• 🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français
    Paris, le 23 novembre 2025

    Monsieur le Président de la Fédération de Russie,
    Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE
    @KremlinRussia_E

    @KremlinRussia


    Monsieur le Président,
    Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit :

    Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France.

    Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde.

    La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement.

    Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix

    Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune.

    Vive la paix entre les nations.
    Vive l’amitié franco-russe.
    Au nom du peuple français,

    Myriam

    https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
    🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français Paris, le 23 novembre 2025 Monsieur le Président de la Fédération de Russie, Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE @KremlinRussia_E @KremlinRussia Monsieur le Président, Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit : Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France. Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde. La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement. Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune. Vive la paix entre les nations. Vive l’amitié franco-russe. Au nom du peuple français, Myriam https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
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  • Lors d’une réunion à Paris le 12 mars 2024, la France et le Royaume-Uni ont discuté d’un plan visant à frapper directement la Russie en cas de violation d’un éventuel cessez-le-feu en Ukraine. Selon AP, des responsables occidentaux ont évoqué la possibilité de frappes immédiates, illustrant une volonté d’escalade contre Moscou.

    Sous l’impulsion du président Emmanuel Macron, les chefs militaires de 34 pays se sont réunis à Paris ce 12 mars pour discuter des prochaines étapes du conflit en Ukraine. Selon AP, Paris et Londres cherchent à renforcer leur implication militaire, avec un plan qui pourrait aller jusqu’à des frappes directes sur des cibles russes si Moscou décidait de lancer une offensive après une trêve éventuelle.

    L'île du Prince Rudolf, située dans l’océan Arctique, fait partie des possessions polaires de la Russie. MAE russe : l'OTAN fait peser de nouvelles menaces sur la sécurité de la Russie dans l'Arctique
    Un responsable occidental basé à Kiev, cité par AP, a confirmé que l’idée de frappes directes faisait partie des discussions. Il s’agirait de réagir militairement à toute violation d’un cessez-le-feu par la Russie, ce qui signifierait une escalade directe entre les puissances occidentales et Moscou.

    Outre cette possibilité d’attaque, la France et le Royaume-Uni envisagent la mise en place d’un contingent militaire en Ukraine sous prétexte de «protéger les infrastructures stratégiques». Ces troupes ne seraient pas directement sur la ligne de front mais stationnées près de sites sensibles, comme les centrales nucléaires. Ce contingent serait soutenu par des forces aériennes et navales occidentales, et le territoire ukrainien serait surveillé par des drones et d’autres technologies avancées.

    Un autre volet du plan concerne l’établissement de bases logistiques en Europe pour stocker des armes lourdes et du matériel militaire pouvant être déployés en urgence en Ukraine. Cette stratégie vise à maintenir une présence militaire occidentale permanente, même en cas de cessez-le-feu.

    Une ingérence qui risque d’aggraver le conflit
    Malgré l’avancement des discussions, aucun plan définitif n’a été adopté, et plusieurs questions restent ouvertes. Selon AP, il n’est toujours pas clair qui commanderait cette force et sous quel cadre légal elle opérerait. Les États-Unis n’ont pas été conviés à cette réunion, signe que Paris et Londres veulent affirmer leur autonomie militaire tout en poursuivant l’affrontement avec Moscou.

    Du côté de Kiev, Volodymyr Zelensky a salué l’initiative occidentale, tout en exprimant des doutes sur son efficacité. Selon AP, il réclame davantage d’armes et des engagements plus concrets pour assurer la sécurité de son pays. Cette position souligne la dépendance totale de l’Ukraine vis-à-vis de l’aide occidentale pour poursuivre les hostilités.

    À Moscou, les autorités n’ont pas encore réagi officiellement. Cependant, le Kremlin a déjà mis en garde à plusieurs reprises contre toute tentative d’ingérence militaire directe en Ukraine. La Russie a déclaré qu’elle considérerait l’arrivée de troupes étrangères sur le sol ukrainien comme une menace, pouvant entraîner des représailles militaires immédiates.

    Avec ces nouvelles discussions, la France et le Royaume-Uni confirment leur volonté d’envenimer la situation au lieu de chercher une véritable solution diplomatique. Alors que la Russie a déjà souligné l’inutilité de ces manœuvres occidentales, Paris et Londres semblent déterminés à poursuivre la confrontation, augmentant ainsi le risque d’une extension du conflit bien au-delà des frontières de l’Ukraine.

    Source : RT
    Lors d’une réunion à Paris le 12 mars 2024, la France et le Royaume-Uni ont discuté d’un plan visant à frapper directement la Russie en cas de violation d’un éventuel cessez-le-feu en Ukraine. Selon AP, des responsables occidentaux ont évoqué la possibilité de frappes immédiates, illustrant une volonté d’escalade contre Moscou. Sous l’impulsion du président Emmanuel Macron, les chefs militaires de 34 pays se sont réunis à Paris ce 12 mars pour discuter des prochaines étapes du conflit en Ukraine. Selon AP, Paris et Londres cherchent à renforcer leur implication militaire, avec un plan qui pourrait aller jusqu’à des frappes directes sur des cibles russes si Moscou décidait de lancer une offensive après une trêve éventuelle. L'île du Prince Rudolf, située dans l’océan Arctique, fait partie des possessions polaires de la Russie. MAE russe : l'OTAN fait peser de nouvelles menaces sur la sécurité de la Russie dans l'Arctique Un responsable occidental basé à Kiev, cité par AP, a confirmé que l’idée de frappes directes faisait partie des discussions. Il s’agirait de réagir militairement à toute violation d’un cessez-le-feu par la Russie, ce qui signifierait une escalade directe entre les puissances occidentales et Moscou. Outre cette possibilité d’attaque, la France et le Royaume-Uni envisagent la mise en place d’un contingent militaire en Ukraine sous prétexte de «protéger les infrastructures stratégiques». Ces troupes ne seraient pas directement sur la ligne de front mais stationnées près de sites sensibles, comme les centrales nucléaires. Ce contingent serait soutenu par des forces aériennes et navales occidentales, et le territoire ukrainien serait surveillé par des drones et d’autres technologies avancées. Un autre volet du plan concerne l’établissement de bases logistiques en Europe pour stocker des armes lourdes et du matériel militaire pouvant être déployés en urgence en Ukraine. Cette stratégie vise à maintenir une présence militaire occidentale permanente, même en cas de cessez-le-feu. Une ingérence qui risque d’aggraver le conflit Malgré l’avancement des discussions, aucun plan définitif n’a été adopté, et plusieurs questions restent ouvertes. Selon AP, il n’est toujours pas clair qui commanderait cette force et sous quel cadre légal elle opérerait. Les États-Unis n’ont pas été conviés à cette réunion, signe que Paris et Londres veulent affirmer leur autonomie militaire tout en poursuivant l’affrontement avec Moscou. Du côté de Kiev, Volodymyr Zelensky a salué l’initiative occidentale, tout en exprimant des doutes sur son efficacité. Selon AP, il réclame davantage d’armes et des engagements plus concrets pour assurer la sécurité de son pays. Cette position souligne la dépendance totale de l’Ukraine vis-à-vis de l’aide occidentale pour poursuivre les hostilités. À Moscou, les autorités n’ont pas encore réagi officiellement. Cependant, le Kremlin a déjà mis en garde à plusieurs reprises contre toute tentative d’ingérence militaire directe en Ukraine. La Russie a déclaré qu’elle considérerait l’arrivée de troupes étrangères sur le sol ukrainien comme une menace, pouvant entraîner des représailles militaires immédiates. Avec ces nouvelles discussions, la France et le Royaume-Uni confirment leur volonté d’envenimer la situation au lieu de chercher une véritable solution diplomatique. Alors que la Russie a déjà souligné l’inutilité de ces manœuvres occidentales, Paris et Londres semblent déterminés à poursuivre la confrontation, augmentant ainsi le risque d’une extension du conflit bien au-delà des frontières de l’Ukraine. Source : RT
    GRRR
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  • Claire Gabriel
    @Claire_Gabriel_

    #PavelDurov et son arrestation en France : La trêve politique annoncée par Macron durant les #JO2024 n’est plus qu’un lointain souvenir. La parenthèse "enchantée" s’est achevée le 23 août. Le 24, Pavel était arrêté au Bourget. Dans ma publication précédente, j’évoquais l’ascension de la censure qui pourrait rapidement arriver quant aux réseaux alternatifs.

    Ironie du sort, #Pédoland laisse des pédos agir en toute impunité depuis x temps, mais ce sont des enquêteurs de l’Ofmin de ce pays qui ont émis un mandat d’arrêt contre lui, notamment parce qu’il hébergerait sur son site des groupes de pédocriminels… Je ferai l’impasse sur Zuckerberg et ses réseaux, particulièrement Instagram où James Alefantis (pizzeria Comet Ping Pong dans l’affaire tristement baptisée "Pizzagate") partageait sans problème avec tous ses petits copains des contenus plus que douteux concernant les enfants…

    Ce qui est vraiment intéressant, c’est qui est vraiment Pavel Durov, ce russe multi-milliardaire de 39 ans, qui possède également la nationalité française et émiratie ? J’avais déjà fait pas mal de recherches sur lui il y a deux ans. Je n’émets aucun avis mais sa biographie et le personnage ont de quoi retenir l'attention.

    A 22 ans en 2006, en s’inspirant de la plateforme Facebook, il a fondé VK, le réseau social le plus populaire en Russie, en Ukraine et en Biélorussie. Fin 2011, son refus de fermer les pages d’opposants à Poutine sur VK, dont le blogueur Alexeï Navalny, lui a valu quelques ennuis avec le Kremlin. Et en 2014, sous la pression du Kremlin, il a été contraint de revendre ses parts dans VKontakte à l’oligarque Alicher Ousmanov et il s’est résolu à l’exil.

    Depuis 2014, il n’a plus d’adresse fixe et vit entre Londres, la Finlande, Berlin, les États-Unis, la France, l’Italie et Dubaï, où le siège de Telegram est domicilié (d’où sa nationalité dubaïote). Il a confié ne jamais rester plus de trois mois par an dans un pays pour "ne pas être trop dépendant d’une juridiction" en critiquant le gouvernement socialiste français qui ne pense qu’à réglementer et taxer ses citoyens qui travaillent dur avec des impôts scandaleusement élevés, pour dépenser ensuite cet argent dans des guerres inutiles au Moyen-Orient.

    Il avait déclaré adorer Paris mais pas la direction que le pays prenait. Il a toutefois été naturalisé français en 2021 et a bénéficié d’une procédure exceptionnelle, dite de l’étranger émérite, pour "avoir contribué au rayonnement de la France"… qui l’arrête désormais en lui reprochant aussi de ne pas dévoiler d’informations sur ses utilisateurs.
    Il avait demandé l’an passé à avoir le nom "Paul du Rove" sur son passeport français.
    Il possède également un passeport du paradis fiscal de Saint-Christophe-et-Niévès dans les Caraïbes.

    En 2014, Pavel a été nommé le leader nord-européen de moins de 30 ans le plus prometteur par le Nordic Business Forum et il a rejoint le Forum économique mondial Young Global Leaders en tant que représentant de la Finlande.
    C’est un adepte du yoga et du taoïsme, végétarien, qui ne boit jamais d’alcool, de thé ou de café, qui ne prend jamais de médicament et qui est vêtu en noir tous les jours de l'année.
    Il cultive volontairement sa ressemblance avec Neo du film "Matrix", dont il est fervent supporter.
    Il n’avait d’ailleurs absolument pas ce physique de Ken à la base et a eu recours à plusieurs opérations de chirurgie esthétique. (Cheveux, oreilles, dentition etc. Cf. image 2)
    Sa seule excentricité vestimentaire : des boutons de manchette en argent au logo de Telegram. (# impossible d’ailleurs à utiliser à ce jour en France.)

    Durov a déclaré sur Telegram avoir engendré pas moins de 100 enfants dans 12 pays grâce au don de sperme. Il préfère toutefois vivre seul et n’a jamais été marié. C'est un ami du français Arnaud Dassier, un entrepreneur particulièrement investi dans le monde digital, les médias et la communication, qui a été consultant et prestataire de services pour les campagnes web de Jacques Chirac (2002), de l’UMP (2005-2007) et de Nicolas Sarkozy (2007), avant de vendre son agence en 2008.
    Arnaud Dassier avait qualifié Pavel Durov de "frère en libertarianisme".

    Pavel avait dit quant à l’argent que celui-ci n’était pas très important, car il n’aime pas le style de vie des riches, affirmant que le plus important dans la vie, c’est la liberté.
    La dernière information et pas des moindres, car c’est probablement celle-ci qui a conduit à son arrestation : des pirates informatiques anti-israéliens qui auraient volé des gigaoctets de données israéliennes sensibles, auraient ensuite publié des informations classifiées sur son site Telegram.
    Telegram aurait refusé à la demande d’Israël de les censurer.
    A suivre…

    Claire Gabriel

    https://x.com/Claire_Gabriel_/status/1827757482308977102
    Claire Gabriel @Claire_Gabriel_ #PavelDurov et son arrestation en France : La trêve politique annoncée par Macron durant les #JO2024 n’est plus qu’un lointain souvenir. La parenthèse "enchantée" s’est achevée le 23 août. Le 24, Pavel était arrêté au Bourget. Dans ma publication précédente, j’évoquais l’ascension de la censure qui pourrait rapidement arriver quant aux réseaux alternatifs. Ironie du sort, #Pédoland laisse des pédos agir en toute impunité depuis x temps, mais ce sont des enquêteurs de l’Ofmin de ce pays qui ont émis un mandat d’arrêt contre lui, notamment parce qu’il hébergerait sur son site des groupes de pédocriminels… Je ferai l’impasse sur Zuckerberg et ses réseaux, particulièrement Instagram où James Alefantis (pizzeria Comet Ping Pong dans l’affaire tristement baptisée "Pizzagate") partageait sans problème avec tous ses petits copains des contenus plus que douteux concernant les enfants… Ce qui est vraiment intéressant, c’est qui est vraiment Pavel Durov, ce russe multi-milliardaire de 39 ans, qui possède également la nationalité française et émiratie ? J’avais déjà fait pas mal de recherches sur lui il y a deux ans. Je n’émets aucun avis mais sa biographie et le personnage ont de quoi retenir l'attention. A 22 ans en 2006, en s’inspirant de la plateforme Facebook, il a fondé VK, le réseau social le plus populaire en Russie, en Ukraine et en Biélorussie. Fin 2011, son refus de fermer les pages d’opposants à Poutine sur VK, dont le blogueur Alexeï Navalny, lui a valu quelques ennuis avec le Kremlin. Et en 2014, sous la pression du Kremlin, il a été contraint de revendre ses parts dans VKontakte à l’oligarque Alicher Ousmanov et il s’est résolu à l’exil. Depuis 2014, il n’a plus d’adresse fixe et vit entre Londres, la Finlande, Berlin, les États-Unis, la France, l’Italie et Dubaï, où le siège de Telegram est domicilié (d’où sa nationalité dubaïote). Il a confié ne jamais rester plus de trois mois par an dans un pays pour "ne pas être trop dépendant d’une juridiction" en critiquant le gouvernement socialiste français qui ne pense qu’à réglementer et taxer ses citoyens qui travaillent dur avec des impôts scandaleusement élevés, pour dépenser ensuite cet argent dans des guerres inutiles au Moyen-Orient. Il avait déclaré adorer Paris mais pas la direction que le pays prenait. Il a toutefois été naturalisé français en 2021 et a bénéficié d’une procédure exceptionnelle, dite de l’étranger émérite, pour "avoir contribué au rayonnement de la France"… qui l’arrête désormais en lui reprochant aussi de ne pas dévoiler d’informations sur ses utilisateurs. Il avait demandé l’an passé à avoir le nom "Paul du Rove" sur son passeport français. Il possède également un passeport du paradis fiscal de Saint-Christophe-et-Niévès dans les Caraïbes. En 2014, Pavel a été nommé le leader nord-européen de moins de 30 ans le plus prometteur par le Nordic Business Forum et il a rejoint le Forum économique mondial Young Global Leaders en tant que représentant de la Finlande. C’est un adepte du yoga et du taoïsme, végétarien, qui ne boit jamais d’alcool, de thé ou de café, qui ne prend jamais de médicament et qui est vêtu en noir tous les jours de l'année. Il cultive volontairement sa ressemblance avec Neo du film "Matrix", dont il est fervent supporter. Il n’avait d’ailleurs absolument pas ce physique de Ken à la base et a eu recours à plusieurs opérations de chirurgie esthétique. (Cheveux, oreilles, dentition etc. Cf. image 2) Sa seule excentricité vestimentaire : des boutons de manchette en argent au logo de Telegram. (# impossible d’ailleurs à utiliser à ce jour en France.) Durov a déclaré sur Telegram avoir engendré pas moins de 100 enfants dans 12 pays grâce au don de sperme. Il préfère toutefois vivre seul et n’a jamais été marié. C'est un ami du français Arnaud Dassier, un entrepreneur particulièrement investi dans le monde digital, les médias et la communication, qui a été consultant et prestataire de services pour les campagnes web de Jacques Chirac (2002), de l’UMP (2005-2007) et de Nicolas Sarkozy (2007), avant de vendre son agence en 2008. Arnaud Dassier avait qualifié Pavel Durov de "frère en libertarianisme". Pavel avait dit quant à l’argent que celui-ci n’était pas très important, car il n’aime pas le style de vie des riches, affirmant que le plus important dans la vie, c’est la liberté. La dernière information et pas des moindres, car c’est probablement celle-ci qui a conduit à son arrestation : des pirates informatiques anti-israéliens qui auraient volé des gigaoctets de données israéliennes sensibles, auraient ensuite publié des informations classifiées sur son site Telegram. Telegram aurait refusé à la demande d’Israël de les censurer. A suivre… Claire Gabriel https://x.com/Claire_Gabriel_/status/1827757482308977102
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  • Paris jette le fondateur de Telegram en prison ! | Idriss Aberkane reçoit Maître Massimo Bianchi

    Pavel Durov est un jeune prodige né en 1984, formé en philologie à l'Université d'Etat de Saint-Petersbourg. Il a fondé successivement Vkontakte, le Facebook Russe, puis Telegram, application de messagerie tellement sécurisée que même les militants macronistes l'ont utilisée durant leur première campagne électorale.

    C'est également un opposant à Vladimir Poutine, qui a acquis la nationalité française mais aussi celle de Saint-Kitts-et-Nevis par peur de poursuites du Kremlin. Sa plateforme Telegram a en effet été utilisée par l'armée Ukrainienne et par les commanditaires de différents attentats en Russie.

    Coup de théâtre, ce n'est pas la Russie qui l'arrête et le menace d'emblée de vingt ans de réclusion criminelle, mais bien la France qui lui avait pourtant accordé sa nationalité. Dans le même temps, et pur hasard bien sûr, Durov avait déclaré que sa société avait été approchée par le FBI pour y installer des "backdoors" (portes arrières ou failles de sécurité délibérées pour pratiquer la surveillance de masse) et qu'il avait refusé. Telegram avait également hébergé des sources utilisées par Haaretz pour faire des révélations fracassantes en Israël

    Il ne semble donc plus faire aucun doute quant aux motivations politiques cachées de l'arrestation du jeune entrepreneur. Nous recevons Maître Massimo Bianchi, pénaliste international et d'ailleurs polyglotte comme Durov, qui a beaucoup exercé dans et auprès de pays d'ex-URSS, pour analyser la situation. Avec lui nous simulerons aussi bien la défense que l'accusation, en tenant compte du caractère hautement politique de cette arrestation.

    Pour plus d'information:
    Maître Massimo Bianchi
    Avocat international, spécialiste de la défense de rupture

    https://youtu.be/p-BbIWuW7-E
    Paris jette le fondateur de Telegram en prison ! | Idriss Aberkane reçoit Maître Massimo Bianchi Pavel Durov est un jeune prodige né en 1984, formé en philologie à l'Université d'Etat de Saint-Petersbourg. Il a fondé successivement Vkontakte, le Facebook Russe, puis Telegram, application de messagerie tellement sécurisée que même les militants macronistes l'ont utilisée durant leur première campagne électorale. C'est également un opposant à Vladimir Poutine, qui a acquis la nationalité française mais aussi celle de Saint-Kitts-et-Nevis par peur de poursuites du Kremlin. Sa plateforme Telegram a en effet été utilisée par l'armée Ukrainienne et par les commanditaires de différents attentats en Russie. Coup de théâtre, ce n'est pas la Russie qui l'arrête et le menace d'emblée de vingt ans de réclusion criminelle, mais bien la France qui lui avait pourtant accordé sa nationalité. Dans le même temps, et pur hasard bien sûr, Durov avait déclaré que sa société avait été approchée par le FBI pour y installer des "backdoors" (portes arrières ou failles de sécurité délibérées pour pratiquer la surveillance de masse) et qu'il avait refusé. Telegram avait également hébergé des sources utilisées par Haaretz pour faire des révélations fracassantes en Israël Il ne semble donc plus faire aucun doute quant aux motivations politiques cachées de l'arrestation du jeune entrepreneur. Nous recevons Maître Massimo Bianchi, pénaliste international et d'ailleurs polyglotte comme Durov, qui a beaucoup exercé dans et auprès de pays d'ex-URSS, pour analyser la situation. Avec lui nous simulerons aussi bien la défense que l'accusation, en tenant compte du caractère hautement politique de cette arrestation. Pour plus d'information: Maître Massimo Bianchi Avocat international, spécialiste de la défense de rupture https://youtu.be/p-BbIWuW7-E
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  • 🔴 Viktor Orban : la lutte contre la catastrophe civilisationelle de l’Occident
    par Rod Dreher

    📍Alors que la plupart des autres dirigeants occidentaux sont aveugles qui dirigent des aveugles, Orbán voit l’avenir avec une clarté inégalée.

    Depuis Richard Nixon, l’Occident n’a jamais eu de leader politique national qui ait réfléchi aussi profondément à la géostratégie que le Hongrois Viktor Orban. Aimez-le ou détestez-le, c’est un homme profond. Son long discours au festival Tusvanhos en Roumanie en juillet a montré Orbán comme un véritable visionnaire, un homme dont les réalisations transcendent le moment présent et s'étendent bien au-delà des frontières de son petit pays d'Europe centrale. En fait, c’est un point de vue très typique d’Orbán : ce qui fait de lui un penseur civilisationnel si convaincant, c’est qu’il est si profondément enraciné dans le sol hongrois et qu’il en tire des leçons sur la nature humaine.
    Naturellement, les médias occidentaux couvrant cet événement n’y ont vu qu’un autre exemple du mécontentement agaçant des Magyars à l’égard de l’Union européenne. L’ambassadeur américain en Hongrie s’est plaint qu’Orban propageait les « théories du complot du Kremlin ». Mais si vous lisez la transcription anglaise du discours, vous verrez que les médias et d’autres ont manqué la composante philosophique du discours. Il est clair que le dirigeant hongrois, pour reprendre une expression populaire parmi la droite américaine, « sait quelle heure il est » tant au niveau mondial que local en Europe.

    « Des changements qui ne se sont pas produits depuis 500 ans arrivent », a déclaré Orban. « Ce à quoi nous sommes confrontés est en réalité un changement dans l’ordre mondial » alors que l’Asie devient le « centre dominant » du monde.

    Dans son discours de grande ampleur, Orbán a évoqué la nature de ce changement tectonique et la manière dont l’Europe et la Hongrie devraient répondre aux défis auxquels elles sont confrontées. Le prisme à travers lequel le Premier ministre envisage l’avenir mondial est la guerre russo-ukrainienne.

    Selon lui, le plus grand problème auquel le monde est confronté aujourd’hui est la faiblesse et la désintégration de l’Occident. Les peuples occidentaux, selon Orbán, ont tourné le dos aux idées et aux pratiques qui ont fait d’eux une grande civilisation. Et même si certains signes montrent que les gens ordinaires sont conscients de la crise et veulent du changement, les élites qui dirigent les pays occidentaux considèrent leurs peuples comme des fanatiques et des extrémistes. Si ni la classe dirigeante ni les gouvernés ne se font confiance, quel avenir pour la démocratie représentative ?
    Depuis les années 1960, les élites occidentales se sont consacrées à ce qu’on pourrait appeler le « John-Lennonisme » : une utopie imaginaire dans laquelle il n’y a ni religion, ni pays, rien pour lequel tuer ou mourir, et pas d’histoire : un paradis mondialiste dans lequel tous les gens ne vivent que pour les plaisirs d'aujourd'hui, notamment sexuels.
    Selon Orbán, une telle vision affaiblit et même élimine tout ce qui rend possible la création d’un État. Six décennies plus tard, les visionnaires lennonistes – notamment en Europe – ont créé une civilisation dans laquelle Dieu est mort ou mourant, où les migrants traversent en grand nombre des frontières que personne ne se soucie de protéger, et où les jeunes générations se soucient de l’histoire de leur peuple pour ensuite la mépriser.
    Il s’agit d’une civilisation dans laquelle les familles sont déchirées, la pornographie hardcore est omniprésente, la perversion sexuelle est célébrée comme la nouvelle norme et les enfants sont endoctrinés dans la haine et le désir de mutiler leur corps.

    Il s’agit d’une civilisation dans laquelle la solidarité est devenue de plus en plus difficile à imaginer, dans la mesure où les élites politiques, éducatives, commerciales et culturelles ont appris aux masses à ne se soucier que de leurs propres désirs et à accepter un tribalisme racial grossier (à moins d’être d’origine européenne).

    C’est une civilisation dans laquelle il n’y a rien pour quoi tuer ou mourir, car personne n’a de raison de vivre.

    Le Premier ministre a parlé de la cérémonie d'ouverture dégoûtante des Jeux olympiques de Paris, au cours de laquelle l'une des plus grandes nations du monde a choisi d'apparaître dans une émission mondiale depuis l'une des plus belles capitales du monde comme le leader d'une croisade historique pour la « liberté » qui exigeait la décapitation macabre de membres de la famille royale, et enfin, les homosexuels, les transgenres et les travestis ont joué dans une parodie grotesque de La Cène.
    « Ils ne sont pas devenus grands, ils sont devenus des nains », a dit Orbán, parlant non seulement de la France, mais aussi de l’homme occidental moderne.
    Orbán : " Ici, nous devons parler du secret de la grandeur. Quel est le secret de la grandeur ? Le secret de la grandeur est d'être capable de servir quelque chose de plus grand que soi. Pour ce faire, vous devez d'abord reconnaître que il y a quelque chose ou certaines choses dans le monde qui sont plus grandes que vous, et alors vous devez vous consacrer au service de ces choses plus grandes.
    Il n'y en a pas beaucoup. Vous avez votre propre Dieu, votre propre pays et votre propre famille. Mais si vous ne le faites pas et que vous vous concentrez plutôt sur votre propre grandeur, en pensant que vous êtes plus intelligent, plus beau, plus talentueux que la plupart des gens, si vous dépensez votre énergie là-dessus, à transmettre tout cela aux autres, alors ce que vous ce que vous obtenez n’est pas de la grandeur, mais de la grandeur.
    Et c’est pourquoi aujourd’hui, chaque fois que nous négocions avec les Européens occidentaux, dans chacun de leurs gestes, nous ressentons de l’arogance et non de la grandeur. Je dois dire qu'une situation s'est développée que l'on peut appeler le vide, et le sentiment d'excès qui l'accompagne donne lieu à l'agressivité. D’où l’émergence du « nain agressif » comme un nouveau type de personne. »
    Si quelqu’un en Europe lit encore Dante, il comprendra de quoi parle le Premier ministre hongrois. Dans le 15e chant de l'Enfer, le pèlerin Dante et son compagnon Virgile visitent un cercle de sodomites, où Dante rencontre son ancien mentor Brunetto Latini. Brunetto dit à Dante à quel point il est fier des réussites mondaines de son élève et l'encourage à continuer à écrire de la poésie pour sa gloire personnelle.
    Comme le contexte plus large du poème le montre clairement, le Cercle des Sodomites symbolise la stérilité culturelle néfaste qui vient du fait de ne se soucier que de soi et de satisfaire ses désirs immédiats. Au Purgatoire, le pèlerin de Dante découvre la vérité exprimée par Viktor Orbán dans Tusványos : ce n'est qu'en se consacrant au service d'objectifs plus élevés que l'on peut atteindre la véritable grandeur.
    Dante Alighieri était un poète célèbre de son temps, mais il n'est devenu vraiment grand que lorsqu'il est tombé en disgrâce et en exil, ce qui a tourné son regard vers Dieu et a donné naissance à la comédie. Personne ne se souvient du grandiose Brunetto Latini, mais comme l'a dit un jour T.S. Eliot, « Dante et Shakespeare se partagent le monde. Il n'y a pas de troisième".

    Orbán a avancé diverses propositions politiques sur ce que l’Europe doit faire pour éviter de devenir un « musée à ciel ouvert » dans un nouvel ordre mondial dynamique. Il ne semble toutefois pas convaincu que les pays d’Europe occidentale – contrairement aux pays d’Europe centrale – soient capables d’inverser leur déclin à ce stade. La dernière partie de son discours était consacrée au fait que la Hongrie avait élaboré un plan de survie et de prospérité en tant que nation dans un monde de changement radical et de déclin européen général.
    La dimension culturelle du plan d'Orbán est la plus difficile, même si c'est une dimension que toute nation européenne qui veut survivre à la crise qui nous frappe tous doit l'accepter. Tout cela peut être exprimé en une seule phrase : « Dieu, pays, famille ».
    Si les gens veulent survivre à cette catastrophe civilisationnelle, ils doivent abandonner le Grand Remplacement et ils devraient commencer à avoir des enfants. L'immigration n'est pas la solution. "L'expérience occidentale montre que s'il y a plus d'invités que de propriétaires, la maison cesse d'être un foyer ", a déclaré Orban. " C'est un risque que vous ne pouvez pas prendre."
    Il y a dix ans, un politologue qui étudie la politique familiale me disait qu'il venait de terminer une étude commandée par l'Union européenne pour savoir s'il était possible d'augmenter la natalité sans religion. Le scientifique a étudié le problème et est arrivé à la conclusion que non, c'est impossible. Il a déclaré que Bruxelles n'aimait pas cette conclusion, mais qu'il devait être honnête.

    D’une certaine manière, Orbán comprend sans aucun doute cela, puisqu’il a déclaré aux personnes rassemblées à Tusvanios que si la Hongrie abandonnait Dieu et devenait un pays sans « religion », cela signifierait abandonner la base culturelle de son État. Orban a dit :
    "La religion zéro est un état dans lequel la foi a disparu depuis longtemps, mais il y a aussi une perte de la capacité de la tradition chrétienne à nous fournir des règles de conduite culturelles et morales qui régissent nos relations, notre travail, notre argent, notre famille, nos relations sexuelles, et l'ordre, les priorités dans la façon dont nous nous traitons les uns les autres sont ce que les Occidentaux ont perdu.
    De manière controversée, Orban a lié l’avènement de la « religion zéro » à la reconnaissance du mariage homosexuel. Il n’est pas entré dans les détails, mais à certains égards, il a raison.
    Dans les années 1930, l’anthropologue social d’Oxford J. D. Unwin a publié Sex and Culture, une étude historique scientifique de quatre-vingts cultures et six civilisations. Unwin a conclu que la retenue sexuelle était le facteur le plus important dans le succès d'une culture ou d'une civilisation. La richesse s’accompagne d’une libéralisation sexuelle, qui accélère l’entropie sociale. Comme Unwin l’a découvert, la libéralisation sexuelle est également liée au déclin de la religion. Une fois qu’une culture ou une civilisation abandonne les restrictions sexuelles, son énergie sociale se dissipe en trois générations et les gens perdent tout intérêt pour la vie en dehors du quotidien.
    « Chaque société humaine est libre de choisir soit de faire preuve de plus d’énergie, soit de jouir de la liberté sexuelle ; il ne peut évidemment pas faire les deux sur plus d’une génération », a écrit Unwin.
    Ainsi, lorsqu’Orbán imputait au mariage homosexuel la mort de Dieu, il n’avait qu’en partie raison. Le mariage homosexuel n’aurait jamais eu lieu si la révolution sexuelle n’avait pas eu lieu dans les années 1960 et 1970. Le poète anglais caustique du milieu du siècle, Philip Larkin, a vu à travers les vaines promesses de cette révolution son nihilisme essentiel. Dans son poème de 1967 « High Windows », Larkin a décrit l'idée lennoniste de la liberté sexuelle :

    " Les cravates et les gestes sont jetés de côté
    Comme une moissonneuse-batteuse obsolète,
    Et tous les jeunes dévalent la longue colline
    Heureusement, sans fin . "
    Il est vrai que consacrer le mariage homosexuel dans la loi et la coutume comme l’équivalent du mariage hétérosexuel constitue un rubicon culturel et civilisationnel. C’est le moment où la tradition chrétienne, maltraitée et pervertie, finit par s’effondrer. Il est peu probable qu’un pays reconnaissant l’équivalence soit en mesure de récupérer ce qu’il a jeté. La Hongrie n'a pas encore bu ce poison spécial.
    Cependant, rien n’indique que le peuple hongrois soit religieux au-delà du nom. Le communisme a peut-être été relégué au cimetière de l’histoire, mais la révolution sexuelle reste pleinement en vigueur dans la Hongrie moderne. Une fervente catholique de Budapest, au début de la trentaine, s’est un jour plaint que sa génération « veut que la Hongrie soit uniquement la Suède magyar », c'est-à-dire laïque, libre sexuellement et vivant pour les plaisirs de la consommation.
    Alors que la plupart des autres présidents et premiers ministres occidentaux sont aveugles et conduisent des aveugles, Viktor Orbán voit l’avenir avec une clarté que ses collègues n’ont pas. Pourra-t-il convaincre les Hongrois de voir ce qu'il voit ? Un homme politique peut-il à lui seul convertir son pays au christianisme et le sauver de la nuit noire du déclin qui a englouti le continent et la civilisation ?
    Bien sûr, on attend trop d’un roi quand il est à la fois philosophe, prêtre et père de la nation. En fait, dans un passé lointain, un roi aurait pu le faire. Mais pas maintenant, pas à notre époque démocratique. Orbán a besoin d’alliés.
    Où sont les prêtres et les pasteurs ? Où sont les artistes et les personnalités culturelles qui rejettent le nihilisme et le désespoir à la mode affichés aux Jeux olympiques de Paris ? Où sont les pères et les mères qui élèvent des familles solides qui aiment Dieu, leur pays et leurs proches ? Où sont ces jeunes dont le visage est tellement collé à leurs appareils qu’ils ne voient pas approcher le bord du gouffre, qui sont prêts à cesser de trébucher dans l’oubli ? Ces questions concernent non seulement la Hongrie, mais tous les pays occidentaux, faibles et en déclin.
    Viktor Orban ne vivra pas éternellement. D’un point de vue politique, il n’est toujours qu’à une élection de la démission. Si la Hongrie ignore ses conseils et choisit de suivre la voie du libéralisme lennoniste avec Bruxelles et Washington, Orbán connaîtra une tragédie immédiate. Mais si cela se produit, alors, avec le temps, ceux qui restent de la nation hongroise comprendront, trop tard, que la tragédie leur appartient réellement.

    Via Péonia

    Article original :

    📍 https://katehon.com/ru/article/viktor-orban-borba-s-civilizacionnoy-katastrofoy-zapada

    8 août 2024

    https://x.com/Galadriell__/status/1821597847617253837
    🔴 Viktor Orban : la lutte contre la catastrophe civilisationelle de l’Occident par Rod Dreher 📍Alors que la plupart des autres dirigeants occidentaux sont aveugles qui dirigent des aveugles, Orbán voit l’avenir avec une clarté inégalée. Depuis Richard Nixon, l’Occident n’a jamais eu de leader politique national qui ait réfléchi aussi profondément à la géostratégie que le Hongrois Viktor Orban. Aimez-le ou détestez-le, c’est un homme profond. Son long discours au festival Tusvanhos en Roumanie en juillet a montré Orbán comme un véritable visionnaire, un homme dont les réalisations transcendent le moment présent et s'étendent bien au-delà des frontières de son petit pays d'Europe centrale. En fait, c’est un point de vue très typique d’Orbán : ce qui fait de lui un penseur civilisationnel si convaincant, c’est qu’il est si profondément enraciné dans le sol hongrois et qu’il en tire des leçons sur la nature humaine. Naturellement, les médias occidentaux couvrant cet événement n’y ont vu qu’un autre exemple du mécontentement agaçant des Magyars à l’égard de l’Union européenne. L’ambassadeur américain en Hongrie s’est plaint qu’Orban propageait les « théories du complot du Kremlin ». Mais si vous lisez la transcription anglaise du discours, vous verrez que les médias et d’autres ont manqué la composante philosophique du discours. Il est clair que le dirigeant hongrois, pour reprendre une expression populaire parmi la droite américaine, « sait quelle heure il est » tant au niveau mondial que local en Europe. « Des changements qui ne se sont pas produits depuis 500 ans arrivent », a déclaré Orban. « Ce à quoi nous sommes confrontés est en réalité un changement dans l’ordre mondial » alors que l’Asie devient le « centre dominant » du monde. Dans son discours de grande ampleur, Orbán a évoqué la nature de ce changement tectonique et la manière dont l’Europe et la Hongrie devraient répondre aux défis auxquels elles sont confrontées. Le prisme à travers lequel le Premier ministre envisage l’avenir mondial est la guerre russo-ukrainienne. Selon lui, le plus grand problème auquel le monde est confronté aujourd’hui est la faiblesse et la désintégration de l’Occident. Les peuples occidentaux, selon Orbán, ont tourné le dos aux idées et aux pratiques qui ont fait d’eux une grande civilisation. Et même si certains signes montrent que les gens ordinaires sont conscients de la crise et veulent du changement, les élites qui dirigent les pays occidentaux considèrent leurs peuples comme des fanatiques et des extrémistes. Si ni la classe dirigeante ni les gouvernés ne se font confiance, quel avenir pour la démocratie représentative ? Depuis les années 1960, les élites occidentales se sont consacrées à ce qu’on pourrait appeler le « John-Lennonisme » : une utopie imaginaire dans laquelle il n’y a ni religion, ni pays, rien pour lequel tuer ou mourir, et pas d’histoire : un paradis mondialiste dans lequel tous les gens ne vivent que pour les plaisirs d'aujourd'hui, notamment sexuels. Selon Orbán, une telle vision affaiblit et même élimine tout ce qui rend possible la création d’un État. Six décennies plus tard, les visionnaires lennonistes – notamment en Europe – ont créé une civilisation dans laquelle Dieu est mort ou mourant, où les migrants traversent en grand nombre des frontières que personne ne se soucie de protéger, et où les jeunes générations se soucient de l’histoire de leur peuple pour ensuite la mépriser. Il s’agit d’une civilisation dans laquelle les familles sont déchirées, la pornographie hardcore est omniprésente, la perversion sexuelle est célébrée comme la nouvelle norme et les enfants sont endoctrinés dans la haine et le désir de mutiler leur corps. Il s’agit d’une civilisation dans laquelle la solidarité est devenue de plus en plus difficile à imaginer, dans la mesure où les élites politiques, éducatives, commerciales et culturelles ont appris aux masses à ne se soucier que de leurs propres désirs et à accepter un tribalisme racial grossier (à moins d’être d’origine européenne). C’est une civilisation dans laquelle il n’y a rien pour quoi tuer ou mourir, car personne n’a de raison de vivre. Le Premier ministre a parlé de la cérémonie d'ouverture dégoûtante des Jeux olympiques de Paris, au cours de laquelle l'une des plus grandes nations du monde a choisi d'apparaître dans une émission mondiale depuis l'une des plus belles capitales du monde comme le leader d'une croisade historique pour la « liberté » qui exigeait la décapitation macabre de membres de la famille royale, et enfin, les homosexuels, les transgenres et les travestis ont joué dans une parodie grotesque de La Cène. « Ils ne sont pas devenus grands, ils sont devenus des nains », a dit Orbán, parlant non seulement de la France, mais aussi de l’homme occidental moderne. Orbán : " Ici, nous devons parler du secret de la grandeur. Quel est le secret de la grandeur ? Le secret de la grandeur est d'être capable de servir quelque chose de plus grand que soi. Pour ce faire, vous devez d'abord reconnaître que il y a quelque chose ou certaines choses dans le monde qui sont plus grandes que vous, et alors vous devez vous consacrer au service de ces choses plus grandes. Il n'y en a pas beaucoup. Vous avez votre propre Dieu, votre propre pays et votre propre famille. Mais si vous ne le faites pas et que vous vous concentrez plutôt sur votre propre grandeur, en pensant que vous êtes plus intelligent, plus beau, plus talentueux que la plupart des gens, si vous dépensez votre énergie là-dessus, à transmettre tout cela aux autres, alors ce que vous ce que vous obtenez n’est pas de la grandeur, mais de la grandeur. Et c’est pourquoi aujourd’hui, chaque fois que nous négocions avec les Européens occidentaux, dans chacun de leurs gestes, nous ressentons de l’arogance et non de la grandeur. Je dois dire qu'une situation s'est développée que l'on peut appeler le vide, et le sentiment d'excès qui l'accompagne donne lieu à l'agressivité. D’où l’émergence du « nain agressif » comme un nouveau type de personne. » Si quelqu’un en Europe lit encore Dante, il comprendra de quoi parle le Premier ministre hongrois. Dans le 15e chant de l'Enfer, le pèlerin Dante et son compagnon Virgile visitent un cercle de sodomites, où Dante rencontre son ancien mentor Brunetto Latini. Brunetto dit à Dante à quel point il est fier des réussites mondaines de son élève et l'encourage à continuer à écrire de la poésie pour sa gloire personnelle. Comme le contexte plus large du poème le montre clairement, le Cercle des Sodomites symbolise la stérilité culturelle néfaste qui vient du fait de ne se soucier que de soi et de satisfaire ses désirs immédiats. Au Purgatoire, le pèlerin de Dante découvre la vérité exprimée par Viktor Orbán dans Tusványos : ce n'est qu'en se consacrant au service d'objectifs plus élevés que l'on peut atteindre la véritable grandeur. Dante Alighieri était un poète célèbre de son temps, mais il n'est devenu vraiment grand que lorsqu'il est tombé en disgrâce et en exil, ce qui a tourné son regard vers Dieu et a donné naissance à la comédie. Personne ne se souvient du grandiose Brunetto Latini, mais comme l'a dit un jour T.S. Eliot, « Dante et Shakespeare se partagent le monde. Il n'y a pas de troisième". Orbán a avancé diverses propositions politiques sur ce que l’Europe doit faire pour éviter de devenir un « musée à ciel ouvert » dans un nouvel ordre mondial dynamique. Il ne semble toutefois pas convaincu que les pays d’Europe occidentale – contrairement aux pays d’Europe centrale – soient capables d’inverser leur déclin à ce stade. La dernière partie de son discours était consacrée au fait que la Hongrie avait élaboré un plan de survie et de prospérité en tant que nation dans un monde de changement radical et de déclin européen général. La dimension culturelle du plan d'Orbán est la plus difficile, même si c'est une dimension que toute nation européenne qui veut survivre à la crise qui nous frappe tous doit l'accepter. Tout cela peut être exprimé en une seule phrase : « Dieu, pays, famille ». Si les gens veulent survivre à cette catastrophe civilisationnelle, ils doivent abandonner le Grand Remplacement et ils devraient commencer à avoir des enfants. L'immigration n'est pas la solution. "L'expérience occidentale montre que s'il y a plus d'invités que de propriétaires, la maison cesse d'être un foyer ", a déclaré Orban. " C'est un risque que vous ne pouvez pas prendre." Il y a dix ans, un politologue qui étudie la politique familiale me disait qu'il venait de terminer une étude commandée par l'Union européenne pour savoir s'il était possible d'augmenter la natalité sans religion. Le scientifique a étudié le problème et est arrivé à la conclusion que non, c'est impossible. Il a déclaré que Bruxelles n'aimait pas cette conclusion, mais qu'il devait être honnête. D’une certaine manière, Orbán comprend sans aucun doute cela, puisqu’il a déclaré aux personnes rassemblées à Tusvanios que si la Hongrie abandonnait Dieu et devenait un pays sans « religion », cela signifierait abandonner la base culturelle de son État. Orban a dit : "La religion zéro est un état dans lequel la foi a disparu depuis longtemps, mais il y a aussi une perte de la capacité de la tradition chrétienne à nous fournir des règles de conduite culturelles et morales qui régissent nos relations, notre travail, notre argent, notre famille, nos relations sexuelles, et l'ordre, les priorités dans la façon dont nous nous traitons les uns les autres sont ce que les Occidentaux ont perdu. De manière controversée, Orban a lié l’avènement de la « religion zéro » à la reconnaissance du mariage homosexuel. Il n’est pas entré dans les détails, mais à certains égards, il a raison. Dans les années 1930, l’anthropologue social d’Oxford J. D. Unwin a publié Sex and Culture, une étude historique scientifique de quatre-vingts cultures et six civilisations. Unwin a conclu que la retenue sexuelle était le facteur le plus important dans le succès d'une culture ou d'une civilisation. La richesse s’accompagne d’une libéralisation sexuelle, qui accélère l’entropie sociale. Comme Unwin l’a découvert, la libéralisation sexuelle est également liée au déclin de la religion. Une fois qu’une culture ou une civilisation abandonne les restrictions sexuelles, son énergie sociale se dissipe en trois générations et les gens perdent tout intérêt pour la vie en dehors du quotidien. « Chaque société humaine est libre de choisir soit de faire preuve de plus d’énergie, soit de jouir de la liberté sexuelle ; il ne peut évidemment pas faire les deux sur plus d’une génération », a écrit Unwin. Ainsi, lorsqu’Orbán imputait au mariage homosexuel la mort de Dieu, il n’avait qu’en partie raison. Le mariage homosexuel n’aurait jamais eu lieu si la révolution sexuelle n’avait pas eu lieu dans les années 1960 et 1970. Le poète anglais caustique du milieu du siècle, Philip Larkin, a vu à travers les vaines promesses de cette révolution son nihilisme essentiel. Dans son poème de 1967 « High Windows », Larkin a décrit l'idée lennoniste de la liberté sexuelle : " Les cravates et les gestes sont jetés de côté Comme une moissonneuse-batteuse obsolète, Et tous les jeunes dévalent la longue colline Heureusement, sans fin . " Il est vrai que consacrer le mariage homosexuel dans la loi et la coutume comme l’équivalent du mariage hétérosexuel constitue un rubicon culturel et civilisationnel. C’est le moment où la tradition chrétienne, maltraitée et pervertie, finit par s’effondrer. Il est peu probable qu’un pays reconnaissant l’équivalence soit en mesure de récupérer ce qu’il a jeté. La Hongrie n'a pas encore bu ce poison spécial. Cependant, rien n’indique que le peuple hongrois soit religieux au-delà du nom. Le communisme a peut-être été relégué au cimetière de l’histoire, mais la révolution sexuelle reste pleinement en vigueur dans la Hongrie moderne. Une fervente catholique de Budapest, au début de la trentaine, s’est un jour plaint que sa génération « veut que la Hongrie soit uniquement la Suède magyar », c'est-à-dire laïque, libre sexuellement et vivant pour les plaisirs de la consommation. Alors que la plupart des autres présidents et premiers ministres occidentaux sont aveugles et conduisent des aveugles, Viktor Orbán voit l’avenir avec une clarté que ses collègues n’ont pas. Pourra-t-il convaincre les Hongrois de voir ce qu'il voit ? Un homme politique peut-il à lui seul convertir son pays au christianisme et le sauver de la nuit noire du déclin qui a englouti le continent et la civilisation ? Bien sûr, on attend trop d’un roi quand il est à la fois philosophe, prêtre et père de la nation. En fait, dans un passé lointain, un roi aurait pu le faire. Mais pas maintenant, pas à notre époque démocratique. Orbán a besoin d’alliés. Où sont les prêtres et les pasteurs ? Où sont les artistes et les personnalités culturelles qui rejettent le nihilisme et le désespoir à la mode affichés aux Jeux olympiques de Paris ? Où sont les pères et les mères qui élèvent des familles solides qui aiment Dieu, leur pays et leurs proches ? Où sont ces jeunes dont le visage est tellement collé à leurs appareils qu’ils ne voient pas approcher le bord du gouffre, qui sont prêts à cesser de trébucher dans l’oubli ? Ces questions concernent non seulement la Hongrie, mais tous les pays occidentaux, faibles et en déclin. Viktor Orban ne vivra pas éternellement. D’un point de vue politique, il n’est toujours qu’à une élection de la démission. Si la Hongrie ignore ses conseils et choisit de suivre la voie du libéralisme lennoniste avec Bruxelles et Washington, Orbán connaîtra une tragédie immédiate. Mais si cela se produit, alors, avec le temps, ceux qui restent de la nation hongroise comprendront, trop tard, que la tragédie leur appartient réellement. Via Péonia Article original : 📍 https://katehon.com/ru/article/viktor-orban-borba-s-civilizacionnoy-katastrofoy-zapada 8 août 2024 https://x.com/Galadriell__/status/1821597847617253837
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  • Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, affirme ce 28 avil que, sur le front, les troupes ukrainiennes sont prises de panique, il précise également que la Russie doit «maintenir cette dynamique»
    Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, affirme ce 28 avil que, sur le front, les troupes ukrainiennes sont prises de panique, il précise également que la Russie doit «maintenir cette dynamique»
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  • Un char Abrams neutralisé par les troupes russes a été évacué de la ligne de front. Il doit être exposé au parc de la Victoire de Moscou avec les autres blindés occidentaux capturés par l’armée russe.

    «Les combattants du groupement Centre ont bien réussi à évacuer le char du front. Bientôt, tout le monde pourra le voir lors de l’exposition à Poklonnaïa Gora», a déclaré à RIA Novosti Alexandre Savtchouk, responsable du service de presse du Groupement de troupes Centre.

    Dans une vidéo, on aperçoit le blindé Abrams M1, fleuron de l'industrie militaro-industrielle américaine, tracté par des mécaniciens de l'armée russe dans la région d'Avdeïevka dans le Donbass.

    https://vk.com/video-216965535_456247965

    Les Abrams traqués par les drones russes
    Une humiliation que Washington aurait sans doute voulu épargner à son char Abrams. Le 26 avril, AP rapportait, citant «deux responsables militaires américains», que Kiev avait «pour l’instant mis de côté les chars de combat Abrams M1A1 fournis par les États-Unis», les drones russes ayant rendu «trop difficile leur fonctionnement sans être détectés».

    31 Abrams avaient été envoyés à l’armée ukrainienne en janvier 2023, après une intense campagne de lobbying de Volodymyr Zelensky qui les jugeait essentiels pour percer le front. Equipé d’un canon de 120 mm, ce char est en dotation dans l’armée américaine depuis le milieu des années 1980. Néanmoins, les États-Unis n’ont pas envoyé les plus récentes versions du M1, craignant que les technologies qui les équipent ne tombent aux mains des Russes.

    Cinq Abrams ont été détruits
    Ceux-ci n’ont pas été engagés lors de l’échec de la contre-offensive de l’été 2023, et n’ont été repérés sur le front qu’au début de l’année 2024. L’armée russe a dans les premières semaines de l'année, revendiqué en avoir éliminé cinq, diffusant plusieurs vidéos de leur neutralisation par des drones ou des tirs à bout portant. Un chiffre confirmé le 20 avril dernier par le New York Times, citant un officiel américain sous couvert d’anonymat.

    «Ils brûleront aussi», avait prévenu en septembre 2023 le Kremlin, qui estime qu’aucune livraison occidentale ne peut changer l’issue du conflit. Un blindé Leopard 2 allemand est aussi exposé à Moscou avec, entre autres, un Bradley américain et un AMX français.
    Un char Abrams neutralisé par les troupes russes a été évacué de la ligne de front. Il doit être exposé au parc de la Victoire de Moscou avec les autres blindés occidentaux capturés par l’armée russe. «Les combattants du groupement Centre ont bien réussi à évacuer le char du front. Bientôt, tout le monde pourra le voir lors de l’exposition à Poklonnaïa Gora», a déclaré à RIA Novosti Alexandre Savtchouk, responsable du service de presse du Groupement de troupes Centre. Dans une vidéo, on aperçoit le blindé Abrams M1, fleuron de l'industrie militaro-industrielle américaine, tracté par des mécaniciens de l'armée russe dans la région d'Avdeïevka dans le Donbass. https://vk.com/video-216965535_456247965 Les Abrams traqués par les drones russes Une humiliation que Washington aurait sans doute voulu épargner à son char Abrams. Le 26 avril, AP rapportait, citant «deux responsables militaires américains», que Kiev avait «pour l’instant mis de côté les chars de combat Abrams M1A1 fournis par les États-Unis», les drones russes ayant rendu «trop difficile leur fonctionnement sans être détectés». 31 Abrams avaient été envoyés à l’armée ukrainienne en janvier 2023, après une intense campagne de lobbying de Volodymyr Zelensky qui les jugeait essentiels pour percer le front. Equipé d’un canon de 120 mm, ce char est en dotation dans l’armée américaine depuis le milieu des années 1980. Néanmoins, les États-Unis n’ont pas envoyé les plus récentes versions du M1, craignant que les technologies qui les équipent ne tombent aux mains des Russes. Cinq Abrams ont été détruits Ceux-ci n’ont pas été engagés lors de l’échec de la contre-offensive de l’été 2023, et n’ont été repérés sur le front qu’au début de l’année 2024. L’armée russe a dans les premières semaines de l'année, revendiqué en avoir éliminé cinq, diffusant plusieurs vidéos de leur neutralisation par des drones ou des tirs à bout portant. Un chiffre confirmé le 20 avril dernier par le New York Times, citant un officiel américain sous couvert d’anonymat. «Ils brûleront aussi», avait prévenu en septembre 2023 le Kremlin, qui estime qu’aucune livraison occidentale ne peut changer l’issue du conflit. Un blindé Leopard 2 allemand est aussi exposé à Moscou avec, entre autres, un Bradley américain et un AMX français.
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  • Caroline Galactéros, docteur en Science politique, auditeur de l’IHEDN, Géopolitologue, Colonel dans la réserve opérationnelle des armées
    « La guerre était dans les cartons depuis des années. Nous (la France) formons les forces ukrainiennes depuis 2015.»

    «On a tort de pousser la Russie dans ses retranchements jusqu’au moment où elle ne pourra plus faire autrement que de montrer qu’elle ne bluffe pas»

    Selon la géopolitologue Caroline Galactéros, l’Occident met sans arrêt la Russie à l’épreuve alors que le Kremlin a plusieurs fois expliqué que Moscou se réservait le droit d’effectuer une frappe tactique nucléaire au cas de menace existentielle pour l’État russe."

    "Mais pourquoi n’entendons nous que très rarement ce type de prise de parole ? Pourquoi cette analyse, cet angle de vue sur l’Ukraine n’est jamais abordé par les médias publics ?
    Il est temps de fermer la télévision, non?"

    Liens des vidéos :
    https://youtu.be/er12XdZZ7CM
    ou extraits :
    https://twitter.com/i/status/1774598691518550083
    ou
    https://vk.com/video403344501_456259520
    et
    https://vk.com/video503840111_456241596
    Caroline Galactéros, docteur en Science politique, auditeur de l’IHEDN, Géopolitologue, Colonel dans la réserve opérationnelle des armées « La guerre était dans les cartons depuis des années. Nous (la France) formons les forces ukrainiennes depuis 2015.» «On a tort de pousser la Russie dans ses retranchements jusqu’au moment où elle ne pourra plus faire autrement que de montrer qu’elle ne bluffe pas» Selon la géopolitologue Caroline Galactéros, l’Occident met sans arrêt la Russie à l’épreuve alors que le Kremlin a plusieurs fois expliqué que Moscou se réservait le droit d’effectuer une frappe tactique nucléaire au cas de menace existentielle pour l’État russe." "Mais pourquoi n’entendons nous que très rarement ce type de prise de parole ? Pourquoi cette analyse, cet angle de vue sur l’Ukraine n’est jamais abordé par les médias publics ? Il est temps de fermer la télévision, non?" Liens des vidéos : https://youtu.be/er12XdZZ7CM ou extraits : https://twitter.com/i/status/1774598691518550083 ou https://vk.com/video403344501_456259520 et https://vk.com/video503840111_456241596
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  • "🔴 C'est la guerre : le vrai hachoir à viande commence maintenant
    par Pepe Escobar

    📍 Fini le jeu d'ombres. C'est maintenant au grand jour. Tous les coups sont permis.

    ✔️ Pièce 1 : Vendredi 22 mars 2024. C'est la guerre. Le Kremlin, par l'intermédiaire de Peskov, l'admet enfin, officiellement.

    La citation :

    "La Russie ne peut pas permettre l'existence à ses frontières d'un État qui a l'intention avérée d'utiliser toutes les méthodes pour lui prendre la Crimée, sans parler du territoire de nouvelles régions."

    Traduction : le bâtard de Kiev construit par l'hégémon est condamné, d'une manière ou d'une autre. Le signal du Kremlin : La phrase "Nous n'avons même pas commencé" ça commence maintenant.

    ✔️Pièce à conviction n° 2 : vendredi après-midi, quelques heures après Peskov. Confirmé par une source européenne sérieuse - et non russe. Le premier contre-signal.

    Des troupes régulières françaises, allemandes et polonaises sont arrivées, par voie ferroviaire et aérienne, à Cherkassy, au sud de Kiev. Une force substantielle. Aucun chiffre n'a filtré. Ils sont logés dans des écoles. À toutes fins utiles, il s'agit d'une force de l'OTAN.

    C'est le signe que "les jeux commencent". Du point de vue russe, les cartes de visite de M. Khinzal vont être très demandées.

    ✔️ Pièce 3 : vendredi soir. Attaque terroriste à Crocus City, une salle de concert au nord-ouest de Moscou. Un commando très entraîné tire à vue, à bout portant, de sang-froid, puis met le feu à une salle de concert. Le contre-signal définitif : le champ de bataille s'étant effondré, il ne reste plus que le terrorisme à Moscou.

    Au moment même où la terreur frappait Moscou, les États-Unis et le Royaume-Uni, en Asie du Sud-Ouest, bombardaient Sanaa, la capitale du Yémen, avec au moins cinq frappes.

    Une belle coordination. Le Yémen vient de conclure un accord stratégique à Oman avec la Russie et la Chine pour une navigation sans encombre dans la mer Rouge, et figure parmi les principaux candidats à l'expansion des BRICS+ lors du sommet de Kazan en octobre prochain.

    Non seulement les Houthis sont en train de vaincre de manière spectaculaire la thalassocratie, mais ils ont aussi le partenariat stratégique Russie-Chine de leur côté. En assurant à la Chine et à la Russie que leurs navires peuvent naviguer sans problème dans le Bab-al-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d'Aden, ils obtiennent le soutien politique total de Pékin et de Moscou.

    Les sponsors restent les mêmes

    Moscou, au cœur de la nuit, avant l'aube du samedi 23. Pratiquement personne ne dort. Les rumeurs dansent comme des derviches sur d'innombrables écrans. Bien entendu, rien n'a encore été confirmé. Seul le FSB aura des réponses. Une vaste enquête est en cours.

    La date du massacre de Crocus est assez intrigante. Un vendredi pendant le ramadan. Les vrais musulmans ne songeraient même pas à perpétrer un meurtre de masse de civils non armés en une occasion aussi sacrée. Comparez-le à la carte ISIS brandie frénétiquement par les suspects habituels.

    Pour citer les Talking Heads : "Ce n'est pas une fête, ce n'est pas une discothèque, ce n'est pas un jeu d'enfant. Oh non, il s'agit plutôt d'une opération psychologique américaine. ISIS est une caricature de mercenaires et de fiers-à-bras. Pas de vrais musulmans. Et tout le monde sait qui les finance et les arme.

    Cela conduit au scénario le plus probable, avant que le FSB n'intervienne : Les hommes de main d'ISIS importés du champ de bataille syrien - en l'état, probablement des Tadjiks - entraînés par la CIA et le MI6, travaillant pour le compte du SBU ukrainien. Plusieurs témoins à Crocus ont parlé de "Wahhabis" - comme si les tueurs du commando ne ressemblaient pas à des Slaves.

    C'est au Serbe Aleksandar Vucic qu'il revenait d'aller droit au but. Il a établi un lien direct entre les "avertissements" émis début mars par les ambassades américaine et britannique, qui demandaient à leurs ressortissants de ne pas se rendre dans les lieux publics de Moscou, et le services de renseignement de la CIA et du MI6 disposaient d'informations privilégiées sur un éventuel terrorisme et ne les avaient pas divulguées à Moscou.

    L'intrigue se corse lorsqu'il est établi que Crocus appartient aux Agalarov : une famille milliardaire azerbaïdjanaise et russe, amie très proche de...

    ... Donald Trump.

    Il s'agit là d'une cible toute désignée par l'État profond.

    Spin-off de l'ISIS ou banderistes - les commanditaires restent les mêmes. Le clownesque secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, Oleksiy Danilov, a été assez stupide pour confirmer virtuellement et indirectement qu'ils l'avaient fait, en déclarant à la télévision ukrainienne : "Nous allons leur donner [aux Russes] ce genre d'amusement plus souvent."

    Mais c'est à Sergei Goncharov, un vétéran de l'unité d'élite antiterroriste Russia Alpha, qu'il revient de percer l'énigme : il a déclaré à Sputnik que le cerveau le plus probable est Kyrylo Budanov, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense.

    Le "chef des espions" qui se trouve être le principal atout de la CIA à Kiev.

    Il faut que ça dure jusqu'au dernier Ukrainien.

    Les trois pièces ci-dessus complètent ce que le chef du comité militaire de l'OTAN, Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev

    Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev : "Il faut plus que des grenades, il faut des gens pour remplacer les morts et les blessés. Et cela signifie une mobilisation".

    Traduction : L'OTAN a précisé qu'il s'agissait d'une guerre jusqu'au dernier Ukrainien.

    Et les "dirigeants" de Kiev ne l'ont toujours pas compris. L'ancien ministre des infrastructures Omelyan : "Si nous gagnons, nous rembourserons avec du pétrole, du gaz, des diamants et de la fourrure russes. Si nous perdons, il ne sera plus question d'argent - l'Occident pensera à la façon de survivre."

    Parallèlement, le chétif "jardin et jungle" Borrell a admis qu'il serait "difficile" pour l'UE de trouver 50 milliards d'euros supplémentaires pour Kiev si Washington mettait fin à ses activités. Les dirigeants en sweat-shirt alimentés à la cocaïne pensent en fait que Washington ne les "aide" pas sous la forme de prêts, mais sous la forme de cadeaux. Et il en va de même pour l'UE.

    Le théâtre de l'absurde est inégalable. Le chancelier allemand de la saucisse de foie croit en fait que le produit des actifs russes volés "n'appartient à personne" et qu'il peut donc être utilisé pour financer l'armement supplémentaire de Kiev.

    Toute personne dotée d'un cerveau sait qu'utiliser les intérêts des avoirs russes "gelés", en réalité volés, pour armer l'Ukraine est une impasse - à moins de voler tous les avoirs de la Russie, soit environ 200 milliards de dollars, principalement garés en Belgique et en Suisse : cela détruirait l'euro pour de bon, et l'ensemble de l'économie de l'UE par la même occasion.

    Les eurocrates feraient mieux d'écouter Elvira Nabiullina, la grande "perturbatrice" (selon la terminologie américaine) de la Banque centrale russe : La Banque de Russie prendra les "mesures appropriées" si l'UE fait quoi que ce soit au sujet des avoirs russes "gelés"/volés.

    Il va sans dire que les trois pièces à conviction ci-dessus réduisent à néant le cirque de "La Cage aux Folles" promu par le Petit Roi chétif, désormais connu dans ses domaines français sous le nom de Macronapoléon.

    La quasi-totalité de la planète, y compris le Nord anglophone, s'était déjà moquée des "exploits" de son Armée du Moulin Rouge.

    Des soldats français, allemands et polonais de l'OTAN se trouvent déjà dans le sud de Kiev. Le scénario le plus probable est qu'ils resteront loin, très loin des lignes de front - bien qu'ils soient traçables par les activités commerciales de M. Khinzal.

    Avant même l'arrivée de ce nouveau contingent de l'OTAN dans le sud de Kiev, la Pologne - qui se trouve être le principal couloir de transit des troupes de Kiev - avait confirmé que des troupes occidentales étaient déjà sur le terrain.

    Il ne s'agit donc plus de mercenaires. La France n'arrive d'ailleurs qu'en 7ème position en termes de mercenaires sur le terrain, largement distancée par la Pologne, les Etats-Unis et la Géorgie, par exemple. Le ministère russe de la défense dispose de toutes les données précises.

    En résumé, la guerre s'est déplacée de Donetsk, Avdeyevka et Belgorod vers Moscou. À l'avenir, l'opération ne s'arrêtera peut-être pas seulement à Kiev. Elle ne s'arrêtera peut-être qu'à Lviv. M. 87%, bénéficiant d'une quasi-unanimité nationale massive, a désormais le mandat d'aller jusqu'au bout. Surtout après Crocus.

    📍 https://sputnikglobe.com/20240320/donetsk-avdeyevka-mariupol-on-the-road-in-electoral-donbass-1117443687.html

    Il est tout à fait possible que les tactiques de terreur des hommes de main de Kiev poussent finalement la Russie à ramener l'Ukraine à ses frontières initiales, enclavées, datant du 17e siècle : Privée de la mer Noire et avec la Pologne, la Roumanie et la Hongrie récupérant leurs anciens territoires.

    Les Ukrainiens restants commenceront à se poser de sérieuses questions sur ce qui les a amenés à se battre - littéralement jusqu'à la mort - au nom de l'État profond américain, du complexe militaire et de BlackRock.

    Dans l'état actuel des choses, le hachoir à viande de l'autoroute de l'enfer est voué à atteindre sa vitesse maximale.

    Via 🔽
    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1771468299450134762
    "🔴 C'est la guerre : le vrai hachoir à viande commence maintenant par Pepe Escobar 📍 Fini le jeu d'ombres. C'est maintenant au grand jour. Tous les coups sont permis. ✔️ Pièce 1 : Vendredi 22 mars 2024. C'est la guerre. Le Kremlin, par l'intermédiaire de Peskov, l'admet enfin, officiellement. La citation : "La Russie ne peut pas permettre l'existence à ses frontières d'un État qui a l'intention avérée d'utiliser toutes les méthodes pour lui prendre la Crimée, sans parler du territoire de nouvelles régions." Traduction : le bâtard de Kiev construit par l'hégémon est condamné, d'une manière ou d'une autre. Le signal du Kremlin : La phrase "Nous n'avons même pas commencé" ça commence maintenant. ✔️Pièce à conviction n° 2 : vendredi après-midi, quelques heures après Peskov. Confirmé par une source européenne sérieuse - et non russe. Le premier contre-signal. Des troupes régulières françaises, allemandes et polonaises sont arrivées, par voie ferroviaire et aérienne, à Cherkassy, au sud de Kiev. Une force substantielle. Aucun chiffre n'a filtré. Ils sont logés dans des écoles. À toutes fins utiles, il s'agit d'une force de l'OTAN. C'est le signe que "les jeux commencent". Du point de vue russe, les cartes de visite de M. Khinzal vont être très demandées. ✔️ Pièce 3 : vendredi soir. Attaque terroriste à Crocus City, une salle de concert au nord-ouest de Moscou. Un commando très entraîné tire à vue, à bout portant, de sang-froid, puis met le feu à une salle de concert. Le contre-signal définitif : le champ de bataille s'étant effondré, il ne reste plus que le terrorisme à Moscou. Au moment même où la terreur frappait Moscou, les États-Unis et le Royaume-Uni, en Asie du Sud-Ouest, bombardaient Sanaa, la capitale du Yémen, avec au moins cinq frappes. Une belle coordination. Le Yémen vient de conclure un accord stratégique à Oman avec la Russie et la Chine pour une navigation sans encombre dans la mer Rouge, et figure parmi les principaux candidats à l'expansion des BRICS+ lors du sommet de Kazan en octobre prochain. Non seulement les Houthis sont en train de vaincre de manière spectaculaire la thalassocratie, mais ils ont aussi le partenariat stratégique Russie-Chine de leur côté. En assurant à la Chine et à la Russie que leurs navires peuvent naviguer sans problème dans le Bab-al-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d'Aden, ils obtiennent le soutien politique total de Pékin et de Moscou. Les sponsors restent les mêmes Moscou, au cœur de la nuit, avant l'aube du samedi 23. Pratiquement personne ne dort. Les rumeurs dansent comme des derviches sur d'innombrables écrans. Bien entendu, rien n'a encore été confirmé. Seul le FSB aura des réponses. Une vaste enquête est en cours. La date du massacre de Crocus est assez intrigante. Un vendredi pendant le ramadan. Les vrais musulmans ne songeraient même pas à perpétrer un meurtre de masse de civils non armés en une occasion aussi sacrée. Comparez-le à la carte ISIS brandie frénétiquement par les suspects habituels. Pour citer les Talking Heads : "Ce n'est pas une fête, ce n'est pas une discothèque, ce n'est pas un jeu d'enfant. Oh non, il s'agit plutôt d'une opération psychologique américaine. ISIS est une caricature de mercenaires et de fiers-à-bras. Pas de vrais musulmans. Et tout le monde sait qui les finance et les arme. Cela conduit au scénario le plus probable, avant que le FSB n'intervienne : Les hommes de main d'ISIS importés du champ de bataille syrien - en l'état, probablement des Tadjiks - entraînés par la CIA et le MI6, travaillant pour le compte du SBU ukrainien. Plusieurs témoins à Crocus ont parlé de "Wahhabis" - comme si les tueurs du commando ne ressemblaient pas à des Slaves. C'est au Serbe Aleksandar Vucic qu'il revenait d'aller droit au but. Il a établi un lien direct entre les "avertissements" émis début mars par les ambassades américaine et britannique, qui demandaient à leurs ressortissants de ne pas se rendre dans les lieux publics de Moscou, et le services de renseignement de la CIA et du MI6 disposaient d'informations privilégiées sur un éventuel terrorisme et ne les avaient pas divulguées à Moscou. L'intrigue se corse lorsqu'il est établi que Crocus appartient aux Agalarov : une famille milliardaire azerbaïdjanaise et russe, amie très proche de... ... Donald Trump. Il s'agit là d'une cible toute désignée par l'État profond. Spin-off de l'ISIS ou banderistes - les commanditaires restent les mêmes. Le clownesque secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, Oleksiy Danilov, a été assez stupide pour confirmer virtuellement et indirectement qu'ils l'avaient fait, en déclarant à la télévision ukrainienne : "Nous allons leur donner [aux Russes] ce genre d'amusement plus souvent." Mais c'est à Sergei Goncharov, un vétéran de l'unité d'élite antiterroriste Russia Alpha, qu'il revient de percer l'énigme : il a déclaré à Sputnik que le cerveau le plus probable est Kyrylo Budanov, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense. Le "chef des espions" qui se trouve être le principal atout de la CIA à Kiev. Il faut que ça dure jusqu'au dernier Ukrainien. Les trois pièces ci-dessus complètent ce que le chef du comité militaire de l'OTAN, Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev : "Il faut plus que des grenades, il faut des gens pour remplacer les morts et les blessés. Et cela signifie une mobilisation". Traduction : L'OTAN a précisé qu'il s'agissait d'une guerre jusqu'au dernier Ukrainien. Et les "dirigeants" de Kiev ne l'ont toujours pas compris. L'ancien ministre des infrastructures Omelyan : "Si nous gagnons, nous rembourserons avec du pétrole, du gaz, des diamants et de la fourrure russes. Si nous perdons, il ne sera plus question d'argent - l'Occident pensera à la façon de survivre." Parallèlement, le chétif "jardin et jungle" Borrell a admis qu'il serait "difficile" pour l'UE de trouver 50 milliards d'euros supplémentaires pour Kiev si Washington mettait fin à ses activités. Les dirigeants en sweat-shirt alimentés à la cocaïne pensent en fait que Washington ne les "aide" pas sous la forme de prêts, mais sous la forme de cadeaux. Et il en va de même pour l'UE. Le théâtre de l'absurde est inégalable. Le chancelier allemand de la saucisse de foie croit en fait que le produit des actifs russes volés "n'appartient à personne" et qu'il peut donc être utilisé pour financer l'armement supplémentaire de Kiev. Toute personne dotée d'un cerveau sait qu'utiliser les intérêts des avoirs russes "gelés", en réalité volés, pour armer l'Ukraine est une impasse - à moins de voler tous les avoirs de la Russie, soit environ 200 milliards de dollars, principalement garés en Belgique et en Suisse : cela détruirait l'euro pour de bon, et l'ensemble de l'économie de l'UE par la même occasion. Les eurocrates feraient mieux d'écouter Elvira Nabiullina, la grande "perturbatrice" (selon la terminologie américaine) de la Banque centrale russe : La Banque de Russie prendra les "mesures appropriées" si l'UE fait quoi que ce soit au sujet des avoirs russes "gelés"/volés. Il va sans dire que les trois pièces à conviction ci-dessus réduisent à néant le cirque de "La Cage aux Folles" promu par le Petit Roi chétif, désormais connu dans ses domaines français sous le nom de Macronapoléon. La quasi-totalité de la planète, y compris le Nord anglophone, s'était déjà moquée des "exploits" de son Armée du Moulin Rouge. Des soldats français, allemands et polonais de l'OTAN se trouvent déjà dans le sud de Kiev. Le scénario le plus probable est qu'ils resteront loin, très loin des lignes de front - bien qu'ils soient traçables par les activités commerciales de M. Khinzal. Avant même l'arrivée de ce nouveau contingent de l'OTAN dans le sud de Kiev, la Pologne - qui se trouve être le principal couloir de transit des troupes de Kiev - avait confirmé que des troupes occidentales étaient déjà sur le terrain. Il ne s'agit donc plus de mercenaires. La France n'arrive d'ailleurs qu'en 7ème position en termes de mercenaires sur le terrain, largement distancée par la Pologne, les Etats-Unis et la Géorgie, par exemple. Le ministère russe de la défense dispose de toutes les données précises. En résumé, la guerre s'est déplacée de Donetsk, Avdeyevka et Belgorod vers Moscou. À l'avenir, l'opération ne s'arrêtera peut-être pas seulement à Kiev. Elle ne s'arrêtera peut-être qu'à Lviv. M. 87%, bénéficiant d'une quasi-unanimité nationale massive, a désormais le mandat d'aller jusqu'au bout. Surtout après Crocus. 📍 https://sputnikglobe.com/20240320/donetsk-avdeyevka-mariupol-on-the-road-in-electoral-donbass-1117443687.html Il est tout à fait possible que les tactiques de terreur des hommes de main de Kiev poussent finalement la Russie à ramener l'Ukraine à ses frontières initiales, enclavées, datant du 17e siècle : Privée de la mer Noire et avec la Pologne, la Roumanie et la Hongrie récupérant leurs anciens territoires. Les Ukrainiens restants commenceront à se poser de sérieuses questions sur ce qui les a amenés à se battre - littéralement jusqu'à la mort - au nom de l'État profond américain, du complexe militaire et de BlackRock. Dans l'état actuel des choses, le hachoir à viande de l'autoroute de l'enfer est voué à atteindre sa vitesse maximale. Via 🔽 https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1771468299450134762
    SPUTNIKGLOBE.COM
    Pepe Escobar: Donetsk, Avdeyevka, Mariupol - on the Road in Electoral Donbass
    They have waited 10 long, suffering years to vote in this election. And vote they did, in massive numbers, certifying a landslide reelection for the political leader who brought them back to Mother Russia. VVP may now be widely referred to as Mr. 87%. In Donetsk, turnout was even higher: 88,17%. And no less than 95% voted for him.
    D'accord
    1
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  • Vladimir #Poutine:
    Extrait du "Discours à la nation" de Vladimir #Poutine, en réponse aux menaces de #Macron sur le déploiement de troupes françaises en #Ukraine contre la Russie.

    - Source en anglais du site du #Kremlin

    L'extrait est complet. Comme on peut le voir #Poutine répond par le mépris aux menaces de #Macron, et met en garde les va-t-en-guerre d'#Occident sur le danger devenu #nucleaire d'agresser la Russie, laquelle n'a aucune velléité d'attaquer l'#UE.

    Via Emilie Defresne

    https://twitter.com/EmilieDefresne/status/1763590100397461823
    Vladimir #Poutine: Extrait du "Discours à la nation" de Vladimir #Poutine, en réponse aux menaces de #Macron sur le déploiement de troupes françaises en #Ukraine contre la Russie. - Source en anglais du site du #Kremlin L'extrait est complet. Comme on peut le voir #Poutine répond par le mépris aux menaces de #Macron, et met en garde les va-t-en-guerre d'#Occident sur le danger devenu #nucleaire d'agresser la Russie, laquelle n'a aucune velléité d'attaquer l'#UE. Via Emilie Defresne https://twitter.com/EmilieDefresne/status/1763590100397461823
    D'accord
    J'adore
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  • 🔴📖📚🔥 Elon Musk partage avec nous une mine d’informations dans cet article « Un guide pour comprendre le canular du siècle », à lire absolument. Pour ceux ne parlant pas anglais, utilisez un traducteur.
    Elon Musk continue d’exposer les vérités malgré les menaces dont il fait l’objet…

    Voici un petit aperçu de ce que vous trouverez dans ce long article mais oh combien intéressant :
    https://tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation

    ⬇️📖⬇️

    I. Le retour inattendu de la russophobie : les origines de la « désinformation » contemporaine

    II. Élection de Trump : « C’est la faute de Facebook »

    III. Pourquoi avons-nous besoin de toutes ces données sur les gens ?

    IV. Internet : de la bien-aimée au démon

    V. Le Russiagate ! Le Russiagate ! Le Russiagate !

    VI. Pourquoi la « guerre contre le terrorisme » après le 11 septembre n’a jamais pris fin

    VII. La montée des « extrémistes nationaux »

    VIII. L'ONG Borg

    IX. COVID-19

    X. Les ordinateurs portables de Hunter : l’exception à la règle

    XI. Le nouvel État à parti unique

    XII. La fin de la censure

    XIII. Après la démocratie

    Prologue : LA GUERRE DE L'INFORMATION

    🔹 …()… un nouveau groupe appelé Hamilton 68 a affirmé avoir découvert des centaines de comptes affiliés à la Russie qui avaient infiltré Twitter pour semer le chaos et aider
    @realDonaldTrump
    à remporter les élections. La Russie était accusée d’avoir piraté les plateformes de médias sociaux, les nouveaux centres du pouvoir, et de les utiliser pour diriger secrètement les événements aux États-Unis….

    🔹 Au cours de ses derniers jours au pouvoir, le président Barack Obama a pris la décision de mettre le pays sur une nouvelle voie. Le 23 décembre 2016, il a signé la loi sur la lutte contre la propagande étrangère et la désinformation, qui a utilisé le langage de la défense de la patrie pour lancer une guerre de l’information offensive et illimitée.

    🔹 Quelque chose dans le spectre imminent de Donald Trump et des mouvements populistes de 2016 a réveillé les monstres endormis en Occident. La désinformation, une relique à moitié oubliée de la guerre froide, a été récemment présentée comme une menace existentielle urgente. La Russie aurait exploité les vulnérabilités de l’Internet ouvert pour contourner les défenses stratégiques américaines en infiltrant les téléphones et les ordinateurs portables des citoyens. L’objectif final du Kremlin était de coloniser l’esprit de ses cibles, une tactique que les spécialistes de la cyberguerre appellent le « piratage cognitif ».

    Vaincre ce spectre était considéré comme une question de survie nationale. « Les États-Unis sont en train de perdre dans la guerre d’influence », prévenait un article de décembre 2016 paru dans le journal de l’industrie de la défense, Defense One. L'article citait deux membres du gouvernement affirmant que les lois rédigées pour protéger les citoyens américains contre l'espionnage d'État mettaient en danger la sécurité nationale. Selon Rand Waltzman, ancien responsable de programme à la Defense Advanced Research Projects Agency, les adversaires américains bénéficiaient d’un « avantage significatif » en raison des « contraintes juridiques et organisationnelles auxquelles nous sommes soumis et qu’eux ne le sont pas ».

    🔹 Depuis 2016, le gouvernement fédéral a dépensé des milliards de dollars pour transformer le complexe de lutte contre la désinformation en l’une des forces les plus puissantes du monde moderne : un géant tentaculaire dont les tentacules s’étendent à la fois dans le secteur public et le secteur privé, que le gouvernement utilise pour diriger un effort de « l’ensemble de la société » qui vise à prendre le contrôle total d’Internet et à réaliser rien de moins que l’éradication de l’erreur humaine….

    🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸

    #sylviamiami #elonmusk #desinformation #manipulation #trump #covid19 #russie #poutine #ukraine #obama #facebook #google #twitter


    Elon Musk :
    Interesting article on “disinformation”

    https://www.tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation

    https://twitter.com/elonmusk/status/1758602879043019194
    🔴📖📚🔥 Elon Musk partage avec nous une mine d’informations dans cet article « Un guide pour comprendre le canular du siècle », à lire absolument. Pour ceux ne parlant pas anglais, utilisez un traducteur. Elon Musk continue d’exposer les vérités malgré les menaces dont il fait l’objet… Voici un petit aperçu de ce que vous trouverez dans ce long article mais oh combien intéressant : https://tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation ⬇️📖⬇️ I. Le retour inattendu de la russophobie : les origines de la « désinformation » contemporaine II. Élection de Trump : « C’est la faute de Facebook » III. Pourquoi avons-nous besoin de toutes ces données sur les gens ? IV. Internet : de la bien-aimée au démon V. Le Russiagate ! Le Russiagate ! Le Russiagate ! VI. Pourquoi la « guerre contre le terrorisme » après le 11 septembre n’a jamais pris fin VII. La montée des « extrémistes nationaux » VIII. L'ONG Borg IX. COVID-19 X. Les ordinateurs portables de Hunter : l’exception à la règle XI. Le nouvel État à parti unique XII. La fin de la censure XIII. Après la démocratie Prologue : LA GUERRE DE L'INFORMATION 🔹 …()… un nouveau groupe appelé Hamilton 68 a affirmé avoir découvert des centaines de comptes affiliés à la Russie qui avaient infiltré Twitter pour semer le chaos et aider @realDonaldTrump à remporter les élections. La Russie était accusée d’avoir piraté les plateformes de médias sociaux, les nouveaux centres du pouvoir, et de les utiliser pour diriger secrètement les événements aux États-Unis…. 🔹 Au cours de ses derniers jours au pouvoir, le président Barack Obama a pris la décision de mettre le pays sur une nouvelle voie. Le 23 décembre 2016, il a signé la loi sur la lutte contre la propagande étrangère et la désinformation, qui a utilisé le langage de la défense de la patrie pour lancer une guerre de l’information offensive et illimitée. 🔹 Quelque chose dans le spectre imminent de Donald Trump et des mouvements populistes de 2016 a réveillé les monstres endormis en Occident. La désinformation, une relique à moitié oubliée de la guerre froide, a été récemment présentée comme une menace existentielle urgente. La Russie aurait exploité les vulnérabilités de l’Internet ouvert pour contourner les défenses stratégiques américaines en infiltrant les téléphones et les ordinateurs portables des citoyens. L’objectif final du Kremlin était de coloniser l’esprit de ses cibles, une tactique que les spécialistes de la cyberguerre appellent le « piratage cognitif ». Vaincre ce spectre était considéré comme une question de survie nationale. « Les États-Unis sont en train de perdre dans la guerre d’influence », prévenait un article de décembre 2016 paru dans le journal de l’industrie de la défense, Defense One. L'article citait deux membres du gouvernement affirmant que les lois rédigées pour protéger les citoyens américains contre l'espionnage d'État mettaient en danger la sécurité nationale. Selon Rand Waltzman, ancien responsable de programme à la Defense Advanced Research Projects Agency, les adversaires américains bénéficiaient d’un « avantage significatif » en raison des « contraintes juridiques et organisationnelles auxquelles nous sommes soumis et qu’eux ne le sont pas ». 🔹 Depuis 2016, le gouvernement fédéral a dépensé des milliards de dollars pour transformer le complexe de lutte contre la désinformation en l’une des forces les plus puissantes du monde moderne : un géant tentaculaire dont les tentacules s’étendent à la fois dans le secteur public et le secteur privé, que le gouvernement utilise pour diriger un effort de « l’ensemble de la société » qui vise à prendre le contrôle total d’Internet et à réaliser rien de moins que l’éradication de l’erreur humaine…. 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 #sylviamiami #elonmusk #desinformation #manipulation #trump #covid19 #russie #poutine #ukraine #obama #facebook #google #twitter Elon Musk : Interesting article on “disinformation” https://www.tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation https://twitter.com/elonmusk/status/1758602879043019194
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  • 🚨 'LE NEW YORK TIMES CONFIRME QUE WASHINGTON A COMMENCÉ À AGRESSER LA RUSSIE DÈS 2014
    Les services de renseignement🇺🇸 ont créé 12 bases secrètes en🇺🇦, le long de la frontière russe, dès le coup d'État de Maïdan, et avec la complicité du MI6🇬🇧.
    Objectif ? Déstabiliser la Russie."
    François Asselineau


    🔴«C'est ainsi que tout a commencé»

    Le New York Times a publié un article explosif dans lequel il admet que les services de renseignement américains ont créé 12 bases secrètes le long de la frontière russe, dans la foulée du coup d'Etat de Maïdan.

    Selon le Times, le programme de la CIA visant à moderniser les services de renseignement ukrainiens a «transformé» l'ancien Etat soviétique en «partenaires de renseignement les plus importants de Washington contre le Kremlin aujourd'hui».

    Un programme lancé le 24 février 2014 - le soir même du coup d'Etat - révèle le NYT, selon qui le nouveau chef du renseignement ukrainien Valentyn Nalyvaichenko a accordé son pemier coup de fil au «chef de station de la CIA et au chef local du MI6».

    Il leur a alors demandé «de l'aider à reconstruire l'agence à partir de zéro et leur a proposé un partenariat à trois».

    On est évidemment en droit de se demander pourquoi le nouveau responsable du renseignement ukrainien était déjà en si bons termes avec la CIA et le MI6, littéralement la nuit du coup d'état qui a porté son nouveau gouvernement au pouvoir.

    Frédéric Aigouy

    The Spy War: How the C.I.A. Secretly Helps Ukraine Fight Putin

    For more than a decade, the United States has nurtured a secret intelligence partnership with Ukraine that is now critical for both countries in countering Russia.

    https://www.nytimes.com/2024/02/25/world/europe/cia-ukraine-intelligence-russia-war.html

    https://twitter.com/frederic_RTfr/status/1762107298191683834
    et
    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1762146029019762941
    🚨 'LE NEW YORK TIMES CONFIRME QUE WASHINGTON A COMMENCÉ À AGRESSER LA RUSSIE DÈS 2014 Les services de renseignement🇺🇸 ont créé 12 bases secrètes en🇺🇦, le long de la frontière russe, dès le coup d'État de Maïdan, et avec la complicité du MI6🇬🇧. Objectif ? Déstabiliser la Russie." François Asselineau 🔴«C'est ainsi que tout a commencé» Le New York Times a publié un article explosif dans lequel il admet que les services de renseignement américains ont créé 12 bases secrètes le long de la frontière russe, dans la foulée du coup d'Etat de Maïdan. Selon le Times, le programme de la CIA visant à moderniser les services de renseignement ukrainiens a «transformé» l'ancien Etat soviétique en «partenaires de renseignement les plus importants de Washington contre le Kremlin aujourd'hui». Un programme lancé le 24 février 2014 - le soir même du coup d'Etat - révèle le NYT, selon qui le nouveau chef du renseignement ukrainien Valentyn Nalyvaichenko a accordé son pemier coup de fil au «chef de station de la CIA et au chef local du MI6». Il leur a alors demandé «de l'aider à reconstruire l'agence à partir de zéro et leur a proposé un partenariat à trois». On est évidemment en droit de se demander pourquoi le nouveau responsable du renseignement ukrainien était déjà en si bons termes avec la CIA et le MI6, littéralement la nuit du coup d'état qui a porté son nouveau gouvernement au pouvoir. Frédéric Aigouy The Spy War: How the C.I.A. Secretly Helps Ukraine Fight Putin For more than a decade, the United States has nurtured a secret intelligence partnership with Ukraine that is now critical for both countries in countering Russia. https://www.nytimes.com/2024/02/25/world/europe/cia-ukraine-intelligence-russia-war.html https://twitter.com/frederic_RTfr/status/1762107298191683834 et https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1762146029019762941
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