• Comment avancer dans un monde qui s'effondre - Sidney Tegbo

    🌎 Le monde tel que nous l'avons connu ne traverse pas une simple "crise" : il s'effondre sous le poids de sa propre incohérence.

    Face à ce chaos (économique, social, géopolitique), la majorité des individus sombrent dans le piège de l'angoisse, de la survie ou de l'indignation. Mais quelle la posture véritable à adopter ?

    🎙 Dans cette nouvelle conférence, nous allons aborder l'effondrement non pas comme une fatalité à subir, mais comme une étape de transmutation biomécanique que vous pouvez traverser avec une neutralité absolue.

    Il est temps d'arrêter de vouloir "sauver" une matrice obsolète et d'apprendre à marcher au milieu de la tempête sans que celle-ci n'altère votre fréquence.
    Découvrez comment utiliser la "Dissidence Quantique" pour retirer votre énergie du chaos et construire votre propre ligne de temps.

    Dans cette vidéo, nous allons voir en profondeur :

    ✔ L'illusion de la fin du monde : Pourquoi l'effondrement de la matrice 3D est en réalité une loi d'entropie nécessaire.

    ✔ Le vampirisme de l'indignation : Comment les égrégores de crise se nourrissent de votre peur et de votre colère, et comment couper les vivres (le principe de "famine égrégorique").

    ✔ La Sécession Dimensionnelle : L'art de vivre dans le monde sans être du monde. Comment marcher dans la densité sans y accrocher votre champ énergétique.

    ✔ La Neutralité Magnétique : Le secret pour garder un système nerveux apaisé (via le nerf vague) au milieu d'un environnement en panique totale.

    ✔ Créer son "Îlot" : Comment la Loi d'Action permet de générer une bulle de réalité souveraine où les lois de la pénurie ne s'appliquent plus.

    https://youtu.be/u8ymtEbbRsI
    Comment avancer dans un monde qui s'effondre - Sidney Tegbo 🌎 Le monde tel que nous l'avons connu ne traverse pas une simple "crise" : il s'effondre sous le poids de sa propre incohérence. Face à ce chaos (économique, social, géopolitique), la majorité des individus sombrent dans le piège de l'angoisse, de la survie ou de l'indignation. Mais quelle la posture véritable à adopter ? 🎙 Dans cette nouvelle conférence, nous allons aborder l'effondrement non pas comme une fatalité à subir, mais comme une étape de transmutation biomécanique que vous pouvez traverser avec une neutralité absolue. Il est temps d'arrêter de vouloir "sauver" une matrice obsolète et d'apprendre à marcher au milieu de la tempête sans que celle-ci n'altère votre fréquence. Découvrez comment utiliser la "Dissidence Quantique" pour retirer votre énergie du chaos et construire votre propre ligne de temps. Dans cette vidéo, nous allons voir en profondeur : ✔ L'illusion de la fin du monde : Pourquoi l'effondrement de la matrice 3D est en réalité une loi d'entropie nécessaire. ✔ Le vampirisme de l'indignation : Comment les égrégores de crise se nourrissent de votre peur et de votre colère, et comment couper les vivres (le principe de "famine égrégorique"). ✔ La Sécession Dimensionnelle : L'art de vivre dans le monde sans être du monde. Comment marcher dans la densité sans y accrocher votre champ énergétique. ✔ La Neutralité Magnétique : Le secret pour garder un système nerveux apaisé (via le nerf vague) au milieu d'un environnement en panique totale. ✔ Créer son "Îlot" : Comment la Loi d'Action permet de générer une bulle de réalité souveraine où les lois de la pénurie ne s'appliquent plus. https://youtu.be/u8ymtEbbRsI
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • Si vous vous demandez le pourquoi de ces abattages de bovins...

    La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français
    Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années.

    Par H.R avec AFP

    Publié le 22/05/2023 à 21h15
    https://www.lepoint.fr/environnement/la-cour-des-comptes-recommande-de-reduire-le-cheptel-de-vaches-francais-22-05-2023-2521206_1927.php

    Autre source :

    1/ Rapport de la Cour des comptes
    Cour des comptes française
    Mai 2023 : "Une réduction du cheptel bovin serait bénéfique pour le bilan climatique de l’agriculture." (p. 12)
    Recommande de "réduire le cheptel bovin de 15 % d’ici 2030" dans un scénario bas-carbone.

    2/ Stratégie nationale bas-carbone (SNBC)
    Ministère de la Transition écologique
    2020 (mise à jour 2023) : "Scénario de référence : –20 % de cheptel bovin viande d’ici 2030 pour –30 % d’émissions agricoles." (p. 87)

    3/ Rapport INRAE / ADEME "Transitions 2050"
    ADEME
    Nov. 2021 : 4 scénarios climatiques, tous avec –30 % à –50 % de cheptel bovin d’ici 2050 pour atteindre la neutralité carbone.

    Statut : Recommandations prospectives, pas d’obligation légale.

    ***. Textes européens
    Stratégie "De la ferme à la table" (Farm to Fork)
    Commission européenne
    Mai 2020 : "Promouvoir une consommation durable, réduire la dépendance aux protéines animales."
    Pas de cible chiffrée de cheptel, mais objectif de –20 % consommation de viande d’ici 2030 dans les scénarios.
    Communication sur le méthane
    Commission européenne
    Déc. 2020 : "Réduire les émissions de méthane de l’élevage de 30 % d’ici 2030."
    Mentionne la réduction du cheptel comme une option parmi d’autres (alimentation, méthaniseurs).

    Étude JRC (Centre commun de recherche UE)

    Scénario bas-carbone : –25 % cheptel bovin UE d’ici 2050.

    🤷🙄

    https://threadreaderapp.com/thread/1984545838262071526.html
    ou
    https://x.com/Unseulverdict/status/1984545838262071526
    Si vous vous demandez le pourquoi de ces abattages de bovins... La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années. Par H.R avec AFP Publié le 22/05/2023 à 21h15 https://www.lepoint.fr/environnement/la-cour-des-comptes-recommande-de-reduire-le-cheptel-de-vaches-francais-22-05-2023-2521206_1927.php Autre source : 1/ Rapport de la Cour des comptes Cour des comptes française Mai 2023 : "Une réduction du cheptel bovin serait bénéfique pour le bilan climatique de l’agriculture." (p. 12) Recommande de "réduire le cheptel bovin de 15 % d’ici 2030" dans un scénario bas-carbone. 2/ Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) Ministère de la Transition écologique 2020 (mise à jour 2023) : "Scénario de référence : –20 % de cheptel bovin viande d’ici 2030 pour –30 % d’émissions agricoles." (p. 87) 3/ Rapport INRAE / ADEME "Transitions 2050" ADEME Nov. 2021 : 4 scénarios climatiques, tous avec –30 % à –50 % de cheptel bovin d’ici 2050 pour atteindre la neutralité carbone. Statut : Recommandations prospectives, pas d’obligation légale. ***. Textes européens Stratégie "De la ferme à la table" (Farm to Fork) Commission européenne Mai 2020 : "Promouvoir une consommation durable, réduire la dépendance aux protéines animales." Pas de cible chiffrée de cheptel, mais objectif de –20 % consommation de viande d’ici 2030 dans les scénarios. Communication sur le méthane Commission européenne Déc. 2020 : "Réduire les émissions de méthane de l’élevage de 30 % d’ici 2030." Mentionne la réduction du cheptel comme une option parmi d’autres (alimentation, méthaniseurs). Étude JRC (Centre commun de recherche UE) Scénario bas-carbone : –25 % cheptel bovin UE d’ici 2050. 🤷🙄 https://threadreaderapp.com/thread/1984545838262071526.html ou https://x.com/Unseulverdict/status/1984545838262071526
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  • La pseudo urgence climatique

    Une coalition de 1 609 scientifiques du monde entier a signé une déclaration affirmant « qu'il n'y a pas d'urgence climatique » et qu'ils « s'opposent fermement à la politique nuisible et irréaliste de zéro émission nette de CO2 » qui est mise en avant dans le monde entier. La déclaration elle-même ne diabolise pas le monoxyde de carbone et ne mentionne aucun effet nocif d'autres polluants. L'idée maîtresse de la déclaration remet en question l'hystérie provoquée par le discours de catastrophe imminente.
    La déclaration, rédigée par le Global Climate Intelligence Group (CLINTEL), a été rendue publique ce mois-ci et demande instamment que « la science du climat soit moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques ».
    CLINTEL est une fondation indépendante qui opère dans les domaines du changement climatique et de la politique climatique. CLINTEL a été fondée en 2019 par le professeur émérite de géophysique Guus Berkhout et le journaliste scientifique Marcel Crok.
    « Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions sur le réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient évaluer de manière impartiale les coûts réels ainsi que les avantages imaginaires de leurs mesures politiques », indique la déclaration.
    Sur les 1 609 scientifiques qui ont signé la déclaration, deux signataires sont lauréats du prix Nobel. Le dernier en date à avoir signé est le Dr John F. Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022. Dans une annonce de CLINTEL, Clauser aurait déclaré : « La science climatique mal orientée s'est métastasée en une pseudoscience journalistique de choc massive. À son tour, la pseudoscience est devenue un bouc émissaire pour une grande variété d'autres maux sans rapport. Elle a été promue et étendue par des agents de marketing d'entreprise, des politiciens, des journalistes, des agences gouvernementales et des écologistes tout aussi mal orientés. »
    Le rapport sous-jacent qui a engendré la déclaration présente une série d'affirmations qui remettent en question de nombreuses allégations courantes sur le climat. Par exemple, l'une des affirmations les plus courantes - et répétée sans être remise en question par beaucoup - est que la Terre va bientôt franchir des « points de basculement qui entraîneront des dommages environnementaux catastrophiques, notamment une dangereuse élévation du niveau de la mer, l'extinction d'espèces entières et des souffrances encore plus grandes dans de nombreux pays, en particulier les plus pauvres ».
    Le sentiment d'une crise imminente a été constamment répété par les grands médias, y compris The New York Times, qui a déclaré sans ambages : « La Terre est susceptible de franchir un seuil critique de réchauffement climatique au cours de la prochaine décennie ».
    En 2009, l'ancien vice-président Al Gore a prévu de façon célèbre que « l'Arctique serait libre de glace d'ici 2013 ». Il est ensuite revenu sur ses propos, selon Reuters, qui a déclaré que Gore ne faisait que citer d'autres rapports scientifiques. Trois ans plus tôt, Gore avait publié « Une vérité qui dérange », dont le sous-titre était « L'urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire ». Un film documentaire basé sur le livre a rapporté 24 146 161 dollars de recettes brutes cette année-là.
    En 2018, cinq ans après la prédiction apocalyptique de Gore, la célèbre militante Greta Thunberg a tweeté que « le changement climatique anéantira l'humanité entière si nous n'arrêtons pas d'utiliser les combustibles fossiles au cours des cinq prochaines années ». Le Highland County Press a rapporté qu'elle avait supprimé le tweet.
    La semaine dernière, John Kerry, « envoyé spécial du président Biden pour le climat », s'est exprimé lors d'une conférence organisée à Édimbourg, en Écosse, en déclarant que « les scientifiques qui ont passé leur vie à suivre cette crise d'origine humaine se sont dits « alarmés » et « terrifiés ». Comme l'a dit sans équivoque l'un d'entre eux, « nous sommes maintenant en territoire inconnu ».
    « Ainsi, l'humanité est désormais inexorablement menacée par elle-même, par ceux qui séduisent les gens en leur faisant croire à une réalité alternative complètement fictive où nous n'avons pas besoin d'agir et où nous n'avons même pas besoin de nous soucier de quoi que ce soit », a ajouté Kerry.
    Les signataires de la déclaration CLINTEL affirment que le réchauffement climatique est « bien plus lent que prévu » et que des « modèles inadéquats » guident souvent la politique climatique.
    La déclaration CLINTEL intervient à un moment où les récentes allégations abondent selon lesquelles les catastrophes naturelles telles que les incendies de Maui et du Canada, les vagues de chaleur à travers le monde et d'autres événements sont causées par le changement climatique. La déclaration continue en contestant le blâme toujours prêt à être jeté sur le changement climatique, en déclarant : « Il n'y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles similaires, ou les rend plus fréquents ».
    Alors que le président Biden et d'innombrables dirigeants mondiaux font pression pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, les scientifiques affirment que cette ambition est non seulement « irréaliste », mais également néfaste pour les économies mondiales.
    « Il n'y a pas d'urgence climatique. Il n'y a donc aucune raison de paniquer ou de s'alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique de neutralité carbone proposée pour 2050, qui est néfaste et irréaliste », peut-on lire dans le document, qui propose « l'adaptation plutôt que l'atténuation ».

    Source: https://justthenews.com/politics-policy/environment/more-1600-scientists-including-nobel-laureates-declare-climate-crisis

    L'objectif du FFF est officiellement de contrôler un paramètre sur lequel l'Humain n'a pas d'emprise, à savoir la température moyenne de la planète, et de l'amener à une valeur arbitraire, en partant de l'hypothèse que l'Humain pourrait agir dessus en détruisant l'intégralité de son industrie afin de revenir à un niveau inférieur à ce qu'il n'était avant l'ère industrielle, et d'y associer une judiciarisation dans le Droit international, accordant à chacun un droit fondamental pour faire respecter cette consigne.

    Ce sont les objectifs les plus vagues possibles, qui sont une excellente couverture pour l'introduction de « quotas de carbone » non seulement au niveau des entreprises, mais aussi au niveau des individus. Restreindre le taux de CO2 rejeté par chacun revient à réguler l'activité physique (le travail des cellules biologiques qui consomment du dioxygène et rejettent du dioxyde de carbone), mais aussi l'agriculture, l'élevage, la digestion des aliments puisque ceux-ci fermentent, donc le nombre d'Humains etc, et bien sûr, tout travail industriel traditionnel.

    En substance, nous parlons de l'introduction d'une taxe sur l'air, d'une taxe et d'un rationnement du travail et de la vie par le biais de portefeuilles carbone pour chaque citoyen et d'un contrôle de la production industrielle mondiale conformément à l'agenda écologique.

    Rôle de Greta Thunberg
    Thunberg est spécialisée dans les manifestations de rue et la prise de parole en public pour faire pression sur les gouvernements nationaux et les organisations de la société civile afin qu'ils élaborent des politiques pour lutter contre la prétendue crise climatique et des conséquences potentielles qui lui sont attribuées.

    Comprenant la nature controversée des arguments scientifiques, les marionnettistes de Greta Thunberg ne la présentent pas comme l'avocate d'une question clé spécifique dans la lutte contre le « réchauffement climatique anthropique ». Ses activités sont simplement définies par la mission de « faire entendre sa voix pour la protection du climat ».

    Thunberg a commencé ses activités dans les rues de la capitale suédoise, exigeant que le gouvernement suédois prenne des mesures plus actives pour « résoudre le problème climatique ». Elle ne préconisait pas la mise en place d'une politique ou d'un ensemble de mesures en particulier, sa demande était simplement « un appel à l'aide ». Une demande si irrationnelle sur un sujet aussi fantastique, jouée par cet enfant présentée comme « naïve et sincère » n'était pas le fruit du hasard. La présentation émotionnelle et l'absence d'exigences spécifiques étaient conçus pour exclure la possibilité de tout dialogue constructif. Ce n'est que plus tard que des sujets bien concrets, eux, allaient être déterminés. Du point de vue de la guerre de l'information, à ce stade initial, tout a été fait avec la plus grande compétence possible et n'a laissé aucune chance aux représentants du gouvernement suédois.

    Ainsi était né le FFF, un mouvement mondial visant à accroître la pression sur les gouvernements et les organismes internationaux et à sensibiliser le public au prétendu « réchauffement climatique ». Plus tard, le FFF a abouti à Lausanne en 2019 à la formulation des revendications bien précises, mais en prenant le soin de n'évoquer aucune politique précise pour la prétendue « lutte contre le réchauffement climatique ».

    25 mars 2025

    Via Dr Edouard Broussalian

    https://x.com/DrEdBroussalian/status/1904579940617429335
    La pseudo urgence climatique Une coalition de 1 609 scientifiques du monde entier a signé une déclaration affirmant « qu'il n'y a pas d'urgence climatique » et qu'ils « s'opposent fermement à la politique nuisible et irréaliste de zéro émission nette de CO2 » qui est mise en avant dans le monde entier. La déclaration elle-même ne diabolise pas le monoxyde de carbone et ne mentionne aucun effet nocif d'autres polluants. L'idée maîtresse de la déclaration remet en question l'hystérie provoquée par le discours de catastrophe imminente. La déclaration, rédigée par le Global Climate Intelligence Group (CLINTEL), a été rendue publique ce mois-ci et demande instamment que « la science du climat soit moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques ». CLINTEL est une fondation indépendante qui opère dans les domaines du changement climatique et de la politique climatique. CLINTEL a été fondée en 2019 par le professeur émérite de géophysique Guus Berkhout et le journaliste scientifique Marcel Crok. « Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions sur le réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient évaluer de manière impartiale les coûts réels ainsi que les avantages imaginaires de leurs mesures politiques », indique la déclaration. Sur les 1 609 scientifiques qui ont signé la déclaration, deux signataires sont lauréats du prix Nobel. Le dernier en date à avoir signé est le Dr John F. Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022. Dans une annonce de CLINTEL, Clauser aurait déclaré : « La science climatique mal orientée s'est métastasée en une pseudoscience journalistique de choc massive. À son tour, la pseudoscience est devenue un bouc émissaire pour une grande variété d'autres maux sans rapport. Elle a été promue et étendue par des agents de marketing d'entreprise, des politiciens, des journalistes, des agences gouvernementales et des écologistes tout aussi mal orientés. » Le rapport sous-jacent qui a engendré la déclaration présente une série d'affirmations qui remettent en question de nombreuses allégations courantes sur le climat. Par exemple, l'une des affirmations les plus courantes - et répétée sans être remise en question par beaucoup - est que la Terre va bientôt franchir des « points de basculement qui entraîneront des dommages environnementaux catastrophiques, notamment une dangereuse élévation du niveau de la mer, l'extinction d'espèces entières et des souffrances encore plus grandes dans de nombreux pays, en particulier les plus pauvres ». Le sentiment d'une crise imminente a été constamment répété par les grands médias, y compris The New York Times, qui a déclaré sans ambages : « La Terre est susceptible de franchir un seuil critique de réchauffement climatique au cours de la prochaine décennie ». En 2009, l'ancien vice-président Al Gore a prévu de façon célèbre que « l'Arctique serait libre de glace d'ici 2013 ». Il est ensuite revenu sur ses propos, selon Reuters, qui a déclaré que Gore ne faisait que citer d'autres rapports scientifiques. Trois ans plus tôt, Gore avait publié « Une vérité qui dérange », dont le sous-titre était « L'urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire ». Un film documentaire basé sur le livre a rapporté 24 146 161 dollars de recettes brutes cette année-là. En 2018, cinq ans après la prédiction apocalyptique de Gore, la célèbre militante Greta Thunberg a tweeté que « le changement climatique anéantira l'humanité entière si nous n'arrêtons pas d'utiliser les combustibles fossiles au cours des cinq prochaines années ». Le Highland County Press a rapporté qu'elle avait supprimé le tweet. La semaine dernière, John Kerry, « envoyé spécial du président Biden pour le climat », s'est exprimé lors d'une conférence organisée à Édimbourg, en Écosse, en déclarant que « les scientifiques qui ont passé leur vie à suivre cette crise d'origine humaine se sont dits « alarmés » et « terrifiés ». Comme l'a dit sans équivoque l'un d'entre eux, « nous sommes maintenant en territoire inconnu ». « Ainsi, l'humanité est désormais inexorablement menacée par elle-même, par ceux qui séduisent les gens en leur faisant croire à une réalité alternative complètement fictive où nous n'avons pas besoin d'agir et où nous n'avons même pas besoin de nous soucier de quoi que ce soit », a ajouté Kerry. Les signataires de la déclaration CLINTEL affirment que le réchauffement climatique est « bien plus lent que prévu » et que des « modèles inadéquats » guident souvent la politique climatique. La déclaration CLINTEL intervient à un moment où les récentes allégations abondent selon lesquelles les catastrophes naturelles telles que les incendies de Maui et du Canada, les vagues de chaleur à travers le monde et d'autres événements sont causées par le changement climatique. La déclaration continue en contestant le blâme toujours prêt à être jeté sur le changement climatique, en déclarant : « Il n'y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles similaires, ou les rend plus fréquents ». Alors que le président Biden et d'innombrables dirigeants mondiaux font pression pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, les scientifiques affirment que cette ambition est non seulement « irréaliste », mais également néfaste pour les économies mondiales. « Il n'y a pas d'urgence climatique. Il n'y a donc aucune raison de paniquer ou de s'alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique de neutralité carbone proposée pour 2050, qui est néfaste et irréaliste », peut-on lire dans le document, qui propose « l'adaptation plutôt que l'atténuation ». Source: https://justthenews.com/politics-policy/environment/more-1600-scientists-including-nobel-laureates-declare-climate-crisis L'objectif du FFF est officiellement de contrôler un paramètre sur lequel l'Humain n'a pas d'emprise, à savoir la température moyenne de la planète, et de l'amener à une valeur arbitraire, en partant de l'hypothèse que l'Humain pourrait agir dessus en détruisant l'intégralité de son industrie afin de revenir à un niveau inférieur à ce qu'il n'était avant l'ère industrielle, et d'y associer une judiciarisation dans le Droit international, accordant à chacun un droit fondamental pour faire respecter cette consigne. Ce sont les objectifs les plus vagues possibles, qui sont une excellente couverture pour l'introduction de « quotas de carbone » non seulement au niveau des entreprises, mais aussi au niveau des individus. Restreindre le taux de CO2 rejeté par chacun revient à réguler l'activité physique (le travail des cellules biologiques qui consomment du dioxygène et rejettent du dioxyde de carbone), mais aussi l'agriculture, l'élevage, la digestion des aliments puisque ceux-ci fermentent, donc le nombre d'Humains etc, et bien sûr, tout travail industriel traditionnel. En substance, nous parlons de l'introduction d'une taxe sur l'air, d'une taxe et d'un rationnement du travail et de la vie par le biais de portefeuilles carbone pour chaque citoyen et d'un contrôle de la production industrielle mondiale conformément à l'agenda écologique. Rôle de Greta Thunberg Thunberg est spécialisée dans les manifestations de rue et la prise de parole en public pour faire pression sur les gouvernements nationaux et les organisations de la société civile afin qu'ils élaborent des politiques pour lutter contre la prétendue crise climatique et des conséquences potentielles qui lui sont attribuées. Comprenant la nature controversée des arguments scientifiques, les marionnettistes de Greta Thunberg ne la présentent pas comme l'avocate d'une question clé spécifique dans la lutte contre le « réchauffement climatique anthropique ». Ses activités sont simplement définies par la mission de « faire entendre sa voix pour la protection du climat ». Thunberg a commencé ses activités dans les rues de la capitale suédoise, exigeant que le gouvernement suédois prenne des mesures plus actives pour « résoudre le problème climatique ». Elle ne préconisait pas la mise en place d'une politique ou d'un ensemble de mesures en particulier, sa demande était simplement « un appel à l'aide ». Une demande si irrationnelle sur un sujet aussi fantastique, jouée par cet enfant présentée comme « naïve et sincère » n'était pas le fruit du hasard. La présentation émotionnelle et l'absence d'exigences spécifiques étaient conçus pour exclure la possibilité de tout dialogue constructif. Ce n'est que plus tard que des sujets bien concrets, eux, allaient être déterminés. Du point de vue de la guerre de l'information, à ce stade initial, tout a été fait avec la plus grande compétence possible et n'a laissé aucune chance aux représentants du gouvernement suédois. Ainsi était né le FFF, un mouvement mondial visant à accroître la pression sur les gouvernements et les organismes internationaux et à sensibiliser le public au prétendu « réchauffement climatique ». Plus tard, le FFF a abouti à Lausanne en 2019 à la formulation des revendications bien précises, mais en prenant le soin de n'évoquer aucune politique précise pour la prétendue « lutte contre le réchauffement climatique ». 25 mars 2025 Via Dr Edouard Broussalian https://x.com/DrEdBroussalian/status/1904579940617429335
    JUSTTHENEWS.COM
    More than 1,600 scientists, including two Nobel laureates, declare climate 'emergency' a myth
    The global coalition of scientists say that politics and a journalistic frenzy has propelled a doomsday climate change hysteria. The signatories also ask other scientists to "address uncertainties and exaggerations in their predictions of global warming."
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  • L'éducation complète à la sexualité de l'OMS et du gouvernement français.
    Le gouvernement français a lancé en mars 2017 un nouveau programme d'éducation "à la sexualité" prenant appui sur des démarches internationales et notamment sur les "standards pour l'éducation sexuelle en Europe" édités par l'OMS et s'inspirant des théories du Planning Familial International (IPPF).
    Malgré des apparences de neutralité scientifique, ce document s'inspire d'une idéologie qui n'est jamais clairement affichée: les théories d'Alfred KINSEY.

    https://youtu.be/5FfcyF-Kalc
    L'éducation complète à la sexualité de l'OMS et du gouvernement français. Le gouvernement français a lancé en mars 2017 un nouveau programme d'éducation "à la sexualité" prenant appui sur des démarches internationales et notamment sur les "standards pour l'éducation sexuelle en Europe" édités par l'OMS et s'inspirant des théories du Planning Familial International (IPPF). Malgré des apparences de neutralité scientifique, ce document s'inspire d'une idéologie qui n'est jamais clairement affichée: les théories d'Alfred KINSEY. https://youtu.be/5FfcyF-Kalc
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  • 🚨 La Grande Mascarade de la Dette 🚨

    La Cour des comptes “découvre” que la dette française est intenable et annonce que le principal boulot du prochain gouvernement sera… de réduire la dette. Quelle surprise, non?

    La Commission européenne, toujours prompte à jouer les maîtres d’école, tape sur les doigts de la France pour ses dépassements budgétaires et exige des politiques d’austérité. Parce que, manifestement, on n’a pas assez souffert.

    Comme prévu depuis le 9 juin, Macron prépare sa grande évasion : laisser les autres se débrouiller avec la crise, tout en préservant ses précieux députés grâce au “front républicain”. C’est du grand art : passer le relais au moment où ça commence vraiment à sentir le roussi.

    La “gauche” se déchire déjà pour savoir qui va être l’heureux élu pour jouer au Premier ministre. Les économistes de gauche, toujours fidèles à leur réputation, publient des tribunes pour expliquer que le programme du NFP est irréalisable dans un contexte de dette et de désindustrialisation. On croirait lire le script d’un mauvais soap opera.

    La France, qui avait déjà un pied dans la tombe, regarde maintenant la Grèce de 2015 en se disant : “tiens, c’est notre tour.” Tout le monde veut être le prochain Tsipras. Le seul problème, c’est qu’il n’y a pas de plan B, pas d’audit de la dette, pas de rupture avec les traités européens, et surtout, aucune volonté de reprendre le contrôle sur l’oligarchie. En gros, on fonce droit dans le mur.

    Qu’est-ce que ça signifie ? Chômage massif, précarité, baisse des salaires des fonctionnaires, impôts supplémentaires pour les classes moyennes, destruction des services publics, et privatisation à tout va. Bref, le rêve européen par excellence !

    Petit rappel amusant : la Cour des comptes est dirigée par Moscovici, nommé par Macron. Ils ont partagé Alexis Kohler comme directeur de cabinet, une belle histoire d’amitié. Moscovici, en rupture totale avec la neutralité de ses fonctions, s’est donné pour mission de dire qui avait le meilleur programme économique en 2022. Surprise, c’était celui de Macron.

    Et maintenant que Macron, qui a ajouté 1000 milliards de dette à la France, s’en va, la Cour des comptes et Moscovici se réveillent pour alerter sur la situation financière et la nécessité de réduire les dépenses. Il y a de quoi se tordre de rire, si ce n’était pas si tragique.

    On se dirige tout droit vers une crise de la dette. Ce sera économiquement, politiquement et socialement violent. Accrochez-vous, ça va secouer.

    Dis moi en commentaire ce que tu en penses... Et toi quelle est ton hypothèse ? Je fais le #PIC , le Pari de l’Intelligence Collective Abonne toi et active la 🔔 pour ne rien rater !

    https://x.com/Benshad0w1/status/1813090886445568115
    🚨 La Grande Mascarade de la Dette 🚨 La Cour des comptes “découvre” que la dette française est intenable et annonce que le principal boulot du prochain gouvernement sera… de réduire la dette. Quelle surprise, non? La Commission européenne, toujours prompte à jouer les maîtres d’école, tape sur les doigts de la France pour ses dépassements budgétaires et exige des politiques d’austérité. Parce que, manifestement, on n’a pas assez souffert. Comme prévu depuis le 9 juin, Macron prépare sa grande évasion : laisser les autres se débrouiller avec la crise, tout en préservant ses précieux députés grâce au “front républicain”. C’est du grand art : passer le relais au moment où ça commence vraiment à sentir le roussi. La “gauche” se déchire déjà pour savoir qui va être l’heureux élu pour jouer au Premier ministre. Les économistes de gauche, toujours fidèles à leur réputation, publient des tribunes pour expliquer que le programme du NFP est irréalisable dans un contexte de dette et de désindustrialisation. On croirait lire le script d’un mauvais soap opera. La France, qui avait déjà un pied dans la tombe, regarde maintenant la Grèce de 2015 en se disant : “tiens, c’est notre tour.” Tout le monde veut être le prochain Tsipras. Le seul problème, c’est qu’il n’y a pas de plan B, pas d’audit de la dette, pas de rupture avec les traités européens, et surtout, aucune volonté de reprendre le contrôle sur l’oligarchie. En gros, on fonce droit dans le mur. Qu’est-ce que ça signifie ? Chômage massif, précarité, baisse des salaires des fonctionnaires, impôts supplémentaires pour les classes moyennes, destruction des services publics, et privatisation à tout va. Bref, le rêve européen par excellence ! Petit rappel amusant : la Cour des comptes est dirigée par Moscovici, nommé par Macron. Ils ont partagé Alexis Kohler comme directeur de cabinet, une belle histoire d’amitié. Moscovici, en rupture totale avec la neutralité de ses fonctions, s’est donné pour mission de dire qui avait le meilleur programme économique en 2022. Surprise, c’était celui de Macron. Et maintenant que Macron, qui a ajouté 1000 milliards de dette à la France, s’en va, la Cour des comptes et Moscovici se réveillent pour alerter sur la situation financière et la nécessité de réduire les dépenses. Il y a de quoi se tordre de rire, si ce n’était pas si tragique. On se dirige tout droit vers une crise de la dette. Ce sera économiquement, politiquement et socialement violent. Accrochez-vous, ça va secouer. Dis moi en commentaire ce que tu en penses... Et toi quelle est ton hypothèse ? Je fais le #PIC , le Pari de l’Intelligence Collective Abonne toi et active la 🔔 pour ne rien rater ! https://x.com/Benshad0w1/status/1813090886445568115
    GRRR
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  • [THREAD]
    "7 minutes explosives où Jacques Baud, ancien colonel de l'armée suisse, spécialiste du renseignement et du terrorisme, analyse l'évolution du narratif et revient sur les causes du conflit russo-ukrainien et les évènements qui ont précédé l'offensive russe.

    "Il est intéressant de voir qu'on n'est plus dans la défense de l'Ukraine mais celle de l'Europe."
    "C'est là que le narratif qu'on a tenu depuis 2 ans commence à se retourner contre nous[...] L'idée étant de vaincre les doutes qui commencent à émerger sur la question ukrainienne"
    "Pour faire passer cela, on est obligés de faire croire que la Russie a des ambitions européennes. Or, il faut écouter les discours de Poutine. L'objectif n'était pas de prendre l'Ukraine, ni même une partie, mais de résoudre la question de la minorité russe dans le Donbass."
    "C'est ça la raison, c'est la protection de la minorité russe en Ukraine, qui a fait l'objet d'une loi qui lui donnait des droits inférieurs aux autres Ukrainiens, la loi du 1er juillet 2021."
    "Cette loi dont personne n'a parlé en Europe car elle discrimine une population en fonction de son origine ethnique et ça personne ne peut l'admettre en démocratie, ce qui met un certain bémol à la nature de cette démocratie ukrainienne."

    "Et puis il y avait le décret de mars 2021 de Zelensky, pour la reconquête de la Crimée et du sud du pays, qui avait pour objectif de reprendre le contrôle des territoires du sud du pays. Cette offensive se préparait dès la fin mars 2021."
    "Et on a vu les préparatifs ukrainiens dans la région du Donbass, c'est la raison pour laquelle les Russes, par ailleurs, le long de la frontière russo-ukrainienne, se sont préparés à l'éventualité de cette offensive ukrainienne."
    "Et puis vers mi-février 2022, alors que les ukrainiens commencent à s'engager dans le lancement de leur offensive, les Russes accèlérent le mouvement, reconnaissent les Républiques de Donetsk et Lougansk, de façon à ce qu'elles puissent faire une demande d'aide à la Russie."
    "On peut dire que c'est un prétexte, que c'est un montage, toujours est-il que la finalité de l'intervention russe n'est pas de prendre l'Ukraine. On voit bien que ce n'est pas un objectif car en mars 2022, Zelensky a fait une proposition de résolution de la crise à la Russie.."

    "Dans cette proposition, il y avait le retrait des forces Russes de l'Ukraine et les Russes étaient d'accord de retirer leur force d'Ukraine en échange de la neutralité de l'Ukraine."

    #Russie #Ukraine

    Liens de l'extrait vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1769645418537730456
    ou
    https://vk.com/video704407752_456295636

    Emission complète :

    Jacques Baud : L’Europe en panique

    Pourquoi l’Ukraine est en train de perdre la guerre contre la Russie ? Comment les deux camps pensent et mènent leurs opérations ? Quelles ont été les erreurs de part et d’autre ? Comment l’Occident a contribué à la défaite ukrainienne ?...

    Pour répondre à ces questions et à bien d’autres, Jacques Baud s’appuie sur des informations officielles, des documents américains, occidentaux et russes. Il explique la manière dont la Russie comprend et conduit la guerre. Il montre combien l’incapacité des Occidentaux à comprendre cette réalité et leur détermination à affaiblir la Russie s’est retournée contre l’Ukraine. Après les best-sellers Poutine, le maître du jeu ?, Opération Z et Ukraine entre guerre et paix dont le travail d’analyse a été salué dans le monde entier et dont les ouvrages ont été traduits dans plusieurs pays, l’auteur revient sur la guerre en Ukraine. Il expose la manière dont la Russie l’a menée et comment l’image qu’en ont donné les Occidentaux a conduit l’Ukraine vers l’échec.

    https://youtu.be/KOuLKA5WEa0
    [THREAD] "7 minutes explosives où Jacques Baud, ancien colonel de l'armée suisse, spécialiste du renseignement et du terrorisme, analyse l'évolution du narratif et revient sur les causes du conflit russo-ukrainien et les évènements qui ont précédé l'offensive russe. "Il est intéressant de voir qu'on n'est plus dans la défense de l'Ukraine mais celle de l'Europe." "C'est là que le narratif qu'on a tenu depuis 2 ans commence à se retourner contre nous[...] L'idée étant de vaincre les doutes qui commencent à émerger sur la question ukrainienne" "Pour faire passer cela, on est obligés de faire croire que la Russie a des ambitions européennes. Or, il faut écouter les discours de Poutine. L'objectif n'était pas de prendre l'Ukraine, ni même une partie, mais de résoudre la question de la minorité russe dans le Donbass." "C'est ça la raison, c'est la protection de la minorité russe en Ukraine, qui a fait l'objet d'une loi qui lui donnait des droits inférieurs aux autres Ukrainiens, la loi du 1er juillet 2021." "Cette loi dont personne n'a parlé en Europe car elle discrimine une population en fonction de son origine ethnique et ça personne ne peut l'admettre en démocratie, ce qui met un certain bémol à la nature de cette démocratie ukrainienne." "Et puis il y avait le décret de mars 2021 de Zelensky, pour la reconquête de la Crimée et du sud du pays, qui avait pour objectif de reprendre le contrôle des territoires du sud du pays. Cette offensive se préparait dès la fin mars 2021." "Et on a vu les préparatifs ukrainiens dans la région du Donbass, c'est la raison pour laquelle les Russes, par ailleurs, le long de la frontière russo-ukrainienne, se sont préparés à l'éventualité de cette offensive ukrainienne." "Et puis vers mi-février 2022, alors que les ukrainiens commencent à s'engager dans le lancement de leur offensive, les Russes accèlérent le mouvement, reconnaissent les Républiques de Donetsk et Lougansk, de façon à ce qu'elles puissent faire une demande d'aide à la Russie." "On peut dire que c'est un prétexte, que c'est un montage, toujours est-il que la finalité de l'intervention russe n'est pas de prendre l'Ukraine. On voit bien que ce n'est pas un objectif car en mars 2022, Zelensky a fait une proposition de résolution de la crise à la Russie.." "Dans cette proposition, il y avait le retrait des forces Russes de l'Ukraine et les Russes étaient d'accord de retirer leur force d'Ukraine en échange de la neutralité de l'Ukraine." #Russie #Ukraine Liens de l'extrait vidéo : https://twitter.com/i/status/1769645418537730456 ou https://vk.com/video704407752_456295636 Emission complète : Jacques Baud : L’Europe en panique Pourquoi l’Ukraine est en train de perdre la guerre contre la Russie ? Comment les deux camps pensent et mènent leurs opérations ? Quelles ont été les erreurs de part et d’autre ? Comment l’Occident a contribué à la défaite ukrainienne ?... Pour répondre à ces questions et à bien d’autres, Jacques Baud s’appuie sur des informations officielles, des documents américains, occidentaux et russes. Il explique la manière dont la Russie comprend et conduit la guerre. Il montre combien l’incapacité des Occidentaux à comprendre cette réalité et leur détermination à affaiblir la Russie s’est retournée contre l’Ukraine. Après les best-sellers Poutine, le maître du jeu ?, Opération Z et Ukraine entre guerre et paix dont le travail d’analyse a été salué dans le monde entier et dont les ouvrages ont été traduits dans plusieurs pays, l’auteur revient sur la guerre en Ukraine. Il expose la manière dont la Russie l’a menée et comment l’image qu’en ont donné les Occidentaux a conduit l’Ukraine vers l’échec. https://youtu.be/KOuLKA5WEa0
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  • .MICHEL COLLON - Gaza : la neutralité du journaliste n'existe pas

    https://odysee.com/@sarah.markus:f/2023_12_05_MICHEL_COLLON_Gaza_La_Neutralite_du_journaliste_n_existe_pas:3
    .MICHEL COLLON - Gaza : la neutralité du journaliste n'existe pas https://odysee.com/@sarah.markus:f/2023_12_05_MICHEL_COLLON_Gaza_La_Neutralite_du_journaliste_n_existe_pas:3
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  • 🔴 Covid, Changement climatique, Ukraine, Israël… – L’étau du Grand Reset se resserre

    Lien du thread de Peonia :
    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1717084644259025352

    📍Depuis trois ans et demi, l’agenda mondialiste est promu avec une fureur sans précédent. Et chaque événement majeur – pandémie, guerre, crise – a pour but de créer des failles dans la résistance.

    Un éditorial de Kit Knightly du Off-Guardian

    📍Il y a quelques jours, j’ai publié un article expliquant comment le Grand Reset continue d’avancer en coulisses, alors que la Une des médias est occupée par Israël et la Palestine.
    Il est également vrai qu’en plus de deux semaines d’existence, la guerre elle-même a fait avancer la Grande Réinitialisation.

    La censure
    Normaliser la répression de la dissidence et créer une culture de peur autour de la liberté d’expression est un élément majeur de la Grande Réinitialisation. Lorsque vous interdisez les manifestations gênantes, toutes les autres étapes deviennent plus faciles.
    Et évidemment, depuis le début de la guerre, les appels à la suppression de la liberté d’expression ont été partout.

    Nous en avons parlé dans notre article « La guerre entre Israël et le Hamas – un autre prétexte pour interdire la liberté d'expression » .

    📍Source : https://off-guardian.org/2023/10/11/israel-hamas-war-another-excuse-to-shut-down-free-speech/

    Depuis la parution de cet article, la campagne de censure s’est intensifiée.
    Le commissaire européen Thierry Bretton a envoyé des lettres d'avertissement à toutes les principales plateformes de médias sociaux , affirmant qu'elles devaient « lutter contre la désinformation » sur Israël et les menaçant d'amendes.

    📍Source : https://npr.org/2023/10/12/1205375878/walk-the-talk-or-face-fines-eu-boss-tells-musk-zuckerberg-and-tik-tok-chief

    Portant un nouveau coup au récit selon lequel « la Chine est de notre côté » , l'application vidéo TikTok a accepté avec enthousiasme de « lutter contre la désinformation » .

    📍Source : https://dailyprogress.com/life-entertainment/nation-world/technology/tiktok-takes-action-to-control-israel-conflict-misinformation/video_7b9607de-f3c7-5ac6-b209-7448d20ee065.html

    Les étudiants de Harvard et de Berkeley ont été menacés de « mise sur liste noire » pour avoir exprimé leur soutien à la Palestine.

    📍Source : https://x.com/ussamamakdisi/status/1714258950680715714?s=46

    En Allemagne et en France, la police réprime les manifestations pro-palestiniennes, tandis qu'en Grande-Bretagne et aux États-Unis, des appels ont été lancés pour arrêter les personnes brandissant des drapeaux palestiniens ou pour expulser ceux qui « soutiennent le Hamas » .

    📍Source : https://thehill.com/homenews/senate/4259079-cotton-calls-for-deportation-of-foreign-nationals-who-support-hamas/

    Créer une culture de la peur, faire en sorte que les gens aient peur de s’exprimer ou d’exprimer leurs opinions politiques n’est qu’une des nombreuses choses que le Covid, l’Ukraine, le changement climatique et maintenant Israël ont en commun.

    Programme de reconnaissance faciale
    C'est toujours bizarre quand surgit une histoire soi-disant « de gauche » et qui s'inscrit parfaitement dans un sujet déjà d'actualité.
    Le développement de la technologie de reconnaissance faciale (FRT), qui constitue une menace pour le droit de chacun à la vie privée, en est un exemple.
    Avant « l’attaque surprise », l’utilisation par Israël de la technologie de reconnaissance faciale était qualifiée par Amnesty International d’ « apartheid automatisé » .

    📍Source : https://amnesty.org.uk/press-releases/israel-using-previously-unreported-facial-recognition-system-automate-apartheid

    Aux États-Unis, les États s’opposent depuis longtemps au TRF, certains d’entre eux adoptant des lois spéciales d’interdiction .

    📍Source : https://nextgov.com/digital-government/2023/03/lawmakers-intro-bill-ban-government-use-facial-recognition/383691/

    Mais il semble désormais qu’Israël ait utilisé la technologie de reconnaissance faciale pour identifier les morts et les blessés .

    📍Source : https://forbes.com/sites/thomasbrewster/2023/10/11/hospital-uses-facial-recognition-to-identify-israel-hamas-war-dead/

    Le Jerusalem Post a qualifié le TRF d' « outil pour aider Israël à se remettre de la guerre du Hamas » .

    📍Source : https://m.jpost.com/opinion/article-768957

    Et, par une étrange coïncidence, trois jours avant la prétendue « attaque surprise », le gouvernement suédois aurait été contraint d' étendre l'utilisation du TRF en raison de la « violence des gangs » locaux.

    📍Source : https://euractiv.com/section/politics/news/sweden-promises-more-drones-facial-recognition-in-gang-violence-fight/

    Au Royaume-Uni, le nouvel élan de TRF a coïncidé parfaitement avec le projet du gouvernement de télécharger chaque photo d'identité de sa base de données dans un programme de reconnaissance faciale .

    📍Source : https://off-guardian.org/2023/10/14/while-you-were-watching-israel/
    🔽

    2.
    Ces projets ont suscité peu de protestations, principalement parce que très peu de gens en ont entendu parler.
    Puis samedi, lors de la manifestation pro-palestinienne à Londres, la Metropolitan Police a utilisé les pouvoirs conférés par l'article 60AA de la loi et a demandé aux manifestants de ne pas se couvrir le visage afin de pouvoir utiliser TRF en direct .

    📍Source : https://met.police.uk/advice/advice-and-information/fr/facial-recognition-technology/

    Cette méthode est également utilisée en Suède, un autre pays « gentil ».
    Personne n’a dit un mot d’objection. Ce qui était considéré comme « orwellien » en avril est soudain devenu – « grâce » à la nouvelle guerre – acceptable.

    📍Source : https://theguardian.com/technology/2023/apr/05/live-facial-recognition-criticised-metropolitan-police

    📍Source : https://x.com/skynews/status/1713236394347270597?s=46

    Le fait que ces mêmes personnes qui exigent désormais que personne ne se couvre le visage crient depuis trois ans « portez un masque ! » c'est l'une des grandes ironies de l'histoire.
    Tout aussi ironique, mais bien plus tragique, les mêmes personnes qui se sont opposées à l’utilisation de cette technologie lors des manifestations anti-confinement et anti-vaccination approuvent son utilisation sur des « sympathisants terroristes ». Ce qui nous amène au point trois…
    Diviser la presse alternative
    La presse indépendante est la principale raison pour laquelle le « récit de la pandémie » a raté ses cibles.
    L’histoire a perdu de son élan face à une résistance acharnée de tous les bords politiques, de la gauche anarchiste à la droite libertaire.
    Depuis lors, un élément majeur de la stratégie mondialiste a été de saper cette solidarité et la force des médias alternatifs, en attaquant leurs sources de financement, en limitant leur influence et – surtout – en semant la discorde avec des sujets de diversion qui divisent.
    Ce n’est pas un hasard si l’invasion de l’Ukraine par la Russie a déchiré le mouvement de résistance anti-Covid en plein milieu, le divisant selon d’anciennes lignes de fracture idéologiques.
    Le déclenchement de la « guerre » entre Israël et le Hamas a divisé les deux camps en deux nouveaux camps.
    L’action collective et la pensée indépendante ont été anéanties au profit du tribalisme.
    Les gens ont été manipulés pour abandonner leurs positions anti-mondialistes afin de défendre les « bons mondialistes » contre les « mauvais mondialistes ».
    Cela a non seulement détruit l’alliance des dissidents anti-confinement/anti-vaccin, mais a également écrasé leurs principes et discrédité leurs opinions.
    Beaucoup – principalement dans le camp conservateur de droite – ont oublié qu’Israël était à l’avant-garde du mensonge du Covid , que les Israéliens ont été les premiers à vacciner et à utiliser des « passeports verts », et ont pris sa défense (ou plutôt ont profité de l’occasion pour le défendre). promouvoir un agenda anti-islamique).
    Ils réclament désormais des sanctions collectives et – comme je l’ai montré plus haut – applaudissent à la suppression de la liberté d’expression des « sympathisants terroristes ».
    Prenons l'exemple de Douglas Murray, considéré comme un « absolutiste de la liberté d'expression ». Mais qui, suite à "l'attaque surprise", écrit des chroniques avec des titres comme celui-ci ...

    📍Source : https://spectator.co.uk/article/why-do-we-allow-protests-that-glorify-slaughter/

    "Pourquoi permettons-nous des manifestations qui glorifient le massacre ?"
    Que ces personnes aient été sincères ou non dans leur protestation pour la liberté, leur crédibilité sur ce front est définitivement compromise.
    Je pense que ce tweet le dit le mieux : 🔽

    "Those who once stood united, due to their experiences of a manipulated Covid-19 Pandemic & subsequent roll out of experimental vaccines, are now all divided over a manipulated situation involving Palestine & Israel.

    Please give yourselves a pat on the back. You all deserve a medal."

    https://twitter.com/TheOriginalSai/status/1712399859733483844

    3.
    « Ceux qui étaient autrefois unis, suite à leurs expériences dans la pandémie manipulée du Covid-19 puis dans la vaccination, sont désormais tous divisés dans une situation manipulée impliquant Israël et la Palestine.
    "Vous pouvez vous féliciter. Vous méritez une médaille.

    "Monde multipolaire"
    L’autre facette de la fracture qui continue de déchirer le mouvement sceptique face au Covid est la promotion continue du soi-disant « monde multipolaire ».
    Le fait que la force dirigeante du monde soit une élite mondialiste qui n’a de domicile dans aucun État a été clairement démontré par la fausse « pandémie ».
    Depuis lors, l’un des objectifs majeurs de l’élite mondialiste a été d’effacer ce souvenir de notre mémoire.
    Un faux « récit » a été présenté au public selon lequel l’empire américain en ruine est le « mondialisme » et qu’il existe un axe d’opposition incarné par la Russie, la Chine, l’Iran et d’autres.
    Cette histoire a été vendue au public par les médias « grand public » et alternatifs depuis le début de « l’opération militaire spéciale » en Russie.
    Il s’agit d’une histoire binaire simpliste « bons/méchants » conçue pour passer sous silence les deux années de coopération mondiale à grande échelle entre ces supposés « ennemis » pendant la Covid.
    La guerre entre Israël et le Hamas contribue déjà à alimenter ce récit trompeur. Il crée l’impression d’un monde divisé selon des lignes anciennes mais de moins en moins importantes.
    La pandémie a clairement démontré que les élites mondiales suivent toutes le même scénario.

    La guerre est censée nous faire oublier cette réalité.
    Et si cela signifie que quelques milliers de personnes doivent mourir, qu’importe ? L’Occident et l’Est ont tous deux été heureux de tuer leurs propres peuples avec des mesures de confinement et des vaccins toxiques – alors pourquoi pas avec des missiles ?
    Ils nous vendent des slogans dépassés de la guerre froide pour nous convaincre qu’ils ne sont pas nos ennemis – mais les « autres » – les musulmans, les juifs, les Russes…
    ...vous pouvez remplir comme bon vous semble.
    La Corée du Nord a été accusée de fournir des armes au Hamas.

    📍Source : https://apnews.com/article/israel-palestinians-hamas-north-korea-weapons-703e33663ea299f920d0d14039adfbb8

    L’Iran aurait financé – voire planifié – l’attaque.

    📍Source : https://wsj.com/world/middle-east/iran-israel-hamas-strike-planning-bbe07b25

    Même la Russie, traditionnellement fermement opposée à tous les « terroristes » islamiques, montre des signes d’abandon de sa « neutralité » habituelle envers la Palestine. Il envoie des tonnes d'aide à Gaza et promeut des résolutions de cessez-le-feu au Conseil de sécurité de l'ONU (auxquelles, bien sûr, les États-Unis ont immédiatement opposé leur veto).

    📍Source : https://new.thecradle.co/articles/russias-neutrality-ballet-on-israel-palestine

    C'est pour cette raison que les députés israéliens menacent la Russie de guerre en direct sur Russia Today .

    📍Source : https://thedailybeast.com/netanyahu-party-member-furiously-threatens-russiaon-russian-state-tv

    Dans son discours à la nation du 20 octobre, Joe Biden a délibérément assimilé la Russie de Poutine au Hamas .

    📍Source : https://news.sky.com/video/joe-biden-brands-hamas-and-vladimir-putin-sick-in-oval-office-address-12988035

    Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fait presque la même chose, immédiatement après l'attaque surprise.

    📍Source : https://aljazeera.com/news/2023/10/9/essence-is-the-same-ukraines-zelenskyy-likens-hamas-to-russia

    Les camps pour une prétendue « Troisième Guerre mondiale » furent formés.
    Tout cela alimente l’illusion que d’énormes différences idéologiques séparent ces États – alors qu’en réalité ils partagent la grande majorité des objectifs de la Nouvelle Normalité.
    Rappelez - vous qu’Israël et le Hamas ont sacrifié leurs peuples sur l’autel de Pfizer.
    Toute affirmation – d’un côté ou de l’autre – d’inquiétudes pour la vie des civils doit être traitée avec un scepticisme absolu.

    📍Source : https://en.m.wikipedia.org/wiki/COVID-19_vaccination_in_Israel

    📍Source : https://apnews.com/article/world-news-israel-health-coronavirus-pandemic-west-bank-dedb09a673ccd2e72ceac1ef2c89c632

    Comme vous pouvez le constater, « l’attaque surprise » du Hamas a donné un nouvel élan à certains des objectifs de la nouvelle normalité qui figuraient sur la liste des priorités du système depuis un certain temps.
    D’autres qui ne se sont pas encore concrétisés , mais qui pourraient facilement devenir réalité. 🔽

    4/4
    On parle d’une crise des réfugiés – qui augmenterait l’immigration illégale et raviverait encore davantage la rhétorique de division souhaitée. Et de fournir aux gouvernements occidentaux une éponge pour essuyer le désastre financier qu’ils ont délibérément provoqué.

    📍Source : https://en.globes.co.il/en/article-egypt-proposes-europe-takes-in-gaza-refugees-1001460547aa

    Le prix du pétrole est déjà en hausse et peut déclencher à tout moment la prochaine « crise énergétique » .

    📍Source : https://theguardian.com/business/2023/oct/20/oil-prices-israel-hamas-war

    Peut-être que les pays du Golfe mettront Israël sous embargo, ou que les pays occidentaux sanctionneront quelqu’un, mais le terrain est en train d’être préparé.
    Le Wall Street Journal met en garde contre une répétition de la crise énergétique de 1973 , et les États-Unis ont vendu la moitié de leurs réserves de pétrole et ne sont peut-être pas « préparés à une crise » .

    📍Source : https://wsj.com/articles/echoes-of-the-1973-oil-crisis-gaza-israel-pipeline-fossil-fuel-4c5fd928

    📍Source : https://politico.com/news/2023/10/16/biden-oil-reserve-fuels-00121298

    Deux articles publiés ce matin (20 octobre) mettent en garde contre une "crise potentielle" .

    📍Source : https://al-monitor.com/originals/2023/10/could-israel-hamas-war-lead-another-winter-energy-crisis-europe

    📍Source : https://telegraph.co.uk/business/2023/10/19/war-middle-east-gaza-israel-oil-prices-eu/

    Si (quand ?) cette crise survient, elle peut (et sera presque certainement) utilisée au profit du programme de « changement climatique ».
    On nous dira que tout mal est pour le bien, car nous allons « compter davantage sur les énergies renouvelables » .
    Nous assistons à une colossale avalanche de mensonges, mais ils vont tous dans la même direction.
    Il y a déjà beaucoup de discussions dans les médias alternatifs sur la nature du Hamas.
    Dans quelle mesure a-t-il été créé par Israël, ou du moins autorisé à apparaître ?
    Et quel est le rapport avec « l’attaque surprise » ?
    Certains ont qualifié cela d’« affaire interne » depuis l’annonce de la nouvelle, et cela présente toutes les caractéristiques habituelles d’une attaque « sous fausse bannière ».
    Des « échecs du renseignement » inexplicables, des avertissements ignorés et des réactions tardives…
    Peut-être s'agissait-il d'un cas de "laisser faire exprès" - LIHOP ou d'un cas de "faire en sorte que cela se produise exprès" - MIHOP.
    Qui sait jusqu’où iront les élites pour fabriquer la réalité dont elles ont besoin pour faire avancer leurs projets planétaires ?
    Quelle que soit la vérité, on ne peut nier qu’ils font de grands efforts pour promouvoir un programme que nous connaissons déjà très bien."

    Péonia

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1717084644259025352
    🔴 Covid, Changement climatique, Ukraine, Israël… – L’étau du Grand Reset se resserre Lien du thread de Peonia : https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1717084644259025352 📍Depuis trois ans et demi, l’agenda mondialiste est promu avec une fureur sans précédent. Et chaque événement majeur – pandémie, guerre, crise – a pour but de créer des failles dans la résistance. Un éditorial de Kit Knightly du Off-Guardian 📍Il y a quelques jours, j’ai publié un article expliquant comment le Grand Reset continue d’avancer en coulisses, alors que la Une des médias est occupée par Israël et la Palestine. Il est également vrai qu’en plus de deux semaines d’existence, la guerre elle-même a fait avancer la Grande Réinitialisation. La censure Normaliser la répression de la dissidence et créer une culture de peur autour de la liberté d’expression est un élément majeur de la Grande Réinitialisation. Lorsque vous interdisez les manifestations gênantes, toutes les autres étapes deviennent plus faciles. Et évidemment, depuis le début de la guerre, les appels à la suppression de la liberté d’expression ont été partout. Nous en avons parlé dans notre article « La guerre entre Israël et le Hamas – un autre prétexte pour interdire la liberté d'expression » . 📍Source : https://off-guardian.org/2023/10/11/israel-hamas-war-another-excuse-to-shut-down-free-speech/ Depuis la parution de cet article, la campagne de censure s’est intensifiée. Le commissaire européen Thierry Bretton a envoyé des lettres d'avertissement à toutes les principales plateformes de médias sociaux , affirmant qu'elles devaient « lutter contre la désinformation » sur Israël et les menaçant d'amendes. 📍Source : https://npr.org/2023/10/12/1205375878/walk-the-talk-or-face-fines-eu-boss-tells-musk-zuckerberg-and-tik-tok-chief Portant un nouveau coup au récit selon lequel « la Chine est de notre côté » , l'application vidéo TikTok a accepté avec enthousiasme de « lutter contre la désinformation » . 📍Source : https://dailyprogress.com/life-entertainment/nation-world/technology/tiktok-takes-action-to-control-israel-conflict-misinformation/video_7b9607de-f3c7-5ac6-b209-7448d20ee065.html Les étudiants de Harvard et de Berkeley ont été menacés de « mise sur liste noire » pour avoir exprimé leur soutien à la Palestine. 📍Source : https://x.com/ussamamakdisi/status/1714258950680715714?s=46 En Allemagne et en France, la police réprime les manifestations pro-palestiniennes, tandis qu'en Grande-Bretagne et aux États-Unis, des appels ont été lancés pour arrêter les personnes brandissant des drapeaux palestiniens ou pour expulser ceux qui « soutiennent le Hamas » . 📍Source : https://thehill.com/homenews/senate/4259079-cotton-calls-for-deportation-of-foreign-nationals-who-support-hamas/ Créer une culture de la peur, faire en sorte que les gens aient peur de s’exprimer ou d’exprimer leurs opinions politiques n’est qu’une des nombreuses choses que le Covid, l’Ukraine, le changement climatique et maintenant Israël ont en commun. Programme de reconnaissance faciale C'est toujours bizarre quand surgit une histoire soi-disant « de gauche » et qui s'inscrit parfaitement dans un sujet déjà d'actualité. Le développement de la technologie de reconnaissance faciale (FRT), qui constitue une menace pour le droit de chacun à la vie privée, en est un exemple. Avant « l’attaque surprise », l’utilisation par Israël de la technologie de reconnaissance faciale était qualifiée par Amnesty International d’ « apartheid automatisé » . 📍Source : https://amnesty.org.uk/press-releases/israel-using-previously-unreported-facial-recognition-system-automate-apartheid Aux États-Unis, les États s’opposent depuis longtemps au TRF, certains d’entre eux adoptant des lois spéciales d’interdiction . 📍Source : https://nextgov.com/digital-government/2023/03/lawmakers-intro-bill-ban-government-use-facial-recognition/383691/ Mais il semble désormais qu’Israël ait utilisé la technologie de reconnaissance faciale pour identifier les morts et les blessés . 📍Source : https://forbes.com/sites/thomasbrewster/2023/10/11/hospital-uses-facial-recognition-to-identify-israel-hamas-war-dead/ Le Jerusalem Post a qualifié le TRF d' « outil pour aider Israël à se remettre de la guerre du Hamas » . 📍Source : https://m.jpost.com/opinion/article-768957 Et, par une étrange coïncidence, trois jours avant la prétendue « attaque surprise », le gouvernement suédois aurait été contraint d' étendre l'utilisation du TRF en raison de la « violence des gangs » locaux. 📍Source : https://euractiv.com/section/politics/news/sweden-promises-more-drones-facial-recognition-in-gang-violence-fight/ Au Royaume-Uni, le nouvel élan de TRF a coïncidé parfaitement avec le projet du gouvernement de télécharger chaque photo d'identité de sa base de données dans un programme de reconnaissance faciale . 📍Source : https://off-guardian.org/2023/10/14/while-you-were-watching-israel/ 🔽 2. Ces projets ont suscité peu de protestations, principalement parce que très peu de gens en ont entendu parler. Puis samedi, lors de la manifestation pro-palestinienne à Londres, la Metropolitan Police a utilisé les pouvoirs conférés par l'article 60AA de la loi et a demandé aux manifestants de ne pas se couvrir le visage afin de pouvoir utiliser TRF en direct . 📍Source : https://met.police.uk/advice/advice-and-information/fr/facial-recognition-technology/ Cette méthode est également utilisée en Suède, un autre pays « gentil ». Personne n’a dit un mot d’objection. Ce qui était considéré comme « orwellien » en avril est soudain devenu – « grâce » à la nouvelle guerre – acceptable. 📍Source : https://theguardian.com/technology/2023/apr/05/live-facial-recognition-criticised-metropolitan-police 📍Source : https://x.com/skynews/status/1713236394347270597?s=46 Le fait que ces mêmes personnes qui exigent désormais que personne ne se couvre le visage crient depuis trois ans « portez un masque ! » c'est l'une des grandes ironies de l'histoire. Tout aussi ironique, mais bien plus tragique, les mêmes personnes qui se sont opposées à l’utilisation de cette technologie lors des manifestations anti-confinement et anti-vaccination approuvent son utilisation sur des « sympathisants terroristes ». Ce qui nous amène au point trois… Diviser la presse alternative La presse indépendante est la principale raison pour laquelle le « récit de la pandémie » a raté ses cibles. L’histoire a perdu de son élan face à une résistance acharnée de tous les bords politiques, de la gauche anarchiste à la droite libertaire. Depuis lors, un élément majeur de la stratégie mondialiste a été de saper cette solidarité et la force des médias alternatifs, en attaquant leurs sources de financement, en limitant leur influence et – surtout – en semant la discorde avec des sujets de diversion qui divisent. Ce n’est pas un hasard si l’invasion de l’Ukraine par la Russie a déchiré le mouvement de résistance anti-Covid en plein milieu, le divisant selon d’anciennes lignes de fracture idéologiques. Le déclenchement de la « guerre » entre Israël et le Hamas a divisé les deux camps en deux nouveaux camps. L’action collective et la pensée indépendante ont été anéanties au profit du tribalisme. Les gens ont été manipulés pour abandonner leurs positions anti-mondialistes afin de défendre les « bons mondialistes » contre les « mauvais mondialistes ». Cela a non seulement détruit l’alliance des dissidents anti-confinement/anti-vaccin, mais a également écrasé leurs principes et discrédité leurs opinions. Beaucoup – principalement dans le camp conservateur de droite – ont oublié qu’Israël était à l’avant-garde du mensonge du Covid , que les Israéliens ont été les premiers à vacciner et à utiliser des « passeports verts », et ont pris sa défense (ou plutôt ont profité de l’occasion pour le défendre). promouvoir un agenda anti-islamique). Ils réclament désormais des sanctions collectives et – comme je l’ai montré plus haut – applaudissent à la suppression de la liberté d’expression des « sympathisants terroristes ». Prenons l'exemple de Douglas Murray, considéré comme un « absolutiste de la liberté d'expression ». Mais qui, suite à "l'attaque surprise", écrit des chroniques avec des titres comme celui-ci ... 📍Source : https://spectator.co.uk/article/why-do-we-allow-protests-that-glorify-slaughter/ "Pourquoi permettons-nous des manifestations qui glorifient le massacre ?" Que ces personnes aient été sincères ou non dans leur protestation pour la liberté, leur crédibilité sur ce front est définitivement compromise. Je pense que ce tweet le dit le mieux : 🔽 "Those who once stood united, due to their experiences of a manipulated Covid-19 Pandemic & subsequent roll out of experimental vaccines, are now all divided over a manipulated situation involving Palestine & Israel. Please give yourselves a pat on the back. You all deserve a medal." https://twitter.com/TheOriginalSai/status/1712399859733483844 3. « Ceux qui étaient autrefois unis, suite à leurs expériences dans la pandémie manipulée du Covid-19 puis dans la vaccination, sont désormais tous divisés dans une situation manipulée impliquant Israël et la Palestine. "Vous pouvez vous féliciter. Vous méritez une médaille. "Monde multipolaire" L’autre facette de la fracture qui continue de déchirer le mouvement sceptique face au Covid est la promotion continue du soi-disant « monde multipolaire ». Le fait que la force dirigeante du monde soit une élite mondialiste qui n’a de domicile dans aucun État a été clairement démontré par la fausse « pandémie ». Depuis lors, l’un des objectifs majeurs de l’élite mondialiste a été d’effacer ce souvenir de notre mémoire. Un faux « récit » a été présenté au public selon lequel l’empire américain en ruine est le « mondialisme » et qu’il existe un axe d’opposition incarné par la Russie, la Chine, l’Iran et d’autres. Cette histoire a été vendue au public par les médias « grand public » et alternatifs depuis le début de « l’opération militaire spéciale » en Russie. Il s’agit d’une histoire binaire simpliste « bons/méchants » conçue pour passer sous silence les deux années de coopération mondiale à grande échelle entre ces supposés « ennemis » pendant la Covid. La guerre entre Israël et le Hamas contribue déjà à alimenter ce récit trompeur. Il crée l’impression d’un monde divisé selon des lignes anciennes mais de moins en moins importantes. La pandémie a clairement démontré que les élites mondiales suivent toutes le même scénario. La guerre est censée nous faire oublier cette réalité. Et si cela signifie que quelques milliers de personnes doivent mourir, qu’importe ? L’Occident et l’Est ont tous deux été heureux de tuer leurs propres peuples avec des mesures de confinement et des vaccins toxiques – alors pourquoi pas avec des missiles ? Ils nous vendent des slogans dépassés de la guerre froide pour nous convaincre qu’ils ne sont pas nos ennemis – mais les « autres » – les musulmans, les juifs, les Russes… ...vous pouvez remplir comme bon vous semble. La Corée du Nord a été accusée de fournir des armes au Hamas. 📍Source : https://apnews.com/article/israel-palestinians-hamas-north-korea-weapons-703e33663ea299f920d0d14039adfbb8 L’Iran aurait financé – voire planifié – l’attaque. 📍Source : https://wsj.com/world/middle-east/iran-israel-hamas-strike-planning-bbe07b25 Même la Russie, traditionnellement fermement opposée à tous les « terroristes » islamiques, montre des signes d’abandon de sa « neutralité » habituelle envers la Palestine. Il envoie des tonnes d'aide à Gaza et promeut des résolutions de cessez-le-feu au Conseil de sécurité de l'ONU (auxquelles, bien sûr, les États-Unis ont immédiatement opposé leur veto). 📍Source : https://new.thecradle.co/articles/russias-neutrality-ballet-on-israel-palestine C'est pour cette raison que les députés israéliens menacent la Russie de guerre en direct sur Russia Today . 📍Source : https://thedailybeast.com/netanyahu-party-member-furiously-threatens-russiaon-russian-state-tv Dans son discours à la nation du 20 octobre, Joe Biden a délibérément assimilé la Russie de Poutine au Hamas . 📍Source : https://news.sky.com/video/joe-biden-brands-hamas-and-vladimir-putin-sick-in-oval-office-address-12988035 Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fait presque la même chose, immédiatement après l'attaque surprise. 📍Source : https://aljazeera.com/news/2023/10/9/essence-is-the-same-ukraines-zelenskyy-likens-hamas-to-russia Les camps pour une prétendue « Troisième Guerre mondiale » furent formés. Tout cela alimente l’illusion que d’énormes différences idéologiques séparent ces États – alors qu’en réalité ils partagent la grande majorité des objectifs de la Nouvelle Normalité. Rappelez - vous qu’Israël et le Hamas ont sacrifié leurs peuples sur l’autel de Pfizer. Toute affirmation – d’un côté ou de l’autre – d’inquiétudes pour la vie des civils doit être traitée avec un scepticisme absolu. 📍Source : https://en.m.wikipedia.org/wiki/COVID-19_vaccination_in_Israel 📍Source : https://apnews.com/article/world-news-israel-health-coronavirus-pandemic-west-bank-dedb09a673ccd2e72ceac1ef2c89c632 Comme vous pouvez le constater, « l’attaque surprise » du Hamas a donné un nouvel élan à certains des objectifs de la nouvelle normalité qui figuraient sur la liste des priorités du système depuis un certain temps. D’autres qui ne se sont pas encore concrétisés , mais qui pourraient facilement devenir réalité. 🔽 4/4 On parle d’une crise des réfugiés – qui augmenterait l’immigration illégale et raviverait encore davantage la rhétorique de division souhaitée. Et de fournir aux gouvernements occidentaux une éponge pour essuyer le désastre financier qu’ils ont délibérément provoqué. 📍Source : https://en.globes.co.il/en/article-egypt-proposes-europe-takes-in-gaza-refugees-1001460547aa Le prix du pétrole est déjà en hausse et peut déclencher à tout moment la prochaine « crise énergétique » . 📍Source : https://theguardian.com/business/2023/oct/20/oil-prices-israel-hamas-war Peut-être que les pays du Golfe mettront Israël sous embargo, ou que les pays occidentaux sanctionneront quelqu’un, mais le terrain est en train d’être préparé. Le Wall Street Journal met en garde contre une répétition de la crise énergétique de 1973 , et les États-Unis ont vendu la moitié de leurs réserves de pétrole et ne sont peut-être pas « préparés à une crise » . 📍Source : https://wsj.com/articles/echoes-of-the-1973-oil-crisis-gaza-israel-pipeline-fossil-fuel-4c5fd928 📍Source : https://politico.com/news/2023/10/16/biden-oil-reserve-fuels-00121298 Deux articles publiés ce matin (20 octobre) mettent en garde contre une "crise potentielle" . 📍Source : https://al-monitor.com/originals/2023/10/could-israel-hamas-war-lead-another-winter-energy-crisis-europe 📍Source : https://telegraph.co.uk/business/2023/10/19/war-middle-east-gaza-israel-oil-prices-eu/ Si (quand ?) cette crise survient, elle peut (et sera presque certainement) utilisée au profit du programme de « changement climatique ». On nous dira que tout mal est pour le bien, car nous allons « compter davantage sur les énergies renouvelables » . Nous assistons à une colossale avalanche de mensonges, mais ils vont tous dans la même direction. Il y a déjà beaucoup de discussions dans les médias alternatifs sur la nature du Hamas. Dans quelle mesure a-t-il été créé par Israël, ou du moins autorisé à apparaître ? Et quel est le rapport avec « l’attaque surprise » ? Certains ont qualifié cela d’« affaire interne » depuis l’annonce de la nouvelle, et cela présente toutes les caractéristiques habituelles d’une attaque « sous fausse bannière ». Des « échecs du renseignement » inexplicables, des avertissements ignorés et des réactions tardives… Peut-être s'agissait-il d'un cas de "laisser faire exprès" - LIHOP ou d'un cas de "faire en sorte que cela se produise exprès" - MIHOP. Qui sait jusqu’où iront les élites pour fabriquer la réalité dont elles ont besoin pour faire avancer leurs projets planétaires ? Quelle que soit la vérité, on ne peut nier qu’ils font de grands efforts pour promouvoir un programme que nous connaissons déjà très bien." Péonia https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1717084644259025352
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  • Le voici , le voila .. 😉

    Recours auprès de la Ministre de l’Éducation à propos du Guide pour l’EVRAS
    Communiqué de presse

    Le contenu idéologique et hypersexualisé du guide pour l’EVRAS viole la neutralité de l’enseignement (article 24 de la Constitution) et commet quatre infractions pénales :
    - mise en scène pornographique,
    - incitation à la prostitution,
    - atteinte à l’intégrité sexuelle de mineurs non-consentants et
    - discussion de rapports sexuels avec des mineurs non-consentants

    Les associations requérantes déposent ce jour un recours auprès de la Ministre de l’Éducation, Madame Caroline Désir, à propos de guide pour l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS), que vous trouverez ci-joint.

    Dans ce recours, les requérantes dénoncent le caractère idéologique et hypersexualisé du guide pour l'EVRAS, qui met en danger le développement psycho-affectif de l’élève, et précise que cette orientation engendre des infractions légales manifestes.

    L’objectif du recours est de parvenir à modifier substantiellement la présente version, celle de juillet 2023, du guide pour l’EVRAS.

    Pour rappel, le guide pour l’EVRAS a été sorti de l’accord de coopération voté le 7 septembre dernier au Parlement de la Communauté française. En très clair, la modification de son contenu est à la discrétion des ministres compétents et ne doit pas faire l’objet d’un vote parlementaire.

    D’une part, les requérantes notent que de nombreux extraits, fortement empreints d’idéologie et même parfois contraires à la biologie et à la science, violent le principe de neutralité consacré à l’article 24 de la Constitution. Il est évident que la Communauté française, par le truchement de la mouture actuelle du guide, poursuit un but d’endoctrinement des élèves et ne contribue dès lors pas à l’épanouissement psycho-affectif de ceux-ci.
    Mes clientes reprennent les éléments idéologiques et les pages y afférentes ci-dessous :
    · L’effacement du sexe biologique au profit du genre qui vise à faire primer le ressenti et le choix sur le donné et l’incontournable binarité des sexes (p. 157, 160, 162, etc.) — les expressions utilisées sont très révélatrices, comme le « sexe assigné à la naissance » dès 5 ans (p. 160) ou « le droit à l’autodétermination » dès 9 ans (p. 162) ;
    · La banalisation et la promotion de la « transidentité » et la « dysphorie de genre » au détriment du développement psycho-affectif de l’enfant, des données et recherches scientifiques et sans considération des graves conséquences irréversibles psychologiques et physiques d’un tel choix (bloqueurs de puberté, mastectomie ou implants mammaires, ablation des ovaires ou des testicules, hystérectomie, ablation chirurgicale et révision des organes sexuels, etc.) ;
    · Des propos anti-scientifiques comme le fait de considérer que l’intersexualité est un choix alors que c’est une pathologie (p. 52) ;
    · Des propos anti-scientifiques qui font croire que l’enfant a conscience de sa sexualité dès la naissance (p. 183, 192, etc.) ;
    · Etc.
    D’autre part, les requérantes relèvent que certains propos hypersexualisés du guide violent les dispositions 417/6, 417/9, 417/16 et 417/26 du Code pénal belge :
    · Discuter ouvertement de rapports sexuels avec des mineurs de 5 à 14 ans qui n’ont pas atteint la majorité sexuelle — qui ne peuvent dès lors consentir aux yeux de la loi — viole manifestement l’article 417/6 du Code pénal belge (p. 183, 187, 197, etc.) ;
    · Introduire la pornographie de manière neutre — « Influence positive et négative (...) des pornographies » (p.137) ; « Apprentissage : Comprendre les usages de la pornographie, ses avantages et inconvénients, (…) » (p. 210) — auprès des mineurs de 9 à 14 ans non-consentants et la leur expliquer, la mettre en scène avec tant de précisions viole manifestement l’article 416/9 du Code pénal belge en ce qu’il revient à leur montrer du contenu sexuel (p. 210. E.g. : « Citer les différences entre la vie réelle et la pornographie (taille et forme du sexe, durée du rapport, pratiques sexuelles, pilosités, orgasmes et bruitages, moyens de protection absents, positions
    impossibles/irréelles, médicalisation (viagra), etc.) »). Cela constitue également un acte à caractère sexuel non-consenti en vertu de l’article 416/16 du Code pénal belge ;
    · Demander à des mineurs non-consentants de 12 à 14 ans de parler aussi explicitement de pornographie relève de l’atteinte psychique à l’intégrité sexuelle, couverte par l’article 417/16 du Code pénal, en ce que les explications détaillées de l’animateur pourraient être assimilées
    psychiquement à l’acte proprement dit (p. 210) ;
    · Introduire la prostitution de manière neutre à des mineurs non-consentants dès 12 ans viole incontestablement l’article 417/26 du Code pénal en ce qui banalise l’acte sexuel tarifé et peut-être interprété par l’élève comme une caution, une incitation (p. 197).

    Les requérantes demandent que de nombreuses mesures soient prises, notamment — et ceci dans l’urgence — le gel de la mise en application de l’utilisation de la présente version du guide pour l’EVRAS en attendant qu’il soit retravaillé et modifié par un collectif de spécialistes de la santé mentale des mineurs, composé de cliniciens (pédopsychiatres, psychologues infantiles, etc.), de scientifiques, d’associations de parents et des représentants des diverses sensibilités philosophiques,
    morales et spirituelles de notre société démocratique.

    Aymeric de Lamotte
    Avocat au barreau de Bruxelles, membre du Collectif Justitia de l’Institut Thomas More
    aymericdelamotte@gmail.com
    +32/472.87.80.37
    ---
    Aymeric de Lamotte
    Directeur général adjoint de l'Institut Thomas More, avocat et élu local
    aymericdelamotte@gmail.com
    +32 472 87 80 37
    PS : ils cherchent de nouvelles associations car ils vont envoyer le recours aux autres ministres.
    N’hésitez pas a partager
    Le voici , le voila .. 😉 Recours auprès de la Ministre de l’Éducation à propos du Guide pour l’EVRAS Communiqué de presse Le contenu idéologique et hypersexualisé du guide pour l’EVRAS viole la neutralité de l’enseignement (article 24 de la Constitution) et commet quatre infractions pénales : - mise en scène pornographique, - incitation à la prostitution, - atteinte à l’intégrité sexuelle de mineurs non-consentants et - discussion de rapports sexuels avec des mineurs non-consentants Les associations requérantes déposent ce jour un recours auprès de la Ministre de l’Éducation, Madame Caroline Désir, à propos de guide pour l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS), que vous trouverez ci-joint. Dans ce recours, les requérantes dénoncent le caractère idéologique et hypersexualisé du guide pour l'EVRAS, qui met en danger le développement psycho-affectif de l’élève, et précise que cette orientation engendre des infractions légales manifestes. L’objectif du recours est de parvenir à modifier substantiellement la présente version, celle de juillet 2023, du guide pour l’EVRAS. Pour rappel, le guide pour l’EVRAS a été sorti de l’accord de coopération voté le 7 septembre dernier au Parlement de la Communauté française. En très clair, la modification de son contenu est à la discrétion des ministres compétents et ne doit pas faire l’objet d’un vote parlementaire. D’une part, les requérantes notent que de nombreux extraits, fortement empreints d’idéologie et même parfois contraires à la biologie et à la science, violent le principe de neutralité consacré à l’article 24 de la Constitution. Il est évident que la Communauté française, par le truchement de la mouture actuelle du guide, poursuit un but d’endoctrinement des élèves et ne contribue dès lors pas à l’épanouissement psycho-affectif de ceux-ci. Mes clientes reprennent les éléments idéologiques et les pages y afférentes ci-dessous : · L’effacement du sexe biologique au profit du genre qui vise à faire primer le ressenti et le choix sur le donné et l’incontournable binarité des sexes (p. 157, 160, 162, etc.) — les expressions utilisées sont très révélatrices, comme le « sexe assigné à la naissance » dès 5 ans (p. 160) ou « le droit à l’autodétermination » dès 9 ans (p. 162) ; · La banalisation et la promotion de la « transidentité » et la « dysphorie de genre » au détriment du développement psycho-affectif de l’enfant, des données et recherches scientifiques et sans considération des graves conséquences irréversibles psychologiques et physiques d’un tel choix (bloqueurs de puberté, mastectomie ou implants mammaires, ablation des ovaires ou des testicules, hystérectomie, ablation chirurgicale et révision des organes sexuels, etc.) ; · Des propos anti-scientifiques comme le fait de considérer que l’intersexualité est un choix alors que c’est une pathologie (p. 52) ; · Des propos anti-scientifiques qui font croire que l’enfant a conscience de sa sexualité dès la naissance (p. 183, 192, etc.) ; · Etc. D’autre part, les requérantes relèvent que certains propos hypersexualisés du guide violent les dispositions 417/6, 417/9, 417/16 et 417/26 du Code pénal belge : · Discuter ouvertement de rapports sexuels avec des mineurs de 5 à 14 ans qui n’ont pas atteint la majorité sexuelle — qui ne peuvent dès lors consentir aux yeux de la loi — viole manifestement l’article 417/6 du Code pénal belge (p. 183, 187, 197, etc.) ; · Introduire la pornographie de manière neutre — « Influence positive et négative (...) des pornographies » (p.137) ; « Apprentissage : Comprendre les usages de la pornographie, ses avantages et inconvénients, (…) » (p. 210) — auprès des mineurs de 9 à 14 ans non-consentants et la leur expliquer, la mettre en scène avec tant de précisions viole manifestement l’article 416/9 du Code pénal belge en ce qu’il revient à leur montrer du contenu sexuel (p. 210. E.g. : « Citer les différences entre la vie réelle et la pornographie (taille et forme du sexe, durée du rapport, pratiques sexuelles, pilosités, orgasmes et bruitages, moyens de protection absents, positions impossibles/irréelles, médicalisation (viagra), etc.) »). Cela constitue également un acte à caractère sexuel non-consenti en vertu de l’article 416/16 du Code pénal belge ; · Demander à des mineurs non-consentants de 12 à 14 ans de parler aussi explicitement de pornographie relève de l’atteinte psychique à l’intégrité sexuelle, couverte par l’article 417/16 du Code pénal, en ce que les explications détaillées de l’animateur pourraient être assimilées psychiquement à l’acte proprement dit (p. 210) ; · Introduire la prostitution de manière neutre à des mineurs non-consentants dès 12 ans viole incontestablement l’article 417/26 du Code pénal en ce qui banalise l’acte sexuel tarifé et peut-être interprété par l’élève comme une caution, une incitation (p. 197). Les requérantes demandent que de nombreuses mesures soient prises, notamment — et ceci dans l’urgence — le gel de la mise en application de l’utilisation de la présente version du guide pour l’EVRAS en attendant qu’il soit retravaillé et modifié par un collectif de spécialistes de la santé mentale des mineurs, composé de cliniciens (pédopsychiatres, psychologues infantiles, etc.), de scientifiques, d’associations de parents et des représentants des diverses sensibilités philosophiques, morales et spirituelles de notre société démocratique. Aymeric de Lamotte Avocat au barreau de Bruxelles, membre du Collectif Justitia de l’Institut Thomas More aymericdelamotte@gmail.com +32/472.87.80.37 --- Aymeric de Lamotte Directeur général adjoint de l'Institut Thomas More, avocat et élu local aymericdelamotte@gmail.com +32 472 87 80 37 PS : ils cherchent de nouvelles associations car ils vont envoyer le recours aux autres ministres. N’hésitez pas a partager
    D'accord
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  • Où va la France ?

    Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien.

    Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?».

    On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine.

    L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses :

    – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1

    On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2

    – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté.

    Dominique Delawarde

    ***
    Où va la France ?
    par Jean-François Bayart

    La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu.

    Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir.

    Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères.

    Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales.

    Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales».

    Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants
    D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides.

    Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir.

    Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions.

    Un président aveugle et méprisant
    Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires».

    Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions.

    Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel.

    Une réalité parallèle
    Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale.

    Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies.

    Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants.

    Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes.

    «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police»
    Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD.

    Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule.

    source : Le Temps

    envoyé par Dominique Delawarde

    https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ? Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien. Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?». On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine. L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses : – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1 On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2 – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté. Dominique Delawarde *** Où va la France ? par Jean-François Bayart La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu. Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir. Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères. Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales. Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales». Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides. Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir. Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions. Un président aveugle et méprisant Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires». Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions. Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel. Une réalité parallèle Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale. Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies. Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants. Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes. «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police» Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD. Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule. source : Le Temps envoyé par Dominique Delawarde https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ?
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  • Poutine a montré le traité de paix que la Russie et l'Ukraine ont négocié l'année dernière, le "Traité de neutralité permanente et de garanties de sécurité de l'Ukraine"

    Le document et son annexe très détaillés sont signés et paraphés
    La Russie n’a pas accepté de les laisser confidentiels
    Et Poutine remercie Erdogan pour ses efforts dans cette négociation

    Il rappelle que suite à ces signatures la Russie a respecté les engagements
    En particulier en reculant de Kiev (et de Butcha…)
    On connaît la suite

    l'Ukraine l'a abandonné et a rompu l'accord de paix.

    Cela rappelle tous les accords signés par la Russie depuis 1991 avec l’occident

    Rien n’est respecté
    Donc Poutine dit aux Africains qui veulent aider pour la Paix, de garder cela a l’esprit

    Je vous rappelle cette capsule sur ce qu’avez dit à l’époque Benett (ex 1er Ministre Israélien) qui complète bien ce texte

    Lien du tweet (avec deux vidéos) :
    https://twitter.com/i/status/1670545538201034753

    Bertrand SCHOLLER - ils savent tous que V POUTINE est droit et fiable; qu’il n’a qu’une parole !

    En mars 2022 alors que l’opération spéciale Russe a commencé avec bcp de vigueur, l’ex 1er Ministre israélien Naftali Bennett rencontre V Poutine a Sotchi puis Scholtz à Berlin et enfin Zelenski


    https://youtu.be/FNMdVc4djSQ
    Poutine a montré le traité de paix que la Russie et l'Ukraine ont négocié l'année dernière, le "Traité de neutralité permanente et de garanties de sécurité de l'Ukraine" Le document et son annexe très détaillés sont signés et paraphés La Russie n’a pas accepté de les laisser confidentiels Et Poutine remercie Erdogan pour ses efforts dans cette négociation Il rappelle que suite à ces signatures la Russie a respecté les engagements En particulier en reculant de Kiev (et de Butcha…) On connaît la suite l'Ukraine l'a abandonné et a rompu l'accord de paix. Cela rappelle tous les accords signés par la Russie depuis 1991 avec l’occident Rien n’est respecté Donc Poutine dit aux Africains qui veulent aider pour la Paix, de garder cela a l’esprit Je vous rappelle cette capsule sur ce qu’avez dit à l’époque Benett (ex 1er Ministre Israélien) qui complète bien ce texte Lien du tweet (avec deux vidéos) : https://twitter.com/i/status/1670545538201034753 Bertrand SCHOLLER - ils savent tous que V POUTINE est droit et fiable; qu’il n’a qu’une parole ! En mars 2022 alors que l’opération spéciale Russe a commencé avec bcp de vigueur, l’ex 1er Ministre israélien Naftali Bennett rencontre V Poutine a Sotchi puis Scholtz à Berlin et enfin Zelenski https://youtu.be/FNMdVc4djSQ
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