• Étonnant le savoir par le manque
    Gislaine Duboc

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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

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    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • Quand le génie du vivant surpasse l'IA (nature, EMI, reincarnation...) avec Didier van Cauwelaert

    Didier Van Cauwelaert est écrivain, Prix Goncourt et Prix de la vulgarisation scientifique. Dans cette interview on découvre son nouvel ouvrage « L’intelligence naturelle , quand le génie du vivant surpasse l’IA » aux éditions Fayard.

    Les questions de cette interview :

    01:06 Pour commencer, à l’heure où des milliards sont investis dans le monde sur l’IA, pouvez-vous nous rappeler ses dangers à savoir ses impacts sur la nature, sur les capacités humaines et son manque de fiabilité ?

    08:02 Spontanément quand on pense intelligence on pense cerveau. Or vous montrez dans votre livre que l’intelligence peut s’en passer, et vous donnez plusieurs exemples de personnes dont le cerveau était réduit à un tout petit volume sans pour autant perdre leurs capacités. Pouvez-vous nous en partager quelques-uns ?
    Vous parlez également des neurones que l’on a trouvé dans le cœur et les intestins ?

    21:40 Vous parlez des expériences de mort imminente qui se sont de plus en plus prises au sérieux et étudiées. Quels sont les cas les plus incroyables que vous aimeriez nous partager?

    31:54 Autre sujet sur lequel vous vous êtes penché et qui est étudié depuis quelques années maintenant par certains scientifiques : le phénomène de réincarnation. Pouvez-vous nous parler des travaux du psychiatre américain Ian Stevenson qui y a consacré une grande partie de sa vie et que vous avez rencontré ?

    40:26 Vous parlez des travaux de scientifiques comme Philippe Guillemant ou Jean-Pierre Garnier Mallet, tentant d’expliquer comment notre futur peut influencer notre présent à travers différents moyens comme des rêves ou des synchronicités par exemple. Expliquez-nous !

    49:35 Vous racontez également dans votre livre une histoire incroyable, celle de Virginie Rouquette, qui vous interview en juin 2023 au Festival du livre de Nice. Pouvez-vous nous la raconter ?

    1:02:54 Enfin vous vivez vous même de multiples synchronicités, comment les interprétez-vous et comment vous guident-elles dans votre vie ?


    https://www.youtube.com/watch?v=xq4X3rZMMAM
    Quand le génie du vivant surpasse l'IA (nature, EMI, reincarnation...) avec Didier van Cauwelaert Didier Van Cauwelaert est écrivain, Prix Goncourt et Prix de la vulgarisation scientifique. Dans cette interview on découvre son nouvel ouvrage « L’intelligence naturelle , quand le génie du vivant surpasse l’IA » aux éditions Fayard. Les questions de cette interview : 01:06 Pour commencer, à l’heure où des milliards sont investis dans le monde sur l’IA, pouvez-vous nous rappeler ses dangers à savoir ses impacts sur la nature, sur les capacités humaines et son manque de fiabilité ? 08:02 Spontanément quand on pense intelligence on pense cerveau. Or vous montrez dans votre livre que l’intelligence peut s’en passer, et vous donnez plusieurs exemples de personnes dont le cerveau était réduit à un tout petit volume sans pour autant perdre leurs capacités. Pouvez-vous nous en partager quelques-uns ? Vous parlez également des neurones que l’on a trouvé dans le cœur et les intestins ? 21:40 Vous parlez des expériences de mort imminente qui se sont de plus en plus prises au sérieux et étudiées. Quels sont les cas les plus incroyables que vous aimeriez nous partager? 31:54 Autre sujet sur lequel vous vous êtes penché et qui est étudié depuis quelques années maintenant par certains scientifiques : le phénomène de réincarnation. Pouvez-vous nous parler des travaux du psychiatre américain Ian Stevenson qui y a consacré une grande partie de sa vie et que vous avez rencontré ? 40:26 Vous parlez des travaux de scientifiques comme Philippe Guillemant ou Jean-Pierre Garnier Mallet, tentant d’expliquer comment notre futur peut influencer notre présent à travers différents moyens comme des rêves ou des synchronicités par exemple. Expliquez-nous ! 49:35 Vous racontez également dans votre livre une histoire incroyable, celle de Virginie Rouquette, qui vous interview en juin 2023 au Festival du livre de Nice. Pouvez-vous nous la raconter ? 1:02:54 Enfin vous vivez vous même de multiples synchronicités, comment les interprétez-vous et comment vous guident-elles dans votre vie ? https://www.youtube.com/watch?v=xq4X3rZMMAM
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  • 🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre
    Par Brainless Partisans sur X - 06 12 2025

    Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre… un réseau social américain. Oui, encore. L’amende record infligée à X — 120 millions pour « violations de la loi sur les services numériques » — ressemble moins à une régulation qu’à une bouée de sauvetage lancée par une institution qui coule et qui, faute de mieux, tente d’étrangler le messager plutôt que de réparer le navire.

    Washington n’a pas tardé à voir le grotesque. Le sénateur américain Ted Cruz a immédiatement dénoncé « une mesure de représailles idéologiques contre un réseau social qui refuse la censure européenne ». Le représentant Thomas Massie a parlé d’« une attaque flagrante contre la liberté d’expression et l’innovation américaine ». Quant à Elon Musk, hilare, il résume l’affaire en déclarant que « la vérité dérange l’UE plus que la désinformation qu’elle prétend combattre ».

    On se demande ce qui peut bien pousser Bruxelles à répéter sans cesse la même stratégie perdante. Pourtant, l’historique des assauts contre X est long comme un rapport d’audit truqué :
    — Menaces de bannissement pour « manque de modération » ;
    — Injonctions bureaucratiques absurdes à retirer des contenus avant même qu’ils n’existent ;
    — Enquêtes ouvertes, refermées, réouvertes dès que Musk poste un mème ;
    — Ultimatum public de Thierry Breton affirmant que « la plateforme doit obéir ou disparaître du marché européen ».

    À ce niveau, ce n’est plus de la régulation, c’est du harcèlement administratif sous stéroïdes.

    Et pendant que l’UE fonce tête baissée contre X, le décor interne s’effondre :
    Scandales de corruption en cascade, commissaires éclaboussés, Eurodéputés menottés, fonds gelés qui disparaissent mystérieusement — on croirait lire la saison 4 d’une mauvaise série Netflix. La Commission, elle, répond avec la subtilité d’un marteau : censurer plus pour que ça se voie moins. La technique du rideau de fumée, sauf que le rideau prend feu.

    Le plus délicieux dans cette tragicomédie reste l’aspect diplomatique : s’attaquer pour la énième fois à une entreprise américaine alors que l’UE dépend déjà des États-Unis pour sa défense, son numérique, son énergie… c’est ce qu’on appelle du suicide géopolitique en direct. Des élus américains, outrés, parlent déjà d’« ingérence économique hostile ». Autrement dit : bravo Bruxelles, vous avez réussi à rallumer une tension transatlantique sur un sujet aussi brillant qu’une prise USB mouillée.

    Quels scénarios maintenant ?
    1️⃣ Le Dystopique Prévisible : L’UE tente réellement de bannir X. Résultat ? Effondrement politique : un jeune européen sans X, c’est un lion sans griffes. Révolte numérique, ridicule international.
    2️⃣ Le Titanic Administratif : Musk s’en moque, paye l’amende, fait appel, gagne — comme d’habitude. L’UE perd la face mais publie un PDF expliquant sa « victoire réglementaire ».
    3️⃣ Le Retour de Flamme : Les États-Unis répliquent par des sanctions ciblées sur des secteurs européens fragiles. Bruxelles découvre que jouer au dur quand on est dépendant, ça finit mal.
    4️⃣ La Vérité implacable : L’UE recule, maquille le tout dans un communiqué abscons, et prétend que « le dialogue a triomphé ». Le public rit. Musk poste un GIF.

    Quoi qu’il arrive, une chose est sûre : cette tentative de censure est vaine. On ne bâillonne pas l’océan avec un couvercle de marmite. L’UE fuit de partout, et au lieu de réparer les conduites, elle casse le baromètre.

    L’Empire bruxellois ne se noie pas : il se saborde. Et accuse X du trou dans la coque.

    Brainless Partisans sur X

    https://x.com/BPartisans/status/1997225007928299618
    🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre Par Brainless Partisans sur X - 06 12 2025 Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre… un réseau social américain. Oui, encore. L’amende record infligée à X — 120 millions pour « violations de la loi sur les services numériques » — ressemble moins à une régulation qu’à une bouée de sauvetage lancée par une institution qui coule et qui, faute de mieux, tente d’étrangler le messager plutôt que de réparer le navire. Washington n’a pas tardé à voir le grotesque. Le sénateur américain Ted Cruz a immédiatement dénoncé « une mesure de représailles idéologiques contre un réseau social qui refuse la censure européenne ». Le représentant Thomas Massie a parlé d’« une attaque flagrante contre la liberté d’expression et l’innovation américaine ». Quant à Elon Musk, hilare, il résume l’affaire en déclarant que « la vérité dérange l’UE plus que la désinformation qu’elle prétend combattre ». On se demande ce qui peut bien pousser Bruxelles à répéter sans cesse la même stratégie perdante. Pourtant, l’historique des assauts contre X est long comme un rapport d’audit truqué : — Menaces de bannissement pour « manque de modération » ; — Injonctions bureaucratiques absurdes à retirer des contenus avant même qu’ils n’existent ; — Enquêtes ouvertes, refermées, réouvertes dès que Musk poste un mème ; — Ultimatum public de Thierry Breton affirmant que « la plateforme doit obéir ou disparaître du marché européen ». À ce niveau, ce n’est plus de la régulation, c’est du harcèlement administratif sous stéroïdes. Et pendant que l’UE fonce tête baissée contre X, le décor interne s’effondre : Scandales de corruption en cascade, commissaires éclaboussés, Eurodéputés menottés, fonds gelés qui disparaissent mystérieusement — on croirait lire la saison 4 d’une mauvaise série Netflix. La Commission, elle, répond avec la subtilité d’un marteau : censurer plus pour que ça se voie moins. La technique du rideau de fumée, sauf que le rideau prend feu. Le plus délicieux dans cette tragicomédie reste l’aspect diplomatique : s’attaquer pour la énième fois à une entreprise américaine alors que l’UE dépend déjà des États-Unis pour sa défense, son numérique, son énergie… c’est ce qu’on appelle du suicide géopolitique en direct. Des élus américains, outrés, parlent déjà d’« ingérence économique hostile ». Autrement dit : bravo Bruxelles, vous avez réussi à rallumer une tension transatlantique sur un sujet aussi brillant qu’une prise USB mouillée. Quels scénarios maintenant ? 1️⃣ Le Dystopique Prévisible : L’UE tente réellement de bannir X. Résultat ? Effondrement politique : un jeune européen sans X, c’est un lion sans griffes. Révolte numérique, ridicule international. 2️⃣ Le Titanic Administratif : Musk s’en moque, paye l’amende, fait appel, gagne — comme d’habitude. L’UE perd la face mais publie un PDF expliquant sa « victoire réglementaire ». 3️⃣ Le Retour de Flamme : Les États-Unis répliquent par des sanctions ciblées sur des secteurs européens fragiles. Bruxelles découvre que jouer au dur quand on est dépendant, ça finit mal. 4️⃣ La Vérité implacable : L’UE recule, maquille le tout dans un communiqué abscons, et prétend que « le dialogue a triomphé ». Le public rit. Musk poste un GIF. Quoi qu’il arrive, une chose est sûre : cette tentative de censure est vaine. On ne bâillonne pas l’océan avec un couvercle de marmite. L’UE fuit de partout, et au lieu de réparer les conduites, elle casse le baromètre. L’Empire bruxellois ne se noie pas : il se saborde. Et accuse X du trou dans la coque. Brainless Partisans sur X https://x.com/BPartisans/status/1997225007928299618
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  • Les hôpitaux publics… on ne reconnaît plus la qualité d’avant. Manque de personnel, urgences saturées, délais interminables… Aujourd’hui, se faire soigner devient parfois plus risqué que rassurant. Comment en est-on arrivés là ?
    #hopitaux #france #santé #pourtoiii

    https://www.tiktok.com/@oculi5/video/7580391590498258198?q=%40oculi5&t=1765041452917
    ou
    https://x.com/i/status/1997200694605238749
    Les hôpitaux publics… on ne reconnaît plus la qualité d’avant. Manque de personnel, urgences saturées, délais interminables… Aujourd’hui, se faire soigner devient parfois plus risqué que rassurant. Comment en est-on arrivés là ? #hopitaux #france #santé #pourtoiii https://www.tiktok.com/@oculi5/video/7580391590498258198?q=%40oculi5&t=1765041452917 ou https://x.com/i/status/1997200694605238749
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    Les hôpitaux publics… on ne reconnaît plus la qualité d’avant. Manque de personnel, urgences saturées, délais interminables… Aujourd’hui, se faire soigner devient parfois plus risqué que rassurant. Comment en est-on arrivés là ?#hopitaux #france #santé #pourtoiii

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  • 🔴 La vérité qui dérange sur le conditionnement comportemental - L’expérience des cinq singes.

    📍Laissez-moi vous raconter une expérience qui explique pourquoi la plupart des gens restent bloqués toute leur vie.

    Cinq singes dans une cage.
    Un régime de bananes suspendu au plafond.

    À chaque fois qu’un singe tente de grimper pour les attraper, on arrose tous les singes d’eau glacée.

    Fort désagréable. Choquant. Inattendu.

    Au bout de quelques tentatives, les singes comprennent la leçon : touche aux bananes = tout le monde souffre.
    Ils abandonnent.

    Et là, ça devient vraiment intéressant.

    On retire un singe et on le remplace par un nouveau qui n’a jamais reçu une goutte d’eau.

    Le nouveau voit les bananes, commence à grimper.
    Les quatre autres lui sautent dessus et le tirent violemment vers le bas.

    Pas parce qu’ils risquent l’eau — les chercheurs ont coupé le jet depuis longtemps.

    Mais simplement parce que c’est ce qu’on leur a appris à faire.
    On remplace un deuxième singe. Même scénario.

    Le singe qui n’a jamais été mouillé participe désormais à tabasser les nouveaux qui osent tenter leur chance.

    On continue, un par un, jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucun singe ayant déjà été arrosé.

    Aucun n’a vécu la punition.
    Pourtant, ils attaquent tous systématiquement celui qui essaie d’attraper les bananes.
    Si on leur demandait pourquoi, ils répondraient : « J’sais pas, c’est comme ça qu’on fait ici. »
    Ça s’appelle le conditionnement comportemental.

    Et ça dirige votre vie entière en ce moment même.
    Vous suivez des règles dont vous ignorez l’origine.
    Vous évitez des opportunités que vous n’avez jamais testées.
    Vous reproduisez des schémas inculqués par des gens eux-mêmes conditionnés par d’autres avant eux.

    Un conditionnement générationnel transmis comme un virus.

    « Prends pas de risques, trouve un boulot stable » → pourquoi ? « Ben… c’est comme ça. »
    « Parler d’argent, c’est vulgaire » → pourquoi ? « On a toujours dit ça. »
    « Travaille dur et on finira par te remarquer » → pourquoi ? « Parce que c’est comme ça que ça marche. »
    Personne ne sait vraiment pourquoi.
    Ce ne sont que des singes qui agressent ceux qui osent grimper.

    L’ancrage neurologique : le mécanisme qui te piège (ou te libère)
    Votre cerveau fonctionne avec des voies neuronales.
    Chaque pensée, chaque comportement, chaque réaction = un courant électrique qui suit des routes déjà tracées.

    Plus tu répètes un schéma → plus la voie devient large et rapide.

    Imagine un chemin dans la jungle :

    • 1re fois : tu te frayes un passage dans les ronces.
    • 10e fois : un petit sentier apparaît.
    • 100e fois : c’est une piste bien marquée.
    • 1000e fois : c’est une autoroute à huit voies.

    C’est exactement ce qui se passe dans votre crâne.

    Stress → anxiété → autoroute blindée de myéline.

    Opportunité → peur → autoroute blindée de myéline.
    Idée de projet → auto-sabotage → autoroute blindée de myéline.

    Ces réactions sont devenues si automatiques que tu crois que c’est « ta personnalité ».

    Alors que ce ne sont que des schémas appris, renforcés des milliers de fois.
    Comment recâbler ton cerveau pour la réussite

    Étape 1 : Identifie tes ancrages actuels
    Quels déclencheurs te font réagir négativement par défaut ?
    Note tout, sans filtre.

    Étape 2 : Casse le pilote automatique
    Dès que tu sens l’ancienne réaction monter → interromps-la physiquement.
    Dis « STOP » à voix haute, claque des doigts, change de posture, lève-toi.
    Tu empêches le courant de prendre l’ancienne autoroute.

    Étape 3 : Installe les nouveaux ancrages
    Remplace systématiquement :
    • Stress → respiration + action immédiate
    • Opportunité → excitation + première micro-action
    • Défi → curiosité + « comment je résous ça ? »
    Répète. Répète. Répète.
    1000 répétitions = nouvelle autoroute.

    Étape 4 : Ajoute un ancrage physique
    Choisis un geste précis (poing serré, claquement de langue, etc.) que tu fais à chaque fois que tu empruntes la nouvelle voie.

    Ton corps devient un déclencheur ultra-puissant du nouvel état mental.

    La vraie neuroscience derrière tout ça

    À chaque répétition, ton cerveau dépose de la myéline autour de la voie neuronale → le signal passe plus vite, devient automatique.

    C’est pour ça que « la pratique rend permanent » (et pas forcément parfait).

    La plupart des gens ont des autoroutes ultra-myélinisées vers :

    • la procrastination
    • la peur du jugement
    • le doute de soi
    • la recherche de confort

    Mais le cerveau reste neuroplastique toute la vie.
    Tu peux laisser les anciennes voies se démyéliniser par manque d’usage.

    Tu peux construire de nouvelles autoroutes en répétant les bons schémas.

    Ton cerveau ne juge pas : il renforce ce que tu utilises le plus.

    Dans la vraie vie : tu es entouré·e de singes

    Famille, amis, société → tous prêts à t’attaquer si tu tentes d’attraper tes bananes.

    Pas par méchanceté.
    Juste parce que c’est leur conditionnement.

    Quand tu comprendras ça, leurs attaques perdront tout pouvoir.
    Tu pourras grimper pendant qu’ils crient.

    Parce que toi, tu sais qu’il n’y a plus d’eau.

    Il n’y en a jamais eu pour toi.

    La vérité qui brûle
    90 % de ce que tu appelles « ta personnalité » n’est qu’un ensemble de conditionnements et d’ancrages neurologiques.

    Tes peurs, tes goûts, tes réactions automatiques → tout a été appris.

    C’est soit flippant, soit incroyablement libérateur.
    Flippant → tu n’es pas vraiment « toi ».
    Libérateur → si tout est appris, tout peut être désappris et ré-appris.

    Tu peux littéralement devenir une autre version de toi-même.
    Recâbler tes réponses par défaut.

    Installer de nouveaux automatismes.
    Construire l’identité que tu veux vraiment.
    Rien n’est gravé dans le marbre.
    Ce n’est que de l’électricité qui circule dans des chemins que tu choisis.
    Les singes croient encore que l’eau va sortir.
    Toi, tu sais que non.
    Alors grimpe.

    ©️IXCARUS

    Via Peonia sur X
    https://x.com/Galadriell__/status/1990332295148884274
    🔴 La vérité qui dérange sur le conditionnement comportemental - L’expérience des cinq singes. 📍Laissez-moi vous raconter une expérience qui explique pourquoi la plupart des gens restent bloqués toute leur vie. Cinq singes dans une cage. Un régime de bananes suspendu au plafond. À chaque fois qu’un singe tente de grimper pour les attraper, on arrose tous les singes d’eau glacée. Fort désagréable. Choquant. Inattendu. Au bout de quelques tentatives, les singes comprennent la leçon : touche aux bananes = tout le monde souffre. Ils abandonnent. Et là, ça devient vraiment intéressant. On retire un singe et on le remplace par un nouveau qui n’a jamais reçu une goutte d’eau. Le nouveau voit les bananes, commence à grimper. Les quatre autres lui sautent dessus et le tirent violemment vers le bas. Pas parce qu’ils risquent l’eau — les chercheurs ont coupé le jet depuis longtemps. Mais simplement parce que c’est ce qu’on leur a appris à faire. On remplace un deuxième singe. Même scénario. Le singe qui n’a jamais été mouillé participe désormais à tabasser les nouveaux qui osent tenter leur chance. On continue, un par un, jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucun singe ayant déjà été arrosé. Aucun n’a vécu la punition. Pourtant, ils attaquent tous systématiquement celui qui essaie d’attraper les bananes. Si on leur demandait pourquoi, ils répondraient : « J’sais pas, c’est comme ça qu’on fait ici. » Ça s’appelle le conditionnement comportemental. Et ça dirige votre vie entière en ce moment même. Vous suivez des règles dont vous ignorez l’origine. Vous évitez des opportunités que vous n’avez jamais testées. Vous reproduisez des schémas inculqués par des gens eux-mêmes conditionnés par d’autres avant eux. Un conditionnement générationnel transmis comme un virus. « Prends pas de risques, trouve un boulot stable » → pourquoi ? « Ben… c’est comme ça. » « Parler d’argent, c’est vulgaire » → pourquoi ? « On a toujours dit ça. » « Travaille dur et on finira par te remarquer » → pourquoi ? « Parce que c’est comme ça que ça marche. » Personne ne sait vraiment pourquoi. Ce ne sont que des singes qui agressent ceux qui osent grimper. L’ancrage neurologique : le mécanisme qui te piège (ou te libère) Votre cerveau fonctionne avec des voies neuronales. Chaque pensée, chaque comportement, chaque réaction = un courant électrique qui suit des routes déjà tracées. Plus tu répètes un schéma → plus la voie devient large et rapide. Imagine un chemin dans la jungle : • 1re fois : tu te frayes un passage dans les ronces. • 10e fois : un petit sentier apparaît. • 100e fois : c’est une piste bien marquée. • 1000e fois : c’est une autoroute à huit voies. C’est exactement ce qui se passe dans votre crâne. Stress → anxiété → autoroute blindée de myéline. Opportunité → peur → autoroute blindée de myéline. Idée de projet → auto-sabotage → autoroute blindée de myéline. Ces réactions sont devenues si automatiques que tu crois que c’est « ta personnalité ». Alors que ce ne sont que des schémas appris, renforcés des milliers de fois. Comment recâbler ton cerveau pour la réussite Étape 1 : Identifie tes ancrages actuels Quels déclencheurs te font réagir négativement par défaut ? Note tout, sans filtre. Étape 2 : Casse le pilote automatique Dès que tu sens l’ancienne réaction monter → interromps-la physiquement. Dis « STOP » à voix haute, claque des doigts, change de posture, lève-toi. Tu empêches le courant de prendre l’ancienne autoroute. Étape 3 : Installe les nouveaux ancrages Remplace systématiquement : • Stress → respiration + action immédiate • Opportunité → excitation + première micro-action • Défi → curiosité + « comment je résous ça ? » Répète. Répète. Répète. 1000 répétitions = nouvelle autoroute. Étape 4 : Ajoute un ancrage physique Choisis un geste précis (poing serré, claquement de langue, etc.) que tu fais à chaque fois que tu empruntes la nouvelle voie. Ton corps devient un déclencheur ultra-puissant du nouvel état mental. La vraie neuroscience derrière tout ça À chaque répétition, ton cerveau dépose de la myéline autour de la voie neuronale → le signal passe plus vite, devient automatique. C’est pour ça que « la pratique rend permanent » (et pas forcément parfait). La plupart des gens ont des autoroutes ultra-myélinisées vers : • la procrastination • la peur du jugement • le doute de soi • la recherche de confort Mais le cerveau reste neuroplastique toute la vie. Tu peux laisser les anciennes voies se démyéliniser par manque d’usage. Tu peux construire de nouvelles autoroutes en répétant les bons schémas. Ton cerveau ne juge pas : il renforce ce que tu utilises le plus. Dans la vraie vie : tu es entouré·e de singes Famille, amis, société → tous prêts à t’attaquer si tu tentes d’attraper tes bananes. Pas par méchanceté. Juste parce que c’est leur conditionnement. Quand tu comprendras ça, leurs attaques perdront tout pouvoir. Tu pourras grimper pendant qu’ils crient. Parce que toi, tu sais qu’il n’y a plus d’eau. Il n’y en a jamais eu pour toi. La vérité qui brûle 90 % de ce que tu appelles « ta personnalité » n’est qu’un ensemble de conditionnements et d’ancrages neurologiques. Tes peurs, tes goûts, tes réactions automatiques → tout a été appris. C’est soit flippant, soit incroyablement libérateur. Flippant → tu n’es pas vraiment « toi ». Libérateur → si tout est appris, tout peut être désappris et ré-appris. Tu peux littéralement devenir une autre version de toi-même. Recâbler tes réponses par défaut. Installer de nouveaux automatismes. Construire l’identité que tu veux vraiment. Rien n’est gravé dans le marbre. Ce n’est que de l’électricité qui circule dans des chemins que tu choisis. Les singes croient encore que l’eau va sortir. Toi, tu sais que non. Alors grimpe. ©️IXCARUS Via Peonia sur X https://x.com/Galadriell__/status/1990332295148884274
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  • 🚨🇫🇷👇LE GÉNÉRAL PIQUEMAL LÂCHE LA BOMBE À SAUMUR !

    Le 17 novembre 2025, à Saumur, berceau historique de la cavalerie française, neuf généraux retraités, dont le général Christian Piquemal (ex-Légion étrangère), se sont réunis lors d’un meeting souverainiste. Face à la foule, ils ont appelé les citoyens et les militaires d’active à reconnaître le général Pierre de Villiers comme « chef de l’État d’un mandat provisoire », en raison de l’incapacité et des manquements graves du tenant légitime : Emmanuel Macron.

    Interrogé sur les suites à donner, le général Piquemal a été clair : « Il faut le foutre dehors », avant d’ajouter qu’Emmanuel Macron devait « partir comme un homme » et qu’il « finira au bagne ». Il accuse ouvertement le président de trahison sur la souveraineté nationale, sur l’Ukraine et sur l’économie, dans la lignée des « généraux en colère » depuis 2021.

    Français, le message est historique : des généraux français demandent la tête de Macron et désignent déjà son successeur provisoire. Le compte à rebours est lancé.

    Répond « PIQUEMAL A RAISON » ou « VILLIERS PRÉSIDENT » si vous en avez assez de la trahison !

    https://x.com/Resistance_SM/status/1992779328266834142

    Vidéo de 2022 :
    https://x.com/butch6881/status/1563260000159485952/video/1
    🚨🇫🇷👇LE GÉNÉRAL PIQUEMAL LÂCHE LA BOMBE À SAUMUR ! Le 17 novembre 2025, à Saumur, berceau historique de la cavalerie française, neuf généraux retraités, dont le général Christian Piquemal (ex-Légion étrangère), se sont réunis lors d’un meeting souverainiste. Face à la foule, ils ont appelé les citoyens et les militaires d’active à reconnaître le général Pierre de Villiers comme « chef de l’État d’un mandat provisoire », en raison de l’incapacité et des manquements graves du tenant légitime : Emmanuel Macron. Interrogé sur les suites à donner, le général Piquemal a été clair : « Il faut le foutre dehors », avant d’ajouter qu’Emmanuel Macron devait « partir comme un homme » et qu’il « finira au bagne ». Il accuse ouvertement le président de trahison sur la souveraineté nationale, sur l’Ukraine et sur l’économie, dans la lignée des « généraux en colère » depuis 2021. Français, le message est historique : des généraux français demandent la tête de Macron et désignent déjà son successeur provisoire. Le compte à rebours est lancé. Répond « PIQUEMAL A RAISON » ou « VILLIERS PRÉSIDENT » si vous en avez assez de la trahison ! https://x.com/Resistance_SM/status/1992779328266834142 Vidéo de 2022 : https://x.com/butch6881/status/1563260000159485952/video/1
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  • "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse :
    un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire.
    Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire.

    Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels.

    Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces

    Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère.
    C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque…
    Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie.
    Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent.

    Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée

    Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert :
    🔴 la Terreur,
    🔴 les tribunaux d’exception,
    🔴 les colonnes infernales en Vendée,
    🔴 les villages exterminés,
    🔴 les églises brûlées,
    🔴 les familles massacrées.

    Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible !

    Pendant la Révolution :

    👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres.
    👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants.
    👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié.

    C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école…
    et la réalité historique.

    On nous disait : le peuple contre la tyrannie.
    La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe.
    Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier.

    Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture

    Après 1794, il a fallu recoller les morceaux.
    Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire :
    on a glorifié les vainqueurs,
    on a minimisé les crimes,
    on a transformé les résistances locales en archaïsmes,
    on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur.

    Une nation moderne devait naître.
    Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines.
    Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles.

    Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens

    En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte.
    Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe :
    mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺

    Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça.
    Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun…
    Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif :
    comprendre d’où l’on vient.

    C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher,
    à lire,
    à recouper,
    à remettre en question le narratif officiel.

    Quand on commence à fouiller,
    on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées.
    Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité.

    Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va
    si on ne sait pas réellement d’où l’on vient.
    😞

    Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍

    Par Ad Vitam sur X

    https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
    "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse : un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire. Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire. Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels. Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère. C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque… Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie. Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent. Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert : 🔴 la Terreur, 🔴 les tribunaux d’exception, 🔴 les colonnes infernales en Vendée, 🔴 les villages exterminés, 🔴 les églises brûlées, 🔴 les familles massacrées. Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible ! Pendant la Révolution : 👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres. 👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants. 👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié. C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école… et la réalité historique. On nous disait : le peuple contre la tyrannie. La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe. Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier. Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture Après 1794, il a fallu recoller les morceaux. Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire : on a glorifié les vainqueurs, on a minimisé les crimes, on a transformé les résistances locales en archaïsmes, on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur. Une nation moderne devait naître. Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines. Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles. Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte. Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe : mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺 Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça. Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun… Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif : comprendre d’où l’on vient. C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher, à lire, à recouper, à remettre en question le narratif officiel. Quand on commence à fouiller, on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées. Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité. Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va si on ne sait pas réellement d’où l’on vient. 😞 Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍 Par Ad Vitam sur X https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
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  • « Le bouclier contre la maladie d'Alzheimer est RÉEL.

    Et on l'ignore.

    De nouvelles recherches révèlent que 73 % des cas de maladie d'Alzheimer pourraient être évités. La clé ? Une puissante synergie nutritionnelle que la médecine conventionnelle néglige.

    Voici la découverte qui change la donne 👇

    1. La crise du rétrécissement du cerveau
    Votre cerveau est littéralement en train de rétrécir.
    Pourquoi ? Les niveaux d'oméga-3 se sont effondrés.
    Ces graisses sont essentielles : plus vous consommez d’oméga-3, plus votre cerveau est dense. C’est le fondement de la cognition.

    2. Le protocole « SMASH »
    Impossible d'inverser la tendance sans le bon carburant. La solution ? Foncez !
    - Saumon
    - Maquereau
    - Anchois
    - Sardines
    - Hareng
    Ces poissons gras sont la meilleure défense de votre cerveau.

    3. Le facteur critique qui vous manque
    Mais voici le rebondissement : les oméga-3 ne sont PAS une action isolée.
    Des chercheurs de l'université d'Oxford ont fait une découverte majeure : les oméga-3 et les vitamines B sont indissociables. L'un ne fonctionne pas sans l'autre.

    La vitamine B12, essentielle à la santé cérébrale et présente dans la viande, le poisson et les œufs, est mal absorbée avec l'âge. Les végétaliens courent un risque extrême, car ils n'en consomment aucune.

    4. Le protocole de réduction de 73 %
    L'étude d'Oxford a administré des vitamines B à des personnes présentant des signes précoces de démence. Les résultats ont été spectaculaires, mais UNIQUEMENT chez celles qui avaient un apport suffisant en oméga-3.

    Dans ce groupe, la réduction du volume cérébral a été diminuée de 73 % en seulement un an.

    Réfléchissez-y bien.
    La maladie d'Alzheimer est une atrophie cérébrale. Ils ont trouvé un moyen de l'arrêter.

    En résumé :
    Vous devez traiter les DEUX.
    - Pas d'oméga-3 ? Vos vitamines B ne peuvent pas faire leur travail.
    - Pas de vitamines B ? Vos oméga-3 sont inefficaces.

    Voici le puissant bouclier synergique dont votre cerveau a besoin. Il ne s'agit pas d'une simple pilule ou d'un seul aliment, mais d'une véritable alliance. »

    Note personnelle : atteinte de Lyme ( donc brouillard cérébral) , je suis 100% sur cette ligne. Oméga 3, B12, et j’y rajoute des cures de sélénium et de B6.

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1988659746296025441

    Via Typhaine Pinsolle

    https://x.com/PinsolleT/status/1988688662502994052
    « Le bouclier contre la maladie d'Alzheimer est RÉEL. Et on l'ignore. De nouvelles recherches révèlent que 73 % des cas de maladie d'Alzheimer pourraient être évités. La clé ? Une puissante synergie nutritionnelle que la médecine conventionnelle néglige. Voici la découverte qui change la donne 👇 1. La crise du rétrécissement du cerveau Votre cerveau est littéralement en train de rétrécir. Pourquoi ? Les niveaux d'oméga-3 se sont effondrés. Ces graisses sont essentielles : plus vous consommez d’oméga-3, plus votre cerveau est dense. C’est le fondement de la cognition. 2. Le protocole « SMASH » Impossible d'inverser la tendance sans le bon carburant. La solution ? Foncez ! - Saumon - Maquereau - Anchois - Sardines - Hareng Ces poissons gras sont la meilleure défense de votre cerveau. 3. Le facteur critique qui vous manque Mais voici le rebondissement : les oméga-3 ne sont PAS une action isolée. Des chercheurs de l'université d'Oxford ont fait une découverte majeure : les oméga-3 et les vitamines B sont indissociables. L'un ne fonctionne pas sans l'autre. La vitamine B12, essentielle à la santé cérébrale et présente dans la viande, le poisson et les œufs, est mal absorbée avec l'âge. Les végétaliens courent un risque extrême, car ils n'en consomment aucune. 4. Le protocole de réduction de 73 % L'étude d'Oxford a administré des vitamines B à des personnes présentant des signes précoces de démence. Les résultats ont été spectaculaires, mais UNIQUEMENT chez celles qui avaient un apport suffisant en oméga-3. Dans ce groupe, la réduction du volume cérébral a été diminuée de 73 % en seulement un an. Réfléchissez-y bien. La maladie d'Alzheimer est une atrophie cérébrale. Ils ont trouvé un moyen de l'arrêter. En résumé : Vous devez traiter les DEUX. - Pas d'oméga-3 ? Vos vitamines B ne peuvent pas faire leur travail. - Pas de vitamines B ? Vos oméga-3 sont inefficaces. Voici le puissant bouclier synergique dont votre cerveau a besoin. Il ne s'agit pas d'une simple pilule ou d'un seul aliment, mais d'une véritable alliance. » Note personnelle : atteinte de Lyme ( donc brouillard cérébral) , je suis 100% sur cette ligne. Oméga 3, B12, et j’y rajoute des cures de sélénium et de B6. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1988659746296025441 Via Typhaine Pinsolle https://x.com/PinsolleT/status/1988688662502994052
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  • 💥Très intéressante intervention sur notre pb de sécurité en 🇫🇷.
    🗣️Frédéric LAUZE, secrétaire général syndicat Police SCPN : "quand il y a eu l'affaire Philippine, j'avoue que j'ai explosé parce que l'auteur des faits, je l'ai rencontré dans le Val d'Oise pour une affaire de viol qu'avait traitée mon service, il devait normalement être expulsé, OQTF, il fait sa peine de prison, comme tout le monde, j'allume ma radio, je m'aperçois qu'il est sorti, qu'il n'a pas fait de prison. Il y a un délitement, un manque de coordination, de volonté politique et qui a tué et violé Philippine. Ce qui me choque, il est rentré, il n'aurait pas du rentrer sur le territoire national, pour le sortir, on ne s'en occupe pas, regardez la meurtrière de Lola, elle est rentrée avec un visa d'étudiant, pourquoi ? Elle a étudié quoi ?
    Moi, je suis un anti raciste primaire, secondaire et tertiaire, j'ai pas de pb avec cela, je ne suis pas dans une caricature et je ne veux pas qu'on me mette dans une petite boite.
    Mais, c'est scandaleux, ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais pas qu'on te fasse.
    Il y a une partie des gens qui laissent faire car ils ne vivent pas cette insécurité au quotidien.
    Il y a 2 domaines qui devraient être absolument préservés, c'est presque civilisationnel, c'est le domicile et l'intégrité physique.
    Le code pénal ne répond plus à ces exigences aujourd'hui.
    Le fait d'avoir démanteler la dissuasion judiciaire avec des peines alternatives... une réponse pénale qui n'en n'est pas une, moi, j'attaque pas les magistrats, j'attaque le législateur, j'attaque une idéologie toxique ou un humanisme dévoyé qui fait qu'aujourd'hui cette dissuasion judiciaire étant émoussée, c'est même les policiers, les magistrats, les agents pénitentiaires qui en font les frais sur le terrain qui se font agressés de + en + souvent.
    Comment défendre les autres quand on est soi même insécurisés !"

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1983255319976304994
    💥Très intéressante intervention sur notre pb de sécurité en 🇫🇷. 🗣️Frédéric LAUZE, secrétaire général syndicat Police SCPN : "quand il y a eu l'affaire Philippine, j'avoue que j'ai explosé parce que l'auteur des faits, je l'ai rencontré dans le Val d'Oise pour une affaire de viol qu'avait traitée mon service, il devait normalement être expulsé, OQTF, il fait sa peine de prison, comme tout le monde, j'allume ma radio, je m'aperçois qu'il est sorti, qu'il n'a pas fait de prison. Il y a un délitement, un manque de coordination, de volonté politique et qui a tué et violé Philippine. Ce qui me choque, il est rentré, il n'aurait pas du rentrer sur le territoire national, pour le sortir, on ne s'en occupe pas, regardez la meurtrière de Lola, elle est rentrée avec un visa d'étudiant, pourquoi ? Elle a étudié quoi ? Moi, je suis un anti raciste primaire, secondaire et tertiaire, j'ai pas de pb avec cela, je ne suis pas dans une caricature et je ne veux pas qu'on me mette dans une petite boite. Mais, c'est scandaleux, ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais pas qu'on te fasse. Il y a une partie des gens qui laissent faire car ils ne vivent pas cette insécurité au quotidien. Il y a 2 domaines qui devraient être absolument préservés, c'est presque civilisationnel, c'est le domicile et l'intégrité physique. Le code pénal ne répond plus à ces exigences aujourd'hui. Le fait d'avoir démanteler la dissuasion judiciaire avec des peines alternatives... une réponse pénale qui n'en n'est pas une, moi, j'attaque pas les magistrats, j'attaque le législateur, j'attaque une idéologie toxique ou un humanisme dévoyé qui fait qu'aujourd'hui cette dissuasion judiciaire étant émoussée, c'est même les policiers, les magistrats, les agents pénitentiaires qui en font les frais sur le terrain qui se font agressés de + en + souvent. Comment défendre les autres quand on est soi même insécurisés !" Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1983255319976304994
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  • Partageons car effectivement ça ne fera pas les gros titres alors que c’est capital ! (cf vidéo ⤵️)

    « Ce matin l’Agence européenne du médicament a ordonné l’effacement de toutes les données liées aux effets indésirables des ‘vaccins’ covid » !

    En effet, une lettre de cette Agence, datée du 9 octobre 2025, cible des tiers ayant extrait des données d'EudraVigilance, en exigeant la suppression des infos sur le pays d'occurrence des effets indésirables !
    « Au nom du RGPD »…Mais bien sûr !…

    ➡️ Manque de transparence, opacité, car ça panique !
    Vérité et justice vite !

    Florian Philippot

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1978715482900271153
    Partageons car effectivement ça ne fera pas les gros titres alors que c’est capital ! (cf vidéo ⤵️) « Ce matin l’Agence européenne du médicament a ordonné l’effacement de toutes les données liées aux effets indésirables des ‘vaccins’ covid » ! En effet, une lettre de cette Agence, datée du 9 octobre 2025, cible des tiers ayant extrait des données d'EudraVigilance, en exigeant la suppression des infos sur le pays d'occurrence des effets indésirables ! « Au nom du RGPD »…Mais bien sûr !… ➡️ Manque de transparence, opacité, car ça panique ! Vérité et justice vite ! Florian Philippot Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1978715482900271153
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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