• Prise de conscience historique en cours, de l’immense abus de pouvoir au nom d’un fanatisme scientiste : la religion vaccinale, à la fois hystérie collective entretenue et corne d’abondance durable pour une bande d’escrocs, criminels sans scrupules.

    Le livre de Suzanne Humphries « Vaccination, la grande désillusion » est une précieuse bombe 💣

    « Dr. Suzanne Humphries livre un acte d'accusation dévastateur du fondement même de la vaccinologie. Sa conclusion est absolue : les vaccins n'ont jamais été sûrs, ne le sont pas maintenant et ne peuvent jamais l'être.

    Le cœur de son argument réside dans une vérité fondamentale : la vaccination est un acte de sabotage biologique. Il défie et contrecarre délibérément le design élégant et naturel du système immunitaire. En injectant de la matière pathologique, des produits chimiques et des adjuvants immunitaires comme l'aluminium directement dans le tissu musculaire - en contournant les barrières de défense primaires du corps - nous forcons une réponse non naturelle et chaotique.

    L'objectif de ce processus est tragiquement simpliste : la production d'anticorps. Mais appeler cette partie unique et imprévisible de la cascade immunitaire "immunité" est, à son avis, de la folie. Le vrai résultat est un équilibre immunitaire décalé, passant de la non-réactivité naturelle et réfléchie à un état d'hyper-réactivité destructrice. C'est, soutient-elle, le moteur de l'épidémie d'asthme, d'allergies graves et de troubles auto-immuns que nous voyons chez les enfants aujourd'hui.

    Le récit historique est un mensonge. Si les vaccins étaient les miracles qu'ils sont censés être, les files d'attente se seraient étirées sur des kilomètres pour les recevoir. Au lieu de cela, l'histoire montre que les vaccinés étaient souvent les plus malades, les enfants mourant ou développant d'horribles ulcères après le vaccin contre la variole - une réalité rejetée comme une coïncidence.

    Ce système est étayé par un paradigme médical qui récompense la conformité avec l'argent et le pouvoir, et non la santé. Le programme agressif d’injections des nourrissons est un centre particulier de son indignation. Pourquoi injecter à un enfant de deux mois de nombreuses maladies et de l'aluminium neurotoxique ? Parce que le système immunitaire d'un nourrisson est censé être émoussé ; c'est une conception divine, parfaitement complétée par le lait maternel. Les scientifiques des vaccins, dans leur orgueil, croient que la nature est imparfaite et doit être "corrigées" avec des aiguilles.

    La conséquence est une société conditionnée à craindre son propre système immunitaire. Dès la naissance, on nous apprend que notre corps est inadéquat, nécessitant une intervention pharmaceutique constante. Lorsque les gens tombent plus malades à cause des médicaments qu'on leur donne, ils blâment la maladie, jamais l'intervention. Les médecins, qui n'ont jamais appris à soutenir un système immunitaire sain grâce à la nutrition et à la désintoxication, deviennent des agents de ce cycle de dépendance.

    La dernière et puissante question de Humphries fait écho : Pourquoi un produit aussi "merveilleux" doit-il être imposé aux gens ? La réponse ne réside pas dans la santé publique, mais dans les piliers jumeaux du contrôle et du profit.

    La vérité est dite, mais sommes-nous prêts à écouter ? »

    Via Eric Remacle

    https://www.facebook.com/eric.remaclepro/posts/pfbid0Ak43Lx2Gj6F5wQtT1zCMKjfy3ooQCEuXoGpg8r3eRw1AZRe78LoUXKwRRJwhm1NNl
    Prise de conscience historique en cours, de l’immense abus de pouvoir au nom d’un fanatisme scientiste : la religion vaccinale, à la fois hystérie collective entretenue et corne d’abondance durable pour une bande d’escrocs, criminels sans scrupules. Le livre de Suzanne Humphries « Vaccination, la grande désillusion » est une précieuse bombe 💣 « Dr. Suzanne Humphries livre un acte d'accusation dévastateur du fondement même de la vaccinologie. Sa conclusion est absolue : les vaccins n'ont jamais été sûrs, ne le sont pas maintenant et ne peuvent jamais l'être. Le cœur de son argument réside dans une vérité fondamentale : la vaccination est un acte de sabotage biologique. Il défie et contrecarre délibérément le design élégant et naturel du système immunitaire. En injectant de la matière pathologique, des produits chimiques et des adjuvants immunitaires comme l'aluminium directement dans le tissu musculaire - en contournant les barrières de défense primaires du corps - nous forcons une réponse non naturelle et chaotique. L'objectif de ce processus est tragiquement simpliste : la production d'anticorps. Mais appeler cette partie unique et imprévisible de la cascade immunitaire "immunité" est, à son avis, de la folie. Le vrai résultat est un équilibre immunitaire décalé, passant de la non-réactivité naturelle et réfléchie à un état d'hyper-réactivité destructrice. C'est, soutient-elle, le moteur de l'épidémie d'asthme, d'allergies graves et de troubles auto-immuns que nous voyons chez les enfants aujourd'hui. Le récit historique est un mensonge. Si les vaccins étaient les miracles qu'ils sont censés être, les files d'attente se seraient étirées sur des kilomètres pour les recevoir. Au lieu de cela, l'histoire montre que les vaccinés étaient souvent les plus malades, les enfants mourant ou développant d'horribles ulcères après le vaccin contre la variole - une réalité rejetée comme une coïncidence. Ce système est étayé par un paradigme médical qui récompense la conformité avec l'argent et le pouvoir, et non la santé. Le programme agressif d’injections des nourrissons est un centre particulier de son indignation. Pourquoi injecter à un enfant de deux mois de nombreuses maladies et de l'aluminium neurotoxique ? Parce que le système immunitaire d'un nourrisson est censé être émoussé ; c'est une conception divine, parfaitement complétée par le lait maternel. Les scientifiques des vaccins, dans leur orgueil, croient que la nature est imparfaite et doit être "corrigées" avec des aiguilles. La conséquence est une société conditionnée à craindre son propre système immunitaire. Dès la naissance, on nous apprend que notre corps est inadéquat, nécessitant une intervention pharmaceutique constante. Lorsque les gens tombent plus malades à cause des médicaments qu'on leur donne, ils blâment la maladie, jamais l'intervention. Les médecins, qui n'ont jamais appris à soutenir un système immunitaire sain grâce à la nutrition et à la désintoxication, deviennent des agents de ce cycle de dépendance. La dernière et puissante question de Humphries fait écho : Pourquoi un produit aussi "merveilleux" doit-il être imposé aux gens ? La réponse ne réside pas dans la santé publique, mais dans les piliers jumeaux du contrôle et du profit. La vérité est dite, mais sommes-nous prêts à écouter ? » Via Eric Remacle https://www.facebook.com/eric.remaclepro/posts/pfbid0Ak43Lx2Gj6F5wQtT1zCMKjfy3ooQCEuXoGpg8r3eRw1AZRe78LoUXKwRRJwhm1NNl
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  • .Charles-Henri Gallois : « Emmanuel Macron n’a aucune constance et ridiculise la voix de la France à l’international. C’est d’ailleurs le cas sur tous les sujets. Sa seule colonne vertébrale est son fanatisme  puisqu’il est toujours prêt à sacrifier la France au nom de l’UE. »

    https://www.instagram.com/p/DMpbsODPX7J/?utm_source=ig_web_copy_link
    .Charles-Henri Gallois : « Emmanuel Macron n’a aucune constance et ridiculise la voix de la France à l’international. C’est d’ailleurs le cas sur tous les sujets. Sa seule colonne vertébrale est son fanatisme  puisqu’il est toujours prêt à sacrifier la France au nom de l’UE. » https://www.instagram.com/p/DMpbsODPX7J/?utm_source=ig_web_copy_link
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  • #Fanatisme – « La France s'effondre à cause de la «religion de la loi européenne » —Montebourg

    « Nous sommes une colonie numérique des Etats-Unis [...] On est écrasés, l'Europe n'a rien fait », rappelle en préambule le chevènementiste.

    Or l'industrie - notamment automobile, qui est au devant d'une crise majeure - enfermée par l'UE dans un absurde carcan, est condamnée au même sort:

    « L'électricité en est la première cause. Parce qu'on a obéi aux règles stupides du marché européen.»

    Un constat que partageait récemment Bernard Accoyer, selon qui tout est «contre les intérêts les plus élémentaires de la France» dans les directives de Bruxelles, de la règle des 3x20 au fameux marché européen de l'électricité et à sa réforme.

    « Méfiez-vous de nos amis européens parce que franchement, on n'a pas besoin d'ennemis.»

    Via Frédéric Aigouy

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1855212321330618675
    ou
    https://t.me/trottasilvano/38561
    ou
    https://vk.com/video429297611_456247962
    #Fanatisme – « La France s'effondre à cause de la «religion de la loi européenne » —Montebourg « Nous sommes une colonie numérique des Etats-Unis [...] On est écrasés, l'Europe n'a rien fait », rappelle en préambule le chevènementiste. Or l'industrie - notamment automobile, qui est au devant d'une crise majeure - enfermée par l'UE dans un absurde carcan, est condamnée au même sort: « L'électricité en est la première cause. Parce qu'on a obéi aux règles stupides du marché européen.» Un constat que partageait récemment Bernard Accoyer, selon qui tout est «contre les intérêts les plus élémentaires de la France» dans les directives de Bruxelles, de la règle des 3x20 au fameux marché européen de l'électricité et à sa réforme. « Méfiez-vous de nos amis européens parce que franchement, on n'a pas besoin d'ennemis.» Via Frédéric Aigouy Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1855212321330618675 ou https://t.me/trottasilvano/38561 ou https://vk.com/video429297611_456247962
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  • Brillante analyse de Mattias Desmet, professeur de psychologie clinique au département de psychanalyse et de psychologie du conseil de l'université de Gand, titulaire d'un doctorat en psychologie et d'une maîtrise en statistiques.

    « Ma plume refuse de se reposer cet été. Cette fois, c'est la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques que je ne peux laisser passer sans faire quelques remarques.
    Ce matin, j'ai vu des extraits de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. L'imagerie était, disons, époustouflante.
    Elle présentait, entre autres, une parodie grotesque de la Cène de Léonard de Vinci. À la place du Christ était assise une femme corpulente aux seins à moitié exposés ; les apôtres étaient remplacés par un groupe hétéroclite de transsexuels et d'autres personnages issus du cabinet de curiosités sexuelles. Dans ce groupe, il y avait aussi une jeune fille, signe d'innocence et de pureté enfantine.
    L'interprétation de la scène qui a fait couler beaucoup d'encre a fait l'objet d'un débat. S'agit-il bien d'une parodie de la Cène ?
    Le directeur artistique a expliqué que le spectacle représentait Dionysos lors d'une fête païenne.
    Que Dionysos soit représenté, cela ne fait aucun doute.
    Mais que la présentation formelle du groupe évoque des associations directes avec la composition de De Vinci, l'explication du directeur artistique n'y change pas grand-chose.
    Et le fait que les producteurs de Paris 2024 aient explicitement contredit le directeur artistique et confirmé que la scène était inspirée de la Cène n'ajoute pas non plus à la crédibilité des affirmations du directeur (voir le lien).
    La parodie de la Cène n'était certainement pas le seul élément marquant de la cérémonie. Entre autres, un cavalier masqué sur un cheval blanc a été présenté, ce qui a été interprété par un certain nombre d'observateurs critiques comme le quatrième cavalier de l'apocalypse - la Mort sur un cheval pâle.
    Là encore, il était difficile d'avoir des certitudes.
    S'agissait-il vraiment d'une figure apocalyptique ? Ou bien le cheval ailé représentait-il plutôt Pégase, symbole de force et de courage ?
    On peut discuter de l'interprétation du langage symbolique utilisé, mais le style de la cérémonie avait une connotation profondément macabre et décadente que l'on ne peut nier.
    La cérémonie était empreinte d'un symbolisme lourd, dont le lien avec les Jeux Olympiques - un événement sportif - était difficile à percevoir.
    La question est difficile à étouffer : de quel message est porteur ce lourd symbolisme ?
    Une grande partie de la population a trouvé la cérémonie impressionnante - le summum du spectacle, la célébration de la liberté, le triomphe de l'humanisme, de l'inclusion et de l'"équité".
    C'est du moins ce que suggèrent les médias grand public. Ils y voient une bonne chose : plus de préjugés à l'encontre des personnes dont la sexualité ne correspond pas à la norme.
    Et ces moqueries à l'égard du christianisme - les chrétiens ne peuvent-ils pas y faire face ? Sont-ils en train de devenir aussi sensibles que les musulmans ?
    N'y a-t-il plus de place pour Charlie Hebdo dans notre culture ?
    Quiconque critique la culture de la mode est facilement étiqueté comme un nouveau type d'extrémiste qui se replie sur des valeurs ultraconservatrices dans une période culturelle difficile.
    L'ouverture et la place laissée aux particularités de la sexualité, un espace où une personne peut se réaliser en tant qu'être sexuel singulier, témoignent d'une maturité culturelle.
    Mais le spectacle de fumée auquel nous avons assisté lors de la cérémonie d'ouverture n'a pas grand-chose à voir avec cela.
    Dans son étalage intrusif et sa dérive sans ancrage vers des formes de sexualité de plus en plus grotesques, il ne montre pas la fusion de la pulsion sexuelle avec l'amour et la tendresse qui est la marque de la maturité humaine et culturelle ; dans son fanatisme, il n'est plus un libérateur, mais un tyran, une idéologie militante et extrémiste qui conduit la sexualité non pas à son apogée, mais à son déclin complet.
    Elle se nourrit de l'illusion d'un humain malléable, celui qui ne se soumet pas à Dieu ou à un commandement, qui se crée et se réalise, qui tente d'effacer du texte de sa vie la tâche d'être un homme ou une femme que notre corps nous impose à coup de chirurgie et de traitements hormonaux.
    La cérémonie d'ouverture n'a rien à voir non plus avec la maturité culturelle qui peut se relativiser à tous les niveaux, y compris religieux.
    La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques n'est pas un discours présenté dans un journal satirique comme Charlie Hebdo.
    Une cérémonie d'ouverture est un rituel, en l'occurrence le rituel de l'événement le plus important et le plus significatif de notre nouvel ordre mondial globaliste.
    Plus encore : une telle cérémonie montre ce à quoi une société s'identifie, une telle cérémonie représente l'essence du modèle sociétal qui l'organise.
    Ce qui pose problème, en d'autres termes, ce n'est pas qu'une société soit tolérante à l'égard de types de sexualité et de moralité exotiques et, dans certains cas, pervers ; ce qui pose problème, c'est que ce type de moralité représente son essence. C'est pourquoi le mauvais goût affiché n'est pas quelque chose qu'il suffit de fermer les yeux et d'ignorer, c'est quelque chose de significatif.
    Ce que nous avons vu n'est rien d'autre qu'une moquerie ritualisée du sacré et de l'éthique, quelque chose qui, d'un point de vue éthico-religieux, est un rituel du mal. Notre culture tend vers une fin. Revenons brièvement au début.
    ***
    Il y a deux cents ans, l'humanité a éliminé de la table de la société la vision religieuse du monde qui s'était transformée en hypocrisie et en dogme.
    Le siècle des Lumières est arrivé - l'idéologie de la Raison a pris la barre. L'humanité a commencé à naviguer à la boussole de la rationalité. Ils observaient le monde et les choses de leurs propres yeux et déterminaient avec précision et décrivaient mathématiquement les relations entre eux.
    Sur la base de cette description rationnelle, ils contrôlaient et manipulaient la nature ; les humains finissaient par accomplir les miracles qu'ils avaient longtemps attendus en vain de Dieu
    Pensez à l'Homo Deus de Harari : les humains eux-mêmes deviendront Dieu. J'ai écrit sur ce sujet ailleurs (voir ce lien).
    La tradition des Lumières a marqué le moment historique où l'humanité a changé de boussole et de direction. La vision religieuse du monde a proposé des principes éthiques : les humains doivent avant tout, à chaque pas qu'ils font dans le monde terrestre, se demander s'ils marchent vers le Bien ou vers le Mal.
    Certains ont pris ces principes éthiques plus au sérieux que d'autres ; pour certains, le discours éthique est devenu un pur outil d'hypocrisie et de perversion. Mais l'histoire sur laquelle se fonde la culture place de toute façon le niveau éthique au premier plan.
    La tradition des Lumières a balayé l'idée de l'éthique comme principe directeur.
    Désormais, l'humanité suivra la raison.
    Finies les illusions religieuses. Désormais, l'humanité s'appuiera sur ce qu'elle observe avec ses yeux et sur ce qu'elle comprend avec son esprit. Et c'est là qu'elle est immédiatement tombée dans ... une illusion.
    Nos yeux, censés observer objectivement, sont dirigés par des forces qui se situent entièrement en dehors du champ de la rationalité.
    Par exemple, le fait de voir dans la nature un système où les plus forts éliminent les formes de vie plus faibles par la survie du plus fort et favorisent les plus forts, ou un système où les plus forts prennent soin des plus faibles de la manière la plus aimante et la plus sensible, est déterminé par des facteurs qui n'ont rien à voir avec la rationalité.
    L'impérialiste du XIXe siècle voyait partout la survie du plus fort. Et il a été remarquablement aveugle au flot d'exemples montrant que la nature est au moins régie par de nombreux autres principes.
    L'impérialiste voyait la nature ainsi parce que, du fait de son narcissisme et de son égocentrisme, il aimait voir la nature ainsi.
    Ce que l'impérialiste prétendait réellement à travers sa théorie de la survie du plus fort, c'est que l'impérialiste, qui était à ce moment-là le plus fort en raison de certaines circonstances historiques, avait non seulement le droit d'opprimer et de soumettre sans pitié les plus faibles dans ses colonies, mais qu'il était aussi, ce faisant, le meilleur et le plus noble que la nature ait jamais produit.
    Laissez le narcissisme céder la place à l'Amour pendant un moment, laissez l'Âme prendre le gouvernail à la place de l'Ego.
    Vous voyez naître une autre Nature. Vous voyez, par exemple, une nature où les arbres forts soutiennent les arbres plus faibles en leur fournissant des nutriments par l'intermédiaire de leur système racinaire ; vous voyez une nature où une mère éléphant pleure son petit mort pendant des mois ; vous voyez l'humain fort qui se reconnaît dans le faible et lui pose gentiment la main sur l'épaule.
    Et même si vous pensez que le fort doit triompher du faible, il est loin d'être certain que cela se produise réellement dans la « nature ».
    Nietzsche glorifiait la recherche du pouvoir, mais il était l'un des rares à être sceptique dès le départ quant à la soi-disant survie du plus fort : les personnes les plus fortes et les plus nobles sont généralement perdantes dans la nature, pensait-il. Les faibles se regroupent souvent et sont généralement en mesure d'abattre les forts, qui avancent seuls dans la vie, trop sûrs d'eux. Pour Nietzsche, l'impérialiste du XIXe siècle était loin d'être considéré comme la couronne de la création évolutive ; il était plutôt la créature détestable d'un Apollon qui ne reconnaissait plus Dionysos comme son égal.
    Pour en revenir au cœur du problème, la croyance des Lumières a placé la rationalité au centre et a considéré toute la gamme du Bien et du Mal comme totalement hors de propos, voire inexistante.
    Elle est passée à l'arrière-plan, les gens n'y ont plus prêté attention. Et à l'arrière-plan, il s'est passé quelque chose de typique.
    Le Mal a pris le contrôle. Faire le Bien requiert un certain niveau de vigilance et d'effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l'attention et de l'énergie ; il faut toujours vaincre une certaine résistance pour faire le Bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d'énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le bateau de la vie vire silencieusement et navigue vers des eaux sombres.
    On peut également constater de manière très directe que la montée de la vision rationaliste du monde a porté un coup fatal à la bonté.
    Le rationalisme nous a appris que le but suprême de l'être humain était la lutte pour la survie (comme mentionné précédemment). Cela impliquait immédiatement que faire le bien était stupide et rétrograde. Faire le bien, c'est s'affaiblir soi-même et renforcer l'autre. C'est du moins ce qu'il semble au départ. L'homme rationaliste ne pouvait que tirer la conclusion de son idéologie quelque part et conclure : il ne faut pas être bon, il faut être intelligent, rusé et impitoyable.
    C'est ainsi qu'une sorte de pulsion destructrice s'est insinuée dès le début dans la culture des Lumières.
    Le rationalisme n'a pas seulement essayé de comprendre, mais aussi de contrôler, de manipuler, d'assujettir et de détruire.
    Cette pulsion de mort ou de destruction est très clairement vérifiable.
    Le règne triomphant de la Raison s'est accompagné de la pollution de la nature par des microplastiques et des produits chimiques toxiques, de méthodes de pêche industrielle et de pratiques forestières et agricoles qui exploitent impitoyablement la nature, des guerres les plus meurtrières de l'histoire et de la destruction industrielle des populations et des races qui ne cadraient pas avec les idéologies rationalistes.
    William Blake a consacré l'ensemble de son œuvre à la première étape de la rationalisation et de la mécanisation du monde, pendant la Révolution française, l'événement historique qui représente le moment où la vision rationaliste du monde a pris le contrôle. Il y a vu une manifestation et un déchaînement des forces du Mal et en a témoigné dans toute son œuvre.
    Toute l'idéologie de l'ONU, avec ses objectifs de développement durable, prétend mettre un terme à la pulsion destructrice, mais il s'agit essentiellement d'une continuation de l'idéologie rationaliste qui, par son programme écomoderniste, vise à l'assujettissement ultime de la nature (pensez aux projets visant à influencer le climat) et qui, avec son humanisme de façade, tente d'instaurer une technocratie transhumaniste radicalement déshumanisante.
    Fait remarquable, l'idéalisation de la Raison a également coûté la tête à la Vérité.
    Le devoir de parler honnêtement a été jeté par-dessus bord dans la vision rationaliste du monde. Le raisonnement est vite fait. Dire la vérité est toujours risqué ; ceux qui disent la vérité s'affaiblissent eux-mêmes ; ils ont moins de chances dans la lutte pour la survie ; seul un fou dit la vérité.
    Les humains ont toujours été des êtres trompeurs et menteurs qui confondent souvent l'apparence et la réalité, mais l'essor de la tradition des Lumières s'est accompagné du règne d'un nouveau type de mensonge, un mensonge théoriquement fondé (basé sur des théories scientifiques sur la psychologie des masses), idéologiquement justifié et produit industriellement : la propagande.
    L'ordre contemporain (mondialiste) se dresse et s'impose par la propagande - l'art de manipuler l'être humain ; la pratique de priver l'être humain de sa liberté spirituelle.
    Sous la surface pseudo-rationnelle de notre culture des Lumières, une force destructrice, trompeuse et déshumanisante n'a cessé de croître.
    Elle s'est développée dans l'invisible, mais comme toute grandeur spirituelle, elle veut se manifester et être reconnue publiquement.
    Notre culture a atteint un point où cette force montre de plus en plus ouvertement son visage. En témoignent le théâtre grotesque du dernier concours Eurovision de la chanson et le symbolisme sombre de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques.
    Notre culture approche de son apothéose, le moment où les masques tombent et où les forces qui la déterminent se révèlent.
    C'est aussi le moment où l'homme voit sa véritable condition.
    L'homme rationaliste n'est pas sur le point de devenir Dieu. Il n'est pas non plus sur le point de conquérir sa liberté absolue, sexuelle et autre.
    Au contraire, il est sur le point d'être complètement asservi.
    Et la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques nous montre plus clairement que jamais qui sera son maître"

    Source :
    The opening ceremony of the Olympic Games - A tribute to William Blake.

    https://words.mattiasdesmet.org/p/the-opening-ceremony-of-the-olympic
    Brillante analyse de Mattias Desmet, professeur de psychologie clinique au département de psychanalyse et de psychologie du conseil de l'université de Gand, titulaire d'un doctorat en psychologie et d'une maîtrise en statistiques. « Ma plume refuse de se reposer cet été. Cette fois, c'est la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques que je ne peux laisser passer sans faire quelques remarques. Ce matin, j'ai vu des extraits de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. L'imagerie était, disons, époustouflante. Elle présentait, entre autres, une parodie grotesque de la Cène de Léonard de Vinci. À la place du Christ était assise une femme corpulente aux seins à moitié exposés ; les apôtres étaient remplacés par un groupe hétéroclite de transsexuels et d'autres personnages issus du cabinet de curiosités sexuelles. Dans ce groupe, il y avait aussi une jeune fille, signe d'innocence et de pureté enfantine. L'interprétation de la scène qui a fait couler beaucoup d'encre a fait l'objet d'un débat. S'agit-il bien d'une parodie de la Cène ? Le directeur artistique a expliqué que le spectacle représentait Dionysos lors d'une fête païenne. Que Dionysos soit représenté, cela ne fait aucun doute. Mais que la présentation formelle du groupe évoque des associations directes avec la composition de De Vinci, l'explication du directeur artistique n'y change pas grand-chose. Et le fait que les producteurs de Paris 2024 aient explicitement contredit le directeur artistique et confirmé que la scène était inspirée de la Cène n'ajoute pas non plus à la crédibilité des affirmations du directeur (voir le lien). La parodie de la Cène n'était certainement pas le seul élément marquant de la cérémonie. Entre autres, un cavalier masqué sur un cheval blanc a été présenté, ce qui a été interprété par un certain nombre d'observateurs critiques comme le quatrième cavalier de l'apocalypse - la Mort sur un cheval pâle. Là encore, il était difficile d'avoir des certitudes. S'agissait-il vraiment d'une figure apocalyptique ? Ou bien le cheval ailé représentait-il plutôt Pégase, symbole de force et de courage ? On peut discuter de l'interprétation du langage symbolique utilisé, mais le style de la cérémonie avait une connotation profondément macabre et décadente que l'on ne peut nier. La cérémonie était empreinte d'un symbolisme lourd, dont le lien avec les Jeux Olympiques - un événement sportif - était difficile à percevoir. La question est difficile à étouffer : de quel message est porteur ce lourd symbolisme ? Une grande partie de la population a trouvé la cérémonie impressionnante - le summum du spectacle, la célébration de la liberté, le triomphe de l'humanisme, de l'inclusion et de l'"équité". C'est du moins ce que suggèrent les médias grand public. Ils y voient une bonne chose : plus de préjugés à l'encontre des personnes dont la sexualité ne correspond pas à la norme. Et ces moqueries à l'égard du christianisme - les chrétiens ne peuvent-ils pas y faire face ? Sont-ils en train de devenir aussi sensibles que les musulmans ? N'y a-t-il plus de place pour Charlie Hebdo dans notre culture ? Quiconque critique la culture de la mode est facilement étiqueté comme un nouveau type d'extrémiste qui se replie sur des valeurs ultraconservatrices dans une période culturelle difficile. L'ouverture et la place laissée aux particularités de la sexualité, un espace où une personne peut se réaliser en tant qu'être sexuel singulier, témoignent d'une maturité culturelle. Mais le spectacle de fumée auquel nous avons assisté lors de la cérémonie d'ouverture n'a pas grand-chose à voir avec cela. Dans son étalage intrusif et sa dérive sans ancrage vers des formes de sexualité de plus en plus grotesques, il ne montre pas la fusion de la pulsion sexuelle avec l'amour et la tendresse qui est la marque de la maturité humaine et culturelle ; dans son fanatisme, il n'est plus un libérateur, mais un tyran, une idéologie militante et extrémiste qui conduit la sexualité non pas à son apogée, mais à son déclin complet. Elle se nourrit de l'illusion d'un humain malléable, celui qui ne se soumet pas à Dieu ou à un commandement, qui se crée et se réalise, qui tente d'effacer du texte de sa vie la tâche d'être un homme ou une femme que notre corps nous impose à coup de chirurgie et de traitements hormonaux. La cérémonie d'ouverture n'a rien à voir non plus avec la maturité culturelle qui peut se relativiser à tous les niveaux, y compris religieux. La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques n'est pas un discours présenté dans un journal satirique comme Charlie Hebdo. Une cérémonie d'ouverture est un rituel, en l'occurrence le rituel de l'événement le plus important et le plus significatif de notre nouvel ordre mondial globaliste. Plus encore : une telle cérémonie montre ce à quoi une société s'identifie, une telle cérémonie représente l'essence du modèle sociétal qui l'organise. Ce qui pose problème, en d'autres termes, ce n'est pas qu'une société soit tolérante à l'égard de types de sexualité et de moralité exotiques et, dans certains cas, pervers ; ce qui pose problème, c'est que ce type de moralité représente son essence. C'est pourquoi le mauvais goût affiché n'est pas quelque chose qu'il suffit de fermer les yeux et d'ignorer, c'est quelque chose de significatif. Ce que nous avons vu n'est rien d'autre qu'une moquerie ritualisée du sacré et de l'éthique, quelque chose qui, d'un point de vue éthico-religieux, est un rituel du mal. Notre culture tend vers une fin. Revenons brièvement au début. *** Il y a deux cents ans, l'humanité a éliminé de la table de la société la vision religieuse du monde qui s'était transformée en hypocrisie et en dogme. Le siècle des Lumières est arrivé - l'idéologie de la Raison a pris la barre. L'humanité a commencé à naviguer à la boussole de la rationalité. Ils observaient le monde et les choses de leurs propres yeux et déterminaient avec précision et décrivaient mathématiquement les relations entre eux. Sur la base de cette description rationnelle, ils contrôlaient et manipulaient la nature ; les humains finissaient par accomplir les miracles qu'ils avaient longtemps attendus en vain de Dieu Pensez à l'Homo Deus de Harari : les humains eux-mêmes deviendront Dieu. J'ai écrit sur ce sujet ailleurs (voir ce lien). La tradition des Lumières a marqué le moment historique où l'humanité a changé de boussole et de direction. La vision religieuse du monde a proposé des principes éthiques : les humains doivent avant tout, à chaque pas qu'ils font dans le monde terrestre, se demander s'ils marchent vers le Bien ou vers le Mal. Certains ont pris ces principes éthiques plus au sérieux que d'autres ; pour certains, le discours éthique est devenu un pur outil d'hypocrisie et de perversion. Mais l'histoire sur laquelle se fonde la culture place de toute façon le niveau éthique au premier plan. La tradition des Lumières a balayé l'idée de l'éthique comme principe directeur. Désormais, l'humanité suivra la raison. Finies les illusions religieuses. Désormais, l'humanité s'appuiera sur ce qu'elle observe avec ses yeux et sur ce qu'elle comprend avec son esprit. Et c'est là qu'elle est immédiatement tombée dans ... une illusion. Nos yeux, censés observer objectivement, sont dirigés par des forces qui se situent entièrement en dehors du champ de la rationalité. Par exemple, le fait de voir dans la nature un système où les plus forts éliminent les formes de vie plus faibles par la survie du plus fort et favorisent les plus forts, ou un système où les plus forts prennent soin des plus faibles de la manière la plus aimante et la plus sensible, est déterminé par des facteurs qui n'ont rien à voir avec la rationalité. L'impérialiste du XIXe siècle voyait partout la survie du plus fort. Et il a été remarquablement aveugle au flot d'exemples montrant que la nature est au moins régie par de nombreux autres principes. L'impérialiste voyait la nature ainsi parce que, du fait de son narcissisme et de son égocentrisme, il aimait voir la nature ainsi. Ce que l'impérialiste prétendait réellement à travers sa théorie de la survie du plus fort, c'est que l'impérialiste, qui était à ce moment-là le plus fort en raison de certaines circonstances historiques, avait non seulement le droit d'opprimer et de soumettre sans pitié les plus faibles dans ses colonies, mais qu'il était aussi, ce faisant, le meilleur et le plus noble que la nature ait jamais produit. Laissez le narcissisme céder la place à l'Amour pendant un moment, laissez l'Âme prendre le gouvernail à la place de l'Ego. Vous voyez naître une autre Nature. Vous voyez, par exemple, une nature où les arbres forts soutiennent les arbres plus faibles en leur fournissant des nutriments par l'intermédiaire de leur système racinaire ; vous voyez une nature où une mère éléphant pleure son petit mort pendant des mois ; vous voyez l'humain fort qui se reconnaît dans le faible et lui pose gentiment la main sur l'épaule. Et même si vous pensez que le fort doit triompher du faible, il est loin d'être certain que cela se produise réellement dans la « nature ». Nietzsche glorifiait la recherche du pouvoir, mais il était l'un des rares à être sceptique dès le départ quant à la soi-disant survie du plus fort : les personnes les plus fortes et les plus nobles sont généralement perdantes dans la nature, pensait-il. Les faibles se regroupent souvent et sont généralement en mesure d'abattre les forts, qui avancent seuls dans la vie, trop sûrs d'eux. Pour Nietzsche, l'impérialiste du XIXe siècle était loin d'être considéré comme la couronne de la création évolutive ; il était plutôt la créature détestable d'un Apollon qui ne reconnaissait plus Dionysos comme son égal. Pour en revenir au cœur du problème, la croyance des Lumières a placé la rationalité au centre et a considéré toute la gamme du Bien et du Mal comme totalement hors de propos, voire inexistante. Elle est passée à l'arrière-plan, les gens n'y ont plus prêté attention. Et à l'arrière-plan, il s'est passé quelque chose de typique. Le Mal a pris le contrôle. Faire le Bien requiert un certain niveau de vigilance et d'effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l'attention et de l'énergie ; il faut toujours vaincre une certaine résistance pour faire le Bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d'énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le bateau de la vie vire silencieusement et navigue vers des eaux sombres. On peut également constater de manière très directe que la montée de la vision rationaliste du monde a porté un coup fatal à la bonté. Le rationalisme nous a appris que le but suprême de l'être humain était la lutte pour la survie (comme mentionné précédemment). Cela impliquait immédiatement que faire le bien était stupide et rétrograde. Faire le bien, c'est s'affaiblir soi-même et renforcer l'autre. C'est du moins ce qu'il semble au départ. L'homme rationaliste ne pouvait que tirer la conclusion de son idéologie quelque part et conclure : il ne faut pas être bon, il faut être intelligent, rusé et impitoyable. C'est ainsi qu'une sorte de pulsion destructrice s'est insinuée dès le début dans la culture des Lumières. Le rationalisme n'a pas seulement essayé de comprendre, mais aussi de contrôler, de manipuler, d'assujettir et de détruire. Cette pulsion de mort ou de destruction est très clairement vérifiable. Le règne triomphant de la Raison s'est accompagné de la pollution de la nature par des microplastiques et des produits chimiques toxiques, de méthodes de pêche industrielle et de pratiques forestières et agricoles qui exploitent impitoyablement la nature, des guerres les plus meurtrières de l'histoire et de la destruction industrielle des populations et des races qui ne cadraient pas avec les idéologies rationalistes. William Blake a consacré l'ensemble de son œuvre à la première étape de la rationalisation et de la mécanisation du monde, pendant la Révolution française, l'événement historique qui représente le moment où la vision rationaliste du monde a pris le contrôle. Il y a vu une manifestation et un déchaînement des forces du Mal et en a témoigné dans toute son œuvre. Toute l'idéologie de l'ONU, avec ses objectifs de développement durable, prétend mettre un terme à la pulsion destructrice, mais il s'agit essentiellement d'une continuation de l'idéologie rationaliste qui, par son programme écomoderniste, vise à l'assujettissement ultime de la nature (pensez aux projets visant à influencer le climat) et qui, avec son humanisme de façade, tente d'instaurer une technocratie transhumaniste radicalement déshumanisante. Fait remarquable, l'idéalisation de la Raison a également coûté la tête à la Vérité. Le devoir de parler honnêtement a été jeté par-dessus bord dans la vision rationaliste du monde. Le raisonnement est vite fait. Dire la vérité est toujours risqué ; ceux qui disent la vérité s'affaiblissent eux-mêmes ; ils ont moins de chances dans la lutte pour la survie ; seul un fou dit la vérité. Les humains ont toujours été des êtres trompeurs et menteurs qui confondent souvent l'apparence et la réalité, mais l'essor de la tradition des Lumières s'est accompagné du règne d'un nouveau type de mensonge, un mensonge théoriquement fondé (basé sur des théories scientifiques sur la psychologie des masses), idéologiquement justifié et produit industriellement : la propagande. L'ordre contemporain (mondialiste) se dresse et s'impose par la propagande - l'art de manipuler l'être humain ; la pratique de priver l'être humain de sa liberté spirituelle. Sous la surface pseudo-rationnelle de notre culture des Lumières, une force destructrice, trompeuse et déshumanisante n'a cessé de croître. Elle s'est développée dans l'invisible, mais comme toute grandeur spirituelle, elle veut se manifester et être reconnue publiquement. Notre culture a atteint un point où cette force montre de plus en plus ouvertement son visage. En témoignent le théâtre grotesque du dernier concours Eurovision de la chanson et le symbolisme sombre de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. Notre culture approche de son apothéose, le moment où les masques tombent et où les forces qui la déterminent se révèlent. C'est aussi le moment où l'homme voit sa véritable condition. L'homme rationaliste n'est pas sur le point de devenir Dieu. Il n'est pas non plus sur le point de conquérir sa liberté absolue, sexuelle et autre. Au contraire, il est sur le point d'être complètement asservi. Et la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques nous montre plus clairement que jamais qui sera son maître" Source : The opening ceremony of the Olympic Games - A tribute to William Blake. https://words.mattiasdesmet.org/p/the-opening-ceremony-of-the-olympic
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  • Etienne Chouard : "Le libre-échange est un fanatisme"

    Ecrivain, penseur politique, Etienne Chouard était l'invité du Grand entretien de Mizane TV. Une émission exceptionnelle sur les questions du libre-échange, de l'aliénation politique consacrée par les traités de l'UE, la monnaie, la démocratie et la souveraineté populaire.


    https://youtu.be/J8jzRwOIfxA?si=ZCZK5YVUQvYHxvpg
    Etienne Chouard : "Le libre-échange est un fanatisme" Ecrivain, penseur politique, Etienne Chouard était l'invité du Grand entretien de Mizane TV. Une émission exceptionnelle sur les questions du libre-échange, de l'aliénation politique consacrée par les traités de l'UE, la monnaie, la démocratie et la souveraineté populaire. https://youtu.be/J8jzRwOIfxA?si=ZCZK5YVUQvYHxvpg
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  • https://www.lelibrepenseur.org/du-fanatisme-sans-frontieriste-par-lotfi-hadjiat/
    https://www.lelibrepenseur.org/du-fanatisme-sans-frontieriste-par-lotfi-hadjiat/
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    Du fanatisme sans-frontiériste, par Lotfi Hadjiat
    Parlons de l’ensauvagement de la France, de son embestialisation. Tous les jours des crimes d’une sauvagerie inouïe, en France, en
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  • Comment le fanatisme vert et le régime de sanctions ont détruit l’économie allemande https://www.epochtimes.fr/comment-le-fanatisme-vert-et-le-regime-de-sanctions-ont-detruit-leconomie-allemande-2400355.html?utm_source=twitter&utm_medium=sharedFromMember via @EpochTimesFR
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    Comment le fanatisme vert et le régime de sanctions ont détruit l'économie allemande
    Lorsqu'en 2018, le président de l'époque, Donald J. Trump, a averti les dirigeants politiques allemands des dangers que ...
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  • Du fascisme en France
    Par Alexis Poulin
    28 07 2023

    Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, les institutions ont été mises au service des lobbies et le président de la République a fait usage de tous les rouages de la Ve pour asseoir un pouvoir unipersonnel, dont la marque de fabrique est le mépris de classe et la violence, et qui ne rencontre quasiment aucun contre-pouvoir, ces derniers s’amenuisant de jour en jour.

    Aidé par un paysage médiatique, propriété des grands industriels et des champions du CAC40, Emmanuel Macron a pu assumer une dérive continue dans l’illibéralisme et l’autoritarisme contraires aux valeurs démocratiques qu’il prétend défendre. En 2017, l’illusion était parfaite, avec un parti fantoche créé pour l’occasion de la présidentielle, un programme sur-mesure pour attirer les investisseurs et condamner la République sociale, et une image de golden boy du nouveau monde.

    Evidemment, à partir de l’affaire Benalla, qui révélait la création d’une milice présidentielle et les premières dérives autocratiques, la violence déversée sur le premier mouvement social d’ampleur, les Gilets Jaunes, est restée impunie et validée par la classe bourgeoise qui soutient le maintien de l’ordre injuste dans la défense de ses intérêts.

    Oubliés, les éborgnés, les mutilés, les morts, les victimes de bavures, ces derniers ayant été bien vite catalogués comme des intouchables, séditieux et factieux, ennemis de la République.

    Depuis 2018, nous sommes témoins de la dégradation permanente du niveau de vie de millions de compatriotes, de la caricature grossière macroniste qui se défend de toute dérive fascisante et de la radicalité d’un Young Leader qui a pour feuille de route la dissolution de la région France dans la région EMEA (Europe Middle East & Africa), région marketing des multinationales US.

    Mais au-delà de la sympathie pour Pétain et pour les valeurs réactionnaires, mâtinées de wokisme bon marché, Emmanuel Macron a installé un système de conflits d’intérêts au coeur de la République, sans jamais être réellement inquiété par le pouvoir judiciaire mis au pas par un casting ministériel de choix.

    Aujourd’hui, il est obligé de céder aux pressions du lobby policier afin de préserver son pouvoir chancelant et antidémocratique. Dernière étape avant l’Etat policier, et un changement de régime assumé.

    Le mirage médiatique
    Rien sur l’ingérence des cadres d’un cabinet américain de conseil comme McKinsey dans la création du parti En Marche, rien sur l’affaire Alstom, démantèlement d’un fleuron industriel national au profit de GE, groupe américain, dont les nombreux dirigeants français ont été décorés, ou sont passés par le cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, rien sur les multiples conflits d’intérêts de plusieurs ministres et élus de la majorité, rien sur l’usage systématique de la violence d’Etat contre les mouvements sociaux. Rien. Comme si Macron avait tous les droits et pouvait tout se permettre.

    Et pourtant, la communauté internationale s’inquiète de l’état de la France dans les mains du Mozart de la lacrymo : L’ONU, la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty, Human Right Watch, le Conseil de L’Europe, la presse internationale et même la maison Blanche se sont émus des violences policières en France.

    Et en France? Il suffit d’allumer télé et radio pour ne rien voir, ne rien entendre et constater que beaucoup de « journalistes » sont payés pour ne rien dire, ou assurer à minima un service après-vente de propagande molle.

    Nous vivons au coeur d’une dystopie totalitaire où des BRAV-M harnachés comme des pacificateurs du film Hunger Games sèment la terreur au coeur des manifestations à coup de bastonnades et de tirs de LBD ou de grenades explosives.

    À Sainte-Soline, un palier a été franchi avec l’utilisation d’un arsenal pour faire la guerre aux militants écologistes venus dénoncer les bassines : quads, affrontements dignes d’une guérilla, et de trop nombreux blessés chez les manifestants et les policiers, avec un jeune manifestant entre la vie et la mort. Tout ça parce qu’il ne doit plus y avoir aucune ZAD (Zone à Défendre) selon le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.

    Et c’est bien Gérald Darmanin qui a mandat du président pour ouvrir tout grand la fenêtre d’Overton vers une logique fasciste de l’ennemi de l’intérieur, n’hésitant pas à qualifier les manifestants d’ « éco-terroristes », les opposants de terroristes intellectuels et globalement, l’ensemble des Français opposés à la politique antisociale de Macron, de dangereux radicaux.
    Or une ZAD, c’est d’abord un refus de l’ordre injuste actuel, c’est la preuve qu’il existe des alternatives à l’univers impitoyable de la prédation financière et de la violence antihumaniste des fous d’argent.

    Une ZAD, c’est défendre l’humain, le droit à la créativité, le droit à la vie fors du profit et de la performance économique, le droit à la solidarité, le droit à l’autogestion, le droit à la protection de la violence de l’Etat en voie de devenir Big Brother.

    « There is no Alternative » était le slogan de Mme Thatcher dans les années 80 pour imposer la dérégulation financière et la violence contre les syndicats. De manière tardive et anachronique, le golden Boy Macron est resté coincé dans ces années de la mondialisation forcée et de l’argent roi, il veut nous imposer à notre tour, la fin du modèle Français, jugé obscène par les fonds vautours comme BlackRock et Vanguard qui ne tolèrent aucun secteur hors de leur pouvoir absolu.

    Ce « there is no alternative » est le neo-fascisme qui nous violente dorénavant. Sans limites politiques, par peur d’utiliser concrètement des concepts politiques, dans un monde du marketing politique.

    Du fascisme et pas autre chose
    Prenons la définition politique du fascisme par le Larousse :

    « 1. Régime établi en Italie de 1922 à 1945, fondé sur la dictature d’un parti unique, l’exaltation nationaliste et le corporatisme.

    2. Doctrine ou tendance visant à installer un régime autoritaire rappelant le fascisme italien ; ce régime lui-même.

    3. Attitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par quelqu’un à un groupe quelconque, à son entourage. »

    Nous voyons bien la création du parti unique du centre absolu, le ni de droite ni de gauche de Macron qui a permis de rassembler tous les traits des familles politiques en une entité centrale, autonome et autoproclamée « camp de la raison ».

    L’exaltation européiste a remplacé l’exaltation nationaliste, mais on peut voir dans le fanatisme guerrier et l’affirmation d’une pensée unique sans contradiction, portée par Mme Von der Leyen, une filiation fasciste évidente, mantra de pensée, unité de valeurs communes, niant les particularismes et les opinions personnelles.

    Et enfin, le corporatisme a été remplacé par le lobbying, Macron étant la créature de McKinsey adossé au pouvoir oligarchique de l’argent.

    Jusqu’où Macron peut-il se radicaliser ?
    La tendance visant à installer un régime autoritaire est plus qu’évidente, avec les nombreuses censures des opposants, la violence de la répression contre les mouvements sociaux, et le pouvoir d’un seul sur un parti fantôme de figurants soumis à son autorité.

    Concernant l’attitude violente, les mauvaises pratiques de management et les nombreuses démissions pour harcèlement, sont légion au sein de la macronie. Dernier drame en date, un employé de l’Elysée remercié à 50 ans après 23 ans de bons et loyaux services, s’est jeté sous un RER et est aujourd’hui dans un état critique. J’avais d’ailleurs alerté dès 2019 sur ce président de la violence qui n’a pas sa place en République.

    Il suffit donc de se référer à la définition officielle du fascisme pour se rendre compte que le macronisme est bien un fascisme au sens de sa définition politique.

    Il n’est plus nécessaire de se cacher derrière des pudeurs de gazelles pour nommer le mal qui défigure et torture la société française, toute négation serait simplement une condamnation de notre pays à la nuit.

    « L’ordre, l’ordre, l’ordre », a donc remplacé « liberté, égalité, fraternité ». Macron est un autocrate, qui a trahi son rôle de garant des institutions, pour en devenir le fossoyeur et assume sans vergogne ce rôle, en revendiquant l’autorité comme seule forme de ciment de la société française, violenté par ses politiques de fracturation.

    La faillite des Institutions
    Le conseil d’Etat, institution Potemkine, se révèle incapable de réclamer au ministère de l’Intérieur l’affichage du RIO des policiers, pourtant obligatoire depuis 2014. Conseil d’Etat qui ne vaut pas mieux que le Conseil Constitutionnel, organe moribond capable de valider un dispositif totalitaire anti-constitutionnel comme le pass vaccinal, et ne jamais revenir sur ses erreurs.

    Le parlement est devenu un lieu de spectacle vide de tout pouvoir, où les ministres comme Gérald Darmanin, ou encore Marlène Schiappa, peuvent commettre parjures et mensonges devant des commissions d’enquêtes parlementaires sans jamais être inquiétés.

    Les dérives ne sont plus des dérives, mais un mode de gouvernance, par la violence, pour imposer la vision radicalisée d’un seul à tout un peuple réfractaire.

    Désolé, mais je n’appelle pas ça une démocratie. Libre aux Français de continuer de croire à ce cirque débile où tous les cinq ans, un pantin de la finance est mis en scène face à une héritière de Jean-Marie Le Pen, c’est ridicule mais malheureusement, l’artifice fonctionne encore à merveille.

    Chaque campagne devient une campagne de mensonge et de dissimulation, tout en cherchant à rendre illégitime toute opposition concrète. Extrême droite, complotisme, terrorisme, tout ce qui n’est pas la doxa du parti unique doit disparaître. Et pourtant, les alternatives et les oppositions sont déjà largement invisibilisées par les médias subventionnés et pousser toujours plus loin du jeu politique, qui est un jeu anti-populaire de quelques nantis qui s’amusent à s’opposer. Des bourgeois bourgeonnant entre eux comme le disait si bien Jaurès.

    Ce jeu est truqué, et ce sont toujours les mêmes Français qui sont perdants. Toujours plus nombreux poussés dans la précarité, toujours plus nombreux sous le seuil de pauvreté, toujours plus nombreux broyés par la politique du choix de la pauvreté.

    La reprise en main
    Nous devrions réécrire la constitution, maintenant, par des comités populaires constituants et assurer enfin que les maltraitants ne se sentent plus intouchables et hors de contrôle.

    Il est urgent de recouvrir nos institutions, et d’en chasser les coucous de McKinsey et autres carriéristes sans valeurs qui y ont fait leur nid.

    Serons-nous assez nombreux? La réponse est non. Mais l’espoir est déjà plus qu’un espoir, car les médias indépendants se constituent alors en corps nécessaires du sursaut démocratique face à la menace fasciste.

    Il s’agit maintenant de rassurer les peureux, de libérer la parole contrainte et de montrer que la démocratie, c’est le peuple et donc le nombre, contre les mirages et les mises en scène des propriétaires des médias mainstream et des sponsors des futurs grands maltraitants.

    Les mots ont un sens et le macronisme est le sommet de l’art de vider le langage de tout sens. Et comme le disait Malcolm X « La presse a un pouvoir de l’image si puissant qu’elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme un criminel ».

    Cet épisode tragique de ce parti comique, où les ministres posent dans Playboy pour cacher leurs turpitudes réelles, où le président de la République se comporte en chef de clan pour diviser et violenter, aura une fin.

    Oui, le marcionisme ne survivra pas à Macron. Il faudra du temps pour soigner le pays et apporter enfin le peu de justice que réclament les dépossédés, mais ce temps, nous l’avons, et eux se savent déjà condamnés, d’où leur frénésie à tout massacrer avant l’issue fatale de leur éjection de tout poste de pouvoir.

    La revanche de « ceux qui ne sont rien » arrive et elle sera une libération nécessaire et surtout le sauvetage du naufrage fasciste auquel nous pensons assister en spectateur.

    https://www.lemondemoderne.media/du-fascisme-en-france/
    Du fascisme en France Par Alexis Poulin 28 07 2023 Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, les institutions ont été mises au service des lobbies et le président de la République a fait usage de tous les rouages de la Ve pour asseoir un pouvoir unipersonnel, dont la marque de fabrique est le mépris de classe et la violence, et qui ne rencontre quasiment aucun contre-pouvoir, ces derniers s’amenuisant de jour en jour. Aidé par un paysage médiatique, propriété des grands industriels et des champions du CAC40, Emmanuel Macron a pu assumer une dérive continue dans l’illibéralisme et l’autoritarisme contraires aux valeurs démocratiques qu’il prétend défendre. En 2017, l’illusion était parfaite, avec un parti fantoche créé pour l’occasion de la présidentielle, un programme sur-mesure pour attirer les investisseurs et condamner la République sociale, et une image de golden boy du nouveau monde. Evidemment, à partir de l’affaire Benalla, qui révélait la création d’une milice présidentielle et les premières dérives autocratiques, la violence déversée sur le premier mouvement social d’ampleur, les Gilets Jaunes, est restée impunie et validée par la classe bourgeoise qui soutient le maintien de l’ordre injuste dans la défense de ses intérêts. Oubliés, les éborgnés, les mutilés, les morts, les victimes de bavures, ces derniers ayant été bien vite catalogués comme des intouchables, séditieux et factieux, ennemis de la République. Depuis 2018, nous sommes témoins de la dégradation permanente du niveau de vie de millions de compatriotes, de la caricature grossière macroniste qui se défend de toute dérive fascisante et de la radicalité d’un Young Leader qui a pour feuille de route la dissolution de la région France dans la région EMEA (Europe Middle East & Africa), région marketing des multinationales US. Mais au-delà de la sympathie pour Pétain et pour les valeurs réactionnaires, mâtinées de wokisme bon marché, Emmanuel Macron a installé un système de conflits d’intérêts au coeur de la République, sans jamais être réellement inquiété par le pouvoir judiciaire mis au pas par un casting ministériel de choix. Aujourd’hui, il est obligé de céder aux pressions du lobby policier afin de préserver son pouvoir chancelant et antidémocratique. Dernière étape avant l’Etat policier, et un changement de régime assumé. Le mirage médiatique Rien sur l’ingérence des cadres d’un cabinet américain de conseil comme McKinsey dans la création du parti En Marche, rien sur l’affaire Alstom, démantèlement d’un fleuron industriel national au profit de GE, groupe américain, dont les nombreux dirigeants français ont été décorés, ou sont passés par le cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, rien sur les multiples conflits d’intérêts de plusieurs ministres et élus de la majorité, rien sur l’usage systématique de la violence d’Etat contre les mouvements sociaux. Rien. Comme si Macron avait tous les droits et pouvait tout se permettre. Et pourtant, la communauté internationale s’inquiète de l’état de la France dans les mains du Mozart de la lacrymo : L’ONU, la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty, Human Right Watch, le Conseil de L’Europe, la presse internationale et même la maison Blanche se sont émus des violences policières en France. Et en France? Il suffit d’allumer télé et radio pour ne rien voir, ne rien entendre et constater que beaucoup de « journalistes » sont payés pour ne rien dire, ou assurer à minima un service après-vente de propagande molle. Nous vivons au coeur d’une dystopie totalitaire où des BRAV-M harnachés comme des pacificateurs du film Hunger Games sèment la terreur au coeur des manifestations à coup de bastonnades et de tirs de LBD ou de grenades explosives. À Sainte-Soline, un palier a été franchi avec l’utilisation d’un arsenal pour faire la guerre aux militants écologistes venus dénoncer les bassines : quads, affrontements dignes d’une guérilla, et de trop nombreux blessés chez les manifestants et les policiers, avec un jeune manifestant entre la vie et la mort. Tout ça parce qu’il ne doit plus y avoir aucune ZAD (Zone à Défendre) selon le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Et c’est bien Gérald Darmanin qui a mandat du président pour ouvrir tout grand la fenêtre d’Overton vers une logique fasciste de l’ennemi de l’intérieur, n’hésitant pas à qualifier les manifestants d’ « éco-terroristes », les opposants de terroristes intellectuels et globalement, l’ensemble des Français opposés à la politique antisociale de Macron, de dangereux radicaux. Or une ZAD, c’est d’abord un refus de l’ordre injuste actuel, c’est la preuve qu’il existe des alternatives à l’univers impitoyable de la prédation financière et de la violence antihumaniste des fous d’argent. Une ZAD, c’est défendre l’humain, le droit à la créativité, le droit à la vie fors du profit et de la performance économique, le droit à la solidarité, le droit à l’autogestion, le droit à la protection de la violence de l’Etat en voie de devenir Big Brother. « There is no Alternative » était le slogan de Mme Thatcher dans les années 80 pour imposer la dérégulation financière et la violence contre les syndicats. De manière tardive et anachronique, le golden Boy Macron est resté coincé dans ces années de la mondialisation forcée et de l’argent roi, il veut nous imposer à notre tour, la fin du modèle Français, jugé obscène par les fonds vautours comme BlackRock et Vanguard qui ne tolèrent aucun secteur hors de leur pouvoir absolu. Ce « there is no alternative » est le neo-fascisme qui nous violente dorénavant. Sans limites politiques, par peur d’utiliser concrètement des concepts politiques, dans un monde du marketing politique. Du fascisme et pas autre chose Prenons la définition politique du fascisme par le Larousse : « 1. Régime établi en Italie de 1922 à 1945, fondé sur la dictature d’un parti unique, l’exaltation nationaliste et le corporatisme. 2. Doctrine ou tendance visant à installer un régime autoritaire rappelant le fascisme italien ; ce régime lui-même. 3. Attitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par quelqu’un à un groupe quelconque, à son entourage. » Nous voyons bien la création du parti unique du centre absolu, le ni de droite ni de gauche de Macron qui a permis de rassembler tous les traits des familles politiques en une entité centrale, autonome et autoproclamée « camp de la raison ». L’exaltation européiste a remplacé l’exaltation nationaliste, mais on peut voir dans le fanatisme guerrier et l’affirmation d’une pensée unique sans contradiction, portée par Mme Von der Leyen, une filiation fasciste évidente, mantra de pensée, unité de valeurs communes, niant les particularismes et les opinions personnelles. Et enfin, le corporatisme a été remplacé par le lobbying, Macron étant la créature de McKinsey adossé au pouvoir oligarchique de l’argent. Jusqu’où Macron peut-il se radicaliser ? La tendance visant à installer un régime autoritaire est plus qu’évidente, avec les nombreuses censures des opposants, la violence de la répression contre les mouvements sociaux, et le pouvoir d’un seul sur un parti fantôme de figurants soumis à son autorité. Concernant l’attitude violente, les mauvaises pratiques de management et les nombreuses démissions pour harcèlement, sont légion au sein de la macronie. Dernier drame en date, un employé de l’Elysée remercié à 50 ans après 23 ans de bons et loyaux services, s’est jeté sous un RER et est aujourd’hui dans un état critique. J’avais d’ailleurs alerté dès 2019 sur ce président de la violence qui n’a pas sa place en République. Il suffit donc de se référer à la définition officielle du fascisme pour se rendre compte que le macronisme est bien un fascisme au sens de sa définition politique. Il n’est plus nécessaire de se cacher derrière des pudeurs de gazelles pour nommer le mal qui défigure et torture la société française, toute négation serait simplement une condamnation de notre pays à la nuit. « L’ordre, l’ordre, l’ordre », a donc remplacé « liberté, égalité, fraternité ». Macron est un autocrate, qui a trahi son rôle de garant des institutions, pour en devenir le fossoyeur et assume sans vergogne ce rôle, en revendiquant l’autorité comme seule forme de ciment de la société française, violenté par ses politiques de fracturation. La faillite des Institutions Le conseil d’Etat, institution Potemkine, se révèle incapable de réclamer au ministère de l’Intérieur l’affichage du RIO des policiers, pourtant obligatoire depuis 2014. Conseil d’Etat qui ne vaut pas mieux que le Conseil Constitutionnel, organe moribond capable de valider un dispositif totalitaire anti-constitutionnel comme le pass vaccinal, et ne jamais revenir sur ses erreurs. Le parlement est devenu un lieu de spectacle vide de tout pouvoir, où les ministres comme Gérald Darmanin, ou encore Marlène Schiappa, peuvent commettre parjures et mensonges devant des commissions d’enquêtes parlementaires sans jamais être inquiétés. Les dérives ne sont plus des dérives, mais un mode de gouvernance, par la violence, pour imposer la vision radicalisée d’un seul à tout un peuple réfractaire. Désolé, mais je n’appelle pas ça une démocratie. Libre aux Français de continuer de croire à ce cirque débile où tous les cinq ans, un pantin de la finance est mis en scène face à une héritière de Jean-Marie Le Pen, c’est ridicule mais malheureusement, l’artifice fonctionne encore à merveille. Chaque campagne devient une campagne de mensonge et de dissimulation, tout en cherchant à rendre illégitime toute opposition concrète. Extrême droite, complotisme, terrorisme, tout ce qui n’est pas la doxa du parti unique doit disparaître. Et pourtant, les alternatives et les oppositions sont déjà largement invisibilisées par les médias subventionnés et pousser toujours plus loin du jeu politique, qui est un jeu anti-populaire de quelques nantis qui s’amusent à s’opposer. Des bourgeois bourgeonnant entre eux comme le disait si bien Jaurès. Ce jeu est truqué, et ce sont toujours les mêmes Français qui sont perdants. Toujours plus nombreux poussés dans la précarité, toujours plus nombreux sous le seuil de pauvreté, toujours plus nombreux broyés par la politique du choix de la pauvreté. La reprise en main Nous devrions réécrire la constitution, maintenant, par des comités populaires constituants et assurer enfin que les maltraitants ne se sentent plus intouchables et hors de contrôle. Il est urgent de recouvrir nos institutions, et d’en chasser les coucous de McKinsey et autres carriéristes sans valeurs qui y ont fait leur nid. Serons-nous assez nombreux? La réponse est non. Mais l’espoir est déjà plus qu’un espoir, car les médias indépendants se constituent alors en corps nécessaires du sursaut démocratique face à la menace fasciste. Il s’agit maintenant de rassurer les peureux, de libérer la parole contrainte et de montrer que la démocratie, c’est le peuple et donc le nombre, contre les mirages et les mises en scène des propriétaires des médias mainstream et des sponsors des futurs grands maltraitants. Les mots ont un sens et le macronisme est le sommet de l’art de vider le langage de tout sens. Et comme le disait Malcolm X « La presse a un pouvoir de l’image si puissant qu’elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme un criminel ». Cet épisode tragique de ce parti comique, où les ministres posent dans Playboy pour cacher leurs turpitudes réelles, où le président de la République se comporte en chef de clan pour diviser et violenter, aura une fin. Oui, le marcionisme ne survivra pas à Macron. Il faudra du temps pour soigner le pays et apporter enfin le peu de justice que réclament les dépossédés, mais ce temps, nous l’avons, et eux se savent déjà condamnés, d’où leur frénésie à tout massacrer avant l’issue fatale de leur éjection de tout poste de pouvoir. La revanche de « ceux qui ne sont rien » arrive et elle sera une libération nécessaire et surtout le sauvetage du naufrage fasciste auquel nous pensons assister en spectateur. https://www.lemondemoderne.media/du-fascisme-en-france/
    WWW.LEMONDEMODERNE.MEDIA
    Du fascisme en France
    Le président de la République a fait usage de tous les rouages de la Ve pour asseoir un pouvoir unipersonnel
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  • Maintenant que l’imposture vaccinale est un fait établi (sauf pour un irréductible quarteron de pikouzolâtres dont l’obscurantisme n’a d’égal que le fanatisme), le peuple des perforés voudrait bien qu’on passe à autre chose. Qu’on ne dise plus « vaccin ». Qu’on n’évoque plus Pfizer. Forcément… Cachez ce laid miroir que je ne saurais voir. Cachez-moi ma sale gueule de paillasson putride. De courtisan servile. D’abject collabo. Collabo de l’apartheid. Collabo d’une discrimination fondée sur le sang. Et collabo de l’entreprise la plus corruptrice du monde (et sans doute la plus criminelle — mais nous verrons… nous verrons bientôt… relèverons bientôt les compteurs…). Oubliez ma hideur d’âme. Oubliez que j’ai incarné jusqu’à la caricature, et simultanément, la figure de l’esclave et celle du tyran. Esclave envers les forts, tyran envers les faibles. Déployant la plus rampante servilité envers Pfizer et ses larbins politico-médico-médiatiques ; déchaînant la plus répugnante violence envers les résistants à ces crapules. Dénigrant...
    Maintenant que l’imposture vaccinale est un fait établi (sauf pour un irréductible quarteron de pikouzolâtres dont l’obscurantisme n’a d’égal que le fanatisme), le peuple des perforés voudrait bien qu’on passe à autre chose. Qu’on ne dise plus « vaccin ». Qu’on n’évoque plus Pfizer. Forcément… Cachez ce laid miroir que je ne saurais voir. Cachez-moi ma sale gueule de paillasson putride. De courtisan servile. D’abject collabo. Collabo de l’apartheid. Collabo d’une discrimination fondée sur le sang. Et collabo de l’entreprise la plus corruptrice du monde (et sans doute la plus criminelle — mais nous verrons… nous verrons bientôt… relèverons bientôt les compteurs…). Oubliez ma hideur d’âme. Oubliez que j’ai incarné jusqu’à la caricature, et simultanément, la figure de l’esclave et celle du tyran. Esclave envers les forts, tyran envers les faibles. Déployant la plus rampante servilité envers Pfizer et ses larbins politico-médico-médiatiques ; déchaînant la plus répugnante violence envers les résistants à ces crapules. Dénigrant...
    D'accord
    1
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  • .Eric Laurent "Le monde secret de George Bush" chez Thierry Ardisson | INA Arditube
    Tout le monde en parle | France 2 | 01/04/2006
    "Thierry Ardisson reçoit le grand reporter Eric Laurent à propos de la sortie de son nouveau livre "Le monde secret de George Bush". Dans son enquête, il parle de l'élection controversée de George BUSH à la Maison blanche et de son "fanatisme" religieux. Il explique que George W BUSH est entouré de "chrétiens sionistes" et que la guerre en Irak a été décidée sur la base de faux rapports concernant les armes de destruction massive. Il parle également des rapports de la famille Bush avec la secte Moon, avec le milliardaire Scaife Mellon et d'autres gens très influents qui prônent la ségrégation sociale et raciale. Il évoque également la vision impérialiste des Etats Unis et son arrogance vis à vis de la France (opposée à la guerre en Irak). Il lit à ce sujet les paroles de "La Marseille" réécrite par le néo conservateur américain William Kristol. Thierry ARDISSON annonce l'arrivée de William KRISTOL sur le plateau à la grande surprise d'Eric Laurent.
    William KRISTOL qui entre sur le plateau sous les sifflets du public. Thierry ARDISSON présente le livre de William KRISTOL "Notre route commence à Bagdad" et l'interroge sur sa vision de la démocratie. Le journaliste américain prône l'hégémonie bienveillante des Etats Unis. S'ensuit un débat entre Thierry ARDISSON, Eric LAURENT et William KRISTOL qui donnent leurs points de vue sur le conservatisme des Etats-Unis et les interventions militaires américaines dans des états souverains."

    https://www.youtube.com/watch?v=NmQwW8PPOB4
    .Eric Laurent "Le monde secret de George Bush" chez Thierry Ardisson | INA Arditube Tout le monde en parle | France 2 | 01/04/2006 "Thierry Ardisson reçoit le grand reporter Eric Laurent à propos de la sortie de son nouveau livre "Le monde secret de George Bush". Dans son enquête, il parle de l'élection controversée de George BUSH à la Maison blanche et de son "fanatisme" religieux. Il explique que George W BUSH est entouré de "chrétiens sionistes" et que la guerre en Irak a été décidée sur la base de faux rapports concernant les armes de destruction massive. Il parle également des rapports de la famille Bush avec la secte Moon, avec le milliardaire Scaife Mellon et d'autres gens très influents qui prônent la ségrégation sociale et raciale. Il évoque également la vision impérialiste des Etats Unis et son arrogance vis à vis de la France (opposée à la guerre en Irak). Il lit à ce sujet les paroles de "La Marseille" réécrite par le néo conservateur américain William Kristol. Thierry ARDISSON annonce l'arrivée de William KRISTOL sur le plateau à la grande surprise d'Eric Laurent. William KRISTOL qui entre sur le plateau sous les sifflets du public. Thierry ARDISSON présente le livre de William KRISTOL "Notre route commence à Bagdad" et l'interroge sur sa vision de la démocratie. Le journaliste américain prône l'hégémonie bienveillante des Etats Unis. S'ensuit un débat entre Thierry ARDISSON, Eric LAURENT et William KRISTOL qui donnent leurs points de vue sur le conservatisme des Etats-Unis et les interventions militaires américaines dans des états souverains." https://www.youtube.com/watch?v=NmQwW8PPOB4
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  • Graphène et 5G
    Extrait de la la newsletter de « Michel Dogna à méditer :
    « Le graphène, l'indispensable partenaire de la 5G, pour prendre le contrôle de votre cerveau
    Dernière cerise sur le gâteau, la société NANOGRAPHY (qui produit les vaxxins Covid intranasaux) a réglé à 1,2 nm la longueur des nanotubes du graphène injectés dans les vaxx, afin qu’il soit accordé sur la fréquence de 42,6 GHz, justement celle de la pensée humaine !
    C’est le principe de la radio !
    Le résultat est que par la porteuse 5G accordée à 42,6 GHz, on peut faire passer n’importe quels programmes de pensée dans le cerveau des vaxxés – et ceux-ci sont persuadés qu’ils sont générés par eux-mêmes. Ceci n’est pas pour demain : c’est déjà en cours. Et voilà pourquoi il y a autour de nous autant de gens (vaxxés) même intelligents qui en dépit de toute logique soutiennent avec fanatisme des mensonges et théories insensées issues des manipulateurs politiques malveillants qui nous gouvernent. »
    Graphène et 5G Extrait de la la newsletter de « Michel Dogna à méditer : « Le graphène, l'indispensable partenaire de la 5G, pour prendre le contrôle de votre cerveau Dernière cerise sur le gâteau, la société NANOGRAPHY (qui produit les vaxxins Covid intranasaux) a réglé à 1,2 nm la longueur des nanotubes du graphène injectés dans les vaxx, afin qu’il soit accordé sur la fréquence de 42,6 GHz, justement celle de la pensée humaine ! C’est le principe de la radio ! Le résultat est que par la porteuse 5G accordée à 42,6 GHz, on peut faire passer n’importe quels programmes de pensée dans le cerveau des vaxxés – et ceux-ci sont persuadés qu’ils sont générés par eux-mêmes. Ceci n’est pas pour demain : c’est déjà en cours. Et voilà pourquoi il y a autour de nous autant de gens (vaxxés) même intelligents qui en dépit de toute logique soutiennent avec fanatisme des mensonges et théories insensées issues des manipulateurs politiques malveillants qui nous gouvernent. »
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