• 1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente

    « Noms, adresses, numéros de téléphone, dates de naissance… des informations qui permettent de qualifier plus encore des profils à destination d’opérations d’arnaques ou d’escroqueries d’une précision chirurgicale. Si la majorité des données concernent les États‑Unis, l’Europe n’est pas en reste, Allemagne, France, Italie… des millions d’individus sont exposés », nous explique Benoit Grunemwald.

    Lire l'article :
    https://www.01net.com/actualites/1milliard-donnees-ultra-sensibles-exposees-internet.html
    1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente « Noms, adresses, numéros de téléphone, dates de naissance… des informations qui permettent de qualifier plus encore des profils à destination d’opérations d’arnaques ou d’escroqueries d’une précision chirurgicale. Si la majorité des données concernent les États‑Unis, l’Europe n’est pas en reste, Allemagne, France, Italie… des millions d’individus sont exposés », nous explique Benoit Grunemwald. Lire l'article : https://www.01net.com/actualites/1milliard-donnees-ultra-sensibles-exposees-internet.html
    WWW.01NET.COM
    1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente
    Une base de données appartenant à IDMerit, spécialiste de la vérification d'identité (KYC) pour les banques et les fintechs, a été exposée sur Internet sans aucune protection. Un milliard de fiches personnelles sensibles s'est retrouvé à la merci des cybercriminels. C'est un véritable kit d'usurpation d'identité pour les pirates, alertent les chercheurs.
    GRRR
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  • "Madame Loiseau « ne s’explique pas » la faiblesse de l’UE 😏

    Sérieusement ?

    Essayons de vous rafraîchir la mémoire,
    @NathalieLoiseau
    :

    🔹 L’euro, qui a laminé nos économies et détruit nos industries.
    🔹 La BCE, qui a confisqué toute souveraineté budgétaire aux peuples.
    🔹 Des décennies de néolibéralisme et de traités de "libre-échange" imposées contre toute volonté populaire.
    🔹 Une construction européenne technocratique, conçue par et pour des élites hors-sol, contre les nations et leurs citoyens.
    🔹 Des transferts massifs de souveraineté vers Bruxelles : plus de bureaucratie, plus de désindustrialisation, plus d’énarques, moins de démocratie.
    🔹 Le mépris systématique des choix démocratiques (référendums ignorés, peuples contournés), pendant que milliardaires et banques prospèrent.
    🔹 L’OTAN, bras armé de l’impérialisme américain en Europe.
    🔹 Vos réseaux atlantistes, où l’on apprend à obéir avant même de penser :
    @FAF_France
    ,
    @AtlanticCouncil
    , German Marshall Fund.
    🔹 La Commission européenne, gangrenée par la corruption, avec Ursula von der Leyen à sa tête.
    🔹 La censure politique déguisée, incarnée par votre « European Democracy Shield ».
    🔹 Une guerre insensée en Ukraine, que vous prolongez cyniquement jusqu’au dernier Ukrainien.

    Vous cherchez les causes de la faiblesse européenne ?
    Elles portent des noms. Les vôtres.

    Mais inutile d’espérer une remise en question : la caste européiste a fait son choix. Toujours plus de fédéralisme, toujours moins de nations, toujours moins de peuples.

    L’UE n’est pas faible par accident.
    Elle est faible par sa construction même."

    Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵

    ***

    Citation
    Nathalie Loiseau
    @NathalieLoiseau
    ·
    6 janv.
    Les signes de faiblesse de l’Europe s’accumulent et sont inexplicables. Not in my name.


    https://x.com/Vukuzman/status/2009168068509917292
    "Madame Loiseau « ne s’explique pas » la faiblesse de l’UE 😏 Sérieusement ? Essayons de vous rafraîchir la mémoire, @NathalieLoiseau : 🔹 L’euro, qui a laminé nos économies et détruit nos industries. 🔹 La BCE, qui a confisqué toute souveraineté budgétaire aux peuples. 🔹 Des décennies de néolibéralisme et de traités de "libre-échange" imposées contre toute volonté populaire. 🔹 Une construction européenne technocratique, conçue par et pour des élites hors-sol, contre les nations et leurs citoyens. 🔹 Des transferts massifs de souveraineté vers Bruxelles : plus de bureaucratie, plus de désindustrialisation, plus d’énarques, moins de démocratie. 🔹 Le mépris systématique des choix démocratiques (référendums ignorés, peuples contournés), pendant que milliardaires et banques prospèrent. 🔹 L’OTAN, bras armé de l’impérialisme américain en Europe. 🔹 Vos réseaux atlantistes, où l’on apprend à obéir avant même de penser : @FAF_France , @AtlanticCouncil , German Marshall Fund. 🔹 La Commission européenne, gangrenée par la corruption, avec Ursula von der Leyen à sa tête. 🔹 La censure politique déguisée, incarnée par votre « European Democracy Shield ». 🔹 Une guerre insensée en Ukraine, que vous prolongez cyniquement jusqu’au dernier Ukrainien. Vous cherchez les causes de la faiblesse européenne ? Elles portent des noms. Les vôtres. Mais inutile d’espérer une remise en question : la caste européiste a fait son choix. Toujours plus de fédéralisme, toujours moins de nations, toujours moins de peuples. L’UE n’est pas faible par accident. Elle est faible par sa construction même." Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵 *** Citation Nathalie Loiseau @NathalieLoiseau · 6 janv. Les signes de faiblesse de l’Europe s’accumulent et sont inexplicables. Not in my name. https://x.com/Vukuzman/status/2009168068509917292
    J'adore
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  • Préoccupations urgentes concernant le leadership et la stabilité de l'Europe

    Cher Président Trump,

    J'espère que ce message vous trouve en bonne santé.
    Je vous écris pour exprimer mes profondes inquiétudes quant au paysage géopolitique actuel, notamment en ce qui concerne le leadership en Europe et ses implications pour la stabilité mondiale.
    Il est alarmant que des dirigeants tels qu’Emmanuel Macron, Keir Starmer, Ursula von der Leyen et la chancelière allemande n’aient pas été élus par le public d’une manière qui reflète un véritable choix démocratique.

    Le deuxième mandat de Macron soulève de sérieuses questions sur la légitimité de son leadership, d’autant plus qu’il semble exploiter la peur et le conflit pour se positionner pour un éventuel troisième mandat en modifiant la constitution française.
    Cette tactique non seulement porte atteinte à la démocratie, mais occulte également les défis importants auxquels la France et ses citoyens sont confrontés.
    De plus, on observe chez ces dirigeants une tendance inquiétante à porter atteinte à la liberté d’expression et à la liberté monétaire, notamment en s’efforçant d’éliminer l’argent liquide.

    Cette atteinte aux droits fondamentaux menace l’existence même des libertés individuelles et de l’autonomie économique en Europe.
    La situation en Ukraine est particulièrement préoccupante. Nombreux sont ceux qui la considèrent comme un foyer de corruption et d'autoritarisme, et le président Volodymyr Zelensky est critiqué pour son leadership.
    Le conflit en cours a entraîné d’immenses souffrances pour le peuple ukrainien, pris dans un cycle de violence et d’instabilité.
    Vous seul avez le pouvoir de remettre en question cette folie. Votre leadership est crucial, non seulement pour faire face à la situation en Ukraine, mais aussi pour dénoncer les atrocités commises par ces dirigeants. Vous représentez une lueur d'espoir pour de nombreux Européens qui aspirent désespérément au changement et à la responsabilisation.
    Merci de votre attention à cette question cruciale.

    Sincèrement,

    Alexandre Afanasiev
    chirurgien de terrain

    @realDonaldTrump

    A l'origine en anglais :


    RED
    @RED620999

    Urgent Concerns Regarding European Leadership and Stability

    Dear President Trump,

    I hope this message finds you well.
    I am writing to express my deep concerns about the current geopolitical landscape, particularly regarding the leadership in Europe and its implications for global stability.
    It is alarming that leaders such as Emmanuel Macron, Keir Starmer, Ursula von der Leyen, and the German Chancellor have not been elected by the public in a manner that reflects true democratic choice.

    Macron's second mandate raises serious questions about the legitimacy of his leadership, especially as he appears to be leveraging fear and conflict to position himself for a potential third term by modifying the French constitution.
    This tactic not only undermines democracy but also obscures the significant challenges facing France and its citizens.
    Moreover, there is a troubling trend among these leaders to undermine free speech and monetary freedom, including efforts to eliminate cash.

    This assault on fundamental rights threatens the very existence of personal liberties and economic autonomy in Europe.
    The situation in Ukraine is particularly concerning. Many view it as a hub of corruption and authoritarianism, with President Volodymyr Zelensky facing criticism for his leadership.
    The ongoing conflict has resulted in immense suffering for the Ukrainian people, who are caught in a cycle of violence and instability.
    Only you have the power to challenge this madness. Your leadership is crucial not just in addressing the situation in Ukraine but also in standing up against the atrocities committed by these leaders. You represent a beacon of hope for many Europeans who are desperate for change and accountability.
    Thank you for your attention to this critical matter.

    Sincerely,

    Aleksandr Afanasiev
    Field surgeon

    @realDonaldTrump

    https://x.com/RED620999/status/1957380839110541571
    Préoccupations urgentes concernant le leadership et la stabilité de l'Europe Cher Président Trump, J'espère que ce message vous trouve en bonne santé. Je vous écris pour exprimer mes profondes inquiétudes quant au paysage géopolitique actuel, notamment en ce qui concerne le leadership en Europe et ses implications pour la stabilité mondiale. Il est alarmant que des dirigeants tels qu’Emmanuel Macron, Keir Starmer, Ursula von der Leyen et la chancelière allemande n’aient pas été élus par le public d’une manière qui reflète un véritable choix démocratique. Le deuxième mandat de Macron soulève de sérieuses questions sur la légitimité de son leadership, d’autant plus qu’il semble exploiter la peur et le conflit pour se positionner pour un éventuel troisième mandat en modifiant la constitution française. Cette tactique non seulement porte atteinte à la démocratie, mais occulte également les défis importants auxquels la France et ses citoyens sont confrontés. De plus, on observe chez ces dirigeants une tendance inquiétante à porter atteinte à la liberté d’expression et à la liberté monétaire, notamment en s’efforçant d’éliminer l’argent liquide. Cette atteinte aux droits fondamentaux menace l’existence même des libertés individuelles et de l’autonomie économique en Europe. La situation en Ukraine est particulièrement préoccupante. Nombreux sont ceux qui la considèrent comme un foyer de corruption et d'autoritarisme, et le président Volodymyr Zelensky est critiqué pour son leadership. Le conflit en cours a entraîné d’immenses souffrances pour le peuple ukrainien, pris dans un cycle de violence et d’instabilité. Vous seul avez le pouvoir de remettre en question cette folie. Votre leadership est crucial, non seulement pour faire face à la situation en Ukraine, mais aussi pour dénoncer les atrocités commises par ces dirigeants. Vous représentez une lueur d'espoir pour de nombreux Européens qui aspirent désespérément au changement et à la responsabilisation. Merci de votre attention à cette question cruciale. Sincèrement, Alexandre Afanasiev chirurgien de terrain @realDonaldTrump A l'origine en anglais : RED @RED620999 Urgent Concerns Regarding European Leadership and Stability Dear President Trump, I hope this message finds you well. I am writing to express my deep concerns about the current geopolitical landscape, particularly regarding the leadership in Europe and its implications for global stability. It is alarming that leaders such as Emmanuel Macron, Keir Starmer, Ursula von der Leyen, and the German Chancellor have not been elected by the public in a manner that reflects true democratic choice. Macron's second mandate raises serious questions about the legitimacy of his leadership, especially as he appears to be leveraging fear and conflict to position himself for a potential third term by modifying the French constitution. This tactic not only undermines democracy but also obscures the significant challenges facing France and its citizens. Moreover, there is a troubling trend among these leaders to undermine free speech and monetary freedom, including efforts to eliminate cash. This assault on fundamental rights threatens the very existence of personal liberties and economic autonomy in Europe. The situation in Ukraine is particularly concerning. Many view it as a hub of corruption and authoritarianism, with President Volodymyr Zelensky facing criticism for his leadership. The ongoing conflict has resulted in immense suffering for the Ukrainian people, who are caught in a cycle of violence and instability. Only you have the power to challenge this madness. Your leadership is crucial not just in addressing the situation in Ukraine but also in standing up against the atrocities committed by these leaders. You represent a beacon of hope for many Europeans who are desperate for change and accountability. Thank you for your attention to this critical matter. Sincerely, Aleksandr Afanasiev Field surgeon @realDonaldTrump https://x.com/RED620999/status/1957380839110541571
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  • La guerre à l'envers, ou l'immigration le nouveau cheval de Troie

    Partie I : le débarquement de Lampedusa Envoyez vos civils avant vos militaires pour conquérir un pays

    Nous sommes en guerre, une guerre qui est menée par l’Afrique contre l’Europe, contre le monde Blanc tel qu’il existe depuis 2000 ans.
    Mais cette fois-ci ce sont les civils qui sont envoyés avant les soldats. Ces civils vont occuper des zones entières du territoire européen et ensuite, les pays qui les ont envoyé vont revendiquer la propriété de ces territoires car les populations d’origine Africaines seront majoritaires dans ces zones.
    Ils enverront à ce moment des soldats pour protéger leurs ressortissants contre les Européens “Racistes”, à moins que les soldats aient déjà été dissimulés parmi les “migrants”, comme un nouveau Cheval de Troie moderne.
    Vous me direz que c’est de la science fiction… Si vous regardez froidement en vous posant des questions le dernier débarquement Africain à Lampedusa vous verrez que l’hypothèse que je présente ici, car ce n’est qu’une hypothèse, est à prendre en compte en partie ou même en intégralité.
    Le dernier débarquement Africain à Lampedusa :
    Oui c’était un véritable débarquement organisé, financé et coordonné par des puissances étatiques pour détruire l’Italie, la France et l’Allemagne.
    - Tout d’abord on ne mobilise pas 10 000 Africains du jour au lendemain. Il faut prévenir les gens, les regrouper dans des zones précises plusieurs jours avant l’embarquement. Ensuite l’embarquement devra se faire le même jour à la même heure, cela implique donc des moyens de transmissions modernes et une coordination parfaite.
    - Il faut que la logistique soit parfaite et encore préparée longtemps à l’avance pour transporter les populations aux points d’embarquement et surtout avoir préparé une flottille de bateaux capable d’embarquer 10 000 personnes. Tous doit avoir assez d’essence pour faire le trajet aller et retour, tous les passeurs doivent être synchronisés en permanence.
    - Dernier point, la météo. Même si l’île de Lampedusa n’est pas loin des côtes Africaines, il faut quand même bénéficier d’une fenêtre météo parfaite pour que toutes ces coques de noix arrivent sans encombre sur l’île. Encore une fois, il faut avoir accès à des prévisions météos fiables et qu’une personne soit responsable de ces prévisions pour donner l’ordre de partir. Et surtout que cet ordre soit suivi immédiatement par tous les passeurs…. Il faut donc que cette personne ait une autorité reconnue et qu’elle soit respectée. Cela sent donc une opération militaire.
    Ajoutez à tout cela le fait que de nombreux “migrants/clandestins” aient déclaré à leur arrivée sur Lampedusa ne pas avoir payé leur passage et vous avez donc une opération de type militaire organisée et financée par un ou plusieurs Etats Africains ou Etrangers pour déstabiliser l’Europe et plus particulièrement la France, connue pour la générosité de ses aides sociales à tous ceux qui sont sur le sol Français.
    - C’est une opération qui a couté assez cher et qui nécessite donc d’avoir des fonds importants pour l’exécuter, je ne vois donc que des organisations Etatiques pour cocher toutes les cases de la préparation et exécution d’une telle opération.

    Si vous adoptez cette hypothèse, cela permet d’expliquer l’attitude des chefs d’Etats du Maghreb et de l’Afrique. Tous méprisent totalement Macron et le traitent comme quantité négligeable.
    Regardez l’attitude du Roi du Maroc qui est à la tête d’un Etat Narcotrafiquant ultra riche grâce au trafic de cannabis qui inonde l’Europe. Mohammed VI a organisé l’espionnage du téléphone de Macron via un logiciel Israélien, il a viré l’ambassadeur Français en Février 2023 et depuis cette date il n’y a plus d’ambassadeur Français au Maroc. Et lors du dernier tremblement de terre, il a refusé toute aide venant de la France. Mohammed VI est sans doute celui qui pourrait avoir financé l’opération de débarquement de Lampedusa avec l’argent du trafic de drogues qui revient dans ses caisses privés.
    Regardez l’attitude de l’Algérie qui interdit le Français dans ses écoles, a rétablit dans son hymne national un couplet anti-Français et dont les dirigeants méprisent Macron en annulant régulièrement les visites officielles prévues entre les deux pays.
    Regardez l’attitude de la Tunisie qui rejette l’argent de l’Europe d’une façon méprisante en se jouant de Von der Leyen et de Méloni qui pensaient acheter un répit avec leurs valises de billets pour que la Tunisie fasse le travail que l’Europe interdit aux Etats Européens de faire. D’ailleurs tous les navires chargés de “migrants” sont partis des côtes Tunisiennes. Et on peut penser que ces “migrants” venaient de la Lybie dont une partie est dirigée par des alliés de la Turquie.
    Regardez l’attitude du Sultan Erdogand dont l’un des navires au large de Lybie a illuminé au laser une frégate Française, dernière étape avant un tir canon ou un lancement de missile.
    Ces quatre pays, Maroc, Algérie, Tunisie et la Turquie sont à la manœuvre pour envahir la France, “pacifiquement”, pour le moment. Ils nous envoient leurs ressortissants ou leurs esclaves Africains à qui ils demanderont le temps venu de se battre pour eux contre la France.
    C’est la nouvelle façon de faire la guerre au XXIème siècle. Vous n’envoyez plus votre armée avec vos tanks, vos navires, vos avions combattre le pays que vous voulez conquérir. Non, vous envoyez d’abord des millions d’immigrés occuper le pays qui est votre cible. Comme les Nations en Europe n’existent plus et obéissent à des dirigeants non élus qui se trouvent à Bruxelles, elles ne peuvent plus s’opposer à cette invasion. La loi Européenne elle-même les oblige à accueillir ces envahisseurs et à leur donner tout ce dont ils ont besoin pour vivre, même si c’est au détriment de leur propre population.
    Il n’y a pas que les drones qui ont révolutionné la guerre au XXIème, les déplacements volontaires de population font partie maintenant de la panoplie pour faire la guerre, une guerre préparée depuis longtemps et qui éclatera quand la population étrangère sera assez puissante
    Lampedusa est simplement devenu le terminal de débarquement des nouveaux colons Africains envoyé en éclaireurs en Europe.

    Partie II : une répétition de la guerre avec les émeutes raciales dans les banlieues des villes Françaises

    Poussons la réflexion plus loin et relions ce qui vient de se passer à Lampedusa aux récentes émeutes raciales qui se sont déroulées dans toute la France. Depuis Michel Debré et les accords d’Alger de 1962, la France importe entre 200 000 et 500 000 étrangers par an, majoritairement des Africains, du Maghreb et de l’Afrique noire
    Ces étrangers sont maintenant majoritaires dans de nombreuses zones de notre pays et représentent entre 15 et 20 millions d’habitants en France en comptant ceux qui ont des papiers Français mais qui se considèrent toujours comme Algérien, Marocain, Tunisien, Turcs, Malien, etc… Cela fait donc une grosse minorité, une très grosse minorité.
    Il est donc très possible que ces quatre pays se soient coordonnées pour faire une sorte de grande répétition générale afin de se compter et voir comment la France allait réagir face à ce défi contre son autorité. Les estimations diverses comptent les émeutiers entre 200 000 et 300 000 personnes, une véritable armée. Encore une fois, on ne réunit pas autant de personnes pour un simple mort.
    Les “banlieues” ont obéi à leurs maîtres au-delà de la Méditerranée, ils ont obéi au Sultan qui dirige le pourtour Africain qui était autrefois partie de l’Empire Ottoman et ont déclenché cette opération.
    Oui les dernières émeutes dans les banlieues occupées n’avaient rien à voir avec la mort de l’Algérien récidiviste. Cela a été utilisé comme prétexte pour les médias. Je soupçonne le gouvernement Français d’avoir été totalement conscient de ce qui se passait et d’avoir renforcé avec les médias cette explication des émeutes.
    Mais le gouvernement Français a été testé, la police Française a été testée et cela a été une catastrophe pour notre pays. Nous avons exposé nos faiblesses, les 40 000 policiers et gendarmes déployés pendant ces jours ont été totalement débordés, ridiculisés.
    Maintenant le Sultan et ses séides sur le pourtour Méditerranéen savent que la France peut tomber comme un fruit mur quand ils le décideront. Ils vont renforcer ce qui a fonctionné et améliorer ce qui a été moins réussi.

    Partie III - Des zones financières autonomes :
    Il faut aussi casser un autre mythe, celui des banlieues “pauvres”.

    Les “banlieues”, les “citées” sont riches car elles vivent toutes du trafic de drogues qui rapporte des milliards. Je rappelle que le salaire de base pour un guetteur, c’est à dire quelqu’un qui est assis sur une chaise toute la journée pour repérer et annoncer les flics, est de 3000€ par mois, net de tout impôt évidement.
    Pour un responsable d’un point de vente c’est au minimum 4000€ par mois. Fonder sa startup c’est totalement dépassé, le marché de l’avenir c’est celui des drogues afin de répondre la demande exponentielle de ceux que notre société inhumaine a broyé. Les cités sont riches car tout le monde touche de l’argent des trafiquants de drogue. De celui qui ferme les yeux à celui qui héberge la drogue dans son appartement. Et le trafic de drogues n’est qu’un des nombreux trafics qui émanent des banlieues. La prostitution, le vol et le recel sont également des fournisseurs de cash pour la cité.
    C’est assez amusant en fait de savoir que maintenant, le fameux argent de la CAF n’est maintenant qu’un pourboire par rapport aux revenus générés par tous ces trafics. Une banlieue est maintenant un semi état indépendant avec une économie parallèle totalement autonome. Je ne serai pas surpris d’apprendre que des émirs dirigent dans l’ombre chacune de ces cités.

    Conclusion :

    Donc maintenant quand vous entendrez parler des débarquements à Lampedusa ou ailleurs en Europe, pensez à des colons qui viennent grossir l’emprise tentaculaire des banlieues sur le sol Français. Banlieues qui débordent d’ailleurs car le gouvernement Français complice, répartit ces colons sur tout le territoire et dans tout immeuble neuf construit en France.
    Ce sont des Etats Etrangers qui ont sifflé la fin de l’opération, de ce test, pas les trafiquants de drogues qui sont dirigés par le Maroc. Le test a été concluant, la France n’a ni la Force, ni la volonté pour arrêter 300 000 étrangers détruisant tout ce qu’ils trouvent.
    C’est une leçon pour un futur très proche quand ces états étrangers demanderont à leurs ressortissants Algériens, Marocains, Tunisiens, ou Turcs de réclamer l’indépendance des territoires qu’ils contrôlent. C’est une alliance pour le futur état islamique Occidental…

    Joseph Stubborn

    https://x.com/StubbornJoseph/status/1882129146454880449
    La guerre à l'envers, ou l'immigration le nouveau cheval de Troie Partie I : le débarquement de Lampedusa Envoyez vos civils avant vos militaires pour conquérir un pays Nous sommes en guerre, une guerre qui est menée par l’Afrique contre l’Europe, contre le monde Blanc tel qu’il existe depuis 2000 ans. Mais cette fois-ci ce sont les civils qui sont envoyés avant les soldats. Ces civils vont occuper des zones entières du territoire européen et ensuite, les pays qui les ont envoyé vont revendiquer la propriété de ces territoires car les populations d’origine Africaines seront majoritaires dans ces zones. Ils enverront à ce moment des soldats pour protéger leurs ressortissants contre les Européens “Racistes”, à moins que les soldats aient déjà été dissimulés parmi les “migrants”, comme un nouveau Cheval de Troie moderne. Vous me direz que c’est de la science fiction… Si vous regardez froidement en vous posant des questions le dernier débarquement Africain à Lampedusa vous verrez que l’hypothèse que je présente ici, car ce n’est qu’une hypothèse, est à prendre en compte en partie ou même en intégralité. Le dernier débarquement Africain à Lampedusa : Oui c’était un véritable débarquement organisé, financé et coordonné par des puissances étatiques pour détruire l’Italie, la France et l’Allemagne. - Tout d’abord on ne mobilise pas 10 000 Africains du jour au lendemain. Il faut prévenir les gens, les regrouper dans des zones précises plusieurs jours avant l’embarquement. Ensuite l’embarquement devra se faire le même jour à la même heure, cela implique donc des moyens de transmissions modernes et une coordination parfaite. - Il faut que la logistique soit parfaite et encore préparée longtemps à l’avance pour transporter les populations aux points d’embarquement et surtout avoir préparé une flottille de bateaux capable d’embarquer 10 000 personnes. Tous doit avoir assez d’essence pour faire le trajet aller et retour, tous les passeurs doivent être synchronisés en permanence. - Dernier point, la météo. Même si l’île de Lampedusa n’est pas loin des côtes Africaines, il faut quand même bénéficier d’une fenêtre météo parfaite pour que toutes ces coques de noix arrivent sans encombre sur l’île. Encore une fois, il faut avoir accès à des prévisions météos fiables et qu’une personne soit responsable de ces prévisions pour donner l’ordre de partir. Et surtout que cet ordre soit suivi immédiatement par tous les passeurs…. Il faut donc que cette personne ait une autorité reconnue et qu’elle soit respectée. Cela sent donc une opération militaire. Ajoutez à tout cela le fait que de nombreux “migrants/clandestins” aient déclaré à leur arrivée sur Lampedusa ne pas avoir payé leur passage et vous avez donc une opération de type militaire organisée et financée par un ou plusieurs Etats Africains ou Etrangers pour déstabiliser l’Europe et plus particulièrement la France, connue pour la générosité de ses aides sociales à tous ceux qui sont sur le sol Français. - C’est une opération qui a couté assez cher et qui nécessite donc d’avoir des fonds importants pour l’exécuter, je ne vois donc que des organisations Etatiques pour cocher toutes les cases de la préparation et exécution d’une telle opération. Si vous adoptez cette hypothèse, cela permet d’expliquer l’attitude des chefs d’Etats du Maghreb et de l’Afrique. Tous méprisent totalement Macron et le traitent comme quantité négligeable. Regardez l’attitude du Roi du Maroc qui est à la tête d’un Etat Narcotrafiquant ultra riche grâce au trafic de cannabis qui inonde l’Europe. Mohammed VI a organisé l’espionnage du téléphone de Macron via un logiciel Israélien, il a viré l’ambassadeur Français en Février 2023 et depuis cette date il n’y a plus d’ambassadeur Français au Maroc. Et lors du dernier tremblement de terre, il a refusé toute aide venant de la France. Mohammed VI est sans doute celui qui pourrait avoir financé l’opération de débarquement de Lampedusa avec l’argent du trafic de drogues qui revient dans ses caisses privés. Regardez l’attitude de l’Algérie qui interdit le Français dans ses écoles, a rétablit dans son hymne national un couplet anti-Français et dont les dirigeants méprisent Macron en annulant régulièrement les visites officielles prévues entre les deux pays. Regardez l’attitude de la Tunisie qui rejette l’argent de l’Europe d’une façon méprisante en se jouant de Von der Leyen et de Méloni qui pensaient acheter un répit avec leurs valises de billets pour que la Tunisie fasse le travail que l’Europe interdit aux Etats Européens de faire. D’ailleurs tous les navires chargés de “migrants” sont partis des côtes Tunisiennes. Et on peut penser que ces “migrants” venaient de la Lybie dont une partie est dirigée par des alliés de la Turquie. Regardez l’attitude du Sultan Erdogand dont l’un des navires au large de Lybie a illuminé au laser une frégate Française, dernière étape avant un tir canon ou un lancement de missile. Ces quatre pays, Maroc, Algérie, Tunisie et la Turquie sont à la manœuvre pour envahir la France, “pacifiquement”, pour le moment. Ils nous envoient leurs ressortissants ou leurs esclaves Africains à qui ils demanderont le temps venu de se battre pour eux contre la France. C’est la nouvelle façon de faire la guerre au XXIème siècle. Vous n’envoyez plus votre armée avec vos tanks, vos navires, vos avions combattre le pays que vous voulez conquérir. Non, vous envoyez d’abord des millions d’immigrés occuper le pays qui est votre cible. Comme les Nations en Europe n’existent plus et obéissent à des dirigeants non élus qui se trouvent à Bruxelles, elles ne peuvent plus s’opposer à cette invasion. La loi Européenne elle-même les oblige à accueillir ces envahisseurs et à leur donner tout ce dont ils ont besoin pour vivre, même si c’est au détriment de leur propre population. Il n’y a pas que les drones qui ont révolutionné la guerre au XXIème, les déplacements volontaires de population font partie maintenant de la panoplie pour faire la guerre, une guerre préparée depuis longtemps et qui éclatera quand la population étrangère sera assez puissante Lampedusa est simplement devenu le terminal de débarquement des nouveaux colons Africains envoyé en éclaireurs en Europe. Partie II : une répétition de la guerre avec les émeutes raciales dans les banlieues des villes Françaises Poussons la réflexion plus loin et relions ce qui vient de se passer à Lampedusa aux récentes émeutes raciales qui se sont déroulées dans toute la France. Depuis Michel Debré et les accords d’Alger de 1962, la France importe entre 200 000 et 500 000 étrangers par an, majoritairement des Africains, du Maghreb et de l’Afrique noire Ces étrangers sont maintenant majoritaires dans de nombreuses zones de notre pays et représentent entre 15 et 20 millions d’habitants en France en comptant ceux qui ont des papiers Français mais qui se considèrent toujours comme Algérien, Marocain, Tunisien, Turcs, Malien, etc… Cela fait donc une grosse minorité, une très grosse minorité. Il est donc très possible que ces quatre pays se soient coordonnées pour faire une sorte de grande répétition générale afin de se compter et voir comment la France allait réagir face à ce défi contre son autorité. Les estimations diverses comptent les émeutiers entre 200 000 et 300 000 personnes, une véritable armée. Encore une fois, on ne réunit pas autant de personnes pour un simple mort. Les “banlieues” ont obéi à leurs maîtres au-delà de la Méditerranée, ils ont obéi au Sultan qui dirige le pourtour Africain qui était autrefois partie de l’Empire Ottoman et ont déclenché cette opération. Oui les dernières émeutes dans les banlieues occupées n’avaient rien à voir avec la mort de l’Algérien récidiviste. Cela a été utilisé comme prétexte pour les médias. Je soupçonne le gouvernement Français d’avoir été totalement conscient de ce qui se passait et d’avoir renforcé avec les médias cette explication des émeutes. Mais le gouvernement Français a été testé, la police Française a été testée et cela a été une catastrophe pour notre pays. Nous avons exposé nos faiblesses, les 40 000 policiers et gendarmes déployés pendant ces jours ont été totalement débordés, ridiculisés. Maintenant le Sultan et ses séides sur le pourtour Méditerranéen savent que la France peut tomber comme un fruit mur quand ils le décideront. Ils vont renforcer ce qui a fonctionné et améliorer ce qui a été moins réussi. Partie III - Des zones financières autonomes : Il faut aussi casser un autre mythe, celui des banlieues “pauvres”. Les “banlieues”, les “citées” sont riches car elles vivent toutes du trafic de drogues qui rapporte des milliards. Je rappelle que le salaire de base pour un guetteur, c’est à dire quelqu’un qui est assis sur une chaise toute la journée pour repérer et annoncer les flics, est de 3000€ par mois, net de tout impôt évidement. Pour un responsable d’un point de vente c’est au minimum 4000€ par mois. Fonder sa startup c’est totalement dépassé, le marché de l’avenir c’est celui des drogues afin de répondre la demande exponentielle de ceux que notre société inhumaine a broyé. Les cités sont riches car tout le monde touche de l’argent des trafiquants de drogue. De celui qui ferme les yeux à celui qui héberge la drogue dans son appartement. Et le trafic de drogues n’est qu’un des nombreux trafics qui émanent des banlieues. La prostitution, le vol et le recel sont également des fournisseurs de cash pour la cité. C’est assez amusant en fait de savoir que maintenant, le fameux argent de la CAF n’est maintenant qu’un pourboire par rapport aux revenus générés par tous ces trafics. Une banlieue est maintenant un semi état indépendant avec une économie parallèle totalement autonome. Je ne serai pas surpris d’apprendre que des émirs dirigent dans l’ombre chacune de ces cités. Conclusion : Donc maintenant quand vous entendrez parler des débarquements à Lampedusa ou ailleurs en Europe, pensez à des colons qui viennent grossir l’emprise tentaculaire des banlieues sur le sol Français. Banlieues qui débordent d’ailleurs car le gouvernement Français complice, répartit ces colons sur tout le territoire et dans tout immeuble neuf construit en France. Ce sont des Etats Etrangers qui ont sifflé la fin de l’opération, de ce test, pas les trafiquants de drogues qui sont dirigés par le Maroc. Le test a été concluant, la France n’a ni la Force, ni la volonté pour arrêter 300 000 étrangers détruisant tout ce qu’ils trouvent. C’est une leçon pour un futur très proche quand ces états étrangers demanderont à leurs ressortissants Algériens, Marocains, Tunisiens, ou Turcs de réclamer l’indépendance des territoires qu’ils contrôlent. C’est une alliance pour le futur état islamique Occidental… Joseph Stubborn https://x.com/StubbornJoseph/status/1882129146454880449
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  • 🔴 Viktor Orbán : « Tous les problèmes de l’Europe viennent de la guerre en Ukraine. Stagnation, inflation, explosion des prix : tout en découle. »

    L’Europe ne subit pas cette guerre.
    Elle la finance, elle l’alimente, elle s’y accroche.

    👉 Une civilisation qui choisit son propre suicide… par idéologie

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1943337340706943179
    🔴 Viktor Orbán : « Tous les problèmes de l’Europe viennent de la guerre en Ukraine. Stagnation, inflation, explosion des prix : tout en découle. » L’Europe ne subit pas cette guerre. Elle la finance, elle l’alimente, elle s’y accroche. 👉 Une civilisation qui choisit son propre suicide… par idéologie Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1943337340706943179
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  • 📣 Lancement du « Manifeste pour l’Humanité et la Protection de la Santé »
    Un appel mondial à la résistance contre les dérives transhumanistes
    Paris, du 27 au 29 juin 2025 – Face à l'accélération des dérives technocratiques, transhumanistes et
    eugénistes à l’échelle mondiale, un collectif international composé de la World Academy of Biomedical
    Sciences and Technologies (WABT), de la Coalition Européenne, de Résistance et Liberté et du
    mouvement Humains Unis, lance solennellement le Manifeste pour l’Humanité et la Protection de la
    Santé.
    Ce manifeste affirme la primauté de la personne humaine, de la dignité, de la liberté et de la biodiversité
    sur toute logique économique, technologique ou idéologique. Il s’oppose clairement à la marchandisation
    du vivant, au contrôle démographique forcé, à la manipulation génétique des embryons, à la
    déshumanisation de la médecine, et à la gouvernance sanitaire autoritaire promue par certaines agences
    internationales, notamment l’OMS.
    📌 Un acte fort de la société civile
    La signature du manifeste constitue un acte d’engagement citoyen. Elle permettra de :
    📌porter la voix des peuples auprès des Nations Unies,
    📌transmettre un livret blanc à toutes les délégations diplomatiques, exposant les préoccupations
    légitimes d’une large partie de la société civile mondiale quant à l’évolution inquiétante des
    politiques sanitaires et biotechnologiques.
    Ce livret blanc affirmera clairement : « Nous ne sommes pas d’accord. »
    La société civile rejette toute tentative de modification programmée de l’espèce humaine, toute
    suppression de la diversité biologique et culturelle, et toute dérive eugéniste, même dissimulée sous des
    intentions sanitaires.
    Mail : coalition.europenne@gmail.com Site : https://www.coalition-europeenne.org/

    Billetterie : https://www.billetweb.fr/2e-forum-international-humanite-et-sante-whf-world-humanity-forum

    ✍ Pourquoi signer ?
    Signer le manifeste, c’est :
    📌Réaffirmer l’attachement à une science au service de l’humain.
    📌 Défendre une médecine éthique, libre, et respectueuse des droits fondamentaux.
    📌Protéger la fertilité humaine et la reproduction naturelle.
    📌Dire non à la sélection, la manipulation génétique et à la désincarnation du vivant.
    📌S'opposer à la mise sous tutelle technologique des corps et des consciences.
    Comment agir ?
    Rejoignez les signataires, faites entendre votre voix.
    📄 Le manifeste est ouvert à la signature sur : coalition.europenne@gmail.com
    Et sera disponible en plusieurs langues sur
    👉 https://www.coalition-europeenne.org/
    📘 Le livret blanc sera remis officiellement aux délégations des Nations Unies lors des prochaines sessions
    multilatérales. Une conférence de presse internationale sera annoncée prochainement.
    💡 Soutenir concrètement l’action
    Porter cette voix jusqu’aux institutions internationales, imprimer et diffuser le livret blanc à grande échelle,
    organiser les tables rondes et assurer la représentation citoyenne exige des moyens concrets.
    🔗 Chaque contribution, même modeste, renforce notre capacité d’action.
    ➡ contacter nous : coalition.europeenne@gmail.com
    Ou envoyer vos dons à :
    COALITION EUROPENNE / IBAN : FR76 1732 8844 0016 8951 1850 623 / BIC/SWIFT : SWNBFR22
    ✨ Ensemble, plaçons :
    « La science au service de l’Humain ! »
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  • Pendant ce temps, en « Europe », on met au point des bouchons de bouteille d’eau horripilants !
    https://x.com/virginieperez15/status/1921508189381562579?s=46
    Pendant ce temps, en « Europe », on met au point des bouchons de bouteille d’eau horripilants ! https://x.com/virginieperez15/status/1921508189381562579?s=46
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
    Image
    2.
    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
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    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
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    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Une des pires choses en ce moment, c’est que les cartes géostratégiques sont en train d’être redistribuées alors que la France a comme politiciens des crétins, des incultes et des corrompus. Pareil au Royaume-Uni. Pendant que la carte du monde se redessine, notre priorité est l’identité de genre, les pronoms et la transition.

    Nous allons un jour nous réveiller avec un monde qui a décidé de grands enjeux sans nous. On pourra toujours hurler contre la Chine, la Russie ou les USA mais ceci n’y changera rien.

    La carte qui se met en place sera en place pour des générations. L’Histoire se souviendra que l’Europe n’a pas voulu prendre part, n’a pas défendu ses intérêts et n’a pas voulu une place à la table où les décisions se prennent.

    Les autres peuples sont en train de sécuriser leur accès à des marchés, partagent des sources d’énergie et définissent des postures hégémoniques… L’Europe s’offusque, distribue des points, donne des leçons de morale, insulte, vocifère…Elle sera la grande perdante de cette nouvelle donne.

    Pendant que les USA cherchent à obtenir le contrôle des pipe-lines alimentant l’Europe, le Royaume-Uni bétonne ses puits de gaz pour en interdire définitivement l’usage. La France est prête à se prendre une ogive nucléaire pour défendre les frontières ukrainiennes, elle ignore ses propres frontières.

    Ce que vous voyez est un suicide civilisationnel."

    9:08 AM · 12 avr. 2025 · 19,5 k vues

    https://x.com/AldoSterone111/status/1910953050576998400
    Aldo Sterone @AldoSterone111 "Une des pires choses en ce moment, c’est que les cartes géostratégiques sont en train d’être redistribuées alors que la France a comme politiciens des crétins, des incultes et des corrompus. Pareil au Royaume-Uni. Pendant que la carte du monde se redessine, notre priorité est l’identité de genre, les pronoms et la transition. Nous allons un jour nous réveiller avec un monde qui a décidé de grands enjeux sans nous. On pourra toujours hurler contre la Chine, la Russie ou les USA mais ceci n’y changera rien. La carte qui se met en place sera en place pour des générations. L’Histoire se souviendra que l’Europe n’a pas voulu prendre part, n’a pas défendu ses intérêts et n’a pas voulu une place à la table où les décisions se prennent. Les autres peuples sont en train de sécuriser leur accès à des marchés, partagent des sources d’énergie et définissent des postures hégémoniques… L’Europe s’offusque, distribue des points, donne des leçons de morale, insulte, vocifère…Elle sera la grande perdante de cette nouvelle donne. Pendant que les USA cherchent à obtenir le contrôle des pipe-lines alimentant l’Europe, le Royaume-Uni bétonne ses puits de gaz pour en interdire définitivement l’usage. La France est prête à se prendre une ogive nucléaire pour défendre les frontières ukrainiennes, elle ignore ses propres frontières. Ce que vous voyez est un suicide civilisationnel." 9:08 AM · 12 avr. 2025 · 19,5 k vues https://x.com/AldoSterone111/status/1910953050576998400
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  • François Asselineau 🇫🇷
    @f_asselineau

    🚨LA FRANCE S'EFFONDRE DANS LE CLASSEMENT DES PAYS LES PLUS HEUREUX AU MONDE SELON L'ONU
    Énième conséquence de l'extrême toxicité de Macron : la🇫🇷 chute du 26e au 33e rang.
    On vit désormais moins heureux en France qu'aux Belize, Kosovo et Arabie saoudite.

    ⚠️ Sur les 13 pays où l'on vit le plus heureux au monde selon l'ONU,
    on en trouve
    ▪️2 en Amérique centrale
    ▪️2 en Océanie
    ▪️1 en Asie
    ▪️8 en Europe, dont
    - les 3 ayant refusé l'UE et l'euro
    🇮🇸 🇳🇴 🇨🇭
    - 2 membres de l'UE mais ayant refusé €
    🇩🇰 🇸🇪
    - 3 seulement dans 🇪🇺+€
    🇫🇮 🇳🇱 🇱🇺

    https://ladepeche.fr/2025/03/20/une-nation-europeenne-reste-en-tete-du-classement-des-pays-les-plus-heureux-au-monde-la-france-et-les-etats-unis-chutent-12583014.php

    12:49 AM · 21 mars 2025 · 25,9 k vues

    https://x.com/f_asselineau/status/1902870029927870523
    François Asselineau 🇫🇷 @f_asselineau 🚨LA FRANCE S'EFFONDRE DANS LE CLASSEMENT DES PAYS LES PLUS HEUREUX AU MONDE SELON L'ONU Énième conséquence de l'extrême toxicité de Macron : la🇫🇷 chute du 26e au 33e rang. On vit désormais moins heureux en France qu'aux Belize, Kosovo et Arabie saoudite. ⚠️ Sur les 13 pays où l'on vit le plus heureux au monde selon l'ONU, on en trouve ▪️2 en Amérique centrale ▪️2 en Océanie ▪️1 en Asie ▪️8 en Europe, dont - les 3 ayant refusé l'UE et l'euro 🇮🇸 🇳🇴 🇨🇭 - 2 membres de l'UE mais ayant refusé € 🇩🇰 🇸🇪 - 3 seulement dans 🇪🇺+€ 🇫🇮 🇳🇱 🇱🇺 https://ladepeche.fr/2025/03/20/une-nation-europeenne-reste-en-tete-du-classement-des-pays-les-plus-heureux-au-monde-la-france-et-les-etats-unis-chutent-12583014.php 12:49 AM · 21 mars 2025 · 25,9 k vues https://x.com/f_asselineau/status/1902870029927870523
    LADEPECHE.FR
    Une nation européenne reste en tête du classement des pays les plus heureux au monde, la France et les Etats-Unis chutent
    Le classement du bonheur est basé sur une moyenne sur trois ans des évaluations personnelles de la satisfaction dans la vie, ainsi que sur le PIB par habitant, le soutien social, l’espérance de vie en bonne santé, la...
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  • A écouter ! Et à partager ! 🙌👏🏻👏🏻👏🏻

    JD Vance dénonce la «censure soviétique» européenne à la Conférence de Munich sur la sécurité [CC]

    « Choquant pour nous de voir des tribunaux de l’UE annuler l’élection en Roumanie et des responsables prévenir que ce sera pareil en Allemagne si nécessaire ! »

    « Choquant pour nous de voir la censure s’installer chez vous, ‘au nom de la démocratie’ » !

    « La menace que je crains le plus pour l'Europe n'est pas la Russie, ni la Chine, ni aucun autre acteur externe. Ce qui m'inquiète, c'est la menace #intérieure, le recul de l'#Europe par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales. »

    🔥 JD Vance DÉTRUIT les dirigeants européens en face à face sur leurs politiques migratoires de masse qui bafouent la volonté de leurs propres citoyens :

    « Aucun électeur de ce continent n’est allé aux urnes pour ouvrir les vannes à des millions d’immigrés non contrôlés. »

    « Mais vous savez pour quoi ils ont voté en Angleterre ? Ils ont voté pour le Brexit. Et qu’on soit d’accord ou non, ils ont voté pour. Et de plus en plus, partout en Europe, ils votent pour des dirigeants politiques qui promettent de mettre fin à une immigration hors de contrôle. »

    « Moi, il se trouve que je partage beaucoup de ces préoccupations, mais vous n’avez pas besoin d’être d’accord avec moi. Je pense simplement que les gens tiennent à leur foyer. Ils tiennent à leurs rêves. Ils tiennent à leur sécurité et à leur capacité à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants. Et ils sont intelligents. C’est l’une des choses les plus importantes que j’ai apprises en politique, même en peu de temps. »

    « Contrairement à ce qu’on pourrait entendre à quelques montagnes d’ici, à Davos, les citoyens de toutes nos nations ne se considèrent pas comme de simples animaux instruits ou des rouages interchangeables d’une économie mondiale. »

    « Et il n’est guère surprenant qu’ils refusent d’être déplacés comme de simples pions ou d’être constamment ignorés par leurs dirigeants. C’est précisément le rôle de la démocratie que de trancher ces grandes questions dans les urnes. »

    « Si vous fuyez devant vos propres électeurs, il n'y a rien que l'Amérique puisse faire pour vous. » – JD Vance, appelant les dirigeants européens à écouter leurs citoyens

    « Dire à des millions d'électeurs que leurs préoccupations sont invalides ou indignes d'être considérées est la manière la plus sûre de détruire la #démocratie. » – JD Vance, sur l'importance de respecter les voix dissidentes.

    🔥🔥🔥

    Liens de la vidéo :
    (si vous ne comprenez pas l'anglais, activez les sous-titres, en choisissant le français)
    https://youtu.be/eQZY1_6nwJw

    ou sur X (sous-titré) :
    https://x.com/i/status/1890464321475318039

    Et ce thread qui reprend les passages clés de son discours :

    https://x.com/ai_qube_fr/status/1890484709404057667
    A écouter ! Et à partager ! 🙌👏🏻👏🏻👏🏻 JD Vance dénonce la «censure soviétique» européenne à la Conférence de Munich sur la sécurité [CC] « Choquant pour nous de voir des tribunaux de l’UE annuler l’élection en Roumanie et des responsables prévenir que ce sera pareil en Allemagne si nécessaire ! » « Choquant pour nous de voir la censure s’installer chez vous, ‘au nom de la démocratie’ » ! « La menace que je crains le plus pour l'Europe n'est pas la Russie, ni la Chine, ni aucun autre acteur externe. Ce qui m'inquiète, c'est la menace #intérieure, le recul de l'#Europe par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales. » 🔥 JD Vance DÉTRUIT les dirigeants européens en face à face sur leurs politiques migratoires de masse qui bafouent la volonté de leurs propres citoyens : « Aucun électeur de ce continent n’est allé aux urnes pour ouvrir les vannes à des millions d’immigrés non contrôlés. » « Mais vous savez pour quoi ils ont voté en Angleterre ? Ils ont voté pour le Brexit. Et qu’on soit d’accord ou non, ils ont voté pour. Et de plus en plus, partout en Europe, ils votent pour des dirigeants politiques qui promettent de mettre fin à une immigration hors de contrôle. » « Moi, il se trouve que je partage beaucoup de ces préoccupations, mais vous n’avez pas besoin d’être d’accord avec moi. Je pense simplement que les gens tiennent à leur foyer. Ils tiennent à leurs rêves. Ils tiennent à leur sécurité et à leur capacité à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants. Et ils sont intelligents. C’est l’une des choses les plus importantes que j’ai apprises en politique, même en peu de temps. » « Contrairement à ce qu’on pourrait entendre à quelques montagnes d’ici, à Davos, les citoyens de toutes nos nations ne se considèrent pas comme de simples animaux instruits ou des rouages interchangeables d’une économie mondiale. » « Et il n’est guère surprenant qu’ils refusent d’être déplacés comme de simples pions ou d’être constamment ignorés par leurs dirigeants. C’est précisément le rôle de la démocratie que de trancher ces grandes questions dans les urnes. » « Si vous fuyez devant vos propres électeurs, il n'y a rien que l'Amérique puisse faire pour vous. » – JD Vance, appelant les dirigeants européens à écouter leurs citoyens « Dire à des millions d'électeurs que leurs préoccupations sont invalides ou indignes d'être considérées est la manière la plus sûre de détruire la #démocratie. » – JD Vance, sur l'importance de respecter les voix dissidentes. 🔥🔥🔥 Liens de la vidéo : (si vous ne comprenez pas l'anglais, activez les sous-titres, en choisissant le français) https://youtu.be/eQZY1_6nwJw ou sur X (sous-titré) : https://x.com/i/status/1890464321475318039 Et ce thread qui reprend les passages clés de son discours : https://x.com/ai_qube_fr/status/1890484709404057667
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    Les volailles françaises sont vaccinées ARN contre la grippe aviaire

    "Bonjour,
    Je souhaitais vous informer d'une décision du gouvernement Macron qui est en train de détruire la filière avicole sans même que l’Europe la lui ait imposée, souhaitant être le premier dans le monde à l’expérimenter, sans se soucier des conséquences.
    Je n'achète plus de volaille et, partant d'œufs qui sont des cellules souches depuis l'obligation vaccinale ARN contre la grippe aviaire de l'ensemble des volailles en France depuis le 1er octobre dernier, alors que, bien entendu les conséquences n’avaient pas encore été évaluées... Je ne mange plus non plus de produits contenant des œufs français (pâtes etc...).
    Avant même la publication de la date de début de cette obligation, plusieurs pays avaient décidé de ne plus importer de volailles de France. En effet, les scientifiques sont incapables de donner les conséquences d’une consommation parfois quotidienne d’aliments issus d’animaux ayant subit un vaccin ARN.
    Une exemption pour l'export a donc été décidée.
    Malgré cela, les Etats-Unis (pourtant pas très regardants) et la Nouvelle Zélande ont décidé à leur tour, 15 jours après le début de la vaccination, de boycotter les volailles françaises... Ils n'ont pas été convaincus de la protection de l'exonération de l'obligation concernant l'export.
    Pourtant, les petites exploitations avaient fait remarquer que ce sont les grosses exploitations qui étaient la cause de la diffusion de l'épidémie lors de leur transport dans des conditions pas très hygiéniques.
    Il y a eu une omerta complète pour protéger les fêtes de fin d'année. Il a même été suggéré par le site "Service Public" que l'on aurait commencé avec les canards, ce qui est entièrement faux. Toutes les volailles ont été vaccinées.
    Désormais, le discours officiel en France porte sur le fait que la multitude des pays qui refusent l’importation des volailles françaises est dû à l’épidémie de grippe aviaire… Alors même que l’année dernière la France était frappée de la même façon et qu’il n’y a pas eu de boycott…

    https://www.web-agri.fr/politique-et-economie/article/846103/restriction-des-importations-de-volailles-francaises

    En France, les articles sur les moteurs de recherche sont « nettoyés » et peu d’information sur la réalité de la situation apparaît.

    https://www.tf1info.fr/economie/etats-unis-canada-japon-face-a-la-vaccination-des-canards-francais-contre-influenza-grippe-aviaire-des-pays-restreignent-leurs-importations-2272112.html

    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/grippe-aviaire-peu-convaincus-par-la-campagne-de-vaccination-des-canards-francais-des-clients-etrangers-suspendent-leurs-importations_6076224.html

    La vraie information est révélée dans la presse étrangère sur la raison du refus d’importer les volailles françaises.
    En d’autres termes, Macron, à qui l’Europe n’imposait rien, et qui voulait être le premier à expérimenter la vaccination ARN (alors qu’il existe une vaccination classique possible) a détruit l’ensemble de la filière avicole car les volailles de reproduction ont été les premières vaccinées.
    Or, pour assainir la filière, il faut retrouver des volailles n’ayant pas subi la vaccination… Va-t-il y avoir disparition de nos races de poules si recherchées ?

    Par ailleurs, on voit ici les conséquences de ces boycotts sur les agriculteurs (ils n’osent en parler, mais le scandale va finir par tomber).
    Les fermiers de Loué ont d’ores et déjà annoncé la fermeture de 200 exploitations avec un discours officiel portant sur la réduction de la consommation due à l’inflation ! En fait, ils anticipent la situation à venir.

    https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/les-fermiers-de-loue-ferment-200-poulaillers-face-a-la-baisse-des-ventes-de-volailles-label-rouge-1b291b0c-9041-11ee-b098-8644c47fd929

    Alors que ce sont justement les volailles de qualité dont sont friands les français et l’étranger, mais qui perdent toutes leur qualité du fait d’une décision administrative dont les conséquences sanitaires et économiques n’ont pas été évaluées.

    Il faut encore préciser que ce vaccin, comme son cousin contre la covid n’a empêché ni la maladie, ni la contamination dans la mesure ou des élevages ont fait l’objet d’abattage !
    Tout cela pour rien...

    Par ailleurs, Le label AB accepte la vaccination (la charte a été établie alors que ce type de vaccin n'existait pas).
    De même, les petites exploitations n'ont pas la possibilité de faire de la résistance car, on le sait tous, ils sont dans la viseur de la politique agricole et la sanction éventuelle peut être une fermeture de l'exploitation...

    J'ai commencé par envoyer des mails aux exploitations autour de moi. Ceux qui m'ont répondu ont confirmé avoir procédé à la vaccination. J'ai tenté de trouver des maraîchers pour qui ce produit est annexe et qui pourraient se trouver dans le cadre de la 2ème exonération (élevage de moins de 250 poules), mais je n'en ai pas trouvé.
    De plus, les poules de reproduction achetées par ceux-ci sont vaccinées (il est très compliqué de faire sa propre reproduction d'après ce que j'ai compris).
    J'ai la chance d'habiter proche de la Belgique où ce type de vaccination est interdit, même si la réglementation bio est moins rigoureuse. Ils ont de plus en plus de demandes en ce sens. Je pense que le prix de l'œuf pourrait ainsi grimper en flèche, de même que les poulets (mon petit plaisir du dimanche).
    Ce sont les conséquences économiques qui feront mettre un terme à cela, mais notre volaille de reproduction subsistera toujours et le vaccin ARN aura été diffusé, ou sur pression des pays étrangers, il y aura éradication de nos races de poules exemptées de toute origine de vaccin..."

    Jean-Marie Matyas

    https://www.facebook.com/jeanmarie.matyas/posts/pfbid02EckcrruqthHDFUh79sgQmmyXkU1YAvidJK1YSyfXXnaUowcRHP6DBJZBHEtJeUhtl
    ⚠️ Les volailles françaises sont vaccinées ARN contre la grippe aviaire "Bonjour, Je souhaitais vous informer d'une décision du gouvernement Macron qui est en train de détruire la filière avicole sans même que l’Europe la lui ait imposée, souhaitant être le premier dans le monde à l’expérimenter, sans se soucier des conséquences. Je n'achète plus de volaille et, partant d'œufs qui sont des cellules souches depuis l'obligation vaccinale ARN contre la grippe aviaire de l'ensemble des volailles en France depuis le 1er octobre dernier, alors que, bien entendu les conséquences n’avaient pas encore été évaluées... Je ne mange plus non plus de produits contenant des œufs français (pâtes etc...). Avant même la publication de la date de début de cette obligation, plusieurs pays avaient décidé de ne plus importer de volailles de France. En effet, les scientifiques sont incapables de donner les conséquences d’une consommation parfois quotidienne d’aliments issus d’animaux ayant subit un vaccin ARN. Une exemption pour l'export a donc été décidée. Malgré cela, les Etats-Unis (pourtant pas très regardants) et la Nouvelle Zélande ont décidé à leur tour, 15 jours après le début de la vaccination, de boycotter les volailles françaises... Ils n'ont pas été convaincus de la protection de l'exonération de l'obligation concernant l'export. Pourtant, les petites exploitations avaient fait remarquer que ce sont les grosses exploitations qui étaient la cause de la diffusion de l'épidémie lors de leur transport dans des conditions pas très hygiéniques. Il y a eu une omerta complète pour protéger les fêtes de fin d'année. Il a même été suggéré par le site "Service Public" que l'on aurait commencé avec les canards, ce qui est entièrement faux. Toutes les volailles ont été vaccinées. Désormais, le discours officiel en France porte sur le fait que la multitude des pays qui refusent l’importation des volailles françaises est dû à l’épidémie de grippe aviaire… Alors même que l’année dernière la France était frappée de la même façon et qu’il n’y a pas eu de boycott… https://www.web-agri.fr/politique-et-economie/article/846103/restriction-des-importations-de-volailles-francaises En France, les articles sur les moteurs de recherche sont « nettoyés » et peu d’information sur la réalité de la situation apparaît. https://www.tf1info.fr/economie/etats-unis-canada-japon-face-a-la-vaccination-des-canards-francais-contre-influenza-grippe-aviaire-des-pays-restreignent-leurs-importations-2272112.html https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/grippe-aviaire-peu-convaincus-par-la-campagne-de-vaccination-des-canards-francais-des-clients-etrangers-suspendent-leurs-importations_6076224.html La vraie information est révélée dans la presse étrangère sur la raison du refus d’importer les volailles françaises. En d’autres termes, Macron, à qui l’Europe n’imposait rien, et qui voulait être le premier à expérimenter la vaccination ARN (alors qu’il existe une vaccination classique possible) a détruit l’ensemble de la filière avicole car les volailles de reproduction ont été les premières vaccinées. Or, pour assainir la filière, il faut retrouver des volailles n’ayant pas subi la vaccination… Va-t-il y avoir disparition de nos races de poules si recherchées ? Par ailleurs, on voit ici les conséquences de ces boycotts sur les agriculteurs (ils n’osent en parler, mais le scandale va finir par tomber). Les fermiers de Loué ont d’ores et déjà annoncé la fermeture de 200 exploitations avec un discours officiel portant sur la réduction de la consommation due à l’inflation ! En fait, ils anticipent la situation à venir. https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/les-fermiers-de-loue-ferment-200-poulaillers-face-a-la-baisse-des-ventes-de-volailles-label-rouge-1b291b0c-9041-11ee-b098-8644c47fd929 Alors que ce sont justement les volailles de qualité dont sont friands les français et l’étranger, mais qui perdent toutes leur qualité du fait d’une décision administrative dont les conséquences sanitaires et économiques n’ont pas été évaluées. Il faut encore préciser que ce vaccin, comme son cousin contre la covid n’a empêché ni la maladie, ni la contamination dans la mesure ou des élevages ont fait l’objet d’abattage ! Tout cela pour rien... Par ailleurs, Le label AB accepte la vaccination (la charte a été établie alors que ce type de vaccin n'existait pas). De même, les petites exploitations n'ont pas la possibilité de faire de la résistance car, on le sait tous, ils sont dans la viseur de la politique agricole et la sanction éventuelle peut être une fermeture de l'exploitation... J'ai commencé par envoyer des mails aux exploitations autour de moi. Ceux qui m'ont répondu ont confirmé avoir procédé à la vaccination. J'ai tenté de trouver des maraîchers pour qui ce produit est annexe et qui pourraient se trouver dans le cadre de la 2ème exonération (élevage de moins de 250 poules), mais je n'en ai pas trouvé. De plus, les poules de reproduction achetées par ceux-ci sont vaccinées (il est très compliqué de faire sa propre reproduction d'après ce que j'ai compris). J'ai la chance d'habiter proche de la Belgique où ce type de vaccination est interdit, même si la réglementation bio est moins rigoureuse. Ils ont de plus en plus de demandes en ce sens. Je pense que le prix de l'œuf pourrait ainsi grimper en flèche, de même que les poulets (mon petit plaisir du dimanche). Ce sont les conséquences économiques qui feront mettre un terme à cela, mais notre volaille de reproduction subsistera toujours et le vaccin ARN aura été diffusé, ou sur pression des pays étrangers, il y aura éradication de nos races de poules exemptées de toute origine de vaccin..." Jean-Marie Matyas https://www.facebook.com/jeanmarie.matyas/posts/pfbid02EckcrruqthHDFUh79sgQmmyXkU1YAvidJK1YSyfXXnaUowcRHP6DBJZBHEtJeUhtl
    Avec la vaccination des canards, premières restrictions des pays importateurs
    Après le début de la vaccination des canards contre la grippe aviaire en France, les Etats-Unis, le Canada et le Japon ont commencé à restre...
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