• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • "Ce que cet avocat expose au tribunal me retourne les tripes. Car tout était calculé depuis le début. Rien n’est fortuit. Rien n’est accidentel. Dès qu’on relie les faits, l’évidence devient aveuglante : c’était voulu. On ne regarde pas un pays s’effondrer par maladresse. On le démantèle avec méthode, comme on démonte une machine devenue trop encombrante et qu’on veut faire disparaître.

    Ce sont des juristes chevronnés, pas des théoriciens isolés, qui passent leur vie dans les tribunaux de commerce. Ils décrivent une vague de faillites d’une ampleur jamais vue. Pas les cas anodins. Les vraies. Les violentes. Celles qui rasent des vies entières et brisent des familles à jamais. Les chefs d’entreprise se présentent devant le juge, vidés, le regard éteint de ceux à qui on a tout arraché. Mentalement laminés, financièrement anéantis. Pourquoi ? Parce que la politique les a pris pour cible. L’État, ce prétendu protecteur, a charcuté leurs activités, taillé dans leurs marges, étranglé leurs libertés jusqu’à ce qu’ils ne sentent même plus le sol se dérober sous leurs pieds.

    Les Français vivent depuis trop longtemps dans une torpeur profonde. Ils ne perçoivent plus la lame qui leur scie les nerfs. On leur a inoculé des années de règles absurdes, d’impôts écrasants, de mesures ineptes vendues comme des bienfaits. Du poison distillé chaque jour à petites doses. Voilà le résultat quand un peuple abandonne son sort à un appareil qui n’a plus rien de gardien, juste un instinct vorace qui dévore tout ce qui reste de vivant."

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2045005576099279133
    "Ce que cet avocat expose au tribunal me retourne les tripes. Car tout était calculé depuis le début. Rien n’est fortuit. Rien n’est accidentel. Dès qu’on relie les faits, l’évidence devient aveuglante : c’était voulu. On ne regarde pas un pays s’effondrer par maladresse. On le démantèle avec méthode, comme on démonte une machine devenue trop encombrante et qu’on veut faire disparaître. Ce sont des juristes chevronnés, pas des théoriciens isolés, qui passent leur vie dans les tribunaux de commerce. Ils décrivent une vague de faillites d’une ampleur jamais vue. Pas les cas anodins. Les vraies. Les violentes. Celles qui rasent des vies entières et brisent des familles à jamais. Les chefs d’entreprise se présentent devant le juge, vidés, le regard éteint de ceux à qui on a tout arraché. Mentalement laminés, financièrement anéantis. Pourquoi ? Parce que la politique les a pris pour cible. L’État, ce prétendu protecteur, a charcuté leurs activités, taillé dans leurs marges, étranglé leurs libertés jusqu’à ce qu’ils ne sentent même plus le sol se dérober sous leurs pieds. Les Français vivent depuis trop longtemps dans une torpeur profonde. Ils ne perçoivent plus la lame qui leur scie les nerfs. On leur a inoculé des années de règles absurdes, d’impôts écrasants, de mesures ineptes vendues comme des bienfaits. Du poison distillé chaque jour à petites doses. Voilà le résultat quand un peuple abandonne son sort à un appareil qui n’a plus rien de gardien, juste un instinct vorace qui dévore tout ce qui reste de vivant." Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2045005576099279133
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  • 📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.

    Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.

    Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.

    Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.

    Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.

    Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.

    Quelque chose a changé dans leur calcul.

    La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.

    Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.

    C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.

    Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.

    Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.

    Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.

    Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.

    Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.

    Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.

    Le reste va continuer d'apprendre à ses frais."

    par Chien Surpris sur X

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2041042674061369382
    📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais." par Chien Surpris sur X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2041042674061369382
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  • ‼️ #ALERTE #MalBouffe ‼️
    L'Europe va prendre une décision qui va changer radicalement ce que vous mangez.
    Et personne n'en parle vraiment !
    L'autorisarion des nouvelles techniques génomiques dans les tomates, le blé... et donc dans votre pain.
    #NGT Nouveau Scandale Sanitaire ???

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    https://x.com/i/status/2039647958149316888
    ‼️ #ALERTE #MalBouffe ‼️ L'Europe va prendre une décision qui va changer radicalement ce que vous mangez. Et personne n'en parle vraiment ! L'autorisarion des nouvelles techniques génomiques dans les tomates, le blé... et donc dans votre pain. #NGT Nouveau Scandale Sanitaire ??? Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2039647958149316888
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  • Je ne pense pas que les gens comprennent vraiment ce qui va se passer avec 𝕏 Money.

    Elon revient à ses racines - à x.com - et construit ce qu'il a toujours voulu : un seul endroit qui gère toute votre vie financière.

    Lorsqu'il a rebaptisé Twitter en 𝕏 en 2023, il a clairement indiqué que nous ajoutions la possibilité de gérer l'intégralité de vos finances. Il a même affirmé qu'un compte bancaire traditionnel ne serait peut-être plus nécessaire.

    La plupart des gens ont balayé cette idée d'un revers de main. Et maintenant, elle devient une réalité.

    𝕏 Money est déjà disponible en version bêta fermée en interne. Une version bêta externe limitée est prévue prochainement, et l'entreprise a déjà obtenu des licences de transfert de fonds dans plus de 40 États américains, ainsi qu'à Washington D.C. 𝕏 Payments est enregistré auprès du FinCEN. Visa est partenaire officiel. Vous pourrez approvisionner votre portefeuille instantanément, effectuer des paiements entre particuliers, transférer de l'argent vers votre compte bancaire et, à terme, utiliser une carte de débit.

    Et je pense que ce n'est que le début.

    Au départ, il s'agira probablement d'un simple portefeuille électronique permettant d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message privé. Grâce à cette technologie, vous pourrez rémunérer des créateurs, payer des abonnements, régler vos factures, faire des achats et recevoir des paiements directement dans l'application, et bien plus encore.

    Ensuite, il y aura des comptes d'épargne à haut rendement, vous pourrez investir, obtenir des prêts, avoir des comptes du marché monétaire, peut-être même un accès au Trésor, des puces électroniques intelligentes qui vous permettront de suivre les cours boursiers en temps réel et d'effectuer des transactions en toute simplicité, l'intégration des cryptomonnaies, potentiellement une gestion complète d'actifs… la liste est longue… Elon a littéralement déclaré que ce système est censé être la source centrale de TOUTES les transactions monétaires.

    Mec… réfléchis-y une seconde.

    Votre profil 𝕏 devient votre identité financière.

    Tous ceux que vous suivez y sont déjà. Tous ceux avec qui vous interagissez y sont déjà. Ce réseau social devient votre plateforme de distribution. Plus besoin d'application bancaire, d'application d'investissement ou d'application de paiement séparée… tout est intégré à votre environnement habituel. Ici même, sur 𝕏 .

    Prenons l'exemple de WeChat en Chine, auquel Elon Musk faisait souvent allusion. Paiements, messagerie, achats, investissements : tout est intégré dans une seule application. Elle gère des volumes de transactions de plusieurs billions de dollars et s'est profondément ancrée dans le quotidien de chacun. Aujourd'hui, 𝕏 développe la version occidentale de ce concept, mais avec une portée plus globale, et l'intelligence artificielle de xAI vient compléter le tout.

    Avant de me traiter de fou, vous devez comprendre l'ampleur de cette opportunité.

    Les paiements numériques à l'échelle mondiale se chiffrent en dizaines de milliers de milliards de dollars par an. Même en captant une petite part de ce marché, soit des centaines de millions, voire un milliard d'utilisateurs, on peut tout changer. 𝕏 dispose déjà de l'audience. Cela réduit considérablement les coûts d'acquisition de clients. Ajoutez à cela les revenus publicitaires, les fonds propres, les prêts et les outils d'investissement, et vous obtenez un profil de valorisation totalement différent.

    Aujourd’hui, 44 milliards de dollars pour cette entreprise semblent être l’affaire de la décennie… c’était l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai investi dans 𝕏 .

    Et s'ils mettent en œuvre ce projet comme ils l'ont fait chez Tesla et SpaceX, cela pourrait véritablement redéfinir en profondeur la façon dont les gens gèrent l'argent.

    Aujourd'hui, la plupart des gens considèrent encore 𝕏 comme une simple application de réseau social. Je la vois plutôt comme le fondement d'un système financier reposant sur un réseau mondial, et qui deviendra à terme l'application « à tout faire ».

    Et je crois que c'est une opportunité qui ne se présente qu'une fois par génération.

    Elon qualifie cela de véritable révolution.

    Je le crois.

    https://x.com/teslaconomics/status/2028917979371716952?s=46
    Je ne pense pas que les gens comprennent vraiment ce qui va se passer avec 𝕏 Money. Elon revient à ses racines - à x.com - et construit ce qu'il a toujours voulu : un seul endroit qui gère toute votre vie financière. Lorsqu'il a rebaptisé Twitter en 𝕏 en 2023, il a clairement indiqué que nous ajoutions la possibilité de gérer l'intégralité de vos finances. Il a même affirmé qu'un compte bancaire traditionnel ne serait peut-être plus nécessaire. La plupart des gens ont balayé cette idée d'un revers de main. Et maintenant, elle devient une réalité. 𝕏 Money est déjà disponible en version bêta fermée en interne. Une version bêta externe limitée est prévue prochainement, et l'entreprise a déjà obtenu des licences de transfert de fonds dans plus de 40 États américains, ainsi qu'à Washington D.C. 𝕏 Payments est enregistré auprès du FinCEN. Visa est partenaire officiel. Vous pourrez approvisionner votre portefeuille instantanément, effectuer des paiements entre particuliers, transférer de l'argent vers votre compte bancaire et, à terme, utiliser une carte de débit. Et je pense que ce n'est que le début. Au départ, il s'agira probablement d'un simple portefeuille électronique permettant d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message privé. Grâce à cette technologie, vous pourrez rémunérer des créateurs, payer des abonnements, régler vos factures, faire des achats et recevoir des paiements directement dans l'application, et bien plus encore. Ensuite, il y aura des comptes d'épargne à haut rendement, vous pourrez investir, obtenir des prêts, avoir des comptes du marché monétaire, peut-être même un accès au Trésor, des puces électroniques intelligentes qui vous permettront de suivre les cours boursiers en temps réel et d'effectuer des transactions en toute simplicité, l'intégration des cryptomonnaies, potentiellement une gestion complète d'actifs… la liste est longue… Elon a littéralement déclaré que ce système est censé être la source centrale de TOUTES les transactions monétaires. Mec… réfléchis-y une seconde. Votre profil 𝕏 devient votre identité financière. Tous ceux que vous suivez y sont déjà. Tous ceux avec qui vous interagissez y sont déjà. Ce réseau social devient votre plateforme de distribution. Plus besoin d'application bancaire, d'application d'investissement ou d'application de paiement séparée… tout est intégré à votre environnement habituel. Ici même, sur 𝕏 . Prenons l'exemple de WeChat en Chine, auquel Elon Musk faisait souvent allusion. Paiements, messagerie, achats, investissements : tout est intégré dans une seule application. Elle gère des volumes de transactions de plusieurs billions de dollars et s'est profondément ancrée dans le quotidien de chacun. Aujourd'hui, 𝕏 développe la version occidentale de ce concept, mais avec une portée plus globale, et l'intelligence artificielle de xAI vient compléter le tout. Avant de me traiter de fou, vous devez comprendre l'ampleur de cette opportunité. Les paiements numériques à l'échelle mondiale se chiffrent en dizaines de milliers de milliards de dollars par an. Même en captant une petite part de ce marché, soit des centaines de millions, voire un milliard d'utilisateurs, on peut tout changer. 𝕏 dispose déjà de l'audience. Cela réduit considérablement les coûts d'acquisition de clients. Ajoutez à cela les revenus publicitaires, les fonds propres, les prêts et les outils d'investissement, et vous obtenez un profil de valorisation totalement différent. Aujourd’hui, 44 milliards de dollars pour cette entreprise semblent être l’affaire de la décennie… c’était l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai investi dans 𝕏 . Et s'ils mettent en œuvre ce projet comme ils l'ont fait chez Tesla et SpaceX, cela pourrait véritablement redéfinir en profondeur la façon dont les gens gèrent l'argent. Aujourd'hui, la plupart des gens considèrent encore 𝕏 comme une simple application de réseau social. Je la vois plutôt comme le fondement d'un système financier reposant sur un réseau mondial, et qui deviendra à terme l'application « à tout faire ». Et je crois que c'est une opportunité qui ne se présente qu'une fois par génération. Elon qualifie cela de véritable révolution. Je le crois. https://x.com/teslaconomics/status/2028917979371716952?s=46
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  • .Le point de vue d'une sociopathe diagnostiquée est assez révélateur

    Dans ces temps-ci, on entre dans la révélation de l'ombre de l'humanité. Cette dernière s'enferme dans le déni depuis longtemps, et de plus en plus, en ignorant l'existence de forces dangereuses qui peuvent nous déshumaniser, et nous rendre capables des pires choses. Tous les humains sont susceptibles de devenir sociopathes, car nous vivons dans un monde créé pour former des sociopathes. Pourquoi ? C'est le système lui-même qui fait que les plus avides de pouvoir et les plus orgueilleux finissent en haut de la pyramide hiérarchique.

    https://youtu.be/rmTk8WhHM9s
    .Le point de vue d'une sociopathe diagnostiquée est assez révélateur Dans ces temps-ci, on entre dans la révélation de l'ombre de l'humanité. Cette dernière s'enferme dans le déni depuis longtemps, et de plus en plus, en ignorant l'existence de forces dangereuses qui peuvent nous déshumaniser, et nous rendre capables des pires choses. Tous les humains sont susceptibles de devenir sociopathes, car nous vivons dans un monde créé pour former des sociopathes. Pourquoi ? C'est le système lui-même qui fait que les plus avides de pouvoir et les plus orgueilleux finissent en haut de la pyramide hiérarchique. https://youtu.be/rmTk8WhHM9s
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • Merci Morad de dénoncer aussi les faux dissidents qui trompent depuis trop longtemps le peuple français, tel asselinaud et philippot le plus grand profiteur de fric grâce à sa chaîne YouTube, mais aussi grâce aux naïfs trompés, parce qu'ils ont besoin de croire en un "sauveur", n'ayant toujours pas compris que tous les politicards français ne sont pas là pour nous servir et defendre hélas, mais pour propulser et pérenniser leur carrière, s'en mettre plein les poches, et convoiter le summum du pouvoir. Réveillez vous français, aucun politocard ne s'active ni ne s'activera pour nous, peuple de France 🇫🇷. Merci Morad pour vos actions réelles, ne vous contentant pas, vous, d'eternels blablablas inutiles et propagandistes.

    https://www.profession-gendarme.com/detournement-de-fonds-morad-el-hattab-decrypte-laffaire-brigitte-macron-pieces-jaunes/
    Merci Morad de dénoncer aussi les faux dissidents qui trompent depuis trop longtemps le peuple français, tel asselinaud et philippot le plus grand profiteur de fric grâce à sa chaîne YouTube, mais aussi grâce aux naïfs trompés, parce qu'ils ont besoin de croire en un "sauveur", n'ayant toujours pas compris que tous les politicards français ne sont pas là pour nous servir et defendre hélas, mais pour propulser et pérenniser leur carrière, s'en mettre plein les poches, et convoiter le summum du pouvoir. Réveillez vous français, aucun politocard ne s'active ni ne s'activera pour nous, peuple de France 🇫🇷. Merci Morad pour vos actions réelles, ne vous contentant pas, vous, d'eternels blablablas inutiles et propagandistes. https://www.profession-gendarme.com/detournement-de-fonds-morad-el-hattab-decrypte-laffaire-brigitte-macron-pieces-jaunes/
    J'adore
    GRRR
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  • Dans ce livre là, figurent les copies des condamnations de l'usurpateur, traitre et lâche déserteur, roi de la manipulation parensonges éhonté et propagandes constantes.
    Manuel gomez chapitre par chapitre déroule tous ses J'ACCUSE, en précisant les crimes, bassesses trahisons immondes etc.
    À lire absolument par les chercheurs de vérités Historiques concernant la racaille De gaulle. Précision d'importance pour les ignorants qui croient stupidement que le mot racaille est grossier, et bien non, il ne l'est absolument pas ! Puisque Racaille veut simplement dire méprisable et fait depuis bien longtemps partie de la belle et très complète langue française très précise.
    Or, qui plus que ce sale type, orgueilleux, aux ambitions démesurées, prêt à tout pour aboutir à ses fins, pour s'approprier le pouvoir, même à faire assassiner nos meilleurs généraux parce qu'ils refusaient d'être gaullistes, mais aussi des milliers de soldats français, sur le sol français, restés fidèles à la France 🇫🇷, eux, plutôt que d'aller tuer nos ennemis les boches comme c'était pourtant de son devoir de le faire, mais aussi d'avoir fait couler nos flottes françaises, faisant accroire à churchill que nos soldats, valeureux et fidèles à la France 🇫🇷, allaient livrer nos flottes navales aux boche ??? Oseriez vous me dire que cette saleté de traitre ne mérite pas le qualificatif de RACAILLE ???
    Poura part, je pense qu'il était une des plus abominables racaille que notre sol français ait hélas porté.
    Sachez aussi que si nous en somme là où nous en sommes aujourd'hui, c'est parce qu'il a dès sa prise de pouvoir, rétablit en France 🇫🇷 la franc-maçonnerie qu'avait interdite le Maréchal Pétain. Tout comme il a réintroduit le communisme qu'avaient interdit auparavant daladier et reynaud, pour causse d'attentats terroristes sur l'armement français, et sur le sol français, en temps de guerre en plus. Ses acolytes communistes qui ont torturés et assassiné bébés, Enfants, femmes et hommes par milliers lors de l'abominable épuration, et les chiffres le prouvent, en plus de l'aveux même d'un gaulliste de son gouvernement, le nombre d'assassinés et torturés depassent de très loin ceux commis lors de la terreur. Et ces communistes dont il s'est servi pour parvenir à prendre le pouvoir, provenaient de son déshonorant accord avec staline, qui a accepté de l'aider à y parvenir, contre la livraison de tous les soviétiques qui avaient fuit l'urss, refusant le nazisme, mais aussi en prenant dans son futur gouvernement des communistes, tel le traitre thorez, lui aussi ccondamné pour sa désertion... Qui s'assemble se ressemble bien sûr !!! Et par cet immonde accord, le faux général a livré sans honte ni scrupule, ces pauvres russes résistants au nazisme, où pourtant il savait qu'ils allaient être torturés, assassinés, et pour les survivants envoyés au stalague.
    Voici ce que fut L'ORDURE, LÂCHE ET TRAITRE De gaulle !!!!!!
    Dans ce livre là, figurent les copies des condamnations de l'usurpateur, traitre et lâche déserteur, roi de la manipulation parensonges éhonté et propagandes constantes. Manuel gomez chapitre par chapitre déroule tous ses J'ACCUSE, en précisant les crimes, bassesses trahisons immondes etc. À lire absolument par les chercheurs de vérités Historiques concernant la racaille De gaulle. Précision d'importance pour les ignorants qui croient stupidement que le mot racaille est grossier, et bien non, il ne l'est absolument pas ! Puisque Racaille veut simplement dire méprisable et fait depuis bien longtemps partie de la belle et très complète langue française très précise. Or, qui plus que ce sale type, orgueilleux, aux ambitions démesurées, prêt à tout pour aboutir à ses fins, pour s'approprier le pouvoir, même à faire assassiner nos meilleurs généraux parce qu'ils refusaient d'être gaullistes, mais aussi des milliers de soldats français, sur le sol français, restés fidèles à la France 🇫🇷, eux, plutôt que d'aller tuer nos ennemis les boches comme c'était pourtant de son devoir de le faire, mais aussi d'avoir fait couler nos flottes françaises, faisant accroire à churchill que nos soldats, valeureux et fidèles à la France 🇫🇷, allaient livrer nos flottes navales aux boche ??? Oseriez vous me dire que cette saleté de traitre ne mérite pas le qualificatif de RACAILLE ??? Poura part, je pense qu'il était une des plus abominables racaille que notre sol français ait hélas porté. Sachez aussi que si nous en somme là où nous en sommes aujourd'hui, c'est parce qu'il a dès sa prise de pouvoir, rétablit en France 🇫🇷 la franc-maçonnerie qu'avait interdite le Maréchal Pétain. Tout comme il a réintroduit le communisme qu'avaient interdit auparavant daladier et reynaud, pour causse d'attentats terroristes sur l'armement français, et sur le sol français, en temps de guerre en plus. Ses acolytes communistes qui ont torturés et assassiné bébés, Enfants, femmes et hommes par milliers lors de l'abominable épuration, et les chiffres le prouvent, en plus de l'aveux même d'un gaulliste de son gouvernement, le nombre d'assassinés et torturés depassent de très loin ceux commis lors de la terreur. Et ces communistes dont il s'est servi pour parvenir à prendre le pouvoir, provenaient de son déshonorant accord avec staline, qui a accepté de l'aider à y parvenir, contre la livraison de tous les soviétiques qui avaient fuit l'urss, refusant le nazisme, mais aussi en prenant dans son futur gouvernement des communistes, tel le traitre thorez, lui aussi ccondamné pour sa désertion... Qui s'assemble se ressemble bien sûr !!! Et par cet immonde accord, le faux général a livré sans honte ni scrupule, ces pauvres russes résistants au nazisme, où pourtant il savait qu'ils allaient être torturés, assassinés, et pour les survivants envoyés au stalague. Voici ce que fut L'ORDURE, LÂCHE ET TRAITRE De gaulle !!!!!!
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  • Quelque uns de mes bons livres très instructifs et bien sourcés.
    Chacun d'eux se confirment et se complètent, et donc sont tous très important pour s'instruire des faits réels et Historiques, qui détruisent tous l'infâme légende gaullienne.
    L'un d'eux, celui de Guy Forzy, nous révèle aussi comment Le faux général a fait "du lèche" continuel, dès le départ, à reynaud, et tous politiques de l'époque, par de très nombreuses lettres à la flagornerie flagrante, pour se faire propulser en politique. Des extraits de ces lettres sont très évidents. Ce qui prouve que dès le départ, ce militaire planqué dans un bureau, (avant de déserter et de se planquer en angleterre), n'avait déjà pour seul but et ambition que la politique et le pouvoir.
    Il a donc passé son temps à manipuler tout le monde ce sale type, traitre, usurpateur de grade militaire, de noblesse, et j'en passe.
    D'autre part, dans ce même livre, on apprend comment le grand-père de c DE g, était un malhonnête homme, sans scrupule, ayant vendu des lettres et documents de Jeanne D'arc, ne lui appartenant pas, (ce qui prouve qu'elle n'était pas une simple bergère du reste. Lire à ce sujet l'excellent livre : L'affaire Jeanne D'arc de Roger Senzig Marcel Guy). puis un peu plus tard, reprenant la direction d'un pensionnat, il fut poursuivit pour : INCITATION ODIEUSE.
    Enfin bref, une famille pas très honorable de fait.
    Hélas, je ne puis ici vous révéler tout ce que j'aimerai vous partager ici, car il m'est impossible d'énumérer ici tout ce qu'il y aurait à dire bien sûr.
    En tout cas, si vous voulez en savoir davantage, libre à vous d'acheter ces ouvrages très instructifs de témoins de l'époque, tous sourcés évidemment. Mais sachez qu'ils ne sont nullement exhaustifs, car il sont foultitude, bien que pour ma part je n'en possède qu'une vingtaine.
    Quelque uns de mes bons livres très instructifs et bien sourcés. Chacun d'eux se confirment et se complètent, et donc sont tous très important pour s'instruire des faits réels et Historiques, qui détruisent tous l'infâme légende gaullienne. L'un d'eux, celui de Guy Forzy, nous révèle aussi comment Le faux général a fait "du lèche" continuel, dès le départ, à reynaud, et tous politiques de l'époque, par de très nombreuses lettres à la flagornerie flagrante, pour se faire propulser en politique. Des extraits de ces lettres sont très évidents. Ce qui prouve que dès le départ, ce militaire planqué dans un bureau, (avant de déserter et de se planquer en angleterre), n'avait déjà pour seul but et ambition que la politique et le pouvoir. Il a donc passé son temps à manipuler tout le monde ce sale type, traitre, usurpateur de grade militaire, de noblesse, et j'en passe. D'autre part, dans ce même livre, on apprend comment le grand-père de c DE g, était un malhonnête homme, sans scrupule, ayant vendu des lettres et documents de Jeanne D'arc, ne lui appartenant pas, (ce qui prouve qu'elle n'était pas une simple bergère du reste. Lire à ce sujet l'excellent livre : L'affaire Jeanne D'arc de Roger Senzig Marcel Guy). puis un peu plus tard, reprenant la direction d'un pensionnat, il fut poursuivit pour : INCITATION ODIEUSE. Enfin bref, une famille pas très honorable de fait. Hélas, je ne puis ici vous révéler tout ce que j'aimerai vous partager ici, car il m'est impossible d'énumérer ici tout ce qu'il y aurait à dire bien sûr. En tout cas, si vous voulez en savoir davantage, libre à vous d'acheter ces ouvrages très instructifs de témoins de l'époque, tous sourcés évidemment. Mais sachez qu'ils ne sont nullement exhaustifs, car il sont foultitude, bien que pour ma part je n'en possède qu'une vingtaine.
    J'adore
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  • Une branche humaine oubliée, une architecture impossible! Les Actus insolites de la semaine !
    _____
    Cette semaine, exceptionnellement, deux actus insolites.
    Deux sujets très différents, mais un même point commun : ils ne rentrent pas dans le récit officiel.

    Cette semaine, j’ai fait un choix éditorial particulier.
    Pas trois actus, mais deux.
    Deux sujets qui, chacun à leur manière, mettent l’Histoire dans une position inconfortable.

    Dans cette vidéo, on parle :

    – d’un fossile humain découvert depuis longtemps, mais que la science regarde aujourd’hui autrement, au point de poser une question dérangeante :
    👉 et si notre histoire évolutive avait été simplifiée à l’extrême ?

    – d’un site archéologique officiellement “classé”, mais dont les mesures modernes commencent à poser un problème technique sérieux :
    👉 que fait-on quand les faits mesurés ne collent plus avec ce qu’on enseigne comme une certitude ?

    Aucune conclusion définitive.
    Aucune vérité clé en main.
    Mais une chose est sûre : le récit officiel n’est pas aussi solide qu’on nous l’a appris.

    Comme toujours, je vous laisse vous faire votre propre opinion.

    #ActusInsolites,#HistoireInterdite,#OriginesHumaines

    https://youtu.be/0KVf43bK3-8
    Une branche humaine oubliée, une architecture impossible! Les Actus insolites de la semaine ! _____ Cette semaine, exceptionnellement, deux actus insolites. Deux sujets très différents, mais un même point commun : ils ne rentrent pas dans le récit officiel. Cette semaine, j’ai fait un choix éditorial particulier. Pas trois actus, mais deux. Deux sujets qui, chacun à leur manière, mettent l’Histoire dans une position inconfortable. Dans cette vidéo, on parle : – d’un fossile humain découvert depuis longtemps, mais que la science regarde aujourd’hui autrement, au point de poser une question dérangeante : 👉 et si notre histoire évolutive avait été simplifiée à l’extrême ? – d’un site archéologique officiellement “classé”, mais dont les mesures modernes commencent à poser un problème technique sérieux : 👉 que fait-on quand les faits mesurés ne collent plus avec ce qu’on enseigne comme une certitude ? Aucune conclusion définitive. Aucune vérité clé en main. Mais une chose est sûre : le récit officiel n’est pas aussi solide qu’on nous l’a appris. Comme toujours, je vous laisse vous faire votre propre opinion. #ActusInsolites,#HistoireInterdite,#OriginesHumaines https://youtu.be/0KVf43bK3-8
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  • ✅ Aucun dialogue, des moyens de répression disproportionnés, une certaine partie de l'agriculture française est ciblée par l'Etat.



    ✅ L'Etat qui recule face aux dealers de drogue, face à la mafia, face aux trafics de toute sorte envoie face à des français en colère des moyens démesurés et transforme, une nouvelle fois, les forces de l'ordre en milice au service d'un pouvoir autoritaire.



    C'est révoltant, profondément écœurant.



    ✅ Les gouvernements passent et repassent, les assemblées se remplissent et se vident en emportant les fausses promesses et les serments factices faits la main sur le cœur de politiciens traîtres.



    Machiavéliques, retors, ils ont décidé de condamner nos modèles de production vertueux et notre art de vivre au profit d'un modèle productif merdique et d'accords internationaux passés pour accélérer un peu plus l'asphyxie des agriculteurs et des éleveurs.



    ✅ À chaque salon de l'agriculture, le personnel politique défile devant les caméras et promet de défendre la France paysanne la main collée sur le cul d'une vache.



    Résultat, ils cèdent tous devant Bruxelles et la prochaine PAC sera le tombeau du peu qu'il reste à la France.



    Oui, tous nos politiques défilent au salon et c'est logique car il n'existe pas de plus bel endroit pour faire défiler tant de peaux de vache !



    ✅ A cause de tous nos politiciens, la France n'est plus autosuffisante sur le plan alimentaire et importe 20% de sa consommation !



    Nous devons importer chaque année des tomates, des poulets, du porc etc. et moins d'un fruit sur trois consommé dans notre pays est français !



    Donnez le Sahara à nos politiciens et dans six mois il faudra qu'ils achètent du sable ailleurs !



    ✅ En 1980, la France comptait environ 1,1 million d'exploitations.



    En 2010, il en restait environ seulement 515.000.



    En 2023, 349 600 exploitations avaient survécu.



    ✅ Les Français ne sont pas des veaux, des lâches ou des cons mais que faire et comment peuvent-ils agir quand 99% des politiciens sont complices et soumis aux décisions prises à Bruxelles !?



    Nous élisons des politiciens sans colonne vertébrale qui nous trahissent, nous divisent et retournent même la police contre les citoyens qu'elle devrait défendre et protéger.



    Nous sommes abreuvés d'images et de commentaires médiatiques qui déforment la réalité et manipulent l'opinion.



    Qu'il y ait un seul débordement un peu violent de la part de manifestants ou d'agriculteurs et celui-ci deviendra, grâce aux médias corrompus jusqu'à la moelle, la preuve qu'on ne peut pas donner tort au gouvernement ou au président.



    Les temps sont sombres.



    Et le pouvoir actuel, de son propre aveu, depuis longtemps "en marche" veut tous nous faire marcher au pas.



    Pour mourir dans les plaines d'Ukraine pourquoi pas pendant qu'il détruira notre nation, notre terre, notre patrimoine et tout ce qui fait encore la France.



    #ariege

    #AgriculteursEnColere

    #agriculture



    Stéphane Poli



    Lien de la vidéo :

    https://x.com/i/status/1999383400331854256
    ✅ Aucun dialogue, des moyens de répression disproportionnés, une certaine partie de l'agriculture française est ciblée par l'Etat. ✅ L'Etat qui recule face aux dealers de drogue, face à la mafia, face aux trafics de toute sorte envoie face à des français en colère des moyens démesurés et transforme, une nouvelle fois, les forces de l'ordre en milice au service d'un pouvoir autoritaire. C'est révoltant, profondément écœurant. ✅ Les gouvernements passent et repassent, les assemblées se remplissent et se vident en emportant les fausses promesses et les serments factices faits la main sur le cœur de politiciens traîtres. Machiavéliques, retors, ils ont décidé de condamner nos modèles de production vertueux et notre art de vivre au profit d'un modèle productif merdique et d'accords internationaux passés pour accélérer un peu plus l'asphyxie des agriculteurs et des éleveurs. ✅ À chaque salon de l'agriculture, le personnel politique défile devant les caméras et promet de défendre la France paysanne la main collée sur le cul d'une vache. Résultat, ils cèdent tous devant Bruxelles et la prochaine PAC sera le tombeau du peu qu'il reste à la France. Oui, tous nos politiques défilent au salon et c'est logique car il n'existe pas de plus bel endroit pour faire défiler tant de peaux de vache ! ✅ A cause de tous nos politiciens, la France n'est plus autosuffisante sur le plan alimentaire et importe 20% de sa consommation ! Nous devons importer chaque année des tomates, des poulets, du porc etc. et moins d'un fruit sur trois consommé dans notre pays est français ! Donnez le Sahara à nos politiciens et dans six mois il faudra qu'ils achètent du sable ailleurs ! ✅ En 1980, la France comptait environ 1,1 million d'exploitations. En 2010, il en restait environ seulement 515.000. En 2023, 349 600 exploitations avaient survécu. ✅ Les Français ne sont pas des veaux, des lâches ou des cons mais que faire et comment peuvent-ils agir quand 99% des politiciens sont complices et soumis aux décisions prises à Bruxelles !? Nous élisons des politiciens sans colonne vertébrale qui nous trahissent, nous divisent et retournent même la police contre les citoyens qu'elle devrait défendre et protéger. Nous sommes abreuvés d'images et de commentaires médiatiques qui déforment la réalité et manipulent l'opinion. Qu'il y ait un seul débordement un peu violent de la part de manifestants ou d'agriculteurs et celui-ci deviendra, grâce aux médias corrompus jusqu'à la moelle, la preuve qu'on ne peut pas donner tort au gouvernement ou au président. Les temps sont sombres. Et le pouvoir actuel, de son propre aveu, depuis longtemps "en marche" veut tous nous faire marcher au pas. Pour mourir dans les plaines d'Ukraine pourquoi pas pendant qu'il détruira notre nation, notre terre, notre patrimoine et tout ce qui fait encore la France. #ariege #AgriculteursEnColere #agriculture Stéphane Poli Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1999383400331854256
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