• ★ POURQUOI PERSONNE NE PARLE de cela : La vraie raison pour laquelle Maduro a été arrêté !?

    https://www.youtube.com/watch?v=YYTcVPXb0b8
    ★ POURQUOI PERSONNE NE PARLE de cela : La vraie raison pour laquelle Maduro a été arrêté !? https://www.youtube.com/watch?v=YYTcVPXb0b8
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  • Icaros: 5 niveaux de lecture de l'épisode Maduro - Trump, Venezuela, Groenland et Iran
    Essentiel News
    10 janv. 2026

    L’épisode de l’enlèvement du président vénézuélien Maduro est au centre de l’actualité des médias et de sa dialectique hégelienne. D’un côté, la presse mondialiste mainstream dénonce une nouvelle démonstration grossière et violente de l’impérialisme américain, en flagrante violation du droit international. De l’autre, la presse alternative souligne le coup de maître qui consiste à « mettre de l’ordre » dans un pays dominé par des intérêts criminels et à sécuriser les intérêts américains, sans guerre, ni occupation étrangère.

    Quels sont éléments de connaissance commune sur lesquels ces deux opposés s’accordent? À quoi nous préparent ces deux récits? D’autres éléments de l’actualité internationale convergent pour peindre un tableau qui prépare les différents camps à une synthèse préétablie.

    L’objet de cette nouvelle capsule est d’analyser les différentes "connaissances communes" (ce que les gens croient que les gens croient) des différents groupes identitaires à partir de cette actualité, par un découpage qui se décline en cinq niveaux de compréhension.

    Cette démarche propose en quelque sorte un "algorithme de compréhension" applicable à d'autres évènements de la scène géopolitique, un exercice qui s’inscrit dans notre tentative de rechercher "l'info derrière l'info".

    https://youtu.be/oIsHsN50ed0
    Icaros: 5 niveaux de lecture de l'épisode Maduro - Trump, Venezuela, Groenland et Iran Essentiel News 10 janv. 2026 L’épisode de l’enlèvement du président vénézuélien Maduro est au centre de l’actualité des médias et de sa dialectique hégelienne. D’un côté, la presse mondialiste mainstream dénonce une nouvelle démonstration grossière et violente de l’impérialisme américain, en flagrante violation du droit international. De l’autre, la presse alternative souligne le coup de maître qui consiste à « mettre de l’ordre » dans un pays dominé par des intérêts criminels et à sécuriser les intérêts américains, sans guerre, ni occupation étrangère. Quels sont éléments de connaissance commune sur lesquels ces deux opposés s’accordent? À quoi nous préparent ces deux récits? D’autres éléments de l’actualité internationale convergent pour peindre un tableau qui prépare les différents camps à une synthèse préétablie. L’objet de cette nouvelle capsule est d’analyser les différentes "connaissances communes" (ce que les gens croient que les gens croient) des différents groupes identitaires à partir de cette actualité, par un découpage qui se décline en cinq niveaux de compréhension. Cette démarche propose en quelque sorte un "algorithme de compréhension" applicable à d'autres évènements de la scène géopolitique, un exercice qui s’inscrit dans notre tentative de rechercher "l'info derrière l'info". https://youtu.be/oIsHsN50ed0
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  • #BRICS «Le monde du Sud doit dire non au génocide contre le peuple palestinien»–Nicolas Maduro

    «Le monde du Sud doit réagir», a exhorté le président vénézuélien, après qu’Israël a coupé l'accès à l'eau, à l'électricité et à la nourriture à Gaza, enclave de 41 km de long sur 9 km de large.

    «Là, dans ce tout petit espace, vivent des millions d'êtres humains», bête noire de Washington, qui a tenté de l’éliminer en 2020.

    Maduro sait de quoi il parle: sa population a payé sa détermination à échapper à l’hégémon américain. En août, le Venezuela s'est déclaré candidat au BRICS.

    «Nous devons nous réveiller et arrêter ce génocide annoncé contre le peuple de Gaza.»

    «C’est un crime contre l'humanité», a dénoncé le président palestinien Mahmoud Abbas lors d'une conversation téléphonique avec le dirigeant turc Erdogan.

    «Il faut une intervention internationale pour éviter une catastrophe humanitaire.»

    @kompromatmedia
    #BRICS «Le monde du Sud doit dire non au génocide contre le peuple palestinien»–Nicolas Maduro «Le monde du Sud doit réagir», a exhorté le président vénézuélien, après qu’Israël a coupé l'accès à l'eau, à l'électricité et à la nourriture à Gaza, enclave de 41 km de long sur 9 km de large. «Là, dans ce tout petit espace, vivent des millions d'êtres humains», bête noire de Washington, qui a tenté de l’éliminer en 2020. Maduro sait de quoi il parle: sa population a payé sa détermination à échapper à l’hégémon américain. En août, le Venezuela s'est déclaré candidat au BRICS. «Nous devons nous réveiller et arrêter ce génocide annoncé contre le peuple de Gaza.» «C’est un crime contre l'humanité», a dénoncé le président palestinien Mahmoud Abbas lors d'une conversation téléphonique avec le dirigeant turc Erdogan. «Il faut une intervention internationale pour éviter une catastrophe humanitaire.» @kompromatmedia
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  • Un nouveau cauchemar en vue pour l’Occident : Le Venezuela propose de créer une Union politique des pays d’Amérique latine avec la Russie et la Chine
    15 janvier 2023
    par Vincent Gouysse

    Au lendemain de l’échec du « Maïdan » brésilien visant à entraver le rapprochement du sous-continent avec l’axe Chine-Russie, le périlleux jeu des néocons US pourrait très rapidement se révéler au plus haut point contre-productif pour la ploutocratie atlantiste. La dislocation de la sphère d’influence US privilégiée en Amérique latine pourrait en effet prochainement connaître un brutal coup d’accélérateur :

    « Le Venezuela a proposé de créer une Union politique des pays d’Amérique latine avec la Russie et la Chine ». Le président vénézuélien Nicolas Maduro a pris la parole à l’Assemblée nationale (Parlement) avec l’idée de créer dans la région d’Amérique latine un bloc politique des alliés de la Russie et de la Chine.

    « J’en ai parlé au téléphone avec [le président brésilien Luiz Inácio] Lula [da Silva], j’ai discuté personnellement avec le président [de la Colombie] Gustavo Petro, avec le président argentin Alberto Fernández. Un nouveau moment est venu, un moment particulier pour unir les efforts et les moyens de l’Amérique latine et des Caraïbes, pour se rapprocher de la création d’un puissant bloc de forces politiques, une puissance économique qui parlera au monde » a déclaré vendredi Maduro à l’édition « Antagoniste ».

    Maduro a également déclaré qu’un tel « bloc politique » pourrait devenir un « nouveau pôle de force » avec la Chine et la Russie. « Cette communauté partagerait les objectifs communs dont parle notre frère aîné [président de la République populaire de Chine] Xi Jinping : une humanité unie par un destin commun. Ou [construire] ce monde multipolaire et multicentrique dont parle notre frère aîné, le président [de la Russie] Vladimir Poutine » a expliqué M. Maduro.


    https://reseauinternational.net/un-nouveau-cauchemar-en-vue-pour-loccident-le-venezuela-propose-de-creer-une-union-politique-des-pays-damerique-latine-avec-la-russie-et-la-chine/
    Un nouveau cauchemar en vue pour l’Occident : Le Venezuela propose de créer une Union politique des pays d’Amérique latine avec la Russie et la Chine 15 janvier 2023 par Vincent Gouysse Au lendemain de l’échec du « Maïdan » brésilien visant à entraver le rapprochement du sous-continent avec l’axe Chine-Russie, le périlleux jeu des néocons US pourrait très rapidement se révéler au plus haut point contre-productif pour la ploutocratie atlantiste. La dislocation de la sphère d’influence US privilégiée en Amérique latine pourrait en effet prochainement connaître un brutal coup d’accélérateur : « Le Venezuela a proposé de créer une Union politique des pays d’Amérique latine avec la Russie et la Chine ». Le président vénézuélien Nicolas Maduro a pris la parole à l’Assemblée nationale (Parlement) avec l’idée de créer dans la région d’Amérique latine un bloc politique des alliés de la Russie et de la Chine. « J’en ai parlé au téléphone avec [le président brésilien Luiz Inácio] Lula [da Silva], j’ai discuté personnellement avec le président [de la Colombie] Gustavo Petro, avec le président argentin Alberto Fernández. Un nouveau moment est venu, un moment particulier pour unir les efforts et les moyens de l’Amérique latine et des Caraïbes, pour se rapprocher de la création d’un puissant bloc de forces politiques, une puissance économique qui parlera au monde » a déclaré vendredi Maduro à l’édition « Antagoniste ». Maduro a également déclaré qu’un tel « bloc politique » pourrait devenir un « nouveau pôle de force » avec la Chine et la Russie. « Cette communauté partagerait les objectifs communs dont parle notre frère aîné [président de la République populaire de Chine] Xi Jinping : une humanité unie par un destin commun. Ou [construire] ce monde multipolaire et multicentrique dont parle notre frère aîné, le président [de la Russie] Vladimir Poutine » a expliqué M. Maduro. https://reseauinternational.net/un-nouveau-cauchemar-en-vue-pour-loccident-le-venezuela-propose-de-creer-une-union-politique-des-pays-damerique-latine-avec-la-russie-et-la-chine/
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    Un nouveau cauchemar en vue pour l'Occident : Le Venezuela propose de créer une Union politique des pays d'Amérique latine avec la Russie et la Chine
    par Vincent Gouysse. Après l'échec du « Maïdan » brésilien visant à entraver le rapprochement du sous-continent avec l'axe Chine-Russie, le périlleux jeu des néocons US pourrait très rapidement se révéler contre-productif pour la ploutocratie atlantiste.
    D'accord
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  • Comment le Pentagone dicte les scénarios d’Hollywood
    par Jonathan Cook.
    Un nouveau documentaire révèle comment les publics occidentaux sont amadoués par le militarisme agressif d’envergure mondiale des États-Unis grâce à l’influence du département de la Défense sur des milliers de films et de programmes télévisés américains

    John Bolton, conseiller à la sécurité nationale dans la précédente administration du président Donald Trump, s’est livré à ce qui aurait dû être une confession télévisée extraordinaire, lorsqu’il a accessoirement reconnu sur CNN qu’il avait contribué à manigancer le renversement de gouvernements étrangers lorsqu’il était en fonction.

    Écartant l’idée que Trump ait tenté un coup d’État au Capitole lors des émeutes du 6 janvier, Bolton a déclaré au présentateur Jake Tapper : « Ayant moi-même contribué à planifier des coups d’État, pas ici [à Washington], mais, vous savez, ailleurs, cela demande énormément de travail. »

    Il a ainsi reconnu que lui et d’autres membres de l’administration avaient commis le « crime international suprême », comme les procès de Nuremberg à la fin de la Seconde Guerre mondiale définissaient une attaque non provoquée contre la souveraineté d’une autre nation. Pourtant, Tapper a traité ces propos comme des mots tout à fait ordinaires.

    Washington peut faire au grand jour ce que l’on refuse aux autres pays, uniquement parce qu’on part du principe exceptionnel que les contraintes normales du droit international et les règles de la guerre ne s’appliquent pas à la superpuissance mondiale.

    Les États-Unis auraient amené des « changements de régime » dans plus de 70 pays depuis la Seconde Guerre mondiale. Ces dernières années, les États-Unis ont été impliqués directement ou indirectement dans des guerres en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie, au Yémen et en Ukraine. Bolton lui-même s’est vanté de sa participation aux efforts déployés jusqu’en 2019 pour évincer le gouvernement de Nicolás Maduro au Venezuela et tenter d’installer à la présidence le candidat favori de Washington, Juan Guaidó.

    Le Pentagone dépense plus que les neuf pays suivants réunis et entretient quelque 800 bases militaires réparties dans le monde entier. Et pourtant, le Congrès s’apprête une fois de plus à ajouter des dizaines de milliards de dollars au budget de la défense.

    Un nouveau documentaire suggère pourquoi les opinions publiques occidentales restent si dociles à l’égard des États-Unis, qui sont dans un état de guerre quasi permanent, et des sommes toujours plus importantes qu’ils consacrent à leur machine de guerre.

    Suite dans l'article :

    https://reseauinternational.net/comment-le-pentagone-dicte-les-scenarios-dhollywood/
    Comment le Pentagone dicte les scénarios d’Hollywood par Jonathan Cook. Un nouveau documentaire révèle comment les publics occidentaux sont amadoués par le militarisme agressif d’envergure mondiale des États-Unis grâce à l’influence du département de la Défense sur des milliers de films et de programmes télévisés américains John Bolton, conseiller à la sécurité nationale dans la précédente administration du président Donald Trump, s’est livré à ce qui aurait dû être une confession télévisée extraordinaire, lorsqu’il a accessoirement reconnu sur CNN qu’il avait contribué à manigancer le renversement de gouvernements étrangers lorsqu’il était en fonction. Écartant l’idée que Trump ait tenté un coup d’État au Capitole lors des émeutes du 6 janvier, Bolton a déclaré au présentateur Jake Tapper : « Ayant moi-même contribué à planifier des coups d’État, pas ici [à Washington], mais, vous savez, ailleurs, cela demande énormément de travail. » Il a ainsi reconnu que lui et d’autres membres de l’administration avaient commis le « crime international suprême », comme les procès de Nuremberg à la fin de la Seconde Guerre mondiale définissaient une attaque non provoquée contre la souveraineté d’une autre nation. Pourtant, Tapper a traité ces propos comme des mots tout à fait ordinaires. Washington peut faire au grand jour ce que l’on refuse aux autres pays, uniquement parce qu’on part du principe exceptionnel que les contraintes normales du droit international et les règles de la guerre ne s’appliquent pas à la superpuissance mondiale. Les États-Unis auraient amené des « changements de régime » dans plus de 70 pays depuis la Seconde Guerre mondiale. Ces dernières années, les États-Unis ont été impliqués directement ou indirectement dans des guerres en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie, au Yémen et en Ukraine. Bolton lui-même s’est vanté de sa participation aux efforts déployés jusqu’en 2019 pour évincer le gouvernement de Nicolás Maduro au Venezuela et tenter d’installer à la présidence le candidat favori de Washington, Juan Guaidó. Le Pentagone dépense plus que les neuf pays suivants réunis et entretient quelque 800 bases militaires réparties dans le monde entier. Et pourtant, le Congrès s’apprête une fois de plus à ajouter des dizaines de milliards de dollars au budget de la défense. Un nouveau documentaire suggère pourquoi les opinions publiques occidentales restent si dociles à l’égard des États-Unis, qui sont dans un état de guerre quasi permanent, et des sommes toujours plus importantes qu’ils consacrent à leur machine de guerre. Suite dans l'article : https://reseauinternational.net/comment-le-pentagone-dicte-les-scenarios-dhollywood/
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    Comment le Pentagone dicte les scénarios d’Hollywood
    par Jonathan Cook. De nombreux films hollywoodiens ne sont que des publicités pour les industries de guerre américaines. La propagande est plus efficace sous la forme du divertissement. Un nouveau documentaire suggère pourquoi les opinions publiques occidentales restent si dociles.
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  • Ingérence : Les États-Unis ont participé à 350 coups d’État

    Une enquête du Cline Center de l’université de l’Illinois a révélé que de 1982 à 2019, les États-Unis ont participé à 350 tentatives de coups d’État sur lesquelles 150 ont été réussies.

    Cette révélation a pris de l’importance ces derniers jours après les déclarations de l’ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, John Bolton, qui a avoué qu’il avait participé à l’organisation de coups d’État dans des pays étrangers.

    « Je ne suis pas d’accord avec cela. Comme quelqu’un qui a aidé à organiser des coups d’État, pas ici mais ailleurs, cela demande beaucoup de travail », a déclaré Bolton lors d’une interview accordée à CNN, où il était interrogé sur la participation du président de l’époque Donald Trump à la prise du Capitole.

    L’étude a été reprise dans un article d’opinion du Washington Post dans lequel l’auteur analyse la période pendant laquelle Bolton a exercé la charge de conseiller à la sécurité nationale et a croisé cette période avec des coups d’État auxquels Washington a participé.

    La première conclusion à laquelle est arrivé l’analyste Philip Bump est que sur les 350 coups d’État qu’ont tenté les États-Unis, 191 ont eu lieu pendant que Bolton occupait un poste au Gouvernement.

    « Nous assumerons le fait que Bolton n’était pas impliqué dans des tentative de coups d’État pendant qu’il n’était pas au Gouvernement mais, évidemment, qui sait… ? » a ajouté Bump.

    Le journaliste a précisé que le chiffre de 190 comprend les tentatives de coups d’État qui ont eu lieu lorsque Bolton était dans une position qu’on pourrait considérer comme « moins influente dans la préparation d’un coup d’État » comme lorsqu’il était administrateur adjoint à l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) ou procureur général adjoint au département de la Justice. « Il y a eu 131 tentatives de coups d’État au niveau international commises alors que Bolton était au département d’État, ambassadeur à l’ONU ou conseiller à la Sécurité nationale de Trump, le mandat pendant lequel s’est déroulée la tentative de coup d’État au Venezuela », a-t-il ajouté.

    Le journaliste du Washington Post a fait une liste qui va de l’invasion de l’Afghanistan aux tentatives de coups d’État au Venezuela sous le Gouvernement de Trump. « En octobre 1989, il y a eu une tentative de renversement du dictateur panaméen Manuel Antonio Noriega. Il a été chassé du pouvoir après une invasion étasunienne en décembre. En 1992, un coup d’État en Afghanistan a conduit de la même façon à la destitution du dirigeant du pays, un allié de l’Union soviétique depuis très longtemps. Il y a eu aussi des tentatives de coups d’État dans plusieurs autres pays pendant que Bolton servait le président George HW Bush : aux Philippines, en Azerbaïdjan, au Bangladesh et en Roumanie où le secrétaire général Nicolae Ceausescu a été renversé », affirme Bump.

    En plus de l’invasion de l’Afghanistan, ajoute l’analyste, le coup d’État le plus important selon l’étude a été la destitution en mars 2004 de Jean-Bertrand Aristide, président d’Haïti, sous le gouvernement de Bush. « En 2018, Bolton est devenu le troisième conseiller à la sécurité nationale de Trump. C’est pendant cette période qu’ils ont tenté plus d’une fois de chasser du pouvoir le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro, sans succès. La tentative de Bolton pour prendre ses distances avec la planification de ces efforts (« J’ai vu ce que cela exigeait » pour effectuer un renversement) diminue peu la participation des États-Unis », a expliqué l’analyste.

    source : Cuba Debate

    traduction Françoise Lopez pour Bolivar infos

    https://reseauinternational.net/ingerence-les-etats-unis-ont-participe-a-350-coups-detat/
    Ingérence : Les États-Unis ont participé à 350 coups d’État Une enquête du Cline Center de l’université de l’Illinois a révélé que de 1982 à 2019, les États-Unis ont participé à 350 tentatives de coups d’État sur lesquelles 150 ont été réussies. Cette révélation a pris de l’importance ces derniers jours après les déclarations de l’ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, John Bolton, qui a avoué qu’il avait participé à l’organisation de coups d’État dans des pays étrangers. « Je ne suis pas d’accord avec cela. Comme quelqu’un qui a aidé à organiser des coups d’État, pas ici mais ailleurs, cela demande beaucoup de travail », a déclaré Bolton lors d’une interview accordée à CNN, où il était interrogé sur la participation du président de l’époque Donald Trump à la prise du Capitole. L’étude a été reprise dans un article d’opinion du Washington Post dans lequel l’auteur analyse la période pendant laquelle Bolton a exercé la charge de conseiller à la sécurité nationale et a croisé cette période avec des coups d’État auxquels Washington a participé. La première conclusion à laquelle est arrivé l’analyste Philip Bump est que sur les 350 coups d’État qu’ont tenté les États-Unis, 191 ont eu lieu pendant que Bolton occupait un poste au Gouvernement. « Nous assumerons le fait que Bolton n’était pas impliqué dans des tentative de coups d’État pendant qu’il n’était pas au Gouvernement mais, évidemment, qui sait… ? » a ajouté Bump. Le journaliste a précisé que le chiffre de 190 comprend les tentatives de coups d’État qui ont eu lieu lorsque Bolton était dans une position qu’on pourrait considérer comme « moins influente dans la préparation d’un coup d’État » comme lorsqu’il était administrateur adjoint à l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) ou procureur général adjoint au département de la Justice. « Il y a eu 131 tentatives de coups d’État au niveau international commises alors que Bolton était au département d’État, ambassadeur à l’ONU ou conseiller à la Sécurité nationale de Trump, le mandat pendant lequel s’est déroulée la tentative de coup d’État au Venezuela », a-t-il ajouté. Le journaliste du Washington Post a fait une liste qui va de l’invasion de l’Afghanistan aux tentatives de coups d’État au Venezuela sous le Gouvernement de Trump. « En octobre 1989, il y a eu une tentative de renversement du dictateur panaméen Manuel Antonio Noriega. Il a été chassé du pouvoir après une invasion étasunienne en décembre. En 1992, un coup d’État en Afghanistan a conduit de la même façon à la destitution du dirigeant du pays, un allié de l’Union soviétique depuis très longtemps. Il y a eu aussi des tentatives de coups d’État dans plusieurs autres pays pendant que Bolton servait le président George HW Bush : aux Philippines, en Azerbaïdjan, au Bangladesh et en Roumanie où le secrétaire général Nicolae Ceausescu a été renversé », affirme Bump. En plus de l’invasion de l’Afghanistan, ajoute l’analyste, le coup d’État le plus important selon l’étude a été la destitution en mars 2004 de Jean-Bertrand Aristide, président d’Haïti, sous le gouvernement de Bush. « En 2018, Bolton est devenu le troisième conseiller à la sécurité nationale de Trump. C’est pendant cette période qu’ils ont tenté plus d’une fois de chasser du pouvoir le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro, sans succès. La tentative de Bolton pour prendre ses distances avec la planification de ces efforts (« J’ai vu ce que cela exigeait » pour effectuer un renversement) diminue peu la participation des États-Unis », a expliqué l’analyste. source : Cuba Debate traduction Françoise Lopez pour Bolivar infos https://reseauinternational.net/ingerence-les-etats-unis-ont-participe-a-350-coups-detat/
    RESEAUINTERNATIONAL.NET
    Ingérence : Les États-Unis ont participé à 350 coups d’État
    De 1982 à 2019, les États-Unis ont participé à 350 tentatives de coups d’État sur lesquelles 150 ont été réussies. 191 ont eu lieu pendant que Bolton occupait un poste au Gouvernement.
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  • 🤬"CRIMINEL
    L'ex Conseiller à la Sécurité nationale🇺🇸Bolton reconnaît à la TV qu'il a aidé à planifier des coups d'État dans d'autres pays et précise que «cela demande beaucoup de travail»
    ⚠️C'est un crime en droit international et cela contribue à la haine du monde contre les🇺🇸🇪🇺

    François Asselineau
    @UPR_Asselineau
    ·
    33 min
    En réponse à
    @UPR_Asselineau
    ⚠️Si les présidents
    Poutine🇷🇺
    Xi Jinping🇨🇳
    Maduro🇻🇪
    Raïssi🇮🇷
    Erdogan🇹🇷
    Loukatchenko🇧🇾
    Ortega🇳🇮
    Nguyễn Xuân Phúc🇻🇳
    Díaz-Canel🇨🇺
    Al-Assad🇸🇾
    Goïta🇲🇱
    etc
    avaient dénoncé les coups d'État organisés par les🇺🇸,quelles protestations indignées n'eût-on pas entendu dans les médias pro🇺🇸! "


    François Asselineau

    Former US national security advisor John Bolton admits on TV that he has helped plan coups in other countries.

    "As somebody who has helped plan coups d'etat, not here, but, you know, other places, it takes a lot of work"

    http://u.afp.com/wrGC

    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1547125825878851585
    🤬"CRIMINEL L'ex Conseiller à la Sécurité nationale🇺🇸Bolton reconnaît à la TV qu'il a aidé à planifier des coups d'État dans d'autres pays et précise que «cela demande beaucoup de travail» ⚠️C'est un crime en droit international et cela contribue à la haine du monde contre les🇺🇸🇪🇺 François Asselineau @UPR_Asselineau · 33 min En réponse à @UPR_Asselineau ⚠️Si les présidents Poutine🇷🇺 Xi Jinping🇨🇳 Maduro🇻🇪 Raïssi🇮🇷 Erdogan🇹🇷 Loukatchenko🇧🇾 Ortega🇳🇮 Nguyễn Xuân Phúc🇻🇳 Díaz-Canel🇨🇺 Al-Assad🇸🇾 Goïta🇲🇱 etc avaient dénoncé les coups d'État organisés par les🇺🇸,quelles protestations indignées n'eût-on pas entendu dans les médias pro🇺🇸! " François Asselineau Former US national security advisor John Bolton admits on TV that he has helped plan coups in other countries. "As somebody who has helped plan coups d'etat, not here, but, you know, other places, it takes a lot of work" http://u.afp.com/wrGC https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1547125825878851585
    U.AFP.COM
    Former US official John Bolton admits he 'helped plan coups'
    Former US national security advisor John Bolton admitted on television Tuesday that he has helped plan coups in other countries, while arguing that the January 6, 2021 riot in Washington fell short of such efforts.
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  • Via Péonia
    🔴 🧵
    DIX GUERRES = DIX MENSONGES MÉDIATIQUES
    Toute guerre est précédée d'un mensonge savamment propagé par les médias.
    Rappelons-nous combien de fois, les mêmes États-Unis, et par les mêmes moyens, nous ont manipulés.
    Chaque guerre majeure était "justifiée" par un fait abominable, qui plus tard (beaucoup trop tard) s'est avéré être une désinformation délibérée.
    Voici un petit inventaire :

    1. Viêt Nam (1964-1975)
    Mensonge médiatique : Les 2 et 3 août 1964, les forces militaires nord-vietnamiennes ont attaqué deux destroyers américains dans le golfe du Tonkin.
    Ce qui a été découvert plus tard :
    Cette attaque n'a jamais eu lieu. C'était une invention de la Maison Blanche.(Voir la fausse annonce du président Lyndon Johnson ici :
    But : Empêcher le Vietnam d'accéder à l'indépendance et de maintenir la domination américaine dans la région.
    Conséquences : Des millions de victimes, des malformations génétiques (Agent Orange) d'énormes problèmes sociaux.

    2. Grenade (1983)
    Mensonge des médias : une petite île des Caraïbes accusée d'avoir construit une base militaire soviétique et d'avoir mis en danger la vie de médecins américains. Ce qui a été découvert plus tard :
    Certainement pas! Le président américain Reagan a inventé ces prétextes.
    Obstacle à la mise en œuvre des réformes sociales et démocratiques du Premier ministre Bishop (plus tard assassiné).
    Reagan a dit : "Nous ne pouvons pas permettre aux Apaches communistes d'infiltrer notre jardin..."
    Conséquences:
    Répression brutale par les Marines et restauration du contrôle de Washington.

    3. Panamá (1989)
    Mensonge médiatique : l'invasion des Marines a été menée dans le but d'arrêter le président Noriega, accusé de trafic de drogue. Ce qui a été découvert plus tard :
    Noriega, qui avait auparavant travaillé avec la CIA, avait exigé les pleins droits sur le canal de Panama pour le pays dans lequel il se trouvait, et la cessation du droit de libre usage des Américains, ce qui était intolérable pour les États-Unis.
    Objectif : Maintenir le contrôle américain sur les routes maritimes stratégiques
    Conséquences : les bombardements américains ont tué entre 2 000 et 4 000 civils, un fait ignoré par les médias.

    4. Irak (1991)
    Mensonge des médias : les Irakiens détruisent les incubateurs des maternités koweïtiennes.
    Ce qui a été découvert plus tard : Nouvelles inventées par l'agence de publicité Hill & Knowlton, payée par l'émir du Koweït.
    But : anéantir l'opposition du Moyen-Orient à Israël et lui accorder l'indépendance des États-Unis.
    Conséquences:
    D'innombrables victimes de la guerre, après un long embargo, qui a également interdit l'importation de médicaments.

    5. Somalie (1993)
    Mensonge médiatique :
    Bernard Kouchner apparaît en héros d'une campagne humanitaire en Somalie.
    Ce qui a été découvert plus tard :
    Quatre sociétés américaines ont acheté des droits miniers sur un quart du pétrole somalien.
    But : contrôle militaire d'une région stratégique.
    Conséquences : Incapable de contrôler la région, Washington la maintient dans un chaos total.

    6. Bosnie (1992-1995)
    Mensonge médiatique : Ruder Finn et Bernard Kouchner révèlent l'existence de "camps de la mort" en Serbie. Ce qui a été découvert plus Finn et Kouchner ont menti.
    Les camps respectifs comprenaient des prisonniers de guerre, détenus là pour de nouveaux échanges. Le président musulman bosniaque Itenenegovic lui-même l'a reconnu.
    But:
    La destruction de la Yougoslavie socialiste, la dernière restante sur la liste, et de son système de sécurité sociale, afin d'établir, à la place, le contrôle de la région par des sociétés multinationales, qui pourraient librement utiliser des routes commerciales stratégiques, telles que le Danube et la Balkans.
    Conséquences:
    Quatre ans d'horribles massacres pour toutes les nationalités (Bosniaques, Serbes et Croates).
    Guerre provoquée par Berlin et prolongée par Washington.

    7. Yougoslavie (1999)
    Mensonge médiatique :
    Les Serbes ont commis un génocide contre les Albanais du Kosovo.
    (Voir ici le documentaire "Yougoslav Death Camp Scam":
    But:
    Création d'une base militaire au Kosovo; placer les Balkans sous le contrôle de l'OTAN et transformer cette organisation en une force de police mondialement discrétionnaire.
    Conséquences:
    2 000 victimes des bombardements de l'OTAN. Nettoyage ethnique au Kosovo, mis en œuvre par l'UCK (Armée de libération du Kosovo) et légitimé par l'OTAN.

    8. Afghanistan (2001)
    Mensonge médiatique :
    Bush voulait venger les attentats du 11 septembre 2001 et capturer Ben Laden.
    Ce qui a été découvert plus tard :
    Les talibans avaient proposé d'extrader Ben Laden, les américains n’ont pas accepté cette proposition.
    But : contrôle militaire de l'Asie centrale, considérée comme une région stratégique, pour construire un oléoduc à travers l'Afghanistan afin de contrôler les réserves de pétrole de l'Asie du Sud.
    Conséquences:
    Emploi à long terme et énorme augmentation de la production et du trafic d'opium.

    9. Irak (2003)
    Mensonge médiatique :
    Saddam possède de dangereuses armes de destruction massive.
    Déclaration faite par Colin Powell aux Nations Unies, avec présentation de preuves.
    Ce qui a été découvert plus tard :
    La Maison Blanche a ordonné aux agences de renseignement de falsifier ces rapports (voir les affaires de Libby) ou simplement de les fabriquer.
    But : contrôler toutes les ressources pétrolières et faire chanter ses rivaux : Europe, Japon, Chine...
    Conséquences:
    L'Irak a été plongé dans le chaos et la barbarie, et les femmes irakiennes ont été contraintes de retourner à leur ancien état de soumission totale et obscure.

    10. Venezuela - Equateur (2008-)
    Mensonge médiatique :
    Chavez soutient le terrorisme, importe des armes, est un dictateur (la raison finale n'a pas encore été établie). Ce que nous avons appris jusqu'à présent :
    Plusieurs ballons médiatiques ont déjà été brisés.
    Parmi ceux-ci:
    Chavez tire sur son propre peuple, Chavez antisémite, Chavez militariste...
    Les tentatives de diabolisation se sont poursuivies jusqu'à sa mort (5 mars 2013).
    Son successeur, Nicolas Maduro, a exprimé le souhait d'ouvrir une enquête sur la mort de Chavez.
    Avant même sa mort, Maduro avait laissé entendre que les "ennemis historiques" du pays avaient également causé le cancer du dirigeant.
    But : les multinationales américaines veulent garder le contrôle sur le pétrole et les autres ressources sud-américaines, craignant la libération sociale et démocratique de l'Amérique latine.
    Conséquences:
    Washington mène une guerre généralisée sur le continent sud-américain : coups d'État, sabotage économique, chantage, placement de bases militaires à proximité des ressources naturelles...

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1510989992511873034
    Via Péonia 🔴 🧵 DIX GUERRES = DIX MENSONGES MÉDIATIQUES Toute guerre est précédée d'un mensonge savamment propagé par les médias. Rappelons-nous combien de fois, les mêmes États-Unis, et par les mêmes moyens, nous ont manipulés. Chaque guerre majeure était "justifiée" par un fait abominable, qui plus tard (beaucoup trop tard) s'est avéré être une désinformation délibérée. Voici un petit inventaire : 1. Viêt Nam (1964-1975) Mensonge médiatique : Les 2 et 3 août 1964, les forces militaires nord-vietnamiennes ont attaqué deux destroyers américains dans le golfe du Tonkin. Ce qui a été découvert plus tard : Cette attaque n'a jamais eu lieu. C'était une invention de la Maison Blanche.(Voir la fausse annonce du président Lyndon Johnson ici : But : Empêcher le Vietnam d'accéder à l'indépendance et de maintenir la domination américaine dans la région. Conséquences : Des millions de victimes, des malformations génétiques (Agent Orange) d'énormes problèmes sociaux. 2. Grenade (1983) Mensonge des médias : une petite île des Caraïbes accusée d'avoir construit une base militaire soviétique et d'avoir mis en danger la vie de médecins américains. Ce qui a été découvert plus tard : Certainement pas! Le président américain Reagan a inventé ces prétextes. Obstacle à la mise en œuvre des réformes sociales et démocratiques du Premier ministre Bishop (plus tard assassiné). Reagan a dit : "Nous ne pouvons pas permettre aux Apaches communistes d'infiltrer notre jardin..." Conséquences: Répression brutale par les Marines et restauration du contrôle de Washington. 3. Panamá (1989) Mensonge médiatique : l'invasion des Marines a été menée dans le but d'arrêter le président Noriega, accusé de trafic de drogue. Ce qui a été découvert plus tard : Noriega, qui avait auparavant travaillé avec la CIA, avait exigé les pleins droits sur le canal de Panama pour le pays dans lequel il se trouvait, et la cessation du droit de libre usage des Américains, ce qui était intolérable pour les États-Unis. Objectif : Maintenir le contrôle américain sur les routes maritimes stratégiques Conséquences : les bombardements américains ont tué entre 2 000 et 4 000 civils, un fait ignoré par les médias. 4. Irak (1991) Mensonge des médias : les Irakiens détruisent les incubateurs des maternités koweïtiennes. Ce qui a été découvert plus tard : Nouvelles inventées par l'agence de publicité Hill & Knowlton, payée par l'émir du Koweït. But : anéantir l'opposition du Moyen-Orient à Israël et lui accorder l'indépendance des États-Unis. Conséquences: D'innombrables victimes de la guerre, après un long embargo, qui a également interdit l'importation de médicaments. 5. Somalie (1993) Mensonge médiatique : Bernard Kouchner apparaît en héros d'une campagne humanitaire en Somalie. Ce qui a été découvert plus tard : Quatre sociétés américaines ont acheté des droits miniers sur un quart du pétrole somalien. But : contrôle militaire d'une région stratégique. Conséquences : Incapable de contrôler la région, Washington la maintient dans un chaos total. 6. Bosnie (1992-1995) Mensonge médiatique : Ruder Finn et Bernard Kouchner révèlent l'existence de "camps de la mort" en Serbie. Ce qui a été découvert plus Finn et Kouchner ont menti. Les camps respectifs comprenaient des prisonniers de guerre, détenus là pour de nouveaux échanges. Le président musulman bosniaque Itenenegovic lui-même l'a reconnu. But: La destruction de la Yougoslavie socialiste, la dernière restante sur la liste, et de son système de sécurité sociale, afin d'établir, à la place, le contrôle de la région par des sociétés multinationales, qui pourraient librement utiliser des routes commerciales stratégiques, telles que le Danube et la Balkans. Conséquences: Quatre ans d'horribles massacres pour toutes les nationalités (Bosniaques, Serbes et Croates). Guerre provoquée par Berlin et prolongée par Washington. 7. Yougoslavie (1999) Mensonge médiatique : Les Serbes ont commis un génocide contre les Albanais du Kosovo. (Voir ici le documentaire "Yougoslav Death Camp Scam": But: Création d'une base militaire au Kosovo; placer les Balkans sous le contrôle de l'OTAN et transformer cette organisation en une force de police mondialement discrétionnaire. Conséquences: 2 000 victimes des bombardements de l'OTAN. Nettoyage ethnique au Kosovo, mis en œuvre par l'UCK (Armée de libération du Kosovo) et légitimé par l'OTAN. 8. Afghanistan (2001) Mensonge médiatique : Bush voulait venger les attentats du 11 septembre 2001 et capturer Ben Laden. Ce qui a été découvert plus tard : Les talibans avaient proposé d'extrader Ben Laden, les américains n’ont pas accepté cette proposition. But : contrôle militaire de l'Asie centrale, considérée comme une région stratégique, pour construire un oléoduc à travers l'Afghanistan afin de contrôler les réserves de pétrole de l'Asie du Sud. Conséquences: Emploi à long terme et énorme augmentation de la production et du trafic d'opium. 9. Irak (2003) Mensonge médiatique : Saddam possède de dangereuses armes de destruction massive. Déclaration faite par Colin Powell aux Nations Unies, avec présentation de preuves. Ce qui a été découvert plus tard : La Maison Blanche a ordonné aux agences de renseignement de falsifier ces rapports (voir les affaires de Libby) ou simplement de les fabriquer. But : contrôler toutes les ressources pétrolières et faire chanter ses rivaux : Europe, Japon, Chine... Conséquences: L'Irak a été plongé dans le chaos et la barbarie, et les femmes irakiennes ont été contraintes de retourner à leur ancien état de soumission totale et obscure. 10. Venezuela - Equateur (2008-) Mensonge médiatique : Chavez soutient le terrorisme, importe des armes, est un dictateur (la raison finale n'a pas encore été établie). Ce que nous avons appris jusqu'à présent : Plusieurs ballons médiatiques ont déjà été brisés. Parmi ceux-ci: Chavez tire sur son propre peuple, Chavez antisémite, Chavez militariste... Les tentatives de diabolisation se sont poursuivies jusqu'à sa mort (5 mars 2013). Son successeur, Nicolas Maduro, a exprimé le souhait d'ouvrir une enquête sur la mort de Chavez. Avant même sa mort, Maduro avait laissé entendre que les "ennemis historiques" du pays avaient également causé le cancer du dirigeant. But : les multinationales américaines veulent garder le contrôle sur le pétrole et les autres ressources sud-américaines, craignant la libération sociale et démocratique de l'Amérique latine. Conséquences: Washington mène une guerre généralisée sur le continent sud-américain : coups d'État, sabotage économique, chantage, placement de bases militaires à proximité des ressources naturelles... https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1510989992511873034
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