• Pour obéir à Nicolas Tenzer et quelques autres eurogagas / faucons / OTANolâtres hystériques qui exigeaient sa suppression ce matin, France Info a honteusement obéi et supprimé de son compte X son PROPRE reportage sur Marioupol !

    Reportage qui avait le grand tort…de montrer le réel ! De ne pas être un reportage de propagande pro guerre, pro Zelensky, comme 99% du reste !

    Alors on a retrouvé ce reportage : ci-dessous ! ⤵️

    Créons un effet Streisand : diffusons-le un maximum et donnons-lui une bien plus grande visibilité !
    Pour obéir à Nicolas Tenzer et quelques autres eurogagas / faucons / OTANolâtres hystériques qui exigeaient sa suppression ce matin, France Info a honteusement obéi et supprimé de son compte X son PROPRE reportage sur Marioupol ! Reportage qui avait le grand tort…de montrer le réel ! De ne pas être un reportage de propagande pro guerre, pro Zelensky, comme 99% du reste ! Alors on a retrouvé ce reportage : ci-dessous ! ⤵️ Créons un effet Streisand : diffusons-le un maximum et donnons-lui une bien plus grande visibilité !
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  • Lisez bien ça.
    C'est exactement comme cela qu'on développe des armes biologiques à sélection génétique pour terrasser un groupe ethnique spécifique.
    Collecte de sang et tissus humains à Marioupol en Ukraine pendant 10 ans ⤵️

    "🇺🇲 🇺🇦 🇷🇺 POURQUOI LE PENTAGONE AVAIT-IL BESOIN DU SANG DES HABITANTS ET DES NOURRISSONS DE MARIOUPOL ?
    Les découvertes dans les sous-sols de la clinique municipale n°7 de Marioupol ne laissent aucun doute sur le fait que la ville a passé 10 ans à collecter intensivement des biomatériaux (sang et chair) auprès de ses habitants âgés de 0 à 70 ans. Le sang des nourrissons était particulièrement précieux.
    Des analyses de sang et de température contrôlée ont été envoyées aux laboratoires biologiques de TNK Pharmaceuticals et aux laboratoires spéciaux militaires américains. De nouveaux médicaments ont été testés en secret sur des citadins. Le sang des slaves a été utilisé pour développer de nouveaux types d’armes biologiques, qui ont eu un effet boomerang dans les pays d’Eurasie sous la forme d’épidémies et de pandémies.
    L’objectif était d’avoir un impact maximal sur les russes, les ukrainiens et les biélorusses afin d’affaiblir l’immunité collective et de réduire les fonctions reproductives des segments socialement actifs de la population. L'objectif était clairement d'amener les slaves dans la tombe."

    Pascal Laurent

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1757130705253859760
    Lisez bien ça. C'est exactement comme cela qu'on développe des armes biologiques à sélection génétique pour terrasser un groupe ethnique spécifique. Collecte de sang et tissus humains à Marioupol en Ukraine pendant 10 ans ⤵️ "🇺🇲 🇺🇦 🇷🇺 POURQUOI LE PENTAGONE AVAIT-IL BESOIN DU SANG DES HABITANTS ET DES NOURRISSONS DE MARIOUPOL ? Les découvertes dans les sous-sols de la clinique municipale n°7 de Marioupol ne laissent aucun doute sur le fait que la ville a passé 10 ans à collecter intensivement des biomatériaux (sang et chair) auprès de ses habitants âgés de 0 à 70 ans. Le sang des nourrissons était particulièrement précieux. Des analyses de sang et de température contrôlée ont été envoyées aux laboratoires biologiques de TNK Pharmaceuticals et aux laboratoires spéciaux militaires américains. De nouveaux médicaments ont été testés en secret sur des citadins. Le sang des slaves a été utilisé pour développer de nouveaux types d’armes biologiques, qui ont eu un effet boomerang dans les pays d’Eurasie sous la forme d’épidémies et de pandémies. L’objectif était d’avoir un impact maximal sur les russes, les ukrainiens et les biélorusses afin d’affaiblir l’immunité collective et de réduire les fonctions reproductives des segments socialement actifs de la population. L'objectif était clairement d'amener les slaves dans la tombe." Pascal Laurent Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1757130705253859760
    D'accord
    Beuark
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  • Après Angela Merkel, l'aveu de François Hollande : les accords de Minsk, duperie de l'Occident ?

    Dans un entretien au "Kyiv Independent", Hollande a revendiqué que les accords de Minsk avaient amené la Russie sur le terrain diplomatique, laissant à l'armée de Kiev le temps de se renforcer. Un aveu contredisant les déclarations pacifiques d'alors.

    « Alors que Vladimir Poutine avançait dans le Donbass en utilisant les séparatistes pro-russes (...) nous l'avons conduit à accepter le format Normandie et à venir à Minsk pour les négociations » : huit ans après les accords de Minsk, François Hollande a répondu au "Kyiv Independent" pour défendre son bilan.

    L'ancien président français s'est aligné sur Angela Merkel qui, le 7 décembre dans un entretien à Die Zeit, affirmait que les accords de Minsk avaient été «une tentative de donner du temps à l'Ukraine» pour se renforcer militairement en vue d'une confrontation future avec Moscou.

    Officiellement, ces accords signés le 5 septembre 2014 avaient été conclus avec l'objectif affiché de rétablir la paix entre Kiev et les Républiques du Donbass. Leur conflit a fait près de 15 000 morts (civils et militaires) entre 2014 et 2022.

    A la question de savoir si les négociations de Minsk était destinées à retarder les avancées russes en Ukraine, François Hollande a répondu par l'affirmative : « oui, Angela Merkel a raison sur ce point. Les accords de Minsk arrêtèrent l'offensive russe pour un temps. Ce qui était important était de savoir comment l'Occident utiliserait ce répit pour prévenir toute tentative russe ultérieure ». Hollande revendique avoir permis le renforcement de l'armée ukrainienne.

    Hollande revendique avoir permis le renforcement de l'armée ukrainienne

    Un répit que l'Occident et Kiev semblent avoir mis à profit : « Depuis 2014, l'Ukraine a renforcé ses capacités militaires. En effet, l'armée ukrainienne est complètement différente de celle de 2014. Elle est mieux entrainée et mieux équipée. C'est le mérite des accords de Minsk d'avoir donné à l'armée ukrainienne cette opportunité ».

    Selon lui, ces derniers auraient aussi empêché « la zone contrôlée par les séparatistes de s'étendre ». A l'hiver 2015, ceux-ci étaient aux portes de Marioupol et venaient de remporter deux batailles décisives, reprenant l'aéroport de Donetsk et la ville de Debaltsevo.

    Regrettant les divisions au sein de l'UE et l'ambiguïté allemande « refusant de questionner le pipeline Nord Stream 2 », François Hollande rapporte aujourd'hui qu'il était partisan de sanctions maximales, rappelant qu'il avait lui-même annulé la vente de navires Mistral à la Russie en 2014.

    En 2022, la confiance entre Moscou et l'Occident a disparu

    Etrangement, François Hollande, qui estime qu'une solution pérenne est nécessaire pour la paix en Ukraine, achève son propos en affirmant que « les accords de Minsk peuvent être ressuscités pour établir un cadre légal déjà accepté par toutes les parties ».

    L'aveu d'Angela Merkel a pourtant déjà suscité une vive réaction du président russe Vladimir Poutine le 9 décembre. « La confiance est presque inexistante, mais après de telles déclarations, une question de confiance se pose : comment négocier, sur quoi, et s'il est possible de négocier avec quelqu'un, quelles sont les garanties ? » s'est interrogé publiquement le dirigeant russe.

    « J'espérais encore que les autres parties prenantes à ce processus étaient sincères avec nous. Il s'avère qu'ils nous trompaient aussi. Il s'agissait uniquement de renforcer l'Ukraine avec des armes, en la préparant aux hostilités », a-t-il ajouté. Vladimir Poutine a ensuite estimé qu'au vu de ces nouveaux éléments, Moscou aurait « peut-être » dû lancer son opération militaire en Ukraine plus tôt, soulignant que la Russie espérait pour sa part être en mesure de résoudre le conflit dans le Donbass par le biais des Accords de Minsk.

    Source : RT.
    t.me/russosphere
    Après Angela Merkel, l'aveu de François Hollande : les accords de Minsk, duperie de l'Occident ? Dans un entretien au "Kyiv Independent", Hollande a revendiqué que les accords de Minsk avaient amené la Russie sur le terrain diplomatique, laissant à l'armée de Kiev le temps de se renforcer. Un aveu contredisant les déclarations pacifiques d'alors. « Alors que Vladimir Poutine avançait dans le Donbass en utilisant les séparatistes pro-russes (...) nous l'avons conduit à accepter le format Normandie et à venir à Minsk pour les négociations » : huit ans après les accords de Minsk, François Hollande a répondu au "Kyiv Independent" pour défendre son bilan. L'ancien président français s'est aligné sur Angela Merkel qui, le 7 décembre dans un entretien à Die Zeit, affirmait que les accords de Minsk avaient été «une tentative de donner du temps à l'Ukraine» pour se renforcer militairement en vue d'une confrontation future avec Moscou. Officiellement, ces accords signés le 5 septembre 2014 avaient été conclus avec l'objectif affiché de rétablir la paix entre Kiev et les Républiques du Donbass. Leur conflit a fait près de 15 000 morts (civils et militaires) entre 2014 et 2022. A la question de savoir si les négociations de Minsk était destinées à retarder les avancées russes en Ukraine, François Hollande a répondu par l'affirmative : « oui, Angela Merkel a raison sur ce point. Les accords de Minsk arrêtèrent l'offensive russe pour un temps. Ce qui était important était de savoir comment l'Occident utiliserait ce répit pour prévenir toute tentative russe ultérieure ». Hollande revendique avoir permis le renforcement de l'armée ukrainienne. Hollande revendique avoir permis le renforcement de l'armée ukrainienne Un répit que l'Occident et Kiev semblent avoir mis à profit : « Depuis 2014, l'Ukraine a renforcé ses capacités militaires. En effet, l'armée ukrainienne est complètement différente de celle de 2014. Elle est mieux entrainée et mieux équipée. C'est le mérite des accords de Minsk d'avoir donné à l'armée ukrainienne cette opportunité ». Selon lui, ces derniers auraient aussi empêché « la zone contrôlée par les séparatistes de s'étendre ». A l'hiver 2015, ceux-ci étaient aux portes de Marioupol et venaient de remporter deux batailles décisives, reprenant l'aéroport de Donetsk et la ville de Debaltsevo. Regrettant les divisions au sein de l'UE et l'ambiguïté allemande « refusant de questionner le pipeline Nord Stream 2 », François Hollande rapporte aujourd'hui qu'il était partisan de sanctions maximales, rappelant qu'il avait lui-même annulé la vente de navires Mistral à la Russie en 2014. En 2022, la confiance entre Moscou et l'Occident a disparu Etrangement, François Hollande, qui estime qu'une solution pérenne est nécessaire pour la paix en Ukraine, achève son propos en affirmant que « les accords de Minsk peuvent être ressuscités pour établir un cadre légal déjà accepté par toutes les parties ». L'aveu d'Angela Merkel a pourtant déjà suscité une vive réaction du président russe Vladimir Poutine le 9 décembre. « La confiance est presque inexistante, mais après de telles déclarations, une question de confiance se pose : comment négocier, sur quoi, et s'il est possible de négocier avec quelqu'un, quelles sont les garanties ? » s'est interrogé publiquement le dirigeant russe. « J'espérais encore que les autres parties prenantes à ce processus étaient sincères avec nous. Il s'avère qu'ils nous trompaient aussi. Il s'agissait uniquement de renforcer l'Ukraine avec des armes, en la préparant aux hostilités », a-t-il ajouté. Vladimir Poutine a ensuite estimé qu'au vu de ces nouveaux éléments, Moscou aurait « peut-être » dû lancer son opération militaire en Ukraine plus tôt, soulignant que la Russie espérait pour sa part être en mesure de résoudre le conflit dans le Donbass par le biais des Accords de Minsk. Source : RT. t.me/russosphere
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  • "Ukraine : Poutine a trouvé les Armes Biologiques qu’il cherchait ! le 11 Juin 2022
    Les Forces Russes ont découvert, en Ukraine, l'utilisation d'Oiseaux Migrateurs pour transporter des Germes Pathogènes vers d'autres Pays ! Bravo poutine un vrai guerrier ! Incroyable mais vrai !
    L’homme fort du Kremlin savait exactement ce qu’il allait chercher à Marioupol quand il a opté de distraire dès le début de cette opération pour enfin se concentrer sur cette ville.
    Le bouillant Trump lors de la dernière Présidentielle aux USA avait bruitée les affaires sombres de Hunter Biden fils de son adversaire au pouvoir aujourd’hui.
    A l’époque on avait vite fait de traiter Trump de fou.
    Eh bien tout se clarifie aujourd’hui lors des interrogatoires des prisonniers en cours en Russie.
    La révélation c’est qu’il se cachait dans le sous sol de l’usine Azovstal, un contingent particulier constitué de scientifiques Américains et Européens qui y menaient effectivement des opérations lugubres et criminelles contre l’humanité toute entière.
    Ces faucons du mal ont été capturés de la après avoir été enfumés et conduits directement à Moscou où ils sont entrain de passer aux aveux.
    De toutes façons ils étaient la raison principale de cette opération et Dieu seul sait ce qui les attend en retour.
    C’est une erreur de penser qu’ils seront concernés par les échanges de prisonniers.
    Si c’est pour eux seulement, que nos ennemis n’y rêvent même pas a déjà prévenu l’homme fort de Moscou.
    Poutine qui a entre les mains les videos de leur interrogatoire précis :
    Ce n’est pas moi qui vais annoncer la nouvelle, ce sont eux mêmes qui vont dire en direct au monde entier ce qu’ils sont venus faire exactement à Azovstal.
    Quand vous avez compris ça, vous aurez compris la nervosité stressante de Biden qui fait finalement cette guerre jusqu’au dernier Ukrainien.
    Il voulait éviter ce qui est désormais révélé, connu donc et inévitable.
    Une réunion contreversée au Conseil de sécurité à la demande de la Russie concernant le développement d’armes biologiques américaines à ses frontières à l’intérieur de l’Ukraine.
    1- Le délégué russe a remis des documents et des preuves dans le procès-verbal de séance confirmant ce qui suit := Financement officiel du Pentagone pour un programme apparent d’armes biologiques en Ukraine
    = Noms de personnes et d’entreprises américaines spécialisées dans les preuves et documents impliqués dans ce programme.
    = L’emplacement des laboratoires en Ukraine et les tentatives faites jusqu’à présent pour dissimuler des preuves.
    2 - Une autre annonce surprise du représentant de la Russie dans les locaux des laboratoires américains qui fabriquent et testent des armes biologiques dans 36 pays à travers le monde (12 pays de plus que la session précédente).
    3 - Le délégué russe identifie les maladies et les épidémies, les moyens de leur propagation, les pays dans lesquels elles sont testées, et quand et où les expériences ont été menées avec ou sans la connaissance des gouvernements de ces pays.
    4 - Le délégué russe a confirmé publiquement que parmi les expériences et les reliques se trouve le virus responsable de la pandémie actuelle et le grand nombre de chauves-souris utilisées pour transmettre ce virus.
    5 - L’Amérique est exilée, la France et la Grande-Bretagne lui sont alliées (et l’écho au sein des peuples de ces pays est très violent) et ils ont tendance à croire ce roman sous la pression psychologique que la pandémie a laissée sur tout le monde.
    6 - L’Organisation mondiale de la santé nie avoir connaissance de l’existence d’expériences biologiques en Ukraine, et toutes nos informations indiquent qu’il s’agit de laboratoires de recherche médicale pour lutter contre les maladies (et la Russie prouve avec preuve une correspondance régulière et des visites d’experts de l’Organisation de la santé) pour laboratoires américains suspects à travers le monde.
    7 - La Chine attaque tout le monde tant que vous niez et êtes sûr de votre innocence, pourquoi refusez-vous désespérément de mener une enquête par des spécialistes pour découvrir la vérité, surtout avec des documents et des preuves irréfutables ?
    Pour ceux qui veulent savoir ce que sont les oiseaux numérotés.. et comment l’Amérique tue le monde sans un seul coup de feu, voici les informations :
    Oiseaux de destruction massive !
    La Russie ne s’attendait pas à découvrir, dans le cadre de sa campagne militaire en Ukraine, des oiseaux numérotés produits par des laboratoires biologiques et bactériologiques en Ukraine financés et supervisés par les États-Unis d’Amérique.
    Mais quels sont les oiseaux numérotés ?
    Après avoir étudié la migration des oiseaux et les avoir observés au fil des saisons, les spécialistes de l’environnement et les zoologistes pourront connaître le chemin que ces oiseaux empruntent chaque année lors de leur périple saisonnier, y compris ceux qui voyagent de pays en pays ou même de continent en continent.
    Ici vient le rôle du renseignement ou des partis qui portent un plan diabolique.
    Un groupe de ces oiseaux migrateurs est capturé, numérisé et muni d’une capsule de germes avec un émetteur qui permettra de les suivre sur les écrans d'ordinateurs, puis ils sont relâchés pour rejoindre les autres oiseaux migrateurs qui se déplacent vers les pays où les attaques sont prévues.
    On sait que ces oiseaux empruntent régulièrement certains itinéraires depuis la mer Baltique et la mer Caspienne vers le continent africain et l’Asie du Sud-Est, et deux autres itinéraires vont du Canada vers l’Amérique latine au printemps et en automne.
    Au cours de leur long vol, leur itinéraire est suivi étape par étape via des satellites et leur emplacement exact est déterminé, par exemple, s’ils veulent nuire, par exemple en Syrie ou en Égypte, le récepteur et sa fiole de germes pathogènes sont détruits lorsque l’oiseau passe dans leur ciel, tuant l’oiseau transporteur de germes, donc propageant des maladies dangereuses dans tel ou tel pays... Ainsi, le pays de l’adversaire a été vaincu sans aucune dépense militaire, économique ou politique.
    L'utilisation d'oiseaux migrateurs est considérée comme un crime contre l'humanité par le droit international, car ces oiseaux qui pénètrent naturellement dans le ciel d’autres pays, s’ils sont pourvus de germes pathogènes, ils deviennent des armes de destruction massive.
    Par conséquent, il est considéré en droit international qu’utiliser des oiseaux pour lancer des attaques meurtrières sur l’ennemi est une chose interdite, et quiconque commet un tel acte immoral et inhumain est puni de ses alliés.
    Les Russes ont une carte de pression forte, quand ils ont dit qu’ils ont récupéré ces oiseaux dans des laboratoires en Ukraine, cela veut dire en flagrant délit, et tous les détails, qu’ils possèdent, montrent une implication décisive dans leur volonté meurtrière.
    Cela nécessite que nous réfléchissions à la possibilité que tous les virus qui ont infecté l’homme au cours de ce siècle, en particulier les derniers, comme Ebola qui a touché l’Afrique, Atrax, la grippe porcine et aviaire, et actuellement Covid 19, soient tous issus de laboratoires financés et géré par les États-Unis d’Amérique, et c’est ce qui a poussé la Chine à faire une demande urgente, sérieuse et stricte d’enquête.
    Avec l’émergence soudaine de Corona, il est fort possible que les États-Unis ait utilisé des oiseaux migrateurs pour tuer la Chine.
    Merci beaucoup à notre super docteur, le Dr. Mohamed Sabry pour cette merveilleuse information !
    Toute personne libre et de conscience qui combat les forces de l’action de grâce, merci de la publier sur son Facebook et de diffuser cette information vertueuse sur la criminalité mondiale."
    Diffusé par Milénat
    "Ukraine : Poutine a trouvé les Armes Biologiques qu’il cherchait ! le 11 Juin 2022 Les Forces Russes ont découvert, en Ukraine, l'utilisation d'Oiseaux Migrateurs pour transporter des Germes Pathogènes vers d'autres Pays ! Bravo poutine un vrai guerrier ! Incroyable mais vrai ! L’homme fort du Kremlin savait exactement ce qu’il allait chercher à Marioupol quand il a opté de distraire dès le début de cette opération pour enfin se concentrer sur cette ville. Le bouillant Trump lors de la dernière Présidentielle aux USA avait bruitée les affaires sombres de Hunter Biden fils de son adversaire au pouvoir aujourd’hui. A l’époque on avait vite fait de traiter Trump de fou. Eh bien tout se clarifie aujourd’hui lors des interrogatoires des prisonniers en cours en Russie. La révélation c’est qu’il se cachait dans le sous sol de l’usine Azovstal, un contingent particulier constitué de scientifiques Américains et Européens qui y menaient effectivement des opérations lugubres et criminelles contre l’humanité toute entière. Ces faucons du mal ont été capturés de la après avoir été enfumés et conduits directement à Moscou où ils sont entrain de passer aux aveux. De toutes façons ils étaient la raison principale de cette opération et Dieu seul sait ce qui les attend en retour. C’est une erreur de penser qu’ils seront concernés par les échanges de prisonniers. Si c’est pour eux seulement, que nos ennemis n’y rêvent même pas a déjà prévenu l’homme fort de Moscou. Poutine qui a entre les mains les videos de leur interrogatoire précis : Ce n’est pas moi qui vais annoncer la nouvelle, ce sont eux mêmes qui vont dire en direct au monde entier ce qu’ils sont venus faire exactement à Azovstal. Quand vous avez compris ça, vous aurez compris la nervosité stressante de Biden qui fait finalement cette guerre jusqu’au dernier Ukrainien. Il voulait éviter ce qui est désormais révélé, connu donc et inévitable. Une réunion contreversée au Conseil de sécurité à la demande de la Russie concernant le développement d’armes biologiques américaines à ses frontières à l’intérieur de l’Ukraine. 1- Le délégué russe a remis des documents et des preuves dans le procès-verbal de séance confirmant ce qui suit := Financement officiel du Pentagone pour un programme apparent d’armes biologiques en Ukraine = Noms de personnes et d’entreprises américaines spécialisées dans les preuves et documents impliqués dans ce programme. = L’emplacement des laboratoires en Ukraine et les tentatives faites jusqu’à présent pour dissimuler des preuves. 2 - Une autre annonce surprise du représentant de la Russie dans les locaux des laboratoires américains qui fabriquent et testent des armes biologiques dans 36 pays à travers le monde (12 pays de plus que la session précédente). 3 - Le délégué russe identifie les maladies et les épidémies, les moyens de leur propagation, les pays dans lesquels elles sont testées, et quand et où les expériences ont été menées avec ou sans la connaissance des gouvernements de ces pays. 4 - Le délégué russe a confirmé publiquement que parmi les expériences et les reliques se trouve le virus responsable de la pandémie actuelle et le grand nombre de chauves-souris utilisées pour transmettre ce virus. 5 - L’Amérique est exilée, la France et la Grande-Bretagne lui sont alliées (et l’écho au sein des peuples de ces pays est très violent) et ils ont tendance à croire ce roman sous la pression psychologique que la pandémie a laissée sur tout le monde. 6 - L’Organisation mondiale de la santé nie avoir connaissance de l’existence d’expériences biologiques en Ukraine, et toutes nos informations indiquent qu’il s’agit de laboratoires de recherche médicale pour lutter contre les maladies (et la Russie prouve avec preuve une correspondance régulière et des visites d’experts de l’Organisation de la santé) pour laboratoires américains suspects à travers le monde. 7 - La Chine attaque tout le monde tant que vous niez et êtes sûr de votre innocence, pourquoi refusez-vous désespérément de mener une enquête par des spécialistes pour découvrir la vérité, surtout avec des documents et des preuves irréfutables ? Pour ceux qui veulent savoir ce que sont les oiseaux numérotés.. et comment l’Amérique tue le monde sans un seul coup de feu, voici les informations : Oiseaux de destruction massive ! La Russie ne s’attendait pas à découvrir, dans le cadre de sa campagne militaire en Ukraine, des oiseaux numérotés produits par des laboratoires biologiques et bactériologiques en Ukraine financés et supervisés par les États-Unis d’Amérique. Mais quels sont les oiseaux numérotés ? Après avoir étudié la migration des oiseaux et les avoir observés au fil des saisons, les spécialistes de l’environnement et les zoologistes pourront connaître le chemin que ces oiseaux empruntent chaque année lors de leur périple saisonnier, y compris ceux qui voyagent de pays en pays ou même de continent en continent. Ici vient le rôle du renseignement ou des partis qui portent un plan diabolique. Un groupe de ces oiseaux migrateurs est capturé, numérisé et muni d’une capsule de germes avec un émetteur qui permettra de les suivre sur les écrans d'ordinateurs, puis ils sont relâchés pour rejoindre les autres oiseaux migrateurs qui se déplacent vers les pays où les attaques sont prévues. On sait que ces oiseaux empruntent régulièrement certains itinéraires depuis la mer Baltique et la mer Caspienne vers le continent africain et l’Asie du Sud-Est, et deux autres itinéraires vont du Canada vers l’Amérique latine au printemps et en automne. Au cours de leur long vol, leur itinéraire est suivi étape par étape via des satellites et leur emplacement exact est déterminé, par exemple, s’ils veulent nuire, par exemple en Syrie ou en Égypte, le récepteur et sa fiole de germes pathogènes sont détruits lorsque l’oiseau passe dans leur ciel, tuant l’oiseau transporteur de germes, donc propageant des maladies dangereuses dans tel ou tel pays... Ainsi, le pays de l’adversaire a été vaincu sans aucune dépense militaire, économique ou politique. L'utilisation d'oiseaux migrateurs est considérée comme un crime contre l'humanité par le droit international, car ces oiseaux qui pénètrent naturellement dans le ciel d’autres pays, s’ils sont pourvus de germes pathogènes, ils deviennent des armes de destruction massive. Par conséquent, il est considéré en droit international qu’utiliser des oiseaux pour lancer des attaques meurtrières sur l’ennemi est une chose interdite, et quiconque commet un tel acte immoral et inhumain est puni de ses alliés. Les Russes ont une carte de pression forte, quand ils ont dit qu’ils ont récupéré ces oiseaux dans des laboratoires en Ukraine, cela veut dire en flagrant délit, et tous les détails, qu’ils possèdent, montrent une implication décisive dans leur volonté meurtrière. Cela nécessite que nous réfléchissions à la possibilité que tous les virus qui ont infecté l’homme au cours de ce siècle, en particulier les derniers, comme Ebola qui a touché l’Afrique, Atrax, la grippe porcine et aviaire, et actuellement Covid 19, soient tous issus de laboratoires financés et géré par les États-Unis d’Amérique, et c’est ce qui a poussé la Chine à faire une demande urgente, sérieuse et stricte d’enquête. Avec l’émergence soudaine de Corona, il est fort possible que les États-Unis ait utilisé des oiseaux migrateurs pour tuer la Chine. Merci beaucoup à notre super docteur, le Dr. Mohamed Sabry pour cette merveilleuse information ! Toute personne libre et de conscience qui combat les forces de l’action de grâce, merci de la publier sur son Facebook et de diffuser cette information vertueuse sur la criminalité mondiale." Diffusé par Milénat
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  • Interrogé par LCI, un garde national ukrainien a affirmé que 70% des habitants de Marioupol soutenaient les Russes. Une déclaration choc qui "détruit pas mal d'idées préconçues", selon l’écrivain Christian Mégrelis, présent sur le plateau de la chaîne.
    https://www.francesoir.fr/politique/70-de-la-population-de-marioupol-soutient-la-russie-affirme-un-garde-national-ukrainien
    Interrogé par LCI, un garde national ukrainien a affirmé que 70% des habitants de Marioupol soutenaient les Russes. Une déclaration choc qui "détruit pas mal d'idées préconçues", selon l’écrivain Christian Mégrelis, présent sur le plateau de la chaîne. https://www.francesoir.fr/politique/70-de-la-population-de-marioupol-soutient-la-russie-affirme-un-garde-national-ukrainien
    WWW.FRANCESOIR.FR
    70% de la population de Marioupol soutient la Russie, affirme un garde national ukrainien | FranceSoir
    Interrogé par LCI, un jeune militaire ukrainien a confié aux journalistes que 70% des habitants de Marioupol soutenaient les Russes. Une déclaration choc qui « détruit pas mal d'idées préconçues », selon l’écrivain Christian Mégrelis, alors présent sur le plateau de la chaîne.
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  • Le Donbass libéré se reconstruit…
    NOUVELLES DE MARIOUPOL

    Le marché central de Marioupol sera ouvert dans deux mois.

    La reconstruction du bâtiment bat son plein. Le directeur du marché Valery Sokolov affirme que le marché central rénové deviendra un centre commercial avec un style unique et harmonieux de bâtiments et de structures.

    t.me/russosphere
    Le Donbass libéré se reconstruit… NOUVELLES DE MARIOUPOL Le marché central de Marioupol sera ouvert dans deux mois. La reconstruction du bâtiment bat son plein. Le directeur du marché Valery Sokolov affirme que le marché central rénové deviendra un centre commercial avec un style unique et harmonieux de bâtiments et de structures. t.me/russosphere
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  • Le président français Macron a laissé plus de cinquante officiers français de haut rang mourir dans les bunkers d’une usine à Marioupol, en Ukraine. Voici ce qu’ annonce la Turquie. Cela confirmerait la présence de DGSE. Dans une déclaration au siège de son parti, le secrétaire général du parti Vatan, Özgür Bursalı, a annoncé que le président français Emmanuel Macron avait laissé mourir plus de 50 officiers français

    Les forces armées russes ont proposé d'ouvrir un couloir sûr aux soldats dans le bunker. Poutine lui-même a dit : « Je garantis votre sécurité à ceux qui déposent les armes ». L'usine est complètement assiégée et, selon les mots de Poutine, "pas même une mouche" ne peut voler.

    Cependant, l'ordre qui est venu directement de Macron aux officiers français est que vous ne vous rendrez jamais. Macron négocie depuis des jours avec Poutine pour ouvrir un couloir en direction de la région où se trouvent les forces ukrainiennes. La raison en est maintenant comprise. Macron est pressé de cacher ce grand événement qui va provoquer l'indignation en France.
    LE LIEN VIENT DES POLITICIENS PROCHES D ERDOGAN

    https://ns2017.wordpress.com/2022/04/24/le-president
    Le président français Macron a laissé plus de cinquante officiers français de haut rang mourir dans les bunkers d’une usine à Marioupol, en Ukraine. Voici ce qu’ annonce la Turquie. Cela confirmerait la présence de DGSE. Dans une déclaration au siège de son parti, le secrétaire général du parti Vatan, Özgür Bursalı, a annoncé que le président français Emmanuel Macron avait laissé mourir plus de 50 officiers français Les forces armées russes ont proposé d'ouvrir un couloir sûr aux soldats dans le bunker. Poutine lui-même a dit : « Je garantis votre sécurité à ceux qui déposent les armes ». L'usine est complètement assiégée et, selon les mots de Poutine, "pas même une mouche" ne peut voler. Cependant, l'ordre qui est venu directement de Macron aux officiers français est que vous ne vous rendrez jamais. Macron négocie depuis des jours avec Poutine pour ouvrir un couloir en direction de la région où se trouvent les forces ukrainiennes. La raison en est maintenant comprise. Macron est pressé de cacher ce grand événement qui va provoquer l'indignation en France. LE LIEN VIENT DES POLITICIENS PROCHES D ERDOGAN https://ns2017.wordpress.com/2022/04/24/le-president
    Le président français Macron a laissé plus de cinquante officiers français de haut rang mourir dans les bunkers d’une usine à Marioupol, en Ukraine. Voici ce qu’ annonce la Turquie. Cela confirmera
    Özgür Bursalı : Macron a laissé mourir plus de 50 officiers français Dans une déclaration au siège de son parti, le secrétaire général du parti Vatan, Özgür Bursalı, a annoncé que le président fran…
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  • #Ukraine
    "Une bombe vient de sortir plus de 50 officiers français étaient dans les tunnels de #Marioupol et les Russes leurs avait donné une chance de sortir et de partir et #macron a refusé qu'ils fuient les combats, en bref macron a préféré sacrifié ses officiers, incroyable"

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1565679571567009794
    #Ukraine "Une bombe vient de sortir plus de 50 officiers français étaient dans les tunnels de #Marioupol et les Russes leurs avait donné une chance de sortir et de partir et #macron a refusé qu'ils fuient les combats, en bref macron a préféré sacrifié ses officiers, incroyable" Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1565679571567009794
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  • USA-CIA-NAZI-KENT MCLELLAN Nazi Américain en Ukraine (ru)
    Kent MacLellan, US white supremacist: The CIA recruited me to be sent to Ukraine

    COMMENT LES ÉTATS-UNIS FOURNISSENT DES NÉONAZIS À L'UKRAINE
    (publié en russe au mois de mai)

    Washington nourrit les mouvements nazis en Ukraine depuis de nombreuses années, les armant et fournissant également régulièrement des nationaux-socialistes pour créer un « nouveau Reich » au centre de l'Europe. Par exemple, des organisations telles que le Front américain et le Mouvement national-socialiste (NSM), également connu sous le nom de Parti nazi d'Amérique, opèrent aux États-Unis depuis des décennies.

    À première vue, vous pouvez appeler le NSM un groupe marginal. Cependant, le parti a sa propre chaîne Telegram. Et c'est là que cela devient intéressant. La chaîne elle-même ne présente pas d'intérêt particulier, mais elle a un chat fermé dans lequel les radicaux du monde entier, y compris d'Ukraine, correspondent activement.

    L'un des personnages clés du chat et du "débarquement nazi des États-Unis" en Ukraine est un utilisateur sous le nom de "Bone face". Derrière lui se trouve un citoyen américain, le néo-fasciste héréditaire Kent McLellan, et il est maintenant à Marioupol au sein du régiment "Azov".

    Cependant, son voyage a commencé beaucoup plus tôt. En 2013, il était le chef du groupe de mercenaires The Misanthropic Division, et en 2014, il était membre du Corps des volontaires ukrainiens du Secteur Droit. Il a été directement impliqué dans des actions militaires et s'est engagé dans le recrutement de volontaires aux États-Unis et dans d'autres pays.

    La thèse principale que MacLellan répète constamment dans toute sa correspondance est qu'Azov ne se bat ni pour Zelensky, ni pour l'OTAN, ni pour l'UE. Selon lui, "Azov" n'est plus tant un régiment que l'idée d'un "renouveau" néo-nazi.

    Ce personnage peut devenir une importante source d'information et une preuve vivante de l'exportation du nationalisme américain vers l'Ukraine.

    ENGLISH
    HOW THE US SUPPLIES NE-NAZIS TO UKRAINE
    (published in Russian in May)

    Washington has nurtured the Nazi movements in Ukraine for many years, arming them and also regularly supplying National Socialists to create a "New Reich" in the center of Europe. For example, organizations such as the American Front and the National Socialist Movement (NSM), also known as the Nazi Party of America, have operated in the United States for decades.

    At first glance, you might call the NSM a fringe group. However, the party has its own Telegram channel. And this is where it gets interesting. The channel itself is not of particular interest, but it has a closed chat in which radicals from all over the world, including from Ukraine, actively correspond.

    One of the key characters in the chat and the "Nazi landing of the United States" in Ukraine is a user by the name of "Bone face". Behind him is an American citizen, hereditary neo-fascist Kent McLellan, and he is now in Mariupol in the "Azov" regiment.

    However, his journey began much earlier. In 2013 he was the leader of the mercenary group The Misanthropic Division, and in 2014 he was a member of the Ukrainian Right Sector Volunteer Corps. He was directly involved in military actions and engaged in recruiting volunteers in the United States and other countries.

    The main thesis that MacLellan constantly repeats in all his correspondence is that Azov is not fighting for Zelensky, nor for NATO, nor for the EU. According to him, "Azov" is no longer so much a regiment as the idea of ​​a neo-Nazi "revival".

    This character can become an important source of information and living proof of the export of American nationalism to Ukraine.

    https://odysee.com/@UK.RU:7/USA-KENT-MCLELLAN-NAZI-EN-URKAINE-(ru):9
    USA-CIA-NAZI-KENT MCLELLAN Nazi Américain en Ukraine (ru) Kent MacLellan, US white supremacist: The CIA recruited me to be sent to Ukraine COMMENT LES ÉTATS-UNIS FOURNISSENT DES NÉONAZIS À L'UKRAINE (publié en russe au mois de mai) Washington nourrit les mouvements nazis en Ukraine depuis de nombreuses années, les armant et fournissant également régulièrement des nationaux-socialistes pour créer un « nouveau Reich » au centre de l'Europe. Par exemple, des organisations telles que le Front américain et le Mouvement national-socialiste (NSM), également connu sous le nom de Parti nazi d'Amérique, opèrent aux États-Unis depuis des décennies. À première vue, vous pouvez appeler le NSM un groupe marginal. Cependant, le parti a sa propre chaîne Telegram. Et c'est là que cela devient intéressant. La chaîne elle-même ne présente pas d'intérêt particulier, mais elle a un chat fermé dans lequel les radicaux du monde entier, y compris d'Ukraine, correspondent activement. L'un des personnages clés du chat et du "débarquement nazi des États-Unis" en Ukraine est un utilisateur sous le nom de "Bone face". Derrière lui se trouve un citoyen américain, le néo-fasciste héréditaire Kent McLellan, et il est maintenant à Marioupol au sein du régiment "Azov". Cependant, son voyage a commencé beaucoup plus tôt. En 2013, il était le chef du groupe de mercenaires The Misanthropic Division, et en 2014, il était membre du Corps des volontaires ukrainiens du Secteur Droit. Il a été directement impliqué dans des actions militaires et s'est engagé dans le recrutement de volontaires aux États-Unis et dans d'autres pays. La thèse principale que MacLellan répète constamment dans toute sa correspondance est qu'Azov ne se bat ni pour Zelensky, ni pour l'OTAN, ni pour l'UE. Selon lui, "Azov" n'est plus tant un régiment que l'idée d'un "renouveau" néo-nazi. Ce personnage peut devenir une importante source d'information et une preuve vivante de l'exportation du nationalisme américain vers l'Ukraine. ENGLISH HOW THE US SUPPLIES NE-NAZIS TO UKRAINE (published in Russian in May) Washington has nurtured the Nazi movements in Ukraine for many years, arming them and also regularly supplying National Socialists to create a "New Reich" in the center of Europe. For example, organizations such as the American Front and the National Socialist Movement (NSM), also known as the Nazi Party of America, have operated in the United States for decades. At first glance, you might call the NSM a fringe group. However, the party has its own Telegram channel. And this is where it gets interesting. The channel itself is not of particular interest, but it has a closed chat in which radicals from all over the world, including from Ukraine, actively correspond. One of the key characters in the chat and the "Nazi landing of the United States" in Ukraine is a user by the name of "Bone face". Behind him is an American citizen, hereditary neo-fascist Kent McLellan, and he is now in Mariupol in the "Azov" regiment. However, his journey began much earlier. In 2013 he was the leader of the mercenary group The Misanthropic Division, and in 2014 he was a member of the Ukrainian Right Sector Volunteer Corps. He was directly involved in military actions and engaged in recruiting volunteers in the United States and other countries. The main thesis that MacLellan constantly repeats in all his correspondence is that Azov is not fighting for Zelensky, nor for NATO, nor for the EU. According to him, "Azov" is no longer so much a regiment as the idea of ​​a neo-Nazi "revival". This character can become an important source of information and living proof of the export of American nationalism to Ukraine. https://odysee.com/@UK.RU:7/USA-KENT-MCLELLAN-NAZI-EN-URKAINE-(ru):9
    USA-CIA-NAZI-KENT MCLELLAN Nazi Américain en Ukraine (ru)
    FRA COMMENT LES ÉTATS-UNIS FOURNISSENT DES NÉONAZIS À L'UKRAINE (publié en russe au mois de mai) Washington nourrit les mouvements nazis en Ukraine depuis de nombreuses années, les armant et fourniss...
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  • [VIDEOS] Quand Kiev supprime les témoins de ses crimes
    30 juillet 2022
    Sur les ordres de Zelensky, le feu a été ouvert sur les baraquements où étaient détenus les prisonniers nazis du régiment « Azov ». Jusqu’à présent, 40 personnes ont été tuées et plus de 140 blessées.

    L’objectif est visiblement d’empêcher les prisonniers de continuer à témoigner des crimes commis par leur unité dans le Donbass depuis le début de la guerre comme le prouve ce témoignage de Pilyavsky Andrey Evgenievich, né le 22 avril 1973, sergent de l’unité militaire 3057 du régiment Azov, où il décrit comment ils ont tué des civils à Marioupol.

    https://reseauinternational.net/quand-kiev-supprime-les-temoins-de-ses-crimes/
    [VIDEOS] Quand Kiev supprime les témoins de ses crimes 30 juillet 2022 Sur les ordres de Zelensky, le feu a été ouvert sur les baraquements où étaient détenus les prisonniers nazis du régiment « Azov ». Jusqu’à présent, 40 personnes ont été tuées et plus de 140 blessées. L’objectif est visiblement d’empêcher les prisonniers de continuer à témoigner des crimes commis par leur unité dans le Donbass depuis le début de la guerre comme le prouve ce témoignage de Pilyavsky Andrey Evgenievich, né le 22 avril 1973, sergent de l’unité militaire 3057 du régiment Azov, où il décrit comment ils ont tué des civils à Marioupol. https://reseauinternational.net/quand-kiev-supprime-les-temoins-de-ses-crimes/
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    Quand Kiev supprime les témoins de ses crimes
    Sur les ordres de Zelensky, le feu a été ouvert sur les baraquements où étaient détenus les prisonniers nazis du régiment Azov. Jusqu'à présent, 40 personnes ont été tuées et plus de 140 blessées. L'objectif est d'empêcher les prisonniers de continuer à témoigner des crimes commis par leur unité dans le Donbass depuis le début de la guerre comme le prouve ce témoignage de Pilyavsky Andrey Evgenievich, sergent de l'unité militaire 3057 du régiment Azov, où il décrit comment ils ont tué des civils à Marioupol.
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  • ✍️ Article du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Sergueï Lavrov pour le Centre d'information multimédia Izvestia "Sur les mises en scène en tant que méthode de la politique occidentale"

    1487-18-07-2022

    Les forces armées russes et les milices des Républiques populaires de Donetsk (RPD) et de Lougansk (RPL) remplissent sûrement leurs missions dans le cadre de l'opération militaire spéciale en faisant cesser la discrimination scandaleuse et le génocide des Russes et éradiquant les menaces directes à la sécurité de la Fédération de Russie créées pendant des années par les États-Unis et leurs satellites sur le territoire de l'Ukraine. Essuyant une défaite sur le champ de bataille, le régime de Kiev et ses parrains occidentaux n'hésitent pas à organiser des mises en scène "sur le sang" afin de diaboliser notre pays dans l'opinion publique internationale. Il y a déjà eu Boutcha, Marioupol, Kramatorsk, Krementchoug. Le ministère russe de la Défense avertit régulièrement avec des faits de la préparation de nouvelles mises en scène.

    Les mises en scène provocatrices organisées par l'Occident et ses suppôts ont une signature qu'on reconnaît. Et elles ont commencé bien avant l'Ukraine.

    1999, région serbe du Kosovo-et-Métochie, village de Racak. Un groupe d'inspecteurs de l'OSCE arrive sur le lieu de découverte de plusieurs dizaines de corps portant des vêtements civils. Le chef de la mission annonce immédiatement, sans mener d'enquête, un acte de génocide, alors que des conclusions de ce genre ne relèvent pas du mandat du fonctionnaire international. L'Otan entame tout de suite une agression armée contre la Yougoslavie en détruisant sciemment le centre télévisuel, des ponts, des trains de passagers et d'autres sites civils. Par la suite, il s'avère qu'il ne s'agissait pas de corps de civils, mais de combattants de l'Armée de libération du Kosovo déguisés en civils. Cependant, la mise en scène avait déjà servi de prétexte pour le premier usage de la force contre un État membre de l'OSCE depuis la signature en 1975 de l'Acte final d'Helsinki. À noter que c'est l'Américain William Walker qui était chef de la mission de l'OSCE dont la déclaration a servi de "détente" pour déclencher les bombardements. L'agression a eu pour résultat principal le détachement forcé du Kosovo de la Serbie et l'installation de la plus grande base américaine Bondsteel dans les Balkans.

    2003, la prestation tristement célèbre du secrétaire d'État Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations unies avec une fiole contenant une poudre blanche qu'il avait présenté comme des spores d'anthrax soi-disant fabriqué en Irak. Et une nouvelle fois la mise en scène avait porté ses fruits: les Anglo-Saxons et leurs alliés ont bombardé l'Irak, qui n'arrive toujours pas à rétablir sa structure étatique. Le fake a été rapidement percé à jour: tout le monde a reconnu qu'il n'y avait pas d'armes biologiques ni de destruction massive en Irak. Par la suite, l'un des instigateurs de l'agression, le premier ministre britannique Tony Blair, a reconnu le fake en disant que c'était une erreur, cela peut arriver à tout le monde. Alors que Colin Powell se justifiait plus tard en disant qu'il avait été trahi par les renseignements. Quoi qu'il en soit, une nouvelle provocation avait servi de prétexte pour mettre en œuvre leur plan de destruction d'un pays souverain.

    2011, la Libye. Il y avait une dramaturgie spécifique. Cela n'est pas allé jusqu'à un mensonge direct, comme au Kosovo ou en Irak, mais l'Otan avait grossièrement déformé une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette résolution établissait une zone d'exclusion aérienne en Libye pour maintenir au sol l'aviation militaire de Mouammar Kadhafi. Et elle ne décollait pas. Cependant, l'Otan a commencé à simplement bombarder les unités de l'armée libyenne qui luttaient contre les terroristes. Mouammar Kadhafi a été cruellement tué, il n'en reste rien de la Libye, on tente à ce jour de la recoller, sachant que ce processus est supervisé une nouvelle fois par une représentante américaine nommée par une décision personnelle du Secrétaire général de l'ONU sans aucune consultation avec le Conseil de sécurité. Dans le cadre de ce processus, les collègues occidentaux ont mis en scène plusieurs fois des accords interlibyens sur des élections qui ne menaient à rien. La Libye demeure un territoire où sévissent des groupes armés illégaux. La plupart d'entre eux collaborent étroitement avec l'Occident.

    Février 2014, l'Ukraine. L'Occident en la personne des ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France et de la Pologne forcent le président Viktor Ianoukovitch à signer avec l'opposition un accord pour cesser la confrontation et régler pacifiquement la crise ukrainienne en créant un gouvernement intérimaire d'union nationale et en organisant en l'espace de quelques mois des élections anticipées. Mais c'était une mise en scène: le lendemain matin l'opposition a organisé un coup d'État sous des slogans russophobes et racistes, les garants occidentaux des accords n'avaient même pas tenté de les raisonner. Plus encore, ils ont immédiatement commencé à encourager les putschistes dans leur politique antirusse, le déclenchement d'une guerre contre leur propre population, le bombardement des villes du Donbass seulement parce que sa population avait refusé de reconnaître le coup d'État anticonstitutionnel. Les habitants du Donbass ont été proclamé pour cela "terroristes", encore une fois avec l'encouragement de l'Occident.

    Il est à noter que l'assassinat de manifestants sur le Maïdan, dont l'Occident accusait tantôt les forces de l'ordre loyales envers Viktor Ianoukovitch, tantôt les renseignements russes, était également une mise en scène. En réalité, la provocation a été organisée par des radicaux de l'opposition qui collaboraient étroitement avec les renseignements occidentaux. Les faits ont rapidement fait surface, mais la mise en scène avait déjà rempli son rôle.

    Lorsque la guerre dans le Donbass a été stoppée, les efforts de la Russie, de l'Allemagne et de la France ont permis de signer en février 2015 entre Kiev, Donetsk et Lougansk les Accords de Minsk, sachant que cette fois également Berlin et Paris étaient actifs en se proclamant fièrement garants de ces accords. Cependant, pendant les sept longues années qui ont suivi ils n'ont pas bougé le petit doigt pour forcer Kiev, comme l'exigeaient directement les Accords de Minsk approuvés à l'unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies, à entamer un dialogue direct avec les représentants du Donbass pour se mettre d'accord sur le statut particulier, l'amnistie, le rétablissement des liens économiques et l'organisation des élections. Les dirigeants occidentaux gardaient également le silence quand, sous la présidence de Piotr Porochenko et Vladimir Zelenski, Kiev entreprenait des démarches directement contraires aux Accords de Minsk. De plus, les Allemands et les Français déclaraient que le dialogue direct entre Kiev et les républiques du Donbass était impossible, rejetant toute la responsabilité sur la Russie, alors qu'elle n'est jamais mentionnée dans les documents de Minsk et toutes ces années elle était la seule à insister sur leur mise en œuvre.

    Si quelqu'un doutait que les Accords de Minsk était une nouvelle mise en scène, ces doutes ont été dissipés par Piotr Porochenko, qui a déclaré le 17 juin 2022: "Les Accords de Minsk ne signifiaient rien pour nous, nous n'avions pas l'intention de les appliquer… notre objectif était d'écarter la menace… de gagner du temps pour relancer l'économie et développer la puissance de l'armée ukrainienne. L'objectif a été atteint. Les Accords de Minsk ont rempli leur objectif." Le peuple ukrainien continue de payer le prix de cette mise en scène, lequel l'Occident forçait pendant des années à se résigner à une vie sous le joug d'un régime néonazi russophobe. Et quand aujourd'hui Olaf Scholz exige de forcer la Russie à accepter un accord sur des garanties d'intégrité territoriale et de sécurité pour l'Ukraine, ses efforts sont vains. Un tel accord existe déjà, ce sont les Accords de Minsk que Berlin et Paris ont précisément enterrés en défendant Kiev qui a ouvertement renoncé à les remplir. Par conséquent, la mise en scène est terminée, "finita la commedia".

    D'ailleurs, Vladimir Zelenski est un digne héritier de Piotr Porochenko, devant lequel pendant un rassemblement de campagne début 2019 il était prêt de manière théâtrale à se mettre à genoux pour faire cesser la guerre.

    En décembre de la même année, il avait l'opportunité de mettre en œuvre les Accords de Minsk: un sommet au format Normandie s'est tenu à Paris où il s'est engagé dans une déclaration au plus haut niveau à régler les questions relatives au statut particulier du Donbass. Bien évidemment, il n'a rien fait, alors que Berlin et Paris ont une nouvelle fois pris sa défense. Ce nouveau document médiatisé n'était rien de plus qu'une mise en scène ukraino-occidentale, selon la même logique que Piotr Porochenko, afin de gagner du temps pour alimenter en armes le régime de Kiev.

    Il y a eu aussi la Syrie. Après la réalisation d'un accord intermédiaire de 2013 sur la destruction des armes chimiques syriennes confirmée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), ce qui lui a valu le prix Nobel de la paix, des provocations scandaleuses ont été organisées par des mises en scène d'utilisation d'armes chimiques à Khan-Cheikhoun et à Douma, banlieue de Damas. Des vidéos ont été diffusées avec des gens se faisant appeler "casques blancs" (se proclamant organisation humanitaire mais qui n'ont jamais fait leur apparition sur le territoire contrôlé par le gouvernement syrien) apportant une aide aux habitants soi-disant empoisonnés, sachant que personne ne porte de combinaison ni utilise des moyens de protection. Toutes les tentatives de forcer le Secrétariat technique à remplir ses fonctions et à assurer, conformément à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), une enquête transparente sur les incidents ont échoué. Ce qui n'est pas étonnant: cela fait longtemps que le Secrétariat technique est "privatisé" par les pays occidentaux dont les représentants y occupent des postes clés. Ce sont eux qui ont prêté main forte à l'organisation des mises en scène mentionnées pour les utiliser comme un prétexte afin que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France lancent des frappes contre la Syrie, et ce à la veille de l'arrivée, à notre exigence, d'un groupe d'inspecteurs de l'OIAC pour enquêter sur les incidents, à l'envoi desquels l'Occident s'opposait désespérément.

    Les capacités de l'Occident et du Secrétariat technique de l'OIAC jouant le rôle de sbire d'organiser des mises en scène se sont également manifestées dans les "empoisonnements" des Skripal et d'Alexeï Navalny. Dans les deux cas, de nombreuses requêtes officielles de la Russie envoyées à La Haye, à Londres, à Berlin, à Paris et à Stockholm restent sans réponse, alors que ces requêtes sont formulées en parfaite conformité avec les exigences de la CIAC et il faut y répondre.

    De la même manière qu'il faut répondre aux questions relatives à l'activité cachée menée en Ukraine par le Pentagone (via son Agence pour la réduction des menaces DTRA). Les "découvertes" faites par les forces de l'opération militaire spéciale dans les laboratoires biologiques militaires sur les territoires libérés du Donbass et attenants témoignent clairement des violations directes de la Convention sur l'interdiction des armes biologiques (CABT). Nous avons présenté ces documents à Washington et au Conseil de sécurité des Nations unies. La procédure d'obtention des explications en conformité avec la CABT a commencé. Malgré les faits, l'administration américaine tente de se justifier en déclarant que toutes les recherches biologiques en Ukraine étaient purement pacifiques et civiles. Sans aucune preuve de cela.

    Sur un plan plus large, l'activité biologique militaire du Pentagone à travers le monde, notamment dans l'espace postsoviétique, nécessite une attention particulière au vu des faits décuplés d'organisation d'expériences criminelles avec des pathogènes très dangereux afin de créer une arme biologique en les faisant passer pour des expériences "pacifiques".

    Les mises en scène des "crimes" de la milice du Donbass et des forces armées russes ont déjà été mentionnées. Un simple fait témoigne du prix de ces accusations: en montrant au monde entier la "tragédie de Boutcha" début avril 2022 (on soupçonne que les Anglo-Saxons sont impliqués dans la décoration de la mise en scène), l'Occident et Kiev ne répondent toujours pas aux questions élémentaires pour savoir si les noms des victimes ont été établis et quels sont les résultats des autopsies. Comme dans les cas des Skripal et de Navalny décrit ci-dessus, la "première" propagandiste de la mise en scène a déjà eu lieu dans les médias occidentaux, et maintenant ils noient le poisson et refusent de répondre parce qu'il n'y a rien à dire.

    C'est tout le sens de l'algorithme de la politique occidentale: concocter une infox, attiser son ampleur jusqu'à une catastrophe planétaire pendant deux ou trois jours, en bloquant l'accès de la population aux informations et avis alternatifs, et quand les faits font surface, ils sont simplement ignorés, dans le meilleur des cas ils sont mentionnés dans les derniers fils d'actualité en caractères réduits. Il faut savoir que ce ne sont pas jouets inoffensifs dans une guerre médiatique, car de telles mises en scène servent directement de prétexte pour des actions tout à fait matérielles: punir les pays "accusés" par des sanctions, commettre contre eux des agressions barbares avec des centaines de milliers de victimes civiles, comme ce fut le cas notamment en Irak et en Libye. Ou, comme dans le cas de l'Ukraine, pour l'utiliser comme un consommable dans la guerre de l'Occident contre la Russie. Sachant que les instructeurs et les pointeurs de l'Otan, de toute évidence, dirigent déjà les actions de l'armée ukrainienne et des bataillons nationalistes directement sur le terrain. J'espère que parmi les Européens il reste encore des politiques responsables qui ont conscience des conséquences que cela pourrait provoquer. À cet égard, à noter que personne dans l'Otan ou l'UE n'a remis à sa place le commandant de l'armée de l'air allemande, un certain Ingo Gerhartz, qui a parlé de la nécessité de se préparer à l'usage de l'arme nucléaire en ajoutant: "Poutine, ne nous provoque pas." Le silence de l'Europe fait penser qu'elle oublie avec complaisance le rôle de l'Allemagne dans son histoire.

    En regardant les évènements actuels à travers le prisme historique, toute la crise ukrainienne se présente comme un "grand jeu" selon un scénario promu à une époque par Zbigniew Brzezinski. Les discussions sur les bonnes relations, sur la disposition de l'Occident à tenir compte des droits et des intérêts des Russes qui se sont retrouvés après l'effondrement de l'URSS en Ukraine indépendante et dans d'autres pays postsoviétiques n'étaient rien d'autre qu'une mise en scène. Au début des années 2000 déjà, Washington et l'UE ont commencé à exiger ouvertement de Kiev de décider s'il était avec l'Occident ou avec la Russie.

    Depuis 2014, l'Occident dirige inconditionnellement le régime russophobe qu'il a mené au pouvoir par un coup d'État. La sortie de Vladimir Zelenski sur l'avant-scène de tout forum international fait également partie de la mise en scène. Il prononce des discours pathétiques, mais quand il propose soudainement quelque chose de raisonnable, il se fait taper sur les doigts, comme ce fut le cas après les négociations russo-ukrainiennes à Istanbul: fin mars, on semblait voir une lueur dans le dialogue, mais Kiev a été forcé à faire marche arrière en utilisant la mise en scène flagrante de Boutcha. Washington, Londres et Bruxelles ont commencé à exiger de Kiev de ne pas entamer des négociations avec la Russie tant que l'Ukraine n'obtiendrait pas un avantage militaire total (avec un effort particulier de l'ancien premier ministre britannique Boris Johnson, et avec lui d'autres politiques occidentaux encore au pouvoir mais qui ont déjà fait preuve d'une telle inadéquation).

    Alors que la déclaration du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell que le conflit doit se terminer par une "victoire de Kiev sur le champ de bataille" prête à penser que l'instrument tel que la diplomatie perd son sens dans le "jeu de scène" de l'UE.

    Dans un sens plus large, il est intéressant de voir que l'Europe "déployée" par Washington sur le front antirusse souffre plus que les autres des sanctions irréfléchies, épuise ses arsenaux en livrant des armes à Kiev (sans demander de rendre des comptes pour savoir qui les contrôlent et où elles vont), en libérant son marché pour acheter des armes américaines et du GNL américain coûteux au lieu du gaz russe abordable. De telles tendances couplées à la fusion pratique de l'UE avec l'Otan font des discussions sur "l'autonomie stratégique" de l'UE rien d'autre qu'un spectacle. Tout le monde a déjà compris: la politique étrangère de l'Occident collectif, c'est un "one-man show". Sachant qu'elle conduit systématiquement à la recherche de nouveaux théâtres d'opérations.

    L'octroi à l'Ukraine et à la Moldavie (à laquelle on réserve également un sort peu enviable) du statut de pays candidat éternel à l'UE fait également partie du gambit géopolitique contre la Russie. Pour l'instant, on fait la publicité de la "communauté politique européenne" initiée par le Président français Emmanuel Macron, où il n'y aura aucun bienfait financier et économique particulier, en revanche on exigera une solidarité totale avec l'UE dans ses actions antirusses. Ce n'est plus le principe de "l'un ou l'autre", mais "qui n'est pas avec nous est contre nous". Emmanuel Macron a expliqué quelle était cette "communauté": l'UE invitera tous les pays européens "de l'Islande à l'Ukraine" à la rejoindre, mais pas la Russie. Je tiens à préciser tout de suite que nous n'y aspirons pas, mais la déclaration en soi est révélatrice en dévoilant le fond de cette nouvelle initiative préalablement conflictuelle orientée sur la division.

    L'Ukraine, la Moldavie et d'autres pays courtisés actuellement par l'UE sont voués à rester figurants dans les jeux de l'Occident. Les États-Unis en tant que réalisateur en chef de ces mises en scène commandent la musique et le sujet pour écrire le scénario antirusse en Europe. Les acteurs sont prêts, ils ont des compétences acquises encore au studio Kvartal 95, ils pourront lire des textes pathétiques tout aussi bien que Greta Thunberg, un peu oubliée, et même jouer d'un instrument de musique s'il le faut. Les acteurs sont bons: souvenez-vous la conviction avec laquelle Vladimir Zelenski a joué le démocrate dans la série Serviteur du peuple, un combattant contre la corruption, contre la discrimination des Russes et dans l'ensemble pour "tout le meilleur". Souvenez-vous et comparez sa transformation immédiate au poste de président: l'interdiction de la langue, de l'éducation, des médias et de la culture russes. "Si vous vous sentez Russes, alors pour le bien de vos enfants et petits-enfants partez vivre en Russie." Un bon conseil. Il a qualifié les habitants du Donbass non pas d'individus mais de "spécimens". Quant au bataillon nazi Azov, il a déclaré: "Ils sont tels qu'ils sont. Nous en avons beaucoup comme eux." Même CNN n'a pas osé laisser cette phrase dans son interview.

    D'où la question: quel sera le dénouement de toutes ces lignes du sujet. Car en réalité les mises en scène sur le sang et la douleur des gens est loin d'être un amusement, mais la manifestation d'une politique cynique de création d'une nouvelle réalité où l'on cherche à remplacer tous les principes de la Charte de l'ONU et les normes du droit international par un "ordre" fondé sur ses propres "règles" dans l'aspiration à préserver la domination dans les affaires mondiales qui échappe.

    Les conséquences les plus destructrices pour les relations internationales contemporaines ont été causées par les jeux organisés par l'Occident à l'OSCE à la suite de la fin de la guerre froide où il s'est considéré comme vainqueur. En transgressant rapidement ses promesses faites à l'URSS et à la Russie sur la non-expansion de l'Otan vers l'est, les États-Unis et leurs alliés déclaraient néanmoins leur attachement à la construction d'un espace commun de sécurité et de coopération dans la région euro-atlantique et avec tous les membres de l'OSCE ils se sont solennellement engagés au sommet, en 1999 et en 2010, à garantir une sécurité égale et indivisible où personne ne renforcera sa sécurité au détriment de celle des autres et aucune organisation ne revendiquera un rôle dominant en Europe. Il s'est rapidement avéré que l'Otan ne tient pas sa parole en mettant le cap sur la domination de l'Alliance. Mais nous avions quand même poursuivi des efforts diplomatiques leur proposant de consigner le fameux principe de sécurité égale et indivisible cette fois dans un traité juridiquement contraignant. Nous l'avons proposé plusieurs fois, la dernière étant en décembre 2021. La réponse fut un refus catégorique. Ils ont dit ouvertement: il n'y aura aucune garantie juridique en dehors de l'Otan. Autrement dit, le soutien par l'Occident de documents politiques adoptés aux sommets de l'OSCE n'était qu'une mise en scène. Et à présent l'Otan menée par les États-Unis est allée encore plus loin: elle exige la soumission non seulement dans la région euro-atlantique, mais également dans toute la région Asie-Pacifique. L'Otan ne cache pas qui est principalement visé par ses menaces, et le gouvernement chinois a déjà condamné de telles ambitions néocoloniales. Pékin y a opposé le principe mentionné d'indivisibilité de la sécurité, se prononçant pour son application cette fois au niveau mondial pour que personne au monde ne revendique son exclusivité. Cette approche coïncide parfaitement avec la position de la Russie. Nous la défendrons systématiquement avec nos alliés, partenaires stratégiques et bien d'autres partisans des mêmes idées.

    L'Occident collectif devrait revenir sur terre du monde d'illusions. Les mises en scène ne fonctionneront pas, autant qu'elles ne durent. Il est temps de jouer honnêtement en s'appuyant sur le droit international. Plus tôt tout le monde comprendra l'absence d'alternatives aux processus historiques objectifs de formation d'un monde multipolaire basé sur le respect du principe de l'égalité souveraine des États, qui est fondamental pour la Charte de l'ONU et tout l'ordre mondial, mieux ce sera.

    Et si les membres de l'alliance occidentale ne savent pas vivre selon ce principe, s'ils ne sont pas prêts à construire une architecture véritablement universelle de sécurité égale et de coopération, alors qu'ils laissent les autres en paix, qu'ils cessent de pousser par la force dans leur camp avec des menaces et du chantage ceux qui veulent vivre de leur propre gré, qu'ils reconnaissent en action le droit à la liberté de choisir pour les pays autonomes qui se respectent. C'est ça la démocratie en réalité et non jouée sur des planches politiques tordues.

    🔎
    https://mid.ru/fr/foreign_policy/news/1822333/
    ✍️ Article du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Sergueï Lavrov pour le Centre d'information multimédia Izvestia "Sur les mises en scène en tant que méthode de la politique occidentale" 1487-18-07-2022 Les forces armées russes et les milices des Républiques populaires de Donetsk (RPD) et de Lougansk (RPL) remplissent sûrement leurs missions dans le cadre de l'opération militaire spéciale en faisant cesser la discrimination scandaleuse et le génocide des Russes et éradiquant les menaces directes à la sécurité de la Fédération de Russie créées pendant des années par les États-Unis et leurs satellites sur le territoire de l'Ukraine. Essuyant une défaite sur le champ de bataille, le régime de Kiev et ses parrains occidentaux n'hésitent pas à organiser des mises en scène "sur le sang" afin de diaboliser notre pays dans l'opinion publique internationale. Il y a déjà eu Boutcha, Marioupol, Kramatorsk, Krementchoug. Le ministère russe de la Défense avertit régulièrement avec des faits de la préparation de nouvelles mises en scène. Les mises en scène provocatrices organisées par l'Occident et ses suppôts ont une signature qu'on reconnaît. Et elles ont commencé bien avant l'Ukraine. 1999, région serbe du Kosovo-et-Métochie, village de Racak. Un groupe d'inspecteurs de l'OSCE arrive sur le lieu de découverte de plusieurs dizaines de corps portant des vêtements civils. Le chef de la mission annonce immédiatement, sans mener d'enquête, un acte de génocide, alors que des conclusions de ce genre ne relèvent pas du mandat du fonctionnaire international. L'Otan entame tout de suite une agression armée contre la Yougoslavie en détruisant sciemment le centre télévisuel, des ponts, des trains de passagers et d'autres sites civils. Par la suite, il s'avère qu'il ne s'agissait pas de corps de civils, mais de combattants de l'Armée de libération du Kosovo déguisés en civils. Cependant, la mise en scène avait déjà servi de prétexte pour le premier usage de la force contre un État membre de l'OSCE depuis la signature en 1975 de l'Acte final d'Helsinki. À noter que c'est l'Américain William Walker qui était chef de la mission de l'OSCE dont la déclaration a servi de "détente" pour déclencher les bombardements. L'agression a eu pour résultat principal le détachement forcé du Kosovo de la Serbie et l'installation de la plus grande base américaine Bondsteel dans les Balkans. 2003, la prestation tristement célèbre du secrétaire d'État Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations unies avec une fiole contenant une poudre blanche qu'il avait présenté comme des spores d'anthrax soi-disant fabriqué en Irak. Et une nouvelle fois la mise en scène avait porté ses fruits: les Anglo-Saxons et leurs alliés ont bombardé l'Irak, qui n'arrive toujours pas à rétablir sa structure étatique. Le fake a été rapidement percé à jour: tout le monde a reconnu qu'il n'y avait pas d'armes biologiques ni de destruction massive en Irak. Par la suite, l'un des instigateurs de l'agression, le premier ministre britannique Tony Blair, a reconnu le fake en disant que c'était une erreur, cela peut arriver à tout le monde. Alors que Colin Powell se justifiait plus tard en disant qu'il avait été trahi par les renseignements. Quoi qu'il en soit, une nouvelle provocation avait servi de prétexte pour mettre en œuvre leur plan de destruction d'un pays souverain. 2011, la Libye. Il y avait une dramaturgie spécifique. Cela n'est pas allé jusqu'à un mensonge direct, comme au Kosovo ou en Irak, mais l'Otan avait grossièrement déformé une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette résolution établissait une zone d'exclusion aérienne en Libye pour maintenir au sol l'aviation militaire de Mouammar Kadhafi. Et elle ne décollait pas. Cependant, l'Otan a commencé à simplement bombarder les unités de l'armée libyenne qui luttaient contre les terroristes. Mouammar Kadhafi a été cruellement tué, il n'en reste rien de la Libye, on tente à ce jour de la recoller, sachant que ce processus est supervisé une nouvelle fois par une représentante américaine nommée par une décision personnelle du Secrétaire général de l'ONU sans aucune consultation avec le Conseil de sécurité. Dans le cadre de ce processus, les collègues occidentaux ont mis en scène plusieurs fois des accords interlibyens sur des élections qui ne menaient à rien. La Libye demeure un territoire où sévissent des groupes armés illégaux. La plupart d'entre eux collaborent étroitement avec l'Occident. Février 2014, l'Ukraine. L'Occident en la personne des ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France et de la Pologne forcent le président Viktor Ianoukovitch à signer avec l'opposition un accord pour cesser la confrontation et régler pacifiquement la crise ukrainienne en créant un gouvernement intérimaire d'union nationale et en organisant en l'espace de quelques mois des élections anticipées. Mais c'était une mise en scène: le lendemain matin l'opposition a organisé un coup d'État sous des slogans russophobes et racistes, les garants occidentaux des accords n'avaient même pas tenté de les raisonner. Plus encore, ils ont immédiatement commencé à encourager les putschistes dans leur politique antirusse, le déclenchement d'une guerre contre leur propre population, le bombardement des villes du Donbass seulement parce que sa population avait refusé de reconnaître le coup d'État anticonstitutionnel. Les habitants du Donbass ont été proclamé pour cela "terroristes", encore une fois avec l'encouragement de l'Occident. Il est à noter que l'assassinat de manifestants sur le Maïdan, dont l'Occident accusait tantôt les forces de l'ordre loyales envers Viktor Ianoukovitch, tantôt les renseignements russes, était également une mise en scène. En réalité, la provocation a été organisée par des radicaux de l'opposition qui collaboraient étroitement avec les renseignements occidentaux. Les faits ont rapidement fait surface, mais la mise en scène avait déjà rempli son rôle. Lorsque la guerre dans le Donbass a été stoppée, les efforts de la Russie, de l'Allemagne et de la France ont permis de signer en février 2015 entre Kiev, Donetsk et Lougansk les Accords de Minsk, sachant que cette fois également Berlin et Paris étaient actifs en se proclamant fièrement garants de ces accords. Cependant, pendant les sept longues années qui ont suivi ils n'ont pas bougé le petit doigt pour forcer Kiev, comme l'exigeaient directement les Accords de Minsk approuvés à l'unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies, à entamer un dialogue direct avec les représentants du Donbass pour se mettre d'accord sur le statut particulier, l'amnistie, le rétablissement des liens économiques et l'organisation des élections. Les dirigeants occidentaux gardaient également le silence quand, sous la présidence de Piotr Porochenko et Vladimir Zelenski, Kiev entreprenait des démarches directement contraires aux Accords de Minsk. De plus, les Allemands et les Français déclaraient que le dialogue direct entre Kiev et les républiques du Donbass était impossible, rejetant toute la responsabilité sur la Russie, alors qu'elle n'est jamais mentionnée dans les documents de Minsk et toutes ces années elle était la seule à insister sur leur mise en œuvre. Si quelqu'un doutait que les Accords de Minsk était une nouvelle mise en scène, ces doutes ont été dissipés par Piotr Porochenko, qui a déclaré le 17 juin 2022: "Les Accords de Minsk ne signifiaient rien pour nous, nous n'avions pas l'intention de les appliquer… notre objectif était d'écarter la menace… de gagner du temps pour relancer l'économie et développer la puissance de l'armée ukrainienne. L'objectif a été atteint. Les Accords de Minsk ont rempli leur objectif." Le peuple ukrainien continue de payer le prix de cette mise en scène, lequel l'Occident forçait pendant des années à se résigner à une vie sous le joug d'un régime néonazi russophobe. Et quand aujourd'hui Olaf Scholz exige de forcer la Russie à accepter un accord sur des garanties d'intégrité territoriale et de sécurité pour l'Ukraine, ses efforts sont vains. Un tel accord existe déjà, ce sont les Accords de Minsk que Berlin et Paris ont précisément enterrés en défendant Kiev qui a ouvertement renoncé à les remplir. Par conséquent, la mise en scène est terminée, "finita la commedia". D'ailleurs, Vladimir Zelenski est un digne héritier de Piotr Porochenko, devant lequel pendant un rassemblement de campagne début 2019 il était prêt de manière théâtrale à se mettre à genoux pour faire cesser la guerre. En décembre de la même année, il avait l'opportunité de mettre en œuvre les Accords de Minsk: un sommet au format Normandie s'est tenu à Paris où il s'est engagé dans une déclaration au plus haut niveau à régler les questions relatives au statut particulier du Donbass. Bien évidemment, il n'a rien fait, alors que Berlin et Paris ont une nouvelle fois pris sa défense. Ce nouveau document médiatisé n'était rien de plus qu'une mise en scène ukraino-occidentale, selon la même logique que Piotr Porochenko, afin de gagner du temps pour alimenter en armes le régime de Kiev. Il y a eu aussi la Syrie. Après la réalisation d'un accord intermédiaire de 2013 sur la destruction des armes chimiques syriennes confirmée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), ce qui lui a valu le prix Nobel de la paix, des provocations scandaleuses ont été organisées par des mises en scène d'utilisation d'armes chimiques à Khan-Cheikhoun et à Douma, banlieue de Damas. Des vidéos ont été diffusées avec des gens se faisant appeler "casques blancs" (se proclamant organisation humanitaire mais qui n'ont jamais fait leur apparition sur le territoire contrôlé par le gouvernement syrien) apportant une aide aux habitants soi-disant empoisonnés, sachant que personne ne porte de combinaison ni utilise des moyens de protection. Toutes les tentatives de forcer le Secrétariat technique à remplir ses fonctions et à assurer, conformément à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), une enquête transparente sur les incidents ont échoué. Ce qui n'est pas étonnant: cela fait longtemps que le Secrétariat technique est "privatisé" par les pays occidentaux dont les représentants y occupent des postes clés. Ce sont eux qui ont prêté main forte à l'organisation des mises en scène mentionnées pour les utiliser comme un prétexte afin que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France lancent des frappes contre la Syrie, et ce à la veille de l'arrivée, à notre exigence, d'un groupe d'inspecteurs de l'OIAC pour enquêter sur les incidents, à l'envoi desquels l'Occident s'opposait désespérément. Les capacités de l'Occident et du Secrétariat technique de l'OIAC jouant le rôle de sbire d'organiser des mises en scène se sont également manifestées dans les "empoisonnements" des Skripal et d'Alexeï Navalny. Dans les deux cas, de nombreuses requêtes officielles de la Russie envoyées à La Haye, à Londres, à Berlin, à Paris et à Stockholm restent sans réponse, alors que ces requêtes sont formulées en parfaite conformité avec les exigences de la CIAC et il faut y répondre. De la même manière qu'il faut répondre aux questions relatives à l'activité cachée menée en Ukraine par le Pentagone (via son Agence pour la réduction des menaces DTRA). Les "découvertes" faites par les forces de l'opération militaire spéciale dans les laboratoires biologiques militaires sur les territoires libérés du Donbass et attenants témoignent clairement des violations directes de la Convention sur l'interdiction des armes biologiques (CABT). Nous avons présenté ces documents à Washington et au Conseil de sécurité des Nations unies. La procédure d'obtention des explications en conformité avec la CABT a commencé. Malgré les faits, l'administration américaine tente de se justifier en déclarant que toutes les recherches biologiques en Ukraine étaient purement pacifiques et civiles. Sans aucune preuve de cela. Sur un plan plus large, l'activité biologique militaire du Pentagone à travers le monde, notamment dans l'espace postsoviétique, nécessite une attention particulière au vu des faits décuplés d'organisation d'expériences criminelles avec des pathogènes très dangereux afin de créer une arme biologique en les faisant passer pour des expériences "pacifiques". Les mises en scène des "crimes" de la milice du Donbass et des forces armées russes ont déjà été mentionnées. Un simple fait témoigne du prix de ces accusations: en montrant au monde entier la "tragédie de Boutcha" début avril 2022 (on soupçonne que les Anglo-Saxons sont impliqués dans la décoration de la mise en scène), l'Occident et Kiev ne répondent toujours pas aux questions élémentaires pour savoir si les noms des victimes ont été établis et quels sont les résultats des autopsies. Comme dans les cas des Skripal et de Navalny décrit ci-dessus, la "première" propagandiste de la mise en scène a déjà eu lieu dans les médias occidentaux, et maintenant ils noient le poisson et refusent de répondre parce qu'il n'y a rien à dire. C'est tout le sens de l'algorithme de la politique occidentale: concocter une infox, attiser son ampleur jusqu'à une catastrophe planétaire pendant deux ou trois jours, en bloquant l'accès de la population aux informations et avis alternatifs, et quand les faits font surface, ils sont simplement ignorés, dans le meilleur des cas ils sont mentionnés dans les derniers fils d'actualité en caractères réduits. Il faut savoir que ce ne sont pas jouets inoffensifs dans une guerre médiatique, car de telles mises en scène servent directement de prétexte pour des actions tout à fait matérielles: punir les pays "accusés" par des sanctions, commettre contre eux des agressions barbares avec des centaines de milliers de victimes civiles, comme ce fut le cas notamment en Irak et en Libye. Ou, comme dans le cas de l'Ukraine, pour l'utiliser comme un consommable dans la guerre de l'Occident contre la Russie. Sachant que les instructeurs et les pointeurs de l'Otan, de toute évidence, dirigent déjà les actions de l'armée ukrainienne et des bataillons nationalistes directement sur le terrain. J'espère que parmi les Européens il reste encore des politiques responsables qui ont conscience des conséquences que cela pourrait provoquer. À cet égard, à noter que personne dans l'Otan ou l'UE n'a remis à sa place le commandant de l'armée de l'air allemande, un certain Ingo Gerhartz, qui a parlé de la nécessité de se préparer à l'usage de l'arme nucléaire en ajoutant: "Poutine, ne nous provoque pas." Le silence de l'Europe fait penser qu'elle oublie avec complaisance le rôle de l'Allemagne dans son histoire. En regardant les évènements actuels à travers le prisme historique, toute la crise ukrainienne se présente comme un "grand jeu" selon un scénario promu à une époque par Zbigniew Brzezinski. Les discussions sur les bonnes relations, sur la disposition de l'Occident à tenir compte des droits et des intérêts des Russes qui se sont retrouvés après l'effondrement de l'URSS en Ukraine indépendante et dans d'autres pays postsoviétiques n'étaient rien d'autre qu'une mise en scène. Au début des années 2000 déjà, Washington et l'UE ont commencé à exiger ouvertement de Kiev de décider s'il était avec l'Occident ou avec la Russie. Depuis 2014, l'Occident dirige inconditionnellement le régime russophobe qu'il a mené au pouvoir par un coup d'État. La sortie de Vladimir Zelenski sur l'avant-scène de tout forum international fait également partie de la mise en scène. Il prononce des discours pathétiques, mais quand il propose soudainement quelque chose de raisonnable, il se fait taper sur les doigts, comme ce fut le cas après les négociations russo-ukrainiennes à Istanbul: fin mars, on semblait voir une lueur dans le dialogue, mais Kiev a été forcé à faire marche arrière en utilisant la mise en scène flagrante de Boutcha. Washington, Londres et Bruxelles ont commencé à exiger de Kiev de ne pas entamer des négociations avec la Russie tant que l'Ukraine n'obtiendrait pas un avantage militaire total (avec un effort particulier de l'ancien premier ministre britannique Boris Johnson, et avec lui d'autres politiques occidentaux encore au pouvoir mais qui ont déjà fait preuve d'une telle inadéquation). Alors que la déclaration du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell que le conflit doit se terminer par une "victoire de Kiev sur le champ de bataille" prête à penser que l'instrument tel que la diplomatie perd son sens dans le "jeu de scène" de l'UE. Dans un sens plus large, il est intéressant de voir que l'Europe "déployée" par Washington sur le front antirusse souffre plus que les autres des sanctions irréfléchies, épuise ses arsenaux en livrant des armes à Kiev (sans demander de rendre des comptes pour savoir qui les contrôlent et où elles vont), en libérant son marché pour acheter des armes américaines et du GNL américain coûteux au lieu du gaz russe abordable. De telles tendances couplées à la fusion pratique de l'UE avec l'Otan font des discussions sur "l'autonomie stratégique" de l'UE rien d'autre qu'un spectacle. Tout le monde a déjà compris: la politique étrangère de l'Occident collectif, c'est un "one-man show". Sachant qu'elle conduit systématiquement à la recherche de nouveaux théâtres d'opérations. L'octroi à l'Ukraine et à la Moldavie (à laquelle on réserve également un sort peu enviable) du statut de pays candidat éternel à l'UE fait également partie du gambit géopolitique contre la Russie. Pour l'instant, on fait la publicité de la "communauté politique européenne" initiée par le Président français Emmanuel Macron, où il n'y aura aucun bienfait financier et économique particulier, en revanche on exigera une solidarité totale avec l'UE dans ses actions antirusses. Ce n'est plus le principe de "l'un ou l'autre", mais "qui n'est pas avec nous est contre nous". Emmanuel Macron a expliqué quelle était cette "communauté": l'UE invitera tous les pays européens "de l'Islande à l'Ukraine" à la rejoindre, mais pas la Russie. Je tiens à préciser tout de suite que nous n'y aspirons pas, mais la déclaration en soi est révélatrice en dévoilant le fond de cette nouvelle initiative préalablement conflictuelle orientée sur la division. L'Ukraine, la Moldavie et d'autres pays courtisés actuellement par l'UE sont voués à rester figurants dans les jeux de l'Occident. Les États-Unis en tant que réalisateur en chef de ces mises en scène commandent la musique et le sujet pour écrire le scénario antirusse en Europe. Les acteurs sont prêts, ils ont des compétences acquises encore au studio Kvartal 95, ils pourront lire des textes pathétiques tout aussi bien que Greta Thunberg, un peu oubliée, et même jouer d'un instrument de musique s'il le faut. Les acteurs sont bons: souvenez-vous la conviction avec laquelle Vladimir Zelenski a joué le démocrate dans la série Serviteur du peuple, un combattant contre la corruption, contre la discrimination des Russes et dans l'ensemble pour "tout le meilleur". Souvenez-vous et comparez sa transformation immédiate au poste de président: l'interdiction de la langue, de l'éducation, des médias et de la culture russes. "Si vous vous sentez Russes, alors pour le bien de vos enfants et petits-enfants partez vivre en Russie." Un bon conseil. Il a qualifié les habitants du Donbass non pas d'individus mais de "spécimens". Quant au bataillon nazi Azov, il a déclaré: "Ils sont tels qu'ils sont. Nous en avons beaucoup comme eux." Même CNN n'a pas osé laisser cette phrase dans son interview. D'où la question: quel sera le dénouement de toutes ces lignes du sujet. Car en réalité les mises en scène sur le sang et la douleur des gens est loin d'être un amusement, mais la manifestation d'une politique cynique de création d'une nouvelle réalité où l'on cherche à remplacer tous les principes de la Charte de l'ONU et les normes du droit international par un "ordre" fondé sur ses propres "règles" dans l'aspiration à préserver la domination dans les affaires mondiales qui échappe. Les conséquences les plus destructrices pour les relations internationales contemporaines ont été causées par les jeux organisés par l'Occident à l'OSCE à la suite de la fin de la guerre froide où il s'est considéré comme vainqueur. En transgressant rapidement ses promesses faites à l'URSS et à la Russie sur la non-expansion de l'Otan vers l'est, les États-Unis et leurs alliés déclaraient néanmoins leur attachement à la construction d'un espace commun de sécurité et de coopération dans la région euro-atlantique et avec tous les membres de l'OSCE ils se sont solennellement engagés au sommet, en 1999 et en 2010, à garantir une sécurité égale et indivisible où personne ne renforcera sa sécurité au détriment de celle des autres et aucune organisation ne revendiquera un rôle dominant en Europe. Il s'est rapidement avéré que l'Otan ne tient pas sa parole en mettant le cap sur la domination de l'Alliance. Mais nous avions quand même poursuivi des efforts diplomatiques leur proposant de consigner le fameux principe de sécurité égale et indivisible cette fois dans un traité juridiquement contraignant. Nous l'avons proposé plusieurs fois, la dernière étant en décembre 2021. La réponse fut un refus catégorique. Ils ont dit ouvertement: il n'y aura aucune garantie juridique en dehors de l'Otan. Autrement dit, le soutien par l'Occident de documents politiques adoptés aux sommets de l'OSCE n'était qu'une mise en scène. Et à présent l'Otan menée par les États-Unis est allée encore plus loin: elle exige la soumission non seulement dans la région euro-atlantique, mais également dans toute la région Asie-Pacifique. L'Otan ne cache pas qui est principalement visé par ses menaces, et le gouvernement chinois a déjà condamné de telles ambitions néocoloniales. Pékin y a opposé le principe mentionné d'indivisibilité de la sécurité, se prononçant pour son application cette fois au niveau mondial pour que personne au monde ne revendique son exclusivité. Cette approche coïncide parfaitement avec la position de la Russie. Nous la défendrons systématiquement avec nos alliés, partenaires stratégiques et bien d'autres partisans des mêmes idées. L'Occident collectif devrait revenir sur terre du monde d'illusions. Les mises en scène ne fonctionneront pas, autant qu'elles ne durent. Il est temps de jouer honnêtement en s'appuyant sur le droit international. Plus tôt tout le monde comprendra l'absence d'alternatives aux processus historiques objectifs de formation d'un monde multipolaire basé sur le respect du principe de l'égalité souveraine des États, qui est fondamental pour la Charte de l'ONU et tout l'ordre mondial, mieux ce sera. Et si les membres de l'alliance occidentale ne savent pas vivre selon ce principe, s'ils ne sont pas prêts à construire une architecture véritablement universelle de sécurité égale et de coopération, alors qu'ils laissent les autres en paix, qu'ils cessent de pousser par la force dans leur camp avec des menaces et du chantage ceux qui veulent vivre de leur propre gré, qu'ils reconnaissent en action le droit à la liberté de choisir pour les pays autonomes qui se respectent. C'est ça la démocratie en réalité et non jouée sur des planches politiques tordues. 🔎 https://mid.ru/fr/foreign_policy/news/1822333/
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  • Pas d’emballement, c’est juste pour info ! Chacun en pense ce qu’il veut.

    ‼️🇷🇺L'ESSENTIEL DE LA DÉCLARATION DU MINISTRE DE LA DÉFENSE DE LA RUSSIE :

    ◾️ Au cours des 10 derniers jours, 170 mercenaires étrangers ont été détruits en Ukraine, 99 ont refusé de participer aux hostilités et ont quitté le pays ;

    ◾️L'Occident, dans l'espoir de prolonger le conflit en Ukraine, continue de fournir des armes à grande échelle à Kiev, plus de 28 000 tonnes de fret militaire ont déjà été livrées ;

    ◾️Une partie des armes fournies par l'Occident à l'Ukraine va au Moyen-Orient, et finit aussi sur le marché noir ;

    ◾️Pour la sécurité de la navigation en mer Noire et en mer d'Azov, 2 couloirs pour les navires ont été créés, le danger de mines dans le port de Marioupol a été complètement éliminé ;

    ◾️Actuellement, plus de 3,7 mille hectares en RPD et RPL ont été contrôlés, 46 mille 379 engins explosifs ont été détectés et désamorcés ;

    ◾️L'opération militaire spéciale en Ukraine se poursuivra jusqu'à ce que les tâches fixées par le commandant en chef suprême soient pleinement achevées ;

    Les principales priorités de la Fédération de Russie lors de l'opération spéciale sont la préservation de la vie et de la santé des militaires, la sécurité de la population civile.

    TARKOV
    T.ME/RUSSOSPHERE
    Pas d’emballement, c’est juste pour info ! Chacun en pense ce qu’il veut. ‼️🇷🇺L'ESSENTIEL DE LA DÉCLARATION DU MINISTRE DE LA DÉFENSE DE LA RUSSIE : ◾️ Au cours des 10 derniers jours, 170 mercenaires étrangers ont été détruits en Ukraine, 99 ont refusé de participer aux hostilités et ont quitté le pays ; ◾️L'Occident, dans l'espoir de prolonger le conflit en Ukraine, continue de fournir des armes à grande échelle à Kiev, plus de 28 000 tonnes de fret militaire ont déjà été livrées ; ◾️Une partie des armes fournies par l'Occident à l'Ukraine va au Moyen-Orient, et finit aussi sur le marché noir ; ◾️Pour la sécurité de la navigation en mer Noire et en mer d'Azov, 2 couloirs pour les navires ont été créés, le danger de mines dans le port de Marioupol a été complètement éliminé ; ◾️Actuellement, plus de 3,7 mille hectares en RPD et RPL ont été contrôlés, 46 mille 379 engins explosifs ont été détectés et désamorcés ; ◾️L'opération militaire spéciale en Ukraine se poursuivra jusqu'à ce que les tâches fixées par le commandant en chef suprême soient pleinement achevées ; Les principales priorités de la Fédération de Russie lors de l'opération spéciale sont la préservation de la vie et de la santé des militaires, la sécurité de la population civile. TARKOV T.ME/RUSSOSPHERE
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