• "Le prix des carburants...merveilleux baromètre pour mesurer la pression financière des multinationales sur les gueux...
    Donc...si le prix d'un litre de carburant passe de 1,50 à 2,20, des millions de Français ne peuvent plus vivre ?
    Faisons quelques calculs simples que pas un média n'a proposé :
    Prenons le cas d'un Français qui roule beaucoup : il fait 500km par semaine, et quatre fois le plein en un mois.
    Voici le résultat :
    Soit une augmentation de 0,70 par litre.
    Soit, pour une consommation de 8 litres aux cent = 0,70 X 8= 5,6 euros d'augmentation aux cent km...
    Soit pour 500km par semaine : 5,6 X 5 = 28 euros, c'est à dire...28 X 4 = 112 euros par mois.
    Le choc pétrolier provoque donc une augmentation d'environ 112 euros par mois pour un gros rouleur qui fait quatre fois le plein en un mois.
    Que des millions de Français ne puissent encaisser une dépense inattendue de 112 euros par mois (et c'est souvent moins, d'après les reportages) indique assez le niveau d'exploitation du Peuple par les multinationales.
    D'autant que, en même temps comme dirait notre bien aimé lider maximo Macron , les multinationales du pétrole se goinfrent comme jamais.
    Là encore le calcul n'a jamais été fait, et le voici :
    Prix du baril (159 litres) en janvier 2026 : 64 dollars
    Février : 69 dollars
    Mars 99 dollars
    Or, dès l'instant ou le baril est passé de 69 à 99 dollars, IMMEDIATEMENT, les prix à la pompe ont explosé.
    Ce qui veut dire que les trois mois de stockage obligatoire (soit 14 millions de barils par jour X trois mois = 1,260 milliards de barrils stockés) ont vu en 24h leur prix passer de 69 dollars à...99 dollars !)
    Et c'est toi qui paye les actionnairres !
    Quelle somme ont ils empoché ?
    Ben fais le calcul s'il te reste qq chose du cours élémentaire...! "

    Jean-Claude Bourret

    https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid037HRhYUKQjiyL9J9FFVCSWfdG8H6Yum2MgABoeiQX5hHgaouGMwk1SDLKuvcSRkpjl
    "Le prix des carburants...merveilleux baromètre pour mesurer la pression financière des multinationales sur les gueux... Donc...si le prix d'un litre de carburant passe de 1,50 à 2,20, des millions de Français ne peuvent plus vivre ? Faisons quelques calculs simples que pas un média n'a proposé : Prenons le cas d'un Français qui roule beaucoup : il fait 500km par semaine, et quatre fois le plein en un mois. Voici le résultat : Soit une augmentation de 0,70 par litre. Soit, pour une consommation de 8 litres aux cent = 0,70 X 8= 5,6 euros d'augmentation aux cent km... Soit pour 500km par semaine : 5,6 X 5 = 28 euros, c'est à dire...28 X 4 = 112 euros par mois. Le choc pétrolier provoque donc une augmentation d'environ 112 euros par mois pour un gros rouleur qui fait quatre fois le plein en un mois. Que des millions de Français ne puissent encaisser une dépense inattendue de 112 euros par mois (et c'est souvent moins, d'après les reportages) indique assez le niveau d'exploitation du Peuple par les multinationales. D'autant que, en même temps comme dirait notre bien aimé lider maximo Macron , les multinationales du pétrole se goinfrent comme jamais. Là encore le calcul n'a jamais été fait, et le voici : Prix du baril (159 litres) en janvier 2026 : 64 dollars Février : 69 dollars Mars 99 dollars Or, dès l'instant ou le baril est passé de 69 à 99 dollars, IMMEDIATEMENT, les prix à la pompe ont explosé. Ce qui veut dire que les trois mois de stockage obligatoire (soit 14 millions de barils par jour X trois mois = 1,260 milliards de barrils stockés) ont vu en 24h leur prix passer de 69 dollars à...99 dollars !) Et c'est toi qui paye les actionnairres ! Quelle somme ont ils empoché ? Ben fais le calcul s'il te reste qq chose du cours élémentaire...! " Jean-Claude Bourret https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid037HRhYUKQjiyL9J9FFVCSWfdG8H6Yum2MgABoeiQX5hHgaouGMwk1SDLKuvcSRkpjl
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  • Pompidou, Chirac, Juppé, Sarkozy, Hollande et Macron : pillage organisé.

    Privatisations, baisses massives de charges et crédits d’impôt aux entreprises ont marqué des décennies de politiques économiques contestées, favorisant les grands groupes au détriment de l’intérêt public.

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2046633161870778628
    Pompidou, Chirac, Juppé, Sarkozy, Hollande et Macron : pillage organisé. Privatisations, baisses massives de charges et crédits d’impôt aux entreprises ont marqué des décennies de politiques économiques contestées, favorisant les grands groupes au détriment de l’intérêt public. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2046633161870778628
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  • Macron a engagé de facto la France dans le conflit en Iran. Pour protéger nos intérêts ? Pas vraiment… on en parle dans le dernier Fil d’Actu !
    #iran #macron...
    16 mars 2026

    https://www.youtube.com/shorts/dbzwyHQSPls?feature=share
    Macron a engagé de facto la France dans le conflit en Iran. Pour protéger nos intérêts ? Pas vraiment… on en parle dans le dernier Fil d’Actu ! #iran #macron... 16 mars 2026 https://www.youtube.com/shorts/dbzwyHQSPls?feature=share
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  • 🛢​🇮🇷​​Philippe Murer : « Macron est en ce moment même ridiculisé par des comptes X dans le monde entier ! La marine États-Unis dit qu’il est trop dangereux pour elle de débloquer le détroit d’Ormuz, Macron dit qu’il va le faire.

    Le monde entier comprend ce que les Français vivent avec ce clown »🇫🇷



    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1365056198985201
    🛢​🇮🇷​​Philippe Murer : « Macron est en ce moment même ridiculisé par des comptes X dans le monde entier ! La marine États-Unis dit qu’il est trop dangereux pour elle de débloquer le détroit d’Ormuz, Macron dit qu’il va le faire. Le monde entier comprend ce que les Français vivent avec ce clown »🇫🇷 https://www.facebook.com/photo/?fbid=1365056198985201
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  • Claude Janvier accuse la finance d’avoir fabriqué l’ascension politique de Macron

    Sur Tocsin Média, Claude Janvier affirme que Emmanuel Macron aurait été propulsé par la haute finance internationale, citant Rothschild & Co et Henry Kravis....

    https://www.youtube.com/shorts/U6vfGVZ8zQE?feature=share
    Claude Janvier accuse la finance d’avoir fabriqué l’ascension politique de Macron Sur Tocsin Média, Claude Janvier affirme que Emmanuel Macron aurait été propulsé par la haute finance internationale, citant Rothschild & Co et Henry Kravis.... https://www.youtube.com/shorts/U6vfGVZ8zQE?feature=share
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  • 🇫🇷​🇮🇷​Juan Branco : « Emmanuel Macron vient d'engager la France dans la guerre illégale menée contre l'Iran, en autorisant l'utilisation des bases Françaises par les forces israéliennes et états-uniennes.
    Le peuple Français est en danger (...) La soumission d'Emmanuel Macron à des intérêts étrangers à ceux de notre nation atteint de telles proportions que la question de sa compromission est désormais posée. »

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1360270656130422
    🇫🇷​🇮🇷​Juan Branco : « Emmanuel Macron vient d'engager la France dans la guerre illégale menée contre l'Iran, en autorisant l'utilisation des bases Françaises par les forces israéliennes et états-uniennes. Le peuple Français est en danger (...) La soumission d'Emmanuel Macron à des intérêts étrangers à ceux de notre nation atteint de telles proportions que la question de sa compromission est désormais posée. » https://www.facebook.com/photo/?fbid=1360270656130422
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  • 🔴🇫🇷 « Macron veut laisser un champ de ruines : il a au fonds la volonté peut être inconsciente, moi, elle me saute aux yeux de laisser un champ de ruines, il détruit toutes les institutions, il détruit tout ce qu'il touche,ce n'est pas le rôle d'un chef de l'Etat, il y a une espèce de trahison de la fonction »
    -Henri Guaino

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1206340011654356
    🔴🇫🇷 « Macron veut laisser un champ de ruines : il a au fonds la volonté peut être inconsciente, moi, elle me saute aux yeux de laisser un champ de ruines, il détruit toutes les institutions, il détruit tout ce qu'il touche,ce n'est pas le rôle d'un chef de l'Etat, il y a une espèce de trahison de la fonction » -Henri Guaino https://www.facebook.com/photo/?fbid=1206340011654356
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  • ⚠️ Énorme révélation sur Macron, la pyramide s’écroule

    Lien du Reel :
    https://www.facebook.com/reel/1677912559770869
    ⚠️ Énorme révélation sur Macron, la pyramide s’écroule Lien du Reel : https://www.facebook.com/reel/1677912559770869
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • ⚖️​Idriss Aberkane : « Je sais pas si vous mesurez que la Macronie incite à censurer les réseaux sociaux “pour protéger les enfants” mais qu’elle s’oppose à toute enquête sur la gigantesque branche française du réseau pédophile Epstein… »

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1340029334821221
    ⚖️​Idriss Aberkane : « Je sais pas si vous mesurez que la Macronie incite à censurer les réseaux sociaux “pour protéger les enfants” mais qu’elle s’oppose à toute enquête sur la gigantesque branche française du réseau pédophile Epstein… » https://www.facebook.com/photo/?fbid=1340029334821221
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  • Mais oui on va te croire avec tous les mensonges que tu nous as balancé par le passé… selon Macron, ils ne touchent pas à l’anonymat ! Non mais lol 😂
    Mais oui on va te croire avec tous les mensonges que tu nous as balancé par le passé… selon Macron, ils ne touchent pas à l’anonymat ! Non mais lol 😂
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  • MACRON : La FABRIQUE de l'opinion 🧠 expliquée par Alexis Poulin
    #propagande #Influence #Médias #Analyse #GlobalCitizen #politique

    https://www.youtube.com/shorts/sYlbLQ10Bg4?feature=share
    MACRON : La FABRIQUE de l'opinion 🧠 expliquée par Alexis Poulin #propagande #Influence #Médias #Analyse #GlobalCitizen #politique https://www.youtube.com/shorts/sYlbLQ10Bg4?feature=share
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