• Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • COVID-19 : le plan qui a tout déclenché

    Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps.
    Tout s’enchaîne, tout prend son sens.
    Et voici comment :
    1. Diviser pour mieux régner.
    Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens.
    Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre
    « rebelles ».
    Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie.
    2. Détruire l’économie réelle.
    Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires.
    Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser.
    La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes.
    3. Connecter les gens à la matrice numérique.
    Souvenez-vous : tout est passé par l’écran.
    Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams.
    L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur.
    La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics.
    Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique.
    4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle.
    La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée :
    • passeports vaccinaux,
    • restrictions de déplacement,
    • couvre-feux mondiaux.
    Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature.
    5. Installer la peur comme habitude.
    Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ».
    6. Préparer l’étape suivante.
    Quand on relie les points, c’est limpide :
    • Division sociale
    • Destruction économique
    • Numérisation massive
    • Contrôle sanitaire
    • Habitude de la peur
    Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel.
    La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité.
    Conclusion.
    Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée.
    La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel.
    La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ?
    Subissons-nous le programme ?
    Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ?
    ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️

    https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
    COVID-19 : le plan qui a tout déclenché Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps. Tout s’enchaîne, tout prend son sens. Et voici comment : 1. Diviser pour mieux régner. Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens. Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre « rebelles ». Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie. 2. Détruire l’économie réelle. Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires. Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser. La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes. 3. Connecter les gens à la matrice numérique. Souvenez-vous : tout est passé par l’écran. Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams. L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur. La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics. Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique. 4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle. La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée : • passeports vaccinaux, • restrictions de déplacement, • couvre-feux mondiaux. Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature. 5. Installer la peur comme habitude. Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ». 6. Préparer l’étape suivante. Quand on relie les points, c’est limpide : • Division sociale • Destruction économique • Numérisation massive • Contrôle sanitaire • Habitude de la peur Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel. La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité. Conclusion. Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée. La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel. La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ? Subissons-nous le programme ? Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ? ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️ https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
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  • 🔴 Viktor Orbán : « Tous les problèmes de l’Europe viennent de la guerre en Ukraine. Stagnation, inflation, explosion des prix : tout en découle. »

    L’Europe ne subit pas cette guerre.
    Elle la finance, elle l’alimente, elle s’y accroche.

    👉 Une civilisation qui choisit son propre suicide… par idéologie

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1943337340706943179
    🔴 Viktor Orbán : « Tous les problèmes de l’Europe viennent de la guerre en Ukraine. Stagnation, inflation, explosion des prix : tout en découle. » L’Europe ne subit pas cette guerre. Elle la finance, elle l’alimente, elle s’y accroche. 👉 Une civilisation qui choisit son propre suicide… par idéologie Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1943337340706943179
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  • Article d'Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre !

    Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article.
    Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée.
    Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place.
    Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails.

    Annexion de l'Ukraine

    Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement.
    Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour).
    Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu !
    Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant.

    Obsession Climatique

    Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer.
    Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal.
    L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes.
    C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages.
    Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération…
    Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance :
    "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?"

    Explosion de la fiscalité

    Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent.
    Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force.
    Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible.
    Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid.
    Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros.
    Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois.
    Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger.
    En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies.
    Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus.
    Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise…
    C’est marche ou crève, tout simplement.
    Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd.
    On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour.
    Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante.

    Inflation

    Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente.
    Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné.
    Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage.
    Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits.
    L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone.
    Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques.

    Liberté Individuelle

    Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire.
    Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion.
    Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens.

    La surveillance progresse à grands pas.

    Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays.
    Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres.
    Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place.
    Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune.
    Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune.
    Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays.

    Wokisme

    Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni.
    Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive.
    J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique.
    On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ».
    Brexit
    Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota.

    Aucune promesse du Brexit n’a été tenue.

    Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés.
    On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés.
    Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles.

    Guerre avec la Russie

    Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias.
    Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée.
    Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre.
    Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister.
    Cela crée une impression de danger permanent.
    Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure.

    Conclusion

    Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence.
    Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême.
    Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds !
    Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement.
    Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans.

    Aldo Sterone

    10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues

    https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
    Article d'Aldo Sterone @AldoSterone111 "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre ! Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article. Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée. Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place. Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails. Annexion de l'Ukraine Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement. Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour). Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu ! Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant. Obsession Climatique Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer. Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal. L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes. C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages. Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération… Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance : "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?" Explosion de la fiscalité Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent. Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force. Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible. Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid. Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros. Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois. Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger. En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies. Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus. Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise… C’est marche ou crève, tout simplement. Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd. On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour. Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante. Inflation Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente. Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné. Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage. Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits. L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone. Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques. Liberté Individuelle Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire. Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion. Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens. La surveillance progresse à grands pas. Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays. Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres. Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place. Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune. Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune. Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays. Wokisme Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni. Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive. J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique. On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ». Brexit Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota. Aucune promesse du Brexit n’a été tenue. Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés. On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés. Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles. Guerre avec la Russie Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias. Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée. Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre. Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister. Cela crée une impression de danger permanent. Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure. Conclusion Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence. Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême. Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds ! Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement. Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans. Aldo Sterone 10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
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  • Par RED
    @RED620999

    CE QUE MACRON VA VOUS DIRE
    Catalogue d’une reddition digne
    (A–Z des illusions officielles)

    1. L’excuse du sacrifice noble

    « Ce n’est pas une défaite, c’est un engagement courageux pour la démocratie. Nous avons tenu. Nous avons protégé les valeurs européennes, même au prix de lourds efforts. »

    2. L’excuse du bouc émissaire externe (Trump, Russie, etc.)

    « Nous avions une stratégie cohérente, mais les revirements de la diplomatie américaine ont brutalement brisé la dynamique. L’Europe seule ne pouvait pas tout porter. »

    3. L’excuse sanitaire-économique recyclée

    « Les difficultés actuelles sont multiples : post-Covid, crise énergétique, inflation mondiale… la guerre n’en est qu’un facteur parmi d’autres. »

    4. L’excuse du “devoir de mémoire”

    « Ce que nous avons traversé doit servir de leçon. Nous avons payé cher notre défense des droits, mais l’Histoire retiendra notre courage. »

    5. L’excuse technocratique

    « Ce n’est pas un échec politique mais un réajustement stratégique. Nous restons mobilisés pour renforcer la sécurité collective à long terme. »

    6. L’excuse humanitaire inversée

    « Nous avons agi pour protéger les Ukrainiens. Et aujourd’hui, nous devons les aider à se reconstruire. La guerre est finie, la solidarité commence. »

    7. L’excuse de la “désinformation ennemie”

    « Certains essaient de faire croire que nous avons perdu. Ce sont les mêmes qui propagent les récits russes depuis le début. »

    8. L’excuse géopolitique magique

    « La situation est plus complexe qu’il n’y paraît. Il ne s’agit pas de gagner ou de perdre, mais de repositionner la France dans un monde multipolaire instable. »

    9. L’excuse pédagogique

    « Ce que nous avons vécu est une formidable leçon pour nos armées, nos diplomates et nos citoyens. Il faut savoir tirer les enseignements de nos engagements courageux. »

    10. L’excuse du peuple qui ne comprend rien !

    « L’opinion publique n’a pas toujours les éléments pour juger. Ce que nous avons fait, nous l’avons fait pour le bien de la France, même si cela peut sembler incompris. »

    Voilà.
    Tout est prêt. Le narratif est écrit.

    Et si ce n’est pas ce qu’ils diront…
    ce sera bien pire…

    Comme le disait Coluche :

    « La politique, c’est pas compliqué, il suffit d’avoir une bonne conscience, et pour cela il faut juste avoir une mauvaise mémoire ! »

    Assassiné sur la route à seulement 41 ans en 1986.

    https://x.com/RED620999/status/1913507235822530988
    Par RED @RED620999 CE QUE MACRON VA VOUS DIRE Catalogue d’une reddition digne (A–Z des illusions officielles) 1. L’excuse du sacrifice noble « Ce n’est pas une défaite, c’est un engagement courageux pour la démocratie. Nous avons tenu. Nous avons protégé les valeurs européennes, même au prix de lourds efforts. » 2. L’excuse du bouc émissaire externe (Trump, Russie, etc.) « Nous avions une stratégie cohérente, mais les revirements de la diplomatie américaine ont brutalement brisé la dynamique. L’Europe seule ne pouvait pas tout porter. » 3. L’excuse sanitaire-économique recyclée « Les difficultés actuelles sont multiples : post-Covid, crise énergétique, inflation mondiale… la guerre n’en est qu’un facteur parmi d’autres. » 4. L’excuse du “devoir de mémoire” « Ce que nous avons traversé doit servir de leçon. Nous avons payé cher notre défense des droits, mais l’Histoire retiendra notre courage. » 5. L’excuse technocratique « Ce n’est pas un échec politique mais un réajustement stratégique. Nous restons mobilisés pour renforcer la sécurité collective à long terme. » 6. L’excuse humanitaire inversée « Nous avons agi pour protéger les Ukrainiens. Et aujourd’hui, nous devons les aider à se reconstruire. La guerre est finie, la solidarité commence. » 7. L’excuse de la “désinformation ennemie” « Certains essaient de faire croire que nous avons perdu. Ce sont les mêmes qui propagent les récits russes depuis le début. » 8. L’excuse géopolitique magique « La situation est plus complexe qu’il n’y paraît. Il ne s’agit pas de gagner ou de perdre, mais de repositionner la France dans un monde multipolaire instable. » 9. L’excuse pédagogique « Ce que nous avons vécu est une formidable leçon pour nos armées, nos diplomates et nos citoyens. Il faut savoir tirer les enseignements de nos engagements courageux. » 10. L’excuse du peuple qui ne comprend rien ! « L’opinion publique n’a pas toujours les éléments pour juger. Ce que nous avons fait, nous l’avons fait pour le bien de la France, même si cela peut sembler incompris. » Voilà. Tout est prêt. Le narratif est écrit. Et si ce n’est pas ce qu’ils diront… ce sera bien pire… Comme le disait Coluche : « La politique, c’est pas compliqué, il suffit d’avoir une bonne conscience, et pour cela il faut juste avoir une mauvaise mémoire ! » Assassiné sur la route à seulement 41 ans en 1986. https://x.com/RED620999/status/1913507235822530988
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  • J’EN AI MARRE DES ESCROLOGISTES !
    "Écologie punitive : les gueux vont devoir s’équiper de thermostats dans toutes les pièces !

    D’abord vous devrez dorénavant poser un thermostat dans chaque pièce HABITÉE de votre logement ! C’est ce que appelle « l’inflation normative »… Et je ne vous parle pas des incidences sur votre porte-monnaie et votre liberté d’esprit… Pour 5 pièces chauffées, salle de bain, cuisine, salon et 2 chambres, vous devrez débourser la modique somme de 500 à 1500 euros… juste pour installer les thermostats !!!!
    Et je sens bien venir le moment où ces thermostats seront des thermostats espions qui devront être relayés à un compteur qui enregistrera la température chez vous et la transmettra à l’administration chargée de vous surveiller et vous punir…"

    Écologie punitive : les gueux vont devoir s’équiper de thermostats dans toutes les pièces ! – Riposte Laique

    https://ripostelaique.com/ecologie-punitive-les-gueux-vont-devoir-sequiper-de-thermostats-dans-toutes-les-pieces.html

    Via : https://x.com/Krieger66362259/status/1904436217757729195
    J’EN AI MARRE DES ESCROLOGISTES ! "Écologie punitive : les gueux vont devoir s’équiper de thermostats dans toutes les pièces ! D’abord vous devrez dorénavant poser un thermostat dans chaque pièce HABITÉE de votre logement ! C’est ce que appelle « l’inflation normative »… Et je ne vous parle pas des incidences sur votre porte-monnaie et votre liberté d’esprit… Pour 5 pièces chauffées, salle de bain, cuisine, salon et 2 chambres, vous devrez débourser la modique somme de 500 à 1500 euros… juste pour installer les thermostats !!!! Et je sens bien venir le moment où ces thermostats seront des thermostats espions qui devront être relayés à un compteur qui enregistrera la température chez vous et la transmettra à l’administration chargée de vous surveiller et vous punir…" Écologie punitive : les gueux vont devoir s’équiper de thermostats dans toutes les pièces ! – Riposte Laique https://ripostelaique.com/ecologie-punitive-les-gueux-vont-devoir-sequiper-de-thermostats-dans-toutes-les-pieces.html Via : https://x.com/Krieger66362259/status/1904436217757729195
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  • ⚠️
    Les volailles françaises sont vaccinées ARN contre la grippe aviaire

    "Bonjour,
    Je souhaitais vous informer d'une décision du gouvernement Macron qui est en train de détruire la filière avicole sans même que l’Europe la lui ait imposée, souhaitant être le premier dans le monde à l’expérimenter, sans se soucier des conséquences.
    Je n'achète plus de volaille et, partant d'œufs qui sont des cellules souches depuis l'obligation vaccinale ARN contre la grippe aviaire de l'ensemble des volailles en France depuis le 1er octobre dernier, alors que, bien entendu les conséquences n’avaient pas encore été évaluées... Je ne mange plus non plus de produits contenant des œufs français (pâtes etc...).
    Avant même la publication de la date de début de cette obligation, plusieurs pays avaient décidé de ne plus importer de volailles de France. En effet, les scientifiques sont incapables de donner les conséquences d’une consommation parfois quotidienne d’aliments issus d’animaux ayant subit un vaccin ARN.
    Une exemption pour l'export a donc été décidée.
    Malgré cela, les Etats-Unis (pourtant pas très regardants) et la Nouvelle Zélande ont décidé à leur tour, 15 jours après le début de la vaccination, de boycotter les volailles françaises... Ils n'ont pas été convaincus de la protection de l'exonération de l'obligation concernant l'export.
    Pourtant, les petites exploitations avaient fait remarquer que ce sont les grosses exploitations qui étaient la cause de la diffusion de l'épidémie lors de leur transport dans des conditions pas très hygiéniques.
    Il y a eu une omerta complète pour protéger les fêtes de fin d'année. Il a même été suggéré par le site "Service Public" que l'on aurait commencé avec les canards, ce qui est entièrement faux. Toutes les volailles ont été vaccinées.
    Désormais, le discours officiel en France porte sur le fait que la multitude des pays qui refusent l’importation des volailles françaises est dû à l’épidémie de grippe aviaire… Alors même que l’année dernière la France était frappée de la même façon et qu’il n’y a pas eu de boycott…

    https://www.web-agri.fr/politique-et-economie/article/846103/restriction-des-importations-de-volailles-francaises

    En France, les articles sur les moteurs de recherche sont « nettoyés » et peu d’information sur la réalité de la situation apparaît.

    https://www.tf1info.fr/economie/etats-unis-canada-japon-face-a-la-vaccination-des-canards-francais-contre-influenza-grippe-aviaire-des-pays-restreignent-leurs-importations-2272112.html

    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/grippe-aviaire-peu-convaincus-par-la-campagne-de-vaccination-des-canards-francais-des-clients-etrangers-suspendent-leurs-importations_6076224.html

    La vraie information est révélée dans la presse étrangère sur la raison du refus d’importer les volailles françaises.
    En d’autres termes, Macron, à qui l’Europe n’imposait rien, et qui voulait être le premier à expérimenter la vaccination ARN (alors qu’il existe une vaccination classique possible) a détruit l’ensemble de la filière avicole car les volailles de reproduction ont été les premières vaccinées.
    Or, pour assainir la filière, il faut retrouver des volailles n’ayant pas subi la vaccination… Va-t-il y avoir disparition de nos races de poules si recherchées ?

    Par ailleurs, on voit ici les conséquences de ces boycotts sur les agriculteurs (ils n’osent en parler, mais le scandale va finir par tomber).
    Les fermiers de Loué ont d’ores et déjà annoncé la fermeture de 200 exploitations avec un discours officiel portant sur la réduction de la consommation due à l’inflation ! En fait, ils anticipent la situation à venir.

    https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/les-fermiers-de-loue-ferment-200-poulaillers-face-a-la-baisse-des-ventes-de-volailles-label-rouge-1b291b0c-9041-11ee-b098-8644c47fd929

    Alors que ce sont justement les volailles de qualité dont sont friands les français et l’étranger, mais qui perdent toutes leur qualité du fait d’une décision administrative dont les conséquences sanitaires et économiques n’ont pas été évaluées.

    Il faut encore préciser que ce vaccin, comme son cousin contre la covid n’a empêché ni la maladie, ni la contamination dans la mesure ou des élevages ont fait l’objet d’abattage !
    Tout cela pour rien...

    Par ailleurs, Le label AB accepte la vaccination (la charte a été établie alors que ce type de vaccin n'existait pas).
    De même, les petites exploitations n'ont pas la possibilité de faire de la résistance car, on le sait tous, ils sont dans la viseur de la politique agricole et la sanction éventuelle peut être une fermeture de l'exploitation...

    J'ai commencé par envoyer des mails aux exploitations autour de moi. Ceux qui m'ont répondu ont confirmé avoir procédé à la vaccination. J'ai tenté de trouver des maraîchers pour qui ce produit est annexe et qui pourraient se trouver dans le cadre de la 2ème exonération (élevage de moins de 250 poules), mais je n'en ai pas trouvé.
    De plus, les poules de reproduction achetées par ceux-ci sont vaccinées (il est très compliqué de faire sa propre reproduction d'après ce que j'ai compris).
    J'ai la chance d'habiter proche de la Belgique où ce type de vaccination est interdit, même si la réglementation bio est moins rigoureuse. Ils ont de plus en plus de demandes en ce sens. Je pense que le prix de l'œuf pourrait ainsi grimper en flèche, de même que les poulets (mon petit plaisir du dimanche).
    Ce sont les conséquences économiques qui feront mettre un terme à cela, mais notre volaille de reproduction subsistera toujours et le vaccin ARN aura été diffusé, ou sur pression des pays étrangers, il y aura éradication de nos races de poules exemptées de toute origine de vaccin..."

    Jean-Marie Matyas

    https://www.facebook.com/jeanmarie.matyas/posts/pfbid02EckcrruqthHDFUh79sgQmmyXkU1YAvidJK1YSyfXXnaUowcRHP6DBJZBHEtJeUhtl
    ⚠️ Les volailles françaises sont vaccinées ARN contre la grippe aviaire "Bonjour, Je souhaitais vous informer d'une décision du gouvernement Macron qui est en train de détruire la filière avicole sans même que l’Europe la lui ait imposée, souhaitant être le premier dans le monde à l’expérimenter, sans se soucier des conséquences. Je n'achète plus de volaille et, partant d'œufs qui sont des cellules souches depuis l'obligation vaccinale ARN contre la grippe aviaire de l'ensemble des volailles en France depuis le 1er octobre dernier, alors que, bien entendu les conséquences n’avaient pas encore été évaluées... Je ne mange plus non plus de produits contenant des œufs français (pâtes etc...). Avant même la publication de la date de début de cette obligation, plusieurs pays avaient décidé de ne plus importer de volailles de France. En effet, les scientifiques sont incapables de donner les conséquences d’une consommation parfois quotidienne d’aliments issus d’animaux ayant subit un vaccin ARN. Une exemption pour l'export a donc été décidée. Malgré cela, les Etats-Unis (pourtant pas très regardants) et la Nouvelle Zélande ont décidé à leur tour, 15 jours après le début de la vaccination, de boycotter les volailles françaises... Ils n'ont pas été convaincus de la protection de l'exonération de l'obligation concernant l'export. Pourtant, les petites exploitations avaient fait remarquer que ce sont les grosses exploitations qui étaient la cause de la diffusion de l'épidémie lors de leur transport dans des conditions pas très hygiéniques. Il y a eu une omerta complète pour protéger les fêtes de fin d'année. Il a même été suggéré par le site "Service Public" que l'on aurait commencé avec les canards, ce qui est entièrement faux. Toutes les volailles ont été vaccinées. Désormais, le discours officiel en France porte sur le fait que la multitude des pays qui refusent l’importation des volailles françaises est dû à l’épidémie de grippe aviaire… Alors même que l’année dernière la France était frappée de la même façon et qu’il n’y a pas eu de boycott… https://www.web-agri.fr/politique-et-economie/article/846103/restriction-des-importations-de-volailles-francaises En France, les articles sur les moteurs de recherche sont « nettoyés » et peu d’information sur la réalité de la situation apparaît. https://www.tf1info.fr/economie/etats-unis-canada-japon-face-a-la-vaccination-des-canards-francais-contre-influenza-grippe-aviaire-des-pays-restreignent-leurs-importations-2272112.html https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/grippe-aviaire-peu-convaincus-par-la-campagne-de-vaccination-des-canards-francais-des-clients-etrangers-suspendent-leurs-importations_6076224.html La vraie information est révélée dans la presse étrangère sur la raison du refus d’importer les volailles françaises. En d’autres termes, Macron, à qui l’Europe n’imposait rien, et qui voulait être le premier à expérimenter la vaccination ARN (alors qu’il existe une vaccination classique possible) a détruit l’ensemble de la filière avicole car les volailles de reproduction ont été les premières vaccinées. Or, pour assainir la filière, il faut retrouver des volailles n’ayant pas subi la vaccination… Va-t-il y avoir disparition de nos races de poules si recherchées ? Par ailleurs, on voit ici les conséquences de ces boycotts sur les agriculteurs (ils n’osent en parler, mais le scandale va finir par tomber). Les fermiers de Loué ont d’ores et déjà annoncé la fermeture de 200 exploitations avec un discours officiel portant sur la réduction de la consommation due à l’inflation ! En fait, ils anticipent la situation à venir. https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/les-fermiers-de-loue-ferment-200-poulaillers-face-a-la-baisse-des-ventes-de-volailles-label-rouge-1b291b0c-9041-11ee-b098-8644c47fd929 Alors que ce sont justement les volailles de qualité dont sont friands les français et l’étranger, mais qui perdent toutes leur qualité du fait d’une décision administrative dont les conséquences sanitaires et économiques n’ont pas été évaluées. Il faut encore préciser que ce vaccin, comme son cousin contre la covid n’a empêché ni la maladie, ni la contamination dans la mesure ou des élevages ont fait l’objet d’abattage ! Tout cela pour rien... Par ailleurs, Le label AB accepte la vaccination (la charte a été établie alors que ce type de vaccin n'existait pas). De même, les petites exploitations n'ont pas la possibilité de faire de la résistance car, on le sait tous, ils sont dans la viseur de la politique agricole et la sanction éventuelle peut être une fermeture de l'exploitation... J'ai commencé par envoyer des mails aux exploitations autour de moi. Ceux qui m'ont répondu ont confirmé avoir procédé à la vaccination. J'ai tenté de trouver des maraîchers pour qui ce produit est annexe et qui pourraient se trouver dans le cadre de la 2ème exonération (élevage de moins de 250 poules), mais je n'en ai pas trouvé. De plus, les poules de reproduction achetées par ceux-ci sont vaccinées (il est très compliqué de faire sa propre reproduction d'après ce que j'ai compris). J'ai la chance d'habiter proche de la Belgique où ce type de vaccination est interdit, même si la réglementation bio est moins rigoureuse. Ils ont de plus en plus de demandes en ce sens. Je pense que le prix de l'œuf pourrait ainsi grimper en flèche, de même que les poulets (mon petit plaisir du dimanche). Ce sont les conséquences économiques qui feront mettre un terme à cela, mais notre volaille de reproduction subsistera toujours et le vaccin ARN aura été diffusé, ou sur pression des pays étrangers, il y aura éradication de nos races de poules exemptées de toute origine de vaccin..." Jean-Marie Matyas https://www.facebook.com/jeanmarie.matyas/posts/pfbid02EckcrruqthHDFUh79sgQmmyXkU1YAvidJK1YSyfXXnaUowcRHP6DBJZBHEtJeUhtl
    Avec la vaccination des canards, premières restrictions des pays importateurs
    Après le début de la vaccination des canards contre la grippe aviaire en France, les Etats-Unis, le Canada et le Japon ont commencé à restre...
    GRRR
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  • Pic pétrolier: fausse panique, vrai business! Idriss Aberkane

    Soixante-dix ans de panique au pic pétrolier ont alimenté les pires théories liberticides dans le monde.

    Problème - car oui c'est un problème - on trouve encore du pétrole en surabondance et nonobstant les nombreuses prédictions à 300 dollars, le West Texas Intermediate est sous les 70 aujourd'hui malgré l'inflation galopante.

    Pourquoi les prêtres de l'apocalypse nous ont vendu le Peak Oil pendant des décennies et quelles libertés et économies rêvaient-ils nous voler avec leur terrible mythe ? On fait le point dans cette vidéo:

    https://youtu.be/RYjr0F-1zDU
    Pic pétrolier: fausse panique, vrai business! Idriss Aberkane Soixante-dix ans de panique au pic pétrolier ont alimenté les pires théories liberticides dans le monde. Problème - car oui c'est un problème - on trouve encore du pétrole en surabondance et nonobstant les nombreuses prédictions à 300 dollars, le West Texas Intermediate est sous les 70 aujourd'hui malgré l'inflation galopante. Pourquoi les prêtres de l'apocalypse nous ont vendu le Peak Oil pendant des décennies et quelles libertés et économies rêvaient-ils nous voler avec leur terrible mythe ? On fait le point dans cette vidéo: https://youtu.be/RYjr0F-1zDU
    D'accord
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  • 🔴 L'interview Trump-Musk à fait des centaines de millions de vues.

    Moments clés de l'interview :

    📍Lors d'une interview en direct qui a capté l'attention de plus d’1 milliard de personnes, Elon Musk et Donald Trump ont discuté de l'état de l'Amérique, abordant des sujets allant de la censure à la sécurité des frontières, des luttes politiques intestines à la tentative d'assassinat de Trump.

    La conversation a révélé de profondes inquiétudes quant à l'orientation du pays et une détermination commune à lutter contre les forces qui, selon eux, le minent.

    L'interview a commencé par Elon Musk qui a décrit une attaque DDoS massive qui a interrompu la diffusion en direct et l'a retardée bien au-delà de l'heure prévue de 20 heures. Elon Musk a déclaré qu'il s'agissait d'une indication claire d'une forte opposition à l'idée de permettre au président Trump de se faire entendre. "Cette attaque massive [DDOS] montre qu'il y a beaucoup d'opposition à ce que les gens puissent entendre ce que le président Trump a à dire.

    La conversation s'est ensuite orientée vers la tentative d’assassinat de Trump et l’endroit que le sniper a choisi pour viser l’ex-président. Musk a trouvé particulièrement intéressant que Thomas Crooks ait choisi l'endroit le plus évident pour une tentative d'assassinat et que personne ne l'ait vu venir. "Si le but est d'assassiner, quel est votre endroit préféré ? Ce bâtiment. Ce bâtiment serait le numéro un", a observé Musk, et Trump a acquiescé : "Cela aurait été l'endroit".

    Musk a félicité Trump pour sa réaction à la tentative d'assassinat, notant qu'au lieu de reculer, Trump a continué à se battre avec courage et un esprit de défi. "Vos actions après cette tentative d'assassinat ont été une source d'inspiration", a déclaré Musk à Trump, qui a expliqué que cette journée avait approfondi sa foi en Dieu. Trump a remercié un célèbre graphique sur l'immigration de lui avoir fait tourner la tête et de lui avoir sauvé la vie.

    La discussion a ensuite porté sur la politique, Trump critiquant la vice-présidente Kamala Harris pour son hypocrisie. Trump a accusé Mme Harris d'avoir volé son idée de "sans taxes sur les pourboires" tout en préconisant une surveillance accrue des l'IRS sur les pourboires des gens. "Ces gens sont des FAKE", a déclaré Trump, rappelant que l'administration avait auparavant engagé 88 000 agents du fisc pour cibler les serveuses et les pourboires, avant que Mme Harris n'adopte sa politique lorsque cela l'arrangeait politiquement.

    Musk a ensuite lancé un terrible avertissement sur l'avenir de l'Amérique si les politiques frontalières actuelles se poursuivent. "Je ne suis pas sûr que nous ayons un pays si l'ouverture des frontières persiste pendant encore quatre ans", a prévenu Musk. Trump a souligné que si Mme Kamala était élue, 50 à 60 millions de personnes venant du monde entier entreraient dans le pays.

    Trump, qui ne recule jamais devant les critiques acerbes, s'en est pris au président Joe Biden. Dans une remarque acerbe, il a déclaré que le QI de Joe Biden était si bas qu'il "pourrait même ne pas avoir de QI du tout".

    Alors que la conversation se poursuivait, Musk a proposé un plan audacieux de réduction des dépenses publiques, liant directement l'inflation aux dépenses publiques excessives. "L'inflation provient des dépenses publiques excessives, car les chèques ne sont jamais annulés lorsque le gouvernement les émet", a expliqué Musk. Il a suggéré la création d'une "commission d'efficacité gouvernementale" chargée d'examiner et de réduire les dépenses inutiles, soulignant que les taux d'intérêt sur la dette nationale ont désormais dépassé le budget de la défense - une situation qui exige une action immédiate.

    Enfin, Musk a abordé la question de la censure en reprochant au commissaire européen Thierry Breton d'avoir tenté de censurer sa conversation avec Trump. L'avertissement de Breton - "Une grande audience implique une plus grande responsabilité" - a été accueilli par une réponse tranchante de Musk, qui a partagé un mème disant à M. Breton de "faire un grand pas en arrière et de ****** son visage".

    Contrairement aux régimes de censure du monde entier, Musk a déclaré à Trump : "Je pense qu'il est évident que vous croyez à la liberté d'expression et que vous la soutenez".

    Pourquoi ?

    "Parce que pendant votre premier mandat de président, vous avez été attaqué sans relâche et quotidiennement, souvent de manière très injuste avec de fausses attaques. Et vous n'avez pas essayé de faire taire les médias. Vous n'avez pas essayé d'entraver leur liberté d'expression. Et je pense que cela en dit long".

    Au cours de la discussion, Trump a également déclaré qu'il était devenu "beaucoup plus croyant" depuis la tentative d'assassinat dont il a fait l'objet le mois dernier.

    "Je suis croyant maintenant", a déclaré Trump. "Je suis plus croyant, je pense."
    L'ancien président a évoqué aussi le fait que "beaucoup de gens" n'ont pas les moyens de s'offrir "un panier complet" de produits alimentaires.

    "Nous devons baisser les prix", a déclaré Trump à Elon lors d'une interview en direct sur X.
    "Vous savez, quand je regarde le bacon, il coûte quatre ou cinq fois plus cher qu'il y a quelques années. Lorsque vous regardez certains produits alimentaires dans les épiceries, les gens n’arrivent pas à le croire. Autrefois, ils pouvaient acheter un panier entier et aujourd'hui, beaucoup de gens n'ont tout simplement pas l'argent nécessaire. Ils entrent dans les magasins et ne peuvent rien acheter".

    Au cours de l'interview, Trump a également évoqué le fait que les habitants du pays "ne peuvent pas acheter de produits alimentaires parce qu'ils n'ont pas assez d'argent".
    "L'inflation les a tués, les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 50, 60, voire 100 % dans certains cas", a conclu Trump.

    Lien du live 🔽
    https://x.com/realDonaldTrump/status/1823144316014911820

    Liens du thread 🔽
    https://x.com/Galadriell__/status/1823263455635476698
    ou
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    🔴 L'interview Trump-Musk à fait des centaines de millions de vues. Moments clés de l'interview : 📍Lors d'une interview en direct qui a capté l'attention de plus d’1 milliard de personnes, Elon Musk et Donald Trump ont discuté de l'état de l'Amérique, abordant des sujets allant de la censure à la sécurité des frontières, des luttes politiques intestines à la tentative d'assassinat de Trump. La conversation a révélé de profondes inquiétudes quant à l'orientation du pays et une détermination commune à lutter contre les forces qui, selon eux, le minent. L'interview a commencé par Elon Musk qui a décrit une attaque DDoS massive qui a interrompu la diffusion en direct et l'a retardée bien au-delà de l'heure prévue de 20 heures. Elon Musk a déclaré qu'il s'agissait d'une indication claire d'une forte opposition à l'idée de permettre au président Trump de se faire entendre. "Cette attaque massive [DDOS] montre qu'il y a beaucoup d'opposition à ce que les gens puissent entendre ce que le président Trump a à dire. La conversation s'est ensuite orientée vers la tentative d’assassinat de Trump et l’endroit que le sniper a choisi pour viser l’ex-président. Musk a trouvé particulièrement intéressant que Thomas Crooks ait choisi l'endroit le plus évident pour une tentative d'assassinat et que personne ne l'ait vu venir. "Si le but est d'assassiner, quel est votre endroit préféré ? Ce bâtiment. Ce bâtiment serait le numéro un", a observé Musk, et Trump a acquiescé : "Cela aurait été l'endroit". Musk a félicité Trump pour sa réaction à la tentative d'assassinat, notant qu'au lieu de reculer, Trump a continué à se battre avec courage et un esprit de défi. "Vos actions après cette tentative d'assassinat ont été une source d'inspiration", a déclaré Musk à Trump, qui a expliqué que cette journée avait approfondi sa foi en Dieu. Trump a remercié un célèbre graphique sur l'immigration de lui avoir fait tourner la tête et de lui avoir sauvé la vie. La discussion a ensuite porté sur la politique, Trump critiquant la vice-présidente Kamala Harris pour son hypocrisie. Trump a accusé Mme Harris d'avoir volé son idée de "sans taxes sur les pourboires" tout en préconisant une surveillance accrue des l'IRS sur les pourboires des gens. "Ces gens sont des FAKE", a déclaré Trump, rappelant que l'administration avait auparavant engagé 88 000 agents du fisc pour cibler les serveuses et les pourboires, avant que Mme Harris n'adopte sa politique lorsque cela l'arrangeait politiquement. Musk a ensuite lancé un terrible avertissement sur l'avenir de l'Amérique si les politiques frontalières actuelles se poursuivent. "Je ne suis pas sûr que nous ayons un pays si l'ouverture des frontières persiste pendant encore quatre ans", a prévenu Musk. Trump a souligné que si Mme Kamala était élue, 50 à 60 millions de personnes venant du monde entier entreraient dans le pays. Trump, qui ne recule jamais devant les critiques acerbes, s'en est pris au président Joe Biden. Dans une remarque acerbe, il a déclaré que le QI de Joe Biden était si bas qu'il "pourrait même ne pas avoir de QI du tout". Alors que la conversation se poursuivait, Musk a proposé un plan audacieux de réduction des dépenses publiques, liant directement l'inflation aux dépenses publiques excessives. "L'inflation provient des dépenses publiques excessives, car les chèques ne sont jamais annulés lorsque le gouvernement les émet", a expliqué Musk. Il a suggéré la création d'une "commission d'efficacité gouvernementale" chargée d'examiner et de réduire les dépenses inutiles, soulignant que les taux d'intérêt sur la dette nationale ont désormais dépassé le budget de la défense - une situation qui exige une action immédiate. Enfin, Musk a abordé la question de la censure en reprochant au commissaire européen Thierry Breton d'avoir tenté de censurer sa conversation avec Trump. L'avertissement de Breton - "Une grande audience implique une plus grande responsabilité" - a été accueilli par une réponse tranchante de Musk, qui a partagé un mème disant à M. Breton de "faire un grand pas en arrière et de ****** son visage". Contrairement aux régimes de censure du monde entier, Musk a déclaré à Trump : "Je pense qu'il est évident que vous croyez à la liberté d'expression et que vous la soutenez". Pourquoi ? "Parce que pendant votre premier mandat de président, vous avez été attaqué sans relâche et quotidiennement, souvent de manière très injuste avec de fausses attaques. Et vous n'avez pas essayé de faire taire les médias. Vous n'avez pas essayé d'entraver leur liberté d'expression. Et je pense que cela en dit long". Au cours de la discussion, Trump a également déclaré qu'il était devenu "beaucoup plus croyant" depuis la tentative d'assassinat dont il a fait l'objet le mois dernier. "Je suis croyant maintenant", a déclaré Trump. "Je suis plus croyant, je pense." L'ancien président a évoqué aussi le fait que "beaucoup de gens" n'ont pas les moyens de s'offrir "un panier complet" de produits alimentaires. "Nous devons baisser les prix", a déclaré Trump à Elon lors d'une interview en direct sur X. "Vous savez, quand je regarde le bacon, il coûte quatre ou cinq fois plus cher qu'il y a quelques années. Lorsque vous regardez certains produits alimentaires dans les épiceries, les gens n’arrivent pas à le croire. Autrefois, ils pouvaient acheter un panier entier et aujourd'hui, beaucoup de gens n'ont tout simplement pas l'argent nécessaire. Ils entrent dans les magasins et ne peuvent rien acheter". Au cours de l'interview, Trump a également évoqué le fait que les habitants du pays "ne peuvent pas acheter de produits alimentaires parce qu'ils n'ont pas assez d'argent". "L'inflation les a tués, les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 50, 60, voire 100 % dans certains cas", a conclu Trump. Lien du live 🔽 https://x.com/realDonaldTrump/status/1823144316014911820 Liens du thread 🔽 https://x.com/Galadriell__/status/1823263455635476698 ou https://threadreaderapp.com/thread/1823263455635476698.html
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  • tvlofficiel
    🎥 « Le principe de la déconstruction : si je me sens un pélican, je vous demande de me parler comme à un pélican et de me considérer comme pélican. C'est une inflation délirante de l'égo » - Pierre Le Vigan

    Liens de la vidéo :
    https://youtu.be/7N51c2KE-Bo

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1815713801171345548
    ou
    https://www.instagram.com/reel/C9ztzUFOUcx/?utm_source=ig_web_copy_link
    tvlofficiel 🎥 « Le principe de la déconstruction : si je me sens un pélican, je vous demande de me parler comme à un pélican et de me considérer comme pélican. C'est une inflation délirante de l'égo » - Pierre Le Vigan Liens de la vidéo : https://youtu.be/7N51c2KE-Bo Extrait : https://x.com/i/status/1815713801171345548 ou https://www.instagram.com/reel/C9ztzUFOUcx/?utm_source=ig_web_copy_link
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  • Myriam Palomba
    @myriampalomba

    ➡️Macron est un génie, ça m’arrache la bouche de le dire mais oui c’est un génie. Lui ou l’oligarchie qui le guide !
    ➡️ En quelques jours, il a réussi à retourner la haine que ressentaient les citoyens pour lui, contre le RN. Le tout avec la complicité de la gauche, des médias et du showbiz.
    ➡️Oubliés les 3100 milliards de dettes, oubliée la guerre en Ukraine, ou en Palestine, oubliée l’inflation, oublié le prix de l’électricité et de l’essence, oubliées les réformes du chômage et des retraites, oubliée la censure, oubliés les agriculteurs, oublié le covid, oubliée Von der Leyen etc… ➡️➡️ Grâce à cette dissolution, Macron a refourgué aux moutons un autre ennemi à « brouter », faisant oublier qu’il était à l’origine de ce grand chaos !
    ➡️ Parions que dans 2 semaines, les Français pressés d’être en vacances, ne parleront plus que des JO et de bronzage, oubliant les 1,6 milliard d’euros dépensés pour rien afin que Macron et Hidalgo se baignent dans la Seine!

    https://x.com/myriampalomba/status/1808261241225244864
    Myriam Palomba @myriampalomba ➡️Macron est un génie, ça m’arrache la bouche de le dire mais oui c’est un génie. Lui ou l’oligarchie qui le guide ! ➡️ En quelques jours, il a réussi à retourner la haine que ressentaient les citoyens pour lui, contre le RN. Le tout avec la complicité de la gauche, des médias et du showbiz. ➡️Oubliés les 3100 milliards de dettes, oubliée la guerre en Ukraine, ou en Palestine, oubliée l’inflation, oublié le prix de l’électricité et de l’essence, oubliées les réformes du chômage et des retraites, oubliée la censure, oubliés les agriculteurs, oublié le covid, oubliée Von der Leyen etc… ➡️➡️ Grâce à cette dissolution, Macron a refourgué aux moutons un autre ennemi à « brouter », faisant oublier qu’il était à l’origine de ce grand chaos ! ➡️ Parions que dans 2 semaines, les Français pressés d’être en vacances, ne parleront plus que des JO et de bronzage, oubliant les 1,6 milliard d’euros dépensés pour rien afin que Macron et Hidalgo se baignent dans la Seine! https://x.com/myriampalomba/status/1808261241225244864
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  • Suit à un échange téléphonique avec E. Macron, Marc Doyer a été arrêté à son domicile à 6 heures du matin par la brigade criminelle de Paris.
    - Le totalitarisme en marche! Soutien Totale à Marc Doyer.
    #GouvernementDeTromperie

    ⭕️ "ça arrête pas l’immigration de davos , ça arrête pas l’inflation
    Ça arrête pas les pedo
    Ça arrête pas la corruption
    Ça arrête le chômage
    Ça arrête pas l’exil fiscal
    Ça arrête pas le trafic de drogue
    Mais ça arrête le citoyen Marc Doyer"
    #liberezdoyer
    Fabian Naceri

    "Macronescù aurait-il eu peur après coup en fonction de la teneur de l'échange téléphonique avec #MarcDoyer que ce dernier ait pu l'enregistrer confirmant certaines vérités ou mensonges? En tous cas confirmation du basculement en régime totalitaire!"
    #SoutienAMarcDoyer
    #Liberte
    Gérard De Casas

    "Si la macronie mettait autant d'énergie à arrêter les délinquants qu'elle en a mis à s'en prendre à Marc Doyer, les rues seraient plus sûres. Du coup, je me demande si Marc Doyer devrait vendre des barrettes de shit, tabasser des gens à La Foire du Trône ou faire comme Pierre Palmade pour être mieux traité ?"
    Marcel D.

    "Après Marc Doyer, garde-à-vue d'Adnan Azzam...
    Cela se passe en France en avril 2024 !
    Et pendant ce temps-là, les zones de non-droit prospèrent, et des individus fichés S armés de couteaux se baladent en toute liberté dans les rues du pays."
    Et ça continue

    https://planetes360.fr/marc-doyer-a-ete-arrete-a-son-domicile-a-6-heures-du-matin-par-une-quinzaine-de-policiers-en-arme-de-la-brigade-criminelle-de-paris/?feed_id=131439&_unique_id=661f8cd417775

    Source des commentaires lus sur X :
    https://twitter.com/search?q=Marc%20Doyer&src=typed_query&f=top
    Suit à un échange téléphonique avec E. Macron, Marc Doyer a été arrêté à son domicile à 6 heures du matin par la brigade criminelle de Paris. - Le totalitarisme en marche! Soutien Totale à Marc Doyer. #GouvernementDeTromperie ⭕️ "ça arrête pas l’immigration de davos , ça arrête pas l’inflation Ça arrête pas les pedo Ça arrête pas la corruption Ça arrête le chômage Ça arrête pas l’exil fiscal Ça arrête pas le trafic de drogue Mais ça arrête le citoyen Marc Doyer" #liberezdoyer Fabian Naceri "Macronescù aurait-il eu peur après coup en fonction de la teneur de l'échange téléphonique avec #MarcDoyer que ce dernier ait pu l'enregistrer confirmant certaines vérités ou mensonges? En tous cas confirmation du basculement en régime totalitaire!" #SoutienAMarcDoyer #Liberte Gérard De Casas "Si la macronie mettait autant d'énergie à arrêter les délinquants qu'elle en a mis à s'en prendre à Marc Doyer, les rues seraient plus sûres. Du coup, je me demande si Marc Doyer devrait vendre des barrettes de shit, tabasser des gens à La Foire du Trône ou faire comme Pierre Palmade pour être mieux traité ?" Marcel D. "Après Marc Doyer, garde-à-vue d'Adnan Azzam... Cela se passe en France en avril 2024 ! Et pendant ce temps-là, les zones de non-droit prospèrent, et des individus fichés S armés de couteaux se baladent en toute liberté dans les rues du pays." Et ça continue https://planetes360.fr/marc-doyer-a-ete-arrete-a-son-domicile-a-6-heures-du-matin-par-une-quinzaine-de-policiers-en-arme-de-la-brigade-criminelle-de-paris/?feed_id=131439&_unique_id=661f8cd417775 Source des commentaires lus sur X : https://twitter.com/search?q=Marc%20Doyer&src=typed_query&f=top
    PLANETES360.FR
    Marc Doyer a été arrêté à son domicile à 6 heures du matin par une quinzaine de policiers en arme de la brigade criminelle de Paris - PLANETES360
    ce matin notre porte parole Marc Doyer a été arrêté à son domicile à 6 heures du matin par une quinzaine de policiers en arme de la brigade criminelle de Paris, nous ne connaissons le motif de cette arrestation. Nous vous tiendrons au courant dès que nous aurons des nouvelles.
    Beuark
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