• Yellowstone, Hyperion, DeepSeek : Ce que cache la semaine du 22 juillet !!
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    🔻 Cette semaine, trois signaux faibles ont émergé du bruit. Trois événements que les médias ignorent. Trois vérités qu’on tente de dissimuler.

    🌋 À Yellowstone, les animaux fuient en masse. Des mini-séismes sont déclenchés volontairement par des camions vibrants. Une nouvelle source surgit soudainement. Et si le supervolcan était utilisé comme une arme ?

    🧠 En Louisiane, Zuckerberg construit Hyperion, un centre de données gigantesque, plus vaste que Manhattan, pour héberger la future élite numérique. Objectif : faire tourner les IA du monde entier... à l’abri des regards.

    ☠️ Et en Chine, cinq scientifiques de l’intelligence artificielle sont morts dans des circonstances étranges. Crise cardiaque, chute, accident, silence. En toile de fond : DeepSeek, espionnage académique, et guerre froide 2.0 entre les blocs.

    📌 Ces faits sont réels. Leur enchaînement, lui, pose question.

    https://youtu.be/yP4jBwTmjIk
    Yellowstone, Hyperion, DeepSeek : Ce que cache la semaine du 22 juillet !! __________ 🔻 Cette semaine, trois signaux faibles ont émergé du bruit. Trois événements que les médias ignorent. Trois vérités qu’on tente de dissimuler. 🌋 À Yellowstone, les animaux fuient en masse. Des mini-séismes sont déclenchés volontairement par des camions vibrants. Une nouvelle source surgit soudainement. Et si le supervolcan était utilisé comme une arme ? 🧠 En Louisiane, Zuckerberg construit Hyperion, un centre de données gigantesque, plus vaste que Manhattan, pour héberger la future élite numérique. Objectif : faire tourner les IA du monde entier... à l’abri des regards. ☠️ Et en Chine, cinq scientifiques de l’intelligence artificielle sont morts dans des circonstances étranges. Crise cardiaque, chute, accident, silence. En toile de fond : DeepSeek, espionnage académique, et guerre froide 2.0 entre les blocs. 📌 Ces faits sont réels. Leur enchaînement, lui, pose question. https://youtu.be/yP4jBwTmjIk
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    2.
    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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    @Galadriell__: 🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirige...…
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  • "Vous avez vu une partie des français tomber dans le panneau de la propagande covid, avec délectation, allant jusqu'à haïr ceux qui préféraient ne pas recevoir le saint elixir du Dr Bourla et dénoncer les voisins qui dinaient entre amis.

    Vous les voyez aujourd'hui sombrer dans une russophobie digne des meilleurs films de James Bond de la guerre froide.

    Lors des gilets jaunes, vous les avez vu haïr les citoyens qui réclamaient plus de justice sociale et une vie meilleure.

    Ils sont enfermés dans le médiavers, ce monde parallèle entretenu par les médias subventionnés , qui norme les opinions et limite la liberté d'expression.

    Aujourd'hui, les mêmes demanderont la censure des réseaux sociaux et le contrôle des élections.

    Ils sont perdus et accepterons toutes les humiliations tant la servitude est un confort pour eux. Confort illusoire mais nécessaire pour ne pas avoir à penser.

    Seule la lutte libère."

    Alexis Poulin

    5:32 PM · 14 mars 2025 · 140,3 k vues

    https://x.com/Poulin2012/status/1900585772245250226
    "Vous avez vu une partie des français tomber dans le panneau de la propagande covid, avec délectation, allant jusqu'à haïr ceux qui préféraient ne pas recevoir le saint elixir du Dr Bourla et dénoncer les voisins qui dinaient entre amis. Vous les voyez aujourd'hui sombrer dans une russophobie digne des meilleurs films de James Bond de la guerre froide. Lors des gilets jaunes, vous les avez vu haïr les citoyens qui réclamaient plus de justice sociale et une vie meilleure. Ils sont enfermés dans le médiavers, ce monde parallèle entretenu par les médias subventionnés , qui norme les opinions et limite la liberté d'expression. Aujourd'hui, les mêmes demanderont la censure des réseaux sociaux et le contrôle des élections. Ils sont perdus et accepterons toutes les humiliations tant la servitude est un confort pour eux. Confort illusoire mais nécessaire pour ne pas avoir à penser. Seule la lutte libère." Alexis Poulin 5:32 PM · 14 mars 2025 · 140,3 k vues https://x.com/Poulin2012/status/1900585772245250226
    D'accord
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  • "L’OTAN, cette organisation qui aurait dû disparaître après la guerre froide, impose l’hégémonie américaine sous couvert de protéger l'Europe.

    En réalité, c’est un gendarme mondial cruel qui a causé plus de 4 millions de morts en 30 ans. En exacerbant la guerre en Ukraine et menaçant la paix mondiale, l'OTAN sert avant tout les intérêts des USA et de leur complexe militaro-industriel.

    Avec ses expansions et interventions, elle pousse le monde vers une confrontation nucléaire avec la Russie. Les Européens, aveuglés, suivent docilement cette folie.

    Il faux espérer que, dans un avenir immédiat, davantage de voix émergeront des peuples du monde pour empêcher les amateurs de guerre et les profiteurs de guerre déséquilibrés d’imposer leurs vues.

    Les peuples européens et nord-américains doivent sortir de leur longue léthargie, ils doivent se débarrasser de ces suprématistes stupides et nuisibles et imposer des dirigeants et des gouvernements résolument antinazis, antifascistes, antisionistes et anti-oligarchiques, ayant la force de faire imploser l’OTAN et la sagesse de respecter et de soutenir le monde multipolaire qui est en train d’émerger de manière irrépressible, sans quoi l’histoire les condamnera."

    Source : Vladimir Castillo Soto

    #Russia | NATO | #Ukraine | President Putin

    https://x.com/camille_moscow/status/1803356518315704350
    "L’OTAN, cette organisation qui aurait dû disparaître après la guerre froide, impose l’hégémonie américaine sous couvert de protéger l'Europe. En réalité, c’est un gendarme mondial cruel qui a causé plus de 4 millions de morts en 30 ans. En exacerbant la guerre en Ukraine et menaçant la paix mondiale, l'OTAN sert avant tout les intérêts des USA et de leur complexe militaro-industriel. Avec ses expansions et interventions, elle pousse le monde vers une confrontation nucléaire avec la Russie. Les Européens, aveuglés, suivent docilement cette folie. Il faux espérer que, dans un avenir immédiat, davantage de voix émergeront des peuples du monde pour empêcher les amateurs de guerre et les profiteurs de guerre déséquilibrés d’imposer leurs vues. Les peuples européens et nord-américains doivent sortir de leur longue léthargie, ils doivent se débarrasser de ces suprématistes stupides et nuisibles et imposer des dirigeants et des gouvernements résolument antinazis, antifascistes, antisionistes et anti-oligarchiques, ayant la force de faire imploser l’OTAN et la sagesse de respecter et de soutenir le monde multipolaire qui est en train d’émerger de manière irrépressible, sans quoi l’histoire les condamnera." Source : Vladimir Castillo Soto #Russia | NATO | #Ukraine | President Putin https://x.com/camille_moscow/status/1803356518315704350
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  • « L’Occident dirigé par les Etats-Unis sur le point de déclencher une guerre nucléaire » : Lavrov dévoile en 2 minutes la stratégie de l’Occident post-Ukraine

    En résumé : désarmer les autres et se surarmer soi-même pour tenir l’ordre mondial américain par la menace militaire et l’intimidation.

    « L'objectif est évident: obtenir une supériorité militaire unilatérale », a expliqué Lavrov.

    Depuis les années 2000, afin d’avoir les mains libres, les Etats-Unis ont démantelé et soigneusement saboté les structures de sécurité mondiales héritées de la guerre froide, dont la limitation des arsenaux nucléaires.

    L’Occident américain gagne du temps en Ukraine, et ne lâchera pas l’affaire après la défaite de Kiev.

    Mais Moscou –et Pékin– le savent.

    Liens de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1782708560163402165
    ou
    https://t.me/aubontouite_francais/10184
    ou
    https://vk.com/video429297611_456247521
    « L’Occident dirigé par les Etats-Unis sur le point de déclencher une guerre nucléaire » : Lavrov dévoile en 2 minutes la stratégie de l’Occident post-Ukraine En résumé : désarmer les autres et se surarmer soi-même pour tenir l’ordre mondial américain par la menace militaire et l’intimidation. « L'objectif est évident: obtenir une supériorité militaire unilatérale », a expliqué Lavrov. Depuis les années 2000, afin d’avoir les mains libres, les Etats-Unis ont démantelé et soigneusement saboté les structures de sécurité mondiales héritées de la guerre froide, dont la limitation des arsenaux nucléaires. L’Occident américain gagne du temps en Ukraine, et ne lâchera pas l’affaire après la défaite de Kiev. Mais Moscou –et Pékin– le savent. Liens de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1782708560163402165 ou https://t.me/aubontouite_francais/10184 ou https://vk.com/video429297611_456247521
    GRRR
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  • 🔴📖📚🔥 Elon Musk partage avec nous une mine d’informations dans cet article « Un guide pour comprendre le canular du siècle », à lire absolument. Pour ceux ne parlant pas anglais, utilisez un traducteur.
    Elon Musk continue d’exposer les vérités malgré les menaces dont il fait l’objet…

    Voici un petit aperçu de ce que vous trouverez dans ce long article mais oh combien intéressant :
    https://tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation

    ⬇️📖⬇️

    I. Le retour inattendu de la russophobie : les origines de la « désinformation » contemporaine

    II. Élection de Trump : « C’est la faute de Facebook »

    III. Pourquoi avons-nous besoin de toutes ces données sur les gens ?

    IV. Internet : de la bien-aimée au démon

    V. Le Russiagate ! Le Russiagate ! Le Russiagate !

    VI. Pourquoi la « guerre contre le terrorisme » après le 11 septembre n’a jamais pris fin

    VII. La montée des « extrémistes nationaux »

    VIII. L'ONG Borg

    IX. COVID-19

    X. Les ordinateurs portables de Hunter : l’exception à la règle

    XI. Le nouvel État à parti unique

    XII. La fin de la censure

    XIII. Après la démocratie

    Prologue : LA GUERRE DE L'INFORMATION

    🔹 …()… un nouveau groupe appelé Hamilton 68 a affirmé avoir découvert des centaines de comptes affiliés à la Russie qui avaient infiltré Twitter pour semer le chaos et aider
    @realDonaldTrump
    à remporter les élections. La Russie était accusée d’avoir piraté les plateformes de médias sociaux, les nouveaux centres du pouvoir, et de les utiliser pour diriger secrètement les événements aux États-Unis….

    🔹 Au cours de ses derniers jours au pouvoir, le président Barack Obama a pris la décision de mettre le pays sur une nouvelle voie. Le 23 décembre 2016, il a signé la loi sur la lutte contre la propagande étrangère et la désinformation, qui a utilisé le langage de la défense de la patrie pour lancer une guerre de l’information offensive et illimitée.

    🔹 Quelque chose dans le spectre imminent de Donald Trump et des mouvements populistes de 2016 a réveillé les monstres endormis en Occident. La désinformation, une relique à moitié oubliée de la guerre froide, a été récemment présentée comme une menace existentielle urgente. La Russie aurait exploité les vulnérabilités de l’Internet ouvert pour contourner les défenses stratégiques américaines en infiltrant les téléphones et les ordinateurs portables des citoyens. L’objectif final du Kremlin était de coloniser l’esprit de ses cibles, une tactique que les spécialistes de la cyberguerre appellent le « piratage cognitif ».

    Vaincre ce spectre était considéré comme une question de survie nationale. « Les États-Unis sont en train de perdre dans la guerre d’influence », prévenait un article de décembre 2016 paru dans le journal de l’industrie de la défense, Defense One. L'article citait deux membres du gouvernement affirmant que les lois rédigées pour protéger les citoyens américains contre l'espionnage d'État mettaient en danger la sécurité nationale. Selon Rand Waltzman, ancien responsable de programme à la Defense Advanced Research Projects Agency, les adversaires américains bénéficiaient d’un « avantage significatif » en raison des « contraintes juridiques et organisationnelles auxquelles nous sommes soumis et qu’eux ne le sont pas ».

    🔹 Depuis 2016, le gouvernement fédéral a dépensé des milliards de dollars pour transformer le complexe de lutte contre la désinformation en l’une des forces les plus puissantes du monde moderne : un géant tentaculaire dont les tentacules s’étendent à la fois dans le secteur public et le secteur privé, que le gouvernement utilise pour diriger un effort de « l’ensemble de la société » qui vise à prendre le contrôle total d’Internet et à réaliser rien de moins que l’éradication de l’erreur humaine….

    🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸

    #sylviamiami #elonmusk #desinformation #manipulation #trump #covid19 #russie #poutine #ukraine #obama #facebook #google #twitter


    Elon Musk :
    Interesting article on “disinformation”

    https://www.tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation

    https://twitter.com/elonmusk/status/1758602879043019194
    🔴📖📚🔥 Elon Musk partage avec nous une mine d’informations dans cet article « Un guide pour comprendre le canular du siècle », à lire absolument. Pour ceux ne parlant pas anglais, utilisez un traducteur. Elon Musk continue d’exposer les vérités malgré les menaces dont il fait l’objet… Voici un petit aperçu de ce que vous trouverez dans ce long article mais oh combien intéressant : https://tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation ⬇️📖⬇️ I. Le retour inattendu de la russophobie : les origines de la « désinformation » contemporaine II. Élection de Trump : « C’est la faute de Facebook » III. Pourquoi avons-nous besoin de toutes ces données sur les gens ? IV. Internet : de la bien-aimée au démon V. Le Russiagate ! Le Russiagate ! Le Russiagate ! VI. Pourquoi la « guerre contre le terrorisme » après le 11 septembre n’a jamais pris fin VII. La montée des « extrémistes nationaux » VIII. L'ONG Borg IX. COVID-19 X. Les ordinateurs portables de Hunter : l’exception à la règle XI. Le nouvel État à parti unique XII. La fin de la censure XIII. Après la démocratie Prologue : LA GUERRE DE L'INFORMATION 🔹 …()… un nouveau groupe appelé Hamilton 68 a affirmé avoir découvert des centaines de comptes affiliés à la Russie qui avaient infiltré Twitter pour semer le chaos et aider @realDonaldTrump à remporter les élections. La Russie était accusée d’avoir piraté les plateformes de médias sociaux, les nouveaux centres du pouvoir, et de les utiliser pour diriger secrètement les événements aux États-Unis…. 🔹 Au cours de ses derniers jours au pouvoir, le président Barack Obama a pris la décision de mettre le pays sur une nouvelle voie. Le 23 décembre 2016, il a signé la loi sur la lutte contre la propagande étrangère et la désinformation, qui a utilisé le langage de la défense de la patrie pour lancer une guerre de l’information offensive et illimitée. 🔹 Quelque chose dans le spectre imminent de Donald Trump et des mouvements populistes de 2016 a réveillé les monstres endormis en Occident. La désinformation, une relique à moitié oubliée de la guerre froide, a été récemment présentée comme une menace existentielle urgente. La Russie aurait exploité les vulnérabilités de l’Internet ouvert pour contourner les défenses stratégiques américaines en infiltrant les téléphones et les ordinateurs portables des citoyens. L’objectif final du Kremlin était de coloniser l’esprit de ses cibles, une tactique que les spécialistes de la cyberguerre appellent le « piratage cognitif ». Vaincre ce spectre était considéré comme une question de survie nationale. « Les États-Unis sont en train de perdre dans la guerre d’influence », prévenait un article de décembre 2016 paru dans le journal de l’industrie de la défense, Defense One. L'article citait deux membres du gouvernement affirmant que les lois rédigées pour protéger les citoyens américains contre l'espionnage d'État mettaient en danger la sécurité nationale. Selon Rand Waltzman, ancien responsable de programme à la Defense Advanced Research Projects Agency, les adversaires américains bénéficiaient d’un « avantage significatif » en raison des « contraintes juridiques et organisationnelles auxquelles nous sommes soumis et qu’eux ne le sont pas ». 🔹 Depuis 2016, le gouvernement fédéral a dépensé des milliards de dollars pour transformer le complexe de lutte contre la désinformation en l’une des forces les plus puissantes du monde moderne : un géant tentaculaire dont les tentacules s’étendent à la fois dans le secteur public et le secteur privé, que le gouvernement utilise pour diriger un effort de « l’ensemble de la société » qui vise à prendre le contrôle total d’Internet et à réaliser rien de moins que l’éradication de l’erreur humaine…. 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 #sylviamiami #elonmusk #desinformation #manipulation #trump #covid19 #russie #poutine #ukraine #obama #facebook #google #twitter Elon Musk : Interesting article on “disinformation” https://www.tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation https://twitter.com/elonmusk/status/1758602879043019194
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  • 🚨 L'EUROVISION N'EST PAS
    UN CONCOURS MUSICAL ANODIN
    ⚠️ Ce sont les responsables du "Comité de Culture et d’Information publique de l’OTAN", réunis le 28 janvier 1955 au palais de Chaillot à Paris avec le directeur de la RTF🇫🇷 et la BBC🇬🇧, qui décidèrent de créer un "Festival de musique européen" grand public baptisé "EUROVISION".

    À l'heure de la Guerre froide, l'objectif de ce concours télévisuel était de FÉDÉRER L'OUEST DU CONTINENT EUROPÉEN SOUS LA COUPE DES ÉTATS-UNIS et de contrer l'influence soviétique, par les techniques du "soft power" alors en plein essor.

    Le but était de coloniser les esprits, en imposant "l'American Way of Life" aux peuples d'Europe par la diffusion massive de
    - chansons
    - musiques
    - films hollywoodiens
    - néologismes en langue américaine
    - modes intellectuelles
    - vêtements (jeans)
    - nourriture (hamburgers)
    - boissons (Coca Cola)
    - etc.
    d'origine américaine.
    -----
    Photos : Alyona Alyona🇺🇦, sélectionnée par le New York Times🇺🇸 dès 2019, «représentera l'Ukraine» [sic] à l'Eurovision 2024.

    François Asselineau

    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1755610083881517152
    🚨 L'EUROVISION N'EST PAS UN CONCOURS MUSICAL ANODIN ⚠️ Ce sont les responsables du "Comité de Culture et d’Information publique de l’OTAN", réunis le 28 janvier 1955 au palais de Chaillot à Paris avec le directeur de la RTF🇫🇷 et la BBC🇬🇧, qui décidèrent de créer un "Festival de musique européen" grand public baptisé "EUROVISION". À l'heure de la Guerre froide, l'objectif de ce concours télévisuel était de FÉDÉRER L'OUEST DU CONTINENT EUROPÉEN SOUS LA COUPE DES ÉTATS-UNIS et de contrer l'influence soviétique, par les techniques du "soft power" alors en plein essor. Le but était de coloniser les esprits, en imposant "l'American Way of Life" aux peuples d'Europe par la diffusion massive de - chansons - musiques - films hollywoodiens - néologismes en langue américaine - modes intellectuelles - vêtements (jeans) - nourriture (hamburgers) - boissons (Coca Cola) - etc. d'origine américaine. ----- Photos : Alyona Alyona🇺🇦, sélectionnée par le New York Times🇺🇸 dès 2019, «représentera l'Ukraine» [sic] à l'Eurovision 2024. François Asselineau https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1755610083881517152
    WoW
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  • "Comment encore avoir confiance aux médecins et aux politiques ????? ( souvenez-vous !!! ,) cette vidéos est intéressantes sur la manipulations mentale. En 2010, de nouvelles révélations ont ébranlé la thèse de l’ergot. Un journaliste américain, Hank Albarelli, a prouvé que le village avait été secrètement exposé au LSD par la CIA. Pendant la guerre froide, l’agence américaine menait diverses opérations secrètes, dont certaines impliquaient l’utilisation de substances psychotropes sur des sujets humains, dans le but de développer des techniques de manipulation."

    https://www.dailymotion.com/video/x5xgsnr?fbclid=IwAR1XeBmE50AO6B8qXzVrQE-E-tEsdyO8uB788h8fYGPOsuiQDLsNVh0TQXs
    "Comment encore avoir confiance aux médecins et aux politiques ????? ( souvenez-vous !!! ,) cette vidéos est intéressantes sur la manipulations mentale. En 2010, de nouvelles révélations ont ébranlé la thèse de l’ergot. Un journaliste américain, Hank Albarelli, a prouvé que le village avait été secrètement exposé au LSD par la CIA. Pendant la guerre froide, l’agence américaine menait diverses opérations secrètes, dont certaines impliquaient l’utilisation de substances psychotropes sur des sujets humains, dans le but de développer des techniques de manipulation." https://www.dailymotion.com/video/x5xgsnr?fbclid=IwAR1XeBmE50AO6B8qXzVrQE-E-tEsdyO8uB788h8fYGPOsuiQDLsNVh0TQXs
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  • Pourquoi les « amis » de l’Ukraine auront été ses pires ennemis… | Idriss Aberkane

    « Être l’ennemi des États-Unis est dangereux… mais être leur ami est fatal ! » Henri Kissinger, qui vient de nous quitter à 100 ans, n’aurait pu mieux décrire la politique étrangère de l’Oncle Sam depuis la Guerre Froide. Or de même que quand Nabilla s’est mise à vendre du bitcoin en 2017 il ne fallait surtout pas en acheter, quand le génie transcendent George W Bush s’est mis à comparer Zelensky à Winston Churchill (!) le moment était venu d’arrêter cette guerre à tout prix!

    Oui les « amis » de l’Ukraine lui auront fait croire qu’une confrontation géopolitique avec la Russie tournerait à son avantage, oui ils ont exploité ce pays, ses ressources, sa jeunesse désormais massacrée, et maintenant que leur deuil est fait du délire de faire sauter Moscou ils abandonnent l’Ukraine en rase-campagne… comme n’importe quel connaisseur de Kissinger aurait pu l’anticiper


    #Ukraine #idrissaberkane #géopolitique #presse #rechecking #brics

    https://www.youtube.com/watch?v=kEEKi6WwhpA
    Pourquoi les « amis » de l’Ukraine auront été ses pires ennemis… | Idriss Aberkane « Être l’ennemi des États-Unis est dangereux… mais être leur ami est fatal ! » Henri Kissinger, qui vient de nous quitter à 100 ans, n’aurait pu mieux décrire la politique étrangère de l’Oncle Sam depuis la Guerre Froide. Or de même que quand Nabilla s’est mise à vendre du bitcoin en 2017 il ne fallait surtout pas en acheter, quand le génie transcendent George W Bush s’est mis à comparer Zelensky à Winston Churchill (!) le moment était venu d’arrêter cette guerre à tout prix! Oui les « amis » de l’Ukraine lui auront fait croire qu’une confrontation géopolitique avec la Russie tournerait à son avantage, oui ils ont exploité ce pays, ses ressources, sa jeunesse désormais massacrée, et maintenant que leur deuil est fait du délire de faire sauter Moscou ils abandonnent l’Ukraine en rase-campagne… comme n’importe quel connaisseur de Kissinger aurait pu l’anticiper #Ukraine #idrissaberkane #géopolitique #presse #rechecking #brics https://www.youtube.com/watch?v=kEEKi6WwhpA
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  • 🚨 Après le traité sur les forces nucléaires, c'est le traité sur les forces armées qui est abandonné par les deux superpuissances de la guerre froide. Cette dernière n'est plus sous scellés, chacun des camps a retrouvé ses libertés. 👇
    https://francesoir.fr/politique-monde/les-etats-unis-et-l-otan-quittent-le-traite-historique-sur-les-armes-de-la-guerre
    🚨 Après le traité sur les forces nucléaires, c'est le traité sur les forces armées qui est abandonné par les deux superpuissances de la guerre froide. Cette dernière n'est plus sous scellés, chacun des camps a retrouvé ses libertés. 👇 https://francesoir.fr/politique-monde/les-etats-unis-et-l-otan-quittent-le-traite-historique-sur-les-armes-de-la-guerre
    FRANCESOIR.FR
    Les États-Unis et l'OTAN quittent le traité historique sur les armes de la guerre froide | FranceSoir
    La réponse du berger à la bergère. Alors que la Russie s'en est retirée dans la nuit de lundi à mardi, les États-Unis et l'OTAN ont annoncé ce jour qu'ils suspendaient, eux aussi, leur participation au "traité sur les forces armées conventionnelles en Europe" (FCE). Vers une nouvelle guerre froide ? C'est évidemment ce que tout le monde craint, notamment depuis le début du conflit entre la Russie et l'Ukraine (soutenue par les États-Unis). Voilà quelques années que la tension entre les deux superpuissances ne fait que s'accentuer.
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  • 🔴 Covid, Changement climatique, Ukraine, Israël… – L’étau du Grand Reset se resserre

    Lien du thread de Peonia :
    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1717084644259025352

    📍Depuis trois ans et demi, l’agenda mondialiste est promu avec une fureur sans précédent. Et chaque événement majeur – pandémie, guerre, crise – a pour but de créer des failles dans la résistance.

    Un éditorial de Kit Knightly du Off-Guardian

    📍Il y a quelques jours, j’ai publié un article expliquant comment le Grand Reset continue d’avancer en coulisses, alors que la Une des médias est occupée par Israël et la Palestine.
    Il est également vrai qu’en plus de deux semaines d’existence, la guerre elle-même a fait avancer la Grande Réinitialisation.

    La censure
    Normaliser la répression de la dissidence et créer une culture de peur autour de la liberté d’expression est un élément majeur de la Grande Réinitialisation. Lorsque vous interdisez les manifestations gênantes, toutes les autres étapes deviennent plus faciles.
    Et évidemment, depuis le début de la guerre, les appels à la suppression de la liberté d’expression ont été partout.

    Nous en avons parlé dans notre article « La guerre entre Israël et le Hamas – un autre prétexte pour interdire la liberté d'expression » .

    📍Source : https://off-guardian.org/2023/10/11/israel-hamas-war-another-excuse-to-shut-down-free-speech/

    Depuis la parution de cet article, la campagne de censure s’est intensifiée.
    Le commissaire européen Thierry Bretton a envoyé des lettres d'avertissement à toutes les principales plateformes de médias sociaux , affirmant qu'elles devaient « lutter contre la désinformation » sur Israël et les menaçant d'amendes.

    📍Source : https://npr.org/2023/10/12/1205375878/walk-the-talk-or-face-fines-eu-boss-tells-musk-zuckerberg-and-tik-tok-chief

    Portant un nouveau coup au récit selon lequel « la Chine est de notre côté » , l'application vidéo TikTok a accepté avec enthousiasme de « lutter contre la désinformation » .

    📍Source : https://dailyprogress.com/life-entertainment/nation-world/technology/tiktok-takes-action-to-control-israel-conflict-misinformation/video_7b9607de-f3c7-5ac6-b209-7448d20ee065.html

    Les étudiants de Harvard et de Berkeley ont été menacés de « mise sur liste noire » pour avoir exprimé leur soutien à la Palestine.

    📍Source : https://x.com/ussamamakdisi/status/1714258950680715714?s=46

    En Allemagne et en France, la police réprime les manifestations pro-palestiniennes, tandis qu'en Grande-Bretagne et aux États-Unis, des appels ont été lancés pour arrêter les personnes brandissant des drapeaux palestiniens ou pour expulser ceux qui « soutiennent le Hamas » .

    📍Source : https://thehill.com/homenews/senate/4259079-cotton-calls-for-deportation-of-foreign-nationals-who-support-hamas/

    Créer une culture de la peur, faire en sorte que les gens aient peur de s’exprimer ou d’exprimer leurs opinions politiques n’est qu’une des nombreuses choses que le Covid, l’Ukraine, le changement climatique et maintenant Israël ont en commun.

    Programme de reconnaissance faciale
    C'est toujours bizarre quand surgit une histoire soi-disant « de gauche » et qui s'inscrit parfaitement dans un sujet déjà d'actualité.
    Le développement de la technologie de reconnaissance faciale (FRT), qui constitue une menace pour le droit de chacun à la vie privée, en est un exemple.
    Avant « l’attaque surprise », l’utilisation par Israël de la technologie de reconnaissance faciale était qualifiée par Amnesty International d’ « apartheid automatisé » .

    📍Source : https://amnesty.org.uk/press-releases/israel-using-previously-unreported-facial-recognition-system-automate-apartheid

    Aux États-Unis, les États s’opposent depuis longtemps au TRF, certains d’entre eux adoptant des lois spéciales d’interdiction .

    📍Source : https://nextgov.com/digital-government/2023/03/lawmakers-intro-bill-ban-government-use-facial-recognition/383691/

    Mais il semble désormais qu’Israël ait utilisé la technologie de reconnaissance faciale pour identifier les morts et les blessés .

    📍Source : https://forbes.com/sites/thomasbrewster/2023/10/11/hospital-uses-facial-recognition-to-identify-israel-hamas-war-dead/

    Le Jerusalem Post a qualifié le TRF d' « outil pour aider Israël à se remettre de la guerre du Hamas » .

    📍Source : https://m.jpost.com/opinion/article-768957

    Et, par une étrange coïncidence, trois jours avant la prétendue « attaque surprise », le gouvernement suédois aurait été contraint d' étendre l'utilisation du TRF en raison de la « violence des gangs » locaux.

    📍Source : https://euractiv.com/section/politics/news/sweden-promises-more-drones-facial-recognition-in-gang-violence-fight/

    Au Royaume-Uni, le nouvel élan de TRF a coïncidé parfaitement avec le projet du gouvernement de télécharger chaque photo d'identité de sa base de données dans un programme de reconnaissance faciale .

    📍Source : https://off-guardian.org/2023/10/14/while-you-were-watching-israel/
    🔽

    2.
    Ces projets ont suscité peu de protestations, principalement parce que très peu de gens en ont entendu parler.
    Puis samedi, lors de la manifestation pro-palestinienne à Londres, la Metropolitan Police a utilisé les pouvoirs conférés par l'article 60AA de la loi et a demandé aux manifestants de ne pas se couvrir le visage afin de pouvoir utiliser TRF en direct .

    📍Source : https://met.police.uk/advice/advice-and-information/fr/facial-recognition-technology/

    Cette méthode est également utilisée en Suède, un autre pays « gentil ».
    Personne n’a dit un mot d’objection. Ce qui était considéré comme « orwellien » en avril est soudain devenu – « grâce » à la nouvelle guerre – acceptable.

    📍Source : https://theguardian.com/technology/2023/apr/05/live-facial-recognition-criticised-metropolitan-police

    📍Source : https://x.com/skynews/status/1713236394347270597?s=46

    Le fait que ces mêmes personnes qui exigent désormais que personne ne se couvre le visage crient depuis trois ans « portez un masque ! » c'est l'une des grandes ironies de l'histoire.
    Tout aussi ironique, mais bien plus tragique, les mêmes personnes qui se sont opposées à l’utilisation de cette technologie lors des manifestations anti-confinement et anti-vaccination approuvent son utilisation sur des « sympathisants terroristes ». Ce qui nous amène au point trois…
    Diviser la presse alternative
    La presse indépendante est la principale raison pour laquelle le « récit de la pandémie » a raté ses cibles.
    L’histoire a perdu de son élan face à une résistance acharnée de tous les bords politiques, de la gauche anarchiste à la droite libertaire.
    Depuis lors, un élément majeur de la stratégie mondialiste a été de saper cette solidarité et la force des médias alternatifs, en attaquant leurs sources de financement, en limitant leur influence et – surtout – en semant la discorde avec des sujets de diversion qui divisent.
    Ce n’est pas un hasard si l’invasion de l’Ukraine par la Russie a déchiré le mouvement de résistance anti-Covid en plein milieu, le divisant selon d’anciennes lignes de fracture idéologiques.
    Le déclenchement de la « guerre » entre Israël et le Hamas a divisé les deux camps en deux nouveaux camps.
    L’action collective et la pensée indépendante ont été anéanties au profit du tribalisme.
    Les gens ont été manipulés pour abandonner leurs positions anti-mondialistes afin de défendre les « bons mondialistes » contre les « mauvais mondialistes ».
    Cela a non seulement détruit l’alliance des dissidents anti-confinement/anti-vaccin, mais a également écrasé leurs principes et discrédité leurs opinions.
    Beaucoup – principalement dans le camp conservateur de droite – ont oublié qu’Israël était à l’avant-garde du mensonge du Covid , que les Israéliens ont été les premiers à vacciner et à utiliser des « passeports verts », et ont pris sa défense (ou plutôt ont profité de l’occasion pour le défendre). promouvoir un agenda anti-islamique).
    Ils réclament désormais des sanctions collectives et – comme je l’ai montré plus haut – applaudissent à la suppression de la liberté d’expression des « sympathisants terroristes ».
    Prenons l'exemple de Douglas Murray, considéré comme un « absolutiste de la liberté d'expression ». Mais qui, suite à "l'attaque surprise", écrit des chroniques avec des titres comme celui-ci ...

    📍Source : https://spectator.co.uk/article/why-do-we-allow-protests-that-glorify-slaughter/

    "Pourquoi permettons-nous des manifestations qui glorifient le massacre ?"
    Que ces personnes aient été sincères ou non dans leur protestation pour la liberté, leur crédibilité sur ce front est définitivement compromise.
    Je pense que ce tweet le dit le mieux : 🔽

    "Those who once stood united, due to their experiences of a manipulated Covid-19 Pandemic & subsequent roll out of experimental vaccines, are now all divided over a manipulated situation involving Palestine & Israel.

    Please give yourselves a pat on the back. You all deserve a medal."

    https://twitter.com/TheOriginalSai/status/1712399859733483844

    3.
    « Ceux qui étaient autrefois unis, suite à leurs expériences dans la pandémie manipulée du Covid-19 puis dans la vaccination, sont désormais tous divisés dans une situation manipulée impliquant Israël et la Palestine.
    "Vous pouvez vous féliciter. Vous méritez une médaille.

    "Monde multipolaire"
    L’autre facette de la fracture qui continue de déchirer le mouvement sceptique face au Covid est la promotion continue du soi-disant « monde multipolaire ».
    Le fait que la force dirigeante du monde soit une élite mondialiste qui n’a de domicile dans aucun État a été clairement démontré par la fausse « pandémie ».
    Depuis lors, l’un des objectifs majeurs de l’élite mondialiste a été d’effacer ce souvenir de notre mémoire.
    Un faux « récit » a été présenté au public selon lequel l’empire américain en ruine est le « mondialisme » et qu’il existe un axe d’opposition incarné par la Russie, la Chine, l’Iran et d’autres.
    Cette histoire a été vendue au public par les médias « grand public » et alternatifs depuis le début de « l’opération militaire spéciale » en Russie.
    Il s’agit d’une histoire binaire simpliste « bons/méchants » conçue pour passer sous silence les deux années de coopération mondiale à grande échelle entre ces supposés « ennemis » pendant la Covid.
    La guerre entre Israël et le Hamas contribue déjà à alimenter ce récit trompeur. Il crée l’impression d’un monde divisé selon des lignes anciennes mais de moins en moins importantes.
    La pandémie a clairement démontré que les élites mondiales suivent toutes le même scénario.

    La guerre est censée nous faire oublier cette réalité.
    Et si cela signifie que quelques milliers de personnes doivent mourir, qu’importe ? L’Occident et l’Est ont tous deux été heureux de tuer leurs propres peuples avec des mesures de confinement et des vaccins toxiques – alors pourquoi pas avec des missiles ?
    Ils nous vendent des slogans dépassés de la guerre froide pour nous convaincre qu’ils ne sont pas nos ennemis – mais les « autres » – les musulmans, les juifs, les Russes…
    ...vous pouvez remplir comme bon vous semble.
    La Corée du Nord a été accusée de fournir des armes au Hamas.

    📍Source : https://apnews.com/article/israel-palestinians-hamas-north-korea-weapons-703e33663ea299f920d0d14039adfbb8

    L’Iran aurait financé – voire planifié – l’attaque.

    📍Source : https://wsj.com/world/middle-east/iran-israel-hamas-strike-planning-bbe07b25

    Même la Russie, traditionnellement fermement opposée à tous les « terroristes » islamiques, montre des signes d’abandon de sa « neutralité » habituelle envers la Palestine. Il envoie des tonnes d'aide à Gaza et promeut des résolutions de cessez-le-feu au Conseil de sécurité de l'ONU (auxquelles, bien sûr, les États-Unis ont immédiatement opposé leur veto).

    📍Source : https://new.thecradle.co/articles/russias-neutrality-ballet-on-israel-palestine

    C'est pour cette raison que les députés israéliens menacent la Russie de guerre en direct sur Russia Today .

    📍Source : https://thedailybeast.com/netanyahu-party-member-furiously-threatens-russiaon-russian-state-tv

    Dans son discours à la nation du 20 octobre, Joe Biden a délibérément assimilé la Russie de Poutine au Hamas .

    📍Source : https://news.sky.com/video/joe-biden-brands-hamas-and-vladimir-putin-sick-in-oval-office-address-12988035

    Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fait presque la même chose, immédiatement après l'attaque surprise.

    📍Source : https://aljazeera.com/news/2023/10/9/essence-is-the-same-ukraines-zelenskyy-likens-hamas-to-russia

    Les camps pour une prétendue « Troisième Guerre mondiale » furent formés.
    Tout cela alimente l’illusion que d’énormes différences idéologiques séparent ces États – alors qu’en réalité ils partagent la grande majorité des objectifs de la Nouvelle Normalité.
    Rappelez - vous qu’Israël et le Hamas ont sacrifié leurs peuples sur l’autel de Pfizer.
    Toute affirmation – d’un côté ou de l’autre – d’inquiétudes pour la vie des civils doit être traitée avec un scepticisme absolu.

    📍Source : https://en.m.wikipedia.org/wiki/COVID-19_vaccination_in_Israel

    📍Source : https://apnews.com/article/world-news-israel-health-coronavirus-pandemic-west-bank-dedb09a673ccd2e72ceac1ef2c89c632

    Comme vous pouvez le constater, « l’attaque surprise » du Hamas a donné un nouvel élan à certains des objectifs de la nouvelle normalité qui figuraient sur la liste des priorités du système depuis un certain temps.
    D’autres qui ne se sont pas encore concrétisés , mais qui pourraient facilement devenir réalité. 🔽

    4/4
    On parle d’une crise des réfugiés – qui augmenterait l’immigration illégale et raviverait encore davantage la rhétorique de division souhaitée. Et de fournir aux gouvernements occidentaux une éponge pour essuyer le désastre financier qu’ils ont délibérément provoqué.

    📍Source : https://en.globes.co.il/en/article-egypt-proposes-europe-takes-in-gaza-refugees-1001460547aa

    Le prix du pétrole est déjà en hausse et peut déclencher à tout moment la prochaine « crise énergétique » .

    📍Source : https://theguardian.com/business/2023/oct/20/oil-prices-israel-hamas-war

    Peut-être que les pays du Golfe mettront Israël sous embargo, ou que les pays occidentaux sanctionneront quelqu’un, mais le terrain est en train d’être préparé.
    Le Wall Street Journal met en garde contre une répétition de la crise énergétique de 1973 , et les États-Unis ont vendu la moitié de leurs réserves de pétrole et ne sont peut-être pas « préparés à une crise » .

    📍Source : https://wsj.com/articles/echoes-of-the-1973-oil-crisis-gaza-israel-pipeline-fossil-fuel-4c5fd928

    📍Source : https://politico.com/news/2023/10/16/biden-oil-reserve-fuels-00121298

    Deux articles publiés ce matin (20 octobre) mettent en garde contre une "crise potentielle" .

    📍Source : https://al-monitor.com/originals/2023/10/could-israel-hamas-war-lead-another-winter-energy-crisis-europe

    📍Source : https://telegraph.co.uk/business/2023/10/19/war-middle-east-gaza-israel-oil-prices-eu/

    Si (quand ?) cette crise survient, elle peut (et sera presque certainement) utilisée au profit du programme de « changement climatique ».
    On nous dira que tout mal est pour le bien, car nous allons « compter davantage sur les énergies renouvelables » .
    Nous assistons à une colossale avalanche de mensonges, mais ils vont tous dans la même direction.
    Il y a déjà beaucoup de discussions dans les médias alternatifs sur la nature du Hamas.
    Dans quelle mesure a-t-il été créé par Israël, ou du moins autorisé à apparaître ?
    Et quel est le rapport avec « l’attaque surprise » ?
    Certains ont qualifié cela d’« affaire interne » depuis l’annonce de la nouvelle, et cela présente toutes les caractéristiques habituelles d’une attaque « sous fausse bannière ».
    Des « échecs du renseignement » inexplicables, des avertissements ignorés et des réactions tardives…
    Peut-être s'agissait-il d'un cas de "laisser faire exprès" - LIHOP ou d'un cas de "faire en sorte que cela se produise exprès" - MIHOP.
    Qui sait jusqu’où iront les élites pour fabriquer la réalité dont elles ont besoin pour faire avancer leurs projets planétaires ?
    Quelle que soit la vérité, on ne peut nier qu’ils font de grands efforts pour promouvoir un programme que nous connaissons déjà très bien."

    Péonia

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1717084644259025352
    🔴 Covid, Changement climatique, Ukraine, Israël… – L’étau du Grand Reset se resserre Lien du thread de Peonia : https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1717084644259025352 📍Depuis trois ans et demi, l’agenda mondialiste est promu avec une fureur sans précédent. Et chaque événement majeur – pandémie, guerre, crise – a pour but de créer des failles dans la résistance. Un éditorial de Kit Knightly du Off-Guardian 📍Il y a quelques jours, j’ai publié un article expliquant comment le Grand Reset continue d’avancer en coulisses, alors que la Une des médias est occupée par Israël et la Palestine. Il est également vrai qu’en plus de deux semaines d’existence, la guerre elle-même a fait avancer la Grande Réinitialisation. La censure Normaliser la répression de la dissidence et créer une culture de peur autour de la liberté d’expression est un élément majeur de la Grande Réinitialisation. Lorsque vous interdisez les manifestations gênantes, toutes les autres étapes deviennent plus faciles. Et évidemment, depuis le début de la guerre, les appels à la suppression de la liberté d’expression ont été partout. Nous en avons parlé dans notre article « La guerre entre Israël et le Hamas – un autre prétexte pour interdire la liberté d'expression » . 📍Source : https://off-guardian.org/2023/10/11/israel-hamas-war-another-excuse-to-shut-down-free-speech/ Depuis la parution de cet article, la campagne de censure s’est intensifiée. Le commissaire européen Thierry Bretton a envoyé des lettres d'avertissement à toutes les principales plateformes de médias sociaux , affirmant qu'elles devaient « lutter contre la désinformation » sur Israël et les menaçant d'amendes. 📍Source : https://npr.org/2023/10/12/1205375878/walk-the-talk-or-face-fines-eu-boss-tells-musk-zuckerberg-and-tik-tok-chief Portant un nouveau coup au récit selon lequel « la Chine est de notre côté » , l'application vidéo TikTok a accepté avec enthousiasme de « lutter contre la désinformation » . 📍Source : https://dailyprogress.com/life-entertainment/nation-world/technology/tiktok-takes-action-to-control-israel-conflict-misinformation/video_7b9607de-f3c7-5ac6-b209-7448d20ee065.html Les étudiants de Harvard et de Berkeley ont été menacés de « mise sur liste noire » pour avoir exprimé leur soutien à la Palestine. 📍Source : https://x.com/ussamamakdisi/status/1714258950680715714?s=46 En Allemagne et en France, la police réprime les manifestations pro-palestiniennes, tandis qu'en Grande-Bretagne et aux États-Unis, des appels ont été lancés pour arrêter les personnes brandissant des drapeaux palestiniens ou pour expulser ceux qui « soutiennent le Hamas » . 📍Source : https://thehill.com/homenews/senate/4259079-cotton-calls-for-deportation-of-foreign-nationals-who-support-hamas/ Créer une culture de la peur, faire en sorte que les gens aient peur de s’exprimer ou d’exprimer leurs opinions politiques n’est qu’une des nombreuses choses que le Covid, l’Ukraine, le changement climatique et maintenant Israël ont en commun. Programme de reconnaissance faciale C'est toujours bizarre quand surgit une histoire soi-disant « de gauche » et qui s'inscrit parfaitement dans un sujet déjà d'actualité. Le développement de la technologie de reconnaissance faciale (FRT), qui constitue une menace pour le droit de chacun à la vie privée, en est un exemple. Avant « l’attaque surprise », l’utilisation par Israël de la technologie de reconnaissance faciale était qualifiée par Amnesty International d’ « apartheid automatisé » . 📍Source : https://amnesty.org.uk/press-releases/israel-using-previously-unreported-facial-recognition-system-automate-apartheid Aux États-Unis, les États s’opposent depuis longtemps au TRF, certains d’entre eux adoptant des lois spéciales d’interdiction . 📍Source : https://nextgov.com/digital-government/2023/03/lawmakers-intro-bill-ban-government-use-facial-recognition/383691/ Mais il semble désormais qu’Israël ait utilisé la technologie de reconnaissance faciale pour identifier les morts et les blessés . 📍Source : https://forbes.com/sites/thomasbrewster/2023/10/11/hospital-uses-facial-recognition-to-identify-israel-hamas-war-dead/ Le Jerusalem Post a qualifié le TRF d' « outil pour aider Israël à se remettre de la guerre du Hamas » . 📍Source : https://m.jpost.com/opinion/article-768957 Et, par une étrange coïncidence, trois jours avant la prétendue « attaque surprise », le gouvernement suédois aurait été contraint d' étendre l'utilisation du TRF en raison de la « violence des gangs » locaux. 📍Source : https://euractiv.com/section/politics/news/sweden-promises-more-drones-facial-recognition-in-gang-violence-fight/ Au Royaume-Uni, le nouvel élan de TRF a coïncidé parfaitement avec le projet du gouvernement de télécharger chaque photo d'identité de sa base de données dans un programme de reconnaissance faciale . 📍Source : https://off-guardian.org/2023/10/14/while-you-were-watching-israel/ 🔽 2. Ces projets ont suscité peu de protestations, principalement parce que très peu de gens en ont entendu parler. Puis samedi, lors de la manifestation pro-palestinienne à Londres, la Metropolitan Police a utilisé les pouvoirs conférés par l'article 60AA de la loi et a demandé aux manifestants de ne pas se couvrir le visage afin de pouvoir utiliser TRF en direct . 📍Source : https://met.police.uk/advice/advice-and-information/fr/facial-recognition-technology/ Cette méthode est également utilisée en Suède, un autre pays « gentil ». Personne n’a dit un mot d’objection. Ce qui était considéré comme « orwellien » en avril est soudain devenu – « grâce » à la nouvelle guerre – acceptable. 📍Source : https://theguardian.com/technology/2023/apr/05/live-facial-recognition-criticised-metropolitan-police 📍Source : https://x.com/skynews/status/1713236394347270597?s=46 Le fait que ces mêmes personnes qui exigent désormais que personne ne se couvre le visage crient depuis trois ans « portez un masque ! » c'est l'une des grandes ironies de l'histoire. Tout aussi ironique, mais bien plus tragique, les mêmes personnes qui se sont opposées à l’utilisation de cette technologie lors des manifestations anti-confinement et anti-vaccination approuvent son utilisation sur des « sympathisants terroristes ». Ce qui nous amène au point trois… Diviser la presse alternative La presse indépendante est la principale raison pour laquelle le « récit de la pandémie » a raté ses cibles. L’histoire a perdu de son élan face à une résistance acharnée de tous les bords politiques, de la gauche anarchiste à la droite libertaire. Depuis lors, un élément majeur de la stratégie mondialiste a été de saper cette solidarité et la force des médias alternatifs, en attaquant leurs sources de financement, en limitant leur influence et – surtout – en semant la discorde avec des sujets de diversion qui divisent. Ce n’est pas un hasard si l’invasion de l’Ukraine par la Russie a déchiré le mouvement de résistance anti-Covid en plein milieu, le divisant selon d’anciennes lignes de fracture idéologiques. Le déclenchement de la « guerre » entre Israël et le Hamas a divisé les deux camps en deux nouveaux camps. L’action collective et la pensée indépendante ont été anéanties au profit du tribalisme. Les gens ont été manipulés pour abandonner leurs positions anti-mondialistes afin de défendre les « bons mondialistes » contre les « mauvais mondialistes ». Cela a non seulement détruit l’alliance des dissidents anti-confinement/anti-vaccin, mais a également écrasé leurs principes et discrédité leurs opinions. Beaucoup – principalement dans le camp conservateur de droite – ont oublié qu’Israël était à l’avant-garde du mensonge du Covid , que les Israéliens ont été les premiers à vacciner et à utiliser des « passeports verts », et ont pris sa défense (ou plutôt ont profité de l’occasion pour le défendre). promouvoir un agenda anti-islamique). Ils réclament désormais des sanctions collectives et – comme je l’ai montré plus haut – applaudissent à la suppression de la liberté d’expression des « sympathisants terroristes ». Prenons l'exemple de Douglas Murray, considéré comme un « absolutiste de la liberté d'expression ». Mais qui, suite à "l'attaque surprise", écrit des chroniques avec des titres comme celui-ci ... 📍Source : https://spectator.co.uk/article/why-do-we-allow-protests-that-glorify-slaughter/ "Pourquoi permettons-nous des manifestations qui glorifient le massacre ?" Que ces personnes aient été sincères ou non dans leur protestation pour la liberté, leur crédibilité sur ce front est définitivement compromise. Je pense que ce tweet le dit le mieux : 🔽 "Those who once stood united, due to their experiences of a manipulated Covid-19 Pandemic & subsequent roll out of experimental vaccines, are now all divided over a manipulated situation involving Palestine & Israel. Please give yourselves a pat on the back. You all deserve a medal." https://twitter.com/TheOriginalSai/status/1712399859733483844 3. « Ceux qui étaient autrefois unis, suite à leurs expériences dans la pandémie manipulée du Covid-19 puis dans la vaccination, sont désormais tous divisés dans une situation manipulée impliquant Israël et la Palestine. "Vous pouvez vous féliciter. Vous méritez une médaille. "Monde multipolaire" L’autre facette de la fracture qui continue de déchirer le mouvement sceptique face au Covid est la promotion continue du soi-disant « monde multipolaire ». Le fait que la force dirigeante du monde soit une élite mondialiste qui n’a de domicile dans aucun État a été clairement démontré par la fausse « pandémie ». Depuis lors, l’un des objectifs majeurs de l’élite mondialiste a été d’effacer ce souvenir de notre mémoire. Un faux « récit » a été présenté au public selon lequel l’empire américain en ruine est le « mondialisme » et qu’il existe un axe d’opposition incarné par la Russie, la Chine, l’Iran et d’autres. Cette histoire a été vendue au public par les médias « grand public » et alternatifs depuis le début de « l’opération militaire spéciale » en Russie. Il s’agit d’une histoire binaire simpliste « bons/méchants » conçue pour passer sous silence les deux années de coopération mondiale à grande échelle entre ces supposés « ennemis » pendant la Covid. La guerre entre Israël et le Hamas contribue déjà à alimenter ce récit trompeur. Il crée l’impression d’un monde divisé selon des lignes anciennes mais de moins en moins importantes. La pandémie a clairement démontré que les élites mondiales suivent toutes le même scénario. La guerre est censée nous faire oublier cette réalité. Et si cela signifie que quelques milliers de personnes doivent mourir, qu’importe ? L’Occident et l’Est ont tous deux été heureux de tuer leurs propres peuples avec des mesures de confinement et des vaccins toxiques – alors pourquoi pas avec des missiles ? Ils nous vendent des slogans dépassés de la guerre froide pour nous convaincre qu’ils ne sont pas nos ennemis – mais les « autres » – les musulmans, les juifs, les Russes… ...vous pouvez remplir comme bon vous semble. La Corée du Nord a été accusée de fournir des armes au Hamas. 📍Source : https://apnews.com/article/israel-palestinians-hamas-north-korea-weapons-703e33663ea299f920d0d14039adfbb8 L’Iran aurait financé – voire planifié – l’attaque. 📍Source : https://wsj.com/world/middle-east/iran-israel-hamas-strike-planning-bbe07b25 Même la Russie, traditionnellement fermement opposée à tous les « terroristes » islamiques, montre des signes d’abandon de sa « neutralité » habituelle envers la Palestine. Il envoie des tonnes d'aide à Gaza et promeut des résolutions de cessez-le-feu au Conseil de sécurité de l'ONU (auxquelles, bien sûr, les États-Unis ont immédiatement opposé leur veto). 📍Source : https://new.thecradle.co/articles/russias-neutrality-ballet-on-israel-palestine C'est pour cette raison que les députés israéliens menacent la Russie de guerre en direct sur Russia Today . 📍Source : https://thedailybeast.com/netanyahu-party-member-furiously-threatens-russiaon-russian-state-tv Dans son discours à la nation du 20 octobre, Joe Biden a délibérément assimilé la Russie de Poutine au Hamas . 📍Source : https://news.sky.com/video/joe-biden-brands-hamas-and-vladimir-putin-sick-in-oval-office-address-12988035 Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fait presque la même chose, immédiatement après l'attaque surprise. 📍Source : https://aljazeera.com/news/2023/10/9/essence-is-the-same-ukraines-zelenskyy-likens-hamas-to-russia Les camps pour une prétendue « Troisième Guerre mondiale » furent formés. Tout cela alimente l’illusion que d’énormes différences idéologiques séparent ces États – alors qu’en réalité ils partagent la grande majorité des objectifs de la Nouvelle Normalité. Rappelez - vous qu’Israël et le Hamas ont sacrifié leurs peuples sur l’autel de Pfizer. Toute affirmation – d’un côté ou de l’autre – d’inquiétudes pour la vie des civils doit être traitée avec un scepticisme absolu. 📍Source : https://en.m.wikipedia.org/wiki/COVID-19_vaccination_in_Israel 📍Source : https://apnews.com/article/world-news-israel-health-coronavirus-pandemic-west-bank-dedb09a673ccd2e72ceac1ef2c89c632 Comme vous pouvez le constater, « l’attaque surprise » du Hamas a donné un nouvel élan à certains des objectifs de la nouvelle normalité qui figuraient sur la liste des priorités du système depuis un certain temps. D’autres qui ne se sont pas encore concrétisés , mais qui pourraient facilement devenir réalité. 🔽 4/4 On parle d’une crise des réfugiés – qui augmenterait l’immigration illégale et raviverait encore davantage la rhétorique de division souhaitée. Et de fournir aux gouvernements occidentaux une éponge pour essuyer le désastre financier qu’ils ont délibérément provoqué. 📍Source : https://en.globes.co.il/en/article-egypt-proposes-europe-takes-in-gaza-refugees-1001460547aa Le prix du pétrole est déjà en hausse et peut déclencher à tout moment la prochaine « crise énergétique » . 📍Source : https://theguardian.com/business/2023/oct/20/oil-prices-israel-hamas-war Peut-être que les pays du Golfe mettront Israël sous embargo, ou que les pays occidentaux sanctionneront quelqu’un, mais le terrain est en train d’être préparé. Le Wall Street Journal met en garde contre une répétition de la crise énergétique de 1973 , et les États-Unis ont vendu la moitié de leurs réserves de pétrole et ne sont peut-être pas « préparés à une crise » . 📍Source : https://wsj.com/articles/echoes-of-the-1973-oil-crisis-gaza-israel-pipeline-fossil-fuel-4c5fd928 📍Source : https://politico.com/news/2023/10/16/biden-oil-reserve-fuels-00121298 Deux articles publiés ce matin (20 octobre) mettent en garde contre une "crise potentielle" . 📍Source : https://al-monitor.com/originals/2023/10/could-israel-hamas-war-lead-another-winter-energy-crisis-europe 📍Source : https://telegraph.co.uk/business/2023/10/19/war-middle-east-gaza-israel-oil-prices-eu/ Si (quand ?) cette crise survient, elle peut (et sera presque certainement) utilisée au profit du programme de « changement climatique ». On nous dira que tout mal est pour le bien, car nous allons « compter davantage sur les énergies renouvelables » . Nous assistons à une colossale avalanche de mensonges, mais ils vont tous dans la même direction. Il y a déjà beaucoup de discussions dans les médias alternatifs sur la nature du Hamas. Dans quelle mesure a-t-il été créé par Israël, ou du moins autorisé à apparaître ? Et quel est le rapport avec « l’attaque surprise » ? Certains ont qualifié cela d’« affaire interne » depuis l’annonce de la nouvelle, et cela présente toutes les caractéristiques habituelles d’une attaque « sous fausse bannière ». Des « échecs du renseignement » inexplicables, des avertissements ignorés et des réactions tardives… Peut-être s'agissait-il d'un cas de "laisser faire exprès" - LIHOP ou d'un cas de "faire en sorte que cela se produise exprès" - MIHOP. Qui sait jusqu’où iront les élites pour fabriquer la réalité dont elles ont besoin pour faire avancer leurs projets planétaires ? Quelle que soit la vérité, on ne peut nier qu’ils font de grands efforts pour promouvoir un programme que nous connaissons déjà très bien." Péonia https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1717084644259025352
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  • 🔴 Document choquant : comment les #USA ont planifié la guerre et la crise énergétique en Europe

    📍un article de Markus Andersson publié le 15 septembre 2022 pour NYadagbladet sur les misères de la guerre

    Dans ce qui semble être une fuite interne exceptionnelle du groupe de réflexion #RAND Corporation, connu, entre autres, pour avoir étayé la stratégie de la politique étrangère et de défense des États-Unis pendant la guerre froide, un compte rendu détaillé de la manière dont la crise énergétique en Europe a été planifiée par les États-Unis est présenté.

    Le document, qui date de janvier (lien ici), reconnaît que la politique étrangère agressive menée par l’#Ukraine avant le conflit pousserait la #Russie à prendre des mesures militaires contre le régime de #Kiev. Le véritable objectif, selon le document, était de pousser l'Europe à adopter un large éventail de sanctions contre la Russie, sanctions qui avaient déjà été préparées.

    Selon le rapport, l'économie de l'#UE "s'effondrera inévitablement" à la suite de ces sanctions. Les auteurs du rapport se réjouissent notamment du fait que jusqu'à 9 milliards de dollars de ressources retourneront aux États-Unis et que les jeunes Européens bien formés seront contraints d'émigrer.

    L'objectif principal décrit dans le document est de diviser l'Europe - en particulier l'Allemagne et la Russie - et de détruire l'économie européenne en plaçant des idiots utiles à des postes politiques afin d'empêcher les approvisionnements énergétiques russes d'atteindre le continent.

    Nya Dagbladet publie en exclusivité en Europe ce qui semble être des plans secrets des États-Unis pour écraser l'économie européenne par le biais d'une guerre en Ukraine et d'une crise énergétique induite.

    Le groupe de réflexion RAND Corporation, qui emploie 1 850 personnes et dispose d'un budget de 350 millions de dollars, a pour objectif officiel "d'améliorer la politique et la prise de décision grâce à la recherche et à l'analyse". La RAND est principalement liée au ministère américain de la défense et s'est distinguée par son influence dans l'élaboration de stratégies militaires et autres pendant la guerre froide.

    Un document signé par la RAND, intitulé "Affaiblir l'Allemagne, renforcer les États-Unis", suggère qu'il y a un "besoin urgent" d'un afflux de ressources étrangères pour maintenir l'économie américaine dans son ensemble, mais "en particulier le système bancaire".

    "Seuls les pays européens liés par les engagements de l'UE et de l'OTAN peuvent les fournir sans que nous ayons à supporter des coûts militaires et politiques importants.

    Selon la RAND, le principal obstacle à cette ambition est l'indépendance croissante de l'Allemagne. Elle souligne notamment que le Brexit a donné à l'Allemagne une plus grande indépendance et a rendu plus difficile pour les États-Unis d'influencer les décisions des gouvernements européens.

    Un objectif clé traversant la stratégie cynique est notamment de détruire la coopération entre l'Allemagne et la Russie, ainsi que la France, considérée comme la plus grande menace économique et politique pour les États-Unis.

    "S'il est mis en œuvre, ce scénario finira par faire de l'Europe un concurrent non seulement économique mais aussi politique des États-Unis", selon l'analyse.

    Le seul moyen d'avancer : "Entraîner les deux parties dans une guerre contre l'Ukraine".

    Pour écraser cette menace politique, un plan stratégique est présenté, axé principalement sur la destruction de l'économie allemande.

    "L'arrêt des approvisionnements russes pourrait créer une crise systématique potentiellement dévastatrice pour l'économie allemande et, indirectement, pour l'Union européenne dans son ensemble", indique le document, le facteur clé étant d'entraîner les pays européens dans la guerre.

    "Le seul moyen de s'assurer que l'Allemagne rejette les approvisionnements énergétiques russes est d'entraîner les deux parties dans le conflit militaire en Ukraine. Nos actions continues dans ce pays conduiront inévitablement à une réponse militaire de la part de la Russie. Il est clair que la Russie ne laissera pas la pression massive exercée par l'armée ukrainienne sur la République populaire de Donetsk sans réponse militaire. Une intervention permettrait de présenter la Russie comme la partie agressive et de mettre en œuvre l'ensemble du paquet de sanctions, qui a déjà été élaboré.

    Les partis verts forceront l'Allemagne à "tomber dans le piège"

    Les partis verts en Europe sont décrits comme particulièrement faciles à manipuler pour faire les courses de l'impérialisme américain.

    "La condition préalable pour que l'Allemagne tombe dans ce piège est le rôle dominant des partis verts et des idéologies européennes. Le mouvement environnemental allemand est un mouvement extrêmement dogmatique, voire fanatique. Il pourrait donc facilement être persuadé d'ignorer les arguments économiques", indique le document, citant en exemple l'actuelle ministre allemande des affaires étrangères, Annalena Baerbock, et le ministre du climat, Robert Habeck.

    "Leurs caractéristiques personnelles et leur manque de professionnalisme ne permettent pas de supposer qu'ils puissent admettre leurs propres erreurs à temps. Il me suffira donc de créer rapidement une image médiatique de la guerre agressive de Poutine - et de faire des Verts des partisans ardents et intransigeants des sanctions - un 'parti de la guerre'. Cela permettra d'imposer des sanctions sans aucun obstacle".

    Mme Baerbock est notamment connue pour avoir déclaré qu'elle maintiendrait la suspension du gaz russe même en hiver, quelle que soit l'opinion des électeurs sur les conséquences pour la population allemande.

    "Nous soutiendrons l'Ukraine, ce qui signifie que les sanctions seront maintenues, même en hiver, même si ce sera très difficile pour les hommes politiques", a-t-elle déclaré lors d'une récente conférence à Prague.

    "Idéalement, l'arrêt complet des livraisons.

    Les auteurs expriment l'espoir que les dommages entre l'Allemagne et la Russie seront si importants qu'ils rendront impossible le rétablissement de relations normales entre les deux pays à une date ultérieure.

    "Une réduction des livraisons d'énergie russe - idéalement, un arrêt complet de ces livraisons - aurait des conséquences désastreuses pour l'industrie allemande. La nécessité de détourner d'importantes quantités de gaz russe pour le chauffage hivernal aggravera encore la pénurie. Les goulets d'étranglement dans les entreprises industrielles entraîneraient des pénuries de composants et de pièces détachées pour la production, une perturbation des chaînes d'approvisionnement et, en fin de compte, un effet domino.

    Enfin, un effondrement total de l'économie européenne est considéré comme à la fois probable et souhaitable.

    "Non seulement il portera un coup dévastateur à l'économie allemande, mais l'ensemble de l'économie de l'Union européenne s'effondrera inévitablement".

    L'étude souligne également que les entreprises basées aux États-Unis ayant moins de concurrence sur le marché mondial, les avantages logistiques et les sorties de capitaux de l'Europe pourraient contribuer à l'économie américaine à hauteur de 7 à 9 000 milliards de dollars. En outre, le rapport souligne l'effet important de l'émigration vers les États-Unis de nombreux jeunes Européens bien formés.

    La RAND nie être l'auteur du rapport

    La RAND Corporation a publié mercredi un communiqué de presse dans lequel elle nie être à l'origine du rapport. Aucun commentaire n'est fait sur les parties du rapport qui sont fausses et celles qui sont correctes, si ce n'est qu'il est simplement écrit que les informations contenues sont "bizarres" et que le document est "faux". 🔽

    Le lien :
    https://opozitia.net/wp-content/uploads/2023/08/rand-corporation-ukraina-energikris.pdf

    Via : https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1689532980392292352
    🔴 Document choquant : comment les #USA ont planifié la guerre et la crise énergétique en Europe 📍un article de Markus Andersson publié le 15 septembre 2022 pour NYadagbladet sur les misères de la guerre Dans ce qui semble être une fuite interne exceptionnelle du groupe de réflexion #RAND Corporation, connu, entre autres, pour avoir étayé la stratégie de la politique étrangère et de défense des États-Unis pendant la guerre froide, un compte rendu détaillé de la manière dont la crise énergétique en Europe a été planifiée par les États-Unis est présenté. Le document, qui date de janvier (lien ici), reconnaît que la politique étrangère agressive menée par l’#Ukraine avant le conflit pousserait la #Russie à prendre des mesures militaires contre le régime de #Kiev. Le véritable objectif, selon le document, était de pousser l'Europe à adopter un large éventail de sanctions contre la Russie, sanctions qui avaient déjà été préparées. Selon le rapport, l'économie de l'#UE "s'effondrera inévitablement" à la suite de ces sanctions. Les auteurs du rapport se réjouissent notamment du fait que jusqu'à 9 milliards de dollars de ressources retourneront aux États-Unis et que les jeunes Européens bien formés seront contraints d'émigrer. L'objectif principal décrit dans le document est de diviser l'Europe - en particulier l'Allemagne et la Russie - et de détruire l'économie européenne en plaçant des idiots utiles à des postes politiques afin d'empêcher les approvisionnements énergétiques russes d'atteindre le continent. Nya Dagbladet publie en exclusivité en Europe ce qui semble être des plans secrets des États-Unis pour écraser l'économie européenne par le biais d'une guerre en Ukraine et d'une crise énergétique induite. Le groupe de réflexion RAND Corporation, qui emploie 1 850 personnes et dispose d'un budget de 350 millions de dollars, a pour objectif officiel "d'améliorer la politique et la prise de décision grâce à la recherche et à l'analyse". La RAND est principalement liée au ministère américain de la défense et s'est distinguée par son influence dans l'élaboration de stratégies militaires et autres pendant la guerre froide. Un document signé par la RAND, intitulé "Affaiblir l'Allemagne, renforcer les États-Unis", suggère qu'il y a un "besoin urgent" d'un afflux de ressources étrangères pour maintenir l'économie américaine dans son ensemble, mais "en particulier le système bancaire". "Seuls les pays européens liés par les engagements de l'UE et de l'OTAN peuvent les fournir sans que nous ayons à supporter des coûts militaires et politiques importants. Selon la RAND, le principal obstacle à cette ambition est l'indépendance croissante de l'Allemagne. Elle souligne notamment que le Brexit a donné à l'Allemagne une plus grande indépendance et a rendu plus difficile pour les États-Unis d'influencer les décisions des gouvernements européens. Un objectif clé traversant la stratégie cynique est notamment de détruire la coopération entre l'Allemagne et la Russie, ainsi que la France, considérée comme la plus grande menace économique et politique pour les États-Unis. "S'il est mis en œuvre, ce scénario finira par faire de l'Europe un concurrent non seulement économique mais aussi politique des États-Unis", selon l'analyse. Le seul moyen d'avancer : "Entraîner les deux parties dans une guerre contre l'Ukraine". Pour écraser cette menace politique, un plan stratégique est présenté, axé principalement sur la destruction de l'économie allemande. "L'arrêt des approvisionnements russes pourrait créer une crise systématique potentiellement dévastatrice pour l'économie allemande et, indirectement, pour l'Union européenne dans son ensemble", indique le document, le facteur clé étant d'entraîner les pays européens dans la guerre. "Le seul moyen de s'assurer que l'Allemagne rejette les approvisionnements énergétiques russes est d'entraîner les deux parties dans le conflit militaire en Ukraine. Nos actions continues dans ce pays conduiront inévitablement à une réponse militaire de la part de la Russie. Il est clair que la Russie ne laissera pas la pression massive exercée par l'armée ukrainienne sur la République populaire de Donetsk sans réponse militaire. Une intervention permettrait de présenter la Russie comme la partie agressive et de mettre en œuvre l'ensemble du paquet de sanctions, qui a déjà été élaboré. Les partis verts forceront l'Allemagne à "tomber dans le piège" Les partis verts en Europe sont décrits comme particulièrement faciles à manipuler pour faire les courses de l'impérialisme américain. "La condition préalable pour que l'Allemagne tombe dans ce piège est le rôle dominant des partis verts et des idéologies européennes. Le mouvement environnemental allemand est un mouvement extrêmement dogmatique, voire fanatique. Il pourrait donc facilement être persuadé d'ignorer les arguments économiques", indique le document, citant en exemple l'actuelle ministre allemande des affaires étrangères, Annalena Baerbock, et le ministre du climat, Robert Habeck. "Leurs caractéristiques personnelles et leur manque de professionnalisme ne permettent pas de supposer qu'ils puissent admettre leurs propres erreurs à temps. Il me suffira donc de créer rapidement une image médiatique de la guerre agressive de Poutine - et de faire des Verts des partisans ardents et intransigeants des sanctions - un 'parti de la guerre'. Cela permettra d'imposer des sanctions sans aucun obstacle". Mme Baerbock est notamment connue pour avoir déclaré qu'elle maintiendrait la suspension du gaz russe même en hiver, quelle que soit l'opinion des électeurs sur les conséquences pour la population allemande. "Nous soutiendrons l'Ukraine, ce qui signifie que les sanctions seront maintenues, même en hiver, même si ce sera très difficile pour les hommes politiques", a-t-elle déclaré lors d'une récente conférence à Prague. "Idéalement, l'arrêt complet des livraisons. Les auteurs expriment l'espoir que les dommages entre l'Allemagne et la Russie seront si importants qu'ils rendront impossible le rétablissement de relations normales entre les deux pays à une date ultérieure. "Une réduction des livraisons d'énergie russe - idéalement, un arrêt complet de ces livraisons - aurait des conséquences désastreuses pour l'industrie allemande. La nécessité de détourner d'importantes quantités de gaz russe pour le chauffage hivernal aggravera encore la pénurie. Les goulets d'étranglement dans les entreprises industrielles entraîneraient des pénuries de composants et de pièces détachées pour la production, une perturbation des chaînes d'approvisionnement et, en fin de compte, un effet domino. Enfin, un effondrement total de l'économie européenne est considéré comme à la fois probable et souhaitable. "Non seulement il portera un coup dévastateur à l'économie allemande, mais l'ensemble de l'économie de l'Union européenne s'effondrera inévitablement". L'étude souligne également que les entreprises basées aux États-Unis ayant moins de concurrence sur le marché mondial, les avantages logistiques et les sorties de capitaux de l'Europe pourraient contribuer à l'économie américaine à hauteur de 7 à 9 000 milliards de dollars. En outre, le rapport souligne l'effet important de l'émigration vers les États-Unis de nombreux jeunes Européens bien formés. La RAND nie être l'auteur du rapport La RAND Corporation a publié mercredi un communiqué de presse dans lequel elle nie être à l'origine du rapport. Aucun commentaire n'est fait sur les parties du rapport qui sont fausses et celles qui sont correctes, si ce n'est qu'il est simplement écrit que les informations contenues sont "bizarres" et que le document est "faux". 🔽 Le lien : https://opozitia.net/wp-content/uploads/2023/08/rand-corporation-ukraina-energikris.pdf Via : https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1689532980392292352
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