• 🔘 Nouvel Article
    « La France est un paradis fiscal pour les ultrariches », selon l’économiste Gabriel Zucman
    Ceci n’est pas idéologique et encore moins politique, c’est factuel, la France est un paradis fiscal pour les multimilliardaires et c’est d’ailleurs pour ça qu’il le deviennent et qu’ils multiplient leurs milliards quand bien même nous sommes en train de vivre une crise économique et financière sévère. Il suffit de citer les taux d’impositions risibles alors que pour le citoyen lambda, on est au-dessus de 50 %.
    « La France est un paradis fiscal pour les ultrariches », @gabriel_zucman, économiste

    La suite :
    https://t.co/c0XT5KZCwo
    en podcast https://t.co/iA4QuHBys9 pic.twitter.com/4hYsh3xUzQ

    — C ce soir (@Ccesoir) January 19, 2023
    🔘 Nouvel Article « La France est un paradis fiscal pour les ultrariches », selon l’économiste Gabriel Zucman Ceci n’est pas idéologique et encore moins politique, c’est factuel, la France est un paradis fiscal pour les multimilliardaires et c’est d’ailleurs pour ça qu’il le deviennent et qu’ils multiplient leurs milliards quand bien même nous sommes en train de vivre une crise économique et financière sévère. Il suffit de citer les taux d’impositions risibles alors que pour le citoyen lambda, on est au-dessus de 50 %. « La France est un paradis fiscal pour les ultrariches », @gabriel_zucman, économiste La suite : https://t.co/c0XT5KZCwo en podcast https://t.co/iA4QuHBys9 pic.twitter.com/4hYsh3xUzQ — C ce soir (@Ccesoir) January 19, 2023
    T.CO
    C ce soir Mondialisation : la fin d’un mythe ?
    Comme un air de déprime à Davos, la petite station de ski des Alpes suisses qui accueille comme chaque année les élites économiques et politiques mondiales… Davos, hier symbole d’une libéralisation triomphante, est-elle en train de devenir le symbole d’une mondialisation dépassée ? Guerre en Ukraine, guerre économique, défi climatique, faut-il s’inquiéter d’un repli sur soi généralisé ? Comment réinventer une mondialisation vertueuse et plus juste ? On en débat avec : ➤ Nicolas DUFOURCQ, Directeur général de la Banque publique d’investissement (BPI), auteur de « La désindustrialisation de la France » aux éditions Odile Jacob (25/05/22) ➤ Pierre HASKI, Chroniqueur géopolitique sur France Inter ➤ Cécile DUFLOT, Directrice générale d’Oxfam France, ancienne ministre de l’Égalité des territoires et du Logement (2012-2014) ➤ Gabriel ZUCMAN, Économiste, professeur à l’école d’économie de Paris, directeur de l’observatoire européen de la fiscalité, professeur à Berkeley (États-Unis) ➤ Olivier BABEAU, Économiste, président de l’Institut Sapiens, professeur en sciences de gestion à l’université de Bordeaux ➤ Christine KERDELLANT, Rédactrice en chef des pages Idées Débats des Échos Le choix de Camille : le documentaire Davos de Julia Niemann et Daniel Hoesl, disponible sur la plateforme Tënk
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  • SpaceX menace de mettre un terme à sa contribution financière dans le déploiement en Ukraine de paraboles permettant d'accéder à son réseau internet Starlink. Le Pentagone pourrait être amené à financer la part payée par la société américaine.

    «Nous ne sommes pas en mesure de donner davantage de terminaux à l'Ukraine, ni de financer les terminaux existants pour une durée indéterminée», a fait savoir le directeur des ventes gouvernementales de l'entreprise SpaceX dans une lettre adressée en septembre au Pentagone, dont le contenu a été partiellement révélé ce 14 octobre par CNN.

    Pour rappel, les paraboles de réception internet du réseau satellitaire Starlink ont grandement contribué à la coordination de l'effort de guerre ukrainien face à l'offensive militaire russe. Depuis février, près de 20 000 unités ont été fournies à Kiev par l'entreprise américaine SpaceX, avec l'aide financière de plusieurs pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou encore la Pologne.

    Le réseau Starlink n'est pas seulement utilisé pour la communication vocale et électronique, mais aussi pour aider à piloter des drones et renvoyer des vidéos pour corriger les tirs d'artillerie, comme l'explique CNN. Et la chaîne américaine de souligner que la révélation de la lettre de SpaceX adressée au Pentagone survient après la constatation de plusieurs pannes sur certains équipements Starlink installés en Ukraine.

    Le Pentagone amené à financer la part jusqu'à présent payée par SpaceX ?
    Toujours selon CNN, la société SpaceX estime que sa propre contribution pourrait s'élever à «120 millions de dollars pour le reste de l'année» et coûter près de «400 millions de dollars pour les 12 prochains mois».

    Un effort financier que l'entreprise américaine ne se voit donc désormais plus assumer. Non sans ironie, Elon Musk a fait savoir ce 14 octobre qu'en demandant au Pentagone de payer la facture de Starlink en Ukraine, il suivait les conseils d'un diplomate ukrainien qui, au début du mois, lui avait publiquement dit d'aller «se faire foutre».


    La révélation de cette lettre fait écho à une récente passe d'armes entre le patron de SpaceX et l'ambassadeur d'Ukraine en Allemagne qui, le 3 octobre sur Twitter, a grossièrement interpellé Elon Musk qui venait de proposer l'idée d'organiser de nouveaux référendums en Crimée et dans le Donbass, sous la supervision de l'ONU. «"Va te faire foutre", c'est ma réponse très diplomatique», avait alors commenté le haut diplomate ukrainien.

    Cacophonie au sein du gouvernement ukrainien ou simple volonté d'apaiser l'escalade avec un interlocuteur de poids ? Quoi qu'il en soit, Kiev semble avoir entamé une marche arrière en tentant de réparer l'offense visant Elon Musk puisque, dans la nuit du 14 au 15 octobre, le vice-Premier ministre ukrainien a, sur le même réseau social, publié quelques lignes élogieuses à l'endroit de l'homme d'affaires multimilliardaire. «Elon Musk fait partie des principaux donateurs privés au monde qui soutiennent l'Ukraine. Starlink est un élément essentiel de notre infrastructure critique», a en effet tweeté Mykhailo Fedorov dans une publication remarquée par le principal intéressé.


    L'utilisation du réseau Starlink par un pays en guerre rappelle les enjeux liés au développement du marché de l'internet satellitaire qui émerge avec le déploiement de dizaines de milliers de petits satellites sur les orbites basses de la Terre. Une nouvelle donne qui soulève de nombreuses questions quant aux visées de ce déploiement, à ses implications géostratégiques, ou encore aux potentiels dangers qu'il comporte. Autant de thématiques qu'avait abordées RT France dans un décryptage publié en mai 2021.

    RT France
    SpaceX menace de mettre un terme à sa contribution financière dans le déploiement en Ukraine de paraboles permettant d'accéder à son réseau internet Starlink. Le Pentagone pourrait être amené à financer la part payée par la société américaine. «Nous ne sommes pas en mesure de donner davantage de terminaux à l'Ukraine, ni de financer les terminaux existants pour une durée indéterminée», a fait savoir le directeur des ventes gouvernementales de l'entreprise SpaceX dans une lettre adressée en septembre au Pentagone, dont le contenu a été partiellement révélé ce 14 octobre par CNN. Pour rappel, les paraboles de réception internet du réseau satellitaire Starlink ont grandement contribué à la coordination de l'effort de guerre ukrainien face à l'offensive militaire russe. Depuis février, près de 20 000 unités ont été fournies à Kiev par l'entreprise américaine SpaceX, avec l'aide financière de plusieurs pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou encore la Pologne. Le réseau Starlink n'est pas seulement utilisé pour la communication vocale et électronique, mais aussi pour aider à piloter des drones et renvoyer des vidéos pour corriger les tirs d'artillerie, comme l'explique CNN. Et la chaîne américaine de souligner que la révélation de la lettre de SpaceX adressée au Pentagone survient après la constatation de plusieurs pannes sur certains équipements Starlink installés en Ukraine. Le Pentagone amené à financer la part jusqu'à présent payée par SpaceX ? Toujours selon CNN, la société SpaceX estime que sa propre contribution pourrait s'élever à «120 millions de dollars pour le reste de l'année» et coûter près de «400 millions de dollars pour les 12 prochains mois». Un effort financier que l'entreprise américaine ne se voit donc désormais plus assumer. Non sans ironie, Elon Musk a fait savoir ce 14 octobre qu'en demandant au Pentagone de payer la facture de Starlink en Ukraine, il suivait les conseils d'un diplomate ukrainien qui, au début du mois, lui avait publiquement dit d'aller «se faire foutre». La révélation de cette lettre fait écho à une récente passe d'armes entre le patron de SpaceX et l'ambassadeur d'Ukraine en Allemagne qui, le 3 octobre sur Twitter, a grossièrement interpellé Elon Musk qui venait de proposer l'idée d'organiser de nouveaux référendums en Crimée et dans le Donbass, sous la supervision de l'ONU. «"Va te faire foutre", c'est ma réponse très diplomatique», avait alors commenté le haut diplomate ukrainien. Cacophonie au sein du gouvernement ukrainien ou simple volonté d'apaiser l'escalade avec un interlocuteur de poids ? Quoi qu'il en soit, Kiev semble avoir entamé une marche arrière en tentant de réparer l'offense visant Elon Musk puisque, dans la nuit du 14 au 15 octobre, le vice-Premier ministre ukrainien a, sur le même réseau social, publié quelques lignes élogieuses à l'endroit de l'homme d'affaires multimilliardaire. «Elon Musk fait partie des principaux donateurs privés au monde qui soutiennent l'Ukraine. Starlink est un élément essentiel de notre infrastructure critique», a en effet tweeté Mykhailo Fedorov dans une publication remarquée par le principal intéressé. L'utilisation du réseau Starlink par un pays en guerre rappelle les enjeux liés au développement du marché de l'internet satellitaire qui émerge avec le déploiement de dizaines de milliers de petits satellites sur les orbites basses de la Terre. Une nouvelle donne qui soulève de nombreuses questions quant aux visées de ce déploiement, à ses implications géostratégiques, ou encore aux potentiels dangers qu'il comporte. Autant de thématiques qu'avait abordées RT France dans un décryptage publié en mai 2021. RT France
    Beuark
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  • ÉCHAPPER À LA MATRICE
    "Avertissement : cet article ne s’adresse pas à ceux qui demeurent convaincus que le pass sanitaire est un dispositif destiné à limiter la propagation d’un virus.
    Je me tourne vers ceux qui ont compris que les mesures liberticides infligées relèvent plutôt de l’ingénierie sociale et pourraient fort bien se prolonger durablement en dépit de ce qu’on tente de faire croire. Nous nous dirigerions alors clairement vers une dystopie où les individus seraient étroitement contrôlés, appauvris par une hyperinflation, des faillites en cascade et, de facto, financièrement dépendants d’un revenu de subsistance alloué par le gouvernement.
    Attention, que l’oligarchie dirigeante parvienne à ses fins est un fait loin d’être acquis. Une partie des peuples résiste et n’entend pas du tout se laisser enfermer dans cette nasse autoritaire. En attendant, cela pose de sérieux problèmes et creuse des fractures gigantesques au sein de la population.
    Nous sommes alors nombreux à nous interroger sur la façon de lutter contre cette chape technico-sanitaire qui s’abat sur le monde occidental.
    Je suis de plus en plus convaincu que la solution passe par le développement de ce qu’on appelle une contre-économie. La porte de sortie est probablement là.
    C'est-à-dire repenser une économie en dehors des circuits classiques tenus par les grandes firmes. Pour ce faire, nous devons revenir au « local » en nous orientant vers des échanges de proximité, c’est-à-dire entre personnes physiquement proches.
    Pour y parvenir, il faudra nécessairement se regrouper pour produire nous-mêmes ce dont nous avons besoin pour survivre hors de ces systèmes qui se referment sur l’individu comme un piège orwellien.
    En y réfléchissant bien, ces oligarchies ne doivent leur pouvoir qu’à notre consentement à nous soumettre. Ce sont majoritairement nos modes de consommation qui nous rendent totalement dépendants de ces grandes puissances financières et économiques. Les multimilliardaires Bill Gates, Jef Bezos et Mark Zuckerberg, pour ne citer qu’eux, n’existeraient pas sans notre propension à utiliser leurs produits et services. Si nous décidions soudainement de ne plus y recourir, leur cours boursier s’effondrerait aussitôt ainsi que leur fortune constituée en grande partie de parts de fondateurs. Nous avons donc notre part de responsabilité : en déléguant à d’autres nos conditions de subsistance et d’accomplissement, nous sommes, de proche en proche, devenus complètement inféodés à une forme de matrice géante.
    Aussi le meilleur moyen de les affaiblir et d’échapper à leurs délires est de les boycotter (GAFAM et autres) en privilégiant les circuits courts. Il faut absolument réinventer nos vies pour les recentrer sur des activités plus essentielles et surtout en développant des liens réels avec des personnes poursuivant les mêmes objectifs.
    Dans cette mouvance de la contre-économie, on va même jusqu’à évoquer le concept de village autonome revenant à créer un écosystème coopératif au sein duquel seraient par exemple, développés le maraîchage pour relocaliser une partie des productions alimentaires, ainsi que les échanges de services. Vous avez des compétences en plomberie ? Échangez-les par exemple contre des cours particuliers pour votre enfant. On ne peut plus aller au restaurant ? Pas dramatique, on organise des pique-niques dans l’espace public. Ou bien des potlucks (repas-partage) chez les uns et les autres. On ne peut plus aller au cinéma ? Organisons des projections privées entre amis.
    Échanger un dépannage informatique contre un panier de fruits et légumes n’engendre aucun flux repérable, aucune trace sur les comptes bancaires. Aucune lecture de code QR. Un tel acte échappe à tout contrôle ainsi qu’aux éventuelles sanctions du crédit social à la chinoise qui se profile à l’horizon.
    Ce type de contestation économique par un changement radical de nos modes de vie et de consommation semble plus efficace que les protestations de rue qui, on peut le craindre, ne déboucheront que sur des contre-mesures gouvernementales encore plus liberticides.
    Évidemment, tout cela à un coût car la vie moderne nous a habitués à bien des caprices d’enfants gâtés. Sans le savoir, nous avons vécu à crédit. Et il faudra bien un jour passer à la caisse. « No free lunch », comme on dit ici. Aussi, tout le monde n’acceptera pas d’en payer le prix : moindre pouvoir d’achat, moindre confort, moins de voyages, probablement plus d’efforts physiques, des distractions différentes… A n’en pas douter, la transition sera douloureuse.
    Mais en contrepartie, il s’agira d’un retour vers des activités plus basiques, plus authentiques, peut-être même plus spirituelles.
    Ce n’est là, évidemment, qu’une piste de réflexion à approfondir mais quoi qu’il advienne, n’oublions jamais que ce n'est pas la richesse de biens qui nous rend heureux mais la richesse de liens."
    Marc Amblard
    ÉCHAPPER À LA MATRICE "Avertissement : cet article ne s’adresse pas à ceux qui demeurent convaincus que le pass sanitaire est un dispositif destiné à limiter la propagation d’un virus. Je me tourne vers ceux qui ont compris que les mesures liberticides infligées relèvent plutôt de l’ingénierie sociale et pourraient fort bien se prolonger durablement en dépit de ce qu’on tente de faire croire. Nous nous dirigerions alors clairement vers une dystopie où les individus seraient étroitement contrôlés, appauvris par une hyperinflation, des faillites en cascade et, de facto, financièrement dépendants d’un revenu de subsistance alloué par le gouvernement. Attention, que l’oligarchie dirigeante parvienne à ses fins est un fait loin d’être acquis. Une partie des peuples résiste et n’entend pas du tout se laisser enfermer dans cette nasse autoritaire. En attendant, cela pose de sérieux problèmes et creuse des fractures gigantesques au sein de la population. Nous sommes alors nombreux à nous interroger sur la façon de lutter contre cette chape technico-sanitaire qui s’abat sur le monde occidental. Je suis de plus en plus convaincu que la solution passe par le développement de ce qu’on appelle une contre-économie. La porte de sortie est probablement là. C'est-à-dire repenser une économie en dehors des circuits classiques tenus par les grandes firmes. Pour ce faire, nous devons revenir au « local » en nous orientant vers des échanges de proximité, c’est-à-dire entre personnes physiquement proches. Pour y parvenir, il faudra nécessairement se regrouper pour produire nous-mêmes ce dont nous avons besoin pour survivre hors de ces systèmes qui se referment sur l’individu comme un piège orwellien. En y réfléchissant bien, ces oligarchies ne doivent leur pouvoir qu’à notre consentement à nous soumettre. Ce sont majoritairement nos modes de consommation qui nous rendent totalement dépendants de ces grandes puissances financières et économiques. Les multimilliardaires Bill Gates, Jef Bezos et Mark Zuckerberg, pour ne citer qu’eux, n’existeraient pas sans notre propension à utiliser leurs produits et services. Si nous décidions soudainement de ne plus y recourir, leur cours boursier s’effondrerait aussitôt ainsi que leur fortune constituée en grande partie de parts de fondateurs. Nous avons donc notre part de responsabilité : en déléguant à d’autres nos conditions de subsistance et d’accomplissement, nous sommes, de proche en proche, devenus complètement inféodés à une forme de matrice géante. Aussi le meilleur moyen de les affaiblir et d’échapper à leurs délires est de les boycotter (GAFAM et autres) en privilégiant les circuits courts. Il faut absolument réinventer nos vies pour les recentrer sur des activités plus essentielles et surtout en développant des liens réels avec des personnes poursuivant les mêmes objectifs. Dans cette mouvance de la contre-économie, on va même jusqu’à évoquer le concept de village autonome revenant à créer un écosystème coopératif au sein duquel seraient par exemple, développés le maraîchage pour relocaliser une partie des productions alimentaires, ainsi que les échanges de services. Vous avez des compétences en plomberie ? Échangez-les par exemple contre des cours particuliers pour votre enfant. On ne peut plus aller au restaurant ? Pas dramatique, on organise des pique-niques dans l’espace public. Ou bien des potlucks (repas-partage) chez les uns et les autres. On ne peut plus aller au cinéma ? Organisons des projections privées entre amis. Échanger un dépannage informatique contre un panier de fruits et légumes n’engendre aucun flux repérable, aucune trace sur les comptes bancaires. Aucune lecture de code QR. Un tel acte échappe à tout contrôle ainsi qu’aux éventuelles sanctions du crédit social à la chinoise qui se profile à l’horizon. Ce type de contestation économique par un changement radical de nos modes de vie et de consommation semble plus efficace que les protestations de rue qui, on peut le craindre, ne déboucheront que sur des contre-mesures gouvernementales encore plus liberticides. Évidemment, tout cela à un coût car la vie moderne nous a habitués à bien des caprices d’enfants gâtés. Sans le savoir, nous avons vécu à crédit. Et il faudra bien un jour passer à la caisse. « No free lunch », comme on dit ici. Aussi, tout le monde n’acceptera pas d’en payer le prix : moindre pouvoir d’achat, moindre confort, moins de voyages, probablement plus d’efforts physiques, des distractions différentes… A n’en pas douter, la transition sera douloureuse. Mais en contrepartie, il s’agira d’un retour vers des activités plus basiques, plus authentiques, peut-être même plus spirituelles. Ce n’est là, évidemment, qu’une piste de réflexion à approfondir mais quoi qu’il advienne, n’oublions jamais que ce n'est pas la richesse de biens qui nous rend heureux mais la richesse de liens." Marc Amblard
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  • C’est quoi ce délire 😂😂😅😅😅
    🇷🇺 Sur Twitter, de plus en plus d’internautes demandent au multimilliardaire Elon Musk de déconnecter toutes les voitures Tesla circulant en #Russie. Auparavant, il avait déjà refusé de couper les sites d'informations russes. Comme souvent, il ironise. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/elon-musk-va-t-il-deconnecter-toutes-les-tesla-de-russie
    C’est quoi ce délire 😂😂😅😅😅 🇷🇺 Sur Twitter, de plus en plus d’internautes demandent au multimilliardaire Elon Musk de déconnecter toutes les voitures Tesla circulant en #Russie. Auparavant, il avait déjà refusé de couper les sites d'informations russes. Comme souvent, il ironise. 👇 https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/elon-musk-va-t-il-deconnecter-toutes-les-tesla-de-russie
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Elon Musk va-t-il déconnecter toutes les Tesla de Russie ?
    Sur Twitter, de plus en plus d’internautes demandent au multimilliardaire de déconnecter toutes les voitures Tesla circulant en Russie. Un boycott massif des entreprises occidentales
    GRRR
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