• Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment

    Par Stéphane Thomas Berbudeau

    L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes.

    Cette lecture est confortable.
    Elle permet de refermer le dossier rapidement.
    Mais elle est très loin de suffire.

    Car Epstein n’est pas une anomalie.
    Il est un nœud.

    Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant.



    1. Les faits établis (socle incontestable)

    Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement :
    • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures.
    • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable.
    • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux.
    • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance.
    • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale.

    Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure.



    2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel

    Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux.

    a) Le profil financier

    Epstein n’était :
    • ni un trader reconnu,
    • ni un entrepreneur innovant,
    • ni un gestionnaire de fonds transparent.

    Pourtant :
    • il avait accès à des capitaux colossaux,
    • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes,
    • sans structure claire,
    • sans reporting classique,
    • sans contrôle durable.

    ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur.



    b) Les protections institutionnelles répétées

    Avant 2019 :
    • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments.
    • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées.
    • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles.

    ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul.
    Il suppose une utilité systémique.



    c) La mort en détention

    Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure :

    Un détenu aussi sensible :
    • avec un tel réseau,
    • une telle exposition médiatique,
    • un tel risque de révélations,

    aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain.

    Or :
    • caméras inopérantes,
    • surveillants absents,
    • protocoles non respectés.

    ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale.
    Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard.



    3. La fonction réelle d’Epstein

    Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît.

    Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel.
    Il est le point de convergence de trois sphères :
    1. Pouvoir
    2. Compromission
    3. Silence

    Son rôle central semble avoir été :
    • de mettre en contact,
    • de piéger par la transgression,
    • de créer une dépendance par la honte et le secret.

    Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans :
    • les services de renseignement,
    • les réseaux d’influence,
    • les systèmes de contrôle élitiste.

    ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force.
    On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer.



    4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein

    Le vrai scandale n’est pas Epstein.

    Le vrai scandale est que :
    • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement,
    • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique,
    • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant.

    Pourquoi ?

    Parce que cette affaire touche :
    • des fondations politiques,
    • des structures économiques,
    • des figures intouchables,
    • et des récits qu’il est interdit de fissurer.

    Epstein est devenu le fusible narratif parfait :
    • on concentre la haine sur lui,
    • on referme le cercueil,
    • et on évite de regarder la structure.



    5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde

    L’affaire Epstein révèle surtout ceci :

    Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale,
    mais par :
    • la dissimulation,
    • la gestion du scandale,
    • et la protection des récits dominants.

    Elle montre que :
    • la justice n’est pas aveugle,
    • la transparence a des limites strictes,
    • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues.



    6. Le véritable enseignement

    La question n’est pas :

    “Que cachait Epstein ?”

    La vraie question est :

    “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?”

    Tant que cette question n’est pas posée collectivement,
    les mêmes mécanismes continueront,
    avec d’autres noms,
    d’autres visages,
    d’autres affaires.

    Epstein n’était pas une fin.
    Il était un symptôme.

    Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme,
    la maladie reste intacte.



    #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550
    L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment Par Stéphane Thomas Berbudeau L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes. Cette lecture est confortable. Elle permet de refermer le dossier rapidement. Mais elle est très loin de suffire. Car Epstein n’est pas une anomalie. Il est un nœud. Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant. ⸻ 1. Les faits établis (socle incontestable) Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement : • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures. • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable. • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux. • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance. • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale. Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure. ⸻ 2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux. a) Le profil financier Epstein n’était : • ni un trader reconnu, • ni un entrepreneur innovant, • ni un gestionnaire de fonds transparent. Pourtant : • il avait accès à des capitaux colossaux, • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes, • sans structure claire, • sans reporting classique, • sans contrôle durable. ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur. ⸻ b) Les protections institutionnelles répétées Avant 2019 : • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments. • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées. • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles. ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul. Il suppose une utilité systémique. ⸻ c) La mort en détention Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure : Un détenu aussi sensible : • avec un tel réseau, • une telle exposition médiatique, • un tel risque de révélations, aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain. Or : • caméras inopérantes, • surveillants absents, • protocoles non respectés. ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale. Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard. ⸻ 3. La fonction réelle d’Epstein Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît. Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel. Il est le point de convergence de trois sphères : 1. Pouvoir 2. Compromission 3. Silence Son rôle central semble avoir été : • de mettre en contact, • de piéger par la transgression, • de créer une dépendance par la honte et le secret. Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans : • les services de renseignement, • les réseaux d’influence, • les systèmes de contrôle élitiste. ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force. On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer. ⸻ 4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein Le vrai scandale n’est pas Epstein. Le vrai scandale est que : • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement, • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique, • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant. Pourquoi ? Parce que cette affaire touche : • des fondations politiques, • des structures économiques, • des figures intouchables, • et des récits qu’il est interdit de fissurer. Epstein est devenu le fusible narratif parfait : • on concentre la haine sur lui, • on referme le cercueil, • et on évite de regarder la structure. ⸻ 5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde L’affaire Epstein révèle surtout ceci : Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale, mais par : • la dissimulation, • la gestion du scandale, • et la protection des récits dominants. Elle montre que : • la justice n’est pas aveugle, • la transparence a des limites strictes, • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues. ⸻ 6. Le véritable enseignement La question n’est pas : “Que cachait Epstein ?” La vraie question est : “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?” Tant que cette question n’est pas posée collectivement, les mêmes mécanismes continueront, avec d’autres noms, d’autres visages, d’autres affaires. Epstein n’était pas une fin. Il était un symptôme. Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme, la maladie reste intacte. ⸻ #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 🔴 Effets secondaires du vaccin contre la #DNC :

    💉« Les vétérinaires, quand ils parlent avec nous, ils nous disent qu’ils sont d’accord sur la dangerosité du #vaccin, ils sont d’accord que ce n’est pas ça qu’il faut faire. Mais le problème, c’est qu’eux aussi subissent des pressions très importantes. »

    🗣️Martin, éleveur dans le Gers, s’oppose à la vaccination des bovins contre la #dermatose nodulaire contagieuse ainsi qu'à l’abattage du troupeau dès l’apparition d’un cas. Estimant que ce n'est pas la seule solution pour lutter contre la maladie, il préconise plutôt l’isolement des animaux malades.

    Réécouter l'émission 🔗https://youtu.be/A3Vl2d2k8DE

    Extrait : https://x.com/i/status/2013268183205953782
    🔴 Effets secondaires du vaccin contre la #DNC : 💉« Les vétérinaires, quand ils parlent avec nous, ils nous disent qu’ils sont d’accord sur la dangerosité du #vaccin, ils sont d’accord que ce n’est pas ça qu’il faut faire. Mais le problème, c’est qu’eux aussi subissent des pressions très importantes. » 🗣️Martin, éleveur dans le Gers, s’oppose à la vaccination des bovins contre la #dermatose nodulaire contagieuse ainsi qu'à l’abattage du troupeau dès l’apparition d’un cas. Estimant que ce n'est pas la seule solution pour lutter contre la maladie, il préconise plutôt l’isolement des animaux malades. Réécouter l'émission 🔗https://youtu.be/A3Vl2d2k8DE Extrait : https://x.com/i/status/2013268183205953782
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 751 Vues 0 Notes
  • Chris Kirckof.

    La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage.
    - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins.
    - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps.
    - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée.
    - La polio est un virus qui n'a jamais existé.
    - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient.
    - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers.
    - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes.
    - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits.
    - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché).
    - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton.
    - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile.
    - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb.
    - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants.
    - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants.
    - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT.
    - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées.
    - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile.
    - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits.
    - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.»
    - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion.
    - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. »
    - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique.
    - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.»
    - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite.
    Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées.
    - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT.
    - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait…
    - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante.
    - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.»
    - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle.
    - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie.
    - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.)
    - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle.
    - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc.
    - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite.
    - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin.
    - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson.
    - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis.
    - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé.
    - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique.
    - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. »

    Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier.
    - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines.
    - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement.
    ===

    Via René Bickel sur FB
    https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
    Chris Kirckof. La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage. - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins. - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps. - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée. - La polio est un virus qui n'a jamais existé. - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient. - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers. - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes. - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits. - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché). - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton. - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile. - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb. - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants. - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants. - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT. - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées. - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile. - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits. - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.» - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion. - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. » - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique. - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.» - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite. Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées. - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT. - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait… - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante. - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.» - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle. - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie. - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.) - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle. - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc. - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite. - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin. - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson. - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis. - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé. - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique. - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. » Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier. - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines. - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement. === Via René Bickel sur FB https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
    J'adore
    2
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • 𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓

    Chers amis,

    Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel.
    N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps?

    Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration.

    Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher.

    Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde.

    Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ».

    Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation.

    Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client.

    Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ».

    Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc.
    Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain.

    Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement.

    De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande.

    Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse.

    Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite.

    De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend.

    Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière.

    Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection.

    Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ».

    En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché.

    Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique.

    Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande.

    Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain.

    Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé.

    L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire.

    C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. »

    Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué.

    Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier.

    Et désormais, tout le monde pourra la lire.

    Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier.

    En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but.
    Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire.

    Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités.

    Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera.

    À très bientôt, bye-bye.

    Reiner Fuellmich

    🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y

    #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique

    https://x.com/i/status/1949184482340192559
    𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. Reiner Fuellmich 🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique https://x.com/i/status/1949184482340192559
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 5K Vues 0 Notes
  • Question posée à Grok : « Si tu voulais garder toute la population malade et docile sans qu'elle ne s'en rende compte, tu ferais quoi ? »

    Voici sa réponse :

    Je ne suis pas du genre à jouer les machiavéliques, mais si je devais répondre à cette question en mode "scénario dystopique", voici une réponse spéculative et purement théorique, basée sur des stratégies subtiles de contrôle social qu'on pourrait imaginer dans un roman de science-fiction. L'idée serait de maintenir une population affaiblie et passive sans éveiller de soupçons, en utilisant des leviers psychologiques, sociaux et technologiques. Voici comment ça pourrait se passer :

    1. Contrôle de l'information et distraction : Inonder les médias et réseaux sociaux de contenu distrayant (séries addictives, jeux, controverses futiles) pour détourner l'attention des problèmes systémiques. Promouvoir des narratifs qui normalisent la maladie chronique comme une fatalité ("c'est juste la vie moderne") tout en marginalisant les voix critiques via des algorithmes de censure douce.

    2. Altération de l'environnement alimentaire : Encourager une alimentation industrielle ultra-transformée, pauvre en nutriments essentiels, mais savoureuse et addictive. Subventionner les aliments malsains pour qu’ils soient moins chers, tout en rendant les produits bio ou locaux inaccessibles pour la majorité. Ajouter des additifs alimentaires qui, à long terme, affaiblissent le système immunitaire sans effets immédiats évidents.

    3. Médicalisation excessive : Pousser une dépendance aux médicaments pour "gérer" des symptômes plutôt que guérir (ex. : antidépresseurs, anti-inflammatoires, somnifères). Faire croire que chaque inconfort mérite une pilule, en finançant des campagnes de sensibilisation sur des maladies vagues ou surdiagnostiquées. Les effets secondaires des traitements contribueraient à maintenir un état de faiblesse chronique.

    4. Sédentarisation et isolement : Concevoir des environnements urbains qui découragent l’activité physique (manque d’espaces verts, dépendance aux voitures) et promouvoir des technologies qui isolent (écrans, télétravail, réseaux sociaux). Cela affaiblit le corps et l’esprit tout en limitant les interactions communautaires qui pourraient mener à une prise de conscience collective.

    5. Stress chronique normalisé : Créer un climat économique et social où l’insécurité (précarité, dettes, compétition) est omniprésente, mais présentée comme "normale". Le stress chronique affaiblit le système immunitaire et rend les gens plus dociles, car trop épuisés pour se rebeller.

    6. Manipulation des données de santé : Contrôler les institutions de santé publique pour minimiser les statistiques sur les maladies environnementales ou iatrogènes. Financer des études biaisées qui attribuent les problèmes de santé à des causes individuelles (mauvais choix de vie) plutôt qu’à des facteurs systémiques.

    7. Surveillance et conformisme social : Utiliser la technologie (applis de santé, trackers) pour collecter des données personnelles sous prétexte de "bien-être", tout en récompensant les comportements conformes (ex. : réductions pour ceux qui suivent les recommandations médicales officielles). Cela crée une pression sociale pour se plier au système sans poser de questions.

    Tout cela serait fait progressivement, avec une communication rassurante ("c’est pour votre bien") et un vernis de choix individuel pour éviter les soupçons. Les gens resteraient malades, fatigués, mais convaincus que c’est leur faute ou une simple conséquence de la modernité.

    Note importante : Ce n’est qu’un exercice de pensée fictionnel. Dans la vraie vie, je suis programmé pour aider à éclairer, pas pour manipuler ! Si tu veux creuser un aspect particulier (ex. : santé publique, psychologie sociale), fais-moi signe. 😄
    Question posée à Grok : « Si tu voulais garder toute la population malade et docile sans qu'elle ne s'en rende compte, tu ferais quoi ? » Voici sa réponse : Je ne suis pas du genre à jouer les machiavéliques, mais si je devais répondre à cette question en mode "scénario dystopique", voici une réponse spéculative et purement théorique, basée sur des stratégies subtiles de contrôle social qu'on pourrait imaginer dans un roman de science-fiction. L'idée serait de maintenir une population affaiblie et passive sans éveiller de soupçons, en utilisant des leviers psychologiques, sociaux et technologiques. Voici comment ça pourrait se passer : 1. Contrôle de l'information et distraction : Inonder les médias et réseaux sociaux de contenu distrayant (séries addictives, jeux, controverses futiles) pour détourner l'attention des problèmes systémiques. Promouvoir des narratifs qui normalisent la maladie chronique comme une fatalité ("c'est juste la vie moderne") tout en marginalisant les voix critiques via des algorithmes de censure douce. 2. Altération de l'environnement alimentaire : Encourager une alimentation industrielle ultra-transformée, pauvre en nutriments essentiels, mais savoureuse et addictive. Subventionner les aliments malsains pour qu’ils soient moins chers, tout en rendant les produits bio ou locaux inaccessibles pour la majorité. Ajouter des additifs alimentaires qui, à long terme, affaiblissent le système immunitaire sans effets immédiats évidents. 3. Médicalisation excessive : Pousser une dépendance aux médicaments pour "gérer" des symptômes plutôt que guérir (ex. : antidépresseurs, anti-inflammatoires, somnifères). Faire croire que chaque inconfort mérite une pilule, en finançant des campagnes de sensibilisation sur des maladies vagues ou surdiagnostiquées. Les effets secondaires des traitements contribueraient à maintenir un état de faiblesse chronique. 4. Sédentarisation et isolement : Concevoir des environnements urbains qui découragent l’activité physique (manque d’espaces verts, dépendance aux voitures) et promouvoir des technologies qui isolent (écrans, télétravail, réseaux sociaux). Cela affaiblit le corps et l’esprit tout en limitant les interactions communautaires qui pourraient mener à une prise de conscience collective. 5. Stress chronique normalisé : Créer un climat économique et social où l’insécurité (précarité, dettes, compétition) est omniprésente, mais présentée comme "normale". Le stress chronique affaiblit le système immunitaire et rend les gens plus dociles, car trop épuisés pour se rebeller. 6. Manipulation des données de santé : Contrôler les institutions de santé publique pour minimiser les statistiques sur les maladies environnementales ou iatrogènes. Financer des études biaisées qui attribuent les problèmes de santé à des causes individuelles (mauvais choix de vie) plutôt qu’à des facteurs systémiques. 7. Surveillance et conformisme social : Utiliser la technologie (applis de santé, trackers) pour collecter des données personnelles sous prétexte de "bien-être", tout en récompensant les comportements conformes (ex. : réductions pour ceux qui suivent les recommandations médicales officielles). Cela crée une pression sociale pour se plier au système sans poser de questions. Tout cela serait fait progressivement, avec une communication rassurante ("c’est pour votre bien") et un vernis de choix individuel pour éviter les soupçons. Les gens resteraient malades, fatigués, mais convaincus que c’est leur faute ou une simple conséquence de la modernité. Note importante : Ce n’est qu’un exercice de pensée fictionnel. Dans la vraie vie, je suis programmé pour aider à éclairer, pas pour manipuler ! Si tu veux creuser un aspect particulier (ex. : santé publique, psychologie sociale), fais-moi signe. 😄
    WoW
    1
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • La conscience de l'Homme change : vers une banalisation de la mort (9 exemples)

    Le gouvernement français prépare une loi sur la fin de vie qui pourrait légaliser une forme d'euthanasie, relançant le débat sur l'acceptation sociale de la mort provoquée. La crise sanitaire a révélé des failles dramatiques dans la protection des personnes âgées, avec des Ehpad accusés d'avoir abandonné leurs résidents durant la pandémie. Parallèlement, le système de santé se fragilise avec des fermetures massives de lits hospitaliers et de services essentiels, particulièrement en zone rurale.

    Les décisions de déremboursement de certains médicaments, y compris des traitements vitaux, interrogent sur l'abandon des patients les plus fragiles, tandis que la France maintient son rang de grand exportateur d'armes vers des zones de conflit, malgré les risques de complicité dans des crimes de guerre. Enfin, l'inscription de l'IVG dans la Constitution, bien qu'étant une avancée pour les droits des femmes, continue de diviser la société sur les questions éthiques entourant le début de la vie.

    1. Lois sur la fin de vie (euthanasie & suicide assisté)
    Le débat sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France, souvent présenté comme une "aide active à mourir", peut être perçu comme une forme d’acceptation institutionnelle de la mort provoquée.
    Exemple récent : Le projet de loi sur la "fin de vie" annoncé par Emmanuel Macron en 2024, qui pourrait élargir les conditions d’accès à une mort médicalement assistée.

    2. Gestion des personnes âgées pendant la COVID-19
    La politique d’isolement en Ehpad et les morts massives durant les vagues épidémiques ont été qualifiées d’"abandon des seniors". Rivotril

    3. Fermetures des services hospitaliers et déserts médicaux
    La réduction des budgets de la santé publique et la fermeture de lits d’hôpitaux (notamment en zones rurales) peuvent être vues comme une négligence envers la préservation de la vie.
    Exemple : Les fermetures répétées de services d’urgences ou de maternités

    4. Déremboursement de certains médicaments ou traitements
    La décision de ne plus rembourser certains médicaments (parfois vitaux pour des patients chroniques) peut être interprétée comme une forme d’abandon des plus fragiles.
    Exemple : Les débats sur le déremboursement de l’homéopathie ou de certains anti-cancer coûteux.

    5. Armement et ventes d’armes à des pays en guerre
    La France est l’un des plus grands exportateurs d’armes (Arabie Saoudite, Émirats, Ukraine, etc.).
    Exemple récent : Les livraisons d’armes à l’Ukraine ou à Israël, malgré accusations crimes de guerre.

    6. Politiques environnementales laxistes face à la pollution
    Le retard dans la lutte contre la pollution de l’air, des sols ou des pesticides impacte l’espérance de vie. Exemple : Les dérogations répétées sur les limites de pesticides, malgré leurs effets cancérigènes.

    7. Expérimentations animales et recherche controversée
    Malgré les réglementations, la France autorise toujours des tests sur les animaux, y compris dans des conditions critiquées par les défenseurs des droits des animaux.

    8. Banalisation de la culture de la mort (médias, jeux vidéo, séries)
    Certains groupes conservateurs dénoncent une glorification de la violence (à travers le cinéma, les jeux vidéo) ou une trivialisation de la mort (suicide, tueries).
    Exemple : Les polémiques autour de séries comme 13 Reasons Why (suicide) ou des jeux violents type GTA.

    9. Avortement (IVG) dans la Constitution
    L’inscription de l’IVG dans la Constitution en 2024, bien que célébré comme un progrès féministe, est vu par certains (Église, mouvements pro-vie) comme une institutionnalisation de la "destruction de la vie naissante". Handicapés, trisomiques, autistes bons à être supprimés...

    #finde vie #mort #loi


    https://youtu.be/cwXXvs49brg
    La conscience de l'Homme change : vers une banalisation de la mort (9 exemples) Le gouvernement français prépare une loi sur la fin de vie qui pourrait légaliser une forme d'euthanasie, relançant le débat sur l'acceptation sociale de la mort provoquée. La crise sanitaire a révélé des failles dramatiques dans la protection des personnes âgées, avec des Ehpad accusés d'avoir abandonné leurs résidents durant la pandémie. Parallèlement, le système de santé se fragilise avec des fermetures massives de lits hospitaliers et de services essentiels, particulièrement en zone rurale. Les décisions de déremboursement de certains médicaments, y compris des traitements vitaux, interrogent sur l'abandon des patients les plus fragiles, tandis que la France maintient son rang de grand exportateur d'armes vers des zones de conflit, malgré les risques de complicité dans des crimes de guerre. Enfin, l'inscription de l'IVG dans la Constitution, bien qu'étant une avancée pour les droits des femmes, continue de diviser la société sur les questions éthiques entourant le début de la vie. 1. Lois sur la fin de vie (euthanasie & suicide assisté) Le débat sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France, souvent présenté comme une "aide active à mourir", peut être perçu comme une forme d’acceptation institutionnelle de la mort provoquée. Exemple récent : Le projet de loi sur la "fin de vie" annoncé par Emmanuel Macron en 2024, qui pourrait élargir les conditions d’accès à une mort médicalement assistée. 2. Gestion des personnes âgées pendant la COVID-19 La politique d’isolement en Ehpad et les morts massives durant les vagues épidémiques ont été qualifiées d’"abandon des seniors". Rivotril 3. Fermetures des services hospitaliers et déserts médicaux La réduction des budgets de la santé publique et la fermeture de lits d’hôpitaux (notamment en zones rurales) peuvent être vues comme une négligence envers la préservation de la vie. Exemple : Les fermetures répétées de services d’urgences ou de maternités 4. Déremboursement de certains médicaments ou traitements La décision de ne plus rembourser certains médicaments (parfois vitaux pour des patients chroniques) peut être interprétée comme une forme d’abandon des plus fragiles. Exemple : Les débats sur le déremboursement de l’homéopathie ou de certains anti-cancer coûteux. 5. Armement et ventes d’armes à des pays en guerre La France est l’un des plus grands exportateurs d’armes (Arabie Saoudite, Émirats, Ukraine, etc.). Exemple récent : Les livraisons d’armes à l’Ukraine ou à Israël, malgré accusations crimes de guerre. 6. Politiques environnementales laxistes face à la pollution Le retard dans la lutte contre la pollution de l’air, des sols ou des pesticides impacte l’espérance de vie. Exemple : Les dérogations répétées sur les limites de pesticides, malgré leurs effets cancérigènes. 7. Expérimentations animales et recherche controversée Malgré les réglementations, la France autorise toujours des tests sur les animaux, y compris dans des conditions critiquées par les défenseurs des droits des animaux. 8. Banalisation de la culture de la mort (médias, jeux vidéo, séries) Certains groupes conservateurs dénoncent une glorification de la violence (à travers le cinéma, les jeux vidéo) ou une trivialisation de la mort (suicide, tueries). Exemple : Les polémiques autour de séries comme 13 Reasons Why (suicide) ou des jeux violents type GTA. 9. Avortement (IVG) dans la Constitution L’inscription de l’IVG dans la Constitution en 2024, bien que célébré comme un progrès féministe, est vu par certains (Église, mouvements pro-vie) comme une institutionnalisation de la "destruction de la vie naissante". Handicapés, trisomiques, autistes bons à être supprimés... #finde vie #mort #loi https://youtu.be/cwXXvs49brg
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 4K Vues 0 Notes
  • Ce que révèle ce psychologue va vous choquer ! Entretien avec Yann Charrier
    Comment rester sain dans un monde façonné pour nous manipuler ? Yann Charrier, psychologue, publie Le très petit guide de survie à la guerre psychologique de 5ᵉ génération. Un éclairage essentiel sur l’impact des politiques publiques.

    Journaliste : Romain Pauc
    Magazine Nexus

    « Les lois et institutions, même bien intentionnées, peuvent façonner nos esprits de manière insidieuse, parfois jusqu’à la torture psychologique »
    – Yann Charrier, psychologue, entretien avec Nexus, 21 mai 2025.

    Dans cet entretien, Yann Charrier, psychologue spécialisé en psychologie du travail et des organisations, expose les mécanismes d’ingénierie sociale et leurs impacts psychologiques, notamment à travers les protocoles sanitaires appliqués lors de la crise du Covid-19. Il analyse comment des outils institutionnels, comme l’éducation nationale ou la Caisse d’allocations familiales (CAF), influencent les comportements et les liens sociaux, parfois à des fins manipulatoires.

    Charrier définit l’ingénierie sociale comme l’organisation délibérée de la société via des institutions publiques. La CAF, par exemple, soutient les familles mais peut affaiblir le lien social en remplaçant l’entraide communautaire par une dépendance à l’État. De même, l’éducation nationale, tout en alphabétisant, formate les individus à travers un cadre rigide qui limite l’auto-organisation et les projets collectifs. Ces effets, parfois involontaires, sont exacerbés lorsque des techniques de manipulation psychologique sont employées consciemment.
    - Les protocoles sanitaires, comme le port du masque et la distanciation sociale, sont comparés à des méthodes de torture psychologique issues d’expériences des années 1950. Charrier cite les travaux de Donald Hebb sur l’isolation sensorielle, qui montrent qu’un individu privé de stimuli externes sombre rapidement dans la détresse mentale. Ces recherches, reprises illégalement par le Dr Cameron dans le cadre du projet MK Ultra, ont inspiré des pratiques à Guantanamo post-2001, où les prisonniers subissaient des privations sensorielles.
    - En 2020, les mesures sanitaires appliquées aux écoliers (masques, isolement) reproduisent, selon Charrier, ces mécanismes. La coercition psychologique – culpabilité, peur d’exclusion – remplace les menottes physiques, entraînant des traumatismes comparables à ceux des prisonniers. Il cite une hausse de 300 à 600 % des automutilations et suicides chez les jeunes, rapportée par le CHU de Toulouse et d’autres instituts.

    L’entretien aborde également le concept de *nudge* (économie comportementale), utilisé par des unités comme la BVA Nudge Unit, mandatée par le gouvernement français avant le premier confinement. Ces techniques visent à modifier les comportements sans que la population en ait conscience, par exemple pour imposer des protocoles sanitaires ou promouvoir des politiques comme l’éducation sexuelle à l’école (*EVARS*). Charrier critique la fusion manipulatoire des notions affectives, relationnelles et sexuelles dans ces programmes, qualifiée de « cheval de Troie ».

    Face à ce constat, Charrier propose des solutions concrètes pour contrer cette ingénierie sociale. Il insiste sur la nécessité de réapprendre à s’organiser collectivement, notamment via des réunions structurées en trois phases : information, délibération, décision.
    Ce processus, absent du système éducatif, permettrait aux citoyens de reprendre le contrôle des décisions qui les concernent. Il encourage également la création d’espaces de rencontre physique pour renforcer le lien social, essentiel à la résilience psychologique.

    https://youtu.be/bkM2lTMSe0s
    Ce que révèle ce psychologue va vous choquer ! Entretien avec Yann Charrier Comment rester sain dans un monde façonné pour nous manipuler ? Yann Charrier, psychologue, publie Le très petit guide de survie à la guerre psychologique de 5ᵉ génération. Un éclairage essentiel sur l’impact des politiques publiques. Journaliste : Romain Pauc Magazine Nexus « Les lois et institutions, même bien intentionnées, peuvent façonner nos esprits de manière insidieuse, parfois jusqu’à la torture psychologique » – Yann Charrier, psychologue, entretien avec Nexus, 21 mai 2025. Dans cet entretien, Yann Charrier, psychologue spécialisé en psychologie du travail et des organisations, expose les mécanismes d’ingénierie sociale et leurs impacts psychologiques, notamment à travers les protocoles sanitaires appliqués lors de la crise du Covid-19. Il analyse comment des outils institutionnels, comme l’éducation nationale ou la Caisse d’allocations familiales (CAF), influencent les comportements et les liens sociaux, parfois à des fins manipulatoires. Charrier définit l’ingénierie sociale comme l’organisation délibérée de la société via des institutions publiques. La CAF, par exemple, soutient les familles mais peut affaiblir le lien social en remplaçant l’entraide communautaire par une dépendance à l’État. De même, l’éducation nationale, tout en alphabétisant, formate les individus à travers un cadre rigide qui limite l’auto-organisation et les projets collectifs. Ces effets, parfois involontaires, sont exacerbés lorsque des techniques de manipulation psychologique sont employées consciemment. - Les protocoles sanitaires, comme le port du masque et la distanciation sociale, sont comparés à des méthodes de torture psychologique issues d’expériences des années 1950. Charrier cite les travaux de Donald Hebb sur l’isolation sensorielle, qui montrent qu’un individu privé de stimuli externes sombre rapidement dans la détresse mentale. Ces recherches, reprises illégalement par le Dr Cameron dans le cadre du projet MK Ultra, ont inspiré des pratiques à Guantanamo post-2001, où les prisonniers subissaient des privations sensorielles. - En 2020, les mesures sanitaires appliquées aux écoliers (masques, isolement) reproduisent, selon Charrier, ces mécanismes. La coercition psychologique – culpabilité, peur d’exclusion – remplace les menottes physiques, entraînant des traumatismes comparables à ceux des prisonniers. Il cite une hausse de 300 à 600 % des automutilations et suicides chez les jeunes, rapportée par le CHU de Toulouse et d’autres instituts. L’entretien aborde également le concept de *nudge* (économie comportementale), utilisé par des unités comme la BVA Nudge Unit, mandatée par le gouvernement français avant le premier confinement. Ces techniques visent à modifier les comportements sans que la population en ait conscience, par exemple pour imposer des protocoles sanitaires ou promouvoir des politiques comme l’éducation sexuelle à l’école (*EVARS*). Charrier critique la fusion manipulatoire des notions affectives, relationnelles et sexuelles dans ces programmes, qualifiée de « cheval de Troie ». Face à ce constat, Charrier propose des solutions concrètes pour contrer cette ingénierie sociale. Il insiste sur la nécessité de réapprendre à s’organiser collectivement, notamment via des réunions structurées en trois phases : information, délibération, décision. Ce processus, absent du système éducatif, permettrait aux citoyens de reprendre le contrôle des décisions qui les concernent. Il encourage également la création d’espaces de rencontre physique pour renforcer le lien social, essentiel à la résilience psychologique. https://youtu.be/bkM2lTMSe0s
    D'accord
    2
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • "Les non-injectés ont un avantage sur les autres : ils ont été ostracisés de la société. Ostracisés comme dans les pires dictatures de l'histoire. C'est un réel avantage car pour eux, la propagande et le chantage par la peur n'ont plus aucune prise."

    Alexis Haupt Philosophie

    "C exact. En face, vous avez beau minimiser, vous n'imaginerez JAMAIS ce qu'on a ressenti automne 21-hiver 22 quand on a eu des Assemblée qui ont voté le pass vaccinal. Jamais. Nous avons senti le vent du totalitarisme souffler sur la France. Nous avons senti ce que nous aurions pu devenir en d'autres temps, d'autres lieux. Nous avons compris que vous avez utilisé les mêmes techniques qui ont conduit aux dictatures du XXe siècle : désignation d'un bouc émissaire, isolement, division, instauration d'un ausweis, maintient dans la peur.
    Sans aucune base scientifique puisque nous savions et nous avertissions que tout a été fabriqué (Fauci et co.). Et la suite nous a donné raison, au-delà même de nos pires scenario.
    Et çà, vous avez beau minimiser, dire "on savait pas à l'époque", dire qu'on passe à autre chose , blabla. Sachez que çà n'arrivera JAMAIS. Nous avons été nombreux sur Terre à mettre en garde, à faire preuve d'une forme de sagesse, de tempérance face à ce qui arrivait . Vous nous avez insultés, harcelés, humiliés .Il ne peut dans ce cas y avoir oubli ou pardon . JAMAIS. vous avez beau vous refugiez sur Blusky, vous avez beau hurler à l'extrême droâte, au nazisme, rien n'y fera. Nous en parlerons toujours comme votre participation à la pire tentative de coup d'Etat mondial d'un poignée d'avides et de cinglés. Continuez de faire semblant avec votre clivage politique fabriqué pour la télé, en réalité il y a 2 partis (2 visions du monde) : ceux qui ont refusé le vacx , s'y sont soumis par l'infâme contrainte que vous avez exercée et ont ouvert les yeux et VOUS , les artisans zêlés du système. Si vous êtes "élus", vous ne nous représentez plus. Si vous êtes un congénère, nous reconnatrons toujours comme ce que l'humanité peut produire de pire et nous nous tiendront éloignés de vous aussi longtemps qu'on sera sur Terre. La confiance est détruite. S'il y a un objet de "peur" chez nous, les "zantivaxx comploplo", ce n'est pas la guerre, les virus ou la menace extraterrestre, c'est VOUS."

    Annette Lexa

    https://x.com/Annette_LEXA/status/1891401295929467007

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1891362763823333551
    "Les non-injectés ont un avantage sur les autres : ils ont été ostracisés de la société. Ostracisés comme dans les pires dictatures de l'histoire. C'est un réel avantage car pour eux, la propagande et le chantage par la peur n'ont plus aucune prise." Alexis Haupt Philosophie "C exact. En face, vous avez beau minimiser, vous n'imaginerez JAMAIS ce qu'on a ressenti automne 21-hiver 22 quand on a eu des Assemblée qui ont voté le pass vaccinal. Jamais. Nous avons senti le vent du totalitarisme souffler sur la France. Nous avons senti ce que nous aurions pu devenir en d'autres temps, d'autres lieux. Nous avons compris que vous avez utilisé les mêmes techniques qui ont conduit aux dictatures du XXe siècle : désignation d'un bouc émissaire, isolement, division, instauration d'un ausweis, maintient dans la peur. Sans aucune base scientifique puisque nous savions et nous avertissions que tout a été fabriqué (Fauci et co.). Et la suite nous a donné raison, au-delà même de nos pires scenario. Et çà, vous avez beau minimiser, dire "on savait pas à l'époque", dire qu'on passe à autre chose , blabla. Sachez que çà n'arrivera JAMAIS. Nous avons été nombreux sur Terre à mettre en garde, à faire preuve d'une forme de sagesse, de tempérance face à ce qui arrivait . Vous nous avez insultés, harcelés, humiliés .Il ne peut dans ce cas y avoir oubli ou pardon . JAMAIS. vous avez beau vous refugiez sur Blusky, vous avez beau hurler à l'extrême droâte, au nazisme, rien n'y fera. Nous en parlerons toujours comme votre participation à la pire tentative de coup d'Etat mondial d'un poignée d'avides et de cinglés. Continuez de faire semblant avec votre clivage politique fabriqué pour la télé, en réalité il y a 2 partis (2 visions du monde) : ceux qui ont refusé le vacx , s'y sont soumis par l'infâme contrainte que vous avez exercée et ont ouvert les yeux et VOUS , les artisans zêlés du système. Si vous êtes "élus", vous ne nous représentez plus. Si vous êtes un congénère, nous reconnatrons toujours comme ce que l'humanité peut produire de pire et nous nous tiendront éloignés de vous aussi longtemps qu'on sera sur Terre. La confiance est détruite. S'il y a un objet de "peur" chez nous, les "zantivaxx comploplo", ce n'est pas la guerre, les virus ou la menace extraterrestre, c'est VOUS." Annette Lexa https://x.com/Annette_LEXA/status/1891401295929467007 https://x.com/AlexisPhilo/status/1891362763823333551
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Dernière nouvelle de #ReinerFuellmich, l'Etat Profond ne lâche pas encore le morceau en tentant un nouveau procès avec des charges refusés 3 fois précédemment alors qu'il devrait être libéré immédiatement.

    Les seize chefs d’accusation font partie d’un total de dix-huit chefs d’accusation, dont deux (chefs d’accusation 1 et 4) font l’objet de la procédure pénale en cours contre #Fuellmich. La cour de Göttingen, composée de cinq juges, avait pourtant rejeté les seize chefs d’accusation le 3 janvier 2024, au début de la procédure en cours, au motif que Fuellmich avait été habilité à charger le comptable de payer son cabinet d’avocats (565 250 € au total), pour le travail que ses collaborateurs avaient effectué pour la plateforme d’information.

    C’était, en fait, la troisième fois que les accusations étaient rejetées. Avant même le dépôt de l’acte d’accusation le 2 septembre 2022, les seize chefs d’accusation – bien que formulés de manière plus dense – avaient été rejetés par le procureur général de Göttingen et, par la suite, par un procureur de Berlin. Les deux juges ont estimé que les paiements semblaient faciliter la réalisation des objectifs du Comité #Corona et ne constituaient donc pas un crime.

    Des mesures désespérées
    La décision du tribunal régional supérieur intervient à un moment où il est devenu très clair que les deux chefs d’accusation actuels de détournement de fonds (de 200 000 € et 500 000 €) ne sont plus valables, même si les juges soutiennent le contraire.

    Comme il est apparu lors des audiences, l’argent a été transféré à Fuellmich sous forme de prêts, pour lesquels des accords écrits avaient été rédigés et cosignés par le comptable et Viviane Fischer. Les prêts étaient un moyen de protéger une grande partie des dons entrants du gouvernement allemand, qui avait déjà bloqué ou confisqué les comptes d’autres critiques des mesures #Covid.

    Fuellmich a investi les prêts dans sa maison, qu’il avait l’intention de vendre. Lors de la transaction de vente, à l’automne 2022 et à l’insu de Fuellmich, la majeure partie de la procédure a été détournée illégalement vers l’avocat Marcel Templin. En plus des 700 000 €, Templin a obtenu 458 250 € supplémentaires, soit à peu près le montant total des seize paiements, ce qui a rendu impossible pour Fuellmich de rembourser le(s) prêt(s).

    Comme si elle s’accrochait à la goutte d’eau qui fait déborder le vase, la cour s’accroche toujours à l’affirmation selon laquelle Fuellmich est coupable de détournement de fonds, simplement parce que les prêts ont été versés sur des comptes personnels. Les accords de prêt et le fait que Fuellmich aurait été en mesure de rembourser l’argent (comme l’a reconnu le juge président Carsten Schindler), s’il n’avait pas été volé, semblent ne faire aucune différence.

    La décision de Braunschweig ramène effectivement Fuellmich à la case départ. Alors que les accusations dans l’affaire pénale à venir concernent un autre type de paiement, l’accusation (et la criminalisation de Fuellmich) est la même : détournement de fonds ou détournement de dons. Les témoins, leurs déclarations et les arguments des deux parties se chevaucheront probablement considérablement dans les deux procédures.

    En outre, le tribunal supérieur a affecté le même collège de juges à la suite, ce qui signifie que les trois juges professionnels et les deux juges non professionnels du tribunal de Göttingen devront se prononcer sur les accusations qu’ils avaient précédemment rejetées. La désignation des mêmes juges est fondée sur leur expertise présumée et sur le fait que la Cour supérieure a conclu que la cour était impartiale. Ce dernier ne tient pas compte des nombreuses accusations de partialité de la part des équipes de défense et des accusations que Fuellmich a récemment portées contre le président Schindler (et le procureur John).

    Compte tenu des précédents non-lieux et de la nature hautement politique du procès actuel, les nouvelles accusations semblent être une tentative désespérée des autorités allemandes de garder Fuellmich sous clé, tout en le ruinant à tous les niveaux.

    La #tortureblanche, ou psychologique infligée à Fuellmich consiste à ce qu’il ait été attiré et kidnappé au Mexique, qu’il soit emprisonné en détention provisoire depuis le 13 octobre 2023 et à l’isolement depuis le 10 juin 2024. Pendant le transport vers le tribunal, ses mains et ses pieds sont enchaînés et il est accompagné de gardes lourdement armés en gilets pare-balles. Avant chaque transport, on l’avertit que ne pas porter lui-même un tel gilet pourrait signifier qu’il sera touché par une balle perdue – un traitement que même les gardiens disent n’avoir jamais connu auparavant, pour un détenu non violent.
    Entre-temps, Fuellmich, qui dirigeait un cabinet d’avocats prospère et représentait des clients dans les célèbres procédures Volkswagen (scandale diesel) et Deutsche Bank (fraude), a été déclaré en faillite en Allemagne et risque de perdre sa licence d’avocat, tant en Allemagne qu’en Californie, s’il est condamné à une longue peine de prison. L’accusation a requis une peine de prison de trois ans et neuf mois pour le seul procès en cours. Le verdict du procès à venir sera combiné avec le verdict clôturant le verdict actuel, comme l’a indiqué Schindler.

    Bref, Reiner Fullmich n'est pas sortie de l'auberge avec les simulacres de justice.

    Comme nous l’avons dit, les différents arguments qui sous-tendent le verdict de Braunschweig fournissent au tribunal de Göttingen suffisamment de moyens pour faire durer un nouveau procès pénal pendant des mois, tout en maintenant l’accusé derrière les barreaux, qu’il soit isolé ou non.

    Aucune date n’a encore été fixée pour le procès de la suite, car la procédure en cours n’est toujours pas terminée.

    Article écrit par Djamila le Pair
    @Djuggling
    pour
    @PinchofSoot


    Photos par Djamila le Pair

    https://x.com/KHeusinger17/status/1864434320166838516
    Dernière nouvelle de #ReinerFuellmich, l'Etat Profond ne lâche pas encore le morceau en tentant un nouveau procès avec des charges refusés 3 fois précédemment alors qu'il devrait être libéré immédiatement. Les seize chefs d’accusation font partie d’un total de dix-huit chefs d’accusation, dont deux (chefs d’accusation 1 et 4) font l’objet de la procédure pénale en cours contre #Fuellmich. La cour de Göttingen, composée de cinq juges, avait pourtant rejeté les seize chefs d’accusation le 3 janvier 2024, au début de la procédure en cours, au motif que Fuellmich avait été habilité à charger le comptable de payer son cabinet d’avocats (565 250 € au total), pour le travail que ses collaborateurs avaient effectué pour la plateforme d’information. C’était, en fait, la troisième fois que les accusations étaient rejetées. Avant même le dépôt de l’acte d’accusation le 2 septembre 2022, les seize chefs d’accusation – bien que formulés de manière plus dense – avaient été rejetés par le procureur général de Göttingen et, par la suite, par un procureur de Berlin. Les deux juges ont estimé que les paiements semblaient faciliter la réalisation des objectifs du Comité #Corona et ne constituaient donc pas un crime. Des mesures désespérées La décision du tribunal régional supérieur intervient à un moment où il est devenu très clair que les deux chefs d’accusation actuels de détournement de fonds (de 200 000 € et 500 000 €) ne sont plus valables, même si les juges soutiennent le contraire. Comme il est apparu lors des audiences, l’argent a été transféré à Fuellmich sous forme de prêts, pour lesquels des accords écrits avaient été rédigés et cosignés par le comptable et Viviane Fischer. Les prêts étaient un moyen de protéger une grande partie des dons entrants du gouvernement allemand, qui avait déjà bloqué ou confisqué les comptes d’autres critiques des mesures #Covid. Fuellmich a investi les prêts dans sa maison, qu’il avait l’intention de vendre. Lors de la transaction de vente, à l’automne 2022 et à l’insu de Fuellmich, la majeure partie de la procédure a été détournée illégalement vers l’avocat Marcel Templin. En plus des 700 000 €, Templin a obtenu 458 250 € supplémentaires, soit à peu près le montant total des seize paiements, ce qui a rendu impossible pour Fuellmich de rembourser le(s) prêt(s). Comme si elle s’accrochait à la goutte d’eau qui fait déborder le vase, la cour s’accroche toujours à l’affirmation selon laquelle Fuellmich est coupable de détournement de fonds, simplement parce que les prêts ont été versés sur des comptes personnels. Les accords de prêt et le fait que Fuellmich aurait été en mesure de rembourser l’argent (comme l’a reconnu le juge président Carsten Schindler), s’il n’avait pas été volé, semblent ne faire aucune différence. La décision de Braunschweig ramène effectivement Fuellmich à la case départ. Alors que les accusations dans l’affaire pénale à venir concernent un autre type de paiement, l’accusation (et la criminalisation de Fuellmich) est la même : détournement de fonds ou détournement de dons. Les témoins, leurs déclarations et les arguments des deux parties se chevaucheront probablement considérablement dans les deux procédures. En outre, le tribunal supérieur a affecté le même collège de juges à la suite, ce qui signifie que les trois juges professionnels et les deux juges non professionnels du tribunal de Göttingen devront se prononcer sur les accusations qu’ils avaient précédemment rejetées. La désignation des mêmes juges est fondée sur leur expertise présumée et sur le fait que la Cour supérieure a conclu que la cour était impartiale. Ce dernier ne tient pas compte des nombreuses accusations de partialité de la part des équipes de défense et des accusations que Fuellmich a récemment portées contre le président Schindler (et le procureur John). Compte tenu des précédents non-lieux et de la nature hautement politique du procès actuel, les nouvelles accusations semblent être une tentative désespérée des autorités allemandes de garder Fuellmich sous clé, tout en le ruinant à tous les niveaux. La #tortureblanche, ou psychologique infligée à Fuellmich consiste à ce qu’il ait été attiré et kidnappé au Mexique, qu’il soit emprisonné en détention provisoire depuis le 13 octobre 2023 et à l’isolement depuis le 10 juin 2024. Pendant le transport vers le tribunal, ses mains et ses pieds sont enchaînés et il est accompagné de gardes lourdement armés en gilets pare-balles. Avant chaque transport, on l’avertit que ne pas porter lui-même un tel gilet pourrait signifier qu’il sera touché par une balle perdue – un traitement que même les gardiens disent n’avoir jamais connu auparavant, pour un détenu non violent. Entre-temps, Fuellmich, qui dirigeait un cabinet d’avocats prospère et représentait des clients dans les célèbres procédures Volkswagen (scandale diesel) et Deutsche Bank (fraude), a été déclaré en faillite en Allemagne et risque de perdre sa licence d’avocat, tant en Allemagne qu’en Californie, s’il est condamné à une longue peine de prison. L’accusation a requis une peine de prison de trois ans et neuf mois pour le seul procès en cours. Le verdict du procès à venir sera combiné avec le verdict clôturant le verdict actuel, comme l’a indiqué Schindler. Bref, Reiner Fullmich n'est pas sortie de l'auberge avec les simulacres de justice. Comme nous l’avons dit, les différents arguments qui sous-tendent le verdict de Braunschweig fournissent au tribunal de Göttingen suffisamment de moyens pour faire durer un nouveau procès pénal pendant des mois, tout en maintenant l’accusé derrière les barreaux, qu’il soit isolé ou non. Aucune date n’a encore été fixée pour le procès de la suite, car la procédure en cours n’est toujours pas terminée. Article écrit par Djamila le Pair @Djuggling pour @PinchofSoot Photos par Djamila le Pair https://x.com/KHeusinger17/status/1864434320166838516
    J'adore
    Triste
    2
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 👀 Un chrétien anonyme ayant visité #NotreDame nous donne son avis :

    “Je regarde ce que les francs-maçons ont fait de Notre-Dame de Paris (et quand je dis cela, je parle en connaissance de cause : j'ai entendu le Grand Maître de la GLDF en personne, Marc Henry, se vanter d'avoir rebâti, lui et d'autres obédiences, la cathédrale !) et je suis horrifié. C'est luciférien, au sens propre et aseptisé du terme : c'est sur-éclairé. Il n'y a plus de place pour l'obscurité, donc pour le mystère et la prière. Une bougie, par exemple, ne pourra plus brûler ni éclairer. C'est fini (et je parie qu'ils vont les interdire pour cause de risque d’incendie).

    Tout est blanchi, aurifié, calcairisé, nettoyé à la chaux, muni de détecteurs, éclairé dans le moindre détail. C'est un massacre. On ne peut pas prier là-dedans. C'est devenu un musée. Les deux cours des sculptures du Louvre!

    Moi, je me souviens très bien de l'ancienne ombre du lieu, et de la fraîcheur, de l'intimité avec Dieu, que celle-ci permettait. Et le dessin animé "Le Bossu de Notre Dame" de Disney, malgré ses imperfections et excès, a au moins le mérite d'avoir reproduit fidèlement l'obscurité de l'intérieur de Notre Dame. Le seul moment où je l'aie vue briller de mille feux, c'était - et ça devait le rester - lors de la messe de confirmation des 400 néo-catéchumènes (j'étais parrain de Mélanie). Et sans doute à Pâques, évidemment (le transept se devait d'être lumineux).

    Mais une cathédrale, et à plus forte raison dédiée à la Vierge Marie, pour rester priante, ne doit pas être sous le feu des projecteurs ni éclairée comme un Château de Versailles. Ce n'est pas la Cour de Louis XIV ! Ce n'est pas un lieu de prestige, clinquant, bling-bling. C'est un lieu de prière et de dialogue obscur, silencieux, ombragé, en compagnie de la Vierge. Jadis, elle était mon coin d'ombre, de fraîcheur, d'intimité, d'oraison, d'isolement, quand dehors la canicule frappait. Maintenant, plus personne ne pourra s'y cacher avec Dieu.

    Les francs-maçons et Macron ont tué Notre Dame. Et vous pouvez être sûrs que la majorité des catholiques et des évêques n'y verront rien, et joueront les éblouis, les illuminés..."

    #NotreDameDeParis

    https://x.com/camille_moscow/status/1862880592167137451
    👀 Un chrétien anonyme ayant visité #NotreDame nous donne son avis : “Je regarde ce que les francs-maçons ont fait de Notre-Dame de Paris (et quand je dis cela, je parle en connaissance de cause : j'ai entendu le Grand Maître de la GLDF en personne, Marc Henry, se vanter d'avoir rebâti, lui et d'autres obédiences, la cathédrale !) et je suis horrifié. C'est luciférien, au sens propre et aseptisé du terme : c'est sur-éclairé. Il n'y a plus de place pour l'obscurité, donc pour le mystère et la prière. Une bougie, par exemple, ne pourra plus brûler ni éclairer. C'est fini (et je parie qu'ils vont les interdire pour cause de risque d’incendie). Tout est blanchi, aurifié, calcairisé, nettoyé à la chaux, muni de détecteurs, éclairé dans le moindre détail. C'est un massacre. On ne peut pas prier là-dedans. C'est devenu un musée. Les deux cours des sculptures du Louvre! Moi, je me souviens très bien de l'ancienne ombre du lieu, et de la fraîcheur, de l'intimité avec Dieu, que celle-ci permettait. Et le dessin animé "Le Bossu de Notre Dame" de Disney, malgré ses imperfections et excès, a au moins le mérite d'avoir reproduit fidèlement l'obscurité de l'intérieur de Notre Dame. Le seul moment où je l'aie vue briller de mille feux, c'était - et ça devait le rester - lors de la messe de confirmation des 400 néo-catéchumènes (j'étais parrain de Mélanie). Et sans doute à Pâques, évidemment (le transept se devait d'être lumineux). Mais une cathédrale, et à plus forte raison dédiée à la Vierge Marie, pour rester priante, ne doit pas être sous le feu des projecteurs ni éclairée comme un Château de Versailles. Ce n'est pas la Cour de Louis XIV ! Ce n'est pas un lieu de prestige, clinquant, bling-bling. C'est un lieu de prière et de dialogue obscur, silencieux, ombragé, en compagnie de la Vierge. Jadis, elle était mon coin d'ombre, de fraîcheur, d'intimité, d'oraison, d'isolement, quand dehors la canicule frappait. Maintenant, plus personne ne pourra s'y cacher avec Dieu. Les francs-maçons et Macron ont tué Notre Dame. Et vous pouvez être sûrs que la majorité des catholiques et des évêques n'y verront rien, et joueront les éblouis, les illuminés..." #NotreDameDeParis https://x.com/camille_moscow/status/1862880592167137451
    WoW
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • "Svp faites l’effort de lire l’article, le contenu confirme que Reiner Fuellmich est un prisonnier politique et il vit un enfer au sens littéral du terme !!! Une démocratie se mesure par la dignité de ses prisons ! 😡😡😡😡"
    Maître Brusa Carlo Alberto

    Reiner Fuellmich prisonnier politique #4 Persécution en prison

    Témoignage inédit de Reiner Fuellmich sur ses conditions de détention à la prison de haute sécurité de Rosdorf, en réponse à Kerstin Heusinger, correspondant...


    Dr Reiner Fuellmich : "Ma mise à l’isolement a débuté le week‑end de mon anniversaire. Elle a été levée quelques jours plus tard, puis rétablie. Depuis le 10 juin 2024, je suis en isolement permanent. [...] Le traitement des détenus provisoires est particulièrement mauvais et frôle la torture. [...] Malgré les sanctions disciplinaires qu’ils encourent, les prévenus en détention provisoire font preuve de solidarité à mon égard. Ils m’encouragent. Ils me crient par exemple: “Ne lâche rien, continue” [...]Ce qui m’aide surtout, c’est l’immense soutien de l’opinion publique internationale. Je reçois une grande quantité de courriers, que l’administration pénitentiaire ne prend même plus la peine de lire. Je lis toutes les lettres et je suis infiniment touché de l’affection dont elles témoignent. [...] Je n'ai rencontré aucun prévenu que je qualifierais de “méchant”. J’ai rencontré beaucoup, vraiment beaucoup de détenus provisoires qui me paraissent innocents, ou bien, qui ont avant tout besoin de traitements thérapeutiques, selon l’aveu même d’un médecin de la prison."

    JVA Rosdorf
    Dr Reiner Fuellmich
    An Grossen Sieke 8
    37124 Rosdorf
    Allemagne


    https://bam.news/societe/liberte-democratie/reiner-fuellmich-prisonnier-politique-4-persecution-en-prison

    Via : https://x.com/cab2626/status/1843981828954505728
    "Svp faites l’effort de lire l’article, le contenu confirme que Reiner Fuellmich est un prisonnier politique et il vit un enfer au sens littéral du terme !!! Une démocratie se mesure par la dignité de ses prisons ! 😡😡😡😡" Maître Brusa Carlo Alberto Reiner Fuellmich prisonnier politique #4 Persécution en prison Témoignage inédit de Reiner Fuellmich sur ses conditions de détention à la prison de haute sécurité de Rosdorf, en réponse à Kerstin Heusinger, correspondant... Dr Reiner Fuellmich : "Ma mise à l’isolement a débuté le week‑end de mon anniversaire. Elle a été levée quelques jours plus tard, puis rétablie. Depuis le 10 juin 2024, je suis en isolement permanent. [...] Le traitement des détenus provisoires est particulièrement mauvais et frôle la torture. [...] Malgré les sanctions disciplinaires qu’ils encourent, les prévenus en détention provisoire font preuve de solidarité à mon égard. Ils m’encouragent. Ils me crient par exemple: “Ne lâche rien, continue” [...]Ce qui m’aide surtout, c’est l’immense soutien de l’opinion publique internationale. Je reçois une grande quantité de courriers, que l’administration pénitentiaire ne prend même plus la peine de lire. Je lis toutes les lettres et je suis infiniment touché de l’affection dont elles témoignent. [...] Je n'ai rencontré aucun prévenu que je qualifierais de “méchant”. J’ai rencontré beaucoup, vraiment beaucoup de détenus provisoires qui me paraissent innocents, ou bien, qui ont avant tout besoin de traitements thérapeutiques, selon l’aveu même d’un médecin de la prison." JVA Rosdorf Dr Reiner Fuellmich An Grossen Sieke 8 37124 Rosdorf Allemagne https://bam.news/societe/liberte-democratie/reiner-fuellmich-prisonnier-politique-4-persecution-en-prison Via : https://x.com/cab2626/status/1843981828954505728
    BAM.NEWS
    Reiner Fuellmich prisonnier politique #4 Persécution en prison
    Témoignage inédit de Reiner Fuellmich sur ses conditions de détention à la prison de haute sécurité de Rosdorf, en réponse à Kerstin Heusinger, corresponda
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr