• 🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre
    Par Brainless Partisans sur X - 06 12 2025

    Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre… un réseau social américain. Oui, encore. L’amende record infligée à X — 120 millions pour « violations de la loi sur les services numériques » — ressemble moins à une régulation qu’à une bouée de sauvetage lancée par une institution qui coule et qui, faute de mieux, tente d’étrangler le messager plutôt que de réparer le navire.

    Washington n’a pas tardé à voir le grotesque. Le sénateur américain Ted Cruz a immédiatement dénoncé « une mesure de représailles idéologiques contre un réseau social qui refuse la censure européenne ». Le représentant Thomas Massie a parlé d’« une attaque flagrante contre la liberté d’expression et l’innovation américaine ». Quant à Elon Musk, hilare, il résume l’affaire en déclarant que « la vérité dérange l’UE plus que la désinformation qu’elle prétend combattre ».

    On se demande ce qui peut bien pousser Bruxelles à répéter sans cesse la même stratégie perdante. Pourtant, l’historique des assauts contre X est long comme un rapport d’audit truqué :
    — Menaces de bannissement pour « manque de modération » ;
    — Injonctions bureaucratiques absurdes à retirer des contenus avant même qu’ils n’existent ;
    — Enquêtes ouvertes, refermées, réouvertes dès que Musk poste un mème ;
    — Ultimatum public de Thierry Breton affirmant que « la plateforme doit obéir ou disparaître du marché européen ».

    À ce niveau, ce n’est plus de la régulation, c’est du harcèlement administratif sous stéroïdes.

    Et pendant que l’UE fonce tête baissée contre X, le décor interne s’effondre :
    Scandales de corruption en cascade, commissaires éclaboussés, Eurodéputés menottés, fonds gelés qui disparaissent mystérieusement — on croirait lire la saison 4 d’une mauvaise série Netflix. La Commission, elle, répond avec la subtilité d’un marteau : censurer plus pour que ça se voie moins. La technique du rideau de fumée, sauf que le rideau prend feu.

    Le plus délicieux dans cette tragicomédie reste l’aspect diplomatique : s’attaquer pour la énième fois à une entreprise américaine alors que l’UE dépend déjà des États-Unis pour sa défense, son numérique, son énergie… c’est ce qu’on appelle du suicide géopolitique en direct. Des élus américains, outrés, parlent déjà d’« ingérence économique hostile ». Autrement dit : bravo Bruxelles, vous avez réussi à rallumer une tension transatlantique sur un sujet aussi brillant qu’une prise USB mouillée.

    Quels scénarios maintenant ?
    1️⃣ Le Dystopique Prévisible : L’UE tente réellement de bannir X. Résultat ? Effondrement politique : un jeune européen sans X, c’est un lion sans griffes. Révolte numérique, ridicule international.
    2️⃣ Le Titanic Administratif : Musk s’en moque, paye l’amende, fait appel, gagne — comme d’habitude. L’UE perd la face mais publie un PDF expliquant sa « victoire réglementaire ».
    3️⃣ Le Retour de Flamme : Les États-Unis répliquent par des sanctions ciblées sur des secteurs européens fragiles. Bruxelles découvre que jouer au dur quand on est dépendant, ça finit mal.
    4️⃣ La Vérité implacable : L’UE recule, maquille le tout dans un communiqué abscons, et prétend que « le dialogue a triomphé ». Le public rit. Musk poste un GIF.

    Quoi qu’il arrive, une chose est sûre : cette tentative de censure est vaine. On ne bâillonne pas l’océan avec un couvercle de marmite. L’UE fuit de partout, et au lieu de réparer les conduites, elle casse le baromètre.

    L’Empire bruxellois ne se noie pas : il se saborde. Et accuse X du trou dans la coque.

    Brainless Partisans sur X

    https://x.com/BPartisans/status/1997225007928299618
    🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre Par Brainless Partisans sur X - 06 12 2025 Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre… un réseau social américain. Oui, encore. L’amende record infligée à X — 120 millions pour « violations de la loi sur les services numériques » — ressemble moins à une régulation qu’à une bouée de sauvetage lancée par une institution qui coule et qui, faute de mieux, tente d’étrangler le messager plutôt que de réparer le navire. Washington n’a pas tardé à voir le grotesque. Le sénateur américain Ted Cruz a immédiatement dénoncé « une mesure de représailles idéologiques contre un réseau social qui refuse la censure européenne ». Le représentant Thomas Massie a parlé d’« une attaque flagrante contre la liberté d’expression et l’innovation américaine ». Quant à Elon Musk, hilare, il résume l’affaire en déclarant que « la vérité dérange l’UE plus que la désinformation qu’elle prétend combattre ». On se demande ce qui peut bien pousser Bruxelles à répéter sans cesse la même stratégie perdante. Pourtant, l’historique des assauts contre X est long comme un rapport d’audit truqué : — Menaces de bannissement pour « manque de modération » ; — Injonctions bureaucratiques absurdes à retirer des contenus avant même qu’ils n’existent ; — Enquêtes ouvertes, refermées, réouvertes dès que Musk poste un mème ; — Ultimatum public de Thierry Breton affirmant que « la plateforme doit obéir ou disparaître du marché européen ». À ce niveau, ce n’est plus de la régulation, c’est du harcèlement administratif sous stéroïdes. Et pendant que l’UE fonce tête baissée contre X, le décor interne s’effondre : Scandales de corruption en cascade, commissaires éclaboussés, Eurodéputés menottés, fonds gelés qui disparaissent mystérieusement — on croirait lire la saison 4 d’une mauvaise série Netflix. La Commission, elle, répond avec la subtilité d’un marteau : censurer plus pour que ça se voie moins. La technique du rideau de fumée, sauf que le rideau prend feu. Le plus délicieux dans cette tragicomédie reste l’aspect diplomatique : s’attaquer pour la énième fois à une entreprise américaine alors que l’UE dépend déjà des États-Unis pour sa défense, son numérique, son énergie… c’est ce qu’on appelle du suicide géopolitique en direct. Des élus américains, outrés, parlent déjà d’« ingérence économique hostile ». Autrement dit : bravo Bruxelles, vous avez réussi à rallumer une tension transatlantique sur un sujet aussi brillant qu’une prise USB mouillée. Quels scénarios maintenant ? 1️⃣ Le Dystopique Prévisible : L’UE tente réellement de bannir X. Résultat ? Effondrement politique : un jeune européen sans X, c’est un lion sans griffes. Révolte numérique, ridicule international. 2️⃣ Le Titanic Administratif : Musk s’en moque, paye l’amende, fait appel, gagne — comme d’habitude. L’UE perd la face mais publie un PDF expliquant sa « victoire réglementaire ». 3️⃣ Le Retour de Flamme : Les États-Unis répliquent par des sanctions ciblées sur des secteurs européens fragiles. Bruxelles découvre que jouer au dur quand on est dépendant, ça finit mal. 4️⃣ La Vérité implacable : L’UE recule, maquille le tout dans un communiqué abscons, et prétend que « le dialogue a triomphé ». Le public rit. Musk poste un GIF. Quoi qu’il arrive, une chose est sûre : cette tentative de censure est vaine. On ne bâillonne pas l’océan avec un couvercle de marmite. L’UE fuit de partout, et au lieu de réparer les conduites, elle casse le baromètre. L’Empire bruxellois ne se noie pas : il se saborde. Et accuse X du trou dans la coque. Brainless Partisans sur X https://x.com/BPartisans/status/1997225007928299618
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  • En plus d’être trop cher, ça fait un moment que j’ai résilié, Netflix…
    https://x.com/virginieperez15/status/1974269074604478680?s=46
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  • Netflix a perdu 15,1 MILLIARDS DE DOLLARS en valeur marchande depuis que les utilisateurs ont commencé à annuler leurs abonnements en signe de protestation contre son contenu « éveillé ».

    https://x.com/cb_doge/status/1973606612779614272?s=46
    Netflix a perdu 15,1 MILLIARDS DE DOLLARS en valeur marchande depuis que les utilisateurs ont commencé à annuler leurs abonnements en signe de protestation contre son contenu « éveillé ». https://x.com/cb_doge/status/1973606612779614272?s=46
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  • COVID-19 : le plan qui a tout déclenché

    Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps.
    Tout s’enchaîne, tout prend son sens.
    Et voici comment :
    1. Diviser pour mieux régner.
    Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens.
    Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre
    « rebelles ».
    Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie.
    2. Détruire l’économie réelle.
    Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires.
    Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser.
    La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes.
    3. Connecter les gens à la matrice numérique.
    Souvenez-vous : tout est passé par l’écran.
    Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams.
    L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur.
    La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics.
    Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique.
    4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle.
    La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée :
    • passeports vaccinaux,
    • restrictions de déplacement,
    • couvre-feux mondiaux.
    Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature.
    5. Installer la peur comme habitude.
    Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ».
    6. Préparer l’étape suivante.
    Quand on relie les points, c’est limpide :
    • Division sociale
    • Destruction économique
    • Numérisation massive
    • Contrôle sanitaire
    • Habitude de la peur
    Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel.
    La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité.
    Conclusion.
    Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée.
    La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel.
    La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ?
    Subissons-nous le programme ?
    Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ?
    ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️

    https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
    COVID-19 : le plan qui a tout déclenché Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps. Tout s’enchaîne, tout prend son sens. Et voici comment : 1. Diviser pour mieux régner. Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens. Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre « rebelles ». Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie. 2. Détruire l’économie réelle. Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires. Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser. La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes. 3. Connecter les gens à la matrice numérique. Souvenez-vous : tout est passé par l’écran. Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams. L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur. La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics. Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique. 4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle. La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée : • passeports vaccinaux, • restrictions de déplacement, • couvre-feux mondiaux. Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature. 5. Installer la peur comme habitude. Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ». 6. Préparer l’étape suivante. Quand on relie les points, c’est limpide : • Division sociale • Destruction économique • Numérisation massive • Contrôle sanitaire • Habitude de la peur Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel. La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité. Conclusion. Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée. La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel. La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ? Subissons-nous le programme ? Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ? ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️ https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "En France, on est une sorte de colonie américaine : on mange McDo, on regarde Netflix, on prend les produits de Bill Gates, des Young leaders gèrent le pays, les universités sont pleines d’idéologies américaines.
    Oui, mais le problème c'est l’ingérence russe quand même."

    31 juillet 2025
    62,8 k vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1950778319298830518
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "En France, on est une sorte de colonie américaine : on mange McDo, on regarde Netflix, on prend les produits de Bill Gates, des Young leaders gèrent le pays, les universités sont pleines d’idéologies américaines. Oui, mais le problème c'est l’ingérence russe quand même." 31 juillet 2025 62,8 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1950778319298830518
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  • La vérité cachée sur les bunkers de luxe et villes souterraines.

    ➡️ ➡️Bunkers de luxe & villes souterraines : le plan secret des ultra-riches ?

    Pendant que vous scrollez votre feed ou rêvez de vacances…
    Les milliardaires, eux, creusent. Littéralement.

    Mark Zuckerberg, Peter Thiel, Bill Gates, et tant d’autres ne construisent pas des maisons :
    Ils bâtissent des forteresses souterraines.
    Des bunkers dignes de James Bond, avec cinémas, salles médicales privées, et réserves pour survivre des années.
    Pourquoi ?
    Simple caprice de riches ? Paranoïa version premium ?
    Ou bien savent-ils quelque chose que nous ignorons encore ?

    🌍 Guerre mondiale ?
    🦠 Pandémie 2.0 ?
    🌪 Effondrement climatique ou financier ?
    Ou pire… une réalité qu’ils connaissent, mais qu’on nous cache ?

    Dans cette vidéo, Un zoom dans le monde très réel des abris apocalyptiques de luxe.
    On parle d’infrastructures secrètes, de milliards investis, de méga-projets invisibles, de survie… version classe business.

    Ce n’est ni un délire complotiste, ni un documentaire Netflix.
    C’est une plongée factuelle, documentée, dérangeante…
    Dans les coulisses d’un monde qui se prépare, pendant que la majorité continue de croire que “tout va s’arranger”.

    Je vous montre les noms, les lieux, les montants, les entreprises impliquées (Vivos, Survival Condo, SAFE…), les connexions avec la Silicon Valley…
    Et surtout : ce que cela dit de notre époque.
    Une époque où la survie devient un produit de luxe.
    Une fracture ultime entre ceux qui peuvent fuir… et ceux qui devront faire face.

    Alors, que fait-on ?
    On ferme les yeux ?
    Ou on se réveille ?

    Bienvenue dans l’ère de la résilience version 1%.

    Mika Denissot

    https://youtu.be/GteWccaup9A
    La vérité cachée sur les bunkers de luxe et villes souterraines. ➡️ ➡️Bunkers de luxe & villes souterraines : le plan secret des ultra-riches ? Pendant que vous scrollez votre feed ou rêvez de vacances… Les milliardaires, eux, creusent. Littéralement. Mark Zuckerberg, Peter Thiel, Bill Gates, et tant d’autres ne construisent pas des maisons : Ils bâtissent des forteresses souterraines. Des bunkers dignes de James Bond, avec cinémas, salles médicales privées, et réserves pour survivre des années. Pourquoi ? Simple caprice de riches ? Paranoïa version premium ? Ou bien savent-ils quelque chose que nous ignorons encore ? 🌍 Guerre mondiale ? 🦠 Pandémie 2.0 ? 🌪 Effondrement climatique ou financier ? Ou pire… une réalité qu’ils connaissent, mais qu’on nous cache ? Dans cette vidéo, Un zoom dans le monde très réel des abris apocalyptiques de luxe. On parle d’infrastructures secrètes, de milliards investis, de méga-projets invisibles, de survie… version classe business. Ce n’est ni un délire complotiste, ni un documentaire Netflix. C’est une plongée factuelle, documentée, dérangeante… Dans les coulisses d’un monde qui se prépare, pendant que la majorité continue de croire que “tout va s’arranger”. Je vous montre les noms, les lieux, les montants, les entreprises impliquées (Vivos, Survival Condo, SAFE…), les connexions avec la Silicon Valley… Et surtout : ce que cela dit de notre époque. Une époque où la survie devient un produit de luxe. Une fracture ultime entre ceux qui peuvent fuir… et ceux qui devront faire face. Alors, que fait-on ? On ferme les yeux ? Ou on se réveille ? Bienvenue dans l’ère de la résilience version 1%. Mika Denissot https://youtu.be/GteWccaup9A
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  • 🔴 Chaque foyer français paye un abonnement forcé de 83 euros par an en moyenne à France Télévision.

    👉 Pourquoi continuez-vous de payer alors que le gouvernement a supprimé la « redevance télé » ? Parce que France TV continue d’être un service public et que tous les services publics sont financés par vos impôts.

    🤯 Une ancienne ministre macroniste comme Olivia Grégoire semble l’ignorer. Peut-être pense-t-elle que les administrations sont financées par de l’argent magique qui pousse dans les arbres ? Les Français, eux, savent qu’ils sont les seuls à payer l’addition.

    👉 Chaque année, en loi de finances, le Parlement vote un budget pour France TV. En 2024, ce budget s’est élevé à 2,57 milliards d’euros. Cette somme est financée par la TVA. Donc, à chaque fois que vous faites vos courses, que vous faites un plein d'essence, que vous allez au restaurant... vous financez France TV. En plus, désormais, grâce aux macronistes, même ceux qui n’ont pas de télévision paient pour l’audiovisuel public.

    👉 Combien cela vous coûte-t-il chaque année ? Puisqu’il y a 31 millions de foyers d’après l’INSEE, que France TV reçoit une subvention de 2,57 milliards d’euros par an, cela fait une moyenne de 83 euros par an et par foyer. Si vous ajoutez le reste de l’audiovisuel public, France Inter, Arte, TV5 monde, etc., c'est 4 milliards par an : soit 130€ par an et par foyer français en moyenne. Sachez que, si votre famille a un abonnement à Netflix, il vous coûte moins cher que l'audiovisuel public, en plus d’être optionnel et résiliable.

    👉 Le journal 20 minutes avait écrit très drôlement que « 83 euros est un chiffre faux car la TVA payée par chacun est très variable ». Manifestement, ces journalistes n’avaient jamais entendu parler de la notion de « moyenne ». Il n’est jamais trop tard pour apprendre ! Contactés par mon équipe, ils ont rectifié ce « fact-checking » contre fact-checké. Je les remercie de leur honnêteté. D’autres ont supprimé leurs tweets qui mentionnaient la suppression de la redevance comme un contre-argument, comprenant l’étendue de leur erreur d’analyse.

    👉 Alors, maintenant regardons plus loin : la seule manière de cesser de nous forcer à financer ce service coûteux, partial et obsolète, c’est de privatiser l’audiovisuel public. Nous ne voulons plus financer ces chaînes par nos impôts. Nous avons déjà trop donné.

    https://x.com/knafo_sarah/status/1925899877503975609
    🔴 Chaque foyer français paye un abonnement forcé de 83 euros par an en moyenne à France Télévision. 👉 Pourquoi continuez-vous de payer alors que le gouvernement a supprimé la « redevance télé » ? Parce que France TV continue d’être un service public et que tous les services publics sont financés par vos impôts. 🤯 Une ancienne ministre macroniste comme Olivia Grégoire semble l’ignorer. Peut-être pense-t-elle que les administrations sont financées par de l’argent magique qui pousse dans les arbres ? Les Français, eux, savent qu’ils sont les seuls à payer l’addition. 👉 Chaque année, en loi de finances, le Parlement vote un budget pour France TV. En 2024, ce budget s’est élevé à 2,57 milliards d’euros. Cette somme est financée par la TVA. Donc, à chaque fois que vous faites vos courses, que vous faites un plein d'essence, que vous allez au restaurant... vous financez France TV. En plus, désormais, grâce aux macronistes, même ceux qui n’ont pas de télévision paient pour l’audiovisuel public. 👉 Combien cela vous coûte-t-il chaque année ? Puisqu’il y a 31 millions de foyers d’après l’INSEE, que France TV reçoit une subvention de 2,57 milliards d’euros par an, cela fait une moyenne de 83 euros par an et par foyer. Si vous ajoutez le reste de l’audiovisuel public, France Inter, Arte, TV5 monde, etc., c'est 4 milliards par an : soit 130€ par an et par foyer français en moyenne. Sachez que, si votre famille a un abonnement à Netflix, il vous coûte moins cher que l'audiovisuel public, en plus d’être optionnel et résiliable. 👉 Le journal 20 minutes avait écrit très drôlement que « 83 euros est un chiffre faux car la TVA payée par chacun est très variable ». Manifestement, ces journalistes n’avaient jamais entendu parler de la notion de « moyenne ». Il n’est jamais trop tard pour apprendre ! Contactés par mon équipe, ils ont rectifié ce « fact-checking » contre fact-checké. Je les remercie de leur honnêteté. D’autres ont supprimé leurs tweets qui mentionnaient la suppression de la redevance comme un contre-argument, comprenant l’étendue de leur erreur d’analyse. 👉 Alors, maintenant regardons plus loin : la seule manière de cesser de nous forcer à financer ce service coûteux, partial et obsolète, c’est de privatiser l’audiovisuel public. Nous ne voulons plus financer ces chaînes par nos impôts. Nous avons déjà trop donné. https://x.com/knafo_sarah/status/1925899877503975609
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  • Une série sur Netflix a voir !
    https://www.netflix.com/fr/title/81405070?s=i&trkid=260453186&vlang=fr
    Une série sur Netflix a voir ! https://www.netflix.com/fr/title/81405070?s=i&trkid=260453186&vlang=fr
    WWW.NETFLIX.COM
    Resident Alien | Netflix
    Dans une petite ville, un extraterrestre en mission secrète prend l'identité d'un médecin et cherche son vaisseau spatial tout en essayant de passer inaperçu.
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Il y avait pourtant des signes qui permettaient de comprendre que leur projet était totalitaire. En effet, il y a quelques années, quand ils ont demandé au peuple s'il voulait du traité sur l'UE, que le peuple a dit "non !" et qu'ils ont répondu "Eh bien on va le faire quand même !", il était alors évident que : 1) nous vivions dans un leurre démocratique, et 2) ils avaient un projet totalitaire derrière la tête.

    Ainsi, une partie de la vérité est peut-être dure à avaler mais elle est là : en 2005, il n'y avait pas de Covid, d'éventuelles guerres sur le continent, de pass, de ZFE et autres embryons de crédit social, etc. Bref, à ce moment là, le cerveau de la masse n'était pas en état de sidération. Néanmoins, tant qu'elle pouvait croquer dans ses Big Mac et regarder ses séries TV ou ses matchs de football, la masse n'en avait que faire. Cela ne fait pas plaisir à entendre mais il n'empêche, c'est une partie de l'équation : l'empire a fabriqué un cheptel de consommateurs. Comprendre cela est primordial pour comprendre la passivité des peuples actuels. En effet, quand on dit a un consommateur "assis !", ce dernier s'assoit si cela lui permet de continuer à consommer. Quand on lui dit "inocule-toi ce produit !", ce dernier s'exécute si cela lui permet de continuer à consommer. Il faut bien comprendre que pour le consommateur, vivre sans consommer est pire que la prison, cela revient à ne plus vivre. Cette société d'hyper-consommation a donc préparé les peuples à accepter tous les futurs totalitarismes. Pire, elle a formaté les humains pour qu'ils réclament eux-mêmes leur servitude si cela leur permet de regarder leur série Netflix et de tremper des nuggets dans une sauce sucrée.

    Ce que je tente d'expliquer ici est fondamentale pour comprendre l'époque. Selon La Boétie, la résignation des peuples face à la tyrannie est bien la cause première de toute tyrannie. En effet, dans son Discours de la servitude volontaire, il soutient que la tyrannie est plus à imputer au peuple qui s'habitue au tyran qu'au tyran lui-même.

    Je suis conscient de la puissante ingénierie sociale qui plonge les peuples dans un monde hors-sol (Médiavers), qui les hébète, étouffe leur moi-pensant, joue avec leurs instincts de grands singes et notamment avec leur profonde peur de la mort. J'en suis conscient depuis mon adolescence et je n'ai pas attendu le Covid pour en prendre note. Néanmoins, je soutiens la thèse de La Boétie, laquelle va dans le sens des pensées du psychologue Milgram : il y a un une sorte de complicité entre le bourreau et sa victime et par extension entre le peuple et son tyran.

    Tout cela pour dire que si une caste aux idées totalitaires est au commande en Occident, il n'empêche : l'humanité stagne dans une profonde immaturité et cela n'arrange pas les choses. Néanmoins, rien n'est perdu, bien au contraire : l'important réside dans le fait qu'une minorité reste consciente, droit dans ses bottes et que ses rangs grandissent de jour en jour. Fort heureusement, c'est en partie ce qu'il se passe actuellement. Ce processus a d'ailleurs été grandement accéléré par la période Covid, laquelle a été un réel accélérateur de prises de conscience. Chose que n'avait probablement pas prévue nos chères élites ploutocratiques."

    Alexis Haupt

    6:18 AM · 17 janv. 2025 · 4 886 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1880122550534963705
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Il y avait pourtant des signes qui permettaient de comprendre que leur projet était totalitaire. En effet, il y a quelques années, quand ils ont demandé au peuple s'il voulait du traité sur l'UE, que le peuple a dit "non !" et qu'ils ont répondu "Eh bien on va le faire quand même !", il était alors évident que : 1) nous vivions dans un leurre démocratique, et 2) ils avaient un projet totalitaire derrière la tête. Ainsi, une partie de la vérité est peut-être dure à avaler mais elle est là : en 2005, il n'y avait pas de Covid, d'éventuelles guerres sur le continent, de pass, de ZFE et autres embryons de crédit social, etc. Bref, à ce moment là, le cerveau de la masse n'était pas en état de sidération. Néanmoins, tant qu'elle pouvait croquer dans ses Big Mac et regarder ses séries TV ou ses matchs de football, la masse n'en avait que faire. Cela ne fait pas plaisir à entendre mais il n'empêche, c'est une partie de l'équation : l'empire a fabriqué un cheptel de consommateurs. Comprendre cela est primordial pour comprendre la passivité des peuples actuels. En effet, quand on dit a un consommateur "assis !", ce dernier s'assoit si cela lui permet de continuer à consommer. Quand on lui dit "inocule-toi ce produit !", ce dernier s'exécute si cela lui permet de continuer à consommer. Il faut bien comprendre que pour le consommateur, vivre sans consommer est pire que la prison, cela revient à ne plus vivre. Cette société d'hyper-consommation a donc préparé les peuples à accepter tous les futurs totalitarismes. Pire, elle a formaté les humains pour qu'ils réclament eux-mêmes leur servitude si cela leur permet de regarder leur série Netflix et de tremper des nuggets dans une sauce sucrée. Ce que je tente d'expliquer ici est fondamentale pour comprendre l'époque. Selon La Boétie, la résignation des peuples face à la tyrannie est bien la cause première de toute tyrannie. En effet, dans son Discours de la servitude volontaire, il soutient que la tyrannie est plus à imputer au peuple qui s'habitue au tyran qu'au tyran lui-même. Je suis conscient de la puissante ingénierie sociale qui plonge les peuples dans un monde hors-sol (Médiavers), qui les hébète, étouffe leur moi-pensant, joue avec leurs instincts de grands singes et notamment avec leur profonde peur de la mort. J'en suis conscient depuis mon adolescence et je n'ai pas attendu le Covid pour en prendre note. Néanmoins, je soutiens la thèse de La Boétie, laquelle va dans le sens des pensées du psychologue Milgram : il y a un une sorte de complicité entre le bourreau et sa victime et par extension entre le peuple et son tyran. Tout cela pour dire que si une caste aux idées totalitaires est au commande en Occident, il n'empêche : l'humanité stagne dans une profonde immaturité et cela n'arrange pas les choses. Néanmoins, rien n'est perdu, bien au contraire : l'important réside dans le fait qu'une minorité reste consciente, droit dans ses bottes et que ses rangs grandissent de jour en jour. Fort heureusement, c'est en partie ce qu'il se passe actuellement. Ce processus a d'ailleurs été grandement accéléré par la période Covid, laquelle a été un réel accélérateur de prises de conscience. Chose que n'avait probablement pas prévue nos chères élites ploutocratiques." Alexis Haupt 6:18 AM · 17 janv. 2025 · 4 886 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1880122550534963705
    J'adore
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  • Post 🇫🇷& 🇺🇸
    🇫🇷🚨⚠️ Freud, #Netflix et la manipulation des masses…

    Netflix, le moyen préféré pour laver les cerveaux… Découvrez cette fascinante et effrayante vidéo de 3 minutes que j’ai traduite. Elle dévoile le rouleau compresseur du conditionnement des masses et l’influence stratégique de #Freud et consorts dans cette manipulation de grande ampleur.

    Voilà pourquoi Freud est considéré comme l’une des familles les plus dépravées et dégénérées de l’ère moderne. N’hésitez pas à partager des informations supplémentaires sur le sujet sous ce post.

    🇫🇷🚨⚠️ Freud, #Netflix, and the manipulation of the masses…

    Netflix, the preferred tool for brainwashing… Watch this fascinating and chilling 3-minute video that I’ve translated. It reveals the steamroller of mass conditioning and the strategic influence of #Freud and his associates in this large-scale manipulation.

    This is why Freud is considered one of the most depraved and degenerate families of the modern era. Feel free to share any additional information on this topic in the comments below.

    🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1857806293525827795
    ou
    https://t.me/sylviamiamiofficiel/3213
    ou
    https://vk.com/video624642415_456243154

    Post 🇫🇷& 🇺🇸 🇫🇷🚨⚠️ Freud, #Netflix et la manipulation des masses… Netflix, le moyen préféré pour laver les cerveaux… Découvrez cette fascinante et effrayante vidéo de 3 minutes que j’ai traduite. Elle dévoile le rouleau compresseur du conditionnement des masses et l’influence stratégique de #Freud et consorts dans cette manipulation de grande ampleur. Voilà pourquoi Freud est considéré comme l’une des familles les plus dépravées et dégénérées de l’ère moderne. N’hésitez pas à partager des informations supplémentaires sur le sujet sous ce post. 🇫🇷🚨⚠️ Freud, #Netflix, and the manipulation of the masses… Netflix, the preferred tool for brainwashing… Watch this fascinating and chilling 3-minute video that I’ve translated. It reveals the steamroller of mass conditioning and the strategic influence of #Freud and his associates in this large-scale manipulation. This is why Freud is considered one of the most depraved and degenerate families of the modern era. Feel free to share any additional information on this topic in the comments below. 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1857806293525827795 ou https://t.me/sylviamiamiofficiel/3213 ou https://vk.com/video624642415_456243154
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  • Par Alexis Haupt. Philosophie

    "Il y avait pourtant des signes qui permettaient de comprendre que leur projet était totalitaire. En effet, il y a quelques années, quand ils ont demandé au peuple s'il voulait du traité sur l'UE, que le peuple a dit "non !" et qu'ils ont répondu "oui bah on va le faire quand même !", il était alors évident que : 1) nous vivions dans un leurre démocratique, et 2) ils avaient un projet totalitaire derrière la tête.
    Ainsi, une partie de la vérité est peut-être dure à avaler mais elle est là : en 2005, il n'y avait pas de Covid, d'éventuelles guerres sur le continent, de projet de vider les comptes bancaires ou de nous envoyer au front etc. Bref, à ce moment là, le cerveau de la masse n'était pas en état de sidération. Néanmoins, tant qu'elle pouvait croquer dans ses Big Mac et regarder ses séries TV ou ses matchs de football, la masse n'en avait que faire. Cela ne fait pas plaisir à entendre mais il n'empêche, c'est une partie de l'équation : l'empire a fabriqué un cheptel de consommateurs. Comprendre cela est primordial pour comprendre la passivité des peuples actuels. En effet, quand on dit a un consommateur "assis !", ce dernier s'assoit si cela lui permet de continuer à consommer. Quand on lui dit "inocule-toi ce produit !", ce dernier s'exécute si cela lui permet de continuer à consommer. Il faut bien comprendre que pour le consommateur, vivre sans consommer est pire que la prison, cela revient à ne plus vivre. Cette société d'hyper-consommation a donc préparé les peuples à accepter tous les futurs totalitarismes. Pire, elle a formaté les humains pour qu'ils réclament eux-mêmes leur servitude si cela leur permet de regarder leur série Netflix et de tremper des nuggets dans une sauce sucrée.
    Ce que je tente d'expliquer ici est fondamentale pour comprendre l'époque. Selon La Boétie, la résignation des peuples face à la tyrannie est bien la cause première de toute tyrannie. En effet, dans son Discours de la servitude volontaire, il soutient que la tyrannie est plus à imputer au peuple qui s'habitue au tyran qu'au tyran lui-même.
    Je suis conscient de la puissante ingénierie sociale qui plonge les peuples dans un monde hors-sol (Médiavers), qui les hébète, étouffe leur moi-pensant, joue avec leurs instincts de grands singes et notamment avec leur peur de la mort. J'en suis conscient depuis mon adolescence et je n'ai pas attendu le Covid pour en prendre note. Néanmoins, je soutiens la thèse de La Boétie, laquelle va dans le sens des pensées du psychologue Milgram : il y a un une sorte de complicité entre le bourreau et sa victime et par extension entre le peuple et son tyran.
    Tout cela pour dire que si une caste aux idées totalitaires est au commande en Occident, il n'empêche : l'humanité stagne dans une profonde immaturité et cela n'arrange pas les choses. Néanmoins, rien n'est perdu, bien au contraire : l'important réside dans le fait qu'une minorité reste droit dans ses bottes et que ses rangs grandissent de jour en jour. Fort heureusement, c'est en partie ce qu'il se passe actuellement. Ce processus a d'ailleurs été grandement accéléré par la période Covid, laquelle a été un réel accélérateur de prises de conscience. Chose que n'avait probablement pas prévue nos chères élites ploutocratiques."

    Alexis Haupt

    20 juillet 2024

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1814551388933726285
    et
    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0TKPS66upeCbmZFrJnrNyprpfUQPX2JZUn8dJpN19XBbP9na2N3LQqhPtqZLNerPVl&id=100064690941845
    Par Alexis Haupt. Philosophie "Il y avait pourtant des signes qui permettaient de comprendre que leur projet était totalitaire. En effet, il y a quelques années, quand ils ont demandé au peuple s'il voulait du traité sur l'UE, que le peuple a dit "non !" et qu'ils ont répondu "oui bah on va le faire quand même !", il était alors évident que : 1) nous vivions dans un leurre démocratique, et 2) ils avaient un projet totalitaire derrière la tête. Ainsi, une partie de la vérité est peut-être dure à avaler mais elle est là : en 2005, il n'y avait pas de Covid, d'éventuelles guerres sur le continent, de projet de vider les comptes bancaires ou de nous envoyer au front etc. Bref, à ce moment là, le cerveau de la masse n'était pas en état de sidération. Néanmoins, tant qu'elle pouvait croquer dans ses Big Mac et regarder ses séries TV ou ses matchs de football, la masse n'en avait que faire. Cela ne fait pas plaisir à entendre mais il n'empêche, c'est une partie de l'équation : l'empire a fabriqué un cheptel de consommateurs. Comprendre cela est primordial pour comprendre la passivité des peuples actuels. En effet, quand on dit a un consommateur "assis !", ce dernier s'assoit si cela lui permet de continuer à consommer. Quand on lui dit "inocule-toi ce produit !", ce dernier s'exécute si cela lui permet de continuer à consommer. Il faut bien comprendre que pour le consommateur, vivre sans consommer est pire que la prison, cela revient à ne plus vivre. Cette société d'hyper-consommation a donc préparé les peuples à accepter tous les futurs totalitarismes. Pire, elle a formaté les humains pour qu'ils réclament eux-mêmes leur servitude si cela leur permet de regarder leur série Netflix et de tremper des nuggets dans une sauce sucrée. Ce que je tente d'expliquer ici est fondamentale pour comprendre l'époque. Selon La Boétie, la résignation des peuples face à la tyrannie est bien la cause première de toute tyrannie. En effet, dans son Discours de la servitude volontaire, il soutient que la tyrannie est plus à imputer au peuple qui s'habitue au tyran qu'au tyran lui-même. Je suis conscient de la puissante ingénierie sociale qui plonge les peuples dans un monde hors-sol (Médiavers), qui les hébète, étouffe leur moi-pensant, joue avec leurs instincts de grands singes et notamment avec leur peur de la mort. J'en suis conscient depuis mon adolescence et je n'ai pas attendu le Covid pour en prendre note. Néanmoins, je soutiens la thèse de La Boétie, laquelle va dans le sens des pensées du psychologue Milgram : il y a un une sorte de complicité entre le bourreau et sa victime et par extension entre le peuple et son tyran. Tout cela pour dire que si une caste aux idées totalitaires est au commande en Occident, il n'empêche : l'humanité stagne dans une profonde immaturité et cela n'arrange pas les choses. Néanmoins, rien n'est perdu, bien au contraire : l'important réside dans le fait qu'une minorité reste droit dans ses bottes et que ses rangs grandissent de jour en jour. Fort heureusement, c'est en partie ce qu'il se passe actuellement. Ce processus a d'ailleurs été grandement accéléré par la période Covid, laquelle a été un réel accélérateur de prises de conscience. Chose que n'avait probablement pas prévue nos chères élites ploutocratiques." Alexis Haupt 20 juillet 2024 https://x.com/AlexisPhilo/status/1814551388933726285 et https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0TKPS66upeCbmZFrJnrNyprpfUQPX2JZUn8dJpN19XBbP9na2N3LQqhPtqZLNerPVl&id=100064690941845
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  • J'ai vu passer une vidéo de pompiers repêchant un crocodile trouvé dans la Seine, ça va être fun les JO 🤣🤣🤣

    Un requin dans la Seine ? Ce film Netflix vous rappellera ces 4 animaux insolites vraiment retrouvés dans le fleuve

    https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/animaux/un-requin-dans-la-seine-ce-film-netflix-vous-rappellera-ces-4-animaux-insolites-vraiment-retrouves-dans-le-fleuve-132165.html

    La vidéo du croco qui se fait choper :
    https://twitter.com/i/status/1778838089743446513
    J'ai vu passer une vidéo de pompiers repêchant un crocodile trouvé dans la Seine, ça va être fun les JO 🤣🤣🤣 Un requin dans la Seine ? Ce film Netflix vous rappellera ces 4 animaux insolites vraiment retrouvés dans le fleuve https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/animaux/un-requin-dans-la-seine-ce-film-netflix-vous-rappellera-ces-4-animaux-insolites-vraiment-retrouves-dans-le-fleuve-132165.html La vidéo du croco qui se fait choper : https://twitter.com/i/status/1778838089743446513
    WWW.SCIENCE-ET-VIE.COM
    Un requin dans la Seine ? Ce film Netflix vous rappellera ces 4 animaux insolites vraiment retrouvés dans le fleuve
    Netflix vient de partager la bande-annonce de "SOUS LA SEINE", une production se déroulant à Paris où un grand requin menace la réalisation d'une compétition sportive dans la Seine. Cela rappelle 4 histoires qui ont réellement eu lieu dans le célèbre fleuve.
    Haha
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