 000 morts.
    1990 - Liberia, l'armée américaine évacue les étrangers pendant la guerre civile.
    1990-1991 - Arabie Saoudite, invasion américaine après l'invasion irakienne du Koweït, 540 000 soldats américains à Oman, au Qatar, au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Israël.
    1990-1991 - Irak : bombardements, invasion militaire américaine, blocus naval des ports irakiens et jordaniens, frappes aériennes ; 200 000 personnes tuées lors des invasions de l'Irak et du Koweït ; destruction à grande échelle de l'armée irakienne.
    1991 - Le Koweït envahit la marine et l'armée américaines.
    1991-2003 - Irak : bombardements, zones d'exclusion aérienne au-dessus du nord kurde et du sud chiite ; attaques aériennes et blocus naval constants.
    1992 - Los Angeles : l'armée américaine et le corps des Marines sont déployés contre les manifestants et les émeutiers.
    1992-1994 - Somalie, occupation par l'armée et la marine américaines, participation à la guerre civile.
    1992-94 - Yougoslavie, blocus naval de la Serbie et du Monténégro par l'OTAN.
    1993 - Bosnie, bombardements, patrouilles aériennes, zone d'exclusion aérienne, guerre civile, assassinats de Serbes, frappes contre la Serbie et abattage d'avions serbes.
    1994 - Haïti, invasion américaine, blocus naval et occupation, renversement du gouvernement militaire.
    1996-1997 - Zaïre (Congo) : les troupes américaines envahissent les camps de réfugiés hutus au Rwanda et les régions où la révolution congolaise a commencé.
    1997 - Le Liberia déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers.
    1997 - L'Albanie déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers.
    1998 - Le Soudan attaque au missile une usine pharmaceutique qui, selon la CIA, produit des armes chimiques pour les terroristes.

    1998 - Afghanistan : attaque au missile contre d'anciens camps d'entraînement de la CIA utilisés par des groupes fondamentalistes islamiques qui auraient attaqué l'ambassade.
    1998 - Irak : bombardement, quatre jours d'attaques aériennes et de roquettes intenses après des allégations selon lesquelles les autorités auraient entravé le travail des inspecteurs en désarmement.
    1999 - Yougoslavie : nombreux bombardements, tirs intensifs de roquettes et frappes aériennes de l'OTAN après le refus de la Serbie de quitter le Kosovo. Occupation du Kosovo par l'OTAN.
    Début du 21e siècle
    2000 - Yémen : attentat contre la marine américaine à Aden, 17 morts.
    2001 - Macédoine, déploiement de troupes de l'OTAN.
    2001 - États-Unis, réponse de l'US Air Force et de l'US Navy.
    2001-2022 - Afghanistan, invasion par les troupes américaines, bombardements et attaques au missile, mobilisation massive aux États-Unis pour renverser le régime des talibans, chasse aux combattants d'Al-Qaïda, mise en place du régime Karzaï et lutte contre les talibans. Plus de 30 000 soldats américains et de nombreuses sociétés militaires privées occupent le pays.
    2002 - Yémen : attaque de missiles d'Al-Qaïda contre les États-Unis.
    2002 - Philippines : déploiement de troupes américaines et mission navale contre Abu Sayyaf dans l'archipel de Sulu, à l'ouest de Mindanao.
    2003 - Colombie, l'armée américaine et les forces spéciales sont déployées dans la zone rebelle pour soutenir l'armée colombienne dans la défense de l'oléoduc.
    2003-2011 - Irak, guerre, bombardements, occupation, renversement de Saddam Hussein. L'invasion a mobilisé plus de 250 000 soldats américains. Les forces américaines et britanniques occupent le pays et combattent les rebelles sunnites et chiites. Plus de 160 000 soldats et de nombreux entrepreneurs privés se chargent de l'occupation et construisent de grandes bases permanentes.
    2003 - Liberia, participation aux forces de maintien de la paix, opération visant à renverser le dirigeant du pays.
    2004-2005 - Haïti, l'armée américaine, la marine et l'armée américaine occupent le pays.
    2005 - Pakistan, attaques à la roquette et à la bombe, opérations secrètes et frappes de drones.
    2006 - Somalie : des missiles, des forces navales et l'armée américaine participent à l'opération. Les forces spéciales du SWAT participent à l'invasion de l'Éthiopie, qui est renversée par le gouvernement islamiste ; bombardements AC-130, attaques au missile de croisière et frappes aériennes contre les insurgés islamistes ; blocus militaire contre les "pirates" et les rebelles.
    2008 - Syrie : les forces spéciales sont impliquées dans une attaque d'hélicoptère à 5 miles de l'Irak ; 8 civils syriens sont tués.
    2009 - Yémen : des frappes de missiles et une attaque contre Al-Qaïda tuent 49 civils.
    2011 - Libye : bombardements, attaques à la roquette, invasions menées par l'OTAN, frappes aériennes coordonnées et attaques à la roquette contre le gouvernement de Kadhafi pendant le soulèvement des rebelles. Les forces spéciales américaines mènent des opérations secrètes.
    2014 - Irak : bombardements, tirs de missiles.
    2014 - Syrie, bombardements, frappes de missiles, opérations d'invasion américaines. Participation à la guerre civile du côté des terroristes.
    Il s'est adressé au Sénat américain en ces termes : "Cette liste n'a pas été préparée par mon administration :
    - Cette liste n'a pas été préparée par mon administration, elle a été activée.
    Zoltan Grossman décrit 150 opérations militaires menées par l'armée américaine, à la fois contre des pays étrangers et sur le territoire national, même à Washington.
    Les conclusions sont claires : qui sont les criminels de guerre, qui provoquent les guerres dans le monde, qui alimentent les conflits, qui veulent soumettre tout le monde à leur volonté ?
    La Russie n'a pas participé à 150 guerres au cours desquelles des millions de civils ont été tués et pour lesquelles vous avez voté au Sénat américain".

    Péonia
    @Galadriell__

    https://x.com/Galadriell__/status/1832686966451720339
    🔴 Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ? Le président russe a littéralement stupéfié le monde après s'être autorisé à dire tout haut la vérité sur les agissements des présidents et des militaires américains depuis l'époque de Nixon. Selon le président de la Fédération de Russie, s'il doit être jugé en tant que criminel de guerre, il devrait être rejoint par tous les présidents américains qui ont provoqué des dizaines de guerres dans le monde sans même avoir le droit de le faire. Poutine énumère également les guerres dans lesquelles les États-Unis ont été impliqués depuis 1890 : Fin du 19e siècle 1890 - Dakota du Sud, les troupes du gouvernement américain tuent et abattent 300 Indiens Dakota capturés. 1890 - Argentine, intervention militaire américaine à Buenos Aires. 1891 - Les marines chiliens répriment un soulèvement local. 1891 - Haïti : l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à Navas. 1892 - Idaho, l'armée américaine réprime une émeute dans une mine d'argent. 1893 (- ?) - Hawaï, la marine américaine renverse le gouvernement du Royaume indépendant et annexe l'État. 1894 - Chicago : l'armée américaine réprime brutalement une grève des chemins de fer, tuant 34 personnes au total. 1894 - Le Nicaragua est occupé par l'armée américaine pendant un mois. 1894-1895 - Chine : la marine et les marines américains participent à la guerre sino-japonaise. 1894-1896 - Corée, occupation de Séoul. 1895 - Panama, les marines américains attaquent la province colombienne. 1896 - Nicaragua, les marines américains débarquent à Corinth. 1898-1900 - Chine, participation de l'armée américaine à la répression de la rébellion des boxeurs. 1898-1910 (- ?) - Philippines, la marine américaine renverse le gouvernement et tue 600 000 Philippins. 1898-1902 (- ?) - Cuba, la marine américaine combat pendant la guerre hispano-américaine. 1898 (- ?) - Porto Rico, occupation pendant la guerre hispano-américaine. 1898 - Guam, la marine américaine occupe l'île et y construit une base militaire. 1898 (- ?) - Minnesota, l'armée américaine détruit la tribu Chippewa (Ojibwe) près du lac Leach. 1898 - Nicaragua, les marines américains débarquent dans le port de San Juan del Sur. 1899 (- ?) - Samoa, l'armée américaine participe à la guerre du trône. 1899 - Nicaragua, la marine américaine débarque au port de Bluefield. 1899-1901 - Idaho, l'armée américaine réprime brutalement la révolte des mineurs de Coeur d'Alene. Premier quart du XXe siècle 1901 - Oklahoma, l'armée américaine réprime la rébellion des Indian Creek. 1901-1914 - Panama, la marine américaine occupe et annexe la zone du canal. 1903 - Honduras, les marines américains répriment la révolution. 1903-1904 - République dominicaine, les marines américains répriment la révolution. 1904-1905 - Corée, les marines américains participent à la guerre russo-japonaise. 1906-1909 - Cuba : les marines américains interviennent et suppriment les élections démocratiques. 1907 - Le Nicaragua, à la suite de l'occupation, crée un protectorat dans le cadre de la "diplomatie du dollar". 1907 - Honduras, occupé par les marines américains pendant la guerre avec le Nicaragua. 1908 - Panama : les marines américains interviennent dans le processus électoral. 1910 - Nicaragua, les marines américains occupent Bluefield et Corinth. 1911 - Honduras, l'armée américaine participe à la guerre civile. 1911-1941 - Chine : la marine et l'armée américaines occupent le pays et participent à la répression de nombreuses émeutes. 1912 - Cuba, l'armée américaine participe à la guerre civile. 1912 - Panama, l'armée américaine et les marines répriment une émeute électorale. 1912 - Honduras : le corps des marines défend les intérêts économiques des États-Unis. 1912-1933 - Nicaragua : l'armée américaine occupe le pays pendant dix ans et participe à la guérilla. 1913 - Mexique, pendant la révolution, l'armée américaine fuit et évacue. 1914 - République dominicaine, la marine américaine combat les rebelles autour de Saint-Domingue. 1914 - Colorado, l'armée américaine réprime brutalement une grève de mineurs. 1914-1918 - Mexique : la marine et l'armée américaines participent à des opérations militaires contre les nationalistes. 1914-1934 - Haïti : l'armée américaine occupe le pays pendant 19 ans après la répression du soulèvement. 1915 - Texas : les troupes fédérales répriment brutalement le soulèvement mexico-américain, plan San Diego. 1916-1924 - République dominicaine : l'armée américaine occupe le pays pendant huit ans. 1917-1933 - Cuba : l'armée américaine occupe le pays et y établit un protectorat économique. 1917-18 - Première Guerre mondiale : la marine américaine combat l'Allemagne pendant un an et demi. 1918-1922 - Russie : la marine américaine effectue cinq débarquements de troupes pour lutter contre les bolcheviks. 1918-1920 - Panama, l'armée américaine réprime les émeutes postélectorales dans le cadre de l'opération "Duty Police". 1919 - Honduras, l'armée et les marines américains répriment des émeutes pendant la campagne électorale. 1919 - Yougoslavie : l'armée et les marines américains combattent les Serbes en Dalmatie. 1920 - Guatemala, intervention de deux semaines contre des militants syndicaux. 1920-1921 - Virginie orientale, l'armée américaine réprime une émeute de mineurs. 1922 - Turquie, l'armée américaine combat les nationalistes à Smyrne. 1922-1927 - Chine : l'armée et la marine américaines répriment un soulèvement nationaliste. 1923 - Mexique : bombardement par des avions militaires américains. 1924-1925 - Honduras : intervention militaire américaine, à deux reprises, lors de la campagne électorale. 1925 - Panama : l'armée et les marines américaines mettent fin à une grève générale. Milieu du XXe siècle 1927-1934 - Chine : l'armée et la marine américaines occupent le pays. 1932 - Salvador : la marine américaine réprime la rébellion des Marty. 1932 - Washington DC, l'armée américaine réprime la manifestation des anciens combattants de la Première Guerre mondiale en faveur du versement d'une prime. 1941-1945 - Seconde Guerre mondiale : la marine et l'armée américaines combattent le Japon, l'Italie et l'Allemagne pendant trois ans et procèdent au premier bombardement atomique de deux villes japonaises. 1943 - Détroit, l'armée américaine réprime la rébellion noire. 1946 - L'Iran quitte le nord du pays face à la menace nucléaire américaine. 1946 - Yougoslavie, menace nucléaire des États-Unis en réponse à l'abattage d'un avion américain. 1947 - Uruguay, déploiement d'une menace de bombardier nucléaire. 1947-1949 - Grèce : opération militaire américaine pour soutenir l'extrême droite dans la guerre civile. 1948 - Allemagne : menace nucléaire américaine avec des bombardiers nucléaires stratégiques à Berlin contre l'URSS. 1948-1949 - Chine, l'armée et la marine américaines évacuent les Américains avant la victoire des communistes. 1948-1954 - Philippines, la CIA mène une opération militaire. pendant la rébellion de Hook. 1950 - Porto Rico, opération visant à réprimer la rébellion de Ponce. 1951-1953 (- ?) - Corée, l'armée et la marine américaines menacent de bombardements nucléaires la Corée du Nord et la Chine. 1953 - Iran : à la suite d'une opération, la CIA renverse la démocratie et instaure un régime de contrôle. 1954 - Les États-Unis et le Viêt Nam coopèrent en brandissant la menace nucléaire contre les rebelles. 1954 - Guatemala, opération de la CIA, bombardement des aéroports nicaraguayens, menace nucléaire américaine suite à la nationalisation d'entreprises américaines. 1956 - Égypte, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique avec demande de non-intervention dans la crise de Suez, évacuation des étrangers par les Marines. 1958 - Liban, l'armée et la marine américaines occupent le pays et répriment les insurgés. 1958 - Irak : menace nucléaire américaine contre l'Irak et avertissement d'invasion du Koweït. 1958 - Chine : menace nucléaire des États-Unis contre la Chine en cas de réunification avec Taïwan. 1958 - Panama : l'armée américaine réprime les manifestations. 1960-1975 - Vietnam : l'armée, la marine et l'aviation participent à la guerre du Vietnam. Un million de morts dans la plus longue guerre américaine, les États-Unis menacent de bombardements atomiques en 1968 et 1969. 1961 - Cuba : une opération d'invasion de la CIA échoue. 1961 - Allemagne : menace nucléaire des États-Unis contre l'Union soviétique pendant la crise du mur de Berlin. 1962 - Laos : opération militaire pendant la guerre de guérilla. 1962 - Cuba, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique et Cuba, blocus naval pendant la crise des Caraïbes. 1963 - Irak : la CIA organise un coup d'État au cours duquel le président est assassiné et le parti Baas prend le pouvoir. Saddam Hussein revient d'exil et dirige les services secrets. 1964 - Panama : l'armée américaine réprime les émeutes liées à la restitution du canal. 1965 - Indonésie : coup d'État organisé par la CIA, plus d'un million de personnes tuées. 1965-1966 - République dominicaine : l'armée et la marine américaines répriment les manifestations pendant la campagne électorale. 1966-1967 - Guatemala : les Bérets verts américains combattent les rebelles. 1967 - Détroit, l'armée américaine réprime des émeutes afro-américaines, faisant 43 morts. 1968 - Armée américaine, l'armée américaine parvient à mettre fin aux émeutes après l'assassinat de Martin Luther King. Plus de 21 000 soldats sont déployés dans les villes. 1969-1975 - Cambodge : l'armée et la marine américaines bombardent le pays. En dix ans, jusqu'à 2 millions de personnes sont tuées par les bombardements, la famine et le chaos politique. 1970 - Oman, occupé par l'armée américaine pour empêcher une invasion de l'Iran. 1971-1973 - Laos : les États-Unis bombardent le Sud-Vietnam. 1973 - Dakota du Sud : l'armée américaine réprime les Indiens Undide Nee. 1973 - Moyen-Orient : menace nucléaire et menace de guerre mondiale de la part des États-Unis pendant la guerre du Moyen-Orient. 1973 - Chili : un coup d'État militaire renverse et assassine le président Salvador Allende. 1975 - Cambodge : l'armée américaine bombarde le Mayaguez, un navire capturé, tuant 28 soldats. À la fin du XXe siècle 1976-1992 - Angola, opération de la CIA visant à apporter un soutien militaire aux gangs armés d'Afrique du Sud pendant la guerre civile. 1980 - Iran, soldats, menace nucléaire des États-Unis, l'armée tente en vain de sauver les otages de l'ambassade, 8 soldats meurent dans cette tentative. 1981 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens. 1981-1992 - Salvador - opération contre les rebelles. 1981-1990 - Opération Nicaragua, l'US Navy et la CIA répriment la révolution. 1982-1984 - Liban, la marine et l'armée de l'air américaines s'engagent dans une guerre contre les rebelles chiites. 241 marines sont tués. 1983-1984 - Grenade, invasion militaire américaine quatre ans après la révolution. 1983-1989 - Honduras : invasion américaine, manœuvres, construction d'une base. 1984 - Iran : deux avions civils iraniens sont abattus au-dessus du golfe Persique. 1986 - Libye, bombardement naval américain. 1986 - Bolivie, l'armée américaine participe à la guerre de la cocaïne. 1987-1988 - Iran : la marine et l'armée de l'air américaines interviennent dans la guerre d'Irak, bombardent et abattent un avion iranien. 1989 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens. 1989 - Îles Vierges, l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à St. Croix. 1989 - Les Philippines bombardent les États-Unis en réponse à un coup d'État. 1989 (- ?) - Panama, l'armée américaine renverse le gouvernement national, plus de 2 000 morts. 1990 - Liberia, l'armée américaine évacue les étrangers pendant la guerre civile. 1990-1991 - Arabie Saoudite, invasion américaine après l'invasion irakienne du Koweït, 540 000 soldats américains à Oman, au Qatar, au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Israël. 1990-1991 - Irak : bombardements, invasion militaire américaine, blocus naval des ports irakiens et jordaniens, frappes aériennes ; 200 000 personnes tuées lors des invasions de l'Irak et du Koweït ; destruction à grande échelle de l'armée irakienne. 1991 - Le Koweït envahit la marine et l'armée américaines. 1991-2003 - Irak : bombardements, zones d'exclusion aérienne au-dessus du nord kurde et du sud chiite ; attaques aériennes et blocus naval constants. 1992 - Los Angeles : l'armée américaine et le corps des Marines sont déployés contre les manifestants et les émeutiers. 1992-1994 - Somalie, occupation par l'armée et la marine américaines, participation à la guerre civile. 1992-94 - Yougoslavie, blocus naval de la Serbie et du Monténégro par l'OTAN. 1993 - Bosnie, bombardements, patrouilles aériennes, zone d'exclusion aérienne, guerre civile, assassinats de Serbes, frappes contre la Serbie et abattage d'avions serbes. 1994 - Haïti, invasion américaine, blocus naval et occupation, renversement du gouvernement militaire. 1996-1997 - Zaïre (Congo) : les troupes américaines envahissent les camps de réfugiés hutus au Rwanda et les régions où la révolution congolaise a commencé. 1997 - Le Liberia déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers. 1997 - L'Albanie déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers. 1998 - Le Soudan attaque au missile une usine pharmaceutique qui, selon la CIA, produit des armes chimiques pour les terroristes. 1998 - Afghanistan : attaque au missile contre d'anciens camps d'entraînement de la CIA utilisés par des groupes fondamentalistes islamiques qui auraient attaqué l'ambassade. 1998 - Irak : bombardement, quatre jours d'attaques aériennes et de roquettes intenses après des allégations selon lesquelles les autorités auraient entravé le travail des inspecteurs en désarmement. 1999 - Yougoslavie : nombreux bombardements, tirs intensifs de roquettes et frappes aériennes de l'OTAN après le refus de la Serbie de quitter le Kosovo. Occupation du Kosovo par l'OTAN. Début du 21e siècle 2000 - Yémen : attentat contre la marine américaine à Aden, 17 morts. 2001 - Macédoine, déploiement de troupes de l'OTAN. 2001 - États-Unis, réponse de l'US Air Force et de l'US Navy. 2001-2022 - Afghanistan, invasion par les troupes américaines, bombardements et attaques au missile, mobilisation massive aux États-Unis pour renverser le régime des talibans, chasse aux combattants d'Al-Qaïda, mise en place du régime Karzaï et lutte contre les talibans. Plus de 30 000 soldats américains et de nombreuses sociétés militaires privées occupent le pays. 2002 - Yémen : attaque de missiles d'Al-Qaïda contre les États-Unis. 2002 - Philippines : déploiement de troupes américaines et mission navale contre Abu Sayyaf dans l'archipel de Sulu, à l'ouest de Mindanao. 2003 - Colombie, l'armée américaine et les forces spéciales sont déployées dans la zone rebelle pour soutenir l'armée colombienne dans la défense de l'oléoduc. 2003-2011 - Irak, guerre, bombardements, occupation, renversement de Saddam Hussein. L'invasion a mobilisé plus de 250 000 soldats américains. Les forces américaines et britanniques occupent le pays et combattent les rebelles sunnites et chiites. Plus de 160 000 soldats et de nombreux entrepreneurs privés se chargent de l'occupation et construisent de grandes bases permanentes. 2003 - Liberia, participation aux forces de maintien de la paix, opération visant à renverser le dirigeant du pays. 2004-2005 - Haïti, l'armée américaine, la marine et l'armée américaine occupent le pays. 2005 - Pakistan, attaques à la roquette et à la bombe, opérations secrètes et frappes de drones. 2006 - Somalie : des missiles, des forces navales et l'armée américaine participent à l'opération. Les forces spéciales du SWAT participent à l'invasion de l'Éthiopie, qui est renversée par le gouvernement islamiste ; bombardements AC-130, attaques au missile de croisière et frappes aériennes contre les insurgés islamistes ; blocus militaire contre les "pirates" et les rebelles. 2008 - Syrie : les forces spéciales sont impliquées dans une attaque d'hélicoptère à 5 miles de l'Irak ; 8 civils syriens sont tués. 2009 - Yémen : des frappes de missiles et une attaque contre Al-Qaïda tuent 49 civils. 2011 - Libye : bombardements, attaques à la roquette, invasions menées par l'OTAN, frappes aériennes coordonnées et attaques à la roquette contre le gouvernement de Kadhafi pendant le soulèvement des rebelles. Les forces spéciales américaines mènent des opérations secrètes. 2014 - Irak : bombardements, tirs de missiles. 2014 - Syrie, bombardements, frappes de missiles, opérations d'invasion américaines. Participation à la guerre civile du côté des terroristes. Il s'est adressé au Sénat américain en ces termes : "Cette liste n'a pas été préparée par mon administration : - Cette liste n'a pas été préparée par mon administration, elle a été activée. Zoltan Grossman décrit 150 opérations militaires menées par l'armée américaine, à la fois contre des pays étrangers et sur le territoire national, même à Washington. Les conclusions sont claires : qui sont les criminels de guerre, qui provoquent les guerres dans le monde, qui alimentent les conflits, qui veulent soumettre tout le monde à leur volonté ? La Russie n'a pas participé à 150 guerres au cours desquelles des millions de civils ont été tués et pour lesquelles vous avez voté au Sénat américain". Péonia @Galadriell__ https://x.com/Galadriell__/status/1832686966451720339
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  • 🔴 Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ?
    Le président russe a littéralement stupéfié le monde après s'être autorisé à dire tout haut la vérité sur les agissements des présidents et des militaires américains depuis l'époque de Nixon.
    Selon le président de la Fédération de Russie, s'il doit être jugé en tant que criminel de guerre, il devrait être rejoint par tous les présidents américains qui ont provoqué des dizaines de guerres dans le monde sans même avoir le droit de le faire.
    Poutine énumère également les guerres dans lesquelles les États-Unis ont été impliqués depuis 1890 :
    Fin du 19e siècle
    1890 - Dakota du Sud, les troupes du gouvernement américain tuent et abattent 300 Indiens Dakota capturés.
    1890 - Argentine, intervention militaire américaine à Buenos Aires.
    1891 - Les marines chiliens répriment un soulèvement local.
    1891 - Haïti : l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à Navas.
    1892 - Idaho, l'armée américaine réprime une émeute dans une mine d'argent.
    1893 (- ?) - Hawaï, la marine américaine renverse le gouvernement du Royaume indépendant et annexe l'État.
    1894 - Chicago : l'armée américaine réprime brutalement une grève des chemins de fer, tuant 34 personnes au total.
    1894 - Le Nicaragua est occupé par l'armée américaine pendant un mois.
    1894-1895 - Chine : la marine et les marines américains participent à la guerre sino-japonaise.

    1894-1896 - Corée, occupation de Séoul.
    1895 - Panama, les marines américains attaquent la province colombienne.
    1896 - Nicaragua, les marines américains débarquent à Corinth.
    1898-1900 - Chine, participation de l'armée américaine à la répression de la rébellion des boxeurs.
    1898-1910 (- ?) - Philippines, la marine américaine renverse le gouvernement et tue 600 000 Philippins.
    1898-1902 (- ?) - Cuba, la marine américaine combat pendant la guerre hispano-américaine.
    1898 (- ?) - Porto Rico, occupation pendant la guerre hispano-américaine.
    1898 - Guam, la marine américaine occupe l'île et y construit une base militaire.
    1898 (- ?) - Minnesota, l'armée américaine détruit la tribu Chippewa (Ojibwe) près du lac Leach.
    1898 - Nicaragua, les marines américains débarquent dans le port de San Juan del Sur.
    1899 (- ?) - Samoa, l'armée américaine participe à la guerre du trône.
    1899 - Nicaragua, la marine américaine débarque au port de Bluefield.
    1899-1901 - Idaho, l'armée américaine réprime brutalement la révolte des mineurs de Coeur d'Alene.
    Premier quart du XXe siècle
    1901 - Oklahoma, l'armée américaine réprime la rébellion des Indian Creek.
    1901-1914 - Panama, la marine américaine occupe et annexe la zone du canal.
    1903 - Honduras, les marines américains répriment la révolution.
    1903-1904 - République dominicaine, les marines américains répriment la révolution.
    1904-1905 - Corée, les marines américains participent à la guerre russo-japonaise.
    1906-1909 - Cuba : les marines américains interviennent et suppriment les élections démocratiques.
    1907 - Le Nicaragua, à la suite de l'occupation, crée un protectorat dans le cadre de la "diplomatie du dollar".
    1907 - Honduras, occupé par les marines américains pendant la guerre avec le Nicaragua.
    1908 - Panama : les marines américains interviennent dans le processus électoral.
    1910 - Nicaragua, les marines américains occupent Bluefield et Corinth.
    1911 - Honduras, l'armée américaine participe à la guerre civile.
    1911-1941 - Chine : la marine et l'armée américaines occupent le pays et participent à la répression de nombreuses émeutes.
    1912 - Cuba, l'armée américaine participe à la guerre civile.
    1912 - Panama, l'armée américaine et les marines répriment une émeute électorale.
    1912 - Honduras : le corps des marines défend les intérêts économiques des États-Unis.
    1912-1933 - Nicaragua : l'armée américaine occupe le pays pendant dix ans et participe à la guérilla.
    1913 - Mexique, pendant la révolution, l'armée américaine fuit et évacue.
    1914 - République dominicaine, la marine américaine combat les rebelles autour de Saint-Domingue.
    1914 - Colorado, l'armée américaine réprime brutalement une grève de mineurs.
    1914-1918 - Mexique : la marine et l'armée américaines participent à des opérations militaires contre les nationalistes.
    1914-1934 - Haïti : l'armée américaine occupe le pays pendant 19 ans après la répression du soulèvement.
    1915 - Texas : les troupes fédérales répriment brutalement le soulèvement mexico-américain, plan San Diego.
    1916-1924 - République dominicaine : l'armée américaine occupe le pays pendant huit ans.
    1917-1933 - Cuba : l'armée américaine occupe le pays et y établit un protectorat économique.
    1917-18 - Première Guerre mondiale : la marine américaine combat l'Allemagne pendant un an et demi.
    1918-1922 - Russie : la marine américaine effectue cinq débarquements de troupes pour lutter contre les bolcheviks.
    1918-1920 - Panama, l'armée américaine réprime les émeutes postélectorales dans le cadre de l'opération "Duty Police".
    1919 - Honduras, l'armée et les marines américains répriment des émeutes pendant la campagne électorale.
    1919 - Yougoslavie : l'armée et les marines américains combattent les Serbes en Dalmatie.
    1920 - Guatemala, intervention de deux semaines contre des militants syndicaux.
    1920-1921 - Virginie orientale, l'armée américaine réprime une émeute de mineurs.
    1922 - Turquie, l'armée américaine combat les nationalistes à Smyrne.
    1922-1927 - Chine : l'armée et la marine américaines répriment un soulèvement nationaliste.
    1923 - Mexique : bombardement par des avions militaires américains.
    1924-1925 - Honduras : intervention militaire américaine, à deux reprises, lors de la campagne électorale.
    1925 - Panama : l'armée et les marines américaines mettent fin à une grève générale.
    Milieu du XXe siècle
    1927-1934 - Chine : l'armée et la marine américaines occupent le pays.
    1932 - Salvador : la marine américaine réprime la rébellion des Marty.
    1932 - Washington DC, l'armée américaine réprime la manifestation des anciens combattants de la Première Guerre mondiale en faveur du versement d'une prime.
    1941-1945 - Seconde Guerre mondiale : la marine et l'armée américaines combattent le Japon, l'Italie et l'Allemagne pendant trois ans et procèdent au premier bombardement atomique de deux villes japonaises.
    1943 - Détroit, l'armée américaine réprime la rébellion noire.
    1946 - L'Iran quitte le nord du pays face à la menace nucléaire américaine.
    1946 - Yougoslavie, menace nucléaire des États-Unis en réponse à l'abattage d'un avion américain.
    1947 - Uruguay, déploiement d'une menace de bombardier nucléaire.
    1947-1949 - Grèce : opération militaire américaine pour soutenir l'extrême droite dans la guerre civile.
    1948 - Allemagne : menace nucléaire américaine avec des bombardiers nucléaires stratégiques à Berlin contre l'URSS.
    1948-1949 - Chine, l'armée et la marine américaines évacuent les Américains avant la victoire des communistes.
    1948-1954 - Philippines, la CIA mène une opération militaire.
    pendant la rébellion de Hook.
    1950 - Porto Rico, opération visant à réprimer la rébellion de Ponce.
    1951-1953 (- ?) - Corée, l'armée et la marine américaines menacent de bombardements nucléaires la Corée du Nord et la Chine.
    1953 - Iran : à la suite d'une opération, la CIA renverse la démocratie et instaure un régime de contrôle.
    1954 - Les États-Unis et le Viêt Nam coopèrent en brandissant la menace nucléaire contre les rebelles.
    1954 - Guatemala, opération de la CIA, bombardement des aéroports nicaraguayens, menace nucléaire américaine suite à la nationalisation d'entreprises américaines.
    1956 - Égypte, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique avec demande de non-intervention dans la crise de Suez, évacuation des étrangers par les Marines.
    1958 - Liban, l'armée et la marine américaines occupent le pays et répriment les insurgés.
    1958 - Irak : menace nucléaire américaine contre l'Irak et avertissement d'invasion du Koweït.
    1958 - Chine : menace nucléaire des États-Unis contre la Chine en cas de réunification avec Taïwan.
    1958 - Panama : l'armée américaine réprime les manifestations.
    1960-1975 - Vietnam : l'armée, la marine et l'aviation participent à la guerre du Vietnam. Un million de morts dans la plus longue guerre américaine, les États-Unis menacent de bombardements atomiques en 1968 et 1969.
    1961 - Cuba : une opération d'invasion de la CIA échoue.
    1961 - Allemagne : menace nucléaire des États-Unis contre l'Union soviétique pendant la crise du mur de Berlin.
    1962 - Laos : opération militaire pendant la guerre de guérilla.
    1962 - Cuba, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique et Cuba, blocus naval pendant la crise des Caraïbes.
    1963 - Irak : la CIA organise un coup d'État au cours duquel le président est assassiné et le parti Baas prend le pouvoir. Saddam Hussein revient d'exil et dirige les services secrets.
    1964 - Panama : l'armée américaine réprime les émeutes liées à la restitution du canal.
    1965 - Indonésie : coup d'État organisé par la CIA, plus d'un million de personnes tuées.
    1965-1966 - République dominicaine : l'armée et la marine américaines répriment les manifestations pendant la campagne électorale.
    1966-1967 - Guatemala : les Bérets verts américains combattent les rebelles.
    1967 - Détroit, l'armée américaine réprime des émeutes afro-américaines, faisant 43 morts.
    1968 - Armée américaine, l'armée américaine parvient à mettre fin aux émeutes après l'assassinat de Martin Luther King. Plus de 21 000 soldats sont déployés dans les villes.
    1969-1975 - Cambodge : l'armée et la marine américaines bombardent le pays. En dix ans, jusqu'à 2 millions de personnes sont tuées par les bombardements, la famine et le chaos politique.
    1970 - Oman, occupé par l'armée américaine pour empêcher une invasion de l'Iran.
    1971-1973 - Laos : les États-Unis bombardent le Sud-Vietnam.
    1973 - Dakota du Sud : l'armée américaine réprime les Indiens Undide Nee.
    1973 - Moyen-Orient : menace nucléaire et menace de guerre mondiale de la part des États-Unis pendant la guerre du Moyen-Orient.
    1973 - Chili : un coup d'État militaire renverse et assassine le président Salvador Allende.
    1975 - Cambodge : l'armée américaine bombarde le Mayaguez, un navire capturé, tuant 28 soldats.
    À la fin du XXe siècle
    1976-1992 - Angola, opération de la CIA visant à apporter un soutien militaire aux gangs armés d'Afrique du Sud pendant la guerre civile.
    1980 - Iran, soldats, menace nucléaire des États-Unis, l'armée tente en vain de sauver les otages de l'ambassade, 8 soldats meurent dans cette tentative.
    1981 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens.
    1981-1992 - Salvador - opération contre les rebelles.
    1981-1990 - Opération Nicaragua, l'US Navy et la CIA répriment la révolution.
    1982-1984 - Liban, la marine et l'armée de l'air américaines s'engagent dans une guerre contre les rebelles chiites. 241 marines sont tués.
    1983-1984 - Grenade, invasion militaire américaine quatre ans après la révolution.
    1983-1989 - Honduras : invasion américaine, manœuvres, construction d'une base.
    1984 - Iran : deux avions civils iraniens sont abattus au-dessus du golfe Persique.
    1986 - Libye, bombardement naval américain.
    1986 - Bolivie, l'armée américaine participe à la guerre de la cocaïne.
    1987-1988 - Iran : la marine et l'armée de l'air américaines interviennent dans la guerre d'Irak, bombardent et abattent un avion iranien.
    1989 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens.
    1989 - Îles Vierges, l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à St. Croix.
    1989 - Les Philippines bombardent les États-Unis en réponse à un coup d'État.
    1989 (- ?) - Panama, l'armée américaine renverse le gouvernement national, plus de 2 000 morts.
    1990 - Liberia, l'armée américaine évacue les étrangers pendant la guerre civile.
    1990-1991 - Arabie Saoudite, invasion américaine après l'invasion irakienne du Koweït, 540 000 soldats américains à Oman, au Qatar, au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Israël.
    1990-1991 - Irak : bombardements, invasion militaire américaine, blocus naval des ports irakiens et jordaniens, frappes aériennes ; 200 000 personnes tuées lors des invasions de l'Irak et du Koweït ; destruction à grande échelle de l'armée irakienne.
    1991 - Le Koweït envahit la marine et l'armée américaines.
    1991-2003 - Irak : bombardements, zones d'exclusion aérienne au-dessus du nord kurde et du sud chiite ; attaques aériennes et blocus naval constants.
    1992 - Los Angeles : l'armée américaine et le corps des Marines sont déployés contre les manifestants et les émeutiers.
    1992-1994 - Somalie, occupation par l'armée et la marine américaines, participation à la guerre civile.
    1992-94 - Yougoslavie, blocus naval de la Serbie et du Monténégro par l'OTAN.
    1993 - Bosnie, bombardements, patrouilles aériennes, zone d'exclusion aérienne, guerre civile, assassinats de Serbes, frappes contre la Serbie et abattage d'avions serbes.
    1994 - Haïti, invasion américaine, blocus naval et occupation, renversement du gouvernement militaire.
    1996-1997 - Zaïre (Congo) : les troupes américaines envahissent les camps de réfugiés hutus au Rwanda et les régions où la révolution congolaise a commencé.
    1997 - Le Liberia déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers.
    1997 - L'Albanie déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers.
    1998 - Le Soudan attaque au missile une usine pharmaceutique qui, selon la CIA, produit des armes chimiques pour les terroristes.

    1998 - Afghanistan : attaque au missile contre d'anciens camps d'entraînement de la CIA utilisés par des groupes fondamentalistes islamiques qui auraient attaqué l'ambassade.
    1998 - Irak : bombardement, quatre jours d'attaques aériennes et de roquettes intenses après des allégations selon lesquelles les autorités auraient entravé le travail des inspecteurs en désarmement.
    1999 - Yougoslavie : nombreux bombardements, tirs intensifs de roquettes et frappes aériennes de l'OTAN après le refus de la Serbie de quitter le Kosovo. Occupation du Kosovo par l'OTAN.
    Début du 21e siècle
    2000 - Yémen : attentat contre la marine américaine à Aden, 17 morts.
    2001 - Macédoine, déploiement de troupes de l'OTAN.
    2001 - États-Unis, réponse de l'US Air Force et de l'US Navy.
    2001-2022 - Afghanistan, invasion par les troupes américaines, bombardements et attaques au missile, mobilisation massive aux États-Unis pour renverser le régime des talibans, chasse aux combattants d'Al-Qaïda, mise en place du régime Karzaï et lutte contre les talibans. Plus de 30 000 soldats américains et de nombreuses sociétés militaires privées occupent le pays.
    2002 - Yémen : attaque de missiles d'Al-Qaïda contre les États-Unis.
    2002 - Philippines : déploiement de troupes américaines et mission navale contre Abu Sayyaf dans l'archipel de Sulu, à l'ouest de Mindanao.
    2003 - Colombie, l'armée américaine et les forces spéciales sont déployées dans la zone rebelle pour soutenir l'armée colombienne dans la défense de l'oléoduc.
    2003-2011 - Irak, guerre, bombardements, occupation, renversement de Saddam Hussein. L'invasion a mobilisé plus de 250 000 soldats américains. Les forces américaines et britanniques occupent le pays et combattent les rebelles sunnites et chiites. Plus de 160 000 soldats et de nombreux entrepreneurs privés se chargent de l'occupation et construisent de grandes bases permanentes.
    2003 - Liberia, participation aux forces de maintien de la paix, opération visant à renverser le dirigeant du pays.
    2004-2005 - Haïti, l'armée américaine, la marine et l'armée américaine occupent le pays.
    2005 - Pakistan, attaques à la roquette et à la bombe, opérations secrètes et frappes de drones.
    2006 - Somalie : des missiles, des forces navales et l'armée américaine participent à l'opération. Les forces spéciales du SWAT participent à l'invasion de l'Éthiopie, qui est renversée par le gouvernement islamiste ; bombardements AC-130, attaques au missile de croisière et frappes aériennes contre les insurgés islamistes ; blocus militaire contre les "pirates" et les rebelles.
    2008 - Syrie : les forces spéciales sont impliquées dans une attaque d'hélicoptère à 5 miles de l'Irak ; 8 civils syriens sont tués.
    2009 - Yémen : des frappes de missiles et une attaque contre Al-Qaïda tuent 49 civils.
    2011 - Libye : bombardements, attaques à la roquette, invasions menées par l'OTAN, frappes aériennes coordonnées et attaques à la roquette contre le gouvernement de Kadhafi pendant le soulèvement des rebelles. Les forces spéciales américaines mènent des opérations secrètes.
    2014 - Irak : bombardements, tirs de missiles.
    2014 - Syrie, bombardements, frappes de missiles, opérations d'invasion américaines. Participation à la guerre civile du côté des terroristes.
    Il s'est adressé au Sénat américain en ces termes : "Cette liste n'a pas été préparée par mon administration :
    - Cette liste n'a pas été préparée par mon administration, elle a été activée.
    Zoltan Grossman décrit 150 opérations militaires menées par l'armée américaine, à la fois contre des pays étrangers et sur le territoire national, même à Washington.
    Les conclusions sont claires : qui sont les criminels de guerre, qui provoquent les guerres dans le monde, qui alimentent les conflits, qui veulent soumettre tout le monde à leur volonté ?
    La Russie n'a pas participé à 150 guerres au cours desquelles des millions de civils ont été tués et pour lesquelles vous avez voté au Sénat américain".

    Péonia
    @Galadriell__

    https://x.com/Galadriell__/status/1832686966451720339
    🔴 Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ? Le président russe a littéralement stupéfié le monde après s'être autorisé à dire tout haut la vérité sur les agissements des présidents et des militaires américains depuis l'époque de Nixon. Selon le président de la Fédération de Russie, s'il doit être jugé en tant que criminel de guerre, il devrait être rejoint par tous les présidents américains qui ont provoqué des dizaines de guerres dans le monde sans même avoir le droit de le faire. Poutine énumère également les guerres dans lesquelles les États-Unis ont été impliqués depuis 1890 : Fin du 19e siècle 1890 - Dakota du Sud, les troupes du gouvernement américain tuent et abattent 300 Indiens Dakota capturés. 1890 - Argentine, intervention militaire américaine à Buenos Aires. 1891 - Les marines chiliens répriment un soulèvement local. 1891 - Haïti : l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à Navas. 1892 - Idaho, l'armée américaine réprime une émeute dans une mine d'argent. 1893 (- ?) - Hawaï, la marine américaine renverse le gouvernement du Royaume indépendant et annexe l'État. 1894 - Chicago : l'armée américaine réprime brutalement une grève des chemins de fer, tuant 34 personnes au total. 1894 - Le Nicaragua est occupé par l'armée américaine pendant un mois. 1894-1895 - Chine : la marine et les marines américains participent à la guerre sino-japonaise. 1894-1896 - Corée, occupation de Séoul. 1895 - Panama, les marines américains attaquent la province colombienne. 1896 - Nicaragua, les marines américains débarquent à Corinth. 1898-1900 - Chine, participation de l'armée américaine à la répression de la rébellion des boxeurs. 1898-1910 (- ?) - Philippines, la marine américaine renverse le gouvernement et tue 600 000 Philippins. 1898-1902 (- ?) - Cuba, la marine américaine combat pendant la guerre hispano-américaine. 1898 (- ?) - Porto Rico, occupation pendant la guerre hispano-américaine. 1898 - Guam, la marine américaine occupe l'île et y construit une base militaire. 1898 (- ?) - Minnesota, l'armée américaine détruit la tribu Chippewa (Ojibwe) près du lac Leach. 1898 - Nicaragua, les marines américains débarquent dans le port de San Juan del Sur. 1899 (- ?) - Samoa, l'armée américaine participe à la guerre du trône. 1899 - Nicaragua, la marine américaine débarque au port de Bluefield. 1899-1901 - Idaho, l'armée américaine réprime brutalement la révolte des mineurs de Coeur d'Alene. Premier quart du XXe siècle 1901 - Oklahoma, l'armée américaine réprime la rébellion des Indian Creek. 1901-1914 - Panama, la marine américaine occupe et annexe la zone du canal. 1903 - Honduras, les marines américains répriment la révolution. 1903-1904 - République dominicaine, les marines américains répriment la révolution. 1904-1905 - Corée, les marines américains participent à la guerre russo-japonaise. 1906-1909 - Cuba : les marines américains interviennent et suppriment les élections démocratiques. 1907 - Le Nicaragua, à la suite de l'occupation, crée un protectorat dans le cadre de la "diplomatie du dollar". 1907 - Honduras, occupé par les marines américains pendant la guerre avec le Nicaragua. 1908 - Panama : les marines américains interviennent dans le processus électoral. 1910 - Nicaragua, les marines américains occupent Bluefield et Corinth. 1911 - Honduras, l'armée américaine participe à la guerre civile. 1911-1941 - Chine : la marine et l'armée américaines occupent le pays et participent à la répression de nombreuses émeutes. 1912 - Cuba, l'armée américaine participe à la guerre civile. 1912 - Panama, l'armée américaine et les marines répriment une émeute électorale. 1912 - Honduras : le corps des marines défend les intérêts économiques des États-Unis. 1912-1933 - Nicaragua : l'armée américaine occupe le pays pendant dix ans et participe à la guérilla. 1913 - Mexique, pendant la révolution, l'armée américaine fuit et évacue. 1914 - République dominicaine, la marine américaine combat les rebelles autour de Saint-Domingue. 1914 - Colorado, l'armée américaine réprime brutalement une grève de mineurs. 1914-1918 - Mexique : la marine et l'armée américaines participent à des opérations militaires contre les nationalistes. 1914-1934 - Haïti : l'armée américaine occupe le pays pendant 19 ans après la répression du soulèvement. 1915 - Texas : les troupes fédérales répriment brutalement le soulèvement mexico-américain, plan San Diego. 1916-1924 - République dominicaine : l'armée américaine occupe le pays pendant huit ans. 1917-1933 - Cuba : l'armée américaine occupe le pays et y établit un protectorat économique. 1917-18 - Première Guerre mondiale : la marine américaine combat l'Allemagne pendant un an et demi. 1918-1922 - Russie : la marine américaine effectue cinq débarquements de troupes pour lutter contre les bolcheviks. 1918-1920 - Panama, l'armée américaine réprime les émeutes postélectorales dans le cadre de l'opération "Duty Police". 1919 - Honduras, l'armée et les marines américains répriment des émeutes pendant la campagne électorale. 1919 - Yougoslavie : l'armée et les marines américains combattent les Serbes en Dalmatie. 1920 - Guatemala, intervention de deux semaines contre des militants syndicaux. 1920-1921 - Virginie orientale, l'armée américaine réprime une émeute de mineurs. 1922 - Turquie, l'armée américaine combat les nationalistes à Smyrne. 1922-1927 - Chine : l'armée et la marine américaines répriment un soulèvement nationaliste. 1923 - Mexique : bombardement par des avions militaires américains. 1924-1925 - Honduras : intervention militaire américaine, à deux reprises, lors de la campagne électorale. 1925 - Panama : l'armée et les marines américaines mettent fin à une grève générale. Milieu du XXe siècle 1927-1934 - Chine : l'armée et la marine américaines occupent le pays. 1932 - Salvador : la marine américaine réprime la rébellion des Marty. 1932 - Washington DC, l'armée américaine réprime la manifestation des anciens combattants de la Première Guerre mondiale en faveur du versement d'une prime. 1941-1945 - Seconde Guerre mondiale : la marine et l'armée américaines combattent le Japon, l'Italie et l'Allemagne pendant trois ans et procèdent au premier bombardement atomique de deux villes japonaises. 1943 - Détroit, l'armée américaine réprime la rébellion noire. 1946 - L'Iran quitte le nord du pays face à la menace nucléaire américaine. 1946 - Yougoslavie, menace nucléaire des États-Unis en réponse à l'abattage d'un avion américain. 1947 - Uruguay, déploiement d'une menace de bombardier nucléaire. 1947-1949 - Grèce : opération militaire américaine pour soutenir l'extrême droite dans la guerre civile. 1948 - Allemagne : menace nucléaire américaine avec des bombardiers nucléaires stratégiques à Berlin contre l'URSS. 1948-1949 - Chine, l'armée et la marine américaines évacuent les Américains avant la victoire des communistes. 1948-1954 - Philippines, la CIA mène une opération militaire. pendant la rébellion de Hook. 1950 - Porto Rico, opération visant à réprimer la rébellion de Ponce. 1951-1953 (- ?) - Corée, l'armée et la marine américaines menacent de bombardements nucléaires la Corée du Nord et la Chine. 1953 - Iran : à la suite d'une opération, la CIA renverse la démocratie et instaure un régime de contrôle. 1954 - Les États-Unis et le Viêt Nam coopèrent en brandissant la menace nucléaire contre les rebelles. 1954 - Guatemala, opération de la CIA, bombardement des aéroports nicaraguayens, menace nucléaire américaine suite à la nationalisation d'entreprises américaines. 1956 - Égypte, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique avec demande de non-intervention dans la crise de Suez, évacuation des étrangers par les Marines. 1958 - Liban, l'armée et la marine américaines occupent le pays et répriment les insurgés. 1958 - Irak : menace nucléaire américaine contre l'Irak et avertissement d'invasion du Koweït. 1958 - Chine : menace nucléaire des États-Unis contre la Chine en cas de réunification avec Taïwan. 1958 - Panama : l'armée américaine réprime les manifestations. 1960-1975 - Vietnam : l'armée, la marine et l'aviation participent à la guerre du Vietnam. Un million de morts dans la plus longue guerre américaine, les États-Unis menacent de bombardements atomiques en 1968 et 1969. 1961 - Cuba : une opération d'invasion de la CIA échoue. 1961 - Allemagne : menace nucléaire des États-Unis contre l'Union soviétique pendant la crise du mur de Berlin. 1962 - Laos : opération militaire pendant la guerre de guérilla. 1962 - Cuba, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique et Cuba, blocus naval pendant la crise des Caraïbes. 1963 - Irak : la CIA organise un coup d'État au cours duquel le président est assassiné et le parti Baas prend le pouvoir. Saddam Hussein revient d'exil et dirige les services secrets. 1964 - Panama : l'armée américaine réprime les émeutes liées à la restitution du canal. 1965 - Indonésie : coup d'État organisé par la CIA, plus d'un million de personnes tuées. 1965-1966 - République dominicaine : l'armée et la marine américaines répriment les manifestations pendant la campagne électorale. 1966-1967 - Guatemala : les Bérets verts américains combattent les rebelles. 1967 - Détroit, l'armée américaine réprime des émeutes afro-américaines, faisant 43 morts. 1968 - Armée américaine, l'armée américaine parvient à mettre fin aux émeutes après l'assassinat de Martin Luther King. Plus de 21 000 soldats sont déployés dans les villes. 1969-1975 - Cambodge : l'armée et la marine américaines bombardent le pays. En dix ans, jusqu'à 2 millions de personnes sont tuées par les bombardements, la famine et le chaos politique. 1970 - Oman, occupé par l'armée américaine pour empêcher une invasion de l'Iran. 1971-1973 - Laos : les États-Unis bombardent le Sud-Vietnam. 1973 - Dakota du Sud : l'armée américaine réprime les Indiens Undide Nee. 1973 - Moyen-Orient : menace nucléaire et menace de guerre mondiale de la part des États-Unis pendant la guerre du Moyen-Orient. 1973 - Chili : un coup d'État militaire renverse et assassine le président Salvador Allende. 1975 - Cambodge : l'armée américaine bombarde le Mayaguez, un navire capturé, tuant 28 soldats. À la fin du XXe siècle 1976-1992 - Angola, opération de la CIA visant à apporter un soutien militaire aux gangs armés d'Afrique du Sud pendant la guerre civile. 1980 - Iran, soldats, menace nucléaire des États-Unis, l'armée tente en vain de sauver les otages de l'ambassade, 8 soldats meurent dans cette tentative. 1981 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens. 1981-1992 - Salvador - opération contre les rebelles. 1981-1990 - Opération Nicaragua, l'US Navy et la CIA répriment la révolution. 1982-1984 - Liban, la marine et l'armée de l'air américaines s'engagent dans une guerre contre les rebelles chiites. 241 marines sont tués. 1983-1984 - Grenade, invasion militaire américaine quatre ans après la révolution. 1983-1989 - Honduras : invasion américaine, manœuvres, construction d'une base. 1984 - Iran : deux avions civils iraniens sont abattus au-dessus du golfe Persique. 1986 - Libye, bombardement naval américain. 1986 - Bolivie, l'armée américaine participe à la guerre de la cocaïne. 1987-1988 - Iran : la marine et l'armée de l'air américaines interviennent dans la guerre d'Irak, bombardent et abattent un avion iranien. 1989 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens. 1989 - Îles Vierges, l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à St. Croix. 1989 - Les Philippines bombardent les États-Unis en réponse à un coup d'État. 1989 (- ?) - Panama, l'armée américaine renverse le gouvernement national, plus de 2 000 morts. 1990 - Liberia, l'armée américaine évacue les étrangers pendant la guerre civile. 1990-1991 - Arabie Saoudite, invasion américaine après l'invasion irakienne du Koweït, 540 000 soldats américains à Oman, au Qatar, au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Israël. 1990-1991 - Irak : bombardements, invasion militaire américaine, blocus naval des ports irakiens et jordaniens, frappes aériennes ; 200 000 personnes tuées lors des invasions de l'Irak et du Koweït ; destruction à grande échelle de l'armée irakienne. 1991 - Le Koweït envahit la marine et l'armée américaines. 1991-2003 - Irak : bombardements, zones d'exclusion aérienne au-dessus du nord kurde et du sud chiite ; attaques aériennes et blocus naval constants. 1992 - Los Angeles : l'armée américaine et le corps des Marines sont déployés contre les manifestants et les émeutiers. 1992-1994 - Somalie, occupation par l'armée et la marine américaines, participation à la guerre civile. 1992-94 - Yougoslavie, blocus naval de la Serbie et du Monténégro par l'OTAN. 1993 - Bosnie, bombardements, patrouilles aériennes, zone d'exclusion aérienne, guerre civile, assassinats de Serbes, frappes contre la Serbie et abattage d'avions serbes. 1994 - Haïti, invasion américaine, blocus naval et occupation, renversement du gouvernement militaire. 1996-1997 - Zaïre (Congo) : les troupes américaines envahissent les camps de réfugiés hutus au Rwanda et les régions où la révolution congolaise a commencé. 1997 - Le Liberia déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers. 1997 - L'Albanie déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers. 1998 - Le Soudan attaque au missile une usine pharmaceutique qui, selon la CIA, produit des armes chimiques pour les terroristes. 1998 - Afghanistan : attaque au missile contre d'anciens camps d'entraînement de la CIA utilisés par des groupes fondamentalistes islamiques qui auraient attaqué l'ambassade. 1998 - Irak : bombardement, quatre jours d'attaques aériennes et de roquettes intenses après des allégations selon lesquelles les autorités auraient entravé le travail des inspecteurs en désarmement. 1999 - Yougoslavie : nombreux bombardements, tirs intensifs de roquettes et frappes aériennes de l'OTAN après le refus de la Serbie de quitter le Kosovo. Occupation du Kosovo par l'OTAN. Début du 21e siècle 2000 - Yémen : attentat contre la marine américaine à Aden, 17 morts. 2001 - Macédoine, déploiement de troupes de l'OTAN. 2001 - États-Unis, réponse de l'US Air Force et de l'US Navy. 2001-2022 - Afghanistan, invasion par les troupes américaines, bombardements et attaques au missile, mobilisation massive aux États-Unis pour renverser le régime des talibans, chasse aux combattants d'Al-Qaïda, mise en place du régime Karzaï et lutte contre les talibans. Plus de 30 000 soldats américains et de nombreuses sociétés militaires privées occupent le pays. 2002 - Yémen : attaque de missiles d'Al-Qaïda contre les États-Unis. 2002 - Philippines : déploiement de troupes américaines et mission navale contre Abu Sayyaf dans l'archipel de Sulu, à l'ouest de Mindanao. 2003 - Colombie, l'armée américaine et les forces spéciales sont déployées dans la zone rebelle pour soutenir l'armée colombienne dans la défense de l'oléoduc. 2003-2011 - Irak, guerre, bombardements, occupation, renversement de Saddam Hussein. L'invasion a mobilisé plus de 250 000 soldats américains. Les forces américaines et britanniques occupent le pays et combattent les rebelles sunnites et chiites. Plus de 160 000 soldats et de nombreux entrepreneurs privés se chargent de l'occupation et construisent de grandes bases permanentes. 2003 - Liberia, participation aux forces de maintien de la paix, opération visant à renverser le dirigeant du pays. 2004-2005 - Haïti, l'armée américaine, la marine et l'armée américaine occupent le pays. 2005 - Pakistan, attaques à la roquette et à la bombe, opérations secrètes et frappes de drones. 2006 - Somalie : des missiles, des forces navales et l'armée américaine participent à l'opération. Les forces spéciales du SWAT participent à l'invasion de l'Éthiopie, qui est renversée par le gouvernement islamiste ; bombardements AC-130, attaques au missile de croisière et frappes aériennes contre les insurgés islamistes ; blocus militaire contre les "pirates" et les rebelles. 2008 - Syrie : les forces spéciales sont impliquées dans une attaque d'hélicoptère à 5 miles de l'Irak ; 8 civils syriens sont tués. 2009 - Yémen : des frappes de missiles et une attaque contre Al-Qaïda tuent 49 civils. 2011 - Libye : bombardements, attaques à la roquette, invasions menées par l'OTAN, frappes aériennes coordonnées et attaques à la roquette contre le gouvernement de Kadhafi pendant le soulèvement des rebelles. Les forces spéciales américaines mènent des opérations secrètes. 2014 - Irak : bombardements, tirs de missiles. 2014 - Syrie, bombardements, frappes de missiles, opérations d'invasion américaines. Participation à la guerre civile du côté des terroristes. Il s'est adressé au Sénat américain en ces termes : "Cette liste n'a pas été préparée par mon administration : - Cette liste n'a pas été préparée par mon administration, elle a été activée. Zoltan Grossman décrit 150 opérations militaires menées par l'armée américaine, à la fois contre des pays étrangers et sur le territoire national, même à Washington. Les conclusions sont claires : qui sont les criminels de guerre, qui provoquent les guerres dans le monde, qui alimentent les conflits, qui veulent soumettre tout le monde à leur volonté ? La Russie n'a pas participé à 150 guerres au cours desquelles des millions de civils ont été tués et pour lesquelles vous avez voté au Sénat américain". Péonia @Galadriell__ https://x.com/Galadriell__/status/1832686966451720339
    D'accord
    WoW
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  • 🔴 Kim Dotcom :

    Je pense que vous êtes un menteur et un fraudeur, Monsieur Macron. Le plan pour détruire Telegram et arrêter Pavel Durov a été élaboré par le gouvernement américain il y a des années. Vous lui avez donné la citoyenneté dans le but de le piéger dans votre juridiction pour le persécuter. Toute cette opération est dirigée et coordonnée par vos maîtres aux États-Unis.

    Vous êtes une marionnette commettant une trahison contre votre propre peuple et les peuples de l'Union européenne. La nature des accusations contre Pavel en dit long. Seul le DOJ de Biden, totalement débridé, pourrait concocter une telle guerre juridique malveillante contre un innovateur technologique et entrepreneur respecté. Vous ne faites que suivre des ordres.

    Le gouvernement américain a déclaré la guerre à ces parties de l'Internet qui ne sont pas sous son contrôle. Tout ce qui n'est pas soumis au filet de surveillance de masse de l'État profond américain, comme les otages de la tech de la Silicon Valley, doit être assimilé ou détruit. Megaupload a été le début, puis TikTok, maintenant Telegram et nous savons qui est le prochain.

    Le gouvernement américain manipule les médias occidentaux et les plateformes générées par les utilisateurs pour contrôler le récit dans le but de laver le cerveau des masses.

    C'est uniquement grâce à une propagande de masse que le gouvernement américain a pu mener sa guerre par procuration contre la Russie en Ukraine et dépeindre la Chine comme un super-vilain. Tout cela dans le but d'arrêter l'expansion des BRICS, la puissance multipolaire qui écrase l'Occident.

    Comme il est inconvenant que Telegram ait été la principale source de vérité sur ce qui se passe réellement en Ukraine, dévoilant le visage maléfique de la guerre par procuration des États-Unis contre la Russie. Ne blâmez pas Pavel Durov pour vos propres erreurs.

    Vous et vos co-conspirateurs avez échoué. C'est fini. L'ordre multipolaire est en train de gagner. L'empire américain est condamné. Vous vous êtes associés à des imbéciles en faillite au lieu de joueurs d'échecs sophistiqués. Vous devez le savoir maintenant.

    Vous vous êtes retourné contre votre propre peuple. Vous avez misé votre pays sur un système défaillant et en faillite dont la date d'expiration est largement dépassée. Vous avez perdu votre pari.

    Vous avez abusé de votre pouvoir. C'est ainsi que vous serez lembré lorsque cette maison de cartes s'écroulera sur vous, vos co-marionnettes et vos marionnettistes criminels. C'est votre destin. Vous devriez avoir honte.

    Si vous avez des regrets, laissez partir Pavel. #FreePavel

    Kim Dotcom
    Via Péonia

    https://x.com/Galadriell__/status/1828424111460110540


    Kim Dotcom
    @KimDotcom

    I think you are a liar and a fraud Mr. Macron. The plan to destroy Telegram and arrest Pavel Durov was hedged by the US Govt years ago. You have given him citizenship for the purpose of trapping him in your jurisdiction to persecute him. This entire operation is driven and coordinated by your masters in the US.

    You are a puppet committing treason against your own people and the people of the European Union. The nature of the charges against Pavel gave it all away. Only the unhinged Biden DOJ would come up with such dirty lawfare against a well respected tech innovator and entrepreneur. You are just following orders.

    The US Govt declared war on those parts of the Internet that are not under its control. Anything that is not subject to the US deep state mass surveillance dragnet like its Silicon Valley big tech hostages must be assimilated or destroyed. Megaupload was the beginning, then TikTok, now Telegram and we know who’s next.

    The US Govt is manipulating the western media and user generated platforms to control the narrative in an effort to brainwash the masses.

    Only with mass propaganda could the US Govt execute its proxy war against Russia in Ukraine and paint China as a supervillain. All in an effort to stop the expansion of BRICS, the multipolar powerhouse that is crushing the West.

    How inconvenient that Telegram was the major source of truth about what’s really going on in Ukraine, unmasking the evil face of the US proxy war against Russia. Don’t blame Pavel Durov for your own mistakes.

    You and your co-conspirators have failed. It’s over. The multipolar order is winning. US empire is doomed. You partnered with bankrupt fools instead of sophisticated chess players. You must know this by now.

    You turned against your own people. You bet your country on a failing and bankrupt system with an expiry date long overdue. You lost your gamble.

    You have abused your power. That is how you will be remembered when this house of cards comes crashing down on top of you, your co-puppets and your criminal puppeteers. That is your destiny. You should be ashamed.

    If you have any regrets let Pavel go. #FreePavel

    https://x.com/KimDotcom/status/1828240107700355078
    🔴 Kim Dotcom : Je pense que vous êtes un menteur et un fraudeur, Monsieur Macron. Le plan pour détruire Telegram et arrêter Pavel Durov a été élaboré par le gouvernement américain il y a des années. Vous lui avez donné la citoyenneté dans le but de le piéger dans votre juridiction pour le persécuter. Toute cette opération est dirigée et coordonnée par vos maîtres aux États-Unis. Vous êtes une marionnette commettant une trahison contre votre propre peuple et les peuples de l'Union européenne. La nature des accusations contre Pavel en dit long. Seul le DOJ de Biden, totalement débridé, pourrait concocter une telle guerre juridique malveillante contre un innovateur technologique et entrepreneur respecté. Vous ne faites que suivre des ordres. Le gouvernement américain a déclaré la guerre à ces parties de l'Internet qui ne sont pas sous son contrôle. Tout ce qui n'est pas soumis au filet de surveillance de masse de l'État profond américain, comme les otages de la tech de la Silicon Valley, doit être assimilé ou détruit. Megaupload a été le début, puis TikTok, maintenant Telegram et nous savons qui est le prochain. Le gouvernement américain manipule les médias occidentaux et les plateformes générées par les utilisateurs pour contrôler le récit dans le but de laver le cerveau des masses. C'est uniquement grâce à une propagande de masse que le gouvernement américain a pu mener sa guerre par procuration contre la Russie en Ukraine et dépeindre la Chine comme un super-vilain. Tout cela dans le but d'arrêter l'expansion des BRICS, la puissance multipolaire qui écrase l'Occident. Comme il est inconvenant que Telegram ait été la principale source de vérité sur ce qui se passe réellement en Ukraine, dévoilant le visage maléfique de la guerre par procuration des États-Unis contre la Russie. Ne blâmez pas Pavel Durov pour vos propres erreurs. Vous et vos co-conspirateurs avez échoué. C'est fini. L'ordre multipolaire est en train de gagner. L'empire américain est condamné. Vous vous êtes associés à des imbéciles en faillite au lieu de joueurs d'échecs sophistiqués. Vous devez le savoir maintenant. Vous vous êtes retourné contre votre propre peuple. Vous avez misé votre pays sur un système défaillant et en faillite dont la date d'expiration est largement dépassée. Vous avez perdu votre pari. Vous avez abusé de votre pouvoir. C'est ainsi que vous serez lembré lorsque cette maison de cartes s'écroulera sur vous, vos co-marionnettes et vos marionnettistes criminels. C'est votre destin. Vous devriez avoir honte. Si vous avez des regrets, laissez partir Pavel. #FreePavel Kim Dotcom Via Péonia https://x.com/Galadriell__/status/1828424111460110540 Kim Dotcom @KimDotcom I think you are a liar and a fraud Mr. Macron. The plan to destroy Telegram and arrest Pavel Durov was hedged by the US Govt years ago. You have given him citizenship for the purpose of trapping him in your jurisdiction to persecute him. This entire operation is driven and coordinated by your masters in the US. You are a puppet committing treason against your own people and the people of the European Union. The nature of the charges against Pavel gave it all away. Only the unhinged Biden DOJ would come up with such dirty lawfare against a well respected tech innovator and entrepreneur. You are just following orders. The US Govt declared war on those parts of the Internet that are not under its control. Anything that is not subject to the US deep state mass surveillance dragnet like its Silicon Valley big tech hostages must be assimilated or destroyed. Megaupload was the beginning, then TikTok, now Telegram and we know who’s next. The US Govt is manipulating the western media and user generated platforms to control the narrative in an effort to brainwash the masses. Only with mass propaganda could the US Govt execute its proxy war against Russia in Ukraine and paint China as a supervillain. All in an effort to stop the expansion of BRICS, the multipolar powerhouse that is crushing the West. How inconvenient that Telegram was the major source of truth about what’s really going on in Ukraine, unmasking the evil face of the US proxy war against Russia. Don’t blame Pavel Durov for your own mistakes. You and your co-conspirators have failed. It’s over. The multipolar order is winning. US empire is doomed. You partnered with bankrupt fools instead of sophisticated chess players. You must know this by now. You turned against your own people. You bet your country on a failing and bankrupt system with an expiry date long overdue. You lost your gamble. You have abused your power. That is how you will be remembered when this house of cards comes crashing down on top of you, your co-puppets and your criminal puppeteers. That is your destiny. You should be ashamed. If you have any regrets let Pavel go. #FreePavel https://x.com/KimDotcom/status/1828240107700355078
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  • Claire Gabriel
    @Claire_Gabriel_

    #PavelDurov et son arrestation en France : La trêve politique annoncée par Macron durant les #JO2024 n’est plus qu’un lointain souvenir. La parenthèse "enchantée" s’est achevée le 23 août. Le 24, Pavel était arrêté au Bourget. Dans ma publication précédente, j’évoquais l’ascension de la censure qui pourrait rapidement arriver quant aux réseaux alternatifs.

    Ironie du sort, #Pédoland laisse des pédos agir en toute impunité depuis x temps, mais ce sont des enquêteurs de l’Ofmin de ce pays qui ont émis un mandat d’arrêt contre lui, notamment parce qu’il hébergerait sur son site des groupes de pédocriminels… Je ferai l’impasse sur Zuckerberg et ses réseaux, particulièrement Instagram où James Alefantis (pizzeria Comet Ping Pong dans l’affaire tristement baptisée "Pizzagate") partageait sans problème avec tous ses petits copains des contenus plus que douteux concernant les enfants…

    Ce qui est vraiment intéressant, c’est qui est vraiment Pavel Durov, ce russe multi-milliardaire de 39 ans, qui possède également la nationalité française et émiratie ? J’avais déjà fait pas mal de recherches sur lui il y a deux ans. Je n’émets aucun avis mais sa biographie et le personnage ont de quoi retenir l'attention.

    A 22 ans en 2006, en s’inspirant de la plateforme Facebook, il a fondé VK, le réseau social le plus populaire en Russie, en Ukraine et en Biélorussie. Fin 2011, son refus de fermer les pages d’opposants à Poutine sur VK, dont le blogueur Alexeï Navalny, lui a valu quelques ennuis avec le Kremlin. Et en 2014, sous la pression du Kremlin, il a été contraint de revendre ses parts dans VKontakte à l’oligarque Alicher Ousmanov et il s’est résolu à l’exil.

    Depuis 2014, il n’a plus d’adresse fixe et vit entre Londres, la Finlande, Berlin, les États-Unis, la France, l’Italie et Dubaï, où le siège de Telegram est domicilié (d’où sa nationalité dubaïote). Il a confié ne jamais rester plus de trois mois par an dans un pays pour "ne pas être trop dépendant d’une juridiction" en critiquant le gouvernement socialiste français qui ne pense qu’à réglementer et taxer ses citoyens qui travaillent dur avec des impôts scandaleusement élevés, pour dépenser ensuite cet argent dans des guerres inutiles au Moyen-Orient.

    Il avait déclaré adorer Paris mais pas la direction que le pays prenait. Il a toutefois été naturalisé français en 2021 et a bénéficié d’une procédure exceptionnelle, dite de l’étranger émérite, pour "avoir contribué au rayonnement de la France"… qui l’arrête désormais en lui reprochant aussi de ne pas dévoiler d’informations sur ses utilisateurs.
    Il avait demandé l’an passé à avoir le nom "Paul du Rove" sur son passeport français.
    Il possède également un passeport du paradis fiscal de Saint-Christophe-et-Niévès dans les Caraïbes.

    En 2014, Pavel a été nommé le leader nord-européen de moins de 30 ans le plus prometteur par le Nordic Business Forum et il a rejoint le Forum économique mondial Young Global Leaders en tant que représentant de la Finlande.
    C’est un adepte du yoga et du taoïsme, végétarien, qui ne boit jamais d’alcool, de thé ou de café, qui ne prend jamais de médicament et qui est vêtu en noir tous les jours de l'année.
    Il cultive volontairement sa ressemblance avec Neo du film "Matrix", dont il est fervent supporter.
    Il n’avait d’ailleurs absolument pas ce physique de Ken à la base et a eu recours à plusieurs opérations de chirurgie esthétique. (Cheveux, oreilles, dentition etc. Cf. image 2)
    Sa seule excentricité vestimentaire : des boutons de manchette en argent au logo de Telegram. (# impossible d’ailleurs à utiliser à ce jour en France.)

    Durov a déclaré sur Telegram avoir engendré pas moins de 100 enfants dans 12 pays grâce au don de sperme. Il préfère toutefois vivre seul et n’a jamais été marié. C'est un ami du français Arnaud Dassier, un entrepreneur particulièrement investi dans le monde digital, les médias et la communication, qui a été consultant et prestataire de services pour les campagnes web de Jacques Chirac (2002), de l’UMP (2005-2007) et de Nicolas Sarkozy (2007), avant de vendre son agence en 2008.
    Arnaud Dassier avait qualifié Pavel Durov de "frère en libertarianisme".

    Pavel avait dit quant à l’argent que celui-ci n’était pas très important, car il n’aime pas le style de vie des riches, affirmant que le plus important dans la vie, c’est la liberté.
    La dernière information et pas des moindres, car c’est probablement celle-ci qui a conduit à son arrestation : des pirates informatiques anti-israéliens qui auraient volé des gigaoctets de données israéliennes sensibles, auraient ensuite publié des informations classifiées sur son site Telegram.
    Telegram aurait refusé à la demande d’Israël de les censurer.
    A suivre…

    Claire Gabriel

    https://x.com/Claire_Gabriel_/status/1827757482308977102
    Claire Gabriel @Claire_Gabriel_ #PavelDurov et son arrestation en France : La trêve politique annoncée par Macron durant les #JO2024 n’est plus qu’un lointain souvenir. La parenthèse "enchantée" s’est achevée le 23 août. Le 24, Pavel était arrêté au Bourget. Dans ma publication précédente, j’évoquais l’ascension de la censure qui pourrait rapidement arriver quant aux réseaux alternatifs. Ironie du sort, #Pédoland laisse des pédos agir en toute impunité depuis x temps, mais ce sont des enquêteurs de l’Ofmin de ce pays qui ont émis un mandat d’arrêt contre lui, notamment parce qu’il hébergerait sur son site des groupes de pédocriminels… Je ferai l’impasse sur Zuckerberg et ses réseaux, particulièrement Instagram où James Alefantis (pizzeria Comet Ping Pong dans l’affaire tristement baptisée "Pizzagate") partageait sans problème avec tous ses petits copains des contenus plus que douteux concernant les enfants… Ce qui est vraiment intéressant, c’est qui est vraiment Pavel Durov, ce russe multi-milliardaire de 39 ans, qui possède également la nationalité française et émiratie ? J’avais déjà fait pas mal de recherches sur lui il y a deux ans. Je n’émets aucun avis mais sa biographie et le personnage ont de quoi retenir l'attention. A 22 ans en 2006, en s’inspirant de la plateforme Facebook, il a fondé VK, le réseau social le plus populaire en Russie, en Ukraine et en Biélorussie. Fin 2011, son refus de fermer les pages d’opposants à Poutine sur VK, dont le blogueur Alexeï Navalny, lui a valu quelques ennuis avec le Kremlin. Et en 2014, sous la pression du Kremlin, il a été contraint de revendre ses parts dans VKontakte à l’oligarque Alicher Ousmanov et il s’est résolu à l’exil. Depuis 2014, il n’a plus d’adresse fixe et vit entre Londres, la Finlande, Berlin, les États-Unis, la France, l’Italie et Dubaï, où le siège de Telegram est domicilié (d’où sa nationalité dubaïote). Il a confié ne jamais rester plus de trois mois par an dans un pays pour "ne pas être trop dépendant d’une juridiction" en critiquant le gouvernement socialiste français qui ne pense qu’à réglementer et taxer ses citoyens qui travaillent dur avec des impôts scandaleusement élevés, pour dépenser ensuite cet argent dans des guerres inutiles au Moyen-Orient. Il avait déclaré adorer Paris mais pas la direction que le pays prenait. Il a toutefois été naturalisé français en 2021 et a bénéficié d’une procédure exceptionnelle, dite de l’étranger émérite, pour "avoir contribué au rayonnement de la France"… qui l’arrête désormais en lui reprochant aussi de ne pas dévoiler d’informations sur ses utilisateurs. Il avait demandé l’an passé à avoir le nom "Paul du Rove" sur son passeport français. Il possède également un passeport du paradis fiscal de Saint-Christophe-et-Niévès dans les Caraïbes. En 2014, Pavel a été nommé le leader nord-européen de moins de 30 ans le plus prometteur par le Nordic Business Forum et il a rejoint le Forum économique mondial Young Global Leaders en tant que représentant de la Finlande. C’est un adepte du yoga et du taoïsme, végétarien, qui ne boit jamais d’alcool, de thé ou de café, qui ne prend jamais de médicament et qui est vêtu en noir tous les jours de l'année. Il cultive volontairement sa ressemblance avec Neo du film "Matrix", dont il est fervent supporter. Il n’avait d’ailleurs absolument pas ce physique de Ken à la base et a eu recours à plusieurs opérations de chirurgie esthétique. (Cheveux, oreilles, dentition etc. Cf. image 2) Sa seule excentricité vestimentaire : des boutons de manchette en argent au logo de Telegram. (# impossible d’ailleurs à utiliser à ce jour en France.) Durov a déclaré sur Telegram avoir engendré pas moins de 100 enfants dans 12 pays grâce au don de sperme. Il préfère toutefois vivre seul et n’a jamais été marié. C'est un ami du français Arnaud Dassier, un entrepreneur particulièrement investi dans le monde digital, les médias et la communication, qui a été consultant et prestataire de services pour les campagnes web de Jacques Chirac (2002), de l’UMP (2005-2007) et de Nicolas Sarkozy (2007), avant de vendre son agence en 2008. Arnaud Dassier avait qualifié Pavel Durov de "frère en libertarianisme". Pavel avait dit quant à l’argent que celui-ci n’était pas très important, car il n’aime pas le style de vie des riches, affirmant que le plus important dans la vie, c’est la liberté. La dernière information et pas des moindres, car c’est probablement celle-ci qui a conduit à son arrestation : des pirates informatiques anti-israéliens qui auraient volé des gigaoctets de données israéliennes sensibles, auraient ensuite publié des informations classifiées sur son site Telegram. Telegram aurait refusé à la demande d’Israël de les censurer. A suivre… Claire Gabriel https://x.com/Claire_Gabriel_/status/1827757482308977102
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