• "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer.

    Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace.

    Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes.

    Cette unité aurait même le nom de « Lily » et son chef en serait Alexandre Benalla , ancien directeur de cabinet de Macron, chargé de la sécurité, mis en cause dans une action violente, jamais vraiment réprimé pour ses agissements et dont la disparition médiatique s’expliquerait ainsi, par son devoir d’extrême discrétion en tant que chef de cette unité. Mais il ne serait évidemment pas le seul cadre de cette unité, comprenant des anciens du renseignement triés pour leur efficacité et leur loyauté. « Profession Gendarme » cite même quelques noms, comme Patrick Strzoda , ancien directeur de l’Élysée, ou Laurent Nunez , préfet de police de Paris et ancien coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste.
    Parmi les cibles potentielles, responsables de partis d’opposition, journalistes trop curieux, blogueurs ultra-populaires d’opposition, mais aussi riches financeurs de partis d’opposition, qui seraient surveillés de très près. Et quand l’élimination physique est difficile, campagnes de dénigrement, harcèlements judiciaires et autres scandales, seraient de rigueur, le tout grâce à des budgets fantômes pris sur les comptes de l’État, nous. Tout cela évidemment, en totale violation des loi, des droits de l’homme élémentaires et des enveloppes budgétaires. En résumé, en France, on peut toujours se moquer des Russes ou des Chinois, nous avons les mêmes méthodes."

    https://minurne.org/billets/45263
    "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer. Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace. Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes. Cette unité aurait même le nom de « Lily » et son chef en serait Alexandre Benalla , ancien directeur de cabinet de Macron, chargé de la sécurité, mis en cause dans une action violente, jamais vraiment réprimé pour ses agissements et dont la disparition médiatique s’expliquerait ainsi, par son devoir d’extrême discrétion en tant que chef de cette unité. Mais il ne serait évidemment pas le seul cadre de cette unité, comprenant des anciens du renseignement triés pour leur efficacité et leur loyauté. « Profession Gendarme » cite même quelques noms, comme Patrick Strzoda , ancien directeur de l’Élysée, ou Laurent Nunez , préfet de police de Paris et ancien coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste. Parmi les cibles potentielles, responsables de partis d’opposition, journalistes trop curieux, blogueurs ultra-populaires d’opposition, mais aussi riches financeurs de partis d’opposition, qui seraient surveillés de très près. Et quand l’élimination physique est difficile, campagnes de dénigrement, harcèlements judiciaires et autres scandales, seraient de rigueur, le tout grâce à des budgets fantômes pris sur les comptes de l’État, nous. Tout cela évidemment, en totale violation des loi, des droits de l’homme élémentaires et des enveloppes budgétaires. En résumé, en France, on peut toujours se moquer des Russes ou des Chinois, nous avons les mêmes méthodes." https://minurne.org/billets/45263
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    UNE BRIGADE D’ASSASSINS À L’ELYSÉE ? ( Pierre Duriot)
    Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et j
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  • UNE BRIGADE D’ASSASSINS À L’ELYSÉE ?
    (Pierre Duriot)

    "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer.

    Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace.

    Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes.

    Cette unité aurait même le nom de « Lily » et son chef en serait Alexandre Benalla , ancien directeur de cabinet de Macron, chargé de la sécurité, mis en cause dans une action violente, jamais vraiment réprimé pour ses agissements et dont la disparition médiatique s’expliquerait ainsi, par son devoir d’extrême discrétion en tant que chef de cette unité. Mais il ne serait évidemment pas le seul cadre de cette unité, comprenant des anciens du renseignement triés pour leur efficacité et leur loyauté. « Profession Gendarme » cite même quelques noms, comme Patrick Strzoda , ancien directeur de l’Élysée, ou Laurent Nunez , préfet de police de Paris et ancien coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste.
    Parmi les cibles potentielles, responsables de partis d’opposition, journalistes trop curieux, blogueurs ultra-populaires d’opposition, mais aussi riches financeurs de partis d’opposition, qui seraient surveillés de très près. Et quand l’élimination physique est difficile, campagnes de dénigrement, harcèlements judiciaires et autres scandales, seraient de rigueur, le tout grâce à des budgets fantômes pris sur les comptes de l’État, nous. Tout cela évidemment, en totale violation des loi, des droits de l’homme élémentaires et des enveloppes budgétaires. En résumé, en France, on peut toujours se moquer des Russes ou des Chinois, nous avons les mêmes méthodes."

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    UNE BRIGADE D’ASSASSINS À L’ELYSÉE ? ( Pierre Duriot)
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  • 🚨 Laurent Nuñez, préfet de police de Paris, a annoncé qu’un QR Code sera nécessaire afin de se déplacer à proximité des sites lors des JO 2024. Une décision communiquée par voie de presse et prise sans consultation préalable du Parlement. 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/laurent-nunez-annonce-le-grand-retour-du-qr-code-pour-assurer-la-securite-des-jo
    🚨 Laurent Nuñez, préfet de police de Paris, a annoncé qu’un QR Code sera nécessaire afin de se déplacer à proximité des sites lors des JO 2024. Une décision communiquée par voie de presse et prise sans consultation préalable du Parlement. 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/laurent-nunez-annonce-le-grand-retour-du-qr-code-pour-assurer-la-securite-des-jo
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    Laurent Nuñez annonce le grand retour du QR Code pour assurer la sécurité des JO 2024 | FranceSoir
    FRANCE - Ce mercredi 29 novembre, Laurent Nuñez, préfet de police de Paris, a dévoilé en exclusivité au journal Le Parisien le dispositif de sécurité
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  • Nan mais les parisiens ,vous allez vraiment vous laissez faire!!!!😤

    🔴🇫🇷Une dérogation sera nécessaire pour circuler librement dans Paris, lors de la période des Jeux Olympiques 2024: "Vous aurez un QR code"

    Pour des raisons de sécurité, des restrictions de circulation visant les véhicules motorisés seront mises en place dans la capitale lors du grand rendez-vous de l’été prochain, notamment autour des sites olympiques. Seules les personnes bénéficiant d’une dérogation pourront les éviter.

    "Il faudra s'enregistrer en amont sur une plateforme numérique en fournissant un certain nombre de justificatifs, de domicile mais pas que", precise le préfet de Police de Paris, Laurent Nunez.

    "Toutes les personnes qui souhaitent ou qui doivent s'approcher des nombreux olympiques à Paris et en Île-de-France seront concernées et vous aurez un QR code à présenter lors des contrôles."

    "Concrètement, si un Parisien habite à proximité de la Seine et souhaite inviter des amis pour suivre depuis sa fenêtre la cérémonie d'ouverture, il faut les inscrire sur la plateforme".

    Pour les personnes les plus vulnérables, celles qui n’ont pas accès à Internet, la ville de Paris, avec laquelle nous travaillons étroitement, a prévu la possibilité d’obtenir un macaron ou justificatif. D’autres collectivités sont sur la même idée de proximité", indique Laurent Nunez.

    Autour de chaque site, les autorités ont délimité 4 périmètres de sécurité.

    Le premier "à proximité immédiate du site, est le périmètre organisateur où ne rentrent que les gens accrédités ou munis d'un billet".

    Se trouve ensuite le périmètre de protection (dénommé "Silt"). "Pour y entrer, tout le monde est fouillé", explique Laurent Nunez, qui assure que cette délimitation "n’englobe en général pas de riverains, sauf pour la cérémonie d’ouverture et de manière limitée pour quelques sites".

    Deux autres "périmètres de circulation" existent, où les restrictions ne concerneront pas les piétons ou cyclistes, mais que les véhicules motorisés. " Au plus près du site, le rouge: le principe est l’interdiction de circulation, sauf dérogation".

    Le "bleu", dernier périmètre, est un périmètre de réglementation de la circulation. "Nous ne voulons laisser entrer en voiture que ceux qui y vivent, travaillent ou veulent se rendre dans un commerce ou un restaurant".

    Le préfet de police annonce que des cartes seront mises en ligne. Nos confrères du Parisien indiquent toutefois dans une infographie qu'une large zone englobant la Tour Eiffel, les Invalides et la place de la Concorde notamment sera comprise dans le périmètre bleu.

    La plateforme numérique, sur laquelle il faudra donc s'inscrire pour circuler, sera ouverte en mars au plus tôt, "en avril au plus tard".

    Via:
    https://www.leparisien.fr/paris-75/jo-paris-2024-une-derogation-sera-necessaire-pour-circuler-librement-dans-paris-pendant-les-jeux-28-11-2023-BI7I4EBABBHDPNORTJ2P36RJHU.php?at_creation=Le%20Parisien%20|%20Paris&at_campaign=Partage%20Twitter%20CM&at_medium=Social%20media

    Rejoignez la Vérité Censurée
    https://t.me/LaVeriteCensureeoff
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    JO Paris 2024 : une dérogation sera demandée pour circuler librement dans Paris pendant les Jeux
    Pour des raisons de sécurité, des restrictions de circulation visant les véhicules motorisés seront mises en place dans la capitale lors du
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  • 🚨 Emmanuel #Macron est attendu au Stade de France samedi pour assister à la finale de la #CoupeDeFrance. À cette occasion, un arrêté a été pris par le préfet de police Laurent Nunez pour autoriser le recours aux #drones. Par Lauriane Bernard 👇

    https://www.francesoir.fr/politique-france/des-drones-de-surveillance-vont-etre-deployes-demain-soir-au-stade-de-france
    🚨 Emmanuel #Macron est attendu au Stade de France samedi pour assister à la finale de la #CoupeDeFrance. À cette occasion, un arrêté a été pris par le préfet de police Laurent Nunez pour autoriser le recours aux #drones. Par Lauriane Bernard 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/des-drones-de-surveillance-vont-etre-deployes-demain-soir-au-stade-de-france
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    Des drones de surveillance vont être déployés demain soir au stade de France | FranceSoir
    Emmanuel Macron est attendu au Stade de France samedi 29 avril pour assister à la finale de la Coupe de France entre Nantes et Toulouse à 21h.
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  • Le préfet de police de Paris Laurent Nunez a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative et la saisine de la justice après la présence de quatre personnes assurant être des BRAV-M (policiers à moto) dans l'émission TPMP de Cyril Hanouna.

    «Les premiers éléments en notre possession laissent à penser que ces personnes n'appartiennent pas à la BRAV-M [Brigade de répression des actions violentes - motocycliste]», a écrit le 31 mars la préfecture de police (PP) dans un tweet en référence à l'intervention télévisée, le jour-même, de quatre hommes cagoulés, sur le plateau de l'émission Touche pas à mon poste (TPMP), sur C8.


    «En tout état de cause, le préfet de police ouvre une enquête administrative et saisit la procureure de la République de Paris», a ajouté la préfecture.

    Cette annonce survient après la diffusion de TPMP (C8), où quatre personnes, le visage encagoulé, une capuche noire sur la tête et la voix modifiée, se sont présentées comme étant des membres de la BRAV-M, un brassard orange marqué police au bras.

    Elles ont expliqué que les personnes auxquelles elles avaient à faire face en manifestations étaient «des Black bloc déterminés à [les] tuer». «Les Black Bloc sont les pires ennemis des manifestants et nous, on est les meilleurs amis des manifestants», a estimé l'un des quatre intervenants.

    «On a vraiment été créés pour aller chercher les éléments les plus radicaux et les plus violents», a-t-il ajouté.

    Monsieur Hanouna [...], votre émission est une honte, diffamante, calomniante, et une insulte contre les policiers de toute la France
    L'épisode a provoqué une avalanche de réactions sur les réseaux sociaux, en premier lieu au sein du milieu syndical policier. «Monsieur Hanouna, d’après nos informations, ce ne sont pas/plus des policiers, et vous n’avez pas procédé aux vérifications nécessaires pour éviter de faire parler ces guignols usurpateurs. Vous méritez des poursuites [...]. Votre émission est une honte, diffamante, calomniante, et une insulte contre les policiers de toute la France», s'est par exemple indigné sur Twitter le SCPN, syndicat de commissaires de police.


    De nombreux internautes ont par ailleurs partagé les captures d'écran du compte Instagram d'un certain Cédric Vladimir (qui a accordé une interview à Valeurs actuelles en juin 2022) selon lesquelles l'homme se serait félicité de son tout récent passage sur TPMP. RT France n'a pas été en mesure de vérifier l'authenticité de ces captures d'écran car le compte était désactivé au moment de l'écriture de ces lignes.

    RT France
    Le préfet de police de Paris Laurent Nunez a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative et la saisine de la justice après la présence de quatre personnes assurant être des BRAV-M (policiers à moto) dans l'émission TPMP de Cyril Hanouna. «Les premiers éléments en notre possession laissent à penser que ces personnes n'appartiennent pas à la BRAV-M [Brigade de répression des actions violentes - motocycliste]», a écrit le 31 mars la préfecture de police (PP) dans un tweet en référence à l'intervention télévisée, le jour-même, de quatre hommes cagoulés, sur le plateau de l'émission Touche pas à mon poste (TPMP), sur C8. «En tout état de cause, le préfet de police ouvre une enquête administrative et saisit la procureure de la République de Paris», a ajouté la préfecture. Cette annonce survient après la diffusion de TPMP (C8), où quatre personnes, le visage encagoulé, une capuche noire sur la tête et la voix modifiée, se sont présentées comme étant des membres de la BRAV-M, un brassard orange marqué police au bras. Elles ont expliqué que les personnes auxquelles elles avaient à faire face en manifestations étaient «des Black bloc déterminés à [les] tuer». «Les Black Bloc sont les pires ennemis des manifestants et nous, on est les meilleurs amis des manifestants», a estimé l'un des quatre intervenants. «On a vraiment été créés pour aller chercher les éléments les plus radicaux et les plus violents», a-t-il ajouté. Monsieur Hanouna [...], votre émission est une honte, diffamante, calomniante, et une insulte contre les policiers de toute la France L'épisode a provoqué une avalanche de réactions sur les réseaux sociaux, en premier lieu au sein du milieu syndical policier. «Monsieur Hanouna, d’après nos informations, ce ne sont pas/plus des policiers, et vous n’avez pas procédé aux vérifications nécessaires pour éviter de faire parler ces guignols usurpateurs. Vous méritez des poursuites [...]. Votre émission est une honte, diffamante, calomniante, et une insulte contre les policiers de toute la France», s'est par exemple indigné sur Twitter le SCPN, syndicat de commissaires de police. De nombreux internautes ont par ailleurs partagé les captures d'écran du compte Instagram d'un certain Cédric Vladimir (qui a accordé une interview à Valeurs actuelles en juin 2022) selon lesquelles l'homme se serait félicité de son tout récent passage sur TPMP. RT France n'a pas été en mesure de vérifier l'authenticité de ces captures d'écran car le compte était désactivé au moment de l'écriture de ces lignes. RT France
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  • Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin va être auditionné à l’Assemblée nationale puis au Sénat, respectivement sur la «gestion du maintien de l’ordre» et les violents affrontements survenus le 25 mars à Sainte-Soline.

    Gérald Darmanin est attendu le 5 avril à l’Assemblée nationale, où il sera entendu sur la «gestion du maintien de l'ordre». Dans la foulée, le ministre de l’Intérieur se rendra au Sénat pour être interrogé sur les affrontements survenus le 25 mars à Sainte-Soline, où plusieurs manifestants ont été grièvement blessés.

    Ces auditions sont organisées alors que la gauche critique la réponse policière aux manifestations contre la réforme des retraites et lors du rassemblement contre les «mégabassines» dans la commune des Deux-Sèvres.

    Des rassemblements ont été organisés le 30 mars au soir, devant les préfectures de l'ensemble du pays «contre la répression à Sainte-Soline» et «les violences policières» dans les manifestations contre la réforme des retraites.

    Vers une dissolution des BRAV-M ?
    Gérald Darmanin est ainsi attendu, dès 9h, devant la commission des Lois de l'Assemblée. Une pétition citoyenne a par ailleurs été lancée sur le site du palais Bourbon pour demander le «démantèlement» des BRAV-M, unités de police au cœur des critiques. Au 31 mars, elle avait recueilli plus de 220 000 signatures.

    Après l'audition de Gérald Darmanin, la commission des Lois «étudiera dans un second temps la recevabilité de la pétition sur la dissolution de la BRAV-M dans les prochaines semaines», avait indiqué son président Sacha Houlié. Dans un courrier adressé le 22 mars au locataire de la place Bauveau, trois députés LFI lui ont demandé le «démantèlement à titre provisoire de la BRAV-M».

    Le 24 mars, le préfet de police de Paris Laurent Nuñez annonçait avoir saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) après la diffusion d’un enregistrement audio, obtenu par Le Monde et le média Loopsider, dans lequel des policiers tiennent des propos insultants et humiliants envers sept jeunes manifestants qu'ils venaient d'interpeller. Tout en condamnant «le comportement de quelques individus», le préfet de police de Paris Laurent Nunez a pour sa part affirmé que la dissolution de ces unités «n'était pas à l'ordre du jour».

    Au Palais du Luxembourg, l'audition du ministre de l'Intérieur est prévue à 11h, ciblée sur «les événements survenus à Sainte-Soline le 25 mars». Elle sera diffusée en direct sur le site du Sénat.
    Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin va être auditionné à l’Assemblée nationale puis au Sénat, respectivement sur la «gestion du maintien de l’ordre» et les violents affrontements survenus le 25 mars à Sainte-Soline. Gérald Darmanin est attendu le 5 avril à l’Assemblée nationale, où il sera entendu sur la «gestion du maintien de l'ordre». Dans la foulée, le ministre de l’Intérieur se rendra au Sénat pour être interrogé sur les affrontements survenus le 25 mars à Sainte-Soline, où plusieurs manifestants ont été grièvement blessés. Ces auditions sont organisées alors que la gauche critique la réponse policière aux manifestations contre la réforme des retraites et lors du rassemblement contre les «mégabassines» dans la commune des Deux-Sèvres. Des rassemblements ont été organisés le 30 mars au soir, devant les préfectures de l'ensemble du pays «contre la répression à Sainte-Soline» et «les violences policières» dans les manifestations contre la réforme des retraites. Vers une dissolution des BRAV-M ? Gérald Darmanin est ainsi attendu, dès 9h, devant la commission des Lois de l'Assemblée. Une pétition citoyenne a par ailleurs été lancée sur le site du palais Bourbon pour demander le «démantèlement» des BRAV-M, unités de police au cœur des critiques. Au 31 mars, elle avait recueilli plus de 220 000 signatures. Après l'audition de Gérald Darmanin, la commission des Lois «étudiera dans un second temps la recevabilité de la pétition sur la dissolution de la BRAV-M dans les prochaines semaines», avait indiqué son président Sacha Houlié. Dans un courrier adressé le 22 mars au locataire de la place Bauveau, trois députés LFI lui ont demandé le «démantèlement à titre provisoire de la BRAV-M». Le 24 mars, le préfet de police de Paris Laurent Nuñez annonçait avoir saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) après la diffusion d’un enregistrement audio, obtenu par Le Monde et le média Loopsider, dans lequel des policiers tiennent des propos insultants et humiliants envers sept jeunes manifestants qu'ils venaient d'interpeller. Tout en condamnant «le comportement de quelques individus», le préfet de police de Paris Laurent Nunez a pour sa part affirmé que la dissolution de ces unités «n'était pas à l'ordre du jour». Au Palais du Luxembourg, l'audition du ministre de l'Intérieur est prévue à 11h, ciblée sur «les événements survenus à Sainte-Soline le 25 mars». Elle sera diffusée en direct sur le site du Sénat.
    GRRR
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