• La FDA perd sa guerre contre l'ivermectine, elle devra supprimer tous ses posts et directives incitant à arrêter la prescription d’ivermectine pour prévenir et traiter le COVID-19

    Dr Pierre Kory, Président et Chief Medical Officer de FLCCC revient dans ce debriefing sur l’accord transactionnel obtenu avec la FDA (Federal Drug Administration) au sujet de la prescription d’ivermectine dans le cadre de la prévention et du traitement de la covid.

    C’est par un communiqué de presse que FLCCC (Front Line COVID-19 Critical Care Alliance) a annoncé qu’un règlement avait été conclu entre la Food and Drug Administration (FDA) et les plaignants dans une affaire révolutionnaire déposée devant un tribunal fédéral pour décider si la FDA a violé son autorité en tant qu’agence fédérale de santé en disant au public d’arrêter de prendre de l’ivermectine, un médicament sûr, bien étudié et éprouvé pour la prévention et le traitement du COVID-19.

    Dans le règlement, la FDA a accepté de supprimer les publications sur le site Web et les médias sociaux qui font des déclarations sur l’utilisation de l’ivermectine pour le COVID-19. Sa publication la plus connue étant celle expliquant que "vous n'êtes pas un cheval, vous n'êtes pas une vache, soyez sérieux, arrêtez"

    (...)

    Lire la suite de l'article ici
    https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/flccc-conclu-un-accord-transactionnel-avec-la-fda-qui-avait-dit-au-public-d
    La FDA perd sa guerre contre l'ivermectine, elle devra supprimer tous ses posts et directives incitant à arrêter la prescription d’ivermectine pour prévenir et traiter le COVID-19 Dr Pierre Kory, Président et Chief Medical Officer de FLCCC revient dans ce debriefing sur l’accord transactionnel obtenu avec la FDA (Federal Drug Administration) au sujet de la prescription d’ivermectine dans le cadre de la prévention et du traitement de la covid. C’est par un communiqué de presse que FLCCC (Front Line COVID-19 Critical Care Alliance) a annoncé qu’un règlement avait été conclu entre la Food and Drug Administration (FDA) et les plaignants dans une affaire révolutionnaire déposée devant un tribunal fédéral pour décider si la FDA a violé son autorité en tant qu’agence fédérale de santé en disant au public d’arrêter de prendre de l’ivermectine, un médicament sûr, bien étudié et éprouvé pour la prévention et le traitement du COVID-19. Dans le règlement, la FDA a accepté de supprimer les publications sur le site Web et les médias sociaux qui font des déclarations sur l’utilisation de l’ivermectine pour le COVID-19. Sa publication la plus connue étant celle expliquant que "vous n'êtes pas un cheval, vous n'êtes pas une vache, soyez sérieux, arrêtez" (...) Lire la suite de l'article ici https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/flccc-conclu-un-accord-transactionnel-avec-la-fda-qui-avait-dit-au-public-d
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    Dr Pierre Kory, Président et Chief Medical Officer de FLCCC revient dans ce debriefing sur l’accord transactionnel obtenu avec la FDA (Federal Drug Administration) au sujet de la prescription d’ivermectine dans le cadre de la prévention et du traitement de la covid.
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  • "Le gouvernement veut vacciner TOUS les bébés de France avec un nouveau vaccin expérimental, appelé nirsévimab. Son nom commercial est Beyfortus."

    "Il vise à prévenir la bronchiolite, une maladie souvent bénigne. Mais la réalité est inquiétante…"

    "Lors des études cliniques aux Etats-Unis, 12 nourrissons sont décédés sur 1453 ! Cela aurait dû alerter nos autorités, et mettre fin à ces essais scandaleux… Mais c’est tout le contraire qui s’est passé !"

    "Aux USA, la Food and Drug Administration a validé la mise sur le marché du produit et les autorités sanitaires françaises ont suivi."

    "Et le pire, c’est que la Haute Autorité de Santé aurait autorisé le traitement… sans même avoir eu accès aux résultats des laboratoires !"

    "Elle aurait apparemment donné son aval… à partir d’un simple communiqué de presse !! Et elle n’aurait pas les résultats avant février 2024 !"

    "Comment peut-on autoriser un vaccin sur un simple communiqué de presse, alors que la santé de nos enfants risque d’être en jeu ?!"

    "Nous ne pouvons pas laisser faire ça. Il en va de notre responsabilité d’agir pour éviter une éventuelle catastrophe."

    "Nous demandons un moratoire d’au moins un an sur ce vaccin."

    "Nous demandons que les autorités étudient sérieusement l’efficacité et la sûreté de ce traitement avant qu’on commence à l’injecter à des millions de bébés innocents."

    "Aidez-nous à protéger les enfants des savants fous !"

    Signez la pétition ! 👇👇👇
    ➡️ https://leslignesbougent.org/petitions/bronchiolite-stop-au-vaccin-experimental-pour-nos-bebes-15017/

    https://twitter.com/EricArchambaul7/status/1708217292104847568
    "Le gouvernement veut vacciner TOUS les bébés de France avec un nouveau vaccin expérimental, appelé nirsévimab. Son nom commercial est Beyfortus." "Il vise à prévenir la bronchiolite, une maladie souvent bénigne. Mais la réalité est inquiétante…" "Lors des études cliniques aux Etats-Unis, 12 nourrissons sont décédés sur 1453 ! Cela aurait dû alerter nos autorités, et mettre fin à ces essais scandaleux… Mais c’est tout le contraire qui s’est passé !" "Aux USA, la Food and Drug Administration a validé la mise sur le marché du produit et les autorités sanitaires françaises ont suivi." "Et le pire, c’est que la Haute Autorité de Santé aurait autorisé le traitement… sans même avoir eu accès aux résultats des laboratoires !" "Elle aurait apparemment donné son aval… à partir d’un simple communiqué de presse !! Et elle n’aurait pas les résultats avant février 2024 !" "Comment peut-on autoriser un vaccin sur un simple communiqué de presse, alors que la santé de nos enfants risque d’être en jeu ?!" "Nous ne pouvons pas laisser faire ça. Il en va de notre responsabilité d’agir pour éviter une éventuelle catastrophe." "Nous demandons un moratoire d’au moins un an sur ce vaccin." "Nous demandons que les autorités étudient sérieusement l’efficacité et la sûreté de ce traitement avant qu’on commence à l’injecter à des millions de bébés innocents." "Aidez-nous à protéger les enfants des savants fous !" Signez la pétition ! 👇👇👇 ➡️ https://leslignesbougent.org/petitions/bronchiolite-stop-au-vaccin-experimental-pour-nos-bebes-15017/ https://twitter.com/EricArchambaul7/status/1708217292104847568
    LESLIGNESBOUGENT.ORG
    [Pétition] Bronchiolite : STOP au vaccin expérimental pour nos bébés !
    Nos bébés sont-ils en danger ? Le gouvernement veut vacciner TOUS les bébés de France avec un nouveau vaccin expérimental, appelé nirsévimab. Son nom commercial est Beyfortus. (1,2) Il vise à préven
    J'adore
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  • L’organisation américaine “Judicial Watch” a récemment dévoilé des documents troublants concernant l’achat d’organes fœtaux par la FDA (Food and Drug Administration). Ces révélations, aussi choquantes qu’elles puissent paraître, montrent une face sombre de la recherche médicale aux États-Unis.
    https://mostraak.com/fda-commerce-dorganes-foetaux/
    L’organisation américaine “Judicial Watch” a récemment dévoilé des documents troublants concernant l’achat d’organes fœtaux par la FDA (Food and Drug Administration). Ces révélations, aussi choquantes qu’elles puissent paraître, montrent une face sombre de la recherche médicale aux États-Unis. https://mostraak.com/fda-commerce-dorganes-foetaux/
    MOSTRAAK.COM
    FDA: Commerce d’Organes Fœtaux
    Découvrez les documents choquants de Judicial Watch qui révèlent un sombre commerce d'organes fœtaux financé par les contribuables américains. Une négligence flagrante des autorités est également mise en lumière.
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  • FDA Dumps More Pfizer Documents: Why Were So Many Adverse Events Reported as ‘Unrelated’ to Vaccine?

    https://childrenshealthdefense.org/defender/fda-pfizer-documents-vaccine-adverse-events/ 🔽

    🔴 Des données scandaleuses !

    📍Des documents confidentiels soumis à l'#UE (#EMA) révèlent des milliers de décès dus aux vaxxins anti #Covid19 de #Pfizer-BioNTech

    Des documents "confidentiels" soumis par #BioNTech à l'Agence européenne des médicaments (#EMA) révèlent des dizaines de milliers d'effets indésirables graves et des milliers de décès parmi les personnes (dont un grand nombre d'enfants et d'adolescents) qui ont reçu le vaccin ARNm anti-COVID-19 de Pfizer-BioNTech, à un moment où les fabricants de vaccins ont insisté sur le fait qu'ils n'avaient trouvé aucun "signal d'alarme" en matière de sécurité.

    Les documents communiqués par BioNTech à l'Agence européenne des médicaments (EMA) révèlent des dizaines de milliers d'effets indésirables graves et des milliers de décès parmi les personnes ayant reçu le vaccin ARNm anti-COVID-19 de Pfizer-BioNTech, rapporte http://childrenshealthdefense.org, qui fait état de ces documents.

    Les documents, datés du 18 août 2022 et portant la mention "confidentiel", montrent que, cumulativement, au cours des essais cliniques et de la post-commercialisation jusqu'au 18 juin 2022, un total de 4 964 106 événements indésirables a été enregistré. Les documents comprennent une annexe avec des détails supplémentaires sur les spécificités des événements indésirables identifiés.

    https://tkp.at/wp-content/uploads/2023/03/3.PSUR-1.pdf

    https://globalresearch.ca/wp-content/uploads/2023/05/pfizer-report.pdf

    Chez les enfants de moins de 17 ans, 189 décès et des milliers d'effets indésirables graves ont été signalés.

    Les documents présentent les données recueillies entre le 19 décembre 2021 et le 18 juin 2022 ("période PSUR #3"), en plus des données cumulatives sur les événements indésirables et les décès survenus chez les personnes ayant reçu le vaccin au cours des essais cliniques et pendant la période de post-commercialisation, de décembre 2020 au 18 juin 2022.

    Au cours de cette période, Pfizer-BioNTech a déclaré n'avoir identifié pratiquement aucun signal d'alarme en matière de sécurité et a affirmé que le vaccin avait fait preuve d'une "efficacité" de plus de 91 %.

    En analysant les documents, Brian Hooker, Ph.D., P.E., directeur principal de la science et de la recherche pour Children's Health Defence, a déclaré au Défenseur :

    Ces rapports d'effets indésirables sont "tout à fait inhabituels", avec des rapports de myocardite supérieurs à 10 000 et des rapports de péricardite supérieurs à 9 000. Historiquement, nous savons qu'il s'agit d'une sous-estimation des chiffres réels. Il est criminel pour l'EMA de maintenir ce vaccin sur le marché".

    Selon une analyse du commentateur et auteur Daniel Horowitz, le pourcentage d'événements indésirables classés comme graves était "bien supérieur à la norme pour les signaux de sécurité, habituellement fixée à 15 %", et les femmes ont signalé des événements indésirables trois fois plus souvent que les hommes.

    https://conservativereview.com/horowitz-confidential-pfizer-document-shows-the-company-observed-1-6-million-adverse-events-covering-nearly-every-organ-system-2661316948.html

    Soixante pour cent des cas ont été signalés avec la mention "résultat inconnu" ou "non récupéré", ce qui suggère que de nombreuses blessures "n'étaient pas transitoires", a déclaré M. Horowitz.

    Le plus grand nombre de cas a été enregistré dans la tranche d'âge des 31-50 ans, dont 92 % ne présentaient aucune comorbidité, ce qui rend très probable que le vaccin soit à l'origine de "lésions aussi étendues et soudaines".

    Il y a eu 3 280 décès parmi les personnes vaccinées au cours de la période cumulative combinée, y compris pendant les essais cliniques et après la mise sur le marché, jusqu'au 18 juillet 2022.

    Selon M. Horowitz, les documents "démontrent que Pfizer était au courant dès le départ du niveau scandaleux des dommages", mais a continué à distribuer son vaccin COVID-19.

    Ces documents ne font pas partie de la publication en cours des "documents Pfizer" aux États-Unis, ordonnée par les tribunaux, mais, selon Horowitz, il s'agit de documents de pharmacovigilance exigés par l'EMA, l'autorité de réglementation des médicaments de l'UE.

    FDA Dumps More Pfizer Documents: Why Were So Many Adverse Events Reported as ‘Unrelated’ to Vaccine?

    The latest release by the U.S. Food and Drug Administration of Pfizer-BioNTech COVID-19 vaccine documents raises questions about how frequently adverse events experienced by clinical trial participants were reported as “unrelated” to the vaccine.

    https://childrenshealthdefense.org/defender/fda-pfizer-documents-vaccine-adverse-events/ 🔽


    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1673951347274571777
    FDA Dumps More Pfizer Documents: Why Were So Many Adverse Events Reported as ‘Unrelated’ to Vaccine? https://childrenshealthdefense.org/defender/fda-pfizer-documents-vaccine-adverse-events/ 🔽 🔴 Des données scandaleuses ! 📍Des documents confidentiels soumis à l'#UE (#EMA) révèlent des milliers de décès dus aux vaxxins anti #Covid19 de #Pfizer-BioNTech Des documents "confidentiels" soumis par #BioNTech à l'Agence européenne des médicaments (#EMA) révèlent des dizaines de milliers d'effets indésirables graves et des milliers de décès parmi les personnes (dont un grand nombre d'enfants et d'adolescents) qui ont reçu le vaccin ARNm anti-COVID-19 de Pfizer-BioNTech, à un moment où les fabricants de vaccins ont insisté sur le fait qu'ils n'avaient trouvé aucun "signal d'alarme" en matière de sécurité. Les documents communiqués par BioNTech à l'Agence européenne des médicaments (EMA) révèlent des dizaines de milliers d'effets indésirables graves et des milliers de décès parmi les personnes ayant reçu le vaccin ARNm anti-COVID-19 de Pfizer-BioNTech, rapporte http://childrenshealthdefense.org, qui fait état de ces documents. Les documents, datés du 18 août 2022 et portant la mention "confidentiel", montrent que, cumulativement, au cours des essais cliniques et de la post-commercialisation jusqu'au 18 juin 2022, un total de 4 964 106 événements indésirables a été enregistré. Les documents comprennent une annexe avec des détails supplémentaires sur les spécificités des événements indésirables identifiés. https://tkp.at/wp-content/uploads/2023/03/3.PSUR-1.pdf https://globalresearch.ca/wp-content/uploads/2023/05/pfizer-report.pdf Chez les enfants de moins de 17 ans, 189 décès et des milliers d'effets indésirables graves ont été signalés. Les documents présentent les données recueillies entre le 19 décembre 2021 et le 18 juin 2022 ("période PSUR #3"), en plus des données cumulatives sur les événements indésirables et les décès survenus chez les personnes ayant reçu le vaccin au cours des essais cliniques et pendant la période de post-commercialisation, de décembre 2020 au 18 juin 2022. Au cours de cette période, Pfizer-BioNTech a déclaré n'avoir identifié pratiquement aucun signal d'alarme en matière de sécurité et a affirmé que le vaccin avait fait preuve d'une "efficacité" de plus de 91 %. En analysant les documents, Brian Hooker, Ph.D., P.E., directeur principal de la science et de la recherche pour Children's Health Defence, a déclaré au Défenseur : Ces rapports d'effets indésirables sont "tout à fait inhabituels", avec des rapports de myocardite supérieurs à 10 000 et des rapports de péricardite supérieurs à 9 000. Historiquement, nous savons qu'il s'agit d'une sous-estimation des chiffres réels. Il est criminel pour l'EMA de maintenir ce vaccin sur le marché". Selon une analyse du commentateur et auteur Daniel Horowitz, le pourcentage d'événements indésirables classés comme graves était "bien supérieur à la norme pour les signaux de sécurité, habituellement fixée à 15 %", et les femmes ont signalé des événements indésirables trois fois plus souvent que les hommes. https://conservativereview.com/horowitz-confidential-pfizer-document-shows-the-company-observed-1-6-million-adverse-events-covering-nearly-every-organ-system-2661316948.html Soixante pour cent des cas ont été signalés avec la mention "résultat inconnu" ou "non récupéré", ce qui suggère que de nombreuses blessures "n'étaient pas transitoires", a déclaré M. Horowitz. Le plus grand nombre de cas a été enregistré dans la tranche d'âge des 31-50 ans, dont 92 % ne présentaient aucune comorbidité, ce qui rend très probable que le vaccin soit à l'origine de "lésions aussi étendues et soudaines". Il y a eu 3 280 décès parmi les personnes vaccinées au cours de la période cumulative combinée, y compris pendant les essais cliniques et après la mise sur le marché, jusqu'au 18 juillet 2022. Selon M. Horowitz, les documents "démontrent que Pfizer était au courant dès le départ du niveau scandaleux des dommages", mais a continué à distribuer son vaccin COVID-19. Ces documents ne font pas partie de la publication en cours des "documents Pfizer" aux États-Unis, ordonnée par les tribunaux, mais, selon Horowitz, il s'agit de documents de pharmacovigilance exigés par l'EMA, l'autorité de réglementation des médicaments de l'UE. FDA Dumps More Pfizer Documents: Why Were So Many Adverse Events Reported as ‘Unrelated’ to Vaccine? The latest release by the U.S. Food and Drug Administration of Pfizer-BioNTech COVID-19 vaccine documents raises questions about how frequently adverse events experienced by clinical trial participants were reported as “unrelated” to the vaccine. https://childrenshealthdefense.org/defender/fda-pfizer-documents-vaccine-adverse-events/ 🔽 https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1673951347274571777
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  • "La nouvelle a été révélée dans 57 pages de dossiers fortement expurgés du Département américain de la santé et des services sociaux (HHS) via un procès en vertu de la Freedom of Information Act (FOIA).

    Ces gens sont des MONSTRES !"
    Silvano Trotta

    U.S. and UK Secretly Agreed to Hide Vaccine Reactions

    In the days leading up to the U.S. Food and Drug Administration’s approval of Pfizer’s COVID-19 vaccine, U.S. and U.K. health officials entered into a “mutual confidentiality agreement” to keep vaccine adverse events under wraps.

    https://childrenshealthdefense.org/defender/us-uk-secretly-hide-vaccine-reactions-cola/
    "La nouvelle a été révélée dans 57 pages de dossiers fortement expurgés du Département américain de la santé et des services sociaux (HHS) via un procès en vertu de la Freedom of Information Act (FOIA). Ces gens sont des MONSTRES !" Silvano Trotta U.S. and UK Secretly Agreed to Hide Vaccine Reactions In the days leading up to the U.S. Food and Drug Administration’s approval of Pfizer’s COVID-19 vaccine, U.S. and U.K. health officials entered into a “mutual confidentiality agreement” to keep vaccine adverse events under wraps. https://childrenshealthdefense.org/defender/us-uk-secretly-hide-vaccine-reactions-cola/
    CHILDRENSHEALTHDEFENSE.ORG
    U.S. and UK Secretly Agreed to Hide Vaccine Reactions
    In the days leading up to the U.S. Food and Drug Administration’s approval of Pfizer’s COVID-19 vaccine, U.S. and U.K. health officials entered into a “mutual confidentiality agreement” to keep vaccine adverse events under wraps.
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  • Si certains n'avaient pas encore compris que nous vivions dans une société CORROMPUE par Big Pharma, ils ne devraient plus avoir aucun doute.

    La Food and Drug Administration des États-Unis a modifié la réglementation relative à l'approbation des vaccins. Ceux-ci n'ont plus à prévenir les maladies ou la transmission d'agents pathogènes.

    Euh ils servent à quoi alors ? Bah juste se remplir les poches !

    Le document :
    https://www.documentcloud.org/documents/23786932-fda-letter-on-covid-19-vaccine-labeling

    Silvano Trotta
    Si certains n'avaient pas encore compris que nous vivions dans une société CORROMPUE par Big Pharma, ils ne devraient plus avoir aucun doute. La Food and Drug Administration des États-Unis a modifié la réglementation relative à l'approbation des vaccins. Ceux-ci n'ont plus à prévenir les maladies ou la transmission d'agents pathogènes. Euh ils servent à quoi alors ? Bah juste se remplir les poches ! Le document : https://www.documentcloud.org/documents/23786932-fda-letter-on-covid-19-vaccine-labeling Silvano Trotta
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  • Résumé des principaux faits
    Le vaccin COVID-19 de Pfizer contient de l'ARNm tronqué, que l'EMA a signalé comme une raison de son "objection majeure", indiquant une exclusion de leur approbation.
    Pfizer n'a pas étudié les effets néfastes de l'ARNm tronqué dans ses vaccins.
    Pfizer a soumis des chiffres de transfert Western à la Food and Drug Administration (FDA) et à l'EMA qui ont été générés numériquement, et non à partir d'expériences réelles.
    Il y a eu un manque alarmant de mesures prises par les autorités sanitaires sur cette question.
    L'ARNm tronqué contribue potentiellement à de multiples blessures liées au vaccin, notamment des caillots sanguins fibreux induits par des protéines de pointe mal repliées, des troubles auto-immuns et le cancer.
    Ces problèmes avec le vaccin Pfizer auraient pu entraîner des variations drastiques de la qualité des produits d'un lot à l'autre. Cela pourrait expliquer la différence dans les événements indésirables subis par les vaccinés.
    La cause profonde d'une telle conduite irresponsable de la part des autorités pharmaceutiques et sanitaires est un manque d'éthique. https://www.theepochtimes.com/health/pfizer-knowingly-allowed-dangerous-components-in-its-vaccines-part-1_5060324.html?utm_source=andshare
    Silvano Trotta
    Résumé des principaux faits Le vaccin COVID-19 de Pfizer contient de l'ARNm tronqué, que l'EMA a signalé comme une raison de son "objection majeure", indiquant une exclusion de leur approbation. Pfizer n'a pas étudié les effets néfastes de l'ARNm tronqué dans ses vaccins. Pfizer a soumis des chiffres de transfert Western à la Food and Drug Administration (FDA) et à l'EMA qui ont été générés numériquement, et non à partir d'expériences réelles. Il y a eu un manque alarmant de mesures prises par les autorités sanitaires sur cette question. L'ARNm tronqué contribue potentiellement à de multiples blessures liées au vaccin, notamment des caillots sanguins fibreux induits par des protéines de pointe mal repliées, des troubles auto-immuns et le cancer. Ces problèmes avec le vaccin Pfizer auraient pu entraîner des variations drastiques de la qualité des produits d'un lot à l'autre. Cela pourrait expliquer la différence dans les événements indésirables subis par les vaccinés. La cause profonde d'une telle conduite irresponsable de la part des autorités pharmaceutiques et sanitaires est un manque d'éthique. https://www.theepochtimes.com/health/pfizer-knowingly-allowed-dangerous-components-in-its-vaccines-part-1_5060324.html?utm_source=andshare Silvano Trotta
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  • Divulgations fracassantes de Raphaël Cohen
    Mars 2022

    Corruption pandémie meurtre, par Raphaël COHEN, Directeur juridique du Collectif anti corruption.

    Je vous encourage à regarder cette vidéo jusqu'au bout : vous y trouverez la liste des 23 pays européens impliqués dans ce projet criminel, contre lesquels une plainte a été déposée par le Comité anti corruption (CSAPE) à la Cour Pénale Internationale. Une plainte pour trahison a été déposée également contre le président MACRON.

    Plus le temps passe et plus les preuves de la fabrication de cette "plandémie" s'accumulent : elles nous permettent d'espérer la fin prochaine de toute cette mascarade macabre.

    Les principaux sujets abordés par Raphaël COHEN, directeur juridique du Comité anti-corruption :

    La plainte déposée avec le Collectif anti corruption (CSAPE) CONTRE LES DIRIGEANTS FRANÇAIS à la Cour pénale internationale (CPI)
    - LES TRAFICS DE VIRUS à l'INSTITUT PASTEUR, à l'INSERM

    Les recherches militaires sur les biotechnologies
    L'injection expérimentale en phase 3 d'essais cliniques est-elle un vaccin, juridiquement ?
    - Qui finance les médias français ?

    - L'inutilité des masques contre les virus

    - LES REVELATIONS SUR L'INSTITUT PASTEUR QUI A FABRIQUE LE SARS-COV2

    - CRISPR-CAS9, LA TECHNIQUE DE MODIFICATION DU GENOME HUMAIN

    La plainte des Pompiers à la Cour européenne des Droits de l'Homme
    - LE TRAFIC DE FŒTUS HUMAINS A LA FOOD AND DRUG ADMINISTRATION (FDA - USA)

    - La présence de fœtus dans les vaccins

    La résistance, la dangerosité de la protéine SPIKE
    - LE VOL DU GENOME HUMAIN GRACE AUX TESTS RT-PCR

    - LA MISE EN ACCUSATION DE 23 PAYS AINSI QUE LA MISE EN ACCUSATION DU PRESIDENT MACRON POUR TRAHISON

    Les chefs d'accusation sont :

    Crime contre l'humanité
    Atteinte à la dignité humaine
    Servitude et génocide
    1ère question posée par le journaliste à Raphaël COHEN :

    Quelle est la face cachée de la pandémie de Covid-19 ?

    - L'expérimentation sur l'être humain

    La dissimulation d'un trafic de virus qui a eu lieu en 2014 et 2015 à l'INSTITUT PASTEUR, notamment un trafic de virus entre l'Asie et la France ; la disparition de 2500 échantillons de Sars-Cov complètement disparus dans la nature dont 10 fioles d'Ebola qui ne sont plus répertoriés au niveau des virus dans l'inventaire de l'INSTITUT PASTEUR.
    __ANTI CORRUPTION - CSAPE

    COLLECTIF SYNDICATS ET ASSOCIATIONS PROFESSIONNELS EUROPÉENS

    Le CSAPE a été créé le 17 Décembre 2017 dans le but de fédérer toutes personnes physiques ou morales pour combattre toutes les formes d’oppressions qui s'opposent au plein exercice de la citoyenneté et à l'avènement d'une véritable démocratie afin d'assurer l’égalité devant la loi.

    Le syndicat dispose d'une cellule juridique.

    https://odysee.com/@Lav%C3%A9rit%C3%A9partag%C3%A9e:4/DIVULGATIONS-FRACASSANTES--ACCUSATIONS-CORRUPTION-PAND%C3%89MIE-MEURTRE-Par-Rapha%C3%ABl-Cohen---La_v%C3%A9rit%C3%A9_excite_la_col%C3%A8re-2:6
    Divulgations fracassantes de Raphaël Cohen Mars 2022 Corruption pandémie meurtre, par Raphaël COHEN, Directeur juridique du Collectif anti corruption. Je vous encourage à regarder cette vidéo jusqu'au bout : vous y trouverez la liste des 23 pays européens impliqués dans ce projet criminel, contre lesquels une plainte a été déposée par le Comité anti corruption (CSAPE) à la Cour Pénale Internationale. Une plainte pour trahison a été déposée également contre le président MACRON. Plus le temps passe et plus les preuves de la fabrication de cette "plandémie" s'accumulent : elles nous permettent d'espérer la fin prochaine de toute cette mascarade macabre. Les principaux sujets abordés par Raphaël COHEN, directeur juridique du Comité anti-corruption : La plainte déposée avec le Collectif anti corruption (CSAPE) CONTRE LES DIRIGEANTS FRANÇAIS à la Cour pénale internationale (CPI) - LES TRAFICS DE VIRUS à l'INSTITUT PASTEUR, à l'INSERM Les recherches militaires sur les biotechnologies L'injection expérimentale en phase 3 d'essais cliniques est-elle un vaccin, juridiquement ? - Qui finance les médias français ? - L'inutilité des masques contre les virus - LES REVELATIONS SUR L'INSTITUT PASTEUR QUI A FABRIQUE LE SARS-COV2 - CRISPR-CAS9, LA TECHNIQUE DE MODIFICATION DU GENOME HUMAIN La plainte des Pompiers à la Cour européenne des Droits de l'Homme - LE TRAFIC DE FŒTUS HUMAINS A LA FOOD AND DRUG ADMINISTRATION (FDA - USA) - La présence de fœtus dans les vaccins La résistance, la dangerosité de la protéine SPIKE - LE VOL DU GENOME HUMAIN GRACE AUX TESTS RT-PCR - LA MISE EN ACCUSATION DE 23 PAYS AINSI QUE LA MISE EN ACCUSATION DU PRESIDENT MACRON POUR TRAHISON Les chefs d'accusation sont : Crime contre l'humanité Atteinte à la dignité humaine Servitude et génocide 1ère question posée par le journaliste à Raphaël COHEN : Quelle est la face cachée de la pandémie de Covid-19 ? - L'expérimentation sur l'être humain La dissimulation d'un trafic de virus qui a eu lieu en 2014 et 2015 à l'INSTITUT PASTEUR, notamment un trafic de virus entre l'Asie et la France ; la disparition de 2500 échantillons de Sars-Cov complètement disparus dans la nature dont 10 fioles d'Ebola qui ne sont plus répertoriés au niveau des virus dans l'inventaire de l'INSTITUT PASTEUR. __ANTI CORRUPTION - CSAPE COLLECTIF SYNDICATS ET ASSOCIATIONS PROFESSIONNELS EUROPÉENS Le CSAPE a été créé le 17 Décembre 2017 dans le but de fédérer toutes personnes physiques ou morales pour combattre toutes les formes d’oppressions qui s'opposent au plein exercice de la citoyenneté et à l'avènement d'une véritable démocratie afin d'assurer l’égalité devant la loi. Le syndicat dispose d'une cellule juridique. https://odysee.com/@Lav%C3%A9rit%C3%A9partag%C3%A9e:4/DIVULGATIONS-FRACASSANTES--ACCUSATIONS-CORRUPTION-PAND%C3%89MIE-MEURTRE-Par-Rapha%C3%ABl-Cohen---La_v%C3%A9rit%C3%A9_excite_la_col%C3%A8re-2:6
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  • Vaccins anti-Covid : alerte rouge !
    25 juillet 2022 - 17:33 par Marcel Gay
    De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé ici même Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ». La police néozélandaise envisage d’ouvrir une enquête sur les dégâts des vaccins.

    Les études se suivent et se ressemblent. Dans un article publié par The Epoch Times, le Dr Paul Alexander, épidémiologiste et chercheur, affirme que les injections anti-Covid peuvent endommager le système immunitaire inné des jeunes enfants. Il explique que « les gens naissent avec un système immunitaire inné, qui constitue la première ligne de défense de l’organisme contre les nombreux agents pathogènes qu’il rencontre. Et c’est l’exposition aux germes et aux substances étrangères qui permet d’entraîner le système immunitaire inné à fonctionner. »
    Les cellules du système immunitaire inné sont en quelque sorte « entraînées » par l’exposition à un agent pathogène. Mais « cette formation peut être perturbée lorsque les enfants reçoivent des injections d’ARN messager basées sur la souche virale initiale. Cela s’explique par le fait que les anticorps vaccinaux ciblent de manière très spécifique la protéine Spike et empêchent les anticorps innés de faire leur travail. » Cela peut se traduire par une maladie auto-immune, « le système immunitaire attaque le corps ».

    Les enfants vaccinés plus exposés à la Covid
    Ainsi, sans être vaccinés, les enfants en bonne santé sont capables de neutraliser et d’éliminer le virus pour empêcher l’infection, la réplication et la transmission, ajoute le Dr Alexander. C’est pourquoi les enfants, pour la plupart, ne présentent aucun symptôme ou des symptômes légers, en particulier contre le variant Omicron dominant aux États-Unis et dans d’autres pays.
    Or, note encore le Dr Alexander, « les autorités sanitaires américaines recommandent fortement la vaccination des enfants dès l’âge de 6 mois, bien que la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) reconnaissent, selon leurs propres données, que les enfants vaccinés sont susceptibles d’être infectés par la Covid-19.

    « Un bénéfice négatif »
    Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférents, au lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch. « Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. »

    Le courage des médecins en Nouvelle-Zélande
    La convergence et la multiplication de ces études sur le rôle délétère des vaccins interrogent de nombreux professionnels de santé. C’est le cas en Nouvelle-Zélande où de nombreux médecins ont adressé une lettre officielle à la police pour demander l’ouverture d’une enquête sur les décès liés au vaccin.
    « Le nombre de décès et de blessures consécutifs aux vaccins Covid-19 est scandaleusement élevé, en soi et par rapport à tout autre traitement ou vaccin des temps modernes », soulignent les médecins néo-zélandais (NZDSOS) dans un communiqué.
    « Nous signalons de nombreux cas qui EXIGENT une enquête appropriée, comme il convient à tout médicament dépourvu d’études de sécurité. Nos systèmes de surveillance ont été désactivés afin de cacher l’étendue des dommages. La déclaration des événements indésirables n’est PAS OBLIGATOIRE, et ce seul fait sape toute tentative de présenter les injections comme sûres. »
    Les médecins rebelles ajoutent : « Des enfants et des jeunes meurent et souffrent de lésions particulièrement cardiaques (bien que de nombreuses personnes âgées en bonne santé soient également décédées), alors que le risque qu’ils courent avec la covid-19 est particulièrement faible. Nous pensons que l’on nous ment. »
    La lettre s’accompagne d’une liste de nombreux cas.
    En conclusion, les médecins font « à nouveau appel à la police, dirigée par Andrew Coster, et à nos députés, pour qu’ils interviennent afin de protéger le peuple ».
    À quand une telle initiative des médecins français et européens ?

    Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui, le premier, dans infodujour a alerté sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins. Résumons.
    « Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. »

    La protéine Spike dérègle le SRA
    « Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes.
    En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA qui contrôle l’immunité innée.

    Une catastrophe sanitaire à venir
    Personnellement, je crains que l’on se dirige vers une catastrophe sanitaire sans précédent si la politique de rappels multiples avec des vaccins quasiment obsolètes et dangereux (compte tenu de la toxicité démontrée de la protéine Spike vaccinale) se poursuit. Comme les autorités semblent s’orienter vers des rappels réguliers, nous allons être prochainement dans une situation critique. Par conséquent, le problème ne sera même plus les phénomènes de facilitation de l’infection virale (ADE/ ERD), mais pourrait bien être le déclenchement des maladies auto-immunes, des cancers, et autres pathologies. Il faut vraiment retenir que la protéine Spike suractive le système rénine-angiotensine qui va altérer l’immunité innée et que le SRA, impliqué dans de nombreuses voies métaboliques majeures, est directement à l’origine (lorsqu’il est suractivé) des thromboses, coagulopathies, myocardites, péricardites, troubles menstruels, etc. Ces dernières sont en fait des maladies Covid-19 qui vont être induites soit par une infection naturelle au virus SARS-CoV-2, soit qui seront directement déclenchées par la protéine Spike vaccinale. »

    * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.

    https://infodujour.fr/sante/59038-vaccins-anti-covid-alerte-rouge
    Vaccins anti-Covid : alerte rouge ! 25 juillet 2022 - 17:33 par Marcel Gay De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé ici même Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ». La police néozélandaise envisage d’ouvrir une enquête sur les dégâts des vaccins. Les études se suivent et se ressemblent. Dans un article publié par The Epoch Times, le Dr Paul Alexander, épidémiologiste et chercheur, affirme que les injections anti-Covid peuvent endommager le système immunitaire inné des jeunes enfants. Il explique que « les gens naissent avec un système immunitaire inné, qui constitue la première ligne de défense de l’organisme contre les nombreux agents pathogènes qu’il rencontre. Et c’est l’exposition aux germes et aux substances étrangères qui permet d’entraîner le système immunitaire inné à fonctionner. » Les cellules du système immunitaire inné sont en quelque sorte « entraînées » par l’exposition à un agent pathogène. Mais « cette formation peut être perturbée lorsque les enfants reçoivent des injections d’ARN messager basées sur la souche virale initiale. Cela s’explique par le fait que les anticorps vaccinaux ciblent de manière très spécifique la protéine Spike et empêchent les anticorps innés de faire leur travail. » Cela peut se traduire par une maladie auto-immune, « le système immunitaire attaque le corps ». Les enfants vaccinés plus exposés à la Covid Ainsi, sans être vaccinés, les enfants en bonne santé sont capables de neutraliser et d’éliminer le virus pour empêcher l’infection, la réplication et la transmission, ajoute le Dr Alexander. C’est pourquoi les enfants, pour la plupart, ne présentent aucun symptôme ou des symptômes légers, en particulier contre le variant Omicron dominant aux États-Unis et dans d’autres pays. Or, note encore le Dr Alexander, « les autorités sanitaires américaines recommandent fortement la vaccination des enfants dès l’âge de 6 mois, bien que la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) reconnaissent, selon leurs propres données, que les enfants vaccinés sont susceptibles d’être infectés par la Covid-19. « Un bénéfice négatif » Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférents, au lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch. « Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. » Le courage des médecins en Nouvelle-Zélande La convergence et la multiplication de ces études sur le rôle délétère des vaccins interrogent de nombreux professionnels de santé. C’est le cas en Nouvelle-Zélande où de nombreux médecins ont adressé une lettre officielle à la police pour demander l’ouverture d’une enquête sur les décès liés au vaccin. « Le nombre de décès et de blessures consécutifs aux vaccins Covid-19 est scandaleusement élevé, en soi et par rapport à tout autre traitement ou vaccin des temps modernes », soulignent les médecins néo-zélandais (NZDSOS) dans un communiqué. « Nous signalons de nombreux cas qui EXIGENT une enquête appropriée, comme il convient à tout médicament dépourvu d’études de sécurité. Nos systèmes de surveillance ont été désactivés afin de cacher l’étendue des dommages. La déclaration des événements indésirables n’est PAS OBLIGATOIRE, et ce seul fait sape toute tentative de présenter les injections comme sûres. » Les médecins rebelles ajoutent : « Des enfants et des jeunes meurent et souffrent de lésions particulièrement cardiaques (bien que de nombreuses personnes âgées en bonne santé soient également décédées), alors que le risque qu’ils courent avec la covid-19 est particulièrement faible. Nous pensons que l’on nous ment. » La lettre s’accompagne d’une liste de nombreux cas. En conclusion, les médecins font « à nouveau appel à la police, dirigée par Andrew Coster, et à nos députés, pour qu’ils interviennent afin de protéger le peuple ». À quand une telle initiative des médecins français et européens ? Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui, le premier, dans infodujour a alerté sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins. Résumons. « Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. » La protéine Spike dérègle le SRA « Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes. En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA qui contrôle l’immunité innée. Une catastrophe sanitaire à venir Personnellement, je crains que l’on se dirige vers une catastrophe sanitaire sans précédent si la politique de rappels multiples avec des vaccins quasiment obsolètes et dangereux (compte tenu de la toxicité démontrée de la protéine Spike vaccinale) se poursuit. Comme les autorités semblent s’orienter vers des rappels réguliers, nous allons être prochainement dans une situation critique. Par conséquent, le problème ne sera même plus les phénomènes de facilitation de l’infection virale (ADE/ ERD), mais pourrait bien être le déclenchement des maladies auto-immunes, des cancers, et autres pathologies. Il faut vraiment retenir que la protéine Spike suractive le système rénine-angiotensine qui va altérer l’immunité innée et que le SRA, impliqué dans de nombreuses voies métaboliques majeures, est directement à l’origine (lorsqu’il est suractivé) des thromboses, coagulopathies, myocardites, péricardites, troubles menstruels, etc. Ces dernières sont en fait des maladies Covid-19 qui vont être induites soit par une infection naturelle au virus SARS-CoV-2, soit qui seront directement déclenchées par la protéine Spike vaccinale. » * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre. https://infodujour.fr/sante/59038-vaccins-anti-covid-alerte-rouge
    INFODUJOUR.FR
    Vaccins anti-Covid : alerte rouge !
    De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé ici même Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ». La police néozélandaise envisage d’ouvrir une enquête sur les dégâts des vaccins.
    D'accord
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  • l ne se passe pas un jour sans que nous tous, ne pensions : "Mais comment font-ils pour mentir, être corrompus à la vue de tous, sans que cela ne génère une révolution" ? Et bien nous ne sommes plus seuls, tant le niveau de mensonge et de corruption est à la vue de tous.

    Deux des principales agences de santé américaines (CDC et NIH) feraient une hémorragie au personnel, car une mauvaise prise de décision, décrite par le personnel comme une «mauvaise science», a entraîné une baisse du moral. (Ils n'osent pas encore lâcher le terme "corruption").

    Les principales décisions prises par les agences qui ont nui au moral comprenaient le soutien au masquage dans les écoles, les fermetures d'écoles pendant la pandémie et l'autorisation des vaccins COVID-19 pour les enfants de quatre ans et moins.

    Les deux agences, ainsi que la Food and Drug Administration ( FDA ), ont été embourbées dans la controverse tout au long de la pandémie pour des messages incohérents et pour des prises de décision qui ne semblaient pas conformes à la science disponible.

    https://www.dailymail.co.uk/health/article-11015235/Health-experts-quitting-NIH-CDC-droves-embarrassed-bad-science.html
    l ne se passe pas un jour sans que nous tous, ne pensions : "Mais comment font-ils pour mentir, être corrompus à la vue de tous, sans que cela ne génère une révolution" ? Et bien nous ne sommes plus seuls, tant le niveau de mensonge et de corruption est à la vue de tous. Deux des principales agences de santé américaines (CDC et NIH) feraient une hémorragie au personnel, car une mauvaise prise de décision, décrite par le personnel comme une «mauvaise science», a entraîné une baisse du moral. (Ils n'osent pas encore lâcher le terme "corruption"). Les principales décisions prises par les agences qui ont nui au moral comprenaient le soutien au masquage dans les écoles, les fermetures d'écoles pendant la pandémie et l'autorisation des vaccins COVID-19 pour les enfants de quatre ans et moins. Les deux agences, ainsi que la Food and Drug Administration ( FDA ), ont été embourbées dans la controverse tout au long de la pandémie pour des messages incohérents et pour des prises de décision qui ne semblaient pas conformes à la science disponible. https://www.dailymail.co.uk/health/article-11015235/Health-experts-quitting-NIH-CDC-droves-embarrassed-bad-science.html
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  • [VIDEO] "Un groupe d’oligarques a capturé les gouvernements de la même manière que les nazis" Vera Sharav
    Publié le 24/03/2022 à 12:30 - Mise à jour le 25/03/2022 à 12:26
    Auteur(s): FranceSoir

    « Un groupe d’oligarques mondiaux assoiffés de pouvoir, qui se compose de Big Pharma, des banques centrales, et des compagnies technologiques de biosurveillance, a capturé les gouvernements de la même manière que les nazis. » Dans ce debriefing exceptionnel, nous avons reçu Vera Sharav, rescapée de l’holocauste et éminente militante des droits de l’homme. Elle a partagé avec nous ses analyses sur les parallèles qu'il est possible d'établir entre les évènements survenus au cours de la crise du Covid-19 et la période du nazisme. Cette interview a été conduite en partenariat avec Ariane Bilheran, docteure en psychologie. Elle a écrit plusieurs ouvrages sur la manipulation mentale et la psychologie du pouvoir et elle est l'auteure de la tribune Totalitarisme, idéologie et paranoïa publiée dans France Soir.


    Vera Sharav, née en 1937 en Roumanie, est la fondatrice de l’organisation à but non lucratif Alliance for Human Research. Elle s’est illustrée par son fervent militantisme contre les pratiques illicites et frauduleuses de l’industrie pharmaceutique depuis la mort de son fils adolescent suite à une réaction à la Clozapine, un médicament prescrit dans le cadre du traitement d’un trouble schizo-affectif.

    Dans son combat, Vera Sharav s’est particulièrement intéressée au sujet des dispenses de consentement émises par la Food and Drug administration (FDA) dans le cadre d’études cliniques. Son engagement l’avait notamment conduite à faire campagne contre « Northfield Laboratories », fabricants du substitut sanguin PolyHeme, une affaire dont les médias et le Sénat américain s’étaient saisis.

    Naturellement, elle s’est rapidement positionnée contre la vaccination anti-Covid imposée dans différents pays du monde au moyen d'un arsenal législatif liberticide, qui viole le consentement libre et éclairé normalement exigé avant de pratiquer un acte médical ou d’administrer un traitement. Pour Vera Sharav, « du temps d’Hitler, ce sont surtout les juifs qui étaient diabolisés en tant que propagateur de maladies infectieuses. Aujourd’hui, ce sont les résistants à l’obligation vaccinale et au passeport vaccinal. »

    En revanche, elle soutient que ces injonctions s’inscrivent dans le cadre d’un projet plus large, le Nouvel Ordre Mondial, aussi appelé Grande Réinitialisation, qui vise à prendre le contrôle de chaque aspect de la vie du citoyen. Le passe vaccinal est un pilier fondamental de ce plan, censé consolider le projet d’identité numérique. « L’objectif sous le régime nazi et aujourd’hui est le même. Il s’agit de prendre le contrôle de la vie des gens et de s’assurer qu’ils obéissent aux décrets du gouvernement quel qu’il soit », martèle-t-elle. Et de mettre en garde : « Lorsque nous voyons des scènes horribles de policiers en uniformes noirs, tout comme les nazis, attaquer brutalement les manifestants à Paris, à Ottawa, en Israël… ces scènes sont des rappels douloureux au prélude de l’Holocauste : la solution finale. »

    Vera Sharav est aussi revenue sur le rôle central tenu dans cette crise par le Dr Anthony Fauci, conseiller de la Maison-Blanche sur la gestion de la crise sanitaire, et sur les violations manifestes du Code de Nuremberg qu’induit ce qu’elle qualifie d'« expérimentation massive ». Elle l'assène : « Le Code de Nuremberg est garanti à chaque être humain en temps de guerre comme en temps de paix. En d’autres termes, déclarer un état d’urgence ne suspend pas le Code de Nuremberg. »

    Ce debriefing a été réalisé en partenariat avec The Translation Bridge, chargé de la traduction de cette vidéo.

    Auteur(s): FranceSoir

    https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/vera-sharav-et-ariane-bilheran
    [VIDEO] "Un groupe d’oligarques a capturé les gouvernements de la même manière que les nazis" Vera Sharav Publié le 24/03/2022 à 12:30 - Mise à jour le 25/03/2022 à 12:26 Auteur(s): FranceSoir « Un groupe d’oligarques mondiaux assoiffés de pouvoir, qui se compose de Big Pharma, des banques centrales, et des compagnies technologiques de biosurveillance, a capturé les gouvernements de la même manière que les nazis. » Dans ce debriefing exceptionnel, nous avons reçu Vera Sharav, rescapée de l’holocauste et éminente militante des droits de l’homme. Elle a partagé avec nous ses analyses sur les parallèles qu'il est possible d'établir entre les évènements survenus au cours de la crise du Covid-19 et la période du nazisme. Cette interview a été conduite en partenariat avec Ariane Bilheran, docteure en psychologie. Elle a écrit plusieurs ouvrages sur la manipulation mentale et la psychologie du pouvoir et elle est l'auteure de la tribune Totalitarisme, idéologie et paranoïa publiée dans France Soir. Vera Sharav, née en 1937 en Roumanie, est la fondatrice de l’organisation à but non lucratif Alliance for Human Research. Elle s’est illustrée par son fervent militantisme contre les pratiques illicites et frauduleuses de l’industrie pharmaceutique depuis la mort de son fils adolescent suite à une réaction à la Clozapine, un médicament prescrit dans le cadre du traitement d’un trouble schizo-affectif. Dans son combat, Vera Sharav s’est particulièrement intéressée au sujet des dispenses de consentement émises par la Food and Drug administration (FDA) dans le cadre d’études cliniques. Son engagement l’avait notamment conduite à faire campagne contre « Northfield Laboratories », fabricants du substitut sanguin PolyHeme, une affaire dont les médias et le Sénat américain s’étaient saisis. Naturellement, elle s’est rapidement positionnée contre la vaccination anti-Covid imposée dans différents pays du monde au moyen d'un arsenal législatif liberticide, qui viole le consentement libre et éclairé normalement exigé avant de pratiquer un acte médical ou d’administrer un traitement. Pour Vera Sharav, « du temps d’Hitler, ce sont surtout les juifs qui étaient diabolisés en tant que propagateur de maladies infectieuses. Aujourd’hui, ce sont les résistants à l’obligation vaccinale et au passeport vaccinal. » En revanche, elle soutient que ces injonctions s’inscrivent dans le cadre d’un projet plus large, le Nouvel Ordre Mondial, aussi appelé Grande Réinitialisation, qui vise à prendre le contrôle de chaque aspect de la vie du citoyen. Le passe vaccinal est un pilier fondamental de ce plan, censé consolider le projet d’identité numérique. « L’objectif sous le régime nazi et aujourd’hui est le même. Il s’agit de prendre le contrôle de la vie des gens et de s’assurer qu’ils obéissent aux décrets du gouvernement quel qu’il soit », martèle-t-elle. Et de mettre en garde : « Lorsque nous voyons des scènes horribles de policiers en uniformes noirs, tout comme les nazis, attaquer brutalement les manifestants à Paris, à Ottawa, en Israël… ces scènes sont des rappels douloureux au prélude de l’Holocauste : la solution finale. » Vera Sharav est aussi revenue sur le rôle central tenu dans cette crise par le Dr Anthony Fauci, conseiller de la Maison-Blanche sur la gestion de la crise sanitaire, et sur les violations manifestes du Code de Nuremberg qu’induit ce qu’elle qualifie d'« expérimentation massive ». Elle l'assène : « Le Code de Nuremberg est garanti à chaque être humain en temps de guerre comme en temps de paix. En d’autres termes, déclarer un état d’urgence ne suspend pas le Code de Nuremberg. » Ce debriefing a été réalisé en partenariat avec The Translation Bridge, chargé de la traduction de cette vidéo. Auteur(s): FranceSoir https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/vera-sharav-et-ariane-bilheran
    WWW.FRANCESOIR.FR
    "Un groupe d’oligarques a capturé les gouvernements de la même manière que les nazis" Vera Sharav
    « Un groupe d’oligarques mondiaux assoiffés de pouvoir, qui se compose de Big Pharma, des banques centrales, et des compagnies technologiques de biosurveillance, a capturé les gouvernements de la même manière que les nazis. » Dans ce debriefing exceptionnel, nous avons reçu Vera Sharav, rescapée de l’holocauste et éminente militante des droits de l’homme. Elle a partagé avec nous ses analyses sur les parallèles qu'il est possible d'établir entre les évènements survenus au cours de la crise du Covid-19 et la période du nazisme.
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  • "On avance ! Les révélations faites par le BMJ (British Medical Journal), l’un des journaux scientifiques le plus reconnu , sont suffisamment problématiques pour que la justice soit saisie d’une plainte pénale contre Pfi zer. Toutes les affaires de santé publique naissent d’un article ignoré de tous mais qui est une bombe à retardement ! (Pfi zer Gate). Que découvre t on dans cet article ? En gros ?
    ❌Pas de double-aveugle : investigateurs savaient qui avaient reçu le vac ou le placebo
    ❌Dissimulation d’effets indésirables
    ❌Pas de PCR chez des patients qui avaient des symptômes du coco
    ❌La FDA a été avertie mais n’a pas enquêté
    ❌Licenciement de la lanceuse d'alerte"
    Via Caroline Gauthier

    C'est quoi le PfizerGate ?
    Article mis à jour le 03/11/21 15:13

    Une enquête publiée le 2 novembre dans la revue médicale BMJ dénonce la falsification de données et des problèmes de sécurité lors de l'essai clinique du vaccin contre le Covid élaboré par Pfizer. Qui est la lanceuse d'alerte et quelles sont ses révélations ? Les détails du scandale du PfizerGate.

    Une enquête publiée dans la revue médicale britannique British Medical Journal (BMJ) le 2 novembre 2021 met en lumière de potentielles falsifications de données et des problèmes de sécurité sur un des sites choisis par le laboratoire Pfizer pour mener ses essais cliniques du vaccin anti Covid Comirnaty®. Le scandale, relayé par les médias et largement partagé sur les réseaux sociaux comme Twitter, a été surnommé le PfizerGate. Quel est le point de départ de l'affaire ? Qui est la lanceuse d'alerte ? Que reproche-t-elle aux essais cliniques ? Quelles sont les preuves fournies ? Voici l'origine du scandale.

    NEW: Our latest investigation hears from a whistleblower engaged in Pfizers pivotal covid-19 vaccine trial. Her evidence raises serious questions about data integrity and regulatory oversight
    — The BMJ (@bmj_latest) November 2, 2021

    Quelle est l'origine du PfizerGate ?
    Pour s'assurer de l'efficacité et de l'innocuité d'un vaccin, des essais cliniques sont obligatoirement menés sur des dizaines de milliers de personnes volontaires, généralement réparties en deux groupes (le premier groupe reçoit le vaccin, le deuxième groupe reçoit un placebo c'est-à-dire un produit sans effet). Aucun vaccin ne peut être commercialisé, et donc administré, sans la réalisation et les résultats positifs d'essais cliniques. Divisés en plusieurs phases, les essais cliniques sont réglementés et soumis à l'autorisation des autorités sanitaires (Agence européenne du médicament (EMA) pour l'Europe et Agence nationale du médicament (ANSM) pour la France) et à l'avis favorable d'un Comité de Protection de Personnes (CPP). L'essai clinique de phase 3 du vaccin Comirnaty® de Pfizer a débuté le 27 juillet 2020 et les résultats ont été publiés en décembre dans le New England Journal of Medicine. Pfizer était responsable de la conception et de la conduite de l'essai, de la collecte des données, de l'analyse des données, de l'interprétation des données et de la rédaction du manuscrit final. BioNTech était le sponsor de l'essai. L'essai a été mené sur 152 sites répartis dans le monde dont 130 aux Etats-Unis. Parmi ces sites dédiés à la recherche médicale, l'entreprise américaine née en 2013, Ventavia Research Group, Le témoignage d'une personne travaillant sur ce site soulèverait "de sérieuses questions sur l'intégrité des données et la surveillance réglementaire", révèle le BMJ.

    ► Point de départ de l'affaire : en septembre 2020, la directrice régionale Brook Jackson de Ventavia Research Group a déclaré au BMJ que la société aurait falsifié des données, enlevé l'anonymat des patients, employé des "vaccinateurs insuffisamment formés" et "mis du temps" à suivre les événements indésirables signalés dans l'essai pivot de phase III de Pfizer (le dernier avant la commercialisation). Le personnel qui effectuait les contrôles de qualité aurait, selon ses dires, été submergé par le nombre de problèmes qu'ils trouvaient.

    ► Le 25 septembre 2020, après avoir informé à plusieurs reprises Ventavia de ces problèmes, la directrice régionale aurait envoyé une plainte par mail à la Food and Drug Administration (FDA) des Etats-Unis, responsable de la protection de la santé publique en assurant l'innocuité, l'efficacité et la sécurité des médicaments, avant de se faire licencier le jour-même par Ventavia.

    ► Quelques heures plus tard, Brook Jackson a reçu une réponse de la FDA "la remerciant pour ses inquiétudes et l'informant que la FDA ne pouvait commenter aucune enquête qui pourrait en résulter".

    ► Le 10 décembre 2020, dans le document d'information de Pfizer soumis à une réunion du comité consultatif de la FDA pour discuter de la demande d'autorisation de mise sur le marché du vaccin de Pfizer, le laboratoire n'a fait aucune mention de problèmes sur le site de Ventavia.

    ► Le 11 décembre 2020, la FDA a délivré l'autorisation du vaccin de Pfizer aux Etats-Unis.

    Qui est la lanceuse d'alerte ?
    La lanceuse d'alerte du scandale du PfizerGate est Brook Jackson, ex-directrice régionale de Ventavia, l'un des sous-traitants de Pfizer en charge des essais cliniques du vaccin contre le Covid-19. Pendant les deux semaines où elle était employée chez Ventavia en septembre 2020, la directrice a informé à plusieurs reprises ses supérieurs de la mauvaise gestion du laboratoire, des problèmes de sécurité des patients et des problèmes d'intégrité des données. Elle a été licenciée le 25 septembre 2020 par Ventavia "pour la première fois en 20 ans de carrière dans la recherche", précise-t-elle au BMJ.


    Vaccin Pfizer : effet secondaire, efficacité, que contient-il ?
    Le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech est le plus administré en France contre le Covid. Selon l'Agence du médicament, le pourcentage d'effets indésirables serait de 0.07% en France. Composition, ARN, efficacité, delta, risque de myocardite reconnu, préparation, origine... Tout savoir.

    Que reproche la lanceuse d'alerte ?
    Dans son mail du 25 septembre à la FDA, Brook Jackson a énuméré une douzaine de pratiques douteuses dont elle aurait été témoin quand elle travaillait chez Ventavia, notamment :

    Des participants placés dans un couloir après l'injection et non surveillés par le personnel clinique
    Un manque de suivi en temps opportun des patients ayant subi des événements indésirables
    Des écarts de protocole non signalés
    Des vaccins n'étant pas conservés à des températures appropriées
    Des échantillons de laboratoire mal étiquetés
    Un manque d'employés pour écouvillonner tous les participants à l'essai qui ont signalé des symptômes.
    Par ailleurs, deux anciens employés de Ventavia, témoignant de manière anonyme, auraient confirmé les déclarations de Brook Jackson. L'un d'entre eux aurait rapporté un environnement de travail "désordonné". Après le licenciement de Brook Jackson, des problèmes auraient persisté chez Ventavia, selon ce même employé.

    Quelles sont les preuves fournies par la lanceuse d'alerte ?
    Ventavia n'ayant pas réagi à ces révélations, Brook Jackson a voulu récolter des preuves. Au total, Brook Jackson aurait fourni au BMJ des dizaines de documents internes à l'entreprise, des photos, des enregistrements audio et des e-mails. Parmi les documents collectés :

    ► Une photo montrant des aiguilles jetées dans un sac en plastique "à risque biologique" au lieu d'être placées dans une boîte spécialement dédiée aux objets tranchants.

    ► Un autre cliché montrant des matériaux d'emballage de vaccins avec les numéros d'identification des participants à l'essai écrits dessus et laissés à l'air libre, ce qui a potentiellement levé l'anonymat des participants.

    ► Un enregistrement d'une réunion qui a eu lieu fin septembre 2020 entre Brook Jackson et deux administrateurs, dans lequel on entendrait un cadre de Ventavia expliquer que l'entreprise n'était pas en mesure de quantifier les types et le nombre d'erreurs qu'ils trouvaient lors de l'examen des documents d'essai pour le contrôle qualité.

    ► Un email envoyé par ICON, l'organisation de recherche sous contrat avec laquelle Pfizer s'est associé à l'essai, montrant que Ventavia n'aurait pas suivi les requêtes de saisie de données. Plus de 100 requêtes concernant notamment deux réactions graves post-vaccinales auraient été laissées plusieurs jours en suspens.

    Pour le moment, les autorités sanitaires, Ventavia et Pfizer n'ont pas encore réagi à ces révélations.

    Source : Covid-19: Researcher blows the whistle on data integrity issues in Pfizer's vaccine trial, BMJ, 2 novembre 2021.



    https://sante.journaldesfemmes.fr/traitements-et-medicaments/2755863-pfizergate-scandale-bmj-twitter-brook-jackson-ventavia-vaccin-covid-pfizer/
    "On avance ! Les révélations faites par le BMJ (British Medical Journal), l’un des journaux scientifiques le plus reconnu , sont suffisamment problématiques pour que la justice soit saisie d’une plainte pénale contre Pfi zer. Toutes les affaires de santé publique naissent d’un article ignoré de tous mais qui est une bombe à retardement ! (Pfi zer Gate). Que découvre t on dans cet article ? En gros ? ❌Pas de double-aveugle : investigateurs savaient qui avaient reçu le vac ou le placebo ❌Dissimulation d’effets indésirables ❌Pas de PCR chez des patients qui avaient des symptômes du coco ❌La FDA a été avertie mais n’a pas enquêté ❌Licenciement de la lanceuse d'alerte" Via Caroline Gauthier C'est quoi le PfizerGate ? Article mis à jour le 03/11/21 15:13 Une enquête publiée le 2 novembre dans la revue médicale BMJ dénonce la falsification de données et des problèmes de sécurité lors de l'essai clinique du vaccin contre le Covid élaboré par Pfizer. Qui est la lanceuse d'alerte et quelles sont ses révélations ? Les détails du scandale du PfizerGate. Une enquête publiée dans la revue médicale britannique British Medical Journal (BMJ) le 2 novembre 2021 met en lumière de potentielles falsifications de données et des problèmes de sécurité sur un des sites choisis par le laboratoire Pfizer pour mener ses essais cliniques du vaccin anti Covid Comirnaty®. Le scandale, relayé par les médias et largement partagé sur les réseaux sociaux comme Twitter, a été surnommé le PfizerGate. Quel est le point de départ de l'affaire ? Qui est la lanceuse d'alerte ? Que reproche-t-elle aux essais cliniques ? Quelles sont les preuves fournies ? Voici l'origine du scandale. NEW: Our latest investigation hears from a whistleblower engaged in Pfizers pivotal covid-19 vaccine trial. Her evidence raises serious questions about data integrity and regulatory oversight — The BMJ (@bmj_latest) November 2, 2021 Quelle est l'origine du PfizerGate ? Pour s'assurer de l'efficacité et de l'innocuité d'un vaccin, des essais cliniques sont obligatoirement menés sur des dizaines de milliers de personnes volontaires, généralement réparties en deux groupes (le premier groupe reçoit le vaccin, le deuxième groupe reçoit un placebo c'est-à-dire un produit sans effet). Aucun vaccin ne peut être commercialisé, et donc administré, sans la réalisation et les résultats positifs d'essais cliniques. Divisés en plusieurs phases, les essais cliniques sont réglementés et soumis à l'autorisation des autorités sanitaires (Agence européenne du médicament (EMA) pour l'Europe et Agence nationale du médicament (ANSM) pour la France) et à l'avis favorable d'un Comité de Protection de Personnes (CPP). L'essai clinique de phase 3 du vaccin Comirnaty® de Pfizer a débuté le 27 juillet 2020 et les résultats ont été publiés en décembre dans le New England Journal of Medicine. Pfizer était responsable de la conception et de la conduite de l'essai, de la collecte des données, de l'analyse des données, de l'interprétation des données et de la rédaction du manuscrit final. BioNTech était le sponsor de l'essai. L'essai a été mené sur 152 sites répartis dans le monde dont 130 aux Etats-Unis. Parmi ces sites dédiés à la recherche médicale, l'entreprise américaine née en 2013, Ventavia Research Group, Le témoignage d'une personne travaillant sur ce site soulèverait "de sérieuses questions sur l'intégrité des données et la surveillance réglementaire", révèle le BMJ. ► Point de départ de l'affaire : en septembre 2020, la directrice régionale Brook Jackson de Ventavia Research Group a déclaré au BMJ que la société aurait falsifié des données, enlevé l'anonymat des patients, employé des "vaccinateurs insuffisamment formés" et "mis du temps" à suivre les événements indésirables signalés dans l'essai pivot de phase III de Pfizer (le dernier avant la commercialisation). Le personnel qui effectuait les contrôles de qualité aurait, selon ses dires, été submergé par le nombre de problèmes qu'ils trouvaient. ► Le 25 septembre 2020, après avoir informé à plusieurs reprises Ventavia de ces problèmes, la directrice régionale aurait envoyé une plainte par mail à la Food and Drug Administration (FDA) des Etats-Unis, responsable de la protection de la santé publique en assurant l'innocuité, l'efficacité et la sécurité des médicaments, avant de se faire licencier le jour-même par Ventavia. ► Quelques heures plus tard, Brook Jackson a reçu une réponse de la FDA "la remerciant pour ses inquiétudes et l'informant que la FDA ne pouvait commenter aucune enquête qui pourrait en résulter". ► Le 10 décembre 2020, dans le document d'information de Pfizer soumis à une réunion du comité consultatif de la FDA pour discuter de la demande d'autorisation de mise sur le marché du vaccin de Pfizer, le laboratoire n'a fait aucune mention de problèmes sur le site de Ventavia. ► Le 11 décembre 2020, la FDA a délivré l'autorisation du vaccin de Pfizer aux Etats-Unis. Qui est la lanceuse d'alerte ? La lanceuse d'alerte du scandale du PfizerGate est Brook Jackson, ex-directrice régionale de Ventavia, l'un des sous-traitants de Pfizer en charge des essais cliniques du vaccin contre le Covid-19. Pendant les deux semaines où elle était employée chez Ventavia en septembre 2020, la directrice a informé à plusieurs reprises ses supérieurs de la mauvaise gestion du laboratoire, des problèmes de sécurité des patients et des problèmes d'intégrité des données. Elle a été licenciée le 25 septembre 2020 par Ventavia "pour la première fois en 20 ans de carrière dans la recherche", précise-t-elle au BMJ. Vaccin Pfizer : effet secondaire, efficacité, que contient-il ? Le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech est le plus administré en France contre le Covid. Selon l'Agence du médicament, le pourcentage d'effets indésirables serait de 0.07% en France. Composition, ARN, efficacité, delta, risque de myocardite reconnu, préparation, origine... Tout savoir. Que reproche la lanceuse d'alerte ? Dans son mail du 25 septembre à la FDA, Brook Jackson a énuméré une douzaine de pratiques douteuses dont elle aurait été témoin quand elle travaillait chez Ventavia, notamment : Des participants placés dans un couloir après l'injection et non surveillés par le personnel clinique Un manque de suivi en temps opportun des patients ayant subi des événements indésirables Des écarts de protocole non signalés Des vaccins n'étant pas conservés à des températures appropriées Des échantillons de laboratoire mal étiquetés Un manque d'employés pour écouvillonner tous les participants à l'essai qui ont signalé des symptômes. Par ailleurs, deux anciens employés de Ventavia, témoignant de manière anonyme, auraient confirmé les déclarations de Brook Jackson. L'un d'entre eux aurait rapporté un environnement de travail "désordonné". Après le licenciement de Brook Jackson, des problèmes auraient persisté chez Ventavia, selon ce même employé. Quelles sont les preuves fournies par la lanceuse d'alerte ? Ventavia n'ayant pas réagi à ces révélations, Brook Jackson a voulu récolter des preuves. Au total, Brook Jackson aurait fourni au BMJ des dizaines de documents internes à l'entreprise, des photos, des enregistrements audio et des e-mails. Parmi les documents collectés : ► Une photo montrant des aiguilles jetées dans un sac en plastique "à risque biologique" au lieu d'être placées dans une boîte spécialement dédiée aux objets tranchants. ► Un autre cliché montrant des matériaux d'emballage de vaccins avec les numéros d'identification des participants à l'essai écrits dessus et laissés à l'air libre, ce qui a potentiellement levé l'anonymat des participants. ► Un enregistrement d'une réunion qui a eu lieu fin septembre 2020 entre Brook Jackson et deux administrateurs, dans lequel on entendrait un cadre de Ventavia expliquer que l'entreprise n'était pas en mesure de quantifier les types et le nombre d'erreurs qu'ils trouvaient lors de l'examen des documents d'essai pour le contrôle qualité. ► Un email envoyé par ICON, l'organisation de recherche sous contrat avec laquelle Pfizer s'est associé à l'essai, montrant que Ventavia n'aurait pas suivi les requêtes de saisie de données. Plus de 100 requêtes concernant notamment deux réactions graves post-vaccinales auraient été laissées plusieurs jours en suspens. Pour le moment, les autorités sanitaires, Ventavia et Pfizer n'ont pas encore réagi à ces révélations. Source : Covid-19: Researcher blows the whistle on data integrity issues in Pfizer's vaccine trial, BMJ, 2 novembre 2021. https://sante.journaldesfemmes.fr/traitements-et-medicaments/2755863-pfizergate-scandale-bmj-twitter-brook-jackson-ventavia-vaccin-covid-pfizer/
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    C'est quoi le PfizerGate ?
    Une enquête publiée le 2 novembre dans la revue médicale BMJ dénonce la falsification de données et des problèmes de sécurité lors de l'essai clinique du vaccin contre le Covid élaboré par Pfizer. Qui est la lanceuse d'alerte et quelles sont ses révélations ? Les détails du scandale du PfizerGate.
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