• LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • Ce que révèle ce psychologue va vous choquer ! Entretien avec Yann Charrier
    Comment rester sain dans un monde façonné pour nous manipuler ? Yann Charrier, psychologue, publie Le très petit guide de survie à la guerre psychologique de 5ᵉ génération. Un éclairage essentiel sur l’impact des politiques publiques.

    Journaliste : Romain Pauc
    Magazine Nexus

    « Les lois et institutions, même bien intentionnées, peuvent façonner nos esprits de manière insidieuse, parfois jusqu’à la torture psychologique »
    – Yann Charrier, psychologue, entretien avec Nexus, 21 mai 2025.

    Dans cet entretien, Yann Charrier, psychologue spécialisé en psychologie du travail et des organisations, expose les mécanismes d’ingénierie sociale et leurs impacts psychologiques, notamment à travers les protocoles sanitaires appliqués lors de la crise du Covid-19. Il analyse comment des outils institutionnels, comme l’éducation nationale ou la Caisse d’allocations familiales (CAF), influencent les comportements et les liens sociaux, parfois à des fins manipulatoires.

    Charrier définit l’ingénierie sociale comme l’organisation délibérée de la société via des institutions publiques. La CAF, par exemple, soutient les familles mais peut affaiblir le lien social en remplaçant l’entraide communautaire par une dépendance à l’État. De même, l’éducation nationale, tout en alphabétisant, formate les individus à travers un cadre rigide qui limite l’auto-organisation et les projets collectifs. Ces effets, parfois involontaires, sont exacerbés lorsque des techniques de manipulation psychologique sont employées consciemment.
    - Les protocoles sanitaires, comme le port du masque et la distanciation sociale, sont comparés à des méthodes de torture psychologique issues d’expériences des années 1950. Charrier cite les travaux de Donald Hebb sur l’isolation sensorielle, qui montrent qu’un individu privé de stimuli externes sombre rapidement dans la détresse mentale. Ces recherches, reprises illégalement par le Dr Cameron dans le cadre du projet MK Ultra, ont inspiré des pratiques à Guantanamo post-2001, où les prisonniers subissaient des privations sensorielles.
    - En 2020, les mesures sanitaires appliquées aux écoliers (masques, isolement) reproduisent, selon Charrier, ces mécanismes. La coercition psychologique – culpabilité, peur d’exclusion – remplace les menottes physiques, entraînant des traumatismes comparables à ceux des prisonniers. Il cite une hausse de 300 à 600 % des automutilations et suicides chez les jeunes, rapportée par le CHU de Toulouse et d’autres instituts.

    L’entretien aborde également le concept de *nudge* (économie comportementale), utilisé par des unités comme la BVA Nudge Unit, mandatée par le gouvernement français avant le premier confinement. Ces techniques visent à modifier les comportements sans que la population en ait conscience, par exemple pour imposer des protocoles sanitaires ou promouvoir des politiques comme l’éducation sexuelle à l’école (*EVARS*). Charrier critique la fusion manipulatoire des notions affectives, relationnelles et sexuelles dans ces programmes, qualifiée de « cheval de Troie ».

    Face à ce constat, Charrier propose des solutions concrètes pour contrer cette ingénierie sociale. Il insiste sur la nécessité de réapprendre à s’organiser collectivement, notamment via des réunions structurées en trois phases : information, délibération, décision.
    Ce processus, absent du système éducatif, permettrait aux citoyens de reprendre le contrôle des décisions qui les concernent. Il encourage également la création d’espaces de rencontre physique pour renforcer le lien social, essentiel à la résilience psychologique.

    https://youtu.be/bkM2lTMSe0s
    Ce que révèle ce psychologue va vous choquer ! Entretien avec Yann Charrier Comment rester sain dans un monde façonné pour nous manipuler ? Yann Charrier, psychologue, publie Le très petit guide de survie à la guerre psychologique de 5ᵉ génération. Un éclairage essentiel sur l’impact des politiques publiques. Journaliste : Romain Pauc Magazine Nexus « Les lois et institutions, même bien intentionnées, peuvent façonner nos esprits de manière insidieuse, parfois jusqu’à la torture psychologique » – Yann Charrier, psychologue, entretien avec Nexus, 21 mai 2025. Dans cet entretien, Yann Charrier, psychologue spécialisé en psychologie du travail et des organisations, expose les mécanismes d’ingénierie sociale et leurs impacts psychologiques, notamment à travers les protocoles sanitaires appliqués lors de la crise du Covid-19. Il analyse comment des outils institutionnels, comme l’éducation nationale ou la Caisse d’allocations familiales (CAF), influencent les comportements et les liens sociaux, parfois à des fins manipulatoires. Charrier définit l’ingénierie sociale comme l’organisation délibérée de la société via des institutions publiques. La CAF, par exemple, soutient les familles mais peut affaiblir le lien social en remplaçant l’entraide communautaire par une dépendance à l’État. De même, l’éducation nationale, tout en alphabétisant, formate les individus à travers un cadre rigide qui limite l’auto-organisation et les projets collectifs. Ces effets, parfois involontaires, sont exacerbés lorsque des techniques de manipulation psychologique sont employées consciemment. - Les protocoles sanitaires, comme le port du masque et la distanciation sociale, sont comparés à des méthodes de torture psychologique issues d’expériences des années 1950. Charrier cite les travaux de Donald Hebb sur l’isolation sensorielle, qui montrent qu’un individu privé de stimuli externes sombre rapidement dans la détresse mentale. Ces recherches, reprises illégalement par le Dr Cameron dans le cadre du projet MK Ultra, ont inspiré des pratiques à Guantanamo post-2001, où les prisonniers subissaient des privations sensorielles. - En 2020, les mesures sanitaires appliquées aux écoliers (masques, isolement) reproduisent, selon Charrier, ces mécanismes. La coercition psychologique – culpabilité, peur d’exclusion – remplace les menottes physiques, entraînant des traumatismes comparables à ceux des prisonniers. Il cite une hausse de 300 à 600 % des automutilations et suicides chez les jeunes, rapportée par le CHU de Toulouse et d’autres instituts. L’entretien aborde également le concept de *nudge* (économie comportementale), utilisé par des unités comme la BVA Nudge Unit, mandatée par le gouvernement français avant le premier confinement. Ces techniques visent à modifier les comportements sans que la population en ait conscience, par exemple pour imposer des protocoles sanitaires ou promouvoir des politiques comme l’éducation sexuelle à l’école (*EVARS*). Charrier critique la fusion manipulatoire des notions affectives, relationnelles et sexuelles dans ces programmes, qualifiée de « cheval de Troie ». Face à ce constat, Charrier propose des solutions concrètes pour contrer cette ingénierie sociale. Il insiste sur la nécessité de réapprendre à s’organiser collectivement, notamment via des réunions structurées en trois phases : information, délibération, décision. Ce processus, absent du système éducatif, permettrait aux citoyens de reprendre le contrôle des décisions qui les concernent. Il encourage également la création d’espaces de rencontre physique pour renforcer le lien social, essentiel à la résilience psychologique. https://youtu.be/bkM2lTMSe0s
    D'accord
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
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    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
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    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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    @Galadriell__: 🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirige...…
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  • Par Alexis Haupt Philosophie

    "Le psychologue américain Solomon Asch a démontré qu’il existe dans l’humain une facette que tous ceux qui ont médité sur l’Homme, et plus généralement sur les mammifères sociaux, ont toujours sue : l’être humain est un animal profondément conformiste.
    Une de ses célèbres expériences a mis en lumière la puissance du conformisme.
    En 1951, il demande à des personnes de répondre à une simple question. Un trait est dessiné sur une première feuille et trois autres sur une seconde. Les deux feuilles sont mises côte à côte et on demande aux participants le- quel des traits parmi ceux qui se trouvent sur la seconde feuille est de la même taille que celui de la première. Mis à part un seul membre, les participants sont tous complices de l’expérience. Le psychologue remarque la forte tendance du cobaye à s’aligner sur les réponses des complices quand ceux-ci disent tous la même chose, et ce, même s’ils donnent une réponse manifestement erronée.
    Ce que démontre Asch est crucial pour comprendre une vérité profonde au sujet de l’âme humaine : le besoin de faire partie d’un groupe l’emporte sur celui de faire triompher la vérité. Puissante, la peur d’être marginalisé est inscrite dans les mammifères sociaux que nous sommes.
    Comprendre cela est important pour déceler un des ressorts les plus puissants de toute forme d’ingénierie sociale. En effet, si l’Homme est un « animal conformiste », sa crainte des étiquettes péjoratives, « excluantes », dictera son comportement, lequel sera de se conformer au groupe afin d’en faire toujours partie.
    Le complosophisme joue sur ce ressort. Une des étiquettes les plus effrayantes pour un individu, même solide, n’est autre que celle du déviant, du bizarre, du fou. Dans l’expérience de Asch, l’individu a peur de passer pour étrange aux yeux de ses pairs en allant à contre-courant de la réponse commune, de l’opinion collective. La crainte de passer pour étrange et d’être ainsi marginalisé est plus forte que l’envie de dire ce qu’il pense. Dire comme les autres est plus rassurant que de dire ce qu’il voit de ses propres yeux et qui contredit la pensée du groupe. Cela lui évite de se confronter à la réaction de ce dernier et de prendre le risque de passer pour anormal. La réalité devient une vérité pas bonne à dire. Il y a donc une autocensure, le cobaye s’empêche lui-même d’exprimer son avis.
    Il n’existe pas plus puissante emprise sur soi que la peur du collage d’étiquettes péjoratives, synonymes d’exclusion."
    Par Alexis Haupt Philosophie "Le psychologue américain Solomon Asch a démontré qu’il existe dans l’humain une facette que tous ceux qui ont médité sur l’Homme, et plus généralement sur les mammifères sociaux, ont toujours sue : l’être humain est un animal profondément conformiste. Une de ses célèbres expériences a mis en lumière la puissance du conformisme. En 1951, il demande à des personnes de répondre à une simple question. Un trait est dessiné sur une première feuille et trois autres sur une seconde. Les deux feuilles sont mises côte à côte et on demande aux participants le- quel des traits parmi ceux qui se trouvent sur la seconde feuille est de la même taille que celui de la première. Mis à part un seul membre, les participants sont tous complices de l’expérience. Le psychologue remarque la forte tendance du cobaye à s’aligner sur les réponses des complices quand ceux-ci disent tous la même chose, et ce, même s’ils donnent une réponse manifestement erronée. Ce que démontre Asch est crucial pour comprendre une vérité profonde au sujet de l’âme humaine : le besoin de faire partie d’un groupe l’emporte sur celui de faire triompher la vérité. Puissante, la peur d’être marginalisé est inscrite dans les mammifères sociaux que nous sommes. Comprendre cela est important pour déceler un des ressorts les plus puissants de toute forme d’ingénierie sociale. En effet, si l’Homme est un « animal conformiste », sa crainte des étiquettes péjoratives, « excluantes », dictera son comportement, lequel sera de se conformer au groupe afin d’en faire toujours partie. Le complosophisme joue sur ce ressort. Une des étiquettes les plus effrayantes pour un individu, même solide, n’est autre que celle du déviant, du bizarre, du fou. Dans l’expérience de Asch, l’individu a peur de passer pour étrange aux yeux de ses pairs en allant à contre-courant de la réponse commune, de l’opinion collective. La crainte de passer pour étrange et d’être ainsi marginalisé est plus forte que l’envie de dire ce qu’il pense. Dire comme les autres est plus rassurant que de dire ce qu’il voit de ses propres yeux et qui contredit la pensée du groupe. Cela lui évite de se confronter à la réaction de ce dernier et de prendre le risque de passer pour anormal. La réalité devient une vérité pas bonne à dire. Il y a donc une autocensure, le cobaye s’empêche lui-même d’exprimer son avis. Il n’existe pas plus puissante emprise sur soi que la peur du collage d’étiquettes péjoratives, synonymes d’exclusion."
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  • 🔴 Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ?
    Le président russe a littéralement stupéfié le monde après s'être autorisé à dire tout haut la vérité sur les agissements des présidents et des militaires américains depuis l'époque de Nixon.
    Selon le président de la Fédération de Russie, s'il doit être jugé en tant que criminel de guerre, il devrait être rejoint par tous les présidents américains qui ont provoqué des dizaines de guerres dans le monde sans même avoir le droit de le faire.
    Poutine énumère également les guerres dans lesquelles les États-Unis ont été impliqués depuis 1890 :
    Fin du 19e siècle
    1890 - Dakota du Sud, les troupes du gouvernement américain tuent et abattent 300 Indiens Dakota capturés.
    1890 - Argentine, intervention militaire américaine à Buenos Aires.
    1891 - Les marines chiliens répriment un soulèvement local.
    1891 - Haïti : l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à Navas.
    1892 - Idaho, l'armée américaine réprime une émeute dans une mine d'argent.
    1893 (- ?) - Hawaï, la marine américaine renverse le gouvernement du Royaume indépendant et annexe l'État.
    1894 - Chicago : l'armée américaine réprime brutalement une grève des chemins de fer, tuant 34 personnes au total.
    1894 - Le Nicaragua est occupé par l'armée américaine pendant un mois.
    1894-1895 - Chine : la marine et les marines américains participent à la guerre sino-japonaise.

    1894-1896 - Corée, occupation de Séoul.
    1895 - Panama, les marines américains attaquent la province colombienne.
    1896 - Nicaragua, les marines américains débarquent à Corinth.
    1898-1900 - Chine, participation de l'armée américaine à la répression de la rébellion des boxeurs.
    1898-1910 (- ?) - Philippines, la marine américaine renverse le gouvernement et tue 600 000 Philippins.
    1898-1902 (- ?) - Cuba, la marine américaine combat pendant la guerre hispano-américaine.
    1898 (- ?) - Porto Rico, occupation pendant la guerre hispano-américaine.
    1898 - Guam, la marine américaine occupe l'île et y construit une base militaire.
    1898 (- ?) - Minnesota, l'armée américaine détruit la tribu Chippewa (Ojibwe) près du lac Leach.
    1898 - Nicaragua, les marines américains débarquent dans le port de San Juan del Sur.
    1899 (- ?) - Samoa, l'armée américaine participe à la guerre du trône.
    1899 - Nicaragua, la marine américaine débarque au port de Bluefield.
    1899-1901 - Idaho, l'armée américaine réprime brutalement la révolte des mineurs de Coeur d'Alene.
    Premier quart du XXe siècle
    1901 - Oklahoma, l'armée américaine réprime la rébellion des Indian Creek.
    1901-1914 - Panama, la marine américaine occupe et annexe la zone du canal.
    1903 - Honduras, les marines américains répriment la révolution.
    1903-1904 - République dominicaine, les marines américains répriment la révolution.
    1904-1905 - Corée, les marines américains participent à la guerre russo-japonaise.
    1906-1909 - Cuba : les marines américains interviennent et suppriment les élections démocratiques.
    1907 - Le Nicaragua, à la suite de l'occupation, crée un protectorat dans le cadre de la "diplomatie du dollar".
    1907 - Honduras, occupé par les marines américains pendant la guerre avec le Nicaragua.
    1908 - Panama : les marines américains interviennent dans le processus électoral.
    1910 - Nicaragua, les marines américains occupent Bluefield et Corinth.
    1911 - Honduras, l'armée américaine participe à la guerre civile.
    1911-1941 - Chine : la marine et l'armée américaines occupent le pays et participent à la répression de nombreuses émeutes.
    1912 - Cuba, l'armée américaine participe à la guerre civile.
    1912 - Panama, l'armée américaine et les marines répriment une émeute électorale.
    1912 - Honduras : le corps des marines défend les intérêts économiques des États-Unis.
    1912-1933 - Nicaragua : l'armée américaine occupe le pays pendant dix ans et participe à la guérilla.
    1913 - Mexique, pendant la révolution, l'armée américaine fuit et évacue.
    1914 - République dominicaine, la marine américaine combat les rebelles autour de Saint-Domingue.
    1914 - Colorado, l'armée américaine réprime brutalement une grève de mineurs.
    1914-1918 - Mexique : la marine et l'armée américaines participent à des opérations militaires contre les nationalistes.
    1914-1934 - Haïti : l'armée américaine occupe le pays pendant 19 ans après la répression du soulèvement.
    1915 - Texas : les troupes fédérales répriment brutalement le soulèvement mexico-américain, plan San Diego.
    1916-1924 - République dominicaine : l'armée américaine occupe le pays pendant huit ans.
    1917-1933 - Cuba : l'armée américaine occupe le pays et y établit un protectorat économique.
    1917-18 - Première Guerre mondiale : la marine américaine combat l'Allemagne pendant un an et demi.
    1918-1922 - Russie : la marine américaine effectue cinq débarquements de troupes pour lutter contre les bolcheviks.
    1918-1920 - Panama, l'armée américaine réprime les émeutes postélectorales dans le cadre de l'opération "Duty Police".
    1919 - Honduras, l'armée et les marines américains répriment des émeutes pendant la campagne électorale.
    1919 - Yougoslavie : l'armée et les marines américains combattent les Serbes en Dalmatie.
    1920 - Guatemala, intervention de deux semaines contre des militants syndicaux.
    1920-1921 - Virginie orientale, l'armée américaine réprime une émeute de mineurs.
    1922 - Turquie, l'armée américaine combat les nationalistes à Smyrne.
    1922-1927 - Chine : l'armée et la marine américaines répriment un soulèvement nationaliste.
    1923 - Mexique : bombardement par des avions militaires américains.
    1924-1925 - Honduras : intervention militaire américaine, à deux reprises, lors de la campagne électorale.
    1925 - Panama : l'armée et les marines américaines mettent fin à une grève générale.
    Milieu du XXe siècle
    1927-1934 - Chine : l'armée et la marine américaines occupent le pays.
    1932 - Salvador : la marine américaine réprime la rébellion des Marty.
    1932 - Washington DC, l'armée américaine réprime la manifestation des anciens combattants de la Première Guerre mondiale en faveur du versement d'une prime.
    1941-1945 - Seconde Guerre mondiale : la marine et l'armée américaines combattent le Japon, l'Italie et l'Allemagne pendant trois ans et procèdent au premier bombardement atomique de deux villes japonaises.
    1943 - Détroit, l'armée américaine réprime la rébellion noire.
    1946 - L'Iran quitte le nord du pays face à la menace nucléaire américaine.
    1946 - Yougoslavie, menace nucléaire des États-Unis en réponse à l'abattage d'un avion américain.
    1947 - Uruguay, déploiement d'une menace de bombardier nucléaire.
    1947-1949 - Grèce : opération militaire américaine pour soutenir l'extrême droite dans la guerre civile.
    1948 - Allemagne : menace nucléaire américaine avec des bombardiers nucléaires stratégiques à Berlin contre l'URSS.
    1948-1949 - Chine, l'armée et la marine américaines évacuent les Américains avant la victoire des communistes.
    1948-1954 - Philippines, la CIA mène une opération militaire.
    pendant la rébellion de Hook.
    1950 - Porto Rico, opération visant à réprimer la rébellion de Ponce.
    1951-1953 (- ?) - Corée, l'armée et la marine américaines menacent de bombardements nucléaires la Corée du Nord et la Chine.
    1953 - Iran : à la suite d'une opération, la CIA renverse la démocratie et instaure un régime de contrôle.
    1954 - Les États-Unis et le Viêt Nam coopèrent en brandissant la menace nucléaire contre les rebelles.
    1954 - Guatemala, opération de la CIA, bombardement des aéroports nicaraguayens, menace nucléaire américaine suite à la nationalisation d'entreprises américaines.
    1956 - Égypte, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique avec demande de non-intervention dans la crise de Suez, évacuation des étrangers par les Marines.
    1958 - Liban, l'armée et la marine américaines occupent le pays et répriment les insurgés.
    1958 - Irak : menace nucléaire américaine contre l'Irak et avertissement d'invasion du Koweït.
    1958 - Chine : menace nucléaire des États-Unis contre la Chine en cas de réunification avec Taïwan.
    1958 - Panama : l'armée américaine réprime les manifestations.
    1960-1975 - Vietnam : l'armée, la marine et l'aviation participent à la guerre du Vietnam. Un million de morts dans la plus longue guerre américaine, les États-Unis menacent de bombardements atomiques en 1968 et 1969.
    1961 - Cuba : une opération d'invasion de la CIA échoue.
    1961 - Allemagne : menace nucléaire des États-Unis contre l'Union soviétique pendant la crise du mur de Berlin.
    1962 - Laos : opération militaire pendant la guerre de guérilla.
    1962 - Cuba, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique et Cuba, blocus naval pendant la crise des Caraïbes.
    1963 - Irak : la CIA organise un coup d'État au cours duquel le président est assassiné et le parti Baas prend le pouvoir. Saddam Hussein revient d'exil et dirige les services secrets.
    1964 - Panama : l'armée américaine réprime les émeutes liées à la restitution du canal.
    1965 - Indonésie : coup d'État organisé par la CIA, plus d'un million de personnes tuées.
    1965-1966 - République dominicaine : l'armée et la marine américaines répriment les manifestations pendant la campagne électorale.
    1966-1967 - Guatemala : les Bérets verts américains combattent les rebelles.
    1967 - Détroit, l'armée américaine réprime des émeutes afro-américaines, faisant 43 morts.
    1968 - Armée américaine, l'armée américaine parvient à mettre fin aux émeutes après l'assassinat de Martin Luther King. Plus de 21 000 soldats sont déployés dans les villes.
    1969-1975 - Cambodge : l'armée et la marine américaines bombardent le pays. En dix ans, jusqu'à 2 millions de personnes sont tuées par les bombardements, la famine et le chaos politique.
    1970 - Oman, occupé par l'armée américaine pour empêcher une invasion de l'Iran.
    1971-1973 - Laos : les États-Unis bombardent le Sud-Vietnam.
    1973 - Dakota du Sud : l'armée américaine réprime les Indiens Undide Nee.
    1973 - Moyen-Orient : menace nucléaire et menace de guerre mondiale de la part des États-Unis pendant la guerre du Moyen-Orient.
    1973 - Chili : un coup d'État militaire renverse et assassine le président Salvador Allende.
    1975 - Cambodge : l'armée américaine bombarde le Mayaguez, un navire capturé, tuant 28 soldats.
    À la fin du XXe siècle
    1976-1992 - Angola, opération de la CIA visant à apporter un soutien militaire aux gangs armés d'Afrique du Sud pendant la guerre civile.
    1980 - Iran, soldats, menace nucléaire des États-Unis, l'armée tente en vain de sauver les otages de l'ambassade, 8 soldats meurent dans cette tentative.
    1981 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens.
    1981-1992 - Salvador - opération contre les rebelles.
    1981-1990 - Opération Nicaragua, l'US Navy et la CIA répriment la révolution.
    1982-1984 - Liban, la marine et l'armée de l'air américaines s'engagent dans une guerre contre les rebelles chiites. 241 marines sont tués.
    1983-1984 - Grenade, invasion militaire américaine quatre ans après la révolution.
    1983-1989 - Honduras : invasion américaine, manœuvres, construction d'une base.
    1984 - Iran : deux avions civils iraniens sont abattus au-dessus du golfe Persique.
    1986 - Libye, bombardement naval américain.
    1986 - Bolivie, l'armée américaine participe à la guerre de la cocaïne.
    1987-1988 - Iran : la marine et l'armée de l'air américaines interviennent dans la guerre d'Irak, bombardent et abattent un avion iranien.
    1989 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens.
    1989 - Îles Vierges, l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à St. Croix.
    1989 - Les Philippines bombardent les États-Unis en réponse à un coup d'État.
    1989 (- ?) - Panama, l'armée américaine renverse le gouvernement national, plus de 2 000 morts.
    1990 - Liberia, l'armée américaine évacue les étrangers pendant la guerre civile.
    1990-1991 - Arabie Saoudite, invasion américaine après l'invasion irakienne du Koweït, 540 000 soldats américains à Oman, au Qatar, au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Israël.
    1990-1991 - Irak : bombardements, invasion militaire américaine, blocus naval des ports irakiens et jordaniens, frappes aériennes ; 200 000 personnes tuées lors des invasions de l'Irak et du Koweït ; destruction à grande échelle de l'armée irakienne.
    1991 - Le Koweït envahit la marine et l'armée américaines.
    1991-2003 - Irak : bombardements, zones d'exclusion aérienne au-dessus du nord kurde et du sud chiite ; attaques aériennes et blocus naval constants.
    1992 - Los Angeles : l'armée américaine et le corps des Marines sont déployés contre les manifestants et les émeutiers.
    1992-1994 - Somalie, occupation par l'armée et la marine américaines, participation à la guerre civile.
    1992-94 - Yougoslavie, blocus naval de la Serbie et du Monténégro par l'OTAN.
    1993 - Bosnie, bombardements, patrouilles aériennes, zone d'exclusion aérienne, guerre civile, assassinats de Serbes, frappes contre la Serbie et abattage d'avions serbes.
    1994 - Haïti, invasion américaine, blocus naval et occupation, renversement du gouvernement militaire.
    1996-1997 - Zaïre (Congo) : les troupes américaines envahissent les camps de réfugiés hutus au Rwanda et les régions où la révolution congolaise a commencé.
    1997 - Le Liberia déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers.
    1997 - L'Albanie déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers.
    1998 - Le Soudan attaque au missile une usine pharmaceutique qui, selon la CIA, produit des armes chimiques pour les terroristes.

    1998 - Afghanistan : attaque au missile contre d'anciens camps d'entraînement de la CIA utilisés par des groupes fondamentalistes islamiques qui auraient attaqué l'ambassade.
    1998 - Irak : bombardement, quatre jours d'attaques aériennes et de roquettes intenses après des allégations selon lesquelles les autorités auraient entravé le travail des inspecteurs en désarmement.
    1999 - Yougoslavie : nombreux bombardements, tirs intensifs de roquettes et frappes aériennes de l'OTAN après le refus de la Serbie de quitter le Kosovo. Occupation du Kosovo par l'OTAN.
    Début du 21e siècle
    2000 - Yémen : attentat contre la marine américaine à Aden, 17 morts.
    2001 - Macédoine, déploiement de troupes de l'OTAN.
    2001 - États-Unis, réponse de l'US Air Force et de l'US Navy.
    2001-2022 - Afghanistan, invasion par les troupes américaines, bombardements et attaques au missile, mobilisation massive aux États-Unis pour renverser le régime des talibans, chasse aux combattants d'Al-Qaïda, mise en place du régime Karzaï et lutte contre les talibans. Plus de 30 000 soldats américains et de nombreuses sociétés militaires privées occupent le pays.
    2002 - Yémen : attaque de missiles d'Al-Qaïda contre les États-Unis.
    2002 - Philippines : déploiement de troupes américaines et mission navale contre Abu Sayyaf dans l'archipel de Sulu, à l'ouest de Mindanao.
    2003 - Colombie, l'armée américaine et les forces spéciales sont déployées dans la zone rebelle pour soutenir l'armée colombienne dans la défense de l'oléoduc.
    2003-2011 - Irak, guerre, bombardements, occupation, renversement de Saddam Hussein. L'invasion a mobilisé plus de 250 000 soldats américains. Les forces américaines et britanniques occupent le pays et combattent les rebelles sunnites et chiites. Plus de 160 000 soldats et de nombreux entrepreneurs privés se chargent de l'occupation et construisent de grandes bases permanentes.
    2003 - Liberia, participation aux forces de maintien de la paix, opération visant à renverser le dirigeant du pays.
    2004-2005 - Haïti, l'armée américaine, la marine et l'armée américaine occupent le pays.
    2005 - Pakistan, attaques à la roquette et à la bombe, opérations secrètes et frappes de drones.
    2006 - Somalie : des missiles, des forces navales et l'armée américaine participent à l'opération. Les forces spéciales du SWAT participent à l'invasion de l'Éthiopie, qui est renversée par le gouvernement islamiste ; bombardements AC-130, attaques au missile de croisière et frappes aériennes contre les insurgés islamistes ; blocus militaire contre les "pirates" et les rebelles.
    2008 - Syrie : les forces spéciales sont impliquées dans une attaque d'hélicoptère à 5 miles de l'Irak ; 8 civils syriens sont tués.
    2009 - Yémen : des frappes de missiles et une attaque contre Al-Qaïda tuent 49 civils.
    2011 - Libye : bombardements, attaques à la roquette, invasions menées par l'OTAN, frappes aériennes coordonnées et attaques à la roquette contre le gouvernement de Kadhafi pendant le soulèvement des rebelles. Les forces spéciales américaines mènent des opérations secrètes.
    2014 - Irak : bombardements, tirs de missiles.
    2014 - Syrie, bombardements, frappes de missiles, opérations d'invasion américaines. Participation à la guerre civile du côté des terroristes.
    Il s'est adressé au Sénat américain en ces termes : "Cette liste n'a pas été préparée par mon administration :
    - Cette liste n'a pas été préparée par mon administration, elle a été activée.
    Zoltan Grossman décrit 150 opérations militaires menées par l'armée américaine, à la fois contre des pays étrangers et sur le territoire national, même à Washington.
    Les conclusions sont claires : qui sont les criminels de guerre, qui provoquent les guerres dans le monde, qui alimentent les conflits, qui veulent soumettre tout le monde à leur volonté ?
    La Russie n'a pas participé à 150 guerres au cours desquelles des millions de civils ont été tués et pour lesquelles vous avez voté au Sénat américain".

    Péonia
    @Galadriell__

    https://x.com/Galadriell__/status/1832686966451720339
    🔴 Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ? Le président russe a littéralement stupéfié le monde après s'être autorisé à dire tout haut la vérité sur les agissements des présidents et des militaires américains depuis l'époque de Nixon. Selon le président de la Fédération de Russie, s'il doit être jugé en tant que criminel de guerre, il devrait être rejoint par tous les présidents américains qui ont provoqué des dizaines de guerres dans le monde sans même avoir le droit de le faire. Poutine énumère également les guerres dans lesquelles les États-Unis ont été impliqués depuis 1890 : Fin du 19e siècle 1890 - Dakota du Sud, les troupes du gouvernement américain tuent et abattent 300 Indiens Dakota capturés. 1890 - Argentine, intervention militaire américaine à Buenos Aires. 1891 - Les marines chiliens répriment un soulèvement local. 1891 - Haïti : l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à Navas. 1892 - Idaho, l'armée américaine réprime une émeute dans une mine d'argent. 1893 (- ?) - Hawaï, la marine américaine renverse le gouvernement du Royaume indépendant et annexe l'État. 1894 - Chicago : l'armée américaine réprime brutalement une grève des chemins de fer, tuant 34 personnes au total. 1894 - Le Nicaragua est occupé par l'armée américaine pendant un mois. 1894-1895 - Chine : la marine et les marines américains participent à la guerre sino-japonaise. 1894-1896 - Corée, occupation de Séoul. 1895 - Panama, les marines américains attaquent la province colombienne. 1896 - Nicaragua, les marines américains débarquent à Corinth. 1898-1900 - Chine, participation de l'armée américaine à la répression de la rébellion des boxeurs. 1898-1910 (- ?) - Philippines, la marine américaine renverse le gouvernement et tue 600 000 Philippins. 1898-1902 (- ?) - Cuba, la marine américaine combat pendant la guerre hispano-américaine. 1898 (- ?) - Porto Rico, occupation pendant la guerre hispano-américaine. 1898 - Guam, la marine américaine occupe l'île et y construit une base militaire. 1898 (- ?) - Minnesota, l'armée américaine détruit la tribu Chippewa (Ojibwe) près du lac Leach. 1898 - Nicaragua, les marines américains débarquent dans le port de San Juan del Sur. 1899 (- ?) - Samoa, l'armée américaine participe à la guerre du trône. 1899 - Nicaragua, la marine américaine débarque au port de Bluefield. 1899-1901 - Idaho, l'armée américaine réprime brutalement la révolte des mineurs de Coeur d'Alene. Premier quart du XXe siècle 1901 - Oklahoma, l'armée américaine réprime la rébellion des Indian Creek. 1901-1914 - Panama, la marine américaine occupe et annexe la zone du canal. 1903 - Honduras, les marines américains répriment la révolution. 1903-1904 - République dominicaine, les marines américains répriment la révolution. 1904-1905 - Corée, les marines américains participent à la guerre russo-japonaise. 1906-1909 - Cuba : les marines américains interviennent et suppriment les élections démocratiques. 1907 - Le Nicaragua, à la suite de l'occupation, crée un protectorat dans le cadre de la "diplomatie du dollar". 1907 - Honduras, occupé par les marines américains pendant la guerre avec le Nicaragua. 1908 - Panama : les marines américains interviennent dans le processus électoral. 1910 - Nicaragua, les marines américains occupent Bluefield et Corinth. 1911 - Honduras, l'armée américaine participe à la guerre civile. 1911-1941 - Chine : la marine et l'armée américaines occupent le pays et participent à la répression de nombreuses émeutes. 1912 - Cuba, l'armée américaine participe à la guerre civile. 1912 - Panama, l'armée américaine et les marines répriment une émeute électorale. 1912 - Honduras : le corps des marines défend les intérêts économiques des États-Unis. 1912-1933 - Nicaragua : l'armée américaine occupe le pays pendant dix ans et participe à la guérilla. 1913 - Mexique, pendant la révolution, l'armée américaine fuit et évacue. 1914 - République dominicaine, la marine américaine combat les rebelles autour de Saint-Domingue. 1914 - Colorado, l'armée américaine réprime brutalement une grève de mineurs. 1914-1918 - Mexique : la marine et l'armée américaines participent à des opérations militaires contre les nationalistes. 1914-1934 - Haïti : l'armée américaine occupe le pays pendant 19 ans après la répression du soulèvement. 1915 - Texas : les troupes fédérales répriment brutalement le soulèvement mexico-américain, plan San Diego. 1916-1924 - République dominicaine : l'armée américaine occupe le pays pendant huit ans. 1917-1933 - Cuba : l'armée américaine occupe le pays et y établit un protectorat économique. 1917-18 - Première Guerre mondiale : la marine américaine combat l'Allemagne pendant un an et demi. 1918-1922 - Russie : la marine américaine effectue cinq débarquements de troupes pour lutter contre les bolcheviks. 1918-1920 - Panama, l'armée américaine réprime les émeutes postélectorales dans le cadre de l'opération "Duty Police". 1919 - Honduras, l'armée et les marines américains répriment des émeutes pendant la campagne électorale. 1919 - Yougoslavie : l'armée et les marines américains combattent les Serbes en Dalmatie. 1920 - Guatemala, intervention de deux semaines contre des militants syndicaux. 1920-1921 - Virginie orientale, l'armée américaine réprime une émeute de mineurs. 1922 - Turquie, l'armée américaine combat les nationalistes à Smyrne. 1922-1927 - Chine : l'armée et la marine américaines répriment un soulèvement nationaliste. 1923 - Mexique : bombardement par des avions militaires américains. 1924-1925 - Honduras : intervention militaire américaine, à deux reprises, lors de la campagne électorale. 1925 - Panama : l'armée et les marines américaines mettent fin à une grève générale. Milieu du XXe siècle 1927-1934 - Chine : l'armée et la marine américaines occupent le pays. 1932 - Salvador : la marine américaine réprime la rébellion des Marty. 1932 - Washington DC, l'armée américaine réprime la manifestation des anciens combattants de la Première Guerre mondiale en faveur du versement d'une prime. 1941-1945 - Seconde Guerre mondiale : la marine et l'armée américaines combattent le Japon, l'Italie et l'Allemagne pendant trois ans et procèdent au premier bombardement atomique de deux villes japonaises. 1943 - Détroit, l'armée américaine réprime la rébellion noire. 1946 - L'Iran quitte le nord du pays face à la menace nucléaire américaine. 1946 - Yougoslavie, menace nucléaire des États-Unis en réponse à l'abattage d'un avion américain. 1947 - Uruguay, déploiement d'une menace de bombardier nucléaire. 1947-1949 - Grèce : opération militaire américaine pour soutenir l'extrême droite dans la guerre civile. 1948 - Allemagne : menace nucléaire américaine avec des bombardiers nucléaires stratégiques à Berlin contre l'URSS. 1948-1949 - Chine, l'armée et la marine américaines évacuent les Américains avant la victoire des communistes. 1948-1954 - Philippines, la CIA mène une opération militaire. pendant la rébellion de Hook. 1950 - Porto Rico, opération visant à réprimer la rébellion de Ponce. 1951-1953 (- ?) - Corée, l'armée et la marine américaines menacent de bombardements nucléaires la Corée du Nord et la Chine. 1953 - Iran : à la suite d'une opération, la CIA renverse la démocratie et instaure un régime de contrôle. 1954 - Les États-Unis et le Viêt Nam coopèrent en brandissant la menace nucléaire contre les rebelles. 1954 - Guatemala, opération de la CIA, bombardement des aéroports nicaraguayens, menace nucléaire américaine suite à la nationalisation d'entreprises américaines. 1956 - Égypte, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique avec demande de non-intervention dans la crise de Suez, évacuation des étrangers par les Marines. 1958 - Liban, l'armée et la marine américaines occupent le pays et répriment les insurgés. 1958 - Irak : menace nucléaire américaine contre l'Irak et avertissement d'invasion du Koweït. 1958 - Chine : menace nucléaire des États-Unis contre la Chine en cas de réunification avec Taïwan. 1958 - Panama : l'armée américaine réprime les manifestations. 1960-1975 - Vietnam : l'armée, la marine et l'aviation participent à la guerre du Vietnam. Un million de morts dans la plus longue guerre américaine, les États-Unis menacent de bombardements atomiques en 1968 et 1969. 1961 - Cuba : une opération d'invasion de la CIA échoue. 1961 - Allemagne : menace nucléaire des États-Unis contre l'Union soviétique pendant la crise du mur de Berlin. 1962 - Laos : opération militaire pendant la guerre de guérilla. 1962 - Cuba, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique et Cuba, blocus naval pendant la crise des Caraïbes. 1963 - Irak : la CIA organise un coup d'État au cours duquel le président est assassiné et le parti Baas prend le pouvoir. Saddam Hussein revient d'exil et dirige les services secrets. 1964 - Panama : l'armée américaine réprime les émeutes liées à la restitution du canal. 1965 - Indonésie : coup d'État organisé par la CIA, plus d'un million de personnes tuées. 1965-1966 - République dominicaine : l'armée et la marine américaines répriment les manifestations pendant la campagne électorale. 1966-1967 - Guatemala : les Bérets verts américains combattent les rebelles. 1967 - Détroit, l'armée américaine réprime des émeutes afro-américaines, faisant 43 morts. 1968 - Armée américaine, l'armée américaine parvient à mettre fin aux émeutes après l'assassinat de Martin Luther King. Plus de 21 000 soldats sont déployés dans les villes. 1969-1975 - Cambodge : l'armée et la marine américaines bombardent le pays. En dix ans, jusqu'à 2 millions de personnes sont tuées par les bombardements, la famine et le chaos politique. 1970 - Oman, occupé par l'armée américaine pour empêcher une invasion de l'Iran. 1971-1973 - Laos : les États-Unis bombardent le Sud-Vietnam. 1973 - Dakota du Sud : l'armée américaine réprime les Indiens Undide Nee. 1973 - Moyen-Orient : menace nucléaire et menace de guerre mondiale de la part des États-Unis pendant la guerre du Moyen-Orient. 1973 - Chili : un coup d'État militaire renverse et assassine le président Salvador Allende. 1975 - Cambodge : l'armée américaine bombarde le Mayaguez, un navire capturé, tuant 28 soldats. À la fin du XXe siècle 1976-1992 - Angola, opération de la CIA visant à apporter un soutien militaire aux gangs armés d'Afrique du Sud pendant la guerre civile. 1980 - Iran, soldats, menace nucléaire des États-Unis, l'armée tente en vain de sauver les otages de l'ambassade, 8 soldats meurent dans cette tentative. 1981 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens. 1981-1992 - Salvador - opération contre les rebelles. 1981-1990 - Opération Nicaragua, l'US Navy et la CIA répriment la révolution. 1982-1984 - Liban, la marine et l'armée de l'air américaines s'engagent dans une guerre contre les rebelles chiites. 241 marines sont tués. 1983-1984 - Grenade, invasion militaire américaine quatre ans après la révolution. 1983-1989 - Honduras : invasion américaine, manœuvres, construction d'une base. 1984 - Iran : deux avions civils iraniens sont abattus au-dessus du golfe Persique. 1986 - Libye, bombardement naval américain. 1986 - Bolivie, l'armée américaine participe à la guerre de la cocaïne. 1987-1988 - Iran : la marine et l'armée de l'air américaines interviennent dans la guerre d'Irak, bombardent et abattent un avion iranien. 1989 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens. 1989 - Îles Vierges, l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à St. Croix. 1989 - Les Philippines bombardent les États-Unis en réponse à un coup d'État. 1989 (- ?) - Panama, l'armée américaine renverse le gouvernement national, plus de 2 000 morts. 1990 - Liberia, l'armée américaine évacue les étrangers pendant la guerre civile. 1990-1991 - Arabie Saoudite, invasion américaine après l'invasion irakienne du Koweït, 540 000 soldats américains à Oman, au Qatar, au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Israël. 1990-1991 - Irak : bombardements, invasion militaire américaine, blocus naval des ports irakiens et jordaniens, frappes aériennes ; 200 000 personnes tuées lors des invasions de l'Irak et du Koweït ; destruction à grande échelle de l'armée irakienne. 1991 - Le Koweït envahit la marine et l'armée américaines. 1991-2003 - Irak : bombardements, zones d'exclusion aérienne au-dessus du nord kurde et du sud chiite ; attaques aériennes et blocus naval constants. 1992 - Los Angeles : l'armée américaine et le corps des Marines sont déployés contre les manifestants et les émeutiers. 1992-1994 - Somalie, occupation par l'armée et la marine américaines, participation à la guerre civile. 1992-94 - Yougoslavie, blocus naval de la Serbie et du Monténégro par l'OTAN. 1993 - Bosnie, bombardements, patrouilles aériennes, zone d'exclusion aérienne, guerre civile, assassinats de Serbes, frappes contre la Serbie et abattage d'avions serbes. 1994 - Haïti, invasion américaine, blocus naval et occupation, renversement du gouvernement militaire. 1996-1997 - Zaïre (Congo) : les troupes américaines envahissent les camps de réfugiés hutus au Rwanda et les régions où la révolution congolaise a commencé. 1997 - Le Liberia déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers. 1997 - L'Albanie déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers. 1998 - Le Soudan attaque au missile une usine pharmaceutique qui, selon la CIA, produit des armes chimiques pour les terroristes. 1998 - Afghanistan : attaque au missile contre d'anciens camps d'entraînement de la CIA utilisés par des groupes fondamentalistes islamiques qui auraient attaqué l'ambassade. 1998 - Irak : bombardement, quatre jours d'attaques aériennes et de roquettes intenses après des allégations selon lesquelles les autorités auraient entravé le travail des inspecteurs en désarmement. 1999 - Yougoslavie : nombreux bombardements, tirs intensifs de roquettes et frappes aériennes de l'OTAN après le refus de la Serbie de quitter le Kosovo. Occupation du Kosovo par l'OTAN. Début du 21e siècle 2000 - Yémen : attentat contre la marine américaine à Aden, 17 morts. 2001 - Macédoine, déploiement de troupes de l'OTAN. 2001 - États-Unis, réponse de l'US Air Force et de l'US Navy. 2001-2022 - Afghanistan, invasion par les troupes américaines, bombardements et attaques au missile, mobilisation massive aux États-Unis pour renverser le régime des talibans, chasse aux combattants d'Al-Qaïda, mise en place du régime Karzaï et lutte contre les talibans. Plus de 30 000 soldats américains et de nombreuses sociétés militaires privées occupent le pays. 2002 - Yémen : attaque de missiles d'Al-Qaïda contre les États-Unis. 2002 - Philippines : déploiement de troupes américaines et mission navale contre Abu Sayyaf dans l'archipel de Sulu, à l'ouest de Mindanao. 2003 - Colombie, l'armée américaine et les forces spéciales sont déployées dans la zone rebelle pour soutenir l'armée colombienne dans la défense de l'oléoduc. 2003-2011 - Irak, guerre, bombardements, occupation, renversement de Saddam Hussein. L'invasion a mobilisé plus de 250 000 soldats américains. Les forces américaines et britanniques occupent le pays et combattent les rebelles sunnites et chiites. Plus de 160 000 soldats et de nombreux entrepreneurs privés se chargent de l'occupation et construisent de grandes bases permanentes. 2003 - Liberia, participation aux forces de maintien de la paix, opération visant à renverser le dirigeant du pays. 2004-2005 - Haïti, l'armée américaine, la marine et l'armée américaine occupent le pays. 2005 - Pakistan, attaques à la roquette et à la bombe, opérations secrètes et frappes de drones. 2006 - Somalie : des missiles, des forces navales et l'armée américaine participent à l'opération. Les forces spéciales du SWAT participent à l'invasion de l'Éthiopie, qui est renversée par le gouvernement islamiste ; bombardements AC-130, attaques au missile de croisière et frappes aériennes contre les insurgés islamistes ; blocus militaire contre les "pirates" et les rebelles. 2008 - Syrie : les forces spéciales sont impliquées dans une attaque d'hélicoptère à 5 miles de l'Irak ; 8 civils syriens sont tués. 2009 - Yémen : des frappes de missiles et une attaque contre Al-Qaïda tuent 49 civils. 2011 - Libye : bombardements, attaques à la roquette, invasions menées par l'OTAN, frappes aériennes coordonnées et attaques à la roquette contre le gouvernement de Kadhafi pendant le soulèvement des rebelles. Les forces spéciales américaines mènent des opérations secrètes. 2014 - Irak : bombardements, tirs de missiles. 2014 - Syrie, bombardements, frappes de missiles, opérations d'invasion américaines. Participation à la guerre civile du côté des terroristes. Il s'est adressé au Sénat américain en ces termes : "Cette liste n'a pas été préparée par mon administration : - Cette liste n'a pas été préparée par mon administration, elle a été activée. Zoltan Grossman décrit 150 opérations militaires menées par l'armée américaine, à la fois contre des pays étrangers et sur le territoire national, même à Washington. Les conclusions sont claires : qui sont les criminels de guerre, qui provoquent les guerres dans le monde, qui alimentent les conflits, qui veulent soumettre tout le monde à leur volonté ? La Russie n'a pas participé à 150 guerres au cours desquelles des millions de civils ont été tués et pour lesquelles vous avez voté au Sénat américain". Péonia @Galadriell__ https://x.com/Galadriell__/status/1832686966451720339
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  • 🔴 Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ?
    Le président russe a littéralement stupéfié le monde après s'être autorisé à dire tout haut la vérité sur les agissements des présidents et des militaires américains depuis l'époque de Nixon.
    Selon le président de la Fédération de Russie, s'il doit être jugé en tant que criminel de guerre, il devrait être rejoint par tous les présidents américains qui ont provoqué des dizaines de guerres dans le monde sans même avoir le droit de le faire.
    Poutine énumère également les guerres dans lesquelles les États-Unis ont été impliqués depuis 1890 :
    Fin du 19e siècle
    1890 - Dakota du Sud, les troupes du gouvernement américain tuent et abattent 300 Indiens Dakota capturés.
    1890 - Argentine, intervention militaire américaine à Buenos Aires.
    1891 - Les marines chiliens répriment un soulèvement local.
    1891 - Haïti : l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à Navas.
    1892 - Idaho, l'armée américaine réprime une émeute dans une mine d'argent.
    1893 (- ?) - Hawaï, la marine américaine renverse le gouvernement du Royaume indépendant et annexe l'État.
    1894 - Chicago : l'armée américaine réprime brutalement une grève des chemins de fer, tuant 34 personnes au total.
    1894 - Le Nicaragua est occupé par l'armée américaine pendant un mois.
    1894-1895 - Chine : la marine et les marines américains participent à la guerre sino-japonaise.

    1894-1896 - Corée, occupation de Séoul.
    1895 - Panama, les marines américains attaquent la province colombienne.
    1896 - Nicaragua, les marines américains débarquent à Corinth.
    1898-1900 - Chine, participation de l'armée américaine à la répression de la rébellion des boxeurs.
    1898-1910 (- ?) - Philippines, la marine américaine renverse le gouvernement et tue 600 000 Philippins.
    1898-1902 (- ?) - Cuba, la marine américaine combat pendant la guerre hispano-américaine.
    1898 (- ?) - Porto Rico, occupation pendant la guerre hispano-américaine.
    1898 - Guam, la marine américaine occupe l'île et y construit une base militaire.
    1898 (- ?) - Minnesota, l'armée américaine détruit la tribu Chippewa (Ojibwe) près du lac Leach.
    1898 - Nicaragua, les marines américains débarquent dans le port de San Juan del Sur.
    1899 (- ?) - Samoa, l'armée américaine participe à la guerre du trône.
    1899 - Nicaragua, la marine américaine débarque au port de Bluefield.
    1899-1901 - Idaho, l'armée américaine réprime brutalement la révolte des mineurs de Coeur d'Alene.
    Premier quart du XXe siècle
    1901 - Oklahoma, l'armée américaine réprime la rébellion des Indian Creek.
    1901-1914 - Panama, la marine américaine occupe et annexe la zone du canal.
    1903 - Honduras, les marines américains répriment la révolution.
    1903-1904 - République dominicaine, les marines américains répriment la révolution.
    1904-1905 - Corée, les marines américains participent à la guerre russo-japonaise.
    1906-1909 - Cuba : les marines américains interviennent et suppriment les élections démocratiques.
    1907 - Le Nicaragua, à la suite de l'occupation, crée un protectorat dans le cadre de la "diplomatie du dollar".
    1907 - Honduras, occupé par les marines américains pendant la guerre avec le Nicaragua.
    1908 - Panama : les marines américains interviennent dans le processus électoral.
    1910 - Nicaragua, les marines américains occupent Bluefield et Corinth.
    1911 - Honduras, l'armée américaine participe à la guerre civile.
    1911-1941 - Chine : la marine et l'armée américaines occupent le pays et participent à la répression de nombreuses émeutes.
    1912 - Cuba, l'armée américaine participe à la guerre civile.
    1912 - Panama, l'armée américaine et les marines répriment une émeute électorale.
    1912 - Honduras : le corps des marines défend les intérêts économiques des États-Unis.
    1912-1933 - Nicaragua : l'armée américaine occupe le pays pendant dix ans et participe à la guérilla.
    1913 - Mexique, pendant la révolution, l'armée américaine fuit et évacue.
    1914 - République dominicaine, la marine américaine combat les rebelles autour de Saint-Domingue.
    1914 - Colorado, l'armée américaine réprime brutalement une grève de mineurs.
    1914-1918 - Mexique : la marine et l'armée américaines participent à des opérations militaires contre les nationalistes.
    1914-1934 - Haïti : l'armée américaine occupe le pays pendant 19 ans après la répression du soulèvement.
    1915 - Texas : les troupes fédérales répriment brutalement le soulèvement mexico-américain, plan San Diego.
    1916-1924 - République dominicaine : l'armée américaine occupe le pays pendant huit ans.
    1917-1933 - Cuba : l'armée américaine occupe le pays et y établit un protectorat économique.
    1917-18 - Première Guerre mondiale : la marine américaine combat l'Allemagne pendant un an et demi.
    1918-1922 - Russie : la marine américaine effectue cinq débarquements de troupes pour lutter contre les bolcheviks.
    1918-1920 - Panama, l'armée américaine réprime les émeutes postélectorales dans le cadre de l'opération "Duty Police".
    1919 - Honduras, l'armée et les marines américains répriment des émeutes pendant la campagne électorale.
    1919 - Yougoslavie : l'armée et les marines américains combattent les Serbes en Dalmatie.
    1920 - Guatemala, intervention de deux semaines contre des militants syndicaux.
    1920-1921 - Virginie orientale, l'armée américaine réprime une émeute de mineurs.
    1922 - Turquie, l'armée américaine combat les nationalistes à Smyrne.
    1922-1927 - Chine : l'armée et la marine américaines répriment un soulèvement nationaliste.
    1923 - Mexique : bombardement par des avions militaires américains.
    1924-1925 - Honduras : intervention militaire américaine, à deux reprises, lors de la campagne électorale.
    1925 - Panama : l'armée et les marines américaines mettent fin à une grève générale.
    Milieu du XXe siècle
    1927-1934 - Chine : l'armée et la marine américaines occupent le pays.
    1932 - Salvador : la marine américaine réprime la rébellion des Marty.
    1932 - Washington DC, l'armée américaine réprime la manifestation des anciens combattants de la Première Guerre mondiale en faveur du versement d'une prime.
    1941-1945 - Seconde Guerre mondiale : la marine et l'armée américaines combattent le Japon, l'Italie et l'Allemagne pendant trois ans et procèdent au premier bombardement atomique de deux villes japonaises.
    1943 - Détroit, l'armée américaine réprime la rébellion noire.
    1946 - L'Iran quitte le nord du pays face à la menace nucléaire américaine.
    1946 - Yougoslavie, menace nucléaire des États-Unis en réponse à l'abattage d'un avion américain.
    1947 - Uruguay, déploiement d'une menace de bombardier nucléaire.
    1947-1949 - Grèce : opération militaire américaine pour soutenir l'extrême droite dans la guerre civile.
    1948 - Allemagne : menace nucléaire américaine avec des bombardiers nucléaires stratégiques à Berlin contre l'URSS.
    1948-1949 - Chine, l'armée et la marine américaines évacuent les Américains avant la victoire des communistes.
    1948-1954 - Philippines, la CIA mène une opération militaire.
    pendant la rébellion de Hook.
    1950 - Porto Rico, opération visant à réprimer la rébellion de Ponce.
    1951-1953 (- ?) - Corée, l'armée et la marine américaines menacent de bombardements nucléaires la Corée du Nord et la Chine.
    1953 - Iran : à la suite d'une opération, la CIA renverse la démocratie et instaure un régime de contrôle.
    1954 - Les États-Unis et le Viêt Nam coopèrent en brandissant la menace nucléaire contre les rebelles.
    1954 - Guatemala, opération de la CIA, bombardement des aéroports nicaraguayens, menace nucléaire américaine suite à la nationalisation d'entreprises américaines.
    1956 - Égypte, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique avec demande de non-intervention dans la crise de Suez, évacuation des étrangers par les Marines.
    1958 - Liban, l'armée et la marine américaines occupent le pays et répriment les insurgés.
    1958 - Irak : menace nucléaire américaine contre l'Irak et avertissement d'invasion du Koweït.
    1958 - Chine : menace nucléaire des États-Unis contre la Chine en cas de réunification avec Taïwan.
    1958 - Panama : l'armée américaine réprime les manifestations.
    1960-1975 - Vietnam : l'armée, la marine et l'aviation participent à la guerre du Vietnam. Un million de morts dans la plus longue guerre américaine, les États-Unis menacent de bombardements atomiques en 1968 et 1969.
    1961 - Cuba : une opération d'invasion de la CIA échoue.
    1961 - Allemagne : menace nucléaire des États-Unis contre l'Union soviétique pendant la crise du mur de Berlin.
    1962 - Laos : opération militaire pendant la guerre de guérilla.
    1962 - Cuba, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique et Cuba, blocus naval pendant la crise des Caraïbes.
    1963 - Irak : la CIA organise un coup d'État au cours duquel le président est assassiné et le parti Baas prend le pouvoir. Saddam Hussein revient d'exil et dirige les services secrets.
    1964 - Panama : l'armée américaine réprime les émeutes liées à la restitution du canal.
    1965 - Indonésie : coup d'État organisé par la CIA, plus d'un million de personnes tuées.
    1965-1966 - République dominicaine : l'armée et la marine américaines répriment les manifestations pendant la campagne électorale.
    1966-1967 - Guatemala : les Bérets verts américains combattent les rebelles.
    1967 - Détroit, l'armée américaine réprime des émeutes afro-américaines, faisant 43 morts.
    1968 - Armée américaine, l'armée américaine parvient à mettre fin aux émeutes après l'assassinat de Martin Luther King. Plus de 21 000 soldats sont déployés dans les villes.
    1969-1975 - Cambodge : l'armée et la marine américaines bombardent le pays. En dix ans, jusqu'à 2 millions de personnes sont tuées par les bombardements, la famine et le chaos politique.
    1970 - Oman, occupé par l'armée américaine pour empêcher une invasion de l'Iran.
    1971-1973 - Laos : les États-Unis bombardent le Sud-Vietnam.
    1973 - Dakota du Sud : l'armée américaine réprime les Indiens Undide Nee.
    1973 - Moyen-Orient : menace nucléaire et menace de guerre mondiale de la part des États-Unis pendant la guerre du Moyen-Orient.
    1973 - Chili : un coup d'État militaire renverse et assassine le président Salvador Allende.
    1975 - Cambodge : l'armée américaine bombarde le Mayaguez, un navire capturé, tuant 28 soldats.
    À la fin du XXe siècle
    1976-1992 - Angola, opération de la CIA visant à apporter un soutien militaire aux gangs armés d'Afrique du Sud pendant la guerre civile.
    1980 - Iran, soldats, menace nucléaire des États-Unis, l'armée tente en vain de sauver les otages de l'ambassade, 8 soldats meurent dans cette tentative.
    1981 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens.
    1981-1992 - Salvador - opération contre les rebelles.
    1981-1990 - Opération Nicaragua, l'US Navy et la CIA répriment la révolution.
    1982-1984 - Liban, la marine et l'armée de l'air américaines s'engagent dans une guerre contre les rebelles chiites. 241 marines sont tués.
    1983-1984 - Grenade, invasion militaire américaine quatre ans après la révolution.
    1983-1989 - Honduras : invasion américaine, manœuvres, construction d'une base.
    1984 - Iran : deux avions civils iraniens sont abattus au-dessus du golfe Persique.
    1986 - Libye, bombardement naval américain.
    1986 - Bolivie, l'armée américaine participe à la guerre de la cocaïne.
    1987-1988 - Iran : la marine et l'armée de l'air américaines interviennent dans la guerre d'Irak, bombardent et abattent un avion iranien.
    1989 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens.
    1989 - Îles Vierges, l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à St. Croix.
    1989 - Les Philippines bombardent les États-Unis en réponse à un coup d'État.
    1989 (- ?) - Panama, l'armée américaine renverse le gouvernement national, plus de 2 000 morts.
    1990 - Liberia, l'armée américaine évacue les étrangers pendant la guerre civile.
    1990-1991 - Arabie Saoudite, invasion américaine après l'invasion irakienne du Koweït, 540 000 soldats américains à Oman, au Qatar, au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Israël.
    1990-1991 - Irak : bombardements, invasion militaire américaine, blocus naval des ports irakiens et jordaniens, frappes aériennes ; 200 000 personnes tuées lors des invasions de l'Irak et du Koweït ; destruction à grande échelle de l'armée irakienne.
    1991 - Le Koweït envahit la marine et l'armée américaines.
    1991-2003 - Irak : bombardements, zones d'exclusion aérienne au-dessus du nord kurde et du sud chiite ; attaques aériennes et blocus naval constants.
    1992 - Los Angeles : l'armée américaine et le corps des Marines sont déployés contre les manifestants et les émeutiers.
    1992-1994 - Somalie, occupation par l'armée et la marine américaines, participation à la guerre civile.
    1992-94 - Yougoslavie, blocus naval de la Serbie et du Monténégro par l'OTAN.
    1993 - Bosnie, bombardements, patrouilles aériennes, zone d'exclusion aérienne, guerre civile, assassinats de Serbes, frappes contre la Serbie et abattage d'avions serbes.
    1994 - Haïti, invasion américaine, blocus naval et occupation, renversement du gouvernement militaire.
    1996-1997 - Zaïre (Congo) : les troupes américaines envahissent les camps de réfugiés hutus au Rwanda et les régions où la révolution congolaise a commencé.
    1997 - Le Liberia déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers.
    1997 - L'Albanie déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers.
    1998 - Le Soudan attaque au missile une usine pharmaceutique qui, selon la CIA, produit des armes chimiques pour les terroristes.

    1998 - Afghanistan : attaque au missile contre d'anciens camps d'entraînement de la CIA utilisés par des groupes fondamentalistes islamiques qui auraient attaqué l'ambassade.
    1998 - Irak : bombardement, quatre jours d'attaques aériennes et de roquettes intenses après des allégations selon lesquelles les autorités auraient entravé le travail des inspecteurs en désarmement.
    1999 - Yougoslavie : nombreux bombardements, tirs intensifs de roquettes et frappes aériennes de l'OTAN après le refus de la Serbie de quitter le Kosovo. Occupation du Kosovo par l'OTAN.
    Début du 21e siècle
    2000 - Yémen : attentat contre la marine américaine à Aden, 17 morts.
    2001 - Macédoine, déploiement de troupes de l'OTAN.
    2001 - États-Unis, réponse de l'US Air Force et de l'US Navy.
    2001-2022 - Afghanistan, invasion par les troupes américaines, bombardements et attaques au missile, mobilisation massive aux États-Unis pour renverser le régime des talibans, chasse aux combattants d'Al-Qaïda, mise en place du régime Karzaï et lutte contre les talibans. Plus de 30 000 soldats américains et de nombreuses sociétés militaires privées occupent le pays.
    2002 - Yémen : attaque de missiles d'Al-Qaïda contre les États-Unis.
    2002 - Philippines : déploiement de troupes américaines et mission navale contre Abu Sayyaf dans l'archipel de Sulu, à l'ouest de Mindanao.
    2003 - Colombie, l'armée américaine et les forces spéciales sont déployées dans la zone rebelle pour soutenir l'armée colombienne dans la défense de l'oléoduc.
    2003-2011 - Irak, guerre, bombardements, occupation, renversement de Saddam Hussein. L'invasion a mobilisé plus de 250 000 soldats américains. Les forces américaines et britanniques occupent le pays et combattent les rebelles sunnites et chiites. Plus de 160 000 soldats et de nombreux entrepreneurs privés se chargent de l'occupation et construisent de grandes bases permanentes.
    2003 - Liberia, participation aux forces de maintien de la paix, opération visant à renverser le dirigeant du pays.
    2004-2005 - Haïti, l'armée américaine, la marine et l'armée américaine occupent le pays.
    2005 - Pakistan, attaques à la roquette et à la bombe, opérations secrètes et frappes de drones.
    2006 - Somalie : des missiles, des forces navales et l'armée américaine participent à l'opération. Les forces spéciales du SWAT participent à l'invasion de l'Éthiopie, qui est renversée par le gouvernement islamiste ; bombardements AC-130, attaques au missile de croisière et frappes aériennes contre les insurgés islamistes ; blocus militaire contre les "pirates" et les rebelles.
    2008 - Syrie : les forces spéciales sont impliquées dans une attaque d'hélicoptère à 5 miles de l'Irak ; 8 civils syriens sont tués.
    2009 - Yémen : des frappes de missiles et une attaque contre Al-Qaïda tuent 49 civils.
    2011 - Libye : bombardements, attaques à la roquette, invasions menées par l'OTAN, frappes aériennes coordonnées et attaques à la roquette contre le gouvernement de Kadhafi pendant le soulèvement des rebelles. Les forces spéciales américaines mènent des opérations secrètes.
    2014 - Irak : bombardements, tirs de missiles.
    2014 - Syrie, bombardements, frappes de missiles, opérations d'invasion américaines. Participation à la guerre civile du côté des terroristes.
    Il s'est adressé au Sénat américain en ces termes : "Cette liste n'a pas été préparée par mon administration :
    - Cette liste n'a pas été préparée par mon administration, elle a été activée.
    Zoltan Grossman décrit 150 opérations militaires menées par l'armée américaine, à la fois contre des pays étrangers et sur le territoire national, même à Washington.
    Les conclusions sont claires : qui sont les criminels de guerre, qui provoquent les guerres dans le monde, qui alimentent les conflits, qui veulent soumettre tout le monde à leur volonté ?
    La Russie n'a pas participé à 150 guerres au cours desquelles des millions de civils ont été tués et pour lesquelles vous avez voté au Sénat américain".

    Péonia
    @Galadriell__

    https://x.com/Galadriell__/status/1832686966451720339
    🔴 Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ? Le président russe a littéralement stupéfié le monde après s'être autorisé à dire tout haut la vérité sur les agissements des présidents et des militaires américains depuis l'époque de Nixon. Selon le président de la Fédération de Russie, s'il doit être jugé en tant que criminel de guerre, il devrait être rejoint par tous les présidents américains qui ont provoqué des dizaines de guerres dans le monde sans même avoir le droit de le faire. Poutine énumère également les guerres dans lesquelles les États-Unis ont été impliqués depuis 1890 : Fin du 19e siècle 1890 - Dakota du Sud, les troupes du gouvernement américain tuent et abattent 300 Indiens Dakota capturés. 1890 - Argentine, intervention militaire américaine à Buenos Aires. 1891 - Les marines chiliens répriment un soulèvement local. 1891 - Haïti : l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à Navas. 1892 - Idaho, l'armée américaine réprime une émeute dans une mine d'argent. 1893 (- ?) - Hawaï, la marine américaine renverse le gouvernement du Royaume indépendant et annexe l'État. 1894 - Chicago : l'armée américaine réprime brutalement une grève des chemins de fer, tuant 34 personnes au total. 1894 - Le Nicaragua est occupé par l'armée américaine pendant un mois. 1894-1895 - Chine : la marine et les marines américains participent à la guerre sino-japonaise. 1894-1896 - Corée, occupation de Séoul. 1895 - Panama, les marines américains attaquent la province colombienne. 1896 - Nicaragua, les marines américains débarquent à Corinth. 1898-1900 - Chine, participation de l'armée américaine à la répression de la rébellion des boxeurs. 1898-1910 (- ?) - Philippines, la marine américaine renverse le gouvernement et tue 600 000 Philippins. 1898-1902 (- ?) - Cuba, la marine américaine combat pendant la guerre hispano-américaine. 1898 (- ?) - Porto Rico, occupation pendant la guerre hispano-américaine. 1898 - Guam, la marine américaine occupe l'île et y construit une base militaire. 1898 (- ?) - Minnesota, l'armée américaine détruit la tribu Chippewa (Ojibwe) près du lac Leach. 1898 - Nicaragua, les marines américains débarquent dans le port de San Juan del Sur. 1899 (- ?) - Samoa, l'armée américaine participe à la guerre du trône. 1899 - Nicaragua, la marine américaine débarque au port de Bluefield. 1899-1901 - Idaho, l'armée américaine réprime brutalement la révolte des mineurs de Coeur d'Alene. Premier quart du XXe siècle 1901 - Oklahoma, l'armée américaine réprime la rébellion des Indian Creek. 1901-1914 - Panama, la marine américaine occupe et annexe la zone du canal. 1903 - Honduras, les marines américains répriment la révolution. 1903-1904 - République dominicaine, les marines américains répriment la révolution. 1904-1905 - Corée, les marines américains participent à la guerre russo-japonaise. 1906-1909 - Cuba : les marines américains interviennent et suppriment les élections démocratiques. 1907 - Le Nicaragua, à la suite de l'occupation, crée un protectorat dans le cadre de la "diplomatie du dollar". 1907 - Honduras, occupé par les marines américains pendant la guerre avec le Nicaragua. 1908 - Panama : les marines américains interviennent dans le processus électoral. 1910 - Nicaragua, les marines américains occupent Bluefield et Corinth. 1911 - Honduras, l'armée américaine participe à la guerre civile. 1911-1941 - Chine : la marine et l'armée américaines occupent le pays et participent à la répression de nombreuses émeutes. 1912 - Cuba, l'armée américaine participe à la guerre civile. 1912 - Panama, l'armée américaine et les marines répriment une émeute électorale. 1912 - Honduras : le corps des marines défend les intérêts économiques des États-Unis. 1912-1933 - Nicaragua : l'armée américaine occupe le pays pendant dix ans et participe à la guérilla. 1913 - Mexique, pendant la révolution, l'armée américaine fuit et évacue. 1914 - République dominicaine, la marine américaine combat les rebelles autour de Saint-Domingue. 1914 - Colorado, l'armée américaine réprime brutalement une grève de mineurs. 1914-1918 - Mexique : la marine et l'armée américaines participent à des opérations militaires contre les nationalistes. 1914-1934 - Haïti : l'armée américaine occupe le pays pendant 19 ans après la répression du soulèvement. 1915 - Texas : les troupes fédérales répriment brutalement le soulèvement mexico-américain, plan San Diego. 1916-1924 - République dominicaine : l'armée américaine occupe le pays pendant huit ans. 1917-1933 - Cuba : l'armée américaine occupe le pays et y établit un protectorat économique. 1917-18 - Première Guerre mondiale : la marine américaine combat l'Allemagne pendant un an et demi. 1918-1922 - Russie : la marine américaine effectue cinq débarquements de troupes pour lutter contre les bolcheviks. 1918-1920 - Panama, l'armée américaine réprime les émeutes postélectorales dans le cadre de l'opération "Duty Police". 1919 - Honduras, l'armée et les marines américains répriment des émeutes pendant la campagne électorale. 1919 - Yougoslavie : l'armée et les marines américains combattent les Serbes en Dalmatie. 1920 - Guatemala, intervention de deux semaines contre des militants syndicaux. 1920-1921 - Virginie orientale, l'armée américaine réprime une émeute de mineurs. 1922 - Turquie, l'armée américaine combat les nationalistes à Smyrne. 1922-1927 - Chine : l'armée et la marine américaines répriment un soulèvement nationaliste. 1923 - Mexique : bombardement par des avions militaires américains. 1924-1925 - Honduras : intervention militaire américaine, à deux reprises, lors de la campagne électorale. 1925 - Panama : l'armée et les marines américaines mettent fin à une grève générale. Milieu du XXe siècle 1927-1934 - Chine : l'armée et la marine américaines occupent le pays. 1932 - Salvador : la marine américaine réprime la rébellion des Marty. 1932 - Washington DC, l'armée américaine réprime la manifestation des anciens combattants de la Première Guerre mondiale en faveur du versement d'une prime. 1941-1945 - Seconde Guerre mondiale : la marine et l'armée américaines combattent le Japon, l'Italie et l'Allemagne pendant trois ans et procèdent au premier bombardement atomique de deux villes japonaises. 1943 - Détroit, l'armée américaine réprime la rébellion noire. 1946 - L'Iran quitte le nord du pays face à la menace nucléaire américaine. 1946 - Yougoslavie, menace nucléaire des États-Unis en réponse à l'abattage d'un avion américain. 1947 - Uruguay, déploiement d'une menace de bombardier nucléaire. 1947-1949 - Grèce : opération militaire américaine pour soutenir l'extrême droite dans la guerre civile. 1948 - Allemagne : menace nucléaire américaine avec des bombardiers nucléaires stratégiques à Berlin contre l'URSS. 1948-1949 - Chine, l'armée et la marine américaines évacuent les Américains avant la victoire des communistes. 1948-1954 - Philippines, la CIA mène une opération militaire. pendant la rébellion de Hook. 1950 - Porto Rico, opération visant à réprimer la rébellion de Ponce. 1951-1953 (- ?) - Corée, l'armée et la marine américaines menacent de bombardements nucléaires la Corée du Nord et la Chine. 1953 - Iran : à la suite d'une opération, la CIA renverse la démocratie et instaure un régime de contrôle. 1954 - Les États-Unis et le Viêt Nam coopèrent en brandissant la menace nucléaire contre les rebelles. 1954 - Guatemala, opération de la CIA, bombardement des aéroports nicaraguayens, menace nucléaire américaine suite à la nationalisation d'entreprises américaines. 1956 - Égypte, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique avec demande de non-intervention dans la crise de Suez, évacuation des étrangers par les Marines. 1958 - Liban, l'armée et la marine américaines occupent le pays et répriment les insurgés. 1958 - Irak : menace nucléaire américaine contre l'Irak et avertissement d'invasion du Koweït. 1958 - Chine : menace nucléaire des États-Unis contre la Chine en cas de réunification avec Taïwan. 1958 - Panama : l'armée américaine réprime les manifestations. 1960-1975 - Vietnam : l'armée, la marine et l'aviation participent à la guerre du Vietnam. Un million de morts dans la plus longue guerre américaine, les États-Unis menacent de bombardements atomiques en 1968 et 1969. 1961 - Cuba : une opération d'invasion de la CIA échoue. 1961 - Allemagne : menace nucléaire des États-Unis contre l'Union soviétique pendant la crise du mur de Berlin. 1962 - Laos : opération militaire pendant la guerre de guérilla. 1962 - Cuba, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique et Cuba, blocus naval pendant la crise des Caraïbes. 1963 - Irak : la CIA organise un coup d'État au cours duquel le président est assassiné et le parti Baas prend le pouvoir. Saddam Hussein revient d'exil et dirige les services secrets. 1964 - Panama : l'armée américaine réprime les émeutes liées à la restitution du canal. 1965 - Indonésie : coup d'État organisé par la CIA, plus d'un million de personnes tuées. 1965-1966 - République dominicaine : l'armée et la marine américaines répriment les manifestations pendant la campagne électorale. 1966-1967 - Guatemala : les Bérets verts américains combattent les rebelles. 1967 - Détroit, l'armée américaine réprime des émeutes afro-américaines, faisant 43 morts. 1968 - Armée américaine, l'armée américaine parvient à mettre fin aux émeutes après l'assassinat de Martin Luther King. Plus de 21 000 soldats sont déployés dans les villes. 1969-1975 - Cambodge : l'armée et la marine américaines bombardent le pays. En dix ans, jusqu'à 2 millions de personnes sont tuées par les bombardements, la famine et le chaos politique. 1970 - Oman, occupé par l'armée américaine pour empêcher une invasion de l'Iran. 1971-1973 - Laos : les États-Unis bombardent le Sud-Vietnam. 1973 - Dakota du Sud : l'armée américaine réprime les Indiens Undide Nee. 1973 - Moyen-Orient : menace nucléaire et menace de guerre mondiale de la part des États-Unis pendant la guerre du Moyen-Orient. 1973 - Chili : un coup d'État militaire renverse et assassine le président Salvador Allende. 1975 - Cambodge : l'armée américaine bombarde le Mayaguez, un navire capturé, tuant 28 soldats. À la fin du XXe siècle 1976-1992 - Angola, opération de la CIA visant à apporter un soutien militaire aux gangs armés d'Afrique du Sud pendant la guerre civile. 1980 - Iran, soldats, menace nucléaire des États-Unis, l'armée tente en vain de sauver les otages de l'ambassade, 8 soldats meurent dans cette tentative. 1981 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens. 1981-1992 - Salvador - opération contre les rebelles. 1981-1990 - Opération Nicaragua, l'US Navy et la CIA répriment la révolution. 1982-1984 - Liban, la marine et l'armée de l'air américaines s'engagent dans une guerre contre les rebelles chiites. 241 marines sont tués. 1983-1984 - Grenade, invasion militaire américaine quatre ans après la révolution. 1983-1989 - Honduras : invasion américaine, manœuvres, construction d'une base. 1984 - Iran : deux avions civils iraniens sont abattus au-dessus du golfe Persique. 1986 - Libye, bombardement naval américain. 1986 - Bolivie, l'armée américaine participe à la guerre de la cocaïne. 1987-1988 - Iran : la marine et l'armée de l'air américaines interviennent dans la guerre d'Irak, bombardent et abattent un avion iranien. 1989 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens. 1989 - Îles Vierges, l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à St. Croix. 1989 - Les Philippines bombardent les États-Unis en réponse à un coup d'État. 1989 (- ?) - Panama, l'armée américaine renverse le gouvernement national, plus de 2 000 morts. 1990 - Liberia, l'armée américaine évacue les étrangers pendant la guerre civile. 1990-1991 - Arabie Saoudite, invasion américaine après l'invasion irakienne du Koweït, 540 000 soldats américains à Oman, au Qatar, au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Israël. 1990-1991 - Irak : bombardements, invasion militaire américaine, blocus naval des ports irakiens et jordaniens, frappes aériennes ; 200 000 personnes tuées lors des invasions de l'Irak et du Koweït ; destruction à grande échelle de l'armée irakienne. 1991 - Le Koweït envahit la marine et l'armée américaines. 1991-2003 - Irak : bombardements, zones d'exclusion aérienne au-dessus du nord kurde et du sud chiite ; attaques aériennes et blocus naval constants. 1992 - Los Angeles : l'armée américaine et le corps des Marines sont déployés contre les manifestants et les émeutiers. 1992-1994 - Somalie, occupation par l'armée et la marine américaines, participation à la guerre civile. 1992-94 - Yougoslavie, blocus naval de la Serbie et du Monténégro par l'OTAN. 1993 - Bosnie, bombardements, patrouilles aériennes, zone d'exclusion aérienne, guerre civile, assassinats de Serbes, frappes contre la Serbie et abattage d'avions serbes. 1994 - Haïti, invasion américaine, blocus naval et occupation, renversement du gouvernement militaire. 1996-1997 - Zaïre (Congo) : les troupes américaines envahissent les camps de réfugiés hutus au Rwanda et les régions où la révolution congolaise a commencé. 1997 - Le Liberia déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers. 1997 - L'Albanie déploie l'armée américaine pour évacuer les étrangers. 1998 - Le Soudan attaque au missile une usine pharmaceutique qui, selon la CIA, produit des armes chimiques pour les terroristes. 1998 - Afghanistan : attaque au missile contre d'anciens camps d'entraînement de la CIA utilisés par des groupes fondamentalistes islamiques qui auraient attaqué l'ambassade. 1998 - Irak : bombardement, quatre jours d'attaques aériennes et de roquettes intenses après des allégations selon lesquelles les autorités auraient entravé le travail des inspecteurs en désarmement. 1999 - Yougoslavie : nombreux bombardements, tirs intensifs de roquettes et frappes aériennes de l'OTAN après le refus de la Serbie de quitter le Kosovo. Occupation du Kosovo par l'OTAN. Début du 21e siècle 2000 - Yémen : attentat contre la marine américaine à Aden, 17 morts. 2001 - Macédoine, déploiement de troupes de l'OTAN. 2001 - États-Unis, réponse de l'US Air Force et de l'US Navy. 2001-2022 - Afghanistan, invasion par les troupes américaines, bombardements et attaques au missile, mobilisation massive aux États-Unis pour renverser le régime des talibans, chasse aux combattants d'Al-Qaïda, mise en place du régime Karzaï et lutte contre les talibans. Plus de 30 000 soldats américains et de nombreuses sociétés militaires privées occupent le pays. 2002 - Yémen : attaque de missiles d'Al-Qaïda contre les États-Unis. 2002 - Philippines : déploiement de troupes américaines et mission navale contre Abu Sayyaf dans l'archipel de Sulu, à l'ouest de Mindanao. 2003 - Colombie, l'armée américaine et les forces spéciales sont déployées dans la zone rebelle pour soutenir l'armée colombienne dans la défense de l'oléoduc. 2003-2011 - Irak, guerre, bombardements, occupation, renversement de Saddam Hussein. L'invasion a mobilisé plus de 250 000 soldats américains. Les forces américaines et britanniques occupent le pays et combattent les rebelles sunnites et chiites. Plus de 160 000 soldats et de nombreux entrepreneurs privés se chargent de l'occupation et construisent de grandes bases permanentes. 2003 - Liberia, participation aux forces de maintien de la paix, opération visant à renverser le dirigeant du pays. 2004-2005 - Haïti, l'armée américaine, la marine et l'armée américaine occupent le pays. 2005 - Pakistan, attaques à la roquette et à la bombe, opérations secrètes et frappes de drones. 2006 - Somalie : des missiles, des forces navales et l'armée américaine participent à l'opération. Les forces spéciales du SWAT participent à l'invasion de l'Éthiopie, qui est renversée par le gouvernement islamiste ; bombardements AC-130, attaques au missile de croisière et frappes aériennes contre les insurgés islamistes ; blocus militaire contre les "pirates" et les rebelles. 2008 - Syrie : les forces spéciales sont impliquées dans une attaque d'hélicoptère à 5 miles de l'Irak ; 8 civils syriens sont tués. 2009 - Yémen : des frappes de missiles et une attaque contre Al-Qaïda tuent 49 civils. 2011 - Libye : bombardements, attaques à la roquette, invasions menées par l'OTAN, frappes aériennes coordonnées et attaques à la roquette contre le gouvernement de Kadhafi pendant le soulèvement des rebelles. Les forces spéciales américaines mènent des opérations secrètes. 2014 - Irak : bombardements, tirs de missiles. 2014 - Syrie, bombardements, frappes de missiles, opérations d'invasion américaines. Participation à la guerre civile du côté des terroristes. Il s'est adressé au Sénat américain en ces termes : "Cette liste n'a pas été préparée par mon administration : - Cette liste n'a pas été préparée par mon administration, elle a été activée. Zoltan Grossman décrit 150 opérations militaires menées par l'armée américaine, à la fois contre des pays étrangers et sur le territoire national, même à Washington. Les conclusions sont claires : qui sont les criminels de guerre, qui provoquent les guerres dans le monde, qui alimentent les conflits, qui veulent soumettre tout le monde à leur volonté ? La Russie n'a pas participé à 150 guerres au cours desquelles des millions de civils ont été tués et pour lesquelles vous avez voté au Sénat américain". Péonia @Galadriell__ https://x.com/Galadriell__/status/1832686966451720339
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  • LA PLANÈTE « TAIRE »
    "Sur la planète « Taire », le peuple des humains sont des prisonniers amnésiques, drogués et souffrant du syndrome de Stockholm.
    Imagine les jardins suspendus de Babylon. C’est un lieu magique, somptueux, paradisiaque. Les humains y vivent en communion avec la nature et les animaux. Ce lieu est un nirvana céleste. Tout est beau et coloré. TOUT EST HARMONIE.
    Arrive un parasite mental qui se greffe dans un petit recoin du cerveau des humains, appelons le l’égo. Ce parasite commence à semer la division entre les humains. Il créé les religions, les couleurs et exacerbe les égos des humains. Créant chaos et confusions. Il trafique son ADN et le mutile. Puis il exacerbe ses peurs, efface petit à petit sa mémoire et créé des injonctions sournoises qu’il fait tourner en boucle dans sa tête.
    Les barreaux sont invisibles à l’œil nu. En vérité, il n’en existe qu’un seul.
    LE SEUL BARREAU DE CETTE PRISON, C’EST TON IMMOBILISME FACE A TES PEURS.
    - Peur du changement
    - Peur du jugement
    - Peur de ta propre puissance
    - Peur de l’exclusion sociale
    - Peur de passer pour un fou
    - Peur d’être emprisonné
    - Peur du manque
    Et la racine de toutes ces peurs, c’est la peur de la mort. Car ils t’ont fait croire que la mort, c’est la fin de tout. Mais la mort n’est qu’un passage. Le jour où tu le comprends et que tu n’as plus peur de la mort, tu redeviens profondément libre.
    Les geôliers sont des êtres microscopiques. Ils se sont dissimulés dans les esprits des prisonniers. Ils se dressent par des injonctions sociales, murmurées dans les esprits des humains.
    « Tu dois regarder le journal de 20H pour te cultiver. » FOUTAISES ! LES INFORMATIONS SONT DEFORMEES, ERRONEES ET TE FONT PRODUIRE UN MAXIMUM D’EMOTIONS NEGATIVES, CAR C’EST CE DONT SE NOURRISSENT TES GEOLIERS.
    « Tu dois trouver un travail et payer tes impôts pour être un bon citoyen. » ILS TE VOLENT TON ARGENT POUR PAYER LEURS DÉLIRES ORGIAQUES.
    « Si ton patron te harcèle, tu ne peux pas démissionner sinon tu te retrouveras à la rue. » ILS TE JETTENT DES MIETTES PUIS EXACERBENT TA PEUR DU MANQUE POUR T’EMPECHER DE TE REBELLER.
    « Pour être valorisé socialement, tu dois consommer. » LA CUPIDITÉ ET L’AVARICE SONT DEVENUS DES VERTUS.
    « Si tu te sens mal parce que ta vie n’a aucun sens, alors BOIS DE L’ALCOOL. Cela t’anesthésiera l’esprit et le cœur et t’enlèvera toute velléité de rébellion. »
    SUR LA PLANÈTE « TAIRE », LES FOUS SONT PRIS POUR DES DIEUX ET LES SAGES POUR DES SIMPLES D’ESPRIT.
    Sur la planète « Taire », tu peux fermer ta gueule et ravaler ta rage.
    Sur la planète « Taire », tu peux polluer la nature et violer les humains.
    Sur la planète « Taire », tout est faux, vicié, simulacre, illusion. Tout est inversé et mensonges.
    Dans ce monde satanique, les morts sont vivants et les vivants deviennent morts.
    La grenouille est dans la casserole ; l’eau bout, elle est brulante et la grenouille, totalement droguée, n’arrive même plus à sauter pour sauver sa vie. Triste monde !
    HABITANT DE LA PLANETE « TAIRE », IL EST URGENT DE SE METTRE À PARLER ! DÉNONCER LEURS MENSONGES. EXPOSER LES VÉRITÉS. VIRER LES IMPOSTEURS ET INCARNER À NOUVEAU NOS VRAIES VALEURS."

    Germain Rémy Fricard

    https://www.facebook.com/germainremy.fricard/posts/pfbid0eeHVM7s94ctxBJfBabA3SxgZnv7iH7HxXjCMad7TBP8SLpaayLNKR9QHi3G6SWqsl
    LA PLANÈTE « TAIRE » "Sur la planète « Taire », le peuple des humains sont des prisonniers amnésiques, drogués et souffrant du syndrome de Stockholm. Imagine les jardins suspendus de Babylon. C’est un lieu magique, somptueux, paradisiaque. Les humains y vivent en communion avec la nature et les animaux. Ce lieu est un nirvana céleste. Tout est beau et coloré. TOUT EST HARMONIE. Arrive un parasite mental qui se greffe dans un petit recoin du cerveau des humains, appelons le l’égo. Ce parasite commence à semer la division entre les humains. Il créé les religions, les couleurs et exacerbe les égos des humains. Créant chaos et confusions. Il trafique son ADN et le mutile. Puis il exacerbe ses peurs, efface petit à petit sa mémoire et créé des injonctions sournoises qu’il fait tourner en boucle dans sa tête. Les barreaux sont invisibles à l’œil nu. En vérité, il n’en existe qu’un seul. LE SEUL BARREAU DE CETTE PRISON, C’EST TON IMMOBILISME FACE A TES PEURS. - Peur du changement - Peur du jugement - Peur de ta propre puissance - Peur de l’exclusion sociale - Peur de passer pour un fou - Peur d’être emprisonné - Peur du manque Et la racine de toutes ces peurs, c’est la peur de la mort. Car ils t’ont fait croire que la mort, c’est la fin de tout. Mais la mort n’est qu’un passage. Le jour où tu le comprends et que tu n’as plus peur de la mort, tu redeviens profondément libre. Les geôliers sont des êtres microscopiques. Ils se sont dissimulés dans les esprits des prisonniers. Ils se dressent par des injonctions sociales, murmurées dans les esprits des humains. « Tu dois regarder le journal de 20H pour te cultiver. » FOUTAISES ! LES INFORMATIONS SONT DEFORMEES, ERRONEES ET TE FONT PRODUIRE UN MAXIMUM D’EMOTIONS NEGATIVES, CAR C’EST CE DONT SE NOURRISSENT TES GEOLIERS. « Tu dois trouver un travail et payer tes impôts pour être un bon citoyen. » ILS TE VOLENT TON ARGENT POUR PAYER LEURS DÉLIRES ORGIAQUES. « Si ton patron te harcèle, tu ne peux pas démissionner sinon tu te retrouveras à la rue. » ILS TE JETTENT DES MIETTES PUIS EXACERBENT TA PEUR DU MANQUE POUR T’EMPECHER DE TE REBELLER. « Pour être valorisé socialement, tu dois consommer. » LA CUPIDITÉ ET L’AVARICE SONT DEVENUS DES VERTUS. « Si tu te sens mal parce que ta vie n’a aucun sens, alors BOIS DE L’ALCOOL. Cela t’anesthésiera l’esprit et le cœur et t’enlèvera toute velléité de rébellion. » SUR LA PLANÈTE « TAIRE », LES FOUS SONT PRIS POUR DES DIEUX ET LES SAGES POUR DES SIMPLES D’ESPRIT. Sur la planète « Taire », tu peux fermer ta gueule et ravaler ta rage. Sur la planète « Taire », tu peux polluer la nature et violer les humains. Sur la planète « Taire », tout est faux, vicié, simulacre, illusion. Tout est inversé et mensonges. Dans ce monde satanique, les morts sont vivants et les vivants deviennent morts. La grenouille est dans la casserole ; l’eau bout, elle est brulante et la grenouille, totalement droguée, n’arrive même plus à sauter pour sauver sa vie. Triste monde ! HABITANT DE LA PLANETE « TAIRE », IL EST URGENT DE SE METTRE À PARLER ! DÉNONCER LEURS MENSONGES. EXPOSER LES VÉRITÉS. VIRER LES IMPOSTEURS ET INCARNER À NOUVEAU NOS VRAIES VALEURS." Germain Rémy Fricard https://www.facebook.com/germainremy.fricard/posts/pfbid0eeHVM7s94ctxBJfBabA3SxgZnv7iH7HxXjCMad7TBP8SLpaayLNKR9QHi3G6SWqsl
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  • 📍Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ?
    🔴 #RUSSIA Vs #USA

    📍Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ?

    Selon le président de la Fédération de Russie, s'il doit être jugé en tant que criminel de guerre, il devrait être rejoint par tous les présidents américains qui ont provoqué des dizaines de guerres dans le monde sans même avoir le droit de le faire.

    Poutine énumère également les guerres dans lesquelles les États-Unis ont été impliqués depuis 1890 :

    Fin du 19e siècle

    1890 - Dakota du Sud, les troupes du gouvernement américain tuent et abattent 300 Indiens Dakota capturés.

    1890 - Argentine, intervention militaire américaine à Buenos Aires.

    1891 - Les marines chiliens répriment un soulèvement local.

    1891 - Haïti : l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à Navas.

    1892 - Idaho, l'armée américaine réprime une émeute dans une mine d'argent.

    1893 (- ?) - Hawaï, la marine américaine renverse le gouvernement du Royaume indépendant et annexe l'État.

    1894 - Chicago : l'armée américaine réprime brutalement une grève des chemins de fer, tuant 34 personnes au total.

    1894 - Le Nicaragua est occupé par l'armée américaine pendant un mois.

    1894-1895 - Chine : la marine et les marines américains participent à la guerre sino-japonaise.

    1894-1896 - Corée, occupation de Séoul.

    1895 - Panama, les marines américains attaquent la province colombienne.

    1896 - Nicaragua, les marines américains débarquent à Corinth.

    1898-1900 - Chine, participation de l'armée américaine à la répression de la rébellion des boxeurs.

    1898-1910 (- ?) - Philippines, la marine américaine renverse le gouvernement et tue 600 000 Philippins.

    1898-1902 (- ?) - Cuba, la marine américaine combat pendant la guerre hispano-américaine.

    1898 (- ?) - Porto Rico, occupation pendant la guerre hispano-américaine.

    1898 - Guam, la marine américaine occupe l'île et y construit une base militaire.

    1898 (- ?) - Minnesota, l'armée américaine détruit la tribu Chippewa (Ojibwe) près du lac Leach.

    1898 - Nicaragua, les marines américains débarquent dans le port de San Juan del Sur.

    1899 (- ?) - Samoa, l'armée américaine participe à la guerre du trône.

    1899 - Nicaragua, la marine américaine débarque au port de Bluefield.

    1899-1901 - Idaho, l'armée américaine réprime brutalement la révolte des mineurs de Coeur d'Alene.

    Premier quart du XXe siècle

    1901 - Oklahoma, l'armée américaine réprime la rébellion des Indian Creek.

    1901-1914 - Panama, la marine américaine occupe et annexe la zone du canal.

    1903 - Honduras, les marines américains répriment la révolution.

    1903-1904 - République dominicaine, les marines américains répriment la révolution.

    1904-1905 - Corée, les marines américains participent à la guerre russo-japonaise.

    1906-1909 - Cuba : les marines américains interviennent et suppriment les élections démocratiques.

    1907 - Le Nicaragua, à la suite de l'occupation, crée un protectorat dans le cadre de la "diplomatie du dollar".

    1907 - Honduras, occupé par les marines américains pendant la guerre avec le Nicaragua.

    1908 - Panama : les marines américains interviennent dans le processus électoral.

    1910 - Nicaragua, les marines américains occupent Bluefield et Corinth.

    1911 - Honduras, l'armée américaine participe à la guerre civile.

    1911-1941 - Chine : la marine et l'armée américaines occupent le pays et participent à la répression de nombreuses émeutes.

    1912 - Cuba, l'armée américaine participe à la guerre civile.

    1912 - Panama, l'armée américaine et les marines répriment une émeute électorale.

    1912 - Honduras : le corps des marines défend les intérêts économiques des États-Unis.

    1912-1933 - Nicaragua : l'armée américaine occupe le pays pendant dix ans et participe à la guérilla.

    1913 - Mexique, pendant la révolution, l'armée américaine fuit et évacue.

    1914 - République dominicaine, la marine américaine combat les rebelles autour de Saint-Domingue.

    1914 - Colorado, l'armée américaine réprime brutalement une grève de mineurs.

    1914-1918 - Mexique : la marine et l'armée américaines participent à des opérations militaires contre les nationalistes.

    1914-1934 - Haïti : l'armée américaine occupe le pays pendant 19 ans après la répression du soulèvement.

    1915 - Texas : les troupes fédérales répriment brutalement le soulèvement mexico-américain, plan San Diego.

    1916-1924 - République dominicaine : l'armée américaine occupe le pays pendant huit ans.

    1917-1933 - Cuba : l'armée américaine occupe le pays et y établit un protectorat économique.

    1917-18 - Première Guerre mondiale : la marine américaine combat l'Allemagne pendant un an et demi.

    1918-1922 - Russie : la marine américaine effectue cinq débarquements de troupes pour lutter contre les bolcheviks.

    1918-1920 - Panama, l'armée américaine réprime les émeutes postélectorales dans le cadre de l'opération "Duty Police".

    1919 - Honduras, l'armée et les marines américains répriment des émeutes pendant la campagne électorale.

    1919 - Yougoslavie : l'armée et les marines américains combattent les Serbes en Dalmatie.

    1920 - Guatemala, intervention de deux semaines contre des militants syndicaux.

    1920-1921 - Virginie orientale, l'armée américaine réprime une émeute de mineurs.

    1922 - Turquie, l'armée américaine combat les nationalistes à Smyrne.

    1922-1927 - Chine : l'armée et la marine américaines répriment un soulèvement nationaliste.

    1923 - Mexique : bombardement par des avions militaires américains.

    1924-1925 - Honduras : intervention militaire américaine, à deux reprises, lors de la campagne électorale.

    1925 - Panama : l'armée et les marines américaines mettent fin à une grève générale.

    Milieu du XXe siècle

    1927-1934 - Chine : l'armée et la marine américaines occupent le pays.

    1932 - Salvador : la marine américaine réprime la rébellion des Marty.

    1932 - Washington DC, l'armée américaine réprime la manifestation des anciens combattants de la Première Guerre mondiale en faveur du versement d'une prime.

    1941-1945 - Seconde Guerre mondiale : la marine et l'armée américaines combattent le Japon, l'Italie et l'Allemagne pendant trois ans et procèdent au premier bombardement atomique de deux villes japonaises.

    1943 - Détroit, l'armée américaine réprime la rébellion noire.

    1946 - L'Iran quitte le nord du pays face à la menace nucléaire américaine.

    1946 - Yougoslavie, menace nucléaire des États-Unis en réponse à l'abattage d'un avion américain.

    1947 - Uruguay, déploiement d'une menace de bombardier nucléaire.

    1947-1949 - Grèce : opération militaire américaine pour soutenir l'extrême droite dans la guerre civile.

    1948 - Allemagne : menace nucléaire américaine avec des bombardiers nucléaires stratégiques à Berlin contre l'URSS.

    1948-1949 - Chine, l'armée et la marine américaines évacuent les Américains avant la victoire des communistes.

    1948-1954 - Philippines, la CIA mène une opération militaire.

    pendant la rébellion de Hook.

    1950 - Porto Rico, opération visant à réprimer la rébellion de Ponce.

    1951-1953 (- ?) - Corée, l'armée et la marine américaines menacent de bombardements nucléaires la Corée du Nord et la Chine.

    1953 - Iran : à la suite d'une opération, la CIA renverse la démocratie et instaure un régime de contrôle.

    1954 - Les États-Unis et le Viêt Nam coopèrent en brandissant la menace nucléaire contre les rebelles.

    1954 - Guatemala, opération de la CIA, bombardement des aéroports nicaraguayens, menace nucléaire américaine suite à la nationalisation d'entreprises américaines.

    1956 - Égypte, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique avec demande de non-intervention dans la crise de Suez, évacuation des étrangers par les Marines.

    1958 - Liban, l'armée et la marine américaines occupent le pays et répriment les insurgés.

    1958 - Irak : menace nucléaire américaine contre l'Irak et avertissement d'invasion du Koweït.

    1958 - Chine : menace nucléaire des États-Unis contre la Chine en cas de réunification avec Taïwan.

    1958 - Panama : l'armée américaine réprime réprime les manifestations.

    1960-1975 - Vietnam : l'armée, la marine et l'aviation participent à la guerre du Vietnam. Un million de morts dans la plus longue guerre américaine, les États-Unis menacent de bombardements atomiques en 1968 et 1969.

    1961 - Cuba : une opération d'invasion de la CIA échoue.

    1961 - Allemagne : menace nucléaire des États-Unis contre l'Union soviétique pendant la crise du mur de Berlin.

    1962 - Laos : opération militaire pendant la guerre de guérilla.

    1962 - Cuba, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique et Cuba, blocus naval pendant la crise des Caraïbes.

    1963 - Irak : la CIA organise un coup d'État au cours duquel le président est assassiné et le parti Baas prend le pouvoir. Saddam Hussein revient d'exil et dirige les services secrets.

    1964 - Panama : l'armée américaine réprime les émeutes liées à la restitution du canal.

    1965 - Indonésie : coup d'État organisé par la CIA, plus d'un million de personnes tuées.

    1965-1966 - République dominicaine : l'armée et la marine américaines répriment les manifestations pendant la campagne électorale.

    1966-1967 - Guatemala : les Bérets verts américains combattent les rebelles.

    1967 - Détroit, l'armée américaine réprime des émeutes afro-américaines, faisant 43 morts.

    1968 - Armée américaine, l'armée américaine parvient à mettre fin aux émeutes après l'assassinat de Martin Luther King. Plus de 21 000 soldats sont déployés dans les villes.

    1969-1975 - Cambodge : l'armée et la marine américaines bombardent le pays. En dix ans, jusqu'à 2 millions de personnes sont tuées par les bombardements, la famine et le chaos politique.

    1970 - Oman, occupé par l'armée américaine pour empêcher une invasion de l'Iran.

    1971-1973 - Laos : les États-Unis bombardent le Sud-Vietnam.

    1973 - Dakota du Sud : l'armée américaine réprime les Indiens Undide Nee.

    1973 - Moyen-Orient : menace nucléaire et menace de guerre mondiale de la part des États-Unis pendant la guerre du Moyen-Orient.

    1973 - Chili : un coup d'État militaire renverse et assassine le président Salvador Allende.

    1975 - Cambodge : l'armée américaine bombarde le Mayaguez, un navire capturé, tuant 28 soldats.

    À la fin du XXe siècle

    1976-1992 - Angola, opération de la CIA visant à apporter un soutien militaire aux gangs armés d'Afrique du Sud pendant la guerre civile.

    1980 - Iran, soldats, menace nucléaire des États-Unis, l'armée tente en vain de sauver les otages de l'ambassade, 8 soldats meurent dans cette tentative.

    1981 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens.

    1981-1992 - Salvador - opération contre les rebelles.

    1981-1990 - Opération Nicaragua, l'US Navy et la CIA répriment la révolution.

    1982-1984 - Liban, la marine et l'armée de l'air américaines s'engagent dans une guerre contre les rebelles chiites. 241 marines sont tués.

    1983-1984 - Grenade, invasion militaire américaine quatre ans après la révolution.

    1983-1989 - Honduras : invasion américaine, manœuvres, construction d'une base.

    1984 - Iran : deux avions civils iraniens sont abattus au-dessus du golfe Persique.

    1986 - Libye, bombardement naval américain.

    1986 - Bolivie, l'armée américaine participe à la guerre de la cocaïne.

    1987-1988 - Iran : la marine et l'armée de l'air américaines interviennent dans la guerre d'Irak, bombardent et abattent un avion iranien.

    1989 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens.

    1989 - Îles Vierges, l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à St. Croix.

    1989 - Les États-Unis bombardent les Philippines.

    1989 (- ?) - Panama, l'armée américaine renverse le gouvernement national, plus de 2 000 morts.

    1990 - Liberia, l'armée américaine évacue les étrangers pendant la guerre civile.

    1990-1991 - Arabie Saoudite, invasion américaine après l'invasion irakienne du Koweït, 540 000 soldats américains à Oman, au Qatar, au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Israël.

    1990-1991 - Irak : bombardements, invasion militaire américaine blocus naval des ports irakiens et jordaniens, frappes aériennes ; 200 000 personnes tuées lors des invasions de l'Irak et du Koweït ; destruction à grande échelle de l'armée irakienne.

    1991 - Le Koweït

    1991-2003 - Irak : bombardements, zones d'exclusion aérienne au-dessus du nord kurde et du sud chiite ; attaques aériennes et blocus naval constants.

    1992 - Los Angeles : l'armée américaine et le corps des Marines sont déployés contre les manifestants et les émeutiers.

    1992-1994 - Somalie, occupation par l'armée et la marine américaines, participation à la guerre civile.

    1992-94 - Yougoslavie, blocus naval de la Serbie et du Monténégro par l'OTAN.

    1993 - Bosnie, bombardements, patrouilles aériennes, zone d'exclusion aérienne, guerre civile, assassinats de Serbes, frappes contre la Serbie et abattage d'avions serbes.

    1994 - Haïti, invasion américaine, blocus naval et occupation, renversement du gouvernement militaire.

    1996-1997 - Zaïre (Congo) : les troupes américaines envahissent les camps de réfugiés hutus au Rwanda et les régions où la révolution congolaise a commencé.

    1997 - Le Liberia

    1997 - L'Albanie

    1998 - Le Soudan attaqué car selon la CIA, produit des armes chimiques pour les terroristes.

    1998 - Afghanistan : attaque au missile contre d'anciens camps d'entraînement de la CIA utilisés par des groupes fondamentalistes islamiques qui auraient attaqué l'ambassade.

    1998 - Irak : bombardement, quatre jours d'attaques aériennes et de roquettes intenses après des allégations selon lesquelles les autorités auraient entravé le travail des inspecteurs en désarmement.

    1999 - Yougoslavie : nombreux bombardements, tirs intensifs de roquettes et frappes aériennes de l'OTAN après le refus de la Serbie de quitter le Kosovo. Occupation du Kosovo par l'OTAN.

    Début du 21e siècle

    2000 - Yémen

    2001 - Macédoine, déploiement de troupes de l'OTAN.

    2001 - États-Unis, réponse de l'US Air Force et de l'US Navy.

    2001-2022 - Afghanistan, invasion par les troupes américaines, bombardements et attaques au missile, mobilisation massive aux États-Unis pour renverser le régime des talibans, chasse aux combattants d'Al-Qaïda, mise en place du régime Karzaï et lutte contre les talibans. Plus de 30 000 soldats américains et de nombreuses sociétés militaires privées occupent le pays.

    2002 - Yémen

    2002 - Philippines : déploiement de troupes américaines et mission navale contre Abu Sayyaf dans l'archipel de Sulu, à l'ouest de Mindanao.

    2003 - Colombie, l'armée américaine et les forces spéciales sont déployées dans la zone rebelle pour soutenir l'armée colombienne dans la défense de l'oléoduc.

    2003-2011 - Irak, guerre, bombardements, occupation, renversement de Saddam Hussein. L'invasion a mobilisé plus de 250 000 soldats américains. Les forces américaines et britanniques occupent le pays et combattent les rebelles sunnites et chiites. Plus de 160 000 soldats et de nombreux entrepreneurs privés se chargent de l'occupation et construisent de grandes bases permanentes.

    2003 - Liberia, participation aux forces de maintien de la paix, opération visant à renverser le dirigeant du pays.

    2004-2005 - Haïti, l'armée américaine, la marine et l'armée américaine occupent le pays.

    2005 - Pakistan, attaques à la roquette et à la bombe, opérations secrètes et frappes de drones.

    2006 - Somalie : des missiles, des forces navales et l'armée américaine participent à l'opération. Les forces spéciales du SWAT participent à l'invasion de l'Éthiopie, qui est renversée par le gouvernement islamiste ; bombardements AC-130, attaques au missile de croisière et frappes aériennes contre les insurgés islamistes ; blocus militaire contre les "pirates" et les rebelles.

    2008 - Syrie : les forces spéciales sont impliquées dans une attaque d'hélicoptère à 5 miles de l'Irak ; 8 civils syriens sont tués.

    2009 - Yémen : des frappes de missiles tuent 49 civils.

    2011 - Libye : bombardements, attaques à la roquette, invasions menées par l'OTAN, frappes aériennes coordonnées et attaques à la roquette contre le gouvernement de Kadhafi pendant le soulèvement des rebelles. Les forces spéciales américaines mènent des opérations secrètes.

    2014 - Irak : bombardements, tirs de missiles.

    2014 - Syrie, bombardements, frappes de missiles, opérations d'invasion américaines. Participation à la guerre civile du côté des terroristes.

    Poutine : "Cette liste n'a pas été préparée par mon administration :

    - Cette liste n'a pas été préparée par mon administration, tout le monde connait ces opérations, ces guerres menées par les États-Unis.

    Zoltan Grossman décrit 150 opérations militaires menées par l'armée américaine, à la fois contre des pays étrangers et sur le territoire national, même à Washington.

    Les conclusions sont claires : qui sont les criminels de guerre, qui provoquent les guerres dans le monde, qui alimentent les conflits, qui veulent soumettre tout le monde à leur volonté ?

    La Russie n'a pas participé à 150 guerres au cours desquelles des millions de civils ont été tués et pour lesquelles vous avez voté au Sénat américain".

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1700408260019310801


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    📍Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ? 🔴 #RUSSIA Vs #USA 📍Poutine : "Si je suis un criminel de guerre, que sont les présidents américains depuis Nixon jusqu'à aujourd'hui ? Selon le président de la Fédération de Russie, s'il doit être jugé en tant que criminel de guerre, il devrait être rejoint par tous les présidents américains qui ont provoqué des dizaines de guerres dans le monde sans même avoir le droit de le faire. Poutine énumère également les guerres dans lesquelles les États-Unis ont été impliqués depuis 1890 : Fin du 19e siècle 1890 - Dakota du Sud, les troupes du gouvernement américain tuent et abattent 300 Indiens Dakota capturés. 1890 - Argentine, intervention militaire américaine à Buenos Aires. 1891 - Les marines chiliens répriment un soulèvement local. 1891 - Haïti : l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à Navas. 1892 - Idaho, l'armée américaine réprime une émeute dans une mine d'argent. 1893 (- ?) - Hawaï, la marine américaine renverse le gouvernement du Royaume indépendant et annexe l'État. 1894 - Chicago : l'armée américaine réprime brutalement une grève des chemins de fer, tuant 34 personnes au total. 1894 - Le Nicaragua est occupé par l'armée américaine pendant un mois. 1894-1895 - Chine : la marine et les marines américains participent à la guerre sino-japonaise. 1894-1896 - Corée, occupation de Séoul. 1895 - Panama, les marines américains attaquent la province colombienne. 1896 - Nicaragua, les marines américains débarquent à Corinth. 1898-1900 - Chine, participation de l'armée américaine à la répression de la rébellion des boxeurs. 1898-1910 (- ?) - Philippines, la marine américaine renverse le gouvernement et tue 600 000 Philippins. 1898-1902 (- ?) - Cuba, la marine américaine combat pendant la guerre hispano-américaine. 1898 (- ?) - Porto Rico, occupation pendant la guerre hispano-américaine. 1898 - Guam, la marine américaine occupe l'île et y construit une base militaire. 1898 (- ?) - Minnesota, l'armée américaine détruit la tribu Chippewa (Ojibwe) près du lac Leach. 1898 - Nicaragua, les marines américains débarquent dans le port de San Juan del Sur. 1899 (- ?) - Samoa, l'armée américaine participe à la guerre du trône. 1899 - Nicaragua, la marine américaine débarque au port de Bluefield. 1899-1901 - Idaho, l'armée américaine réprime brutalement la révolte des mineurs de Coeur d'Alene. Premier quart du XXe siècle 1901 - Oklahoma, l'armée américaine réprime la rébellion des Indian Creek. 1901-1914 - Panama, la marine américaine occupe et annexe la zone du canal. 1903 - Honduras, les marines américains répriment la révolution. 1903-1904 - République dominicaine, les marines américains répriment la révolution. 1904-1905 - Corée, les marines américains participent à la guerre russo-japonaise. 1906-1909 - Cuba : les marines américains interviennent et suppriment les élections démocratiques. 1907 - Le Nicaragua, à la suite de l'occupation, crée un protectorat dans le cadre de la "diplomatie du dollar". 1907 - Honduras, occupé par les marines américains pendant la guerre avec le Nicaragua. 1908 - Panama : les marines américains interviennent dans le processus électoral. 1910 - Nicaragua, les marines américains occupent Bluefield et Corinth. 1911 - Honduras, l'armée américaine participe à la guerre civile. 1911-1941 - Chine : la marine et l'armée américaines occupent le pays et participent à la répression de nombreuses émeutes. 1912 - Cuba, l'armée américaine participe à la guerre civile. 1912 - Panama, l'armée américaine et les marines répriment une émeute électorale. 1912 - Honduras : le corps des marines défend les intérêts économiques des États-Unis. 1912-1933 - Nicaragua : l'armée américaine occupe le pays pendant dix ans et participe à la guérilla. 1913 - Mexique, pendant la révolution, l'armée américaine fuit et évacue. 1914 - République dominicaine, la marine américaine combat les rebelles autour de Saint-Domingue. 1914 - Colorado, l'armée américaine réprime brutalement une grève de mineurs. 1914-1918 - Mexique : la marine et l'armée américaines participent à des opérations militaires contre les nationalistes. 1914-1934 - Haïti : l'armée américaine occupe le pays pendant 19 ans après la répression du soulèvement. 1915 - Texas : les troupes fédérales répriment brutalement le soulèvement mexico-américain, plan San Diego. 1916-1924 - République dominicaine : l'armée américaine occupe le pays pendant huit ans. 1917-1933 - Cuba : l'armée américaine occupe le pays et y établit un protectorat économique. 1917-18 - Première Guerre mondiale : la marine américaine combat l'Allemagne pendant un an et demi. 1918-1922 - Russie : la marine américaine effectue cinq débarquements de troupes pour lutter contre les bolcheviks. 1918-1920 - Panama, l'armée américaine réprime les émeutes postélectorales dans le cadre de l'opération "Duty Police". 1919 - Honduras, l'armée et les marines américains répriment des émeutes pendant la campagne électorale. 1919 - Yougoslavie : l'armée et les marines américains combattent les Serbes en Dalmatie. 1920 - Guatemala, intervention de deux semaines contre des militants syndicaux. 1920-1921 - Virginie orientale, l'armée américaine réprime une émeute de mineurs. 1922 - Turquie, l'armée américaine combat les nationalistes à Smyrne. 1922-1927 - Chine : l'armée et la marine américaines répriment un soulèvement nationaliste. 1923 - Mexique : bombardement par des avions militaires américains. 1924-1925 - Honduras : intervention militaire américaine, à deux reprises, lors de la campagne électorale. 1925 - Panama : l'armée et les marines américaines mettent fin à une grève générale. Milieu du XXe siècle 1927-1934 - Chine : l'armée et la marine américaines occupent le pays. 1932 - Salvador : la marine américaine réprime la rébellion des Marty. 1932 - Washington DC, l'armée américaine réprime la manifestation des anciens combattants de la Première Guerre mondiale en faveur du versement d'une prime. 1941-1945 - Seconde Guerre mondiale : la marine et l'armée américaines combattent le Japon, l'Italie et l'Allemagne pendant trois ans et procèdent au premier bombardement atomique de deux villes japonaises. 1943 - Détroit, l'armée américaine réprime la rébellion noire. 1946 - L'Iran quitte le nord du pays face à la menace nucléaire américaine. 1946 - Yougoslavie, menace nucléaire des États-Unis en réponse à l'abattage d'un avion américain. 1947 - Uruguay, déploiement d'une menace de bombardier nucléaire. 1947-1949 - Grèce : opération militaire américaine pour soutenir l'extrême droite dans la guerre civile. 1948 - Allemagne : menace nucléaire américaine avec des bombardiers nucléaires stratégiques à Berlin contre l'URSS. 1948-1949 - Chine, l'armée et la marine américaines évacuent les Américains avant la victoire des communistes. 1948-1954 - Philippines, la CIA mène une opération militaire. pendant la rébellion de Hook. 1950 - Porto Rico, opération visant à réprimer la rébellion de Ponce. 1951-1953 (- ?) - Corée, l'armée et la marine américaines menacent de bombardements nucléaires la Corée du Nord et la Chine. 1953 - Iran : à la suite d'une opération, la CIA renverse la démocratie et instaure un régime de contrôle. 1954 - Les États-Unis et le Viêt Nam coopèrent en brandissant la menace nucléaire contre les rebelles. 1954 - Guatemala, opération de la CIA, bombardement des aéroports nicaraguayens, menace nucléaire américaine suite à la nationalisation d'entreprises américaines. 1956 - Égypte, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique avec demande de non-intervention dans la crise de Suez, évacuation des étrangers par les Marines. 1958 - Liban, l'armée et la marine américaines occupent le pays et répriment les insurgés. 1958 - Irak : menace nucléaire américaine contre l'Irak et avertissement d'invasion du Koweït. 1958 - Chine : menace nucléaire des États-Unis contre la Chine en cas de réunification avec Taïwan. 1958 - Panama : l'armée américaine réprime réprime les manifestations. 1960-1975 - Vietnam : l'armée, la marine et l'aviation participent à la guerre du Vietnam. Un million de morts dans la plus longue guerre américaine, les États-Unis menacent de bombardements atomiques en 1968 et 1969. 1961 - Cuba : une opération d'invasion de la CIA échoue. 1961 - Allemagne : menace nucléaire des États-Unis contre l'Union soviétique pendant la crise du mur de Berlin. 1962 - Laos : opération militaire pendant la guerre de guérilla. 1962 - Cuba, menace nucléaire américaine contre l'Union soviétique et Cuba, blocus naval pendant la crise des Caraïbes. 1963 - Irak : la CIA organise un coup d'État au cours duquel le président est assassiné et le parti Baas prend le pouvoir. Saddam Hussein revient d'exil et dirige les services secrets. 1964 - Panama : l'armée américaine réprime les émeutes liées à la restitution du canal. 1965 - Indonésie : coup d'État organisé par la CIA, plus d'un million de personnes tuées. 1965-1966 - République dominicaine : l'armée et la marine américaines répriment les manifestations pendant la campagne électorale. 1966-1967 - Guatemala : les Bérets verts américains combattent les rebelles. 1967 - Détroit, l'armée américaine réprime des émeutes afro-américaines, faisant 43 morts. 1968 - Armée américaine, l'armée américaine parvient à mettre fin aux émeutes après l'assassinat de Martin Luther King. Plus de 21 000 soldats sont déployés dans les villes. 1969-1975 - Cambodge : l'armée et la marine américaines bombardent le pays. En dix ans, jusqu'à 2 millions de personnes sont tuées par les bombardements, la famine et le chaos politique. 1970 - Oman, occupé par l'armée américaine pour empêcher une invasion de l'Iran. 1971-1973 - Laos : les États-Unis bombardent le Sud-Vietnam. 1973 - Dakota du Sud : l'armée américaine réprime les Indiens Undide Nee. 1973 - Moyen-Orient : menace nucléaire et menace de guerre mondiale de la part des États-Unis pendant la guerre du Moyen-Orient. 1973 - Chili : un coup d'État militaire renverse et assassine le président Salvador Allende. 1975 - Cambodge : l'armée américaine bombarde le Mayaguez, un navire capturé, tuant 28 soldats. À la fin du XXe siècle 1976-1992 - Angola, opération de la CIA visant à apporter un soutien militaire aux gangs armés d'Afrique du Sud pendant la guerre civile. 1980 - Iran, soldats, menace nucléaire des États-Unis, l'armée tente en vain de sauver les otages de l'ambassade, 8 soldats meurent dans cette tentative. 1981 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens. 1981-1992 - Salvador - opération contre les rebelles. 1981-1990 - Opération Nicaragua, l'US Navy et la CIA répriment la révolution. 1982-1984 - Liban, la marine et l'armée de l'air américaines s'engagent dans une guerre contre les rebelles chiites. 241 marines sont tués. 1983-1984 - Grenade, invasion militaire américaine quatre ans après la révolution. 1983-1989 - Honduras : invasion américaine, manœuvres, construction d'une base. 1984 - Iran : deux avions civils iraniens sont abattus au-dessus du golfe Persique. 1986 - Libye, bombardement naval américain. 1986 - Bolivie, l'armée américaine participe à la guerre de la cocaïne. 1987-1988 - Iran : la marine et l'armée de l'air américaines interviennent dans la guerre d'Irak, bombardent et abattent un avion iranien. 1989 - Libye : la marine américaine abat deux avions libyens. 1989 - Îles Vierges, l'armée américaine réprime une émeute de Noirs à St. Croix. 1989 - Les États-Unis bombardent les Philippines. 1989 (- ?) - Panama, l'armée américaine renverse le gouvernement national, plus de 2 000 morts. 1990 - Liberia, l'armée américaine évacue les étrangers pendant la guerre civile. 1990-1991 - Arabie Saoudite, invasion américaine après l'invasion irakienne du Koweït, 540 000 soldats américains à Oman, au Qatar, au Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Israël. 1990-1991 - Irak : bombardements, invasion militaire américaine blocus naval des ports irakiens et jordaniens, frappes aériennes ; 200 000 personnes tuées lors des invasions de l'Irak et du Koweït ; destruction à grande échelle de l'armée irakienne. 1991 - Le Koweït 1991-2003 - Irak : bombardements, zones d'exclusion aérienne au-dessus du nord kurde et du sud chiite ; attaques aériennes et blocus naval constants. 1992 - Los Angeles : l'armée américaine et le corps des Marines sont déployés contre les manifestants et les émeutiers. 1992-1994 - Somalie, occupation par l'armée et la marine américaines, participation à la guerre civile. 1992-94 - Yougoslavie, blocus naval de la Serbie et du Monténégro par l'OTAN. 1993 - Bosnie, bombardements, patrouilles aériennes, zone d'exclusion aérienne, guerre civile, assassinats de Serbes, frappes contre la Serbie et abattage d'avions serbes. 1994 - Haïti, invasion américaine, blocus naval et occupation, renversement du gouvernement militaire. 1996-1997 - Zaïre (Congo) : les troupes américaines envahissent les camps de réfugiés hutus au Rwanda et les régions où la révolution congolaise a commencé. 1997 - Le Liberia 1997 - L'Albanie 1998 - Le Soudan attaqué car selon la CIA, produit des armes chimiques pour les terroristes. 1998 - Afghanistan : attaque au missile contre d'anciens camps d'entraînement de la CIA utilisés par des groupes fondamentalistes islamiques qui auraient attaqué l'ambassade. 1998 - Irak : bombardement, quatre jours d'attaques aériennes et de roquettes intenses après des allégations selon lesquelles les autorités auraient entravé le travail des inspecteurs en désarmement. 1999 - Yougoslavie : nombreux bombardements, tirs intensifs de roquettes et frappes aériennes de l'OTAN après le refus de la Serbie de quitter le Kosovo. Occupation du Kosovo par l'OTAN. Début du 21e siècle 2000 - Yémen 2001 - Macédoine, déploiement de troupes de l'OTAN. 2001 - États-Unis, réponse de l'US Air Force et de l'US Navy. 2001-2022 - Afghanistan, invasion par les troupes américaines, bombardements et attaques au missile, mobilisation massive aux États-Unis pour renverser le régime des talibans, chasse aux combattants d'Al-Qaïda, mise en place du régime Karzaï et lutte contre les talibans. Plus de 30 000 soldats américains et de nombreuses sociétés militaires privées occupent le pays. 2002 - Yémen 2002 - Philippines : déploiement de troupes américaines et mission navale contre Abu Sayyaf dans l'archipel de Sulu, à l'ouest de Mindanao. 2003 - Colombie, l'armée américaine et les forces spéciales sont déployées dans la zone rebelle pour soutenir l'armée colombienne dans la défense de l'oléoduc. 2003-2011 - Irak, guerre, bombardements, occupation, renversement de Saddam Hussein. L'invasion a mobilisé plus de 250 000 soldats américains. Les forces américaines et britanniques occupent le pays et combattent les rebelles sunnites et chiites. Plus de 160 000 soldats et de nombreux entrepreneurs privés se chargent de l'occupation et construisent de grandes bases permanentes. 2003 - Liberia, participation aux forces de maintien de la paix, opération visant à renverser le dirigeant du pays. 2004-2005 - Haïti, l'armée américaine, la marine et l'armée américaine occupent le pays. 2005 - Pakistan, attaques à la roquette et à la bombe, opérations secrètes et frappes de drones. 2006 - Somalie : des missiles, des forces navales et l'armée américaine participent à l'opération. Les forces spéciales du SWAT participent à l'invasion de l'Éthiopie, qui est renversée par le gouvernement islamiste ; bombardements AC-130, attaques au missile de croisière et frappes aériennes contre les insurgés islamistes ; blocus militaire contre les "pirates" et les rebelles. 2008 - Syrie : les forces spéciales sont impliquées dans une attaque d'hélicoptère à 5 miles de l'Irak ; 8 civils syriens sont tués. 2009 - Yémen : des frappes de missiles tuent 49 civils. 2011 - Libye : bombardements, attaques à la roquette, invasions menées par l'OTAN, frappes aériennes coordonnées et attaques à la roquette contre le gouvernement de Kadhafi pendant le soulèvement des rebelles. Les forces spéciales américaines mènent des opérations secrètes. 2014 - Irak : bombardements, tirs de missiles. 2014 - Syrie, bombardements, frappes de missiles, opérations d'invasion américaines. Participation à la guerre civile du côté des terroristes. Poutine : "Cette liste n'a pas été préparée par mon administration : - Cette liste n'a pas été préparée par mon administration, tout le monde connait ces opérations, ces guerres menées par les États-Unis. Zoltan Grossman décrit 150 opérations militaires menées par l'armée américaine, à la fois contre des pays étrangers et sur le territoire national, même à Washington. Les conclusions sont claires : qui sont les criminels de guerre, qui provoquent les guerres dans le monde, qui alimentent les conflits, qui veulent soumettre tout le monde à leur volonté ? La Russie n'a pas participé à 150 guerres au cours desquelles des millions de civils ont été tués et pour lesquelles vous avez voté au Sénat américain". https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1700408260019310801 Créer un carrousel
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  • ☝🕶 Rappel important !

    Les Nations Unies ont averti que les chrétiens qui n’adoptent pas pleinement le programme LGBTQ+ ne pourront pas prétendre à la liberté religieuse.

    Dans une nouvelle déclaration inquiétante, l’expert de l’ONU, Victor Madrigal-Borloz, affirme que la liberté religieuse ne peut être tolérée que si les personnes religieuses adhèrent pleinement à l’agenda mondialiste, y compris l’idéologie radicale LGBTQ+.

    L’idéologie LGBTQ+ défendue par l’ONU trouve son origine dans un rapport publié plus tôt cette année qui appelle à la dépénalisation des relations sexuelles entre adultes et mineurs.

    https://lumieremonde.wordpress.com/2023/08/10/onu-exclusion-des-chretiens/

    Via : https://twitter.com/EricArchambaul7/status/1696272139056271723
    ☝🕶 Rappel important ! Les Nations Unies ont averti que les chrétiens qui n’adoptent pas pleinement le programme LGBTQ+ ne pourront pas prétendre à la liberté religieuse. Dans une nouvelle déclaration inquiétante, l’expert de l’ONU, Victor Madrigal-Borloz, affirme que la liberté religieuse ne peut être tolérée que si les personnes religieuses adhèrent pleinement à l’agenda mondialiste, y compris l’idéologie radicale LGBTQ+. L’idéologie LGBTQ+ défendue par l’ONU trouve son origine dans un rapport publié plus tôt cette année qui appelle à la dépénalisation des relations sexuelles entre adultes et mineurs. https://lumieremonde.wordpress.com/2023/08/10/onu-exclusion-des-chretiens/ Via : https://twitter.com/EricArchambaul7/status/1696272139056271723
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    Les Nations Unies ont averti que les chrétiens qui n’adoptent pas pleinement le programme LGBTQ+ ne pourront pas prétendre à la liberté religieuse.
    Dans une nouvelle déclaration inquiétante, l’expert de l’ONU, Victor Madrigal-Borloz, affirme que la liberté religieuse ne peut être tolérée que si les personnes religieuses adhèrent pl…
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  • Ok, les pets de vaches ne sont maintenant plus la cause du réchauffement en Europe …
    🎙️ Victoire pour les agriculteurs, "coup dur" pour les organisations de protection de l’environnement : l'UE vote l’exclusion de l’élevage des bovins de sa directive relative aux émissions industrielles. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-economie/l-extension-des-plans-de-reduction-des-emissions-industrielles-l-elevage-de-bovin
    Ok, les pets de vaches ne sont maintenant plus la cause du réchauffement en Europe … 🎙️ Victoire pour les agriculteurs, "coup dur" pour les organisations de protection de l’environnement : l'UE vote l’exclusion de l’élevage des bovins de sa directive relative aux émissions industrielles. 👇 https://www.francesoir.fr/societe-economie/l-extension-des-plans-de-reduction-des-emissions-industrielles-l-elevage-de-bovin
    WWW.FRANCESOIR.FR
    L’extension des plans de réduction des émissions industrielles à l’élevage bovin rejetée, les agriculteurs satisfaits | FranceSoir
    AGRICULTURE - Une victoire pour les agriculteurs, un “coup dur” pour les organisations de protection de l’environnement. Le Parlement européen a voté le 11 juillet dernier l’exclusion de l’élevage des bovins de sa directive relative aux émissions industrielles (IED), qui oblige les États membres de l'Union européenne (UE) à réduire l'impact des émissions industrielles sur l'environnement.
    J'adore
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  • Signons la petition contre le projet de fusion carte vitale/ carte d identité!

    Je signe la pétition
    Chère lectrice, cher lecteur,
    Gabriel Attal, ministre des comptes public du Gouvernement Borne, et ancien porte-parole de l’Exécutif, a annoncé la fusion entre la carte d’identité et la carte vitale.[1]
    Il a expliqué que 20 millions d’euros avaient été débloqués pour lancer ce projet. 
    L’objectif invoqué est de lutter contre la fraude. 
    Votre identité n’est PAS votre état de santé 
    Mais, le vrai danger de cette réforme est la mise en place d’un État totalitaire numérique. 
    Le pire est que cela pourrait se passer sans que vous vous en rendiez compte, du moins au début. 
    Et lorsque vous aurez pris conscience du piège qui s’est refermé sur vous, il sera trop tard. 
    Car la réforme aura été mise en place à un moment où tout va bien, ou aucune pandémie n’aura été déclarée. 
    Vous aurez fait confiance à l’État. 
    Votre carte d’identité et votre carte vitale auront été fusionnées. 
    Votre état civil et votre statut sanitaire auront été associés. 
    Identité sanitaire et contrôle social 
    Les autorités auront alors sur vous un outil de pression d’une extraordinaire efficacité. 
    Si elles édictent une règle sanitaire, par exemple un nouveau vaccin obligatoire, elles sauront immédiatement si vous avez suivi leurs instructions ou non. 
    Et, si vous ne vous soumettez pas, vous serez exclu du système sanitaire et social. 
    Vos accès à la sécurité sociale auront été fermés. 
    Et, vous serez officiellement bannis sans même que les autorités n’aient eu à envoyer le moindre contrôle de police à votre domicile. 
    Quid des “erreurs systèmes” et des abus de pouvoir ? 
    Et, ce scénario pourrait être encore trop positif. 
    Car les autorités pourraient alors expliquer pourquoi elles excluent certaines personnes. 
    La majorité pourrait adhérer à ces exclusions comme lors de l’adoption du pass sanitaire. 
    Mais, le système pourrait aussi exclure des personnes par erreur ou à cause d’un dysfonctionnement ou d’un piratage. 
    Vous pourriez être exclu de la sécurité sociale sans savoir pourquoi. 
    Lorsque, sous le précédent gouvernement Macron, le pass sanitaire a été imposé, il était lié à un QR code spécifique. 
    Cela laissait présager un “retour à la normale”. 
    L’arrivée d’une identité sanitaire marque un point de non retour. 
    Tout citoyen, pour avoir ses papiers en règle, devra se soumettre à la doctrine sanitaire du moment. 
    Jamais aucun gouvernement n’aura eu entre les mains d’outil de contrôle sur ses habitants aussi puissant. 
    Vos données en libre-service
    Et, comme si cela ne suffisait pas, cette réforme représente aussi un risque très sérieux sur vos données personnelles et médicales. 
    Cumulées au sein d’un même système d’identité sanitaire, vos données seront facilement accessibles aux banques, aux assurances, aux mutuelles, etc. 
    En effet, à chaque fois que vous aurez des démarches administratives à faire et que vous devrez montrer votre identité, vous donnerez également de précieuses indications sanitaires à vos interlocuteurs. 
    La banque, votre employeur ou votre assureur, doivent-ils être au courant de votre statut vaccinal ? 
    Certainement pas !
    NON à la fusion entre carte d’identité et carte vitale !
    Refusons dès aujourd’hui cette réforme folle. 
    Refusons de brader nos identités. 
    Refusons d’entrer dans le monde du contrôle social. 
    Aidez-moi à ouvrir les consciences citoyennes. 
    Signez notre grande pétition contre la fusion entre identité civile et sanitaire. 
    Signez et faites signer autour de vous. 
    Soyons des milliers à dire NON à ce projet fou.
    Je signe la pétition
    Amicalement,
    Florent Cavaler
    Signons la petition contre le projet de fusion carte vitale/ carte d identité! Je signe la pétition Chère lectrice, cher lecteur, Gabriel Attal, ministre des comptes public du Gouvernement Borne, et ancien porte-parole de l’Exécutif, a annoncé la fusion entre la carte d’identité et la carte vitale.[1] Il a expliqué que 20 millions d’euros avaient été débloqués pour lancer ce projet.  L’objectif invoqué est de lutter contre la fraude.  Votre identité n’est PAS votre état de santé  Mais, le vrai danger de cette réforme est la mise en place d’un État totalitaire numérique.  Le pire est que cela pourrait se passer sans que vous vous en rendiez compte, du moins au début.  Et lorsque vous aurez pris conscience du piège qui s’est refermé sur vous, il sera trop tard.  Car la réforme aura été mise en place à un moment où tout va bien, ou aucune pandémie n’aura été déclarée.  Vous aurez fait confiance à l’État.  Votre carte d’identité et votre carte vitale auront été fusionnées.  Votre état civil et votre statut sanitaire auront été associés.  Identité sanitaire et contrôle social  Les autorités auront alors sur vous un outil de pression d’une extraordinaire efficacité.  Si elles édictent une règle sanitaire, par exemple un nouveau vaccin obligatoire, elles sauront immédiatement si vous avez suivi leurs instructions ou non.  Et, si vous ne vous soumettez pas, vous serez exclu du système sanitaire et social.  Vos accès à la sécurité sociale auront été fermés.  Et, vous serez officiellement bannis sans même que les autorités n’aient eu à envoyer le moindre contrôle de police à votre domicile.  Quid des “erreurs systèmes” et des abus de pouvoir ?  Et, ce scénario pourrait être encore trop positif.  Car les autorités pourraient alors expliquer pourquoi elles excluent certaines personnes.  La majorité pourrait adhérer à ces exclusions comme lors de l’adoption du pass sanitaire.  Mais, le système pourrait aussi exclure des personnes par erreur ou à cause d’un dysfonctionnement ou d’un piratage.  Vous pourriez être exclu de la sécurité sociale sans savoir pourquoi.  Lorsque, sous le précédent gouvernement Macron, le pass sanitaire a été imposé, il était lié à un QR code spécifique.  Cela laissait présager un “retour à la normale”.  L’arrivée d’une identité sanitaire marque un point de non retour.  Tout citoyen, pour avoir ses papiers en règle, devra se soumettre à la doctrine sanitaire du moment.  Jamais aucun gouvernement n’aura eu entre les mains d’outil de contrôle sur ses habitants aussi puissant.  Vos données en libre-service Et, comme si cela ne suffisait pas, cette réforme représente aussi un risque très sérieux sur vos données personnelles et médicales.  Cumulées au sein d’un même système d’identité sanitaire, vos données seront facilement accessibles aux banques, aux assurances, aux mutuelles, etc.  En effet, à chaque fois que vous aurez des démarches administratives à faire et que vous devrez montrer votre identité, vous donnerez également de précieuses indications sanitaires à vos interlocuteurs.  La banque, votre employeur ou votre assureur, doivent-ils être au courant de votre statut vaccinal ?  Certainement pas ! NON à la fusion entre carte d’identité et carte vitale ! Refusons dès aujourd’hui cette réforme folle.  Refusons de brader nos identités.  Refusons d’entrer dans le monde du contrôle social.  Aidez-moi à ouvrir les consciences citoyennes.  Signez notre grande pétition contre la fusion entre identité civile et sanitaire.  Signez et faites signer autour de vous.  Soyons des milliers à dire NON à ce projet fou. Je signe la pétition Amicalement, Florent Cavaler
    D'accord
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  • ..La ville de 2030 : une prison à ciel ouvert

    Les prochains Jeux Olympiques se rapprochent à grands pas et la cérémonie d’ouverture paraît maintenant bien proche : tous les préparatifs sont lancés car tout doit être prêt pour l’été 2024, à commencer par le plan de circulation dans la capitale française. Avec Anne Hidalgo aux commandes, on respire déjà d’aise et de contentement.

    Point n’est d’ailleurs besoin de déboutonner son pantalon ou sa chemise pour ressentir immédiatement une bouffée d’air frais et de satisfaction à l’évocation de ce qui va se passer dans la capitale lors de l’été 2024 ; quelques minutes de lecture des articles notamment consacrés à la préparation des axes routiers en vue de cet événement international suffira amplement à rassurer tous les Français, mais surtout les Parisiens, sur ce qui les attend dans à peu près un an maintenant.

    En effet, afin d’assurer une bonne fluidité des événements et les déplacements aisés des personnalités importantes et des athlètes, 185 km d’axes seront purement et simplement fermés à toute autre circulation. Les gueux Parisiens pourront ainsi expérimenter le charme subtil de la capitale hidalgoesque coupée de la plus grosse partie de son périphérique, de la rue de Rivoli, de la place de la Concorde, de l’avenue du Président Wilson ou du pont des Invalides et d’une partie des autoroutes en provenance des aéroports.

    Compte-tenu de l’excellente capacité d’organisation de la mairie de Paris dans tout ce qui concerne l’infrastructure routière, on peut d’ores et déjà miser sur une réussite flamboyante. En outre, le déplacement des touristes et des Parisiens étant assuré par les transports en commun dont la qualité n’a pas cessé de s’accroître ces derniers mois, on peut tabler là encore sur de grands moments de bonheur moite dans des rames à l’air conditionné comme il faut, pas du tout bloquées dans des tunnels aux senteurs printanières et manoeuvrées avec brio par un personnel pas du tout en grève.



    Une question s’impose cependant : que va-t-il se passer après ces JO ?

    La question n’est pas triviale parce qu’elle ne s’est pas posée longtemps pour d’autres dispositifs comme, notamment, les radars et autres joyeusetés d’espionnage permanent des foules dont il est déjà décidé qu’installés pour cet événement, ils resteront en place bien après, comme il en était fait mention dans un précédent billet.

    Dès lors, il faudrait être un brin naïf pour croire que ne seront pas un peu maintenues, d’une façon ou d’une autre, ces intéressantes limitations d’axes routiers fort pratiques pour l’élite, ainsi que ces zones d’exclusions pour écarter la plèbe des “autorisés” : ce serait en effet dommage de ne pas habituer les Parisiens à ce nouveau plan de circulation pendant deux mois pour devoir bêtement faire marche arrière une fois l’événement terminé alors qu’il serait si pratique de tout laisser ainsi, non ?

    Exagération ? Allons ! Ce n’est pas (toujours) le genre de la maison… En fait, en y réfléchissant bien, on pourrait même intégrer cette innovation routière dans un plan plus large, qu’on pourrait par exemple insérer dans un agenda situé dans les années 2030 et au-delà, qui viserait – toujours par exemple – à rendre les grandes métropoles plus douces, gentilles, belles et joyeuses avec des petits oiseaux qui gazouillent et du gazon et des jeunes gens à vélo et pas de voitures et l’interdiction de sortir de son quartier et de consommer de la viande et de posséder un véhicule personnel et plus de deux ou trois vêtements neufs et…

    Disons qu’on pourrait d’abord placer cela dans un concept, bien sûr présenté avec force mièvreries et moult vues d’artistes azurées évoquant l’air pur et les espaces verts, qu’on appellerait “Ville de 15 minutes”. Ensuite, on enrôlerait les maires de ces villes de façon plus ou moins visible dans un programme visant clairement la mise en place de ces concepts. C’est en tout cas ce que propose l’association C40 dont il est impératif de bien lire les objectifs, décrits ici, pour comprendre où nous nous dirigeons comme des somnambules :







    Oui, vous avez bien lu : fini la viande, fini la voiture, fini le renouvellement intempestif de votre garde-robe, dans la ville “parfum C40” – dont la Ville de Paris est très officiellement membre, n’est-ce pas – il va vous falloir faire des petits efforts et vous contenter d’un slip et d’une paire de chaussettes par an, de quelques McGrillons et de trottinettes électriques en co-partage solidaire pour vos déplacements, et puis c’est tout.

    Estimez-vous heureux, car l’étape d’après est encore plus réjouissante : il n’y aura plus aucun problème dans les transports en commun puisqu’en enfermant les citoyens dans ces quartiers de 15 minutes où toute leur vie pourra être réglée (régulée ?) en 15 minutes maximum à pied, il n’y aura plus besoin de prendre le moindre transport en commun. Bande de petits veinards : fini les grèves et les métros bondés, à vous le bonheur d’une prison à ciel ouvert cerclée de barbelés comme ce qu’expérimente actuellement la Chine dans certaines de ses villes, où il faut un QRCode et/ou un passeport pour sortir…

    (Cliquez sur l’image pour voir la vidéo)

    Ne nous leurrons pas : le projet est déjà dans les cartons, et il ne fait pas le moindre doute que la plupart des élites occidentales ont déjà la volonté totalitaire de mettre en place de véritables ghettos pour la plèbe en utilisant le prétexte parfaitement fallacieux du réchauffement climatique pour faire gober ce nouvel asservissement aux masses qu’ils méprisent chaque jour un peu plus.

    Ces gouvernants ont déjà amplement utilisé tous les procédés possibles et imaginables de manipulation, de mensonge, de corruption des esprits et des institutions pour vous convaincre de vous cloîtrer, de vous mettre un masque sur le pif, de vous picouser à tire-larigot. Ne pensez pas une seule seconde qu’ils s’épargneront la tentative de vous enfermer dans ces ghettos si cela leur permet d’assoir leur pouvoir.

    https://h16free.com/2023/02/22/73536-la-ville-de-2030-une-prison-a-ciel-ouvert
    ..La ville de 2030 : une prison à ciel ouvert Les prochains Jeux Olympiques se rapprochent à grands pas et la cérémonie d’ouverture paraît maintenant bien proche : tous les préparatifs sont lancés car tout doit être prêt pour l’été 2024, à commencer par le plan de circulation dans la capitale française. Avec Anne Hidalgo aux commandes, on respire déjà d’aise et de contentement. Point n’est d’ailleurs besoin de déboutonner son pantalon ou sa chemise pour ressentir immédiatement une bouffée d’air frais et de satisfaction à l’évocation de ce qui va se passer dans la capitale lors de l’été 2024 ; quelques minutes de lecture des articles notamment consacrés à la préparation des axes routiers en vue de cet événement international suffira amplement à rassurer tous les Français, mais surtout les Parisiens, sur ce qui les attend dans à peu près un an maintenant. En effet, afin d’assurer une bonne fluidité des événements et les déplacements aisés des personnalités importantes et des athlètes, 185 km d’axes seront purement et simplement fermés à toute autre circulation. Les gueux Parisiens pourront ainsi expérimenter le charme subtil de la capitale hidalgoesque coupée de la plus grosse partie de son périphérique, de la rue de Rivoli, de la place de la Concorde, de l’avenue du Président Wilson ou du pont des Invalides et d’une partie des autoroutes en provenance des aéroports. Compte-tenu de l’excellente capacité d’organisation de la mairie de Paris dans tout ce qui concerne l’infrastructure routière, on peut d’ores et déjà miser sur une réussite flamboyante. En outre, le déplacement des touristes et des Parisiens étant assuré par les transports en commun dont la qualité n’a pas cessé de s’accroître ces derniers mois, on peut tabler là encore sur de grands moments de bonheur moite dans des rames à l’air conditionné comme il faut, pas du tout bloquées dans des tunnels aux senteurs printanières et manoeuvrées avec brio par un personnel pas du tout en grève. Une question s’impose cependant : que va-t-il se passer après ces JO ? La question n’est pas triviale parce qu’elle ne s’est pas posée longtemps pour d’autres dispositifs comme, notamment, les radars et autres joyeusetés d’espionnage permanent des foules dont il est déjà décidé qu’installés pour cet événement, ils resteront en place bien après, comme il en était fait mention dans un précédent billet. Dès lors, il faudrait être un brin naïf pour croire que ne seront pas un peu maintenues, d’une façon ou d’une autre, ces intéressantes limitations d’axes routiers fort pratiques pour l’élite, ainsi que ces zones d’exclusions pour écarter la plèbe des “autorisés” : ce serait en effet dommage de ne pas habituer les Parisiens à ce nouveau plan de circulation pendant deux mois pour devoir bêtement faire marche arrière une fois l’événement terminé alors qu’il serait si pratique de tout laisser ainsi, non ? Exagération ? Allons ! Ce n’est pas (toujours) le genre de la maison… En fait, en y réfléchissant bien, on pourrait même intégrer cette innovation routière dans un plan plus large, qu’on pourrait par exemple insérer dans un agenda situé dans les années 2030 et au-delà, qui viserait – toujours par exemple – à rendre les grandes métropoles plus douces, gentilles, belles et joyeuses avec des petits oiseaux qui gazouillent et du gazon et des jeunes gens à vélo et pas de voitures et l’interdiction de sortir de son quartier et de consommer de la viande et de posséder un véhicule personnel et plus de deux ou trois vêtements neufs et… Disons qu’on pourrait d’abord placer cela dans un concept, bien sûr présenté avec force mièvreries et moult vues d’artistes azurées évoquant l’air pur et les espaces verts, qu’on appellerait “Ville de 15 minutes”. Ensuite, on enrôlerait les maires de ces villes de façon plus ou moins visible dans un programme visant clairement la mise en place de ces concepts. C’est en tout cas ce que propose l’association C40 dont il est impératif de bien lire les objectifs, décrits ici, pour comprendre où nous nous dirigeons comme des somnambules : Oui, vous avez bien lu : fini la viande, fini la voiture, fini le renouvellement intempestif de votre garde-robe, dans la ville “parfum C40” – dont la Ville de Paris est très officiellement membre, n’est-ce pas – il va vous falloir faire des petits efforts et vous contenter d’un slip et d’une paire de chaussettes par an, de quelques McGrillons et de trottinettes électriques en co-partage solidaire pour vos déplacements, et puis c’est tout. Estimez-vous heureux, car l’étape d’après est encore plus réjouissante : il n’y aura plus aucun problème dans les transports en commun puisqu’en enfermant les citoyens dans ces quartiers de 15 minutes où toute leur vie pourra être réglée (régulée ?) en 15 minutes maximum à pied, il n’y aura plus besoin de prendre le moindre transport en commun. Bande de petits veinards : fini les grèves et les métros bondés, à vous le bonheur d’une prison à ciel ouvert cerclée de barbelés comme ce qu’expérimente actuellement la Chine dans certaines de ses villes, où il faut un QRCode et/ou un passeport pour sortir… (Cliquez sur l’image pour voir la vidéo) Ne nous leurrons pas : le projet est déjà dans les cartons, et il ne fait pas le moindre doute que la plupart des élites occidentales ont déjà la volonté totalitaire de mettre en place de véritables ghettos pour la plèbe en utilisant le prétexte parfaitement fallacieux du réchauffement climatique pour faire gober ce nouvel asservissement aux masses qu’ils méprisent chaque jour un peu plus. Ces gouvernants ont déjà amplement utilisé tous les procédés possibles et imaginables de manipulation, de mensonge, de corruption des esprits et des institutions pour vous convaincre de vous cloîtrer, de vous mettre un masque sur le pif, de vous picouser à tire-larigot. Ne pensez pas une seule seconde qu’ils s’épargneront la tentative de vous enfermer dans ces ghettos si cela leur permet d’assoir leur pouvoir. https://h16free.com/2023/02/22/73536-la-ville-de-2030-une-prison-a-ciel-ouvert
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