• Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants :
    + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳
    500 000 coups et blessures volontaires par an.
    violences sexuelles + 8 %
    60 000 agressions sur les FDO et élus
    Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 %
    Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière!
    L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne !
    Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€
    Chaque français a une dette de + 45 000 €
    Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale.

    Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat.
    On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir...
    La France est sous surveillance renforcée par l'Europe.
    2026, sera une année où le contribuable va devoir payer."

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2006806780437794978
    "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants : + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳 500 000 coups et blessures volontaires par an. violences sexuelles + 8 % 60 000 agressions sur les FDO et élus Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 % Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière! L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne ! Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€ Chaque français a une dette de + 45 000 € Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale. Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat. On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir... La France est sous surveillance renforcée par l'Europe. 2026, sera une année où le contribuable va devoir payer." Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006806780437794978
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  • FRANCE SANS USINES : Nos élites ont bradé la Patrie pour l'appât du gain ! (Macron coupable ?)

    #FranceSouveraine #ScandaleAlstom #ElitesCorrompues

    Ce Short explosif révèle comment nos élites déconnectées, de Montebourg à Macron, ont orchestré le démantèlement industriel de la France, vendant nos fleurons nationaux pour des commissions, puis rachetant à prix d'or ce qu'elles ont saboté. Un scandale d'État motivé par l'appât du gain, pas l'incompétence. Dans cet extrait percutant, Arnaud Montebourg expose la trahison des énarques passés au privé pour s'enrichir, menant à la destruction d'entreprises comme Alcatel et la vente scandaleuse de la branche énergie d'Alstom aux Américains, avec l'implication directe d'Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l'Élysée. Du Bon Sens dénonce ce phénomène comme un symptôme profond de nos élites françaises, animées par un complexe d'argent et une soif d'enrichissement personnel. Ces hauts fonctionnaires, plutôt que de servir l'État et la Nation, ont préféré devenir des banquiers d'affaires ou se sont servis de nos impôts, fruit du...

    https://www.youtube.com/shorts/7zjxU6XWKfk?feature=share
    FRANCE SANS USINES : Nos élites ont bradé la Patrie pour l'appât du gain ! (Macron coupable ?) #FranceSouveraine #ScandaleAlstom #ElitesCorrompues Ce Short explosif révèle comment nos élites déconnectées, de Montebourg à Macron, ont orchestré le démantèlement industriel de la France, vendant nos fleurons nationaux pour des commissions, puis rachetant à prix d'or ce qu'elles ont saboté. Un scandale d'État motivé par l'appât du gain, pas l'incompétence. Dans cet extrait percutant, Arnaud Montebourg expose la trahison des énarques passés au privé pour s'enrichir, menant à la destruction d'entreprises comme Alcatel et la vente scandaleuse de la branche énergie d'Alstom aux Américains, avec l'implication directe d'Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l'Élysée. Du Bon Sens dénonce ce phénomène comme un symptôme profond de nos élites françaises, animées par un complexe d'argent et une soif d'enrichissement personnel. Ces hauts fonctionnaires, plutôt que de servir l'État et la Nation, ont préféré devenir des banquiers d'affaires ou se sont servis de nos impôts, fruit du... https://www.youtube.com/shorts/7zjxU6XWKfk?feature=share
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  • ALERTE VÉRITÉ : ELON MUSK VIENT DE DIRE TOUT HAUT CE QUE TOUS LES FRANÇAIS PENSAIENT TOUT BAS !
    Oui, les gars, il l’a fait.
    Pendant que l’UE colle 120 millions d’amende à X parce que « pas assez transparent » (traduction : on veut fouiller partout), Elon balance la bombe :

    « L’Union européenne doit être abolie et la souveraineté rendue aux pays. »

    Et là, tout le monde en France fait : « …bah ouais, en réalité il a raison. »
    Preuves concrètes que même ta grand-mère de Saint-Brieuc le sent dans ses tripes :

    - L’électricité qui coûte 4 fois plus cher
    qu’avant « pour sauver la planète »
    → merci les normes bruxelloises, on crève de froid mais on est écolo sur le papier.

    - Ton tracteur qui doit passer au contrôle technique tous les ans alors qu’il a 30 ans
    → merci l’UE, les agriculteurs adorent payer 400 € pour qu’on leur
    dise que leur Massey Ferguson n’est « pas aux normes européennes ».

    - Ton paquet de cigarettes à 13 € et ta baguette qui frôle les 1,50 €, ton plein de gazole qui te ruine
    → mais chut, c’est pour « l’harmonisation du marché intérieur ».

    -Tu veux pêcher deux maquereaux
    dans ton coin ? Non, non, quota européen, tu rends le poisson ou tu payes l’amende.

    - Tu veux rénover ta maison ? 47 formulaires, 12 normes différentes selon le pays d’où vient ta fenêtre, et si tu te trompes d’isolant, 10 000 € d’amende. Merci qui ? Merci Bruxelles !

    - Ton vieux poêle à bois de grand-père ? Interdit dès 2026 si il n’est pas « Éco-design 2022 ».

    - Tu dois en racheter un à 8 000 € made in Allemagne ou brûler des bûches certifiées « PEFC » à 600 € le stère.

    - Tu veux vendre ton miel maison au marché ? Obligé d’avoir un labo agréé à 40 000 € minimum, étiquetage en 24 langues, et analyse tous les 6 mois à 300 € le pot.
    Résultat : seuls les gros industriels vendent du miel.

    - Tu fabriques du saucisson artisanal ? L’UE t’impose maintenant la même norme d’hygiène que les usines de 500 salariés.
    Alors, 70 % des petits charcutiers ont fermé en 10 ans.

    - Ta tondeuse à gazon essence ? Bannie dans beaucoup de villes dès 2027 à cause de la norme «émissions stage V ».
    Tu devras prendre une électrique à batterie chinoise qui dure 30 minutes.

    - Tu veux faire une extension de 15 m²
    chez toi ? Dossier « permis de construire » de 80 pages + étude thermique + architecte obligatoire = 6 mois de délai et 5 000 € de frais avant même de poser une brique.

    - Le comble : l’UE a interdit les ampoules à incandescence, puis les halogènes, puis certaines LED…
    Résultat : tu payes 12 € une ampoule qui claque au bout de 6 mois au lieu de 1 € celle qui durait 10 ans.

    - Tu es éleveur de poules ? Maximum 9 poules par foyer dans certaines régions à cause des normes « bien-être animal »…
    mais les supermarchés importent des œufs de batterie
    ukrainiens sans problème.

    - Tu veux vendre des plants de tomates au troc-plantes du village ? Interdit si pas de « passeport phytosanitaire européen » à 200 € par variété.

    - Ton fromage préféré au lait cru ? Risque d’être interdit parce que la norme bactério dit « dangereux »…
    mais on autorise le Coca Zéro avec 14 additifs chimiques.

    Et la cerise sur le gâteau : l’UE prépare la taxe carbone aux frontières… Ce qui va faire exploser le prix de tout ce qui vient d’Asie (vêtements, téléphones, jouets de Noël).
    Prépare le portefeuille, ça va piquer grave.

    Et le pompon : on t’interdit le Nutella « trop de gras » mais on importe de l’huile de palme indonésienne à tour de bras.
    Logique européenne, niveau champion.

    Pendant ce temps, à Bruxelles, 27 000 fonctionnaires (payés 10 000 € par mois + avantages) décident combien de courbure
    doit avoir ta banane et si ton fromage au lait cru a le droit d’exister.
    Franchement, qui a encore envie de cette prison dorée où on n’a plus le droit de décider de RIEN chez soi ? Elon (on l'apprécie ou pas) a juste dit la phrase que tout le monde murmure au bistrot :
    « L’UE nous étouffe. Point. »
    Et là, pour une fois qu’un mec friqué dit la vérité au lieu de lécher les bottes des bureaucrates, on va quand même pas lui donner tort ?

    Allez, on abolit cette usine à normes et on rend la France aux Français.
    Comme disait l’autre : « Ils ont les montres, nous on a le temps. »
    Bah là, on a plus le temps. Ras la casquette. Vive la souveraineté. Et vive Elon qui a les couilles de le dire...

    Mes exemples sont parfois exagérés, mais n'est ce pas la réalité ?
    Si t’en as RAS-LA-CASQUETTE
    des normes bruxelloises qui nous pourrissent la vie tous les jours, partage ce thread à fond : il est temps que tout le monde ouvre les yeux ! »
    La Causerie

    https://threadreaderapp.com/thread/1999760987390705825.html
    ou
    https://x.com/Anna_C_moi/status/1999760987390705825
    ALERTE VÉRITÉ : ELON MUSK VIENT DE DIRE TOUT HAUT CE QUE TOUS LES FRANÇAIS PENSAIENT TOUT BAS ! Oui, les gars, il l’a fait. Pendant que l’UE colle 120 millions d’amende à X parce que « pas assez transparent » (traduction : on veut fouiller partout), Elon balance la bombe : « L’Union européenne doit être abolie et la souveraineté rendue aux pays. » Et là, tout le monde en France fait : « …bah ouais, en réalité il a raison. » Preuves concrètes que même ta grand-mère de Saint-Brieuc le sent dans ses tripes : - L’électricité qui coûte 4 fois plus cher qu’avant « pour sauver la planète » → merci les normes bruxelloises, on crève de froid mais on est écolo sur le papier. - Ton tracteur qui doit passer au contrôle technique tous les ans alors qu’il a 30 ans → merci l’UE, les agriculteurs adorent payer 400 € pour qu’on leur dise que leur Massey Ferguson n’est « pas aux normes européennes ». - Ton paquet de cigarettes à 13 € et ta baguette qui frôle les 1,50 €, ton plein de gazole qui te ruine → mais chut, c’est pour « l’harmonisation du marché intérieur ». -Tu veux pêcher deux maquereaux dans ton coin ? Non, non, quota européen, tu rends le poisson ou tu payes l’amende. - Tu veux rénover ta maison ? 47 formulaires, 12 normes différentes selon le pays d’où vient ta fenêtre, et si tu te trompes d’isolant, 10 000 € d’amende. Merci qui ? Merci Bruxelles ! - Ton vieux poêle à bois de grand-père ? Interdit dès 2026 si il n’est pas « Éco-design 2022 ». - Tu dois en racheter un à 8 000 € made in Allemagne ou brûler des bûches certifiées « PEFC » à 600 € le stère. - Tu veux vendre ton miel maison au marché ? Obligé d’avoir un labo agréé à 40 000 € minimum, étiquetage en 24 langues, et analyse tous les 6 mois à 300 € le pot. Résultat : seuls les gros industriels vendent du miel. - Tu fabriques du saucisson artisanal ? L’UE t’impose maintenant la même norme d’hygiène que les usines de 500 salariés. Alors, 70 % des petits charcutiers ont fermé en 10 ans. - Ta tondeuse à gazon essence ? Bannie dans beaucoup de villes dès 2027 à cause de la norme «émissions stage V ». Tu devras prendre une électrique à batterie chinoise qui dure 30 minutes. - Tu veux faire une extension de 15 m² chez toi ? Dossier « permis de construire » de 80 pages + étude thermique + architecte obligatoire = 6 mois de délai et 5 000 € de frais avant même de poser une brique. - Le comble : l’UE a interdit les ampoules à incandescence, puis les halogènes, puis certaines LED… Résultat : tu payes 12 € une ampoule qui claque au bout de 6 mois au lieu de 1 € celle qui durait 10 ans. - Tu es éleveur de poules ? Maximum 9 poules par foyer dans certaines régions à cause des normes « bien-être animal »… mais les supermarchés importent des œufs de batterie ukrainiens sans problème. - Tu veux vendre des plants de tomates au troc-plantes du village ? Interdit si pas de « passeport phytosanitaire européen » à 200 € par variété. - Ton fromage préféré au lait cru ? Risque d’être interdit parce que la norme bactério dit « dangereux »… mais on autorise le Coca Zéro avec 14 additifs chimiques. Et la cerise sur le gâteau : l’UE prépare la taxe carbone aux frontières… Ce qui va faire exploser le prix de tout ce qui vient d’Asie (vêtements, téléphones, jouets de Noël). Prépare le portefeuille, ça va piquer grave. Et le pompon : on t’interdit le Nutella « trop de gras » mais on importe de l’huile de palme indonésienne à tour de bras. Logique européenne, niveau champion. Pendant ce temps, à Bruxelles, 27 000 fonctionnaires (payés 10 000 € par mois + avantages) décident combien de courbure doit avoir ta banane et si ton fromage au lait cru a le droit d’exister. Franchement, qui a encore envie de cette prison dorée où on n’a plus le droit de décider de RIEN chez soi ? Elon (on l'apprécie ou pas) a juste dit la phrase que tout le monde murmure au bistrot : « L’UE nous étouffe. Point. » Et là, pour une fois qu’un mec friqué dit la vérité au lieu de lécher les bottes des bureaucrates, on va quand même pas lui donner tort ? Allez, on abolit cette usine à normes et on rend la France aux Français. Comme disait l’autre : « Ils ont les montres, nous on a le temps. » Bah là, on a plus le temps. Ras la casquette. Vive la souveraineté. Et vive Elon qui a les couilles de le dire... Mes exemples sont parfois exagérés, mais n'est ce pas la réalité ? Si t’en as RAS-LA-CASQUETTE des normes bruxelloises qui nous pourrissent la vie tous les jours, partage ce thread à fond : il est temps que tout le monde ouvre les yeux ! » La Causerie https://threadreaderapp.com/thread/1999760987390705825.html ou https://x.com/Anna_C_moi/status/1999760987390705825
    THREADREADERAPP.COM
    Thread by @Anna_C_moi on Thread Reader App
    @Anna_C_moi: ALERTE VÉRITÉ : ELON MUSK VIENT DE DIRE TOUT HAUT CE QUE TOUS LES FRANÇAIS PENSAIENT TOUT BAS ! Oui, les gars, il l’a fait. Pendant que l’UE colle 120 millions d’amende à X parce...
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  • #Agriculture #Dermatose #vaccin
    C’est une abomination pure et simple, une trahison ignoble, un crime contre la France elle-même. Pendant que des bureaucrates ventripotents, des technocrates sans âme et des énarques déconnectés sirotent leur café bio importé dans leurs bureaux climatisés à Bruxelles et à Paris, des milliers d’agriculteurs français – ceux qui nous nourrissent, ceux qui font vivre nos terroirs, ceux qui sont la chair et le sang de ce pays – sont forcés d’abattre leurs troupeaux sains, voir leur vie détruite, leurs exploitations ruinées, leur dignité piétinée. C’est une volonté froide, calculée, assumée de liquider l’agriculture française. Point final. On nous parle de « transition écologique », de « normes européennes », de « concurrence « loyale »… Mensonges éhontés ! Ce qu’on voit, c’est la soumission abjecte de nos élites à la mondialisation sauvage : importer à tour de bras de la viande aux hormones d’Argentine, du lait en poudre ukrainien, des céréales kazakhes, tout en étranglant nos paysans avec des réglementations absurdes, des taxes, des interdictions de molécules, des zones vulnérables élargies jusqu’au ridicule, et maintenant l’abattage forcé de bêtes parfaitement saines au nom d’une prétendue « sécurité sanitaire » ou d’un « plan climatique délirant. C’est une guerre déclarée contre ceux qui font la France. Une guerre menée par des gens qui n’ont jamais eu les mains dans la terre, qui n’ont jamais vu naître un veau à 3 heures du matin, qui n’ont jamais pleuré en envoyant leurs bêtes à l’abattoir parce qu’un fonctionnaire en costume a décidé que c’était « nécessaire ». Et pendant ce temps, les ports français débordent de produits importés qui ne respectent aucune des normes qu’on impose à nos agriculteurs. C’est une concurrence déloyale, une trahison nationale, une lâcheté historique. La France sans agriculteurs, c’est la France morte. Point.
    Plus de paysages, plus de villages vivants, plus de fromages, plus de vins, plus de pain digne de ce nom, plus de souveraineté alimentaire, plus de résistance face aux crises. Juste un grand supermarché à ciel ouvert pour les multinationales et les fonds de pension étrangers.
    Alors oui, il faut hurler. Il faut se révolter.
    Pas demain, pas « quand les élections arriveront », MAINTENANT.
    Bloquer les routes, envahir les préfectures, refuser l’inacceptable, désobéir à ces ordres criminels venus d’en haut. Nos agriculteurs ne demandent pas la charité. Ils demandent justice.
    Et si l’État français, ce faux État soumis, continue de les sacrifier sur l’autel du mondialisme et de l’écologie punitive de salon, alors c’est à nous, peuple français, de nous lever et de dire : ASSEZ !Sauvons nos paysans ou nous ne serons plus rien.
    La France éternelle est dans nos champs, pas dans les bureaux de Bruxelles ni dans les salons parisiens.
    Révoltons-nous avant qu’il ne soit trop tard. Vraiment trop tard.

    Par L'Avocat Libre sur X
    12 12 2025

    https://x.com/Lavocat_Libre15/status/1999360845147480068
    #Agriculture #Dermatose #vaccin C’est une abomination pure et simple, une trahison ignoble, un crime contre la France elle-même. Pendant que des bureaucrates ventripotents, des technocrates sans âme et des énarques déconnectés sirotent leur café bio importé dans leurs bureaux climatisés à Bruxelles et à Paris, des milliers d’agriculteurs français – ceux qui nous nourrissent, ceux qui font vivre nos terroirs, ceux qui sont la chair et le sang de ce pays – sont forcés d’abattre leurs troupeaux sains, voir leur vie détruite, leurs exploitations ruinées, leur dignité piétinée. C’est une volonté froide, calculée, assumée de liquider l’agriculture française. Point final. On nous parle de « transition écologique », de « normes européennes », de « concurrence « loyale »… Mensonges éhontés ! Ce qu’on voit, c’est la soumission abjecte de nos élites à la mondialisation sauvage : importer à tour de bras de la viande aux hormones d’Argentine, du lait en poudre ukrainien, des céréales kazakhes, tout en étranglant nos paysans avec des réglementations absurdes, des taxes, des interdictions de molécules, des zones vulnérables élargies jusqu’au ridicule, et maintenant l’abattage forcé de bêtes parfaitement saines au nom d’une prétendue « sécurité sanitaire » ou d’un « plan climatique délirant. C’est une guerre déclarée contre ceux qui font la France. Une guerre menée par des gens qui n’ont jamais eu les mains dans la terre, qui n’ont jamais vu naître un veau à 3 heures du matin, qui n’ont jamais pleuré en envoyant leurs bêtes à l’abattoir parce qu’un fonctionnaire en costume a décidé que c’était « nécessaire ». Et pendant ce temps, les ports français débordent de produits importés qui ne respectent aucune des normes qu’on impose à nos agriculteurs. C’est une concurrence déloyale, une trahison nationale, une lâcheté historique. La France sans agriculteurs, c’est la France morte. Point. Plus de paysages, plus de villages vivants, plus de fromages, plus de vins, plus de pain digne de ce nom, plus de souveraineté alimentaire, plus de résistance face aux crises. Juste un grand supermarché à ciel ouvert pour les multinationales et les fonds de pension étrangers. Alors oui, il faut hurler. Il faut se révolter. Pas demain, pas « quand les élections arriveront », MAINTENANT. Bloquer les routes, envahir les préfectures, refuser l’inacceptable, désobéir à ces ordres criminels venus d’en haut. Nos agriculteurs ne demandent pas la charité. Ils demandent justice. Et si l’État français, ce faux État soumis, continue de les sacrifier sur l’autel du mondialisme et de l’écologie punitive de salon, alors c’est à nous, peuple français, de nous lever et de dire : ASSEZ !Sauvons nos paysans ou nous ne serons plus rien. La France éternelle est dans nos champs, pas dans les bureaux de Bruxelles ni dans les salons parisiens. Révoltons-nous avant qu’il ne soit trop tard. Vraiment trop tard. Par L'Avocat Libre sur X 12 12 2025 https://x.com/Lavocat_Libre15/status/1999360845147480068
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  • 🚨🇫🇷🤬A VOMIR Le salaire de Emmanuel Macron : un pactole déjà royal Emmanuel Macron touche environ 16 039 euros bruts par mois en tant que président (selon son bulletin de paie révélé en 2024). Ça fait plus de 192 000 euros par an, sans compter les avantages en nature : palais de l’Élysée gratuit, voyages en jet privé, dîners à 400 000 euros (oui, des soirées officielles ont coûté ça !), et une indemnité de résidence qui gonfle la note. Pour un mec qui prêche l’austérité et impose des réformes des retraites qui font bosser les gens jusqu’à 64 ans, c’est du cynisme pur.

    Imagine : pendant que des millions de Français galèrent avec un SMIC à 1 398 euros net, lui se paye sur nos impôts sans sourciller. Et cerise sur le gâteau, il a cumulé des postes juteux avant : inspecteur des finances, banquier chez Rothschild où il a empoché des millions en bonus. Résultat ? Sa fortune personnelle est estimée à plusieurs millions d’euros.

    Pas mal pour un “serviteur de l’État” qui nous serine que “l’argent magique n’existe pas”. La retraite : un privilège à vie, même s’il a “renoncé” Macron a fait le show en 2019 en annonçant qu’il renonçait à sa retraite présidentielle de 6 220 euros bruts par mois (une dotation automatique pour les ex-présidents, cumulable avec tout le reste). Bravo le geste théâtral ! Mais attends, c’est du pipeau, Il touchera quand même des pensions de ses jobs précédents (fonctionnaire, ministre, etc.), potentiellement jusqu’à 17 500 euros par mois cumulés d’après certaines estimations.

    Pourquoi ? Parce que les règles pour les élites ne sont pas les mêmes que pour le commun des mortels.
    Et les perks à vie ? Bureau meublé, secrétaires, chauffeurs, protection policière… Pour un ex-président, ça coûte aux contribuables environ 1 à 2 millions d’euros par an par personne (matériel, personnel, sécurité).

    Multiplie par les anciens comme Sarkozy ou Hollande : en 2023, le total pour les ex-présidents et premiers ministres frôlait les 4-5 millions d’euros annuels. Pas 100 millions, mais sur 10-20 ans, ça s’approche dangereusement d’un jackpot indécent. Et Macron en profitera, renoncement ou pas – c’est la loi, votée par des potes à lui.

    Ou encore, une mesure sur les retraites des parlementaires pourrait avoisiner les 100 millions d’euros de surcoût. Coïncidence ? C’est exactement le genre de magouille où les politiques se protègent entre eux : ils augmentent leurs propres pensions pendant qu’ils sabrent celles des ouvriers, agriculteurs et employés. Un vrai “holdup” organisé, comme tu dis – des bandes de malfaiteurs en costard qui pillent la Sécu pour leurs privilèges.

    Pourquoi c’est scandaleux ? Parce que c’est nous qui payons
    Les retraites des présidents français sont indexées sur celles des conseillers d’État : entre 5 500 et
    6 200 euros par mois brut, plus tous les à-côtés. Pour comparaison, la retraite moyenne en France est à 1 500 euros net.

    Macron et ses copains du CAC40 s’enrichissent sur le dos du système, pendant que la dette explose et que les hôpitaux crèvent. Et la réforme des retraites ? Un cadeau aux fonds de pension, qui force les gens à bosser plus longtemps pour des clopinettes, tout en protégeant les élites. Si on additionne salaires, retraites et frais des anciens présidents sur des décennies, on arrive facilement à des dizaines de millions gaspillés – pas loin de tes 100 millions si on élargit à l’ensemble de la caste politique.

    En résumé, Macron n’est pas à 100 millions perso (c’est exagéré), mais le système qu’il incarne est un racket pur et simple : des cloportes en bande organisée qui se votent des parachutes dorés pendant que le pays sombre. Si tu veux changer ça, vote pour virer ces profiteurs – ou mieux, une révolution fiscale qui les mette au régime sec.

    un trou de 100 millions dans la Sécu déjà exsangue. C’est exactement le genre de magouille qui fait exploser la dette – 3 000 milliards d’euros sous Macron, record absolu – tout en sermonnant les citoyens sur la “responsabilité”.

    https://x.com/Resistance_SM/status/1976233302831817161
    🚨🇫🇷🤬A VOMIR Le salaire de Emmanuel Macron : un pactole déjà royal Emmanuel Macron touche environ 16 039 euros bruts par mois en tant que président (selon son bulletin de paie révélé en 2024). Ça fait plus de 192 000 euros par an, sans compter les avantages en nature : palais de l’Élysée gratuit, voyages en jet privé, dîners à 400 000 euros (oui, des soirées officielles ont coûté ça !), et une indemnité de résidence qui gonfle la note. Pour un mec qui prêche l’austérité et impose des réformes des retraites qui font bosser les gens jusqu’à 64 ans, c’est du cynisme pur. Imagine : pendant que des millions de Français galèrent avec un SMIC à 1 398 euros net, lui se paye sur nos impôts sans sourciller. Et cerise sur le gâteau, il a cumulé des postes juteux avant : inspecteur des finances, banquier chez Rothschild où il a empoché des millions en bonus. Résultat ? Sa fortune personnelle est estimée à plusieurs millions d’euros. Pas mal pour un “serviteur de l’État” qui nous serine que “l’argent magique n’existe pas”. La retraite : un privilège à vie, même s’il a “renoncé” Macron a fait le show en 2019 en annonçant qu’il renonçait à sa retraite présidentielle de 6 220 euros bruts par mois (une dotation automatique pour les ex-présidents, cumulable avec tout le reste). Bravo le geste théâtral ! Mais attends, c’est du pipeau, Il touchera quand même des pensions de ses jobs précédents (fonctionnaire, ministre, etc.), potentiellement jusqu’à 17 500 euros par mois cumulés d’après certaines estimations. Pourquoi ? Parce que les règles pour les élites ne sont pas les mêmes que pour le commun des mortels. Et les perks à vie ? Bureau meublé, secrétaires, chauffeurs, protection policière… Pour un ex-président, ça coûte aux contribuables environ 1 à 2 millions d’euros par an par personne (matériel, personnel, sécurité). Multiplie par les anciens comme Sarkozy ou Hollande : en 2023, le total pour les ex-présidents et premiers ministres frôlait les 4-5 millions d’euros annuels. Pas 100 millions, mais sur 10-20 ans, ça s’approche dangereusement d’un jackpot indécent. Et Macron en profitera, renoncement ou pas – c’est la loi, votée par des potes à lui. Ou encore, une mesure sur les retraites des parlementaires pourrait avoisiner les 100 millions d’euros de surcoût. Coïncidence ? C’est exactement le genre de magouille où les politiques se protègent entre eux : ils augmentent leurs propres pensions pendant qu’ils sabrent celles des ouvriers, agriculteurs et employés. Un vrai “holdup” organisé, comme tu dis – des bandes de malfaiteurs en costard qui pillent la Sécu pour leurs privilèges. Pourquoi c’est scandaleux ? Parce que c’est nous qui payons Les retraites des présidents français sont indexées sur celles des conseillers d’État : entre 5 500 et 6 200 euros par mois brut, plus tous les à-côtés. Pour comparaison, la retraite moyenne en France est à 1 500 euros net. Macron et ses copains du CAC40 s’enrichissent sur le dos du système, pendant que la dette explose et que les hôpitaux crèvent. Et la réforme des retraites ? Un cadeau aux fonds de pension, qui force les gens à bosser plus longtemps pour des clopinettes, tout en protégeant les élites. Si on additionne salaires, retraites et frais des anciens présidents sur des décennies, on arrive facilement à des dizaines de millions gaspillés – pas loin de tes 100 millions si on élargit à l’ensemble de la caste politique. En résumé, Macron n’est pas à 100 millions perso (c’est exagéré), mais le système qu’il incarne est un racket pur et simple : des cloportes en bande organisée qui se votent des parachutes dorés pendant que le pays sombre. Si tu veux changer ça, vote pour virer ces profiteurs – ou mieux, une révolution fiscale qui les mette au régime sec. un trou de 100 millions dans la Sécu déjà exsangue. C’est exactement le genre de magouille qui fait exploser la dette – 3 000 milliards d’euros sous Macron, record absolu – tout en sermonnant les citoyens sur la “responsabilité”. https://x.com/Resistance_SM/status/1976233302831817161
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  • "C'est notre petit secret" # 1 : Il viole notre bébé.

    Je salue le courage et la ténacité de ces femmes qui dénoncent les viols et sévices de leurs maris sur leurs bébés et enfants.

    j'ai eu à enquêter, dans ma carrière gendarmerie, sur des faits similaires, des incestes et, à l'époque, la justice nous suivait et les criminels étaient punis, les enfants protégés.

    Que s'est-il passé pour que la justice se soit à ce point retourné contre les mères et pire, les enfants et bébés victimes des sévices sexuels ?

    Il est clair, et ces éléments ressortent clairement dans ces témoignages, que la justice agit sur ordre pour pourrir la vie aux plaignantes et empêcher les mères d'obtenir une évidente condamnation et surtout permettre que des enfants ne soient pas reconnus dans leurs souffrances.

    Cette mère a raison de dire que la raison finira par l'emporter et que les vérités sortent de partout. Il sera temps alors pour ces mères de déposer plainte contre tous les magistrats qui ont protégé le violeur au détriment des enfants et bébés. Les fonctionnaires de la justice comme les militaires de la gendarmerie obéissant à ces ordres inhumains ont trahi le serment de protection de l'enfance, de l'humain. Les gendarmes ont même, ce qui est grave, détruit les preuves de la culpabilité du mari violeur de bébé (probablement sur ordre).

    Même les militaires de la gendarmerie qui ont enquêté en flagrant-délit ont fini par se retourner contre la plaignante. Une femme gendarme, proposant à cette mère de sortir fumer une cigarette ensemble dehors, lui dit qu'elle est de tout cœur avec elle mais elle ne peut rien faire.

    Il existe une force puissante qui permet ces injustices. Le combat à mener est titanesque et doit mobiliser toutes les forces de la résistance sur cette cause.

    Encore merci à
    @karlitozero
    et
    @BarneriasPierre
    de donner une voix à ces mères courageuses et à ces enfants sacrifiés.

    Notre rôle à nous est d'entendre ces témoignages et surtout de les partager pour que les rangs de ceux qui luttent contre ces forces du mal grossissent.

    https://youtu.be/N2lolZcGQ58?si=jZnPFMTKFrhPInEe via
    @YouTube
    "C'est notre petit secret" # 1 : Il viole notre bébé. Je salue le courage et la ténacité de ces femmes qui dénoncent les viols et sévices de leurs maris sur leurs bébés et enfants. j'ai eu à enquêter, dans ma carrière gendarmerie, sur des faits similaires, des incestes et, à l'époque, la justice nous suivait et les criminels étaient punis, les enfants protégés. Que s'est-il passé pour que la justice se soit à ce point retourné contre les mères et pire, les enfants et bébés victimes des sévices sexuels ? Il est clair, et ces éléments ressortent clairement dans ces témoignages, que la justice agit sur ordre pour pourrir la vie aux plaignantes et empêcher les mères d'obtenir une évidente condamnation et surtout permettre que des enfants ne soient pas reconnus dans leurs souffrances. Cette mère a raison de dire que la raison finira par l'emporter et que les vérités sortent de partout. Il sera temps alors pour ces mères de déposer plainte contre tous les magistrats qui ont protégé le violeur au détriment des enfants et bébés. Les fonctionnaires de la justice comme les militaires de la gendarmerie obéissant à ces ordres inhumains ont trahi le serment de protection de l'enfance, de l'humain. Les gendarmes ont même, ce qui est grave, détruit les preuves de la culpabilité du mari violeur de bébé (probablement sur ordre). Même les militaires de la gendarmerie qui ont enquêté en flagrant-délit ont fini par se retourner contre la plaignante. Une femme gendarme, proposant à cette mère de sortir fumer une cigarette ensemble dehors, lui dit qu'elle est de tout cœur avec elle mais elle ne peut rien faire. Il existe une force puissante qui permet ces injustices. Le combat à mener est titanesque et doit mobiliser toutes les forces de la résistance sur cette cause. Encore merci à @karlitozero et @BarneriasPierre de donner une voix à ces mères courageuses et à ces enfants sacrifiés. Notre rôle à nous est d'entendre ces témoignages et surtout de les partager pour que les rangs de ceux qui luttent contre ces forces du mal grossissent. https://youtu.be/N2lolZcGQ58?si=jZnPFMTKFrhPInEe via @YouTube
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  • #MacronDestitution
    Le Patriarche de Moscou appelle à "une paix raisonnable" mais critique "le monde de Lucifer" (l'UE) et prédit la chute d'Emmanuel Macron.

    Haut-fonctionnaire au Vatican chargé du développement et des dossiers internationaux, Mgr Robert Vitillo🇺🇸, fait état de "conversations fructueuses mais franches" avec le Patriarche Kiril de Moscou🇷🇺.

    "Oui, les armes vont se taire !" promet le Chef de l'Église orthodoxe russe qui interpelle les leaders du monde occidental:
    "Laissez au vestibule le vieux manteau de l'erreur pour revêtir la tunique chaste de Jésus-Christ !".

    Il reconnaît "des excès de fureurs armées" car "l'UE a voulu jouer de l'orgue avec le Diable et ses généraux sans frein voudraient frapper encore à la Porte du Malin", rapporte Mgr Robert Vitillo.

    Le Patriarche rejette sur l'UE "l'esprit féroce du coupable qui ne cherche rien que la tanière des bruits et du sang.
    Chercher Dieu c'est être cherché par Lui. C'est être rappelé des frontières nauséeuses de la guerre pour jeter les lances et les flèches dans le lac du silence.
    On atteint alors l'âge d'homme en abandonnant l'arme pour le murmure de la steppe.
    Après avoir tant prié au combat, le silence du canon est venu".

    Le Patriarche de Moscou confie à Mgr Robert Vitillo son "admiration pour des figures mystiques de vérité comme S.E. le cardinal Robert Sarah".
    Il indique "une relation équitable" avec le pape Léon XIV.
    Il se dit ému devant "la grande épopée de Jeanne d'Arc qu'il reconnaît comme Sainte véritable pour tout chrétien", rapporte Mgr Vitillo.

    Enfin, il prédit la chute d'Emmanuel Macron:
    "J'ai vu Satan tomber comme l'éclair et il avait le visage du président français", conclut Sa Sainteté Kiril de Moscou.
    ✝️☦️

    https://x.com/johndaviesclar1/status/1958113134834593895
    #MacronDestitution Le Patriarche de Moscou appelle à "une paix raisonnable" mais critique "le monde de Lucifer" (l'UE) et prédit la chute d'Emmanuel Macron. Haut-fonctionnaire au Vatican chargé du développement et des dossiers internationaux, Mgr Robert Vitillo🇺🇸, fait état de "conversations fructueuses mais franches" avec le Patriarche Kiril de Moscou🇷🇺. "Oui, les armes vont se taire !" promet le Chef de l'Église orthodoxe russe qui interpelle les leaders du monde occidental: "Laissez au vestibule le vieux manteau de l'erreur pour revêtir la tunique chaste de Jésus-Christ !". Il reconnaît "des excès de fureurs armées" car "l'UE a voulu jouer de l'orgue avec le Diable et ses généraux sans frein voudraient frapper encore à la Porte du Malin", rapporte Mgr Robert Vitillo. Le Patriarche rejette sur l'UE "l'esprit féroce du coupable qui ne cherche rien que la tanière des bruits et du sang. Chercher Dieu c'est être cherché par Lui. C'est être rappelé des frontières nauséeuses de la guerre pour jeter les lances et les flèches dans le lac du silence. On atteint alors l'âge d'homme en abandonnant l'arme pour le murmure de la steppe. Après avoir tant prié au combat, le silence du canon est venu". Le Patriarche de Moscou confie à Mgr Robert Vitillo son "admiration pour des figures mystiques de vérité comme S.E. le cardinal Robert Sarah". Il indique "une relation équitable" avec le pape Léon XIV. Il se dit ému devant "la grande épopée de Jeanne d'Arc qu'il reconnaît comme Sainte véritable pour tout chrétien", rapporte Mgr Vitillo. Enfin, il prédit la chute d'Emmanuel Macron: "J'ai vu Satan tomber comme l'éclair et il avait le visage du président français", conclut Sa Sainteté Kiril de Moscou. ✝️☦️ https://x.com/johndaviesclar1/status/1958113134834593895
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  • "Pour maintenir les "copains", l'Etat recrute un maximum de hauts fonctionnaires. Plus il en recrute, plus ils justifieront les "copains", la gabegie de l'Etat, et les efforts exigés des Français.
    Un clan a braqué la France.
    Aujourd'hui, il y a en France 70.000 haut fonctionnaires hors-échelle, touchant plus de 10.000 euros par mois.
    Il y en avait 25.000 il y a quarante ans."
    Paul Antoine Martin

    https://x.com/PAMartin111/status/1948652875329970648
    "Pour maintenir les "copains", l'Etat recrute un maximum de hauts fonctionnaires. Plus il en recrute, plus ils justifieront les "copains", la gabegie de l'Etat, et les efforts exigés des Français. Un clan a braqué la France. Aujourd'hui, il y a en France 70.000 haut fonctionnaires hors-échelle, touchant plus de 10.000 euros par mois. Il y en avait 25.000 il y a quarante ans." Paul Antoine Martin https://x.com/PAMartin111/status/1948652875329970648
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  • Article d'Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre !

    Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article.
    Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée.
    Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place.
    Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails.

    Annexion de l'Ukraine

    Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement.
    Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour).
    Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu !
    Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant.

    Obsession Climatique

    Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer.
    Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal.
    L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes.
    C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages.
    Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération…
    Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance :
    "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?"

    Explosion de la fiscalité

    Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent.
    Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force.
    Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible.
    Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid.
    Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros.
    Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois.
    Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger.
    En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies.
    Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus.
    Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise…
    C’est marche ou crève, tout simplement.
    Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd.
    On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour.
    Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante.

    Inflation

    Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente.
    Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné.
    Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage.
    Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits.
    L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone.
    Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques.

    Liberté Individuelle

    Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire.
    Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion.
    Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens.

    La surveillance progresse à grands pas.

    Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays.
    Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres.
    Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place.
    Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune.
    Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune.
    Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays.

    Wokisme

    Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni.
    Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive.
    J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique.
    On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ».
    Brexit
    Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota.

    Aucune promesse du Brexit n’a été tenue.

    Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés.
    On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés.
    Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles.

    Guerre avec la Russie

    Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias.
    Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée.
    Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre.
    Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister.
    Cela crée une impression de danger permanent.
    Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure.

    Conclusion

    Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence.
    Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême.
    Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds !
    Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement.
    Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans.

    Aldo Sterone

    10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues

    https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
    Article d'Aldo Sterone @AldoSterone111 "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre ! Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article. Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée. Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place. Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails. Annexion de l'Ukraine Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement. Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour). Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu ! Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant. Obsession Climatique Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer. Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal. L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes. C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages. Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération… Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance : "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?" Explosion de la fiscalité Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent. Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force. Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible. Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid. Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros. Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois. Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger. En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies. Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus. Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise… C’est marche ou crève, tout simplement. Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd. On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour. Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante. Inflation Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente. Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné. Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage. Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits. L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone. Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques. Liberté Individuelle Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire. Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion. Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens. La surveillance progresse à grands pas. Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays. Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres. Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place. Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune. Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune. Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays. Wokisme Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni. Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive. J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique. On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ». Brexit Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota. Aucune promesse du Brexit n’a été tenue. Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés. On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés. Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles. Guerre avec la Russie Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias. Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée. Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre. Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister. Cela crée une impression de danger permanent. Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure. Conclusion Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence. Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême. Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds ! Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement. Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans. Aldo Sterone 10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
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  • Macron fait-il assassiner des opposants et des lanceurs d’alertes.

    Si l’on en croit les accusations portées dans l’article d’un journaliste brésilien publié par le site « Profession gendarmes » (qui nous fait l’honneur de diffuser également certains de nos articles), la Grande faucheuse des EHPAD et « Monsieur Brigitte » disposeraient d’une bande de tueurs aux ordres, qui serait composée de fonctionnaires éborgneurs et de militaires, en activité ou en retraite, et qui serait dirigée par leur homme de main, Alexandre Benalla.

    Vrai ou faux ? Comment savoir ?

    Sergiodde

    Profession Gendarme
    https://profession-gendarme.com/macron-fait-il-assassiner-des-opposants-et-des-lanceurs-dalertes/

    Source : https://libre-consentement-eclaire.fr

    https://x.com/sergiodde/status/1934123779472466354
    Macron fait-il assassiner des opposants et des lanceurs d’alertes. Si l’on en croit les accusations portées dans l’article d’un journaliste brésilien publié par le site « Profession gendarmes » (qui nous fait l’honneur de diffuser également certains de nos articles), la Grande faucheuse des EHPAD et « Monsieur Brigitte » disposeraient d’une bande de tueurs aux ordres, qui serait composée de fonctionnaires éborgneurs et de militaires, en activité ou en retraite, et qui serait dirigée par leur homme de main, Alexandre Benalla. Vrai ou faux ? Comment savoir ? Sergiodde Profession Gendarme https://profession-gendarme.com/macron-fait-il-assassiner-des-opposants-et-des-lanceurs-dalertes/ Source : https://libre-consentement-eclaire.fr https://x.com/sergiodde/status/1934123779472466354
    D'accord
    1
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  • France : Maastricht, 33 ans après : Philippe Séguin avait (hélas) tout vu… et nous avons fait semblant de ne pas comprendre
    5 mai 2025 – Alors que l'Europe célèbre (discrètement) les 33 ans du traité de Maastricht, un constat s'impose : Philippe Séguin, ce Cassandre en costard-cravate, avait raison sur toute la ligne. Et nous, dans notre infinie sagesse, avons préféré l'ignorer en le traitant de "vieux réac". Bien joué.
    Aujourd'hui ?
    Souveraineté diluée : Nos lois sont désormais fabriquées à Bruxelles par des lobbyistes et validées par des commissaires non élus. Le dernier agriculteur français a d'ailleurs envoyé une lettre ouverte… depuis un hypermarché polonais.
    Impuissance économique : L'euro, censé nous protéger, a transformé la France en un patient sous perfusion de la BCE, avec une dette à 120% du PIB et une industrie en lambeaux. Mais chut, il semble que c'est la faute aux "réformes pas assez approfondies".
    Démocratie en berne : En 2005, les Français ont voté NON à la Constitution européenne. Réponse du pouvoir ? Un petit coup de Lisbonne, et hop ! le traité revient par la fenêtre. Depuis, chaque référendum est soigneusement évité… au cas où le peuple se tromperait à nouveau.
    "Pas de liberté sans souveraineté" : La phrase qui dérange encore
    Séguin l'avait martelé : "Un peuple qui n'a plus la maîtrise de son droit, de son économie, de ses frontières, cesse d'être un peuple libre." Aujourd'hui, la France est un État « libre » sous tutelle, où chaque décision importante doit obtenir l'aval de Bruxelles, de Francfort ou (au choix) d'un cabinet de conseil américain.
    Et le pire ? Tout le monde le savait.
    Les élites ? Trop occupées à toucher leurs premières européennes.
    Les médias ? Trop fascinés par le grand marché « pacifique et prospère » promis par Delors.
    Le peuple ? On lui a seriné que "l'Europe, c'est la paix" (sous-entendu : poser des questions, c'est être un fasciste).
    Et maintenant ?
    33 ans plus tard, le bilan est là : chômage structurel, désindustrialisation, crise migratoire ingérable, et une démocratie réduite à un théâtre d'ombres. Mais rassurons-nous, tout cela est évidemment dû au "populisme" et au "manque de courage à aller plus loin dans l'intégration européenne".
    Comme disait Séguin : "L'histoire jugera." Elle est en train de le faire. Et le verdict est sans appel.
    Pour ceux qui douteraient encore, un petit conseil : réécoutez ci-dessus ou relisez ci-dessous le discours du 5 mai 1992. Et préparez-vous à rire (jaune).
    5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples, extraits :
    « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. »
    « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. »
    « À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. »
    « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcé tout prêt à retourner l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. »
    « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée : Maastricht ou le chaos !
    Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! »
    « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. »
    « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne.
    Car l'Allemagne, et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ?
    « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. »

    Discours de philippe Seguin à l'assemblée le 5 mai 1992

    https://www.dailymotion.com/video/x6d0mc8
    France : Maastricht, 33 ans après : Philippe Séguin avait (hélas) tout vu… et nous avons fait semblant de ne pas comprendre 5 mai 2025 – Alors que l'Europe célèbre (discrètement) les 33 ans du traité de Maastricht, un constat s'impose : Philippe Séguin, ce Cassandre en costard-cravate, avait raison sur toute la ligne. Et nous, dans notre infinie sagesse, avons préféré l'ignorer en le traitant de "vieux réac". Bien joué. Aujourd'hui ? Souveraineté diluée : Nos lois sont désormais fabriquées à Bruxelles par des lobbyistes et validées par des commissaires non élus. Le dernier agriculteur français a d'ailleurs envoyé une lettre ouverte… depuis un hypermarché polonais. Impuissance économique : L'euro, censé nous protéger, a transformé la France en un patient sous perfusion de la BCE, avec une dette à 120% du PIB et une industrie en lambeaux. Mais chut, il semble que c'est la faute aux "réformes pas assez approfondies". Démocratie en berne : En 2005, les Français ont voté NON à la Constitution européenne. Réponse du pouvoir ? Un petit coup de Lisbonne, et hop ! le traité revient par la fenêtre. Depuis, chaque référendum est soigneusement évité… au cas où le peuple se tromperait à nouveau. "Pas de liberté sans souveraineté" : La phrase qui dérange encore Séguin l'avait martelé : "Un peuple qui n'a plus la maîtrise de son droit, de son économie, de ses frontières, cesse d'être un peuple libre." Aujourd'hui, la France est un État « libre » sous tutelle, où chaque décision importante doit obtenir l'aval de Bruxelles, de Francfort ou (au choix) d'un cabinet de conseil américain. Et le pire ? Tout le monde le savait. Les élites ? Trop occupées à toucher leurs premières européennes. Les médias ? Trop fascinés par le grand marché « pacifique et prospère » promis par Delors. Le peuple ? On lui a seriné que "l'Europe, c'est la paix" (sous-entendu : poser des questions, c'est être un fasciste). Et maintenant ? 33 ans plus tard, le bilan est là : chômage structurel, désindustrialisation, crise migratoire ingérable, et une démocratie réduite à un théâtre d'ombres. Mais rassurons-nous, tout cela est évidemment dû au "populisme" et au "manque de courage à aller plus loin dans l'intégration européenne". Comme disait Séguin : "L'histoire jugera." Elle est en train de le faire. Et le verdict est sans appel. Pour ceux qui douteraient encore, un petit conseil : réécoutez ci-dessus ou relisez ci-dessous le discours du 5 mai 1992. Et préparez-vous à rire (jaune). 5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples, extraits : « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. » « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. » « À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. » « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcé tout prêt à retourner l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. » « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée : Maastricht ou le chaos ! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! » « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. » « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'Allemagne, et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ? « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. » Discours de philippe Seguin à l'assemblée le 5 mai 1992 https://www.dailymotion.com/video/x6d0mc8
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