• 🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français
    Paris, le 23 novembre 2025

    Monsieur le Président de la Fédération de Russie,
    Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE
    @KremlinRussia_E

    @KremlinRussia


    Monsieur le Président,
    Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit :

    Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France.

    Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde.

    La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement.

    Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix

    Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune.

    Vive la paix entre les nations.
    Vive l’amitié franco-russe.
    Au nom du peuple français,

    Myriam

    https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
    🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français Paris, le 23 novembre 2025 Monsieur le Président de la Fédération de Russie, Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE @KremlinRussia_E @KremlinRussia Monsieur le Président, Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit : Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France. Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde. La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement. Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune. Vive la paix entre les nations. Vive l’amitié franco-russe. Au nom du peuple français, Myriam https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
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  • COVID-19 : le plan qui a tout déclenché

    Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps.
    Tout s’enchaîne, tout prend son sens.
    Et voici comment :
    1. Diviser pour mieux régner.
    Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens.
    Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre
    « rebelles ».
    Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie.
    2. Détruire l’économie réelle.
    Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires.
    Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser.
    La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes.
    3. Connecter les gens à la matrice numérique.
    Souvenez-vous : tout est passé par l’écran.
    Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams.
    L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur.
    La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics.
    Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique.
    4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle.
    La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée :
    • passeports vaccinaux,
    • restrictions de déplacement,
    • couvre-feux mondiaux.
    Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature.
    5. Installer la peur comme habitude.
    Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ».
    6. Préparer l’étape suivante.
    Quand on relie les points, c’est limpide :
    • Division sociale
    • Destruction économique
    • Numérisation massive
    • Contrôle sanitaire
    • Habitude de la peur
    Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel.
    La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité.
    Conclusion.
    Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée.
    La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel.
    La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ?
    Subissons-nous le programme ?
    Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ?
    ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️

    https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
    COVID-19 : le plan qui a tout déclenché Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps. Tout s’enchaîne, tout prend son sens. Et voici comment : 1. Diviser pour mieux régner. Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens. Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre « rebelles ». Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie. 2. Détruire l’économie réelle. Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires. Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser. La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes. 3. Connecter les gens à la matrice numérique. Souvenez-vous : tout est passé par l’écran. Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams. L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur. La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics. Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique. 4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle. La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée : • passeports vaccinaux, • restrictions de déplacement, • couvre-feux mondiaux. Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature. 5. Installer la peur comme habitude. Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ». 6. Préparer l’étape suivante. Quand on relie les points, c’est limpide : • Division sociale • Destruction économique • Numérisation massive • Contrôle sanitaire • Habitude de la peur Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel. La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité. Conclusion. Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée. La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel. La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ? Subissons-nous le programme ? Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ? ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️ https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
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  • La conscience de l'Homme change : vers une banalisation de la mort (9 exemples)

    Le gouvernement français prépare une loi sur la fin de vie qui pourrait légaliser une forme d'euthanasie, relançant le débat sur l'acceptation sociale de la mort provoquée. La crise sanitaire a révélé des failles dramatiques dans la protection des personnes âgées, avec des Ehpad accusés d'avoir abandonné leurs résidents durant la pandémie. Parallèlement, le système de santé se fragilise avec des fermetures massives de lits hospitaliers et de services essentiels, particulièrement en zone rurale.

    Les décisions de déremboursement de certains médicaments, y compris des traitements vitaux, interrogent sur l'abandon des patients les plus fragiles, tandis que la France maintient son rang de grand exportateur d'armes vers des zones de conflit, malgré les risques de complicité dans des crimes de guerre. Enfin, l'inscription de l'IVG dans la Constitution, bien qu'étant une avancée pour les droits des femmes, continue de diviser la société sur les questions éthiques entourant le début de la vie.

    1. Lois sur la fin de vie (euthanasie & suicide assisté)
    Le débat sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France, souvent présenté comme une "aide active à mourir", peut être perçu comme une forme d’acceptation institutionnelle de la mort provoquée.
    Exemple récent : Le projet de loi sur la "fin de vie" annoncé par Emmanuel Macron en 2024, qui pourrait élargir les conditions d’accès à une mort médicalement assistée.

    2. Gestion des personnes âgées pendant la COVID-19
    La politique d’isolement en Ehpad et les morts massives durant les vagues épidémiques ont été qualifiées d’"abandon des seniors". Rivotril

    3. Fermetures des services hospitaliers et déserts médicaux
    La réduction des budgets de la santé publique et la fermeture de lits d’hôpitaux (notamment en zones rurales) peuvent être vues comme une négligence envers la préservation de la vie.
    Exemple : Les fermetures répétées de services d’urgences ou de maternités

    4. Déremboursement de certains médicaments ou traitements
    La décision de ne plus rembourser certains médicaments (parfois vitaux pour des patients chroniques) peut être interprétée comme une forme d’abandon des plus fragiles.
    Exemple : Les débats sur le déremboursement de l’homéopathie ou de certains anti-cancer coûteux.

    5. Armement et ventes d’armes à des pays en guerre
    La France est l’un des plus grands exportateurs d’armes (Arabie Saoudite, Émirats, Ukraine, etc.).
    Exemple récent : Les livraisons d’armes à l’Ukraine ou à Israël, malgré accusations crimes de guerre.

    6. Politiques environnementales laxistes face à la pollution
    Le retard dans la lutte contre la pollution de l’air, des sols ou des pesticides impacte l’espérance de vie. Exemple : Les dérogations répétées sur les limites de pesticides, malgré leurs effets cancérigènes.

    7. Expérimentations animales et recherche controversée
    Malgré les réglementations, la France autorise toujours des tests sur les animaux, y compris dans des conditions critiquées par les défenseurs des droits des animaux.

    8. Banalisation de la culture de la mort (médias, jeux vidéo, séries)
    Certains groupes conservateurs dénoncent une glorification de la violence (à travers le cinéma, les jeux vidéo) ou une trivialisation de la mort (suicide, tueries).
    Exemple : Les polémiques autour de séries comme 13 Reasons Why (suicide) ou des jeux violents type GTA.

    9. Avortement (IVG) dans la Constitution
    L’inscription de l’IVG dans la Constitution en 2024, bien que célébré comme un progrès féministe, est vu par certains (Église, mouvements pro-vie) comme une institutionnalisation de la "destruction de la vie naissante". Handicapés, trisomiques, autistes bons à être supprimés...

    #finde vie #mort #loi


    https://youtu.be/cwXXvs49brg
    La conscience de l'Homme change : vers une banalisation de la mort (9 exemples) Le gouvernement français prépare une loi sur la fin de vie qui pourrait légaliser une forme d'euthanasie, relançant le débat sur l'acceptation sociale de la mort provoquée. La crise sanitaire a révélé des failles dramatiques dans la protection des personnes âgées, avec des Ehpad accusés d'avoir abandonné leurs résidents durant la pandémie. Parallèlement, le système de santé se fragilise avec des fermetures massives de lits hospitaliers et de services essentiels, particulièrement en zone rurale. Les décisions de déremboursement de certains médicaments, y compris des traitements vitaux, interrogent sur l'abandon des patients les plus fragiles, tandis que la France maintient son rang de grand exportateur d'armes vers des zones de conflit, malgré les risques de complicité dans des crimes de guerre. Enfin, l'inscription de l'IVG dans la Constitution, bien qu'étant une avancée pour les droits des femmes, continue de diviser la société sur les questions éthiques entourant le début de la vie. 1. Lois sur la fin de vie (euthanasie & suicide assisté) Le débat sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France, souvent présenté comme une "aide active à mourir", peut être perçu comme une forme d’acceptation institutionnelle de la mort provoquée. Exemple récent : Le projet de loi sur la "fin de vie" annoncé par Emmanuel Macron en 2024, qui pourrait élargir les conditions d’accès à une mort médicalement assistée. 2. Gestion des personnes âgées pendant la COVID-19 La politique d’isolement en Ehpad et les morts massives durant les vagues épidémiques ont été qualifiées d’"abandon des seniors". Rivotril 3. Fermetures des services hospitaliers et déserts médicaux La réduction des budgets de la santé publique et la fermeture de lits d’hôpitaux (notamment en zones rurales) peuvent être vues comme une négligence envers la préservation de la vie. Exemple : Les fermetures répétées de services d’urgences ou de maternités 4. Déremboursement de certains médicaments ou traitements La décision de ne plus rembourser certains médicaments (parfois vitaux pour des patients chroniques) peut être interprétée comme une forme d’abandon des plus fragiles. Exemple : Les débats sur le déremboursement de l’homéopathie ou de certains anti-cancer coûteux. 5. Armement et ventes d’armes à des pays en guerre La France est l’un des plus grands exportateurs d’armes (Arabie Saoudite, Émirats, Ukraine, etc.). Exemple récent : Les livraisons d’armes à l’Ukraine ou à Israël, malgré accusations crimes de guerre. 6. Politiques environnementales laxistes face à la pollution Le retard dans la lutte contre la pollution de l’air, des sols ou des pesticides impacte l’espérance de vie. Exemple : Les dérogations répétées sur les limites de pesticides, malgré leurs effets cancérigènes. 7. Expérimentations animales et recherche controversée Malgré les réglementations, la France autorise toujours des tests sur les animaux, y compris dans des conditions critiquées par les défenseurs des droits des animaux. 8. Banalisation de la culture de la mort (médias, jeux vidéo, séries) Certains groupes conservateurs dénoncent une glorification de la violence (à travers le cinéma, les jeux vidéo) ou une trivialisation de la mort (suicide, tueries). Exemple : Les polémiques autour de séries comme 13 Reasons Why (suicide) ou des jeux violents type GTA. 9. Avortement (IVG) dans la Constitution L’inscription de l’IVG dans la Constitution en 2024, bien que célébré comme un progrès féministe, est vu par certains (Église, mouvements pro-vie) comme une institutionnalisation de la "destruction de la vie naissante". Handicapés, trisomiques, autistes bons à être supprimés... #finde vie #mort #loi https://youtu.be/cwXXvs49brg
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  • 📢🚨 "Paris devient complètement ingérable.
    On en est à verbaliser les taxis qui attendent leurs clients en situation de handicap ou à mobilité réduite. Oui, vous avez bien lu. Des chauffeurs qui rendent un service essentiel, humain, solidaire, sont sanctionnés parce que la mairie socialiste est incapable de gérer correctement le génie urbain.

    C’est du délire. On multiplie les pistes cyclables sur des axes majeurs, on ferme des rues entières sans logique de flux, et derrière on punit ceux qui continuent à rendre Paris vivable pour les plus fragiles. À ce rythme, tous les services nécessitant un véhicule – transport adapté, livraisons, urgences, artisans – vont devenir soit hors de prix, soit impossibles. Résultat ? Les plus vulnérables, ceux qu’on prétend protéger, finiront isolés, abandonnés, parfois laissés à crever seuls dans leur appartement.

    Je ne sais pas si vous mesurez la dinguerie, mais elle est réelle. Et elle est en train de pourrir la vie des Parisiens. Les gens sont à bout. Ce n’est pas de l’opposition politique, c’est un cri d’alerte. Ouvrez les yeux."

    Par Chien Surpris sur X
    28 03 2025

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1905584328538771500
    📢🚨 "Paris devient complètement ingérable. On en est à verbaliser les taxis qui attendent leurs clients en situation de handicap ou à mobilité réduite. Oui, vous avez bien lu. Des chauffeurs qui rendent un service essentiel, humain, solidaire, sont sanctionnés parce que la mairie socialiste est incapable de gérer correctement le génie urbain. C’est du délire. On multiplie les pistes cyclables sur des axes majeurs, on ferme des rues entières sans logique de flux, et derrière on punit ceux qui continuent à rendre Paris vivable pour les plus fragiles. À ce rythme, tous les services nécessitant un véhicule – transport adapté, livraisons, urgences, artisans – vont devenir soit hors de prix, soit impossibles. Résultat ? Les plus vulnérables, ceux qu’on prétend protéger, finiront isolés, abandonnés, parfois laissés à crever seuls dans leur appartement. Je ne sais pas si vous mesurez la dinguerie, mais elle est réelle. Et elle est en train de pourrir la vie des Parisiens. Les gens sont à bout. Ce n’est pas de l’opposition politique, c’est un cri d’alerte. Ouvrez les yeux." Par Chien Surpris sur X 28 03 2025 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1905584328538771500
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  • L'ignominie de ces gens est vraiment sans fin... Ils sont nés avant la honte ! 🤮🤬

    💥Josep Borrell, vice-président de la commission européenne :

    👉 « Je pourrais mettre fin à la guerre en Ukraine en quelques semaines, couper les livraisons d'armes et ce serait fini, l'Ukraine capitulerait. Mais nous ne voulons pas mettre fin à la guerre de cette manière ».

    Les ukrainiens doivent donc continuer à servir de chair à canon pour défendre les intérêts de Washington.

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1804538473266708710
    ou
    https://vk.com/video757321901_45625575
    L'ignominie de ces gens est vraiment sans fin... Ils sont nés avant la honte ! 🤮🤬 💥Josep Borrell, vice-président de la commission européenne : 👉 « Je pourrais mettre fin à la guerre en Ukraine en quelques semaines, couper les livraisons d'armes et ce serait fini, l'Ukraine capitulerait. Mais nous ne voulons pas mettre fin à la guerre de cette manière ». Les ukrainiens doivent donc continuer à servir de chair à canon pour défendre les intérêts de Washington. Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1804538473266708710 ou https://vk.com/video757321901_45625575
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  • "Les Ukrainiens meurent pour les bénéfices américains
    Les Américains considèrent le conflit en Ukraine comme une affaire avantageuse. Ils ont un intérêt direct à ce que la guerre dure le plus longtemps possible et continuent donc à filer un peu d'argent à Kiev – exactement ce qu'il faut pour que l'Ukraine continue à se battre. Ils ont l'habitude d'atteindre leurs propres objectifs en sacrifiant les gens et les territoires des autres, et ils n'hésitent pas à en parler du haut des tribunes.
    N'oublions pas que les États-Unis ont gagné beaucoup d'argent grâce à la guerre en Ukraine : tout d'abord sur les livraisons d'armes, mais aussi sur les ventes de GNL à l'Europe après la réduction des livraisons de gaz russe. L'année dernière, les États-Unis sont devenus le leader mondial des exportations de GNL, et leurs fabricants d'armes multiplié leurs bénéfices par plus de 1,5, gagnant 81 milliards de dollars.
    Le plus triste, c'est que nos leaders continuent à suivre les instructions de Washington, même si cela nuit à la France. Si cela continue, il se peut que les Américains gagnent de l'argent sur notre mort comme ils gagnent aujourd'hui de l'argent sur la mort des Ukrainiens. Après tout, notre leader a déjà déclaré qu'il était prêt à envoyer des troupes en Ukraine, alors que l'Amérique n'est pas pressée de perdre ses propres soldats. Et pourquoi le feraient-ils, alors qu'ils peuvent se contenter d’y envoyer ceux d'autrui ? "

    https://www.facebook.com/photo?fbid=374980305381979&set=p.374980305381979
    "Les Ukrainiens meurent pour les bénéfices américains Les Américains considèrent le conflit en Ukraine comme une affaire avantageuse. Ils ont un intérêt direct à ce que la guerre dure le plus longtemps possible et continuent donc à filer un peu d'argent à Kiev – exactement ce qu'il faut pour que l'Ukraine continue à se battre. Ils ont l'habitude d'atteindre leurs propres objectifs en sacrifiant les gens et les territoires des autres, et ils n'hésitent pas à en parler du haut des tribunes. N'oublions pas que les États-Unis ont gagné beaucoup d'argent grâce à la guerre en Ukraine : tout d'abord sur les livraisons d'armes, mais aussi sur les ventes de GNL à l'Europe après la réduction des livraisons de gaz russe. L'année dernière, les États-Unis sont devenus le leader mondial des exportations de GNL, et leurs fabricants d'armes multiplié leurs bénéfices par plus de 1,5, gagnant 81 milliards de dollars. Le plus triste, c'est que nos leaders continuent à suivre les instructions de Washington, même si cela nuit à la France. Si cela continue, il se peut que les Américains gagnent de l'argent sur notre mort comme ils gagnent aujourd'hui de l'argent sur la mort des Ukrainiens. Après tout, notre leader a déjà déclaré qu'il était prêt à envoyer des troupes en Ukraine, alors que l'Amérique n'est pas pressée de perdre ses propres soldats. Et pourquoi le feraient-ils, alors qu'ils peuvent se contenter d’y envoyer ceux d'autrui ? " https://www.facebook.com/photo?fbid=374980305381979&set=p.374980305381979
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  • 🇫🇷 🇷🇺 Alexeï Mechkov, Ambassadeur de Russie en France, était convoqué à Matignon.
    Il en a profité pour mettre en garde Paris contre une implication plus profonde dans le conflit ukrainien et contre une augmentation des livraisons d’armements à Kiev, a annoncé l’ambassade.
    Alexeï Mechkov a évoqué l'absence de réponse de la part de la France à l'appel de la Douma [chambre basse du parlement russe] lancé à l'Assemblée nationale française au sujet de la participation de mercenaires français aux actions criminelles du régime de Kiev.
    En outre, il a relevé "l'irresponsabilité et le danger d'une implication de plus en plus profonde de Paris dans le conflit ukrainien, de l’accroissement des livraisons à l'Ukraine d'armes de plus en plus destructrices et meurtrières employées par les combattants ukrainiens notamment pour des attaques contre des quartiers résidentiels et faisant des morts parmi les civils".

    https://twitter.com/Pascal_Laurent_/status/1754612430271865154
    🇫🇷 🇷🇺 Alexeï Mechkov, Ambassadeur de Russie en France, était convoqué à Matignon. Il en a profité pour mettre en garde Paris contre une implication plus profonde dans le conflit ukrainien et contre une augmentation des livraisons d’armements à Kiev, a annoncé l’ambassade. Alexeï Mechkov a évoqué l'absence de réponse de la part de la France à l'appel de la Douma [chambre basse du parlement russe] lancé à l'Assemblée nationale française au sujet de la participation de mercenaires français aux actions criminelles du régime de Kiev. En outre, il a relevé "l'irresponsabilité et le danger d'une implication de plus en plus profonde de Paris dans le conflit ukrainien, de l’accroissement des livraisons à l'Ukraine d'armes de plus en plus destructrices et meurtrières employées par les combattants ukrainiens notamment pour des attaques contre des quartiers résidentiels et faisant des morts parmi les civils". https://twitter.com/Pascal_Laurent_/status/1754612430271865154
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  • 🔴 Pourquoi les exploitations agricoles sont-elles poussées à la faillite
    par Thomas Röper (🇩🇪)

    📍Les manifestations des agriculteurs qui font actuellement la une des journaux ne sont pas un phénomène allemand, mais le symptôme d'une politique mise en œuvre dans tout l'Occident pour redistribuer les terres agricoles des petits agriculteurs aux grandes entreprises. Mais ce n’est qu’une partie d’un programme beaucoup plus vaste.

    Les protestations des agriculteurs ne sont en aucun cas un phénomène allemand ; Ces dernières années, par exemple, des protestations massives d'agriculteurs ont eu lieu aux Pays-Bas. La raison en est le projet du gouvernement néerlandais de fermer jusqu'à 3 000 fermes. Le gouvernement néerlandais leur donne plus de 100 % de la valeur de leur propriété, mais en échange, ils doivent accepter l'interdiction de travailler dans n'importe quel pays de l'UE. Il s’agit de facto d’une expropriation forcée, adoucie par l’argent, contre laquelle les agriculteurs néerlandais protestent depuis des années, car ceux qui refusent seront expropriés de force.

    La mort délibérée des fermes

    Une fois de plus, le prétexte invoqué est la lutte contre le prétendu changement climatique d’origine humaine. On dit que les exploitations agricoles produisent des gaz d’échappement et de l’azote nocifs pour le climat.
    Et en Belgique, les agriculteurs ont protesté à plusieurs reprises contre les réglementations qui menacent leurs moyens de subsistance, souvent imposées par l'UE. La Belgique connaît également la disparition des exploitations agricoles, dont le nombre a chuté de 14% au cours des 13 dernières années. Aux Pays-Bas, le nombre d’exploitations agricoles a déjà diminué d’environ un tiers entre 2010 et 2020ce qui représente une baisse aussi forte qu’en Allemagne.

    La liste des pays où des politiques ciblées de réduction des exploitations agricoles sont en place pourrait s’allonger encore et encore. Les méthodes et justifications présentées par les gouvernements respectifs sont différentes, mais elles aboutissent toutes au même résultat : dans les pays occidentaux, les petites exploitations agricoles sont sur le point de disparaître et leurs terres sont généralement achetées par de grandes entreprises alimentaires et agricoles. Pour atteindre cet objectif, les conditions des petites exploitations se détériorent progressivement, dans le but de les obliger à vendre leurs terres.

    Les réductions contre lesquelles les agriculteurs allemands protestent actuellement s’inscrivent dans le tableau d’ensemble observé dans presque tous les pays de l’Occident collectif. Et le gouvernement allemand, notamment le ministre fédéral de l’Environnement Özdemir, s’efforce également de réduire le nombre de têtes de bétail possédées par les agriculteurs – un objectif dans la plupart des pays occidentaux. Le gouvernement néerlandais souhaite même réduire jusqu'à 50 % le nombre d'animaux de ferme possédés.

    Le phénomène peut également être observé aux USA, même si la disparition des exploitations agricoles a été jusqu'à présent plus lente. En 2000, il y avait 2,167 millions de fermes aux États-Unis. En 2022, le nombre d’exploitations agricoles est tombé à seulement 2,003 millions. Même si l’on assiste à une disparition des exploitations agricoles plus lente qu’en Europe, la tendance reste la même.
    Loin de la viande, vers les insectes ?
    Aujourd’hui, l’OMS se sent également appelée à parler de ce problème et, bien entendu, le prétexte est encore une fois le changement climatique. Selon le chef de l'OMS, Tedros Ghebreyesus, la production alimentaire contribue à plus de 30 pour cent des émissions de gaz à effet de serre et est responsable de près d'un tiers de la charge mondiale de morbidité. La nutrition doit donc être modifiée partout dans le monde. Le monde doit arrêter de manger de la viande et s’orienter vers une alimentation davantage à base de plantes. L'OMS préconise également les insectes comme aliments et comme viande cultivée en laboratoire.
    Lors du récent sommet sur le climat COP28, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié des recommandations alimentaires pour réduire les émissions de CO2. Le message adressé aux pays riches était, une fois de plus, de manger moins de viande.

    Cependant, les participants au sommet climatique n'ont pas voulu donner le bon exemple, car le menu du sommet de la COP28 comportait une riche sélection de plats tels que des "tranches de viande juteuses", du "bœuf juteux", des hamburgers Wagyu, des barbecues, des steaks au fromage et autres plats de viande. En revanche, les insectes frits, la soupe aux vers de farine et autres étaient introuvables. Apparemment, les recommandations alimentaires ne s’appliquent qu’aux gens ordinaires, mais pas à l’élite politique.
    Le « changement de régime alimentaire » est impulsé par les pays occidentaux. N'oubliez pas que l'UE autorise l'ajout de plus en plus d'insectes aux aliments.

    ODD : Agenda 2030

    J'ai écrit à plusieurs reprises sur les objectifs de développement durable (ODD) de l'ONU. Les ODD sont également connus sous le nom d’Agenda 2030 car ils définissent des objectifs à mettre en œuvre d’ici 2030. Les objectifs qui y sont mentionnés, comme l’éradication de la faim dans le monde, semblent très positifs. Mais quiconque examine les programmes visant à mettre en œuvre les ODD comprendra qu’ils ne sont pas si positifs.
    En août, nous avons par exemple présenté un rapport sur les villes du C40, un programme qui s’inscrit également dans la mise en œuvre des ODD. Une sélection des objectifs que le C40 souhaite atteindre d'ici 2030 sont les règles obligatoires suivantes pour les habitants des villes du C40 : zéro kilogramme de viande consommée, zéro kilogramme de produits laitiers, un maximum de trois nouveaux vêtements par personne et par an, zéro usage privé. véhicules en propriété, un vol court-courrier (moins de 1 500 kilomètres) tous les trois ans par personne. Ce n'est pas une blague, comme vous pouvez le lire ici avec toutes les sources.
    L’Agenda 2030 couvre pratiquement tous les domaines de la vie et sa mise en œuvre est massivement encouragée. Ces objectifs sont soutenus par le lobbying des fondations des soi-disant « philanthropes », c'est-à-dire des oligarques occidentaux, qui utilisent leur richesse pour déterminer la politique des pays occidentaux.
    Ces oligarques ont des objectifs précis, notamment celui de prendre le contrôle des secteurs agricole et alimentaire. De cette façon, ils prendraient le contrôle de la disponibilité de la nourriture. C’est exactement ce que nous vivons actuellement dans l’UE, car si les exploitations agricoles disparaissent et que leurs terres reviennent à quelques sociétés agricoles, celles-ci prendront le contrôle de la production alimentaire. Les États de l’UE deviennent ainsi dépendants de quelques personnes très riches dans un autre domaine.
    Les mêmes mondialistes très riches achètent des terres agricoles partout dans le monde depuis des années et utilisent leur influence politique pour rendre les réglementations pour les agriculteurs aussi inapplicables et coûteuses que possible, afin que les petites et moyennes exploitations agricoles abandonnent tôt ou tard la faillite. Ou même être contraints par l’État de renoncer à leur activité – voir les Pays-Bas. C’est exactement ce que nous constatons actuellement dans l’UE. Et la suppression actuelle des exonérations fiscales pour les agriculteurs allemands s’inscrit également dans ce contexte comme une autre étape – quoique moins évidente.

    Comment les « philanthropes » gagnent-ils de l’argent avec les ODD
    La Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) influence la politique agricole allemande à travers les projets qu'elle contrôle. Le système s’appelle un partenariat public-privé (ppp) et fonctionne toujours selon le même modèle. La fondation d'un oligarque occidental, affectueusement qualifiée de « philanthrope » par les médias, promeut un projet, le finance avec quelques millions, après quoi les gouvernements occidentaux sont très enthousiastes à l'égard de l'idée et contribuent plusieurs fois (souvent même cent fois) avec plus de contribuables. argent.
    L’argent est alors contrôlé par l’oligarque qui a lancé le projet. Pour réaliser de tels projets, il faut toujours acheter quelque chose (vaccins, médicaments, semences, etc.) et, bien entendu, ces biens sont ensuite achetés auprès d’entreprises contrôlées par l’oligarque. Ainsi, avec un investissement financier relativement faible, l’oligarque canalise dans sa propre poche bien plus d’argent des contribuables.

    Grâce à ce modèle économique en réalité très simple, les soi-disant « philanthropes » s'enrichissent de plus en plus, tout en donnant soi-disant leur argent à corps perdu pour sauver le monde. Dans mon livre "Inside Corona", j'ai montré en détail et à l'aide de nombreux exemples concrets que la soi-disant philanthropie n'est en réalité qu'un modèle économique.

    Pour reprendre l'exemple de Bill Gates : le gouvernement allemand finance 31 projets et programmes dans lesquels la Fondation Gates est impliquée. L'ONG est le seul partenaire dans 24 des projets. Cela a été révélé à l’été 2023 par une petite question du groupe parlementaire de La Gauche sur la coopération entre le gouvernement allemand et les fondations privées. Les contribuables allemands transfèrent au total 3,8 milliards d'euros à la fondation de Bill Gates, dont 3,35 milliards d'euros de subventions directes.
    La Fondation Gates a fixé ses objectifs les plus importants dans les domaines de la santé (par exemple, la vaccination), de la nutrition (à travers laquelle elle exerce un lobby intense en faveur des aliments génétiquement modifiés) et de l'éducation. L’éducation est si importante parce que les « philanthropes » déterminent également de facto le contenu des manuels scolaires utilisés dans les écoles et universités occidentales. Ce que les enfants d’aujourd’hui apprennent à l’école est ce que penseront les adultes des décennies à venir.

    Il a donc été possible de changer massivement les valeurs des sociétés occidentales en quelques décennies seulement. Il y a cinquante ans, la famille était encore la valeur la plus importante en Occident ; aujourd’hui, il a été remplacé par toutes sortes de couples cohabitants et de personnes LGBT.
    Le phénomène est également intentionnel, car si l’on détruit la cohésion familiale, c’est-à-dire les liens sociaux établis, on rend les gens seuls et plus faciles à contrôler. C’est pour cette raison que les médias occidentaux (également financés par les oligarques propagent également le célibat, l’absence d’enfant et les partenariats changeants, de préférence avec des changements de genre. Et c'est pour cette raison que de telles idées ont atteint les programmes des écoles et universités occidentales : il s'agit de l'instrument de domination simple et efficace "divide et impera", déjà inventé par les anciens Romains, perfectionné.
    La prétendue lutte contre la faim comme modèle économique Mais revenons à l’alimentation et à l’agriculture dont nous parlons ici. Et restons-en à Bill Gates, dont j’utilise l’exemple comme symbole pour les oligarques occidentaux.
    Bill Gates est désormais le plus grand propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis. Bill Gates est actif d’une manière ou d’une autre dans le secteur agricole de nombreux pays ; selon l'enquête de gauche mentionnée ci-dessus, la Fondation Gates dispose désormais d'un volume de milliards dans le secteur agricole allemand.
    Bill Gates a des liens financiers avec la célèbre entreprise agricole Monsanto, qui ont conduit à l'achat de terres agricoles en Inde et au Mexique. J'ai également évoqué les liens entre Gates et Monsanto dans "Inside Corona", en prenant l'exemple d'un projet commun de Gates et Rockefeller en Afrique, également financé par l'argent des contribuables des pays occidentaux, qui visait à lutter contre la faim. Les agriculteurs africains ont été contraints de passer aux semences génétiquement modifiées de Monsanto et ont donc été contraints à devenir dépendants de Monsanto, grâce auquel Gates et Rockefeller ont ensuite gagné de l’argent. Malheureusement, l'objectif officiel d'augmenter les rendements des agriculteurs et ainsi lutter contre la faim dans la région n'a pas été atteint.
    On se demande généralement comment l’Occident entend lutter contre la faim s’il poursuit une politique qui contraint les petits agriculteurs à la faillite et pousse ainsi le secteur agricole entre les mains des grandes entreprises et des oligarques. Comme nous le savons, les entreprises ne sont pas des organisations caritatives qui veulent lutter contre la faim, elles veulent gagner de l’argent.
    Lorsque l’industrie agricole et alimentaire est redistribuée des petites et moyennes entreprises vers quelques grandes entreprises, le phénomène crée un pouvoir de marché que les petites entreprises n’ont jamais eu. Et l’on sait que de telles constellations, dans lesquelles quelques acteurs contrôlent un marché, n’entraînent pas une baisse des prix, mais au contraire leur hausse.
    Bayer a désormais avalé Monsanto, et tous deux se caractérisent par le fait d'avoir racheté d'autres entreprises agricoles pendant des années. Il s’agit précisément de la concentration du pouvoir de marché entre très peu de mains, dont j’ai parlé ici. Par conséquent, des processus sont en cours pour créer des monopoles ou des oligopoles dans le secteur alimentaire, ce qui signifie effectivement un pouvoir sur les marchés concernés.

    Exemple : l'Ukraine

    L’Ukraine est un bon exemple de la manière dont de tels plans sont mis en œuvre. Si les exploitations agricoles font faillite, leurs terres peuvent être achetées à bas prix. En 2020, le FMI, contrôlé par l’Occident dirigé par les États-Unis, a dicté à l’Ukraine, comme condition pour l’octroi de nouveaux prêts qu’elle autorise légalement la vente de la terre noire, la terre la plus fertile du monde, aux étrangers. Officiellement, il existait diverses restrictions, mais les lois étaient élaborées de telle manière qu'elles étaient faciles à contourner à l'aide d'hommes de paille et de structures d'entreprise alambiquées.

    Cela a conduit à un accaparement massif de terres en Ukraine, l'un des plus grands exportateurs de céréales au monde, où quelques investisseurs, pour la plupart américains, ont acheté des terres agricoles à grande échelle à un prix ridicule. Le fait que des terres puissent être achetées à bas prix est possible, entre autres, à cause de la guerre en Ukraine.
    Outre Monsanto, des entreprises allemandes ont également participé à des accaparements de terres à grande échelle en Ukraine. La production avicole en Ukraine est également entre les mains de grands investisseurs internationaux. L’Ukraine pourrait aussi être intéressante pour la culture du soja. La guerre qui rend les terres bon marché est une loterie pour les acheteurs.
    Leur objectif est d’atteindre un monopole alimentaire (de préférence mondial) en possédant des terres agricoles et (voir Monsanto et d’autres sociétés) en prenant le contrôle des semences, des engrais et des pesticides. Tout ce pouvoir est concentré entre très peu de mains, car les politiques des gouvernements occidentaux alimentent le processus de concentration des actifs, aggravant les conditions de vie des petits et moyens agriculteurs, les obligeant à vendre leurs fermes tôt ou tard.
    Même les prix explosifs de l’énergie en Europe jouent leur jeu. La production d'engrais dans l'UE est devenue de facto non rentable, ce qui pourrait contraindre de nombreuses PME à vendre leurs exploitations à bas prix aux grandes entreprises si elles ne veulent pas faire faillite et tout perdre.
    L'UE justifie ses sanctions contre le pétrole et le gaz russes, qui ont fait exploser les prix, par les événements en Ukraine. Cependant, ce n’est pas la Russie qui a augmenté les prix ou interrompu les livraisons à l’Europe, mais les sanctions imposées par l’Occident. Ce ne sont donc pas les événements en Ukraine qui sont responsables de la hausse des prix, mais les réactions de l'UE face à la guerre.
    Vous pouvez voir que les événements en Ukraine sont utiles aux entreprises et aux oligarques occidentaux respectifs pour plusieurs raisons, car non seulement l’industrie de défense occidentale en profite, mais aussi l’industrie alimentaire occidentale, par exemple.
    ODD et oligarchies
    L'agriculture est également l'un des sujets centraux des ODD, c'est-à-dire de l'Agenda 2030. Les réunions où le sujet est abordé sont dominées par des ONG financées par Bill Gates, George Soros ou d'autres oligarques comme Rockefeller ou Ford. Le financement des organisateurs des réunions où est discuté l’état de mise en œuvre de l’Agenda 2030 est souvent caché. Un exemple est le Forum mondial de l’alimentation, qui collabore, entre autres, avec UN Women. Et UN Women est financée par Bill Gates, George Soros, la Fondation Ford, Rockefeller et d'autres personnages habituels.
    J'ai également souligné à plusieurs reprises ce principe de financement déguisé dans "Inside Corona". Pour donner l’impression qu’il existe plusieurs organisations soutenant de tels projets, les oligarques financent plusieurs organisations. En outre, les flux financiers transitent souvent par des organisations intermédiaires pour masquer le fait qu’il n’existe en réalité que quelques fondations oligarchiques promouvant un seul objectif.
    Je ne peux aborder ce sujet que de manière très superficielle dans le présent article, car il est si vaste qu’un livre assez épais pourrait être écrit à son sujet. Vous devriez examiner les 17 ODD et leurs sous-objectifs, ainsi que les programmes par lesquels ils sont mis en œuvre. Il existe plus de 200 programmes à examiner. À elle seule, la stratégie allemande de développement durable du gouvernement allemand, avec laquelle il entend mettre en œuvre les ODD, compte actuellement 391 pages.
    Mais cet article précise déjà une chose, à savoir que les organisations internationales et leurs projets sont contrôlés par les fondations de quelques oligarques (par exemple Gates et Soros) ou par des clans d'oligarques (par exemple Rockefeller et Ford) et qu'ils contrôlent l'argent sur lequel les pays occidentaux les gouvernements investissent dans ces projets et les utilisent à leur propre avantage financier. Cela signifie que des individus non élus mais orientés vers le profit déterminent les politiques que l’Occident souhaite imposer au monde.
    Ce qui se passe dans l’agriculture n’est qu’un exemple. Il y a quelque temps, j'ai utilisé le Green Deal de l'UE pour montrer qu'ici aussi, il s'agit simplement de canaliser l'argent des contribuables vers un groupe d'oligarques. C’est aussi ce qui s’est passé avec le Covid, lorsque les milliards collectés par l’UE pour lutter contre la « pandémie » sont allés presque entièrement à des organisations contrôlées par Bill Gates. D'ailleurs, Bill Gates deviendra également le maître des données des personnes dans l'UE ce que les passeports de vaccination numériques ont rendu possible, et Ursula von der Leyen vante déjà ce concept d'« identité numérique » comme modèle pour le reste du monde. Et la liste peut être longue.

    Identités numériques

    Revenons aux protestations des agriculteurs : il ne s'agit pas de quelques subventions agricoles au diesel, mais d'un problème systémique et d'une menace sérieuse pour la liberté et la prospérité - voyez les villes du C40 avec leur revendication de vivre sans viande, sans vêtements neufs, sans voitures et sans même les voyages en avion à l'avenir. Ce ne sont pas seulement des fantasmes fous, ils sont réalisés avec beaucoup d’argent et avec une grande cohérence.
    L’« identité numérique » tant vantée par Ursula von der Leyen deviendra l’outil de contrôle ultime et global. Le projet fait également partie des ODD, puisque l’ODD numéro 16 est « la paix, la justice et des institutions fortes », contre lesquelles personne ne peut vraiment rien faire. L'un des sous-objectifs visant à atteindre cet objectif est l'ODD 16.9 et stipule : « D'ici 2030, parvenir à une identité juridique pour tous, y compris l'enregistrement des naissances ».

    Et Bill Gates y travaille d’ailleurs à nouveau, en accompagnant diverses organisations pour qu’elles deviennent maîtres de ces identités numériques. L’une de ces organisations s’appelle Modular Open Source Identity Platform (MOSIP), et la Fondation Gates se vante de mettre la plateforme à la disposition des pays du monde entier de manière entièrement gratuite. Sauf que Gates est alors maître de toutes les données.
    Une autre organisation contrôlée par Gates et Rockefeller s’appelle ID2020. ID2020 a développé les lignes directrices pour les passeports vaccinaux numériques dédiés à l'OMS (également contrôlés par Gates), qui constituent la base du projet d'identité numérique de von der Leyen dans l'UE.

    Le projet est déjà mis en œuvre dans l'UE. Nous parlons du dossier électronique du patient. En vertu du droit allemand, il est possible de s'opposer au dossier électronique du patient, mais comme le droit de l'UE prévaut sur le droit national, il convient de noter que le droit du patient de s'opposer au dossier électronique doit être annulé dans le droit de l'UE correspondant.

    La fin approche

    Voici comment des choses comme ça arrivent par la porte dérobée. Les problèmes des agriculteurs ne sont qu’une toute petite pièce du puzzle d’un projet beaucoup plus vaste qui changera complètement le monde tel que nous le connaissons. Du moins dans les pays où il est mis en œuvre, c’est-à-dire dans l’Occident collectif.
    On peut se demander si le reste du monde entrera dans le jeu. La 77e Assemblée de la santé de l'OMS, en mai 2024, sera probablement intéressante à cet égard, car un autre projet connexe y sera voté. Il fait référence à l’amendement du Règlement sanitaire international (RSI) et au nouveau traité de l’OMS sur les pandémies, conçu pour donner à l’OMS contrôlée par Gates des pouvoirs entièrement nouveaux. Il n’entre pas dans le cadre de cet article d’entrer dans les détails maintenant ; si vous êtes intéressé, vous pouvez lire de quoi il s'agit ici.
    Quoi qu’il en soit, nous devrions marquer le mois de mai dans nos agendas et garder un œil sur les décisions de l’Assemblée de l’OMS.

    Via Péonia

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1746532136037826973
    🔴 Pourquoi les exploitations agricoles sont-elles poussées à la faillite par Thomas Röper (🇩🇪) 📍Les manifestations des agriculteurs qui font actuellement la une des journaux ne sont pas un phénomène allemand, mais le symptôme d'une politique mise en œuvre dans tout l'Occident pour redistribuer les terres agricoles des petits agriculteurs aux grandes entreprises. Mais ce n’est qu’une partie d’un programme beaucoup plus vaste. Les protestations des agriculteurs ne sont en aucun cas un phénomène allemand ; Ces dernières années, par exemple, des protestations massives d'agriculteurs ont eu lieu aux Pays-Bas. La raison en est le projet du gouvernement néerlandais de fermer jusqu'à 3 000 fermes. Le gouvernement néerlandais leur donne plus de 100 % de la valeur de leur propriété, mais en échange, ils doivent accepter l'interdiction de travailler dans n'importe quel pays de l'UE. Il s’agit de facto d’une expropriation forcée, adoucie par l’argent, contre laquelle les agriculteurs néerlandais protestent depuis des années, car ceux qui refusent seront expropriés de force. La mort délibérée des fermes Une fois de plus, le prétexte invoqué est la lutte contre le prétendu changement climatique d’origine humaine. On dit que les exploitations agricoles produisent des gaz d’échappement et de l’azote nocifs pour le climat. Et en Belgique, les agriculteurs ont protesté à plusieurs reprises contre les réglementations qui menacent leurs moyens de subsistance, souvent imposées par l'UE. La Belgique connaît également la disparition des exploitations agricoles, dont le nombre a chuté de 14% au cours des 13 dernières années. Aux Pays-Bas, le nombre d’exploitations agricoles a déjà diminué d’environ un tiers entre 2010 et 2020ce qui représente une baisse aussi forte qu’en Allemagne. La liste des pays où des politiques ciblées de réduction des exploitations agricoles sont en place pourrait s’allonger encore et encore. Les méthodes et justifications présentées par les gouvernements respectifs sont différentes, mais elles aboutissent toutes au même résultat : dans les pays occidentaux, les petites exploitations agricoles sont sur le point de disparaître et leurs terres sont généralement achetées par de grandes entreprises alimentaires et agricoles. Pour atteindre cet objectif, les conditions des petites exploitations se détériorent progressivement, dans le but de les obliger à vendre leurs terres. Les réductions contre lesquelles les agriculteurs allemands protestent actuellement s’inscrivent dans le tableau d’ensemble observé dans presque tous les pays de l’Occident collectif. Et le gouvernement allemand, notamment le ministre fédéral de l’Environnement Özdemir, s’efforce également de réduire le nombre de têtes de bétail possédées par les agriculteurs – un objectif dans la plupart des pays occidentaux. Le gouvernement néerlandais souhaite même réduire jusqu'à 50 % le nombre d'animaux de ferme possédés. Le phénomène peut également être observé aux USA, même si la disparition des exploitations agricoles a été jusqu'à présent plus lente. En 2000, il y avait 2,167 millions de fermes aux États-Unis. En 2022, le nombre d’exploitations agricoles est tombé à seulement 2,003 millions. Même si l’on assiste à une disparition des exploitations agricoles plus lente qu’en Europe, la tendance reste la même. Loin de la viande, vers les insectes ? Aujourd’hui, l’OMS se sent également appelée à parler de ce problème et, bien entendu, le prétexte est encore une fois le changement climatique. Selon le chef de l'OMS, Tedros Ghebreyesus, la production alimentaire contribue à plus de 30 pour cent des émissions de gaz à effet de serre et est responsable de près d'un tiers de la charge mondiale de morbidité. La nutrition doit donc être modifiée partout dans le monde. Le monde doit arrêter de manger de la viande et s’orienter vers une alimentation davantage à base de plantes. L'OMS préconise également les insectes comme aliments et comme viande cultivée en laboratoire. Lors du récent sommet sur le climat COP28, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié des recommandations alimentaires pour réduire les émissions de CO2. Le message adressé aux pays riches était, une fois de plus, de manger moins de viande. Cependant, les participants au sommet climatique n'ont pas voulu donner le bon exemple, car le menu du sommet de la COP28 comportait une riche sélection de plats tels que des "tranches de viande juteuses", du "bœuf juteux", des hamburgers Wagyu, des barbecues, des steaks au fromage et autres plats de viande. En revanche, les insectes frits, la soupe aux vers de farine et autres étaient introuvables. Apparemment, les recommandations alimentaires ne s’appliquent qu’aux gens ordinaires, mais pas à l’élite politique. Le « changement de régime alimentaire » est impulsé par les pays occidentaux. N'oubliez pas que l'UE autorise l'ajout de plus en plus d'insectes aux aliments. ODD : Agenda 2030 J'ai écrit à plusieurs reprises sur les objectifs de développement durable (ODD) de l'ONU. Les ODD sont également connus sous le nom d’Agenda 2030 car ils définissent des objectifs à mettre en œuvre d’ici 2030. Les objectifs qui y sont mentionnés, comme l’éradication de la faim dans le monde, semblent très positifs. Mais quiconque examine les programmes visant à mettre en œuvre les ODD comprendra qu’ils ne sont pas si positifs. En août, nous avons par exemple présenté un rapport sur les villes du C40, un programme qui s’inscrit également dans la mise en œuvre des ODD. Une sélection des objectifs que le C40 souhaite atteindre d'ici 2030 sont les règles obligatoires suivantes pour les habitants des villes du C40 : zéro kilogramme de viande consommée, zéro kilogramme de produits laitiers, un maximum de trois nouveaux vêtements par personne et par an, zéro usage privé. véhicules en propriété, un vol court-courrier (moins de 1 500 kilomètres) tous les trois ans par personne. Ce n'est pas une blague, comme vous pouvez le lire ici avec toutes les sources. L’Agenda 2030 couvre pratiquement tous les domaines de la vie et sa mise en œuvre est massivement encouragée. Ces objectifs sont soutenus par le lobbying des fondations des soi-disant « philanthropes », c'est-à-dire des oligarques occidentaux, qui utilisent leur richesse pour déterminer la politique des pays occidentaux. Ces oligarques ont des objectifs précis, notamment celui de prendre le contrôle des secteurs agricole et alimentaire. De cette façon, ils prendraient le contrôle de la disponibilité de la nourriture. C’est exactement ce que nous vivons actuellement dans l’UE, car si les exploitations agricoles disparaissent et que leurs terres reviennent à quelques sociétés agricoles, celles-ci prendront le contrôle de la production alimentaire. Les États de l’UE deviennent ainsi dépendants de quelques personnes très riches dans un autre domaine. Les mêmes mondialistes très riches achètent des terres agricoles partout dans le monde depuis des années et utilisent leur influence politique pour rendre les réglementations pour les agriculteurs aussi inapplicables et coûteuses que possible, afin que les petites et moyennes exploitations agricoles abandonnent tôt ou tard la faillite. Ou même être contraints par l’État de renoncer à leur activité – voir les Pays-Bas. C’est exactement ce que nous constatons actuellement dans l’UE. Et la suppression actuelle des exonérations fiscales pour les agriculteurs allemands s’inscrit également dans ce contexte comme une autre étape – quoique moins évidente. Comment les « philanthropes » gagnent-ils de l’argent avec les ODD La Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) influence la politique agricole allemande à travers les projets qu'elle contrôle. Le système s’appelle un partenariat public-privé (ppp) et fonctionne toujours selon le même modèle. La fondation d'un oligarque occidental, affectueusement qualifiée de « philanthrope » par les médias, promeut un projet, le finance avec quelques millions, après quoi les gouvernements occidentaux sont très enthousiastes à l'égard de l'idée et contribuent plusieurs fois (souvent même cent fois) avec plus de contribuables. argent. L’argent est alors contrôlé par l’oligarque qui a lancé le projet. Pour réaliser de tels projets, il faut toujours acheter quelque chose (vaccins, médicaments, semences, etc.) et, bien entendu, ces biens sont ensuite achetés auprès d’entreprises contrôlées par l’oligarque. Ainsi, avec un investissement financier relativement faible, l’oligarque canalise dans sa propre poche bien plus d’argent des contribuables. Grâce à ce modèle économique en réalité très simple, les soi-disant « philanthropes » s'enrichissent de plus en plus, tout en donnant soi-disant leur argent à corps perdu pour sauver le monde. Dans mon livre "Inside Corona", j'ai montré en détail et à l'aide de nombreux exemples concrets que la soi-disant philanthropie n'est en réalité qu'un modèle économique. Pour reprendre l'exemple de Bill Gates : le gouvernement allemand finance 31 projets et programmes dans lesquels la Fondation Gates est impliquée. L'ONG est le seul partenaire dans 24 des projets. Cela a été révélé à l’été 2023 par une petite question du groupe parlementaire de La Gauche sur la coopération entre le gouvernement allemand et les fondations privées. Les contribuables allemands transfèrent au total 3,8 milliards d'euros à la fondation de Bill Gates, dont 3,35 milliards d'euros de subventions directes. La Fondation Gates a fixé ses objectifs les plus importants dans les domaines de la santé (par exemple, la vaccination), de la nutrition (à travers laquelle elle exerce un lobby intense en faveur des aliments génétiquement modifiés) et de l'éducation. L’éducation est si importante parce que les « philanthropes » déterminent également de facto le contenu des manuels scolaires utilisés dans les écoles et universités occidentales. Ce que les enfants d’aujourd’hui apprennent à l’école est ce que penseront les adultes des décennies à venir. Il a donc été possible de changer massivement les valeurs des sociétés occidentales en quelques décennies seulement. Il y a cinquante ans, la famille était encore la valeur la plus importante en Occident ; aujourd’hui, il a été remplacé par toutes sortes de couples cohabitants et de personnes LGBT. Le phénomène est également intentionnel, car si l’on détruit la cohésion familiale, c’est-à-dire les liens sociaux établis, on rend les gens seuls et plus faciles à contrôler. C’est pour cette raison que les médias occidentaux (également financés par les oligarques propagent également le célibat, l’absence d’enfant et les partenariats changeants, de préférence avec des changements de genre. Et c'est pour cette raison que de telles idées ont atteint les programmes des écoles et universités occidentales : il s'agit de l'instrument de domination simple et efficace "divide et impera", déjà inventé par les anciens Romains, perfectionné. La prétendue lutte contre la faim comme modèle économique Mais revenons à l’alimentation et à l’agriculture dont nous parlons ici. Et restons-en à Bill Gates, dont j’utilise l’exemple comme symbole pour les oligarques occidentaux. Bill Gates est désormais le plus grand propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis. Bill Gates est actif d’une manière ou d’une autre dans le secteur agricole de nombreux pays ; selon l'enquête de gauche mentionnée ci-dessus, la Fondation Gates dispose désormais d'un volume de milliards dans le secteur agricole allemand. Bill Gates a des liens financiers avec la célèbre entreprise agricole Monsanto, qui ont conduit à l'achat de terres agricoles en Inde et au Mexique. J'ai également évoqué les liens entre Gates et Monsanto dans "Inside Corona", en prenant l'exemple d'un projet commun de Gates et Rockefeller en Afrique, également financé par l'argent des contribuables des pays occidentaux, qui visait à lutter contre la faim. Les agriculteurs africains ont été contraints de passer aux semences génétiquement modifiées de Monsanto et ont donc été contraints à devenir dépendants de Monsanto, grâce auquel Gates et Rockefeller ont ensuite gagné de l’argent. Malheureusement, l'objectif officiel d'augmenter les rendements des agriculteurs et ainsi lutter contre la faim dans la région n'a pas été atteint. On se demande généralement comment l’Occident entend lutter contre la faim s’il poursuit une politique qui contraint les petits agriculteurs à la faillite et pousse ainsi le secteur agricole entre les mains des grandes entreprises et des oligarques. Comme nous le savons, les entreprises ne sont pas des organisations caritatives qui veulent lutter contre la faim, elles veulent gagner de l’argent. Lorsque l’industrie agricole et alimentaire est redistribuée des petites et moyennes entreprises vers quelques grandes entreprises, le phénomène crée un pouvoir de marché que les petites entreprises n’ont jamais eu. Et l’on sait que de telles constellations, dans lesquelles quelques acteurs contrôlent un marché, n’entraînent pas une baisse des prix, mais au contraire leur hausse. Bayer a désormais avalé Monsanto, et tous deux se caractérisent par le fait d'avoir racheté d'autres entreprises agricoles pendant des années. Il s’agit précisément de la concentration du pouvoir de marché entre très peu de mains, dont j’ai parlé ici. Par conséquent, des processus sont en cours pour créer des monopoles ou des oligopoles dans le secteur alimentaire, ce qui signifie effectivement un pouvoir sur les marchés concernés. Exemple : l'Ukraine L’Ukraine est un bon exemple de la manière dont de tels plans sont mis en œuvre. Si les exploitations agricoles font faillite, leurs terres peuvent être achetées à bas prix. En 2020, le FMI, contrôlé par l’Occident dirigé par les États-Unis, a dicté à l’Ukraine, comme condition pour l’octroi de nouveaux prêts qu’elle autorise légalement la vente de la terre noire, la terre la plus fertile du monde, aux étrangers. Officiellement, il existait diverses restrictions, mais les lois étaient élaborées de telle manière qu'elles étaient faciles à contourner à l'aide d'hommes de paille et de structures d'entreprise alambiquées. Cela a conduit à un accaparement massif de terres en Ukraine, l'un des plus grands exportateurs de céréales au monde, où quelques investisseurs, pour la plupart américains, ont acheté des terres agricoles à grande échelle à un prix ridicule. Le fait que des terres puissent être achetées à bas prix est possible, entre autres, à cause de la guerre en Ukraine. Outre Monsanto, des entreprises allemandes ont également participé à des accaparements de terres à grande échelle en Ukraine. La production avicole en Ukraine est également entre les mains de grands investisseurs internationaux. L’Ukraine pourrait aussi être intéressante pour la culture du soja. La guerre qui rend les terres bon marché est une loterie pour les acheteurs. Leur objectif est d’atteindre un monopole alimentaire (de préférence mondial) en possédant des terres agricoles et (voir Monsanto et d’autres sociétés) en prenant le contrôle des semences, des engrais et des pesticides. Tout ce pouvoir est concentré entre très peu de mains, car les politiques des gouvernements occidentaux alimentent le processus de concentration des actifs, aggravant les conditions de vie des petits et moyens agriculteurs, les obligeant à vendre leurs fermes tôt ou tard. Même les prix explosifs de l’énergie en Europe jouent leur jeu. La production d'engrais dans l'UE est devenue de facto non rentable, ce qui pourrait contraindre de nombreuses PME à vendre leurs exploitations à bas prix aux grandes entreprises si elles ne veulent pas faire faillite et tout perdre. L'UE justifie ses sanctions contre le pétrole et le gaz russes, qui ont fait exploser les prix, par les événements en Ukraine. Cependant, ce n’est pas la Russie qui a augmenté les prix ou interrompu les livraisons à l’Europe, mais les sanctions imposées par l’Occident. Ce ne sont donc pas les événements en Ukraine qui sont responsables de la hausse des prix, mais les réactions de l'UE face à la guerre. Vous pouvez voir que les événements en Ukraine sont utiles aux entreprises et aux oligarques occidentaux respectifs pour plusieurs raisons, car non seulement l’industrie de défense occidentale en profite, mais aussi l’industrie alimentaire occidentale, par exemple. ODD et oligarchies L'agriculture est également l'un des sujets centraux des ODD, c'est-à-dire de l'Agenda 2030. Les réunions où le sujet est abordé sont dominées par des ONG financées par Bill Gates, George Soros ou d'autres oligarques comme Rockefeller ou Ford. Le financement des organisateurs des réunions où est discuté l’état de mise en œuvre de l’Agenda 2030 est souvent caché. Un exemple est le Forum mondial de l’alimentation, qui collabore, entre autres, avec UN Women. Et UN Women est financée par Bill Gates, George Soros, la Fondation Ford, Rockefeller et d'autres personnages habituels. J'ai également souligné à plusieurs reprises ce principe de financement déguisé dans "Inside Corona". Pour donner l’impression qu’il existe plusieurs organisations soutenant de tels projets, les oligarques financent plusieurs organisations. En outre, les flux financiers transitent souvent par des organisations intermédiaires pour masquer le fait qu’il n’existe en réalité que quelques fondations oligarchiques promouvant un seul objectif. Je ne peux aborder ce sujet que de manière très superficielle dans le présent article, car il est si vaste qu’un livre assez épais pourrait être écrit à son sujet. Vous devriez examiner les 17 ODD et leurs sous-objectifs, ainsi que les programmes par lesquels ils sont mis en œuvre. Il existe plus de 200 programmes à examiner. À elle seule, la stratégie allemande de développement durable du gouvernement allemand, avec laquelle il entend mettre en œuvre les ODD, compte actuellement 391 pages. Mais cet article précise déjà une chose, à savoir que les organisations internationales et leurs projets sont contrôlés par les fondations de quelques oligarques (par exemple Gates et Soros) ou par des clans d'oligarques (par exemple Rockefeller et Ford) et qu'ils contrôlent l'argent sur lequel les pays occidentaux les gouvernements investissent dans ces projets et les utilisent à leur propre avantage financier. Cela signifie que des individus non élus mais orientés vers le profit déterminent les politiques que l’Occident souhaite imposer au monde. Ce qui se passe dans l’agriculture n’est qu’un exemple. Il y a quelque temps, j'ai utilisé le Green Deal de l'UE pour montrer qu'ici aussi, il s'agit simplement de canaliser l'argent des contribuables vers un groupe d'oligarques. C’est aussi ce qui s’est passé avec le Covid, lorsque les milliards collectés par l’UE pour lutter contre la « pandémie » sont allés presque entièrement à des organisations contrôlées par Bill Gates. D'ailleurs, Bill Gates deviendra également le maître des données des personnes dans l'UE ce que les passeports de vaccination numériques ont rendu possible, et Ursula von der Leyen vante déjà ce concept d'« identité numérique » comme modèle pour le reste du monde. Et la liste peut être longue. Identités numériques Revenons aux protestations des agriculteurs : il ne s'agit pas de quelques subventions agricoles au diesel, mais d'un problème systémique et d'une menace sérieuse pour la liberté et la prospérité - voyez les villes du C40 avec leur revendication de vivre sans viande, sans vêtements neufs, sans voitures et sans même les voyages en avion à l'avenir. Ce ne sont pas seulement des fantasmes fous, ils sont réalisés avec beaucoup d’argent et avec une grande cohérence. L’« identité numérique » tant vantée par Ursula von der Leyen deviendra l’outil de contrôle ultime et global. Le projet fait également partie des ODD, puisque l’ODD numéro 16 est « la paix, la justice et des institutions fortes », contre lesquelles personne ne peut vraiment rien faire. L'un des sous-objectifs visant à atteindre cet objectif est l'ODD 16.9 et stipule : « D'ici 2030, parvenir à une identité juridique pour tous, y compris l'enregistrement des naissances ». Et Bill Gates y travaille d’ailleurs à nouveau, en accompagnant diverses organisations pour qu’elles deviennent maîtres de ces identités numériques. L’une de ces organisations s’appelle Modular Open Source Identity Platform (MOSIP), et la Fondation Gates se vante de mettre la plateforme à la disposition des pays du monde entier de manière entièrement gratuite. Sauf que Gates est alors maître de toutes les données. Une autre organisation contrôlée par Gates et Rockefeller s’appelle ID2020. ID2020 a développé les lignes directrices pour les passeports vaccinaux numériques dédiés à l'OMS (également contrôlés par Gates), qui constituent la base du projet d'identité numérique de von der Leyen dans l'UE. Le projet est déjà mis en œuvre dans l'UE. Nous parlons du dossier électronique du patient. En vertu du droit allemand, il est possible de s'opposer au dossier électronique du patient, mais comme le droit de l'UE prévaut sur le droit national, il convient de noter que le droit du patient de s'opposer au dossier électronique doit être annulé dans le droit de l'UE correspondant. La fin approche Voici comment des choses comme ça arrivent par la porte dérobée. Les problèmes des agriculteurs ne sont qu’une toute petite pièce du puzzle d’un projet beaucoup plus vaste qui changera complètement le monde tel que nous le connaissons. Du moins dans les pays où il est mis en œuvre, c’est-à-dire dans l’Occident collectif. On peut se demander si le reste du monde entrera dans le jeu. La 77e Assemblée de la santé de l'OMS, en mai 2024, sera probablement intéressante à cet égard, car un autre projet connexe y sera voté. Il fait référence à l’amendement du Règlement sanitaire international (RSI) et au nouveau traité de l’OMS sur les pandémies, conçu pour donner à l’OMS contrôlée par Gates des pouvoirs entièrement nouveaux. Il n’entre pas dans le cadre de cet article d’entrer dans les détails maintenant ; si vous êtes intéressé, vous pouvez lire de quoi il s'agit ici. Quoi qu’il en soit, nous devrions marquer le mois de mai dans nos agendas et garder un œil sur les décisions de l’Assemblée de l’OMS. Via Péonia https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1746532136037826973
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  • Les médias en parlent-ils ?
    Moscou a atteint l'année dernière un record historique : une récolte totale de près de 160 millions de tonnes de céréales.

    En conséquence, les exportations russes ont également considérablement augmenté : au cours de l’année agricole 2022/23, les livraisons de céréales russes à l’étranger se sont élevées à environ 60 millions de tonnes. Les exportations de blé, de farine et de produits à base de blé devraient s'élever à 45 millions de tonnes, ce qui correspond à une part de marché mondiale d'environ 20 pour cent.

    Les pays d’Afrique et d’Asie qui sont aux prises à plusieurs reprises avec des crises alimentaires en bénéficieront. À cet égard, lors du sommet Russie-Afrique de juillet dernier, le président russe Vladimir Poutine a exprimé son intention de fournir gratuitement des céréales à titre d'aide humanitaire à six pays africains figurant sur la liste du Programme alimentaire mondial. Ces États en crise sont le Burkina Faso, l'Érythrée, le Mali, le Zimbabwe, la Somalie et la République centrafricaine, qui devaient initialement recevoir jusqu'à 50 000 tonnes de céréales de Russie. Le montant de cette aide a désormais été porté par le ministère russe des Affaires étrangères à 200 000 tonnes de blé.
    Les médias en parlent-ils ? Moscou a atteint l'année dernière un record historique : une récolte totale de près de 160 millions de tonnes de céréales. En conséquence, les exportations russes ont également considérablement augmenté : au cours de l’année agricole 2022/23, les livraisons de céréales russes à l’étranger se sont élevées à environ 60 millions de tonnes. Les exportations de blé, de farine et de produits à base de blé devraient s'élever à 45 millions de tonnes, ce qui correspond à une part de marché mondiale d'environ 20 pour cent. Les pays d’Afrique et d’Asie qui sont aux prises à plusieurs reprises avec des crises alimentaires en bénéficieront. À cet égard, lors du sommet Russie-Afrique de juillet dernier, le président russe Vladimir Poutine a exprimé son intention de fournir gratuitement des céréales à titre d'aide humanitaire à six pays africains figurant sur la liste du Programme alimentaire mondial. Ces États en crise sont le Burkina Faso, l'Érythrée, le Mali, le Zimbabwe, la Somalie et la République centrafricaine, qui devaient initialement recevoir jusqu'à 50 000 tonnes de céréales de Russie. Le montant de cette aide a désormais été porté par le ministère russe des Affaires étrangères à 200 000 tonnes de blé.
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  • 🔴 Document choquant : comment les #USA ont planifié la guerre et la crise énergétique en Europe

    📍un article de Markus Andersson publié le 15 septembre 2022 pour NYadagbladet sur les misères de la guerre

    Dans ce qui semble être une fuite interne exceptionnelle du groupe de réflexion #RAND Corporation, connu, entre autres, pour avoir étayé la stratégie de la politique étrangère et de défense des États-Unis pendant la guerre froide, un compte rendu détaillé de la manière dont la crise énergétique en Europe a été planifiée par les États-Unis est présenté.

    Le document, qui date de janvier (lien ici), reconnaît que la politique étrangère agressive menée par l’#Ukraine avant le conflit pousserait la #Russie à prendre des mesures militaires contre le régime de #Kiev. Le véritable objectif, selon le document, était de pousser l'Europe à adopter un large éventail de sanctions contre la Russie, sanctions qui avaient déjà été préparées.

    Selon le rapport, l'économie de l'#UE "s'effondrera inévitablement" à la suite de ces sanctions. Les auteurs du rapport se réjouissent notamment du fait que jusqu'à 9 milliards de dollars de ressources retourneront aux États-Unis et que les jeunes Européens bien formés seront contraints d'émigrer.

    L'objectif principal décrit dans le document est de diviser l'Europe - en particulier l'Allemagne et la Russie - et de détruire l'économie européenne en plaçant des idiots utiles à des postes politiques afin d'empêcher les approvisionnements énergétiques russes d'atteindre le continent.

    Nya Dagbladet publie en exclusivité en Europe ce qui semble être des plans secrets des États-Unis pour écraser l'économie européenne par le biais d'une guerre en Ukraine et d'une crise énergétique induite.

    Le groupe de réflexion RAND Corporation, qui emploie 1 850 personnes et dispose d'un budget de 350 millions de dollars, a pour objectif officiel "d'améliorer la politique et la prise de décision grâce à la recherche et à l'analyse". La RAND est principalement liée au ministère américain de la défense et s'est distinguée par son influence dans l'élaboration de stratégies militaires et autres pendant la guerre froide.

    Un document signé par la RAND, intitulé "Affaiblir l'Allemagne, renforcer les États-Unis", suggère qu'il y a un "besoin urgent" d'un afflux de ressources étrangères pour maintenir l'économie américaine dans son ensemble, mais "en particulier le système bancaire".

    "Seuls les pays européens liés par les engagements de l'UE et de l'OTAN peuvent les fournir sans que nous ayons à supporter des coûts militaires et politiques importants.

    Selon la RAND, le principal obstacle à cette ambition est l'indépendance croissante de l'Allemagne. Elle souligne notamment que le Brexit a donné à l'Allemagne une plus grande indépendance et a rendu plus difficile pour les États-Unis d'influencer les décisions des gouvernements européens.

    Un objectif clé traversant la stratégie cynique est notamment de détruire la coopération entre l'Allemagne et la Russie, ainsi que la France, considérée comme la plus grande menace économique et politique pour les États-Unis.

    "S'il est mis en œuvre, ce scénario finira par faire de l'Europe un concurrent non seulement économique mais aussi politique des États-Unis", selon l'analyse.

    Le seul moyen d'avancer : "Entraîner les deux parties dans une guerre contre l'Ukraine".

    Pour écraser cette menace politique, un plan stratégique est présenté, axé principalement sur la destruction de l'économie allemande.

    "L'arrêt des approvisionnements russes pourrait créer une crise systématique potentiellement dévastatrice pour l'économie allemande et, indirectement, pour l'Union européenne dans son ensemble", indique le document, le facteur clé étant d'entraîner les pays européens dans la guerre.

    "Le seul moyen de s'assurer que l'Allemagne rejette les approvisionnements énergétiques russes est d'entraîner les deux parties dans le conflit militaire en Ukraine. Nos actions continues dans ce pays conduiront inévitablement à une réponse militaire de la part de la Russie. Il est clair que la Russie ne laissera pas la pression massive exercée par l'armée ukrainienne sur la République populaire de Donetsk sans réponse militaire. Une intervention permettrait de présenter la Russie comme la partie agressive et de mettre en œuvre l'ensemble du paquet de sanctions, qui a déjà été élaboré.

    Les partis verts forceront l'Allemagne à "tomber dans le piège"

    Les partis verts en Europe sont décrits comme particulièrement faciles à manipuler pour faire les courses de l'impérialisme américain.

    "La condition préalable pour que l'Allemagne tombe dans ce piège est le rôle dominant des partis verts et des idéologies européennes. Le mouvement environnemental allemand est un mouvement extrêmement dogmatique, voire fanatique. Il pourrait donc facilement être persuadé d'ignorer les arguments économiques", indique le document, citant en exemple l'actuelle ministre allemande des affaires étrangères, Annalena Baerbock, et le ministre du climat, Robert Habeck.

    "Leurs caractéristiques personnelles et leur manque de professionnalisme ne permettent pas de supposer qu'ils puissent admettre leurs propres erreurs à temps. Il me suffira donc de créer rapidement une image médiatique de la guerre agressive de Poutine - et de faire des Verts des partisans ardents et intransigeants des sanctions - un 'parti de la guerre'. Cela permettra d'imposer des sanctions sans aucun obstacle".

    Mme Baerbock est notamment connue pour avoir déclaré qu'elle maintiendrait la suspension du gaz russe même en hiver, quelle que soit l'opinion des électeurs sur les conséquences pour la population allemande.

    "Nous soutiendrons l'Ukraine, ce qui signifie que les sanctions seront maintenues, même en hiver, même si ce sera très difficile pour les hommes politiques", a-t-elle déclaré lors d'une récente conférence à Prague.

    "Idéalement, l'arrêt complet des livraisons.

    Les auteurs expriment l'espoir que les dommages entre l'Allemagne et la Russie seront si importants qu'ils rendront impossible le rétablissement de relations normales entre les deux pays à une date ultérieure.

    "Une réduction des livraisons d'énergie russe - idéalement, un arrêt complet de ces livraisons - aurait des conséquences désastreuses pour l'industrie allemande. La nécessité de détourner d'importantes quantités de gaz russe pour le chauffage hivernal aggravera encore la pénurie. Les goulets d'étranglement dans les entreprises industrielles entraîneraient des pénuries de composants et de pièces détachées pour la production, une perturbation des chaînes d'approvisionnement et, en fin de compte, un effet domino.

    Enfin, un effondrement total de l'économie européenne est considéré comme à la fois probable et souhaitable.

    "Non seulement il portera un coup dévastateur à l'économie allemande, mais l'ensemble de l'économie de l'Union européenne s'effondrera inévitablement".

    L'étude souligne également que les entreprises basées aux États-Unis ayant moins de concurrence sur le marché mondial, les avantages logistiques et les sorties de capitaux de l'Europe pourraient contribuer à l'économie américaine à hauteur de 7 à 9 000 milliards de dollars. En outre, le rapport souligne l'effet important de l'émigration vers les États-Unis de nombreux jeunes Européens bien formés.

    La RAND nie être l'auteur du rapport

    La RAND Corporation a publié mercredi un communiqué de presse dans lequel elle nie être à l'origine du rapport. Aucun commentaire n'est fait sur les parties du rapport qui sont fausses et celles qui sont correctes, si ce n'est qu'il est simplement écrit que les informations contenues sont "bizarres" et que le document est "faux". 🔽

    Le lien :
    https://opozitia.net/wp-content/uploads/2023/08/rand-corporation-ukraina-energikris.pdf

    Via : https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1689532980392292352
    🔴 Document choquant : comment les #USA ont planifié la guerre et la crise énergétique en Europe 📍un article de Markus Andersson publié le 15 septembre 2022 pour NYadagbladet sur les misères de la guerre Dans ce qui semble être une fuite interne exceptionnelle du groupe de réflexion #RAND Corporation, connu, entre autres, pour avoir étayé la stratégie de la politique étrangère et de défense des États-Unis pendant la guerre froide, un compte rendu détaillé de la manière dont la crise énergétique en Europe a été planifiée par les États-Unis est présenté. Le document, qui date de janvier (lien ici), reconnaît que la politique étrangère agressive menée par l’#Ukraine avant le conflit pousserait la #Russie à prendre des mesures militaires contre le régime de #Kiev. Le véritable objectif, selon le document, était de pousser l'Europe à adopter un large éventail de sanctions contre la Russie, sanctions qui avaient déjà été préparées. Selon le rapport, l'économie de l'#UE "s'effondrera inévitablement" à la suite de ces sanctions. Les auteurs du rapport se réjouissent notamment du fait que jusqu'à 9 milliards de dollars de ressources retourneront aux États-Unis et que les jeunes Européens bien formés seront contraints d'émigrer. L'objectif principal décrit dans le document est de diviser l'Europe - en particulier l'Allemagne et la Russie - et de détruire l'économie européenne en plaçant des idiots utiles à des postes politiques afin d'empêcher les approvisionnements énergétiques russes d'atteindre le continent. Nya Dagbladet publie en exclusivité en Europe ce qui semble être des plans secrets des États-Unis pour écraser l'économie européenne par le biais d'une guerre en Ukraine et d'une crise énergétique induite. Le groupe de réflexion RAND Corporation, qui emploie 1 850 personnes et dispose d'un budget de 350 millions de dollars, a pour objectif officiel "d'améliorer la politique et la prise de décision grâce à la recherche et à l'analyse". La RAND est principalement liée au ministère américain de la défense et s'est distinguée par son influence dans l'élaboration de stratégies militaires et autres pendant la guerre froide. Un document signé par la RAND, intitulé "Affaiblir l'Allemagne, renforcer les États-Unis", suggère qu'il y a un "besoin urgent" d'un afflux de ressources étrangères pour maintenir l'économie américaine dans son ensemble, mais "en particulier le système bancaire". "Seuls les pays européens liés par les engagements de l'UE et de l'OTAN peuvent les fournir sans que nous ayons à supporter des coûts militaires et politiques importants. Selon la RAND, le principal obstacle à cette ambition est l'indépendance croissante de l'Allemagne. Elle souligne notamment que le Brexit a donné à l'Allemagne une plus grande indépendance et a rendu plus difficile pour les États-Unis d'influencer les décisions des gouvernements européens. Un objectif clé traversant la stratégie cynique est notamment de détruire la coopération entre l'Allemagne et la Russie, ainsi que la France, considérée comme la plus grande menace économique et politique pour les États-Unis. "S'il est mis en œuvre, ce scénario finira par faire de l'Europe un concurrent non seulement économique mais aussi politique des États-Unis", selon l'analyse. Le seul moyen d'avancer : "Entraîner les deux parties dans une guerre contre l'Ukraine". Pour écraser cette menace politique, un plan stratégique est présenté, axé principalement sur la destruction de l'économie allemande. "L'arrêt des approvisionnements russes pourrait créer une crise systématique potentiellement dévastatrice pour l'économie allemande et, indirectement, pour l'Union européenne dans son ensemble", indique le document, le facteur clé étant d'entraîner les pays européens dans la guerre. "Le seul moyen de s'assurer que l'Allemagne rejette les approvisionnements énergétiques russes est d'entraîner les deux parties dans le conflit militaire en Ukraine. Nos actions continues dans ce pays conduiront inévitablement à une réponse militaire de la part de la Russie. Il est clair que la Russie ne laissera pas la pression massive exercée par l'armée ukrainienne sur la République populaire de Donetsk sans réponse militaire. Une intervention permettrait de présenter la Russie comme la partie agressive et de mettre en œuvre l'ensemble du paquet de sanctions, qui a déjà été élaboré. Les partis verts forceront l'Allemagne à "tomber dans le piège" Les partis verts en Europe sont décrits comme particulièrement faciles à manipuler pour faire les courses de l'impérialisme américain. "La condition préalable pour que l'Allemagne tombe dans ce piège est le rôle dominant des partis verts et des idéologies européennes. Le mouvement environnemental allemand est un mouvement extrêmement dogmatique, voire fanatique. Il pourrait donc facilement être persuadé d'ignorer les arguments économiques", indique le document, citant en exemple l'actuelle ministre allemande des affaires étrangères, Annalena Baerbock, et le ministre du climat, Robert Habeck. "Leurs caractéristiques personnelles et leur manque de professionnalisme ne permettent pas de supposer qu'ils puissent admettre leurs propres erreurs à temps. Il me suffira donc de créer rapidement une image médiatique de la guerre agressive de Poutine - et de faire des Verts des partisans ardents et intransigeants des sanctions - un 'parti de la guerre'. Cela permettra d'imposer des sanctions sans aucun obstacle". Mme Baerbock est notamment connue pour avoir déclaré qu'elle maintiendrait la suspension du gaz russe même en hiver, quelle que soit l'opinion des électeurs sur les conséquences pour la population allemande. "Nous soutiendrons l'Ukraine, ce qui signifie que les sanctions seront maintenues, même en hiver, même si ce sera très difficile pour les hommes politiques", a-t-elle déclaré lors d'une récente conférence à Prague. "Idéalement, l'arrêt complet des livraisons. Les auteurs expriment l'espoir que les dommages entre l'Allemagne et la Russie seront si importants qu'ils rendront impossible le rétablissement de relations normales entre les deux pays à une date ultérieure. "Une réduction des livraisons d'énergie russe - idéalement, un arrêt complet de ces livraisons - aurait des conséquences désastreuses pour l'industrie allemande. La nécessité de détourner d'importantes quantités de gaz russe pour le chauffage hivernal aggravera encore la pénurie. Les goulets d'étranglement dans les entreprises industrielles entraîneraient des pénuries de composants et de pièces détachées pour la production, une perturbation des chaînes d'approvisionnement et, en fin de compte, un effet domino. Enfin, un effondrement total de l'économie européenne est considéré comme à la fois probable et souhaitable. "Non seulement il portera un coup dévastateur à l'économie allemande, mais l'ensemble de l'économie de l'Union européenne s'effondrera inévitablement". L'étude souligne également que les entreprises basées aux États-Unis ayant moins de concurrence sur le marché mondial, les avantages logistiques et les sorties de capitaux de l'Europe pourraient contribuer à l'économie américaine à hauteur de 7 à 9 000 milliards de dollars. En outre, le rapport souligne l'effet important de l'émigration vers les États-Unis de nombreux jeunes Européens bien formés. La RAND nie être l'auteur du rapport La RAND Corporation a publié mercredi un communiqué de presse dans lequel elle nie être à l'origine du rapport. Aucun commentaire n'est fait sur les parties du rapport qui sont fausses et celles qui sont correctes, si ce n'est qu'il est simplement écrit que les informations contenues sont "bizarres" et que le document est "faux". 🔽 Le lien : https://opozitia.net/wp-content/uploads/2023/08/rand-corporation-ukraina-energikris.pdf Via : https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1689532980392292352
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  • ☠️ 🇺🇦MÊME BFMTV S'INQUIÈTE DES LIVRAISONS D'ARMES À L'UKRAINE !
    Son expert Police-Justice affirme que la recrudescence des fusillades à Marseille se fait avec des AR-15, fusils d'assaut🇺🇸, envoyés en🇺🇦pour prétendument combattre les Russes, mais revenus en France par contrebande !
    🚨Le fusil d'assaut semi-automatique AR-15 est l'arme la plus utilisée dans les tueries de masse aux🇺🇸.
    Les macronards qui applaudissent à la livraison d'armes à🇺🇦,pays le plus corrompu du monde,sont inconscients du risque de guerre civile que ces trafics peuvent alimenter en🇫🇷 !
    François Asselineau


    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1660905566032523265
    ☠️ 🇺🇦MÊME BFMTV S'INQUIÈTE DES LIVRAISONS D'ARMES À L'UKRAINE ! Son expert Police-Justice affirme que la recrudescence des fusillades à Marseille se fait avec des AR-15, fusils d'assaut🇺🇸, envoyés en🇺🇦pour prétendument combattre les Russes, mais revenus en France par contrebande ! 🚨Le fusil d'assaut semi-automatique AR-15 est l'arme la plus utilisée dans les tueries de masse aux🇺🇸. Les macronards qui applaudissent à la livraison d'armes à🇺🇦,pays le plus corrompu du monde,sont inconscients du risque de guerre civile que ces trafics peuvent alimenter en🇫🇷 ! François Asselineau https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1660905566032523265
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  • TRIBUNE/OPINION - Le "Quoi qu'il n'en coûte" cher à Joe Biden et à l'OTAN en matière de soutien militaire à l'Ukraine a-t-il des limites ? Quand la négociation va-t-elle remplacer les livraisons d'armements ?👇
    https://www.francesoir.fr/opinions-politique/ukraine-jusqu-ou-ira-l-otan
    TRIBUNE/OPINION - Le "Quoi qu'il n'en coûte" cher à Joe Biden et à l'OTAN en matière de soutien militaire à l'Ukraine a-t-il des limites ? Quand la négociation va-t-elle remplacer les livraisons d'armements ?👇 https://www.francesoir.fr/opinions-politique/ukraine-jusqu-ou-ira-l-otan
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Ukraine : jusqu’où ira l’OTAN ? | FranceSoir
    TRIBUNE/OPINION - Où s'arrêtera le "whatever it takes", ce "quoi qu’il en coûte" de Joe Biden et de l’OTAN dans la politique de soutien militaire à l'Ukraine ? De cette question dépend non seulement le sort de l'Ukraine, mais le sort du monde, plus que jamais au bord de la Troisième guerre mondiale.  
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