• Le parrhésiaste
    @parrhesiaste_fr

    "Pathétique sophisme qu'on m'a tout de même sorti plusieurs fois : nous autres parents soucieux de laisser nos enfants se développer en acceptant leurs corps, serions donc l'émanation d'un "patriarcat nauséabond". Ah oui et notez : "dégoulinant".

    Je réponds donc à ce pauvre dégénéré ainsi qu'à tous les autres.

    Je n'ai pas besoin d'interdire quoique ce soit à mes enfants en ce sens.

    Ils respirent la santé, leurs rires emplissent la maison, ils sont entourés d'amis, ils sont curieux, lisent déjà beaucoup, posent plein de questions, et font beaucoup de balades, de sport, de découvertes en vivant pleinement leurs âges.

    Mais bien sûr, ces psychopathes vont me dire que ma vision de l'épanouissement d'un enfant est nauséabonde et patriarcale ?😂

    Alors, malgré la répugnance que ces êtres abjects m'inspirent, et dont l'idéologie est promue par le régime pour emmerder le monde et bousiller la psyché collective , je vais poursuivre le fond de ma pensée.

    Simplement, concernant mes enfants, je ne les influence pas pour induire en eux quoi que ce soit qui puisse stimuler le dégoût de soi qui mène à la dysphorie de genre, ce que des parents névrosés font subir à leur progéniture au nom d'une idéologie qui les mets en phase, pensent-ils, avec l'époque. Mais surtout avec leurs propres frustrations et délires maniaques.

    Ce sont justement ces psychopathes, qui n'ont pas été entourés d'affection, qui haïssent la Terre entière par profond ressentiment d'observer ailleurs ce qu'ils n'ont jamais eu : un père et une mère soudés qui aient su les aimer de manière inconditionnelle.

    Je plaignais naguère ces êtres fragilisés dès le plus jeune âge par des proches tordus. Mais aujourd'hui, les malades dans ce genre ayant atteint l'âge adulte n'ont plus ma compassion. Ils sont désormais suffisamment lucides pour être tenus responsables de ce qui est devenu une propagande agressive et mortifère.

    Et parce qu'ils ne sont plus dans la sphère de l'intime : ils sont politisés, utilisent l'argutie du "patriarcat" pour vomir leur jalousie de tout ce qui tourne à peu près rond, nous traitent de "transphobes" alors que ce sont EUX les hétérophobes, poussent leur idéologie auprès des enfants exactement comme le feraient de dangereux pédophiles, et sont surtout lourdement complices de criminels.

    En trémoussant leurs petites arguties incultes comme l'autre crétinoïde ci-dessous, ils font mine d'oublier que les enfants qu'on pousse complaisamment vers l'idéologie trans finissent par prendre des traitements à vie qui commencent avec les bloqueurs de puberté et finissent en mutilations irréversibles.

    Ils paieront toute leur vie une soi-disant "décision" qui leur coûtera leur santé - à tel point que même leur développement cognitif est entravé.

    Décision qui par ailleurs aura été prise alors même qu'ils n'auront pas connu le désir adulte, qu'ils n'auront pas même connu l'orgasme.

    Décision glorifiée, sanctuarisée au nom d'une idéologie délétère qui aura pour conséquence d'accumuler une jurisprudence Ô combien bénéfique pour tous les pédocriminels : puisque si un enfant de moins de 11 ans est déjà dans certains pays considéré suffisamment clairvoyant pour changer de sexe, qu'est-ce qui empêchera les juges de considérer de la même manière leurs "attirances" et leurs "sentiments" pour des adultes manipulateurs ?

    Alors ça oui, ça insulte, ça chouine, ça cherche à vexer en parlant de "patriarcat nauséabond" mais ça soutient une logique en passe de devenir industrielle, de mutilations atroces au nom d'une doctrine sadique qui gave les Big Pharma de nouvelles perspectives de profit.

    Ces pervers sont tellement malades qu'ils refusent de voir les conséquences - allant même jusqu'à traiter de "traîtres" les anciens trans qui font le récit de leur dé-transitions, et évoquent ce que fut pour eux l'emprise sectaire de cette idéologie morbide.

    Il fut un temps où ils me faisaient de la peine dans leur folie, mais non, je confirme qu'ils n'auront plus ma compassion.

    Alors bien sûr vous l'aurez compris :

    Le pauvre type à qui je réponds n'est pas le sujet : le sujet c'est ce qu'il représente, ce mec je l'ai bloqué et on s'en tamponne…

    Le problème que nous avons depuis des années c'est que nous pensons généralement qu'ils sont inoffensifs et qu'il suffit de les ignorer...

    Mais regardez comment ils nous ont ridiculisés devant la planète entière à promouvoir les transidentités dans une cérémonie sportive qui n'avait rien à voir… un spectacle pourtant familial touchant une vaste audience d'enfants ... et s'ailleurs c'est quoi leur problème avec l'enfance ?!?

    Pourquoi cette invasion de trav auprès de la petite enfance, à l'école, dans les docus France télé, dans les bibliothèques etc...

    Il faut commencer à riposter."

    Le parrhésiaste

    12:23 PM · 31 août 2024 · 23,3 k vues

    https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1829827260532011044
    Le parrhésiaste @parrhesiaste_fr "Pathétique sophisme qu'on m'a tout de même sorti plusieurs fois : nous autres parents soucieux de laisser nos enfants se développer en acceptant leurs corps, serions donc l'émanation d'un "patriarcat nauséabond". Ah oui et notez : "dégoulinant". Je réponds donc à ce pauvre dégénéré ainsi qu'à tous les autres. Je n'ai pas besoin d'interdire quoique ce soit à mes enfants en ce sens. Ils respirent la santé, leurs rires emplissent la maison, ils sont entourés d'amis, ils sont curieux, lisent déjà beaucoup, posent plein de questions, et font beaucoup de balades, de sport, de découvertes en vivant pleinement leurs âges. Mais bien sûr, ces psychopathes vont me dire que ma vision de l'épanouissement d'un enfant est nauséabonde et patriarcale ?😂 Alors, malgré la répugnance que ces êtres abjects m'inspirent, et dont l'idéologie est promue par le régime pour emmerder le monde et bousiller la psyché collective , je vais poursuivre le fond de ma pensée. Simplement, concernant mes enfants, je ne les influence pas pour induire en eux quoi que ce soit qui puisse stimuler le dégoût de soi qui mène à la dysphorie de genre, ce que des parents névrosés font subir à leur progéniture au nom d'une idéologie qui les mets en phase, pensent-ils, avec l'époque. Mais surtout avec leurs propres frustrations et délires maniaques. Ce sont justement ces psychopathes, qui n'ont pas été entourés d'affection, qui haïssent la Terre entière par profond ressentiment d'observer ailleurs ce qu'ils n'ont jamais eu : un père et une mère soudés qui aient su les aimer de manière inconditionnelle. Je plaignais naguère ces êtres fragilisés dès le plus jeune âge par des proches tordus. Mais aujourd'hui, les malades dans ce genre ayant atteint l'âge adulte n'ont plus ma compassion. Ils sont désormais suffisamment lucides pour être tenus responsables de ce qui est devenu une propagande agressive et mortifère. Et parce qu'ils ne sont plus dans la sphère de l'intime : ils sont politisés, utilisent l'argutie du "patriarcat" pour vomir leur jalousie de tout ce qui tourne à peu près rond, nous traitent de "transphobes" alors que ce sont EUX les hétérophobes, poussent leur idéologie auprès des enfants exactement comme le feraient de dangereux pédophiles, et sont surtout lourdement complices de criminels. En trémoussant leurs petites arguties incultes comme l'autre crétinoïde ci-dessous, ils font mine d'oublier que les enfants qu'on pousse complaisamment vers l'idéologie trans finissent par prendre des traitements à vie qui commencent avec les bloqueurs de puberté et finissent en mutilations irréversibles. Ils paieront toute leur vie une soi-disant "décision" qui leur coûtera leur santé - à tel point que même leur développement cognitif est entravé. Décision qui par ailleurs aura été prise alors même qu'ils n'auront pas connu le désir adulte, qu'ils n'auront pas même connu l'orgasme. Décision glorifiée, sanctuarisée au nom d'une idéologie délétère qui aura pour conséquence d'accumuler une jurisprudence Ô combien bénéfique pour tous les pédocriminels : puisque si un enfant de moins de 11 ans est déjà dans certains pays considéré suffisamment clairvoyant pour changer de sexe, qu'est-ce qui empêchera les juges de considérer de la même manière leurs "attirances" et leurs "sentiments" pour des adultes manipulateurs ? Alors ça oui, ça insulte, ça chouine, ça cherche à vexer en parlant de "patriarcat nauséabond" mais ça soutient une logique en passe de devenir industrielle, de mutilations atroces au nom d'une doctrine sadique qui gave les Big Pharma de nouvelles perspectives de profit. Ces pervers sont tellement malades qu'ils refusent de voir les conséquences - allant même jusqu'à traiter de "traîtres" les anciens trans qui font le récit de leur dé-transitions, et évoquent ce que fut pour eux l'emprise sectaire de cette idéologie morbide. Il fut un temps où ils me faisaient de la peine dans leur folie, mais non, je confirme qu'ils n'auront plus ma compassion. Alors bien sûr vous l'aurez compris : Le pauvre type à qui je réponds n'est pas le sujet : le sujet c'est ce qu'il représente, ce mec je l'ai bloqué et on s'en tamponne… Le problème que nous avons depuis des années c'est que nous pensons généralement qu'ils sont inoffensifs et qu'il suffit de les ignorer... Mais regardez comment ils nous ont ridiculisés devant la planète entière à promouvoir les transidentités dans une cérémonie sportive qui n'avait rien à voir… un spectacle pourtant familial touchant une vaste audience d'enfants ... et s'ailleurs c'est quoi leur problème avec l'enfance ?!? Pourquoi cette invasion de trav auprès de la petite enfance, à l'école, dans les docus France télé, dans les bibliothèques etc... Il faut commencer à riposter." Le parrhésiaste 12:23 PM · 31 août 2024 · 23,3 k vues https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1829827260532011044
    D'accord
    2
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  • 🖊À quoi diable Adele Van Reeth s’attelle-t-elle ? Jurisprudence Hertel oblige, le rôle du service public est bien de défendre l'intérêt général en s'assurant de la représentativité non discriminatoire de tous les courants de pensée. Edito par Xavier Azalbert
    https://www.francesoir.fr/opinions-editos/quoi-diable-adele-s-attelle-t-elle
    🖊À quoi diable Adele Van Reeth s’attelle-t-elle ? Jurisprudence Hertel oblige, le rôle du service public est bien de défendre l'intérêt général en s'assurant de la représentativité non discriminatoire de tous les courants de pensée. Edito par Xavier Azalbert https://www.francesoir.fr/opinions-editos/quoi-diable-adele-s-attelle-t-elle
    WWW.FRANCESOIR.FR
    À quoi diable Adèle s’attelle-t-elle ? Censure, contrôle éditorial avec l'argent public ? | FranceSoir
    M'a-t-on dit hier, en voyant l’extrait de #Cmediatique, émission hebdomadaire de France-Inter (1) :
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  • WEBJOURNAL DE RADI0-QU€BEC
    14 janvier 2024 - YEMEN

    Cet appel de Trump à la cour suprême pour conserver son immunité présidentielle et annuler les poursuites contre lui ce n'est pas ça qu’il veut.

    Je pense que la cour va lui enlever son immunité présidentielle et par la suite quand ils vont s’attaquer à Barak Obama, il y aura une jurisprudence et l’immunité présidentielle ne sera pas applicable.

    Il faut comprendre les histoires juridiques d’une façon différente.
    Elles sont contrôlées par les Patriotes.
    C’est du billard à trois bandes.

    Chaîne Telegram des extraits de Radio-Québec: https://t.me/extraitradioquebec

    Web complet: https://rumble.com/v4708zu-yemen.html

    Aidez R-Q: http://radioquebec.tv/#sociofinancement
    WEBJOURNAL DE RADI0-QU€BEC 14 janvier 2024 - YEMEN Cet appel de Trump à la cour suprême pour conserver son immunité présidentielle et annuler les poursuites contre lui ce n'est pas ça qu’il veut. Je pense que la cour va lui enlever son immunité présidentielle et par la suite quand ils vont s’attaquer à Barak Obama, il y aura une jurisprudence et l’immunité présidentielle ne sera pas applicable. Il faut comprendre les histoires juridiques d’une façon différente. Elles sont contrôlées par les Patriotes. C’est du billard à trois bandes. — Chaîne Telegram des extraits de Radio-Québec: https://t.me/extraitradioquebec Web complet: https://rumble.com/v4708zu-yemen.html Aidez R-Q: http://radioquebec.tv/#sociofinancement
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  • 🇨🇵 VOUS POUVEZ FAIRE ENLEVER LE COMPTEUR LINKY
    Jurisprudence
    💣 💣 A PARTAGER EN MASSE

    UNE GRANDE VICTOIRE JURIDIQUE !
    Défaite judiciaire pour le compteur Linky 👊

    Madame S.P., âgée de 84 ans, est porteuse d’un pacemaker et, courant 2018, du jour au lendemain, elle est victime d’insomnies, de maux de tête, et surtout, de violentes douleurs thoraciques plusieurs fois par nuit, à heures fixes. Les médecins, au départ, ne comprennent pas la cause, jusqu’au jour où l’un d’entre eux, lui fait observer que ces symptômes ont commencé lorsque son compteur électrique a été changé, au profit d’un compteur communicant par les ondes, dit « Linky ». Elle découvre qu’elle est devenue électro hyper sensible, comme aujourd’hui au moins 1% de la population

    Désormais, pour éviter les pics de douleurs, elle sort quelques minutes sur sa terrasse, à heures fixes, plusieurs fois, toutes les nuits. Elle s’adresse à #ENEDIS qui ne veut rien savoir, et estime que ces symptômes n’ont rien à voir avec le compteur, malgré le fait que des centaines de personnes en France, se plaignant des mêmes symptômes, ont saisi la Justice.🔥
    Madame S.P. se décide donc, elle aussi, à saisir la Justice, par l’intermédiaire de Me J.P. Joseph, Doyen du Barreau de Grenoble.

    🔥🔥 Aucun texte n’oblige à installer un compteur Linky
    Par décision du 29 juin 2023, le Juge des référés du Tribunal Judiciaire de Valence :

    Rappelle « qu’aucun texte n’oblige ENEDIS à installer des compteurs Linky… »💣💣
    Indique que « … Le contrat liant les parties oblige la société ENEDIS à fournir à sa cocontractante un compteur présentant des conditions de sécurité pour sa santé et sa vie sociale… », que ce compteur ne remplit pas ces conditions.

    Dit que le principe de précaution « … crée une obligation pesant sur les autorités publiques à laquelle la société ENEDIS ne saurait se soustraire dans la mesure où elle est chargée d’une mission de service public… »
    Ordonne l’enlèvement du compteur communicant par les ondes, dit « Linky » et son remplacement par un compteur « classique »
    #compteurlinky

    https://infodujour.fr/economie/energie/70515-defaite-judiciaire-pour-le-compteur-linky#google_vignette

    https://twitter.com/MagLiber3/status/1712745983392571694
    🇨🇵 VOUS POUVEZ FAIRE ENLEVER LE COMPTEUR LINKY Jurisprudence 💣 💣 A PARTAGER EN MASSE UNE GRANDE VICTOIRE JURIDIQUE ! Défaite judiciaire pour le compteur Linky 👊 Madame S.P., âgée de 84 ans, est porteuse d’un pacemaker et, courant 2018, du jour au lendemain, elle est victime d’insomnies, de maux de tête, et surtout, de violentes douleurs thoraciques plusieurs fois par nuit, à heures fixes. Les médecins, au départ, ne comprennent pas la cause, jusqu’au jour où l’un d’entre eux, lui fait observer que ces symptômes ont commencé lorsque son compteur électrique a été changé, au profit d’un compteur communicant par les ondes, dit « Linky ». Elle découvre qu’elle est devenue électro hyper sensible, comme aujourd’hui au moins 1% de la population Désormais, pour éviter les pics de douleurs, elle sort quelques minutes sur sa terrasse, à heures fixes, plusieurs fois, toutes les nuits. Elle s’adresse à #ENEDIS qui ne veut rien savoir, et estime que ces symptômes n’ont rien à voir avec le compteur, malgré le fait que des centaines de personnes en France, se plaignant des mêmes symptômes, ont saisi la Justice.🔥 Madame S.P. se décide donc, elle aussi, à saisir la Justice, par l’intermédiaire de Me J.P. Joseph, Doyen du Barreau de Grenoble. 🔥🔥 Aucun texte n’oblige à installer un compteur Linky Par décision du 29 juin 2023, le Juge des référés du Tribunal Judiciaire de Valence : Rappelle « qu’aucun texte n’oblige ENEDIS à installer des compteurs Linky… »💣💣 Indique que « … Le contrat liant les parties oblige la société ENEDIS à fournir à sa cocontractante un compteur présentant des conditions de sécurité pour sa santé et sa vie sociale… », que ce compteur ne remplit pas ces conditions. Dit que le principe de précaution « … crée une obligation pesant sur les autorités publiques à laquelle la société ENEDIS ne saurait se soustraire dans la mesure où elle est chargée d’une mission de service public… » Ordonne l’enlèvement du compteur communicant par les ondes, dit « Linky » et son remplacement par un compteur « classique » #compteurlinky https://infodujour.fr/economie/energie/70515-defaite-judiciaire-pour-le-compteur-linky#google_vignette https://twitter.com/MagLiber3/status/1712745983392571694
    INFODUJOUR.FR
    Défaite judiciaire pour le compteur Linky
    Le 29 juin 2023, le juge des référés du Tribunal judiciaire de Valence a ordonné l'enlèvement d'un compteur "Linky" et son remplacement par un compteur classique, chez une dame de 84 ans, porteuse d'un pacemaker.
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  • .UN JOURNALISTE BRISE L'OMERTA SUR LA MAFIA D'ÉTAT EN FRANCE
    Ils sont environ 2000 hauts fonctionnaires en France dont la moitié (des énarques, des inspecteurs des finances, des polytechniciens) se partagent les plus hauts postes, les plus hauts revenus, le plus de jetons de présence dans les conseils d’administration, le plus grand nombre d’aller-retour entre public et privé, le plus de golden parachute et le plus de stocks options… Leurs revenus annuels oscillent entre 200 000 et 500 000 euros (salaire de l’ex-patron de science po) sans compter les actions et dividendes.
    Vincent Jauvert, journaliste à l’Obs, publie en cette fin d’année le troisième tome de ses aventures de Tintin reporter au pays des commis d’Etat. Après « Les intouchables » et « Les voraces », voici la « La Mafia d’Etat » (Le Seuil, novembre 2021).
    « En France, un petit groupe de hauts fonctionnaires truste la plupart des postes clés et lucratifs – dans les grandes entreprises privées comme au cœur de l’État. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, jamais cette caste n’a été aussi puissante et aussi riche. » prévient l’auteur. Comment cette caste, unique dans le monde occidental, s’est-elle constituée pour atteindre son apogée aujourd’hui ? Comment a-t-elle réussi à contrer toutes les tentatives pour réduire son pouvoir ? Pourquoi Édouard Philippe est-il un de ses leaders masqués ?
    85 minutes de conversation dense et éclairante entre Denis Robert et Vincent Jauvert pour ce Zoom arrière décapant, déprimant, suffocant qui marque surtout une rupture quasi définitive, en tout cas abyssale, entre la France du haut et celle du bas.
    Plus que les chiffres étourdissants, les tours de passepasse pour se faire oublier ou les inventions de jurisprudence, les secrets de cette tribu de costume-cravates et de tailleurs chics plus préoccupés par l’argent et le pouvoir que par l’intérêt général, rendent ici nerveux et poussent à la colère.
    On y apprend comment ces hauts fonctionnaires se cooptent dans les conseils d’administration de groupes privés, aux limites de la loi ; comment ils font fortune grâce au démantèlement de l’État qu’ils ont eux-mêmes orchestré ; comment certains ont continué à manœuvrer habilement et à prospérer pendant la crise sanitaire, comment, pour services rendus aux politiques (ici à Alexis Kolher), on les autorise à toucher des jetons de présence au-delà de la retraite. Pire, on se rend compte, à suivre Jauvert dans son enquête, que cette mafia d’Etat tient toutes les rênes du pays. Et semble indéboulonnable. Sauf à réduire les salaires et les retraites dorées de 90%. Après tout, pourquoi pas ?
    https://youtube.com/watch?v=EveWWX3fB2M&feature=share
    .UN JOURNALISTE BRISE L'OMERTA SUR LA MAFIA D'ÉTAT EN FRANCE Ils sont environ 2000 hauts fonctionnaires en France dont la moitié (des énarques, des inspecteurs des finances, des polytechniciens) se partagent les plus hauts postes, les plus hauts revenus, le plus de jetons de présence dans les conseils d’administration, le plus grand nombre d’aller-retour entre public et privé, le plus de golden parachute et le plus de stocks options… Leurs revenus annuels oscillent entre 200 000 et 500 000 euros (salaire de l’ex-patron de science po) sans compter les actions et dividendes. Vincent Jauvert, journaliste à l’Obs, publie en cette fin d’année le troisième tome de ses aventures de Tintin reporter au pays des commis d’Etat. Après « Les intouchables » et « Les voraces », voici la « La Mafia d’Etat » (Le Seuil, novembre 2021). « En France, un petit groupe de hauts fonctionnaires truste la plupart des postes clés et lucratifs – dans les grandes entreprises privées comme au cœur de l’État. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, jamais cette caste n’a été aussi puissante et aussi riche. » prévient l’auteur. Comment cette caste, unique dans le monde occidental, s’est-elle constituée pour atteindre son apogée aujourd’hui ? Comment a-t-elle réussi à contrer toutes les tentatives pour réduire son pouvoir ? Pourquoi Édouard Philippe est-il un de ses leaders masqués ? 85 minutes de conversation dense et éclairante entre Denis Robert et Vincent Jauvert pour ce Zoom arrière décapant, déprimant, suffocant qui marque surtout une rupture quasi définitive, en tout cas abyssale, entre la France du haut et celle du bas. Plus que les chiffres étourdissants, les tours de passepasse pour se faire oublier ou les inventions de jurisprudence, les secrets de cette tribu de costume-cravates et de tailleurs chics plus préoccupés par l’argent et le pouvoir que par l’intérêt général, rendent ici nerveux et poussent à la colère. On y apprend comment ces hauts fonctionnaires se cooptent dans les conseils d’administration de groupes privés, aux limites de la loi ; comment ils font fortune grâce au démantèlement de l’État qu’ils ont eux-mêmes orchestré ; comment certains ont continué à manœuvrer habilement et à prospérer pendant la crise sanitaire, comment, pour services rendus aux politiques (ici à Alexis Kolher), on les autorise à toucher des jetons de présence au-delà de la retraite. Pire, on se rend compte, à suivre Jauvert dans son enquête, que cette mafia d’Etat tient toutes les rênes du pays. Et semble indéboulonnable. Sauf à réduire les salaires et les retraites dorées de 90%. Après tout, pourquoi pas ? https://youtube.com/watch?v=EveWWX3fB2M&feature=share
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  • Bien sûr pour service de démolition rendu, bien pratique pour cela l'UE. Pourquoi se gêner c'est nous qui payons

    À peine viré, Pap Ndiaye recasé : quand Macron abuse du « fait du prince »

    Le suspens aura duré à peine une semaine. Écarté du nouveau gouvernement et acculé par les critiques pour son bilan déplorable à l’Éducation nationale, Pap Ndiaye a finalement trouvé un nouveau point de chute grâce à un coup de pouce présidentiel. Par décret, signé de la main d’Emmanuel Macron, on apprend ainsi que « M. Pap Ndiaye est nommé ambassadeur, représentant permanent de la France auprès du Conseil de l'Europe à Strasbourg, à compter du 1er août 2023. » Une nomination qui ne manque pas de faire grincer des dents sur les bancs de l’opposition.
    Vives réactions à droite
    Les Républicains, par voie de communiqué, demandent ainsi au « Président de la République de renoncer à nommer Pap Ndiaye ambassadeur de la France ». Selon eux, « l’influence de la France en Europe mérite mieux ». Julien Aubert, ancien député LR de Vaucluse, va plus loin et s’inquiète des conséquences d’un tel choix. « Au vu des ravages de l’Open Society (fondation financée par l’homme d’affaires George Soros, ndlr) dans la jurisprudence de la CEDH, il est patent que ce n’est pas la nomination de Pap Ndiaye, réputé favorable au wokisme, qui va envoyer un signal contraire… » écrit-il sur son compte Twitter. Dans les rangs du Rassemblement national, cet énième parachutage agace. Julien Odoul, député de l’Yonne, dénonce « une prime à la médiocrité ». Nicolas Dupont-Aignan, de son côté, fustige cette « République des copains ». Dans une courte vidéo postée sur ses réseaux sociaux, le fondateur de Debout la France s'emporte : « c’est insupportable ! […] L’incompétence est récompensée ». Même son de cloche chez Reconquête!. Certains des membres du parti d’Éric Zemmour ne cachent plus leur agacement : « Les Fran8çais n’en peuvent plus de cet entre-soi et de ces privilèges de caste ». La gauche en revanche, d’habitude si prompte à réagir contre les « privilèges », se montre cette fois-ci bien silencieuse. Sans doute parce que sans
    l’avouer l’ancien ministre de l’Éducation nationale, bien que macroniste, lui plaît bien…
    Des nominations abusives
    Si les réactions sont si vives, après l’annonce de la nomination de Pap Ndiaye au poste d’ambassadeur, c’est que ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron recase ses ministres évincés. Ainsi, la nomination d’Amélie de Montchalin, ancienne ministre de la Transition énergétique, devenue ambassadrice de la France auprès de l’OCDE, malgré sa cuisante défaite aux élections législatives quelques mois plus tôt, a déjà été longuement évoqué par Boulevard Voltaire. Un cas loin d’être isolé puisque Brigitte Bourguignon, ancienne ministre de la Santé, et Emmanuelle Wargon, ex-ministre du Logement, toutes deux battues lors des dernières législatives, ont également reçu en récompense un joli poste. La première décroche le poste d’inspectrice générale des affaires sociales, tandis que la seconde se retrouve propulsée à la tête de la Commission de régulation de l’énergie. À croire que les ministres d’Emmanuel Macron ne sont jamais perdants.
    Malgré un bilan plus que mitigé, Christophe Castaner, démis du ministère de l’Intérieur et battu aux législatives en 2022, a pour sa part hérité, en novembre dernier, du siège de président du conseil d'administration de la Société concessionnaire française pour la construction et l'exploitation du tunnel routier sous le Mont-Blanc ainsi que d’une place au sein du conseil de surveillance du grand port maritime de Marseille « en raison de ses compétences » précise l’arrêté. Jean Castex a lui aussi bénéficié des grâces du prince Macron. Après près de deux ans de bons et loyaux services, le voilà nommé au poste de président-directeur général de la Régie autonome des transports parisiens (RATP). Un bon cadeau de départ pour celui qui a épaulé le Président dans sa politique de lutte contre le Covid. Florence Parly ensuite, ancienne ministre des Armées, un temps pressenti pour accéder à la présidence d'Air France, a finalement été nommée présidente du conseil d'administration du Conservatoire national des Arts et Métiers. Reste enfin Agnès Buzyn, toujours mise en cause dans le cadre du dossier sur la gestion de la pandémie, qui a réussi à récupérer le poste de conseillère maitre à la Cour des Comptes.
    On a désormais hâte de découvrir, dans les jours ou les mois à venir, ce que deviendront Marlène Schiappa et François Braun, également mis sur la touche lors du dernier remaniement.

    https://www.bvoltaire.fr/a-peine-vire-pap-ndiaye-recase-quand-macron-abuse-du-fait-du-prince/
    Bien sûr pour service de démolition rendu, bien pratique pour cela l'UE. Pourquoi se gêner c'est nous qui payons À peine viré, Pap Ndiaye recasé : quand Macron abuse du « fait du prince » Le suspens aura duré à peine une semaine. Écarté du nouveau gouvernement et acculé par les critiques pour son bilan déplorable à l’Éducation nationale, Pap Ndiaye a finalement trouvé un nouveau point de chute grâce à un coup de pouce présidentiel. Par décret, signé de la main d’Emmanuel Macron, on apprend ainsi que « M. Pap Ndiaye est nommé ambassadeur, représentant permanent de la France auprès du Conseil de l'Europe à Strasbourg, à compter du 1er août 2023. » Une nomination qui ne manque pas de faire grincer des dents sur les bancs de l’opposition. Vives réactions à droite Les Républicains, par voie de communiqué, demandent ainsi au « Président de la République de renoncer à nommer Pap Ndiaye ambassadeur de la France ». Selon eux, « l’influence de la France en Europe mérite mieux ». Julien Aubert, ancien député LR de Vaucluse, va plus loin et s’inquiète des conséquences d’un tel choix. « Au vu des ravages de l’Open Society (fondation financée par l’homme d’affaires George Soros, ndlr) dans la jurisprudence de la CEDH, il est patent que ce n’est pas la nomination de Pap Ndiaye, réputé favorable au wokisme, qui va envoyer un signal contraire… » écrit-il sur son compte Twitter. Dans les rangs du Rassemblement national, cet énième parachutage agace. Julien Odoul, député de l’Yonne, dénonce « une prime à la médiocrité ». Nicolas Dupont-Aignan, de son côté, fustige cette « République des copains ». Dans une courte vidéo postée sur ses réseaux sociaux, le fondateur de Debout la France s'emporte : « c’est insupportable ! […] L’incompétence est récompensée ». Même son de cloche chez Reconquête!. Certains des membres du parti d’Éric Zemmour ne cachent plus leur agacement : « Les Fran8çais n’en peuvent plus de cet entre-soi et de ces privilèges de caste ». La gauche en revanche, d’habitude si prompte à réagir contre les « privilèges », se montre cette fois-ci bien silencieuse. Sans doute parce que sans l’avouer l’ancien ministre de l’Éducation nationale, bien que macroniste, lui plaît bien… Des nominations abusives Si les réactions sont si vives, après l’annonce de la nomination de Pap Ndiaye au poste d’ambassadeur, c’est que ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron recase ses ministres évincés. Ainsi, la nomination d’Amélie de Montchalin, ancienne ministre de la Transition énergétique, devenue ambassadrice de la France auprès de l’OCDE, malgré sa cuisante défaite aux élections législatives quelques mois plus tôt, a déjà été longuement évoqué par Boulevard Voltaire. Un cas loin d’être isolé puisque Brigitte Bourguignon, ancienne ministre de la Santé, et Emmanuelle Wargon, ex-ministre du Logement, toutes deux battues lors des dernières législatives, ont également reçu en récompense un joli poste. La première décroche le poste d’inspectrice générale des affaires sociales, tandis que la seconde se retrouve propulsée à la tête de la Commission de régulation de l’énergie. À croire que les ministres d’Emmanuel Macron ne sont jamais perdants. Malgré un bilan plus que mitigé, Christophe Castaner, démis du ministère de l’Intérieur et battu aux législatives en 2022, a pour sa part hérité, en novembre dernier, du siège de président du conseil d'administration de la Société concessionnaire française pour la construction et l'exploitation du tunnel routier sous le Mont-Blanc ainsi que d’une place au sein du conseil de surveillance du grand port maritime de Marseille « en raison de ses compétences » précise l’arrêté. Jean Castex a lui aussi bénéficié des grâces du prince Macron. Après près de deux ans de bons et loyaux services, le voilà nommé au poste de président-directeur général de la Régie autonome des transports parisiens (RATP). Un bon cadeau de départ pour celui qui a épaulé le Président dans sa politique de lutte contre le Covid. Florence Parly ensuite, ancienne ministre des Armées, un temps pressenti pour accéder à la présidence d'Air France, a finalement été nommée présidente du conseil d'administration du Conservatoire national des Arts et Métiers. Reste enfin Agnès Buzyn, toujours mise en cause dans le cadre du dossier sur la gestion de la pandémie, qui a réussi à récupérer le poste de conseillère maitre à la Cour des Comptes. On a désormais hâte de découvrir, dans les jours ou les mois à venir, ce que deviendront Marlène Schiappa et François Braun, également mis sur la touche lors du dernier remaniement. https://www.bvoltaire.fr/a-peine-vire-pap-ndiaye-recase-quand-macron-abuse-du-fait-du-prince/
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    À peine viré, Pap Ndiaye recasé : quand Macron abuse du « fait du prince » - Boulevard Voltaire
    Ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron recase ses ministres évincés.
    Beuark
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  • ✍🏽 "L'obligation du portrait présidentiel dans les mairies, que veut imposer Macron, n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870.
    À une exception près, le régime de Vichy.✍🏽🔥
    - Dans le sillage de la loi sur le drapeau européen, les députés ont voté le 11 mai un amendement rendant obligatoire le portrait présidentiel dans les mairies, une telle mesure ne s'inscrit pas dans la tradition démocratique française.
    - Le culte de la personnalité est directement lié aux régimes totalitaires, du style stalinien, pol potiste, Maoiste, hitlerien et enfin macroniste !
    - «Parce que la mairie est la maison de tous les Français, je portais ce soir un amendement visant à rendre obligatoire l'affichage du portrait officiel du Président de la République dans toutes les mairies». Cette initiative (qui se superpose à celle visant à imposer le drapeau de l'Union européenne à la façade des mairies) n'est certes pas nouvelle. Il serait trompeur de l'interpréter comme une simple marque d'obséquiosité d'un député de la majorité présidentielle envers l'actuel chef de l'État.
    - En effet, plus de deux ans auparavant, le 9 février 2021 un groupe de parlementaires de l'opposition de droite LR déposait une proposition de loi formulée dans les mêmes termes : «L'affichage du portrait officiel du Président de la République est obligatoire dans toutes les mairies». Les auteurs de ce texte justifiaient leur démarche par le caractère démocratique et républicain de la nation française : «Afficher le portrait du Président de la République dans les maisons communes que sont les mairies de France n'est pas un geste politique, mais bien une marque civique d'appartenance à un pays démocratique et républicain, que l'ensemble des élus locaux et les citoyens doivent connaître et respecter.»
    - Maxime Tandonnet : L'exposition du portrait du chef de l'État en mairie n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870 (à une exception près).
    En vérité, l'exposition du portrait du chef de l'État en mairie n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870 (à une exception près). Le ministre de l'Intérieur l'a rappelé le 17 janvier 2012 dans le cadre d'une réponse à une question parlementaire : «L'apposition dans les mairies de la photographie officielle du Président de la République et la présence du buste de la Marianne ne relèvent ni d'un texte législatif ou réglementaire ni d'une règle coutumière reconnue par la jurisprudence. Il est d'un usage courant et conforme à la tradition républicaine.» Cette réponse invoquait en particulier «le respect des libertés locales».
    - Ainsi, il semble abusif de parler de démarche républicaine ou démocratique à propos de la création d'une obligation légale de ce type. D'ailleurs, le seul régime ayant rendu obligatoire l'affichage d'un portrait dans les mairies n'était ni républicain ni démocratique. Une instruction du ministre de l'Intérieur du gouvernement de Vichy, Marcel Peyrouton, le 9 octobre 1940, demandait que le portrait du chef de l'État français soit affiché sur les murs «des établissements publics, notamment des préfectures et des mairies, des établissements d'instruction, des bureaux de poste». Cette obligation a été abrogée à la Libération.
    - Bien entendu, le sujet peut paraître anecdotique : en quoi le fait de rendre obligatoire un usage républicain largement respecté serait-il gênant ? L'ordre du questionnement peut tout aussi bien être inversé : pourquoi, en l'absence de tout problème identifié, en finir avec une tradition – le volontariat et non la contrainte – relatif à l'affichage du portrait présidentiel en mairie ? Pourquoi cette initiative intervient-elle aujourd'hui, alors que depuis plus de 150 ans, l'absence de loi ou de règlement sur cette question n'a jamais soulevé de difficulté. Même le général de Gaulle, dont la Constitution du 4 octobre 1958 visait à renforcer le prestige et le pouvoir du président de la République, n'a pas voulu rendre l'exposition de son portrait en mairie juridiquement contraignante.
    - Cette initiative manifeste le franchissement d'un cran supplémentaire dans la personnalisation du pouvoir.
    - De fait, cette double initiative (en 2021 et 2023) a une signification profonde, reflétant l'un des traits de l'esprit du temps. Elle manifeste le franchissement d'un cran supplémentaire dans la personnalisation du pouvoir. La démocratie moderne suppose un équilibre entre «l'incarnation» et la chose publique ou l'intérêt général. Certes le pouvoir politique doit s'incarner dans une personnalité, mais sur la base d'un mandat temporaire, conditionnel, sous réserve de procédure de sanction d'une responsabilité, et seulement au service de la Nation et du bien collectif.
    - Ce principe de vigilance face à la personnalisation du pouvoir, qui caractérise la démocratie française depuis 1870, est sous-jacent à l'absence de caractère obligatoire à l'affichage du portrait présidentiel en mairie.
    - Les velléités de rendre cet affichage obligatoire traduisent la tentation du chef providentiel, sauveur par-delà les institutions. Elles reflètent un profond malaise du monde politique en général. La France cumule les échecs et les malheurs depuis plusieurs décennies. Elle a été traumatisée par la vague d'attentats islamistes et les deux années d'épidémie de Covid-19 et de suspension des libertés démocratiques (confinements, couvre-feu, pass-sanitaire, etc.).
    - Le bilan des politiques publiques est dramatique dans tous les domaines : violence, dette publique, prélèvements obligatoires, maîtrise des frontières, commerce extérieur, santé, énergie, logement, niveau scolaire, exemplarité politique, pouvoir d'achat (inflation), pauvreté… Face à l'impuissance, le culte de la personnalité est un mode de compensation et l'allégeance au «chef» doit se substituer à l'esprit critique et au débat d'idées. Bref, ne vous inquiétez pas, le portrait veille sur vous." ✍🏽🔥

    https://twitter.com/Hyperresilience/status/1658528133409038338
    ✍🏽 "L'obligation du portrait présidentiel dans les mairies, que veut imposer Macron, n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870. À une exception près, le régime de Vichy.✍🏽🔥 - Dans le sillage de la loi sur le drapeau européen, les députés ont voté le 11 mai un amendement rendant obligatoire le portrait présidentiel dans les mairies, une telle mesure ne s'inscrit pas dans la tradition démocratique française. - Le culte de la personnalité est directement lié aux régimes totalitaires, du style stalinien, pol potiste, Maoiste, hitlerien et enfin macroniste ! - «Parce que la mairie est la maison de tous les Français, je portais ce soir un amendement visant à rendre obligatoire l'affichage du portrait officiel du Président de la République dans toutes les mairies». Cette initiative (qui se superpose à celle visant à imposer le drapeau de l'Union européenne à la façade des mairies) n'est certes pas nouvelle. Il serait trompeur de l'interpréter comme une simple marque d'obséquiosité d'un député de la majorité présidentielle envers l'actuel chef de l'État. - En effet, plus de deux ans auparavant, le 9 février 2021 un groupe de parlementaires de l'opposition de droite LR déposait une proposition de loi formulée dans les mêmes termes : «L'affichage du portrait officiel du Président de la République est obligatoire dans toutes les mairies». Les auteurs de ce texte justifiaient leur démarche par le caractère démocratique et républicain de la nation française : «Afficher le portrait du Président de la République dans les maisons communes que sont les mairies de France n'est pas un geste politique, mais bien une marque civique d'appartenance à un pays démocratique et républicain, que l'ensemble des élus locaux et les citoyens doivent connaître et respecter.» - Maxime Tandonnet : L'exposition du portrait du chef de l'État en mairie n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870 (à une exception près). En vérité, l'exposition du portrait du chef de l'État en mairie n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870 (à une exception près). Le ministre de l'Intérieur l'a rappelé le 17 janvier 2012 dans le cadre d'une réponse à une question parlementaire : «L'apposition dans les mairies de la photographie officielle du Président de la République et la présence du buste de la Marianne ne relèvent ni d'un texte législatif ou réglementaire ni d'une règle coutumière reconnue par la jurisprudence. Il est d'un usage courant et conforme à la tradition républicaine.» Cette réponse invoquait en particulier «le respect des libertés locales». - Ainsi, il semble abusif de parler de démarche républicaine ou démocratique à propos de la création d'une obligation légale de ce type. D'ailleurs, le seul régime ayant rendu obligatoire l'affichage d'un portrait dans les mairies n'était ni républicain ni démocratique. Une instruction du ministre de l'Intérieur du gouvernement de Vichy, Marcel Peyrouton, le 9 octobre 1940, demandait que le portrait du chef de l'État français soit affiché sur les murs «des établissements publics, notamment des préfectures et des mairies, des établissements d'instruction, des bureaux de poste». Cette obligation a été abrogée à la Libération. - Bien entendu, le sujet peut paraître anecdotique : en quoi le fait de rendre obligatoire un usage républicain largement respecté serait-il gênant ? L'ordre du questionnement peut tout aussi bien être inversé : pourquoi, en l'absence de tout problème identifié, en finir avec une tradition – le volontariat et non la contrainte – relatif à l'affichage du portrait présidentiel en mairie ? Pourquoi cette initiative intervient-elle aujourd'hui, alors que depuis plus de 150 ans, l'absence de loi ou de règlement sur cette question n'a jamais soulevé de difficulté. Même le général de Gaulle, dont la Constitution du 4 octobre 1958 visait à renforcer le prestige et le pouvoir du président de la République, n'a pas voulu rendre l'exposition de son portrait en mairie juridiquement contraignante. - Cette initiative manifeste le franchissement d'un cran supplémentaire dans la personnalisation du pouvoir. - De fait, cette double initiative (en 2021 et 2023) a une signification profonde, reflétant l'un des traits de l'esprit du temps. Elle manifeste le franchissement d'un cran supplémentaire dans la personnalisation du pouvoir. La démocratie moderne suppose un équilibre entre «l'incarnation» et la chose publique ou l'intérêt général. Certes le pouvoir politique doit s'incarner dans une personnalité, mais sur la base d'un mandat temporaire, conditionnel, sous réserve de procédure de sanction d'une responsabilité, et seulement au service de la Nation et du bien collectif. - Ce principe de vigilance face à la personnalisation du pouvoir, qui caractérise la démocratie française depuis 1870, est sous-jacent à l'absence de caractère obligatoire à l'affichage du portrait présidentiel en mairie. - Les velléités de rendre cet affichage obligatoire traduisent la tentation du chef providentiel, sauveur par-delà les institutions. Elles reflètent un profond malaise du monde politique en général. La France cumule les échecs et les malheurs depuis plusieurs décennies. Elle a été traumatisée par la vague d'attentats islamistes et les deux années d'épidémie de Covid-19 et de suspension des libertés démocratiques (confinements, couvre-feu, pass-sanitaire, etc.). - Le bilan des politiques publiques est dramatique dans tous les domaines : violence, dette publique, prélèvements obligatoires, maîtrise des frontières, commerce extérieur, santé, énergie, logement, niveau scolaire, exemplarité politique, pouvoir d'achat (inflation), pauvreté… Face à l'impuissance, le culte de la personnalité est un mode de compensation et l'allégeance au «chef» doit se substituer à l'esprit critique et au débat d'idées. Bref, ne vous inquiétez pas, le portrait veille sur vous." ✍🏽🔥 https://twitter.com/Hyperresilience/status/1658528133409038338
    D'accord
    Haha
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  • Silvano Trotta : https://bonsens.info/communique-special-greffe-dorganes-des-non-vaccines/

    Le saviez-vous ?

    Depuis quelques années, si vous ne vous y opposez pas de votre vivant, vous êtes de fait donneur d’organes à votre mort. Si vous ne le souhaitez pas, vous devez absolument faire une opposition formelle.

    Avant de procéder à un prélèvement d’organes, les équipes médicales ont l’obligation de consulter le registre national des refus de dons d’organes.

    Aujourd’hui, la plupart des CHU refuse des greffes d’organes aux non vaccinés Covid-19, ce qui est totalement inadmissible.

    Lors du Live de BonSens, a été évoqué par Maitre Diane Protat le cas d’une femme [Madame X] retirée des listes d’attente de greffes de reins par le CHU de Dijon faute d’être vaccinée contre la COVID-19.

    Elle a saisit le Tribunal Administratif de Dijon, mais quelques jours avant l’audience, le CHU de DIJON a pris la décision de « changer ses pratiques » et l’a ré-intégrée (ainsi que d’autres patients dans la même situation) sur la liste d’attente des greffes en lui faisant signer un document indiquant qu’elle reconnaissait les dangers de ne pas être vaccinée lorsque l’on est en attente de greffe.

    ” Du fait de la persistance dans le temps de l’épidémie, nous sommes amenés à changer notre pratique consistant à placer les patients en contre-indication temporaire médicale sur la liste d’atteinte nationale et à envisager la transplantation rénale, même en l’absence de vaccination; ceci afin de garantir le principe d’équité dans l’accès à la greffe.”

    Mais de ce fait, le tribunal administratif de Dijon a radié l’affaire et aucune jurisprudence applicable pour d’autres personnes et à d’autres CHU n’existe.

    Madame X se bat pour que les autres CHU changent leurs pratiques et que son affaire profite à tous les autres personnes dans sa situation, en continuant l’affaire sur le fond.

    BonSens qui soutient cette personne, pose la question suivante et interpelle les autorités sanitaires.

    Que se passerait-il si tous les non vaccinés Covid-19 de France s’opposaient aux prélèvements de leurs organes suite à leur décès, c’est à dire s’ils se retiraient en masse de la liste des donneurs d’organes ?


    L’association BonSens.org pense qu’il est urgent que tous les non vaccinés Covid-19 nécessitant une greffe puissent ré-intégrer au plus vite la liste des receveurs afin de garantir le principe d’équité dans l’accès à la greffe

    🔹Rejoignez BonSens.org sur :
    Twitter Facebook TikTok
    🔹Pour adhérer c'est ici 👈
    🔹Faites un don ouvrant droit à réduction fiscale c'est ici 👈
    Silvano Trotta : https://bonsens.info/communique-special-greffe-dorganes-des-non-vaccines/ Le saviez-vous ? Depuis quelques années, si vous ne vous y opposez pas de votre vivant, vous êtes de fait donneur d’organes à votre mort. Si vous ne le souhaitez pas, vous devez absolument faire une opposition formelle. Avant de procéder à un prélèvement d’organes, les équipes médicales ont l’obligation de consulter le registre national des refus de dons d’organes. Aujourd’hui, la plupart des CHU refuse des greffes d’organes aux non vaccinés Covid-19, ce qui est totalement inadmissible. Lors du Live de BonSens, a été évoqué par Maitre Diane Protat le cas d’une femme [Madame X] retirée des listes d’attente de greffes de reins par le CHU de Dijon faute d’être vaccinée contre la COVID-19. Elle a saisit le Tribunal Administratif de Dijon, mais quelques jours avant l’audience, le CHU de DIJON a pris la décision de « changer ses pratiques » et l’a ré-intégrée (ainsi que d’autres patients dans la même situation) sur la liste d’attente des greffes en lui faisant signer un document indiquant qu’elle reconnaissait les dangers de ne pas être vaccinée lorsque l’on est en attente de greffe. ” Du fait de la persistance dans le temps de l’épidémie, nous sommes amenés à changer notre pratique consistant à placer les patients en contre-indication temporaire médicale sur la liste d’atteinte nationale et à envisager la transplantation rénale, même en l’absence de vaccination; ceci afin de garantir le principe d’équité dans l’accès à la greffe.” Mais de ce fait, le tribunal administratif de Dijon a radié l’affaire et aucune jurisprudence applicable pour d’autres personnes et à d’autres CHU n’existe. Madame X se bat pour que les autres CHU changent leurs pratiques et que son affaire profite à tous les autres personnes dans sa situation, en continuant l’affaire sur le fond. BonSens qui soutient cette personne, pose la question suivante et interpelle les autorités sanitaires. Que se passerait-il si tous les non vaccinés Covid-19 de France s’opposaient aux prélèvements de leurs organes suite à leur décès, c’est à dire s’ils se retiraient en masse de la liste des donneurs d’organes ? L’association BonSens.org pense qu’il est urgent que tous les non vaccinés Covid-19 nécessitant une greffe puissent ré-intégrer au plus vite la liste des receveurs afin de garantir le principe d’équité dans l’accès à la greffe 🔹Rejoignez BonSens.org sur : Twitter Facebook TikTok 🔹Pour adhérer c'est ici 👈 🔹Faites un don ouvrant droit à réduction fiscale c'est ici 👈
    BONSENS.INFO
    Communiqué spécial : Greffe d'organes des non vaccinés - BonSens.org
    Le saviez-vous ? Depuis quelques années, si vous ne vous y opposez pas de votre vivant, vous êtes de fait donneur d’organes à votre mort. Si vous ne le souhaitez pas, vous devez absolument faire une opposition formelle. Avant de procéder à un prélèvement d’organes, les équipes médicales ont l’obligation de consulter le registre national […]
    GRRR
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  • ⚖️ Dans l'Orne, suite à une décision des prud’hommes d’Alençon le mardi 1er mars, une infirmière qui avait refusé de se faire vacciner vient d'être réintégrée dans l'EHPAD où elle travaillait. Une décision qui s'inscrit à rebours de la jurisprudence. 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/la-justice-ordonne-la-reintegration-dune-infirmiere-non-vaccinee
    ⚖️ Dans l'Orne, suite à une décision des prud’hommes d’Alençon le mardi 1er mars, une infirmière qui avait refusé de se faire vacciner vient d'être réintégrée dans l'EHPAD où elle travaillait. Une décision qui s'inscrit à rebours de la jurisprudence. 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/la-justice-ordonne-la-reintegration-dune-infirmiere-non-vaccinee
    WWW.FRANCESOIR.FR
    La justice ordonne la réintégration d’une infirmière non-vaccinée et le paiement des salaires non-versés
    Une décision qui s'inscrit à rebours de la jurisprudence concernant le personnel soignant non-vacciné. Dans l'Orne, suite à une décision du conseil des prud’hommes d’Alençon datant du mardi 1er mars, une infirmière qui avait refusé de se faire vacciner vient d'être réintégrée dans l'EHPAD Les Laurentides à Tourouvre-au-Perche.
    J'adore
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  • COTISATION ENTRE PARENTSPOUR UN HUISSIER ET FAITE CONSTATER L INFRACTION DE L ART 221-5 EMPOISONNEMENT, SE QUI FERA JURISPRUDENCE POUR LA FRANCEENTIÈRE ,METTEZ DEVANTLEURS RESPONSABILITÉS LES CHEF D ÉTABLISSEMENT SCOLAIRE ET SURTOUT PAS AU DESSUS ,LE RESPONSABLEDE L ÉCOLE SEULEMENT ://vk.com/video619035831_456244833
    COTISATION ENTRE PARENTSPOUR UN HUISSIER ET FAITE CONSTATER L INFRACTION DE L ART 221-5 EMPOISONNEMENT, SE QUI FERA JURISPRUDENCE POUR LA FRANCEENTIÈRE ,METTEZ DEVANTLEURS RESPONSABILITÉS LES CHEF D ÉTABLISSEMENT SCOLAIRE ET SURTOUT PAS AU DESSUS ,LE RESPONSABLEDE L ÉCOLE SEULEMENT ://vk.com/video619035831_456244833
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