• Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Nous sommes entrés dans l'ère de la pandémie permanente. Avec le Covid, est néé l’industrie de la pandémie : masques, QR codes, vaccins, outils de traçage… sur lesquels des milliards d’argent public ont été déversés sans le moindre contrôle. Rien qu’au Royaume-Uni, le programme “Test and Trace” a coûté près de 43 milliards d’euros (bien 43 milliards, pas millions) sans jamais avoir fonctionné. Les ministres transféraient des contrats publics vers leurs familles, amants et entourage.

    Cette industrie ne veut pas partir et elle travaille à devenir une caractéristique permanente de notre époque. Tel un troupeau de bestiaux apeurés, nous devons courir nous confiner à chaque fois qu’on sonne le tocsin. Plus tard, on consommera sous la coercition des médicaments inutiles ou dangereux qui feront exploser les dividendes des actionnaires pharmaceutiques.

    Qui se souvient du TAMIFLU en 2009 ? C'était à l'époque du H1N1. Le laboratoire suisse Roche le fabriquait. Les Etats en ont acheté pour des milliards et il a été distribué comme des bonbons. On disait qu’il réduisait les cas graves et les hospitalisations de 61%. Les études scientifiques ont démontré par la suite qu’il n’avait aucune efficacité. Ces études, on aurait dû les faire avant, pas après. Mais l'hystérie pandémique renverse toutes les priorités et c’est pour cette raison qu’elle fait saliver l’actionnariat. Dans un monde en proie à une crise économique aux ramifications profondes, les entreprises - tous secteurs confondus - peine à faire de l’argent. Alors, on n’a rien trouvé de mieux que le consommateur captif et forcé.

    Aujourd’hui, on nous on prend les mêmes et on recommence avec la variole du singe. On l’appelle #Mpox. A chaque vaudeville, on invente un nouveau vocabulaire. La dernière fois, le coronavirus a été renommé #COVID.

    Pour le grand public, il y a un point commun entre le MPOX et le COVID. Les maladies respiratoires se ressemblent toutes. Qui peut faire la différence entre une bronchite, une pneumonie, un emphysème ou une tuberculose ? Les médecins eux-mêmes doivent faire des examens approfondis pour déterminer à quoi ils ont à faire. Pareil pour les maladies dermatologiques : dermatite, urticaire, acné, herpès… Comme toutes les maladies respiratoires ont été appelées COVID et laissées pourrir sans traitement, on peut imaginer que n’importe quelle bouton, rougeur ou éruption cutanée reçoit le label MPOX et sert à alimenter le narratif.

    Ils vont également venir avec un mode de transmission respiratoire. C’est nécessaire pour créer la panique et imposer les masques qui sont un symbole visible de l’urgence et un marqueur visible d'obéissance.

    Nécessairement, on sortira un test, PCR ou autre, afin de créer des cas artificiels permettant d’annoncer des chiffres effrayants aux 20 heures.

    Les mêmes médecins de plateaux, ayant plus de conflits d'intérêts que de diplômes, reviendront alimenter la sinistre messe.

    Si un médicament est efficace contre la variole du singe, il sera interdit afin de ne permettre que les produits des sponsors.

    Les plus de 50 ans, vaccinés contre la variole dans leur enfance, s'entendront dire que leur vaccin n’est plus valable et que l'immunité croisée est un mythe et qu'il faudra qu’ils consomment les nouvelles injections sous abonnement.

    Attendez-vous à des restrictions de voyage et de déplacement. Même sortir de chez-vous, sera un problème.

    L’agenda 2030 avancera encore. D’ici 5 ans, de nombreux pays occidentaux se seront transformés en Corée du Nord afin de préserver le “climat”. Le moindre aspect de la vie sera soumis à des contrôles, quotas et permissions accordées au mérite. Les pandémies répétitives sont des crises artificielles qui jalonnent ce cheminement vers un autre monde.

    Résistez comme si votre vie en dépendait."

    Aldo Sterone

    https://x.com/AldoSterone111/status/1825120244525936676
    Aldo Sterone @AldoSterone111 "Nous sommes entrés dans l'ère de la pandémie permanente. Avec le Covid, est néé l’industrie de la pandémie : masques, QR codes, vaccins, outils de traçage… sur lesquels des milliards d’argent public ont été déversés sans le moindre contrôle. Rien qu’au Royaume-Uni, le programme “Test and Trace” a coûté près de 43 milliards d’euros (bien 43 milliards, pas millions) sans jamais avoir fonctionné. Les ministres transféraient des contrats publics vers leurs familles, amants et entourage. Cette industrie ne veut pas partir et elle travaille à devenir une caractéristique permanente de notre époque. Tel un troupeau de bestiaux apeurés, nous devons courir nous confiner à chaque fois qu’on sonne le tocsin. Plus tard, on consommera sous la coercition des médicaments inutiles ou dangereux qui feront exploser les dividendes des actionnaires pharmaceutiques. Qui se souvient du TAMIFLU en 2009 ? C'était à l'époque du H1N1. Le laboratoire suisse Roche le fabriquait. Les Etats en ont acheté pour des milliards et il a été distribué comme des bonbons. On disait qu’il réduisait les cas graves et les hospitalisations de 61%. Les études scientifiques ont démontré par la suite qu’il n’avait aucune efficacité. Ces études, on aurait dû les faire avant, pas après. Mais l'hystérie pandémique renverse toutes les priorités et c’est pour cette raison qu’elle fait saliver l’actionnariat. Dans un monde en proie à une crise économique aux ramifications profondes, les entreprises - tous secteurs confondus - peine à faire de l’argent. Alors, on n’a rien trouvé de mieux que le consommateur captif et forcé. Aujourd’hui, on nous on prend les mêmes et on recommence avec la variole du singe. On l’appelle #Mpox. A chaque vaudeville, on invente un nouveau vocabulaire. La dernière fois, le coronavirus a été renommé #COVID. Pour le grand public, il y a un point commun entre le MPOX et le COVID. Les maladies respiratoires se ressemblent toutes. Qui peut faire la différence entre une bronchite, une pneumonie, un emphysème ou une tuberculose ? Les médecins eux-mêmes doivent faire des examens approfondis pour déterminer à quoi ils ont à faire. Pareil pour les maladies dermatologiques : dermatite, urticaire, acné, herpès… Comme toutes les maladies respiratoires ont été appelées COVID et laissées pourrir sans traitement, on peut imaginer que n’importe quelle bouton, rougeur ou éruption cutanée reçoit le label MPOX et sert à alimenter le narratif. Ils vont également venir avec un mode de transmission respiratoire. C’est nécessaire pour créer la panique et imposer les masques qui sont un symbole visible de l’urgence et un marqueur visible d'obéissance. Nécessairement, on sortira un test, PCR ou autre, afin de créer des cas artificiels permettant d’annoncer des chiffres effrayants aux 20 heures. Les mêmes médecins de plateaux, ayant plus de conflits d'intérêts que de diplômes, reviendront alimenter la sinistre messe. Si un médicament est efficace contre la variole du singe, il sera interdit afin de ne permettre que les produits des sponsors. Les plus de 50 ans, vaccinés contre la variole dans leur enfance, s'entendront dire que leur vaccin n’est plus valable et que l'immunité croisée est un mythe et qu'il faudra qu’ils consomment les nouvelles injections sous abonnement. Attendez-vous à des restrictions de voyage et de déplacement. Même sortir de chez-vous, sera un problème. L’agenda 2030 avancera encore. D’ici 5 ans, de nombreux pays occidentaux se seront transformés en Corée du Nord afin de préserver le “climat”. Le moindre aspect de la vie sera soumis à des contrôles, quotas et permissions accordées au mérite. Les pandémies répétitives sont des crises artificielles qui jalonnent ce cheminement vers un autre monde. Résistez comme si votre vie en dépendait." Aldo Sterone https://x.com/AldoSterone111/status/1825120244525936676
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  • 𝑳'𝑶𝑴𝑺 𝒍𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒊𝒆̀𝒗𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝑴𝒐𝒏𝒌𝒆𝒚𝒑𝒐𝒙 !
    𝐼𝑑𝑟𝑖𝑠𝑠 𝐴𝑏𝑒𝑟𝑘𝑎𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑐̧𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑃𝑟𝑜𝑓𝑒𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝐷𝑖𝑑𝑖𝑒𝑟 𝑅𝑎𝑜𝑢𝑙𝑡

    208 𝑑𝑒́𝑐𝑒̀𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒 1𝑒𝑟 𝑗𝑎𝑛𝑣𝑖𝑒𝑟 2022 𝑒𝑡 𝑗𝑢𝑖𝑛 2024, 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 7000 𝑟𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢’𝑒𝑛 2024 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑑𝑒𝑛𝑔𝑢𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑒𝑥𝑒𝑚𝑝𝑙𝑒. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑙𝑎𝑠, 𝑙’𝑂𝑀𝑆 𝑎 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒́, 𝑙𝑎 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑠𝑡𝑎𝑟 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑠𝑐𝑎𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́𝑠 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠, 𝑙𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑣𝑖𝑟𝑢𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑎 𝑑𝑒 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑖𝑓𝑖𝑒𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑖𝑛𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡𝑠 𝑑𝑒 𝑙’𝐻𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒, 𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑛𝑖 𝑙𝑎 𝑑𝑒𝑛𝑔𝑢𝑒 𝑣𝑖𝑛𝑔𝑡 𝑓𝑜𝑖𝑠 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑚𝑜𝑟𝑡𝑒𝑙𝑙𝑒, 𝑛𝑖 𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑟𝑢𝑠 𝑒𝑏𝑜𝑙𝑎, 𝑛𝑖 𝑙𝑎 𝑔𝑟𝑖𝑝𝑝𝑒, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑙𝑒 “𝑚𝑝𝑜𝑥” 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑟𝑡𝑎𝑖𝑛𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑢𝑣𝑎𝑖𝑠𝑒𝑠 𝑙𝑎𝑛𝑔𝑢𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑙𝑒 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑒𝑢𝑟 𝐴𝑘ℎ𝑒𝑛𝑎𝑡𝑜𝑛 𝑎𝑝𝑝𝑒𝑙𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒́𝑗𝑎̀ “𝑀𝑜𝑛𝑒𝑦 𝑃𝑜𝑥”…

    𝐼𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑓𝑖𝑒́ 𝑒𝑛 1958 𝑐ℎ𝑒𝑧 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑖𝑛𝑔𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎𝑏𝑜𝑟𝑎𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 𝑎̀ 𝐶𝑜𝑝𝑒𝑛ℎ𝑎𝑔𝑢𝑒, 𝑙𝑒 𝑚𝑝𝑜𝑥 (𝑞𝑢𝑖 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑜𝑖𝑡 𝑠𝑜𝑛 𝑛𝑜𝑚) 𝑒𝑠𝑡 𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑧𝑜𝑜𝑛𝑜𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑟𝑜𝑛𝑔𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑟𝑣𝑜𝑖𝑟𝑠, 𝑛𝑜𝑡𝑎𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡:
    - 𝒍𝒆 𝒓𝒂𝒕 𝒈𝒆́𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝑮𝒂𝒎𝒃𝒊𝒆 𝒐𝒖 𝒄𝒓𝒊𝒄𝒆́𝒕𝒐𝒎𝒆
    - 𝒍𝒆𝒔 𝒆́𝒄𝒖𝒓𝒆𝒖𝒊𝒍𝒔 𝒂𝒇𝒓𝒊𝒄𝒂𝒊𝒏𝒔 𝑭𝒖𝒏𝒊𝒔𝒄𝒊𝒖𝒓𝒖𝒔 𝒆𝒕 𝑯𝒆𝒍𝒊𝒐𝒔𝒄𝒊𝒖𝒓𝒖𝒔
    - 𝒍𝒆 𝒍𝒐𝒊𝒓 𝒆𝒕 𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒈𝒍𝒊𝒓𝒊𝒅𝒆́𝒔

    𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑟𝑢𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑜𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑒̀𝑣𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑒́𝑟𝑢𝑝𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑢𝑡𝑎𝑛𝑒́𝑒𝑠 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑜𝑙𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑎 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒 𝑒𝑛𝑑𝑒́𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑎̀ 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝑂𝑢𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑎𝑔𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑜𝑐𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡𝑒́𝑒 𝑎𝑢𝑥 𝐸𝑡𝑎𝑡𝑠-𝑈𝑛𝑖𝑠 𝑒𝑛 2003, 𝑣𝑖𝑎 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑦𝑜𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑢𝑥-𝑚𝑒̂𝑚𝑒𝑠 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑎𝑐𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑖𝑐𝑒́𝑡𝑜𝑚𝑒𝑠 (𝑟𝑎𝑡𝑠 𝑔𝑒́𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑑𝑒 𝐺𝑎𝑚𝑏𝑖𝑒) 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒́𝑠. 𝐿𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑦𝑒𝑟𝑠 𝑢𝑙𝑡𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑠𝑒𝑟𝑜𝑛𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑐𝑒́𝑠 𝑎𝑢 𝑁𝑖𝑔𝑒𝑟𝑖𝑎, 𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑎 “𝑝𝑎𝑛𝑑𝑒́𝑚𝑖𝑒” 𝑑𝑒 2022 𝑜𝑢 𝑒𝑛 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑐𝑎𝑠 𝑙’𝑒́𝑣𝑒̀𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑒́ 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑡𝑒𝑙 𝑝𝑎𝑟 𝑙’𝑂𝑀𝑆, 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑣𝑖𝑛𝑔𝑡 𝑓𝑜𝑖𝑠 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑟𝑡𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑑𝑒𝑛𝑔𝑢𝑒 𝑎̀ 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑝𝑢𝑖𝑠. 𝑂𝑛 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒 𝑃𝑟𝑜𝑓𝑒𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝐷𝑖𝑑𝑖𝑒𝑟 𝑅𝑎𝑜𝑢𝑙𝑡.

    #DidierRaoult #IdrissAberkane #Mpox #Monkeypox #WHO #OMS #Pandémie
    𝑳'𝑶𝑴𝑺 𝒍𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒊𝒆̀𝒗𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝑴𝒐𝒏𝒌𝒆𝒚𝒑𝒐𝒙 ! 𝐼𝑑𝑟𝑖𝑠𝑠 𝐴𝑏𝑒𝑟𝑘𝑎𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑐̧𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑃𝑟𝑜𝑓𝑒𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝐷𝑖𝑑𝑖𝑒𝑟 𝑅𝑎𝑜𝑢𝑙𝑡 208 𝑑𝑒́𝑐𝑒̀𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒 1𝑒𝑟 𝑗𝑎𝑛𝑣𝑖𝑒𝑟 2022 𝑒𝑡 𝑗𝑢𝑖𝑛 2024, 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 7000 𝑟𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢’𝑒𝑛 2024 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑑𝑒𝑛𝑔𝑢𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑒𝑥𝑒𝑚𝑝𝑙𝑒. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑙𝑎𝑠, 𝑙’𝑂𝑀𝑆 𝑎 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒́, 𝑙𝑎 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑠𝑡𝑎𝑟 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑠𝑐𝑎𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́𝑠 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠, 𝑙𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑣𝑖𝑟𝑢𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑎 𝑑𝑒 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑖𝑓𝑖𝑒𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑖𝑛𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡𝑠 𝑑𝑒 𝑙’𝐻𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒, 𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑛𝑖 𝑙𝑎 𝑑𝑒𝑛𝑔𝑢𝑒 𝑣𝑖𝑛𝑔𝑡 𝑓𝑜𝑖𝑠 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑚𝑜𝑟𝑡𝑒𝑙𝑙𝑒, 𝑛𝑖 𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑟𝑢𝑠 𝑒𝑏𝑜𝑙𝑎, 𝑛𝑖 𝑙𝑎 𝑔𝑟𝑖𝑝𝑝𝑒, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑙𝑒 “𝑚𝑝𝑜𝑥” 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑟𝑡𝑎𝑖𝑛𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑢𝑣𝑎𝑖𝑠𝑒𝑠 𝑙𝑎𝑛𝑔𝑢𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑙𝑒 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑒𝑢𝑟 𝐴𝑘ℎ𝑒𝑛𝑎𝑡𝑜𝑛 𝑎𝑝𝑝𝑒𝑙𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒́𝑗𝑎̀ “𝑀𝑜𝑛𝑒𝑦 𝑃𝑜𝑥”… 𝐼𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑓𝑖𝑒́ 𝑒𝑛 1958 𝑐ℎ𝑒𝑧 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑖𝑛𝑔𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎𝑏𝑜𝑟𝑎𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 𝑎̀ 𝐶𝑜𝑝𝑒𝑛ℎ𝑎𝑔𝑢𝑒, 𝑙𝑒 𝑚𝑝𝑜𝑥 (𝑞𝑢𝑖 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑜𝑖𝑡 𝑠𝑜𝑛 𝑛𝑜𝑚) 𝑒𝑠𝑡 𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑧𝑜𝑜𝑛𝑜𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑟𝑜𝑛𝑔𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑟𝑣𝑜𝑖𝑟𝑠, 𝑛𝑜𝑡𝑎𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡: - 𝒍𝒆 𝒓𝒂𝒕 𝒈𝒆́𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝑮𝒂𝒎𝒃𝒊𝒆 𝒐𝒖 𝒄𝒓𝒊𝒄𝒆́𝒕𝒐𝒎𝒆 - 𝒍𝒆𝒔 𝒆́𝒄𝒖𝒓𝒆𝒖𝒊𝒍𝒔 𝒂𝒇𝒓𝒊𝒄𝒂𝒊𝒏𝒔 𝑭𝒖𝒏𝒊𝒔𝒄𝒊𝒖𝒓𝒖𝒔 𝒆𝒕 𝑯𝒆𝒍𝒊𝒐𝒔𝒄𝒊𝒖𝒓𝒖𝒔 - 𝒍𝒆 𝒍𝒐𝒊𝒓 𝒆𝒕 𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒈𝒍𝒊𝒓𝒊𝒅𝒆́𝒔 𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑟𝑢𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑜𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑒̀𝑣𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑒́𝑟𝑢𝑝𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑢𝑡𝑎𝑛𝑒́𝑒𝑠 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑜𝑙𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑎 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒 𝑒𝑛𝑑𝑒́𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑎̀ 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝑂𝑢𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑎𝑔𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑜𝑐𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡𝑒́𝑒 𝑎𝑢𝑥 𝐸𝑡𝑎𝑡𝑠-𝑈𝑛𝑖𝑠 𝑒𝑛 2003, 𝑣𝑖𝑎 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑦𝑜𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑢𝑥-𝑚𝑒̂𝑚𝑒𝑠 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑎𝑐𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑖𝑐𝑒́𝑡𝑜𝑚𝑒𝑠 (𝑟𝑎𝑡𝑠 𝑔𝑒́𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑑𝑒 𝐺𝑎𝑚𝑏𝑖𝑒) 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒́𝑠. 𝐿𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑦𝑒𝑟𝑠 𝑢𝑙𝑡𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑠𝑒𝑟𝑜𝑛𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑐𝑒́𝑠 𝑎𝑢 𝑁𝑖𝑔𝑒𝑟𝑖𝑎, 𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑎 “𝑝𝑎𝑛𝑑𝑒́𝑚𝑖𝑒” 𝑑𝑒 2022 𝑜𝑢 𝑒𝑛 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑐𝑎𝑠 𝑙’𝑒́𝑣𝑒̀𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑒́ 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑡𝑒𝑙 𝑝𝑎𝑟 𝑙’𝑂𝑀𝑆, 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑣𝑖𝑛𝑔𝑡 𝑓𝑜𝑖𝑠 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑟𝑡𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑑𝑒𝑛𝑔𝑢𝑒 𝑎̀ 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑝𝑢𝑖𝑠. 𝑂𝑛 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒 𝑃𝑟𝑜𝑓𝑒𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝐷𝑖𝑑𝑖𝑒𝑟 𝑅𝑎𝑜𝑢𝑙𝑡. #DidierRaoult #IdrissAberkane #Mpox #Monkeypox #WHO #OMS #Pandémie
    D'accord
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