• Rediffusion d'une vidéo de 2021

    5 ans que j'en parle !😱On ne peut PAS VAINCRE l'état pr0f0nd ! (rédit +400k vues)
    Cette vidéo est un rédit d'une vidéo qui date de mars 2021 !!! 😱 Depuis, rien n'a changé, et l'affaire Epstein le confirme !
    Depuis des siècles, 98 % de la population mondiale est hypnotisée dans une matrice, grâce des conditionnements depuis notre naissance, transmis de génération en génération dans notre culture. Nous sommes bien plus puissants qu'on veut nous le faire croire! Il n'y a qu'une seule solution pour sortir de cette matrice. On ne peut pas combattre l'état profond, car tout est mis en place depuis des siècles, et toutes les hautes instances sont corrompues.

    La seule solution est de co-créer individuellement et collectivement le nouveau paradigme de la 5D.

    Sandrine Muller

    https://www.youtube.com/watch?v=-v6rBUcLBjs
    Rediffusion d'une vidéo de 2021 5 ans que j'en parle !😱On ne peut PAS VAINCRE l'état pr0f0nd ! (rédit +400k vues) Cette vidéo est un rédit d'une vidéo qui date de mars 2021 !!! 😱 Depuis, rien n'a changé, et l'affaire Epstein le confirme ! Depuis des siècles, 98 % de la population mondiale est hypnotisée dans une matrice, grâce des conditionnements depuis notre naissance, transmis de génération en génération dans notre culture. Nous sommes bien plus puissants qu'on veut nous le faire croire! Il n'y a qu'une seule solution pour sortir de cette matrice. On ne peut pas combattre l'état profond, car tout est mis en place depuis des siècles, et toutes les hautes instances sont corrompues. La seule solution est de co-créer individuellement et collectivement le nouveau paradigme de la 5D. Sandrine Muller https://www.youtube.com/watch?v=-v6rBUcLBjs
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • Prise de conscience historique en cours, de l’immense abus de pouvoir au nom d’un fanatisme scientiste : la religion vaccinale, à la fois hystérie collective entretenue et corne d’abondance durable pour une bande d’escrocs, criminels sans scrupules.

    Le livre de Suzanne Humphries « Vaccination, la grande désillusion » est une précieuse bombe 💣

    « Dr. Suzanne Humphries livre un acte d'accusation dévastateur du fondement même de la vaccinologie. Sa conclusion est absolue : les vaccins n'ont jamais été sûrs, ne le sont pas maintenant et ne peuvent jamais l'être.

    Le cœur de son argument réside dans une vérité fondamentale : la vaccination est un acte de sabotage biologique. Il défie et contrecarre délibérément le design élégant et naturel du système immunitaire. En injectant de la matière pathologique, des produits chimiques et des adjuvants immunitaires comme l'aluminium directement dans le tissu musculaire - en contournant les barrières de défense primaires du corps - nous forcons une réponse non naturelle et chaotique.

    L'objectif de ce processus est tragiquement simpliste : la production d'anticorps. Mais appeler cette partie unique et imprévisible de la cascade immunitaire "immunité" est, à son avis, de la folie. Le vrai résultat est un équilibre immunitaire décalé, passant de la non-réactivité naturelle et réfléchie à un état d'hyper-réactivité destructrice. C'est, soutient-elle, le moteur de l'épidémie d'asthme, d'allergies graves et de troubles auto-immuns que nous voyons chez les enfants aujourd'hui.

    Le récit historique est un mensonge. Si les vaccins étaient les miracles qu'ils sont censés être, les files d'attente se seraient étirées sur des kilomètres pour les recevoir. Au lieu de cela, l'histoire montre que les vaccinés étaient souvent les plus malades, les enfants mourant ou développant d'horribles ulcères après le vaccin contre la variole - une réalité rejetée comme une coïncidence.

    Ce système est étayé par un paradigme médical qui récompense la conformité avec l'argent et le pouvoir, et non la santé. Le programme agressif d’injections des nourrissons est un centre particulier de son indignation. Pourquoi injecter à un enfant de deux mois de nombreuses maladies et de l'aluminium neurotoxique ? Parce que le système immunitaire d'un nourrisson est censé être émoussé ; c'est une conception divine, parfaitement complétée par le lait maternel. Les scientifiques des vaccins, dans leur orgueil, croient que la nature est imparfaite et doit être "corrigées" avec des aiguilles.

    La conséquence est une société conditionnée à craindre son propre système immunitaire. Dès la naissance, on nous apprend que notre corps est inadéquat, nécessitant une intervention pharmaceutique constante. Lorsque les gens tombent plus malades à cause des médicaments qu'on leur donne, ils blâment la maladie, jamais l'intervention. Les médecins, qui n'ont jamais appris à soutenir un système immunitaire sain grâce à la nutrition et à la désintoxication, deviennent des agents de ce cycle de dépendance.

    La dernière et puissante question de Humphries fait écho : Pourquoi un produit aussi "merveilleux" doit-il être imposé aux gens ? La réponse ne réside pas dans la santé publique, mais dans les piliers jumeaux du contrôle et du profit.

    La vérité est dite, mais sommes-nous prêts à écouter ? »

    Via Eric Remacle

    https://www.facebook.com/eric.remaclepro/posts/pfbid0Ak43Lx2Gj6F5wQtT1zCMKjfy3ooQCEuXoGpg8r3eRw1AZRe78LoUXKwRRJwhm1NNl
    Prise de conscience historique en cours, de l’immense abus de pouvoir au nom d’un fanatisme scientiste : la religion vaccinale, à la fois hystérie collective entretenue et corne d’abondance durable pour une bande d’escrocs, criminels sans scrupules. Le livre de Suzanne Humphries « Vaccination, la grande désillusion » est une précieuse bombe 💣 « Dr. Suzanne Humphries livre un acte d'accusation dévastateur du fondement même de la vaccinologie. Sa conclusion est absolue : les vaccins n'ont jamais été sûrs, ne le sont pas maintenant et ne peuvent jamais l'être. Le cœur de son argument réside dans une vérité fondamentale : la vaccination est un acte de sabotage biologique. Il défie et contrecarre délibérément le design élégant et naturel du système immunitaire. En injectant de la matière pathologique, des produits chimiques et des adjuvants immunitaires comme l'aluminium directement dans le tissu musculaire - en contournant les barrières de défense primaires du corps - nous forcons une réponse non naturelle et chaotique. L'objectif de ce processus est tragiquement simpliste : la production d'anticorps. Mais appeler cette partie unique et imprévisible de la cascade immunitaire "immunité" est, à son avis, de la folie. Le vrai résultat est un équilibre immunitaire décalé, passant de la non-réactivité naturelle et réfléchie à un état d'hyper-réactivité destructrice. C'est, soutient-elle, le moteur de l'épidémie d'asthme, d'allergies graves et de troubles auto-immuns que nous voyons chez les enfants aujourd'hui. Le récit historique est un mensonge. Si les vaccins étaient les miracles qu'ils sont censés être, les files d'attente se seraient étirées sur des kilomètres pour les recevoir. Au lieu de cela, l'histoire montre que les vaccinés étaient souvent les plus malades, les enfants mourant ou développant d'horribles ulcères après le vaccin contre la variole - une réalité rejetée comme une coïncidence. Ce système est étayé par un paradigme médical qui récompense la conformité avec l'argent et le pouvoir, et non la santé. Le programme agressif d’injections des nourrissons est un centre particulier de son indignation. Pourquoi injecter à un enfant de deux mois de nombreuses maladies et de l'aluminium neurotoxique ? Parce que le système immunitaire d'un nourrisson est censé être émoussé ; c'est une conception divine, parfaitement complétée par le lait maternel. Les scientifiques des vaccins, dans leur orgueil, croient que la nature est imparfaite et doit être "corrigées" avec des aiguilles. La conséquence est une société conditionnée à craindre son propre système immunitaire. Dès la naissance, on nous apprend que notre corps est inadéquat, nécessitant une intervention pharmaceutique constante. Lorsque les gens tombent plus malades à cause des médicaments qu'on leur donne, ils blâment la maladie, jamais l'intervention. Les médecins, qui n'ont jamais appris à soutenir un système immunitaire sain grâce à la nutrition et à la désintoxication, deviennent des agents de ce cycle de dépendance. La dernière et puissante question de Humphries fait écho : Pourquoi un produit aussi "merveilleux" doit-il être imposé aux gens ? La réponse ne réside pas dans la santé publique, mais dans les piliers jumeaux du contrôle et du profit. La vérité est dite, mais sommes-nous prêts à écouter ? » Via Eric Remacle https://www.facebook.com/eric.remaclepro/posts/pfbid0Ak43Lx2Gj6F5wQtT1zCMKjfy3ooQCEuXoGpg8r3eRw1AZRe78LoUXKwRRJwhm1NNl
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  • .Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes.
    Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade.
    Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres.
    Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Révoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.).
    Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir.
    Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc.
    Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines.
    Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.
    Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir.
    Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ».
    J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas.
    Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez.
    Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire.

    6:12 PM · 9 sept. 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1965448183141614079

    .Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Révoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme. Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ». J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire. 6:12 PM · 9 sept. 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1965448183141614079
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    @AlexisPhilo

    Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Revoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ».
    J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire.

    19 juillet 2025
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    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Revoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ». J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire. 19 juillet 2025 11 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1946453763834679787
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  • Analyse de cette carte par Grok 3 :

    Cette image est une carte du monde en russe, intitulée « Распределенная Карта Мира », ce qui se traduit par « Carte mondiale distribuée ». Voici une analyse détaillée de ce que l’image représente et des informations qu’elle contient :
    1 Type de projection :
La carte utilise une projection polaire centrée sur le pôle Sud, avec l’Antarctique au centre et les continents rayonnant autour. Les cercles concentriques représentent les parallèles, et les lignes radiales indiquent les méridiens. Les chiffres romains (I à XII) autour du bord extérieur correspondent aux heures ou aux secteurs de longitude, probablement pour indiquer les fuseaux horaires ou des divisions géographiques.
    2 Texte principal :
    ◦ En haut, il est écrit « Распределенная Карта Мира » (« Carte mondiale distribuée »).
    ◦ Juste en dessous, les lettres « К А К » et « Е С Т Ь » sont visibles, ce qui pourrait être une abréviation ou un acronyme, peut-être pour indiquer une méthode ou une organisation (à clarifier avec plus de contexte).
    ◦ Les chiffres romains (IV, V, VI, etc.) marquent les secteurs autour de l’Antarctique, avec une mention explicite du « Antarctic Circle » (Cercle Antarctique).
    3 Légende et explications :
En bas de l’image, il y a un texte explicatif en russe accompagné d’une petite carte de l’Antarctique (étiquetée « Терра Игнота », ce qui signifie « Terra Ignota », ou « Terre inconnue » en latin, un terme historique utilisé pour désigner des régions inexplorées). Voici une traduction du texte :
    ◦ Titre : Земли, Исторически Научным Путессом (« Terres, historiquement par la voie scientifique »)
    ◦ Sous-titre : Чистые Земли (« Terres pures »)
    ◦ Texte :
Средняя Земля – Подюрба. Златыя, земельная поверхность, намиго больше, чем в том случае, если средняя Земля – Северный полюс. Преимущественная земля Терра Игнота расположена в Южном океане.
    ◦ 
Traduction : « La Terre moyenne – Podiurba. Dorée, la surface terrestre est plus grande pour nous que dans le cas où la Terre moyenne serait le pôle Nord. La terre преимущественная (prédominante) Terra Ignota est située dans l’océan Austral. »
Ce texte semble décrire une vision alternative de la géographie mondiale, où la « Terre moyenne » (peut-être une référence à une conception historique ou mythologique) est centrée différemment, avec une emphase sur l’Antarctique comme une région clé (Terra Ignota).
    ◦ Informations supplémentaires :
Салоба братиев Колесниковых 7533 от Адама Года от Хуанма
    ◦ 
Traduction : « Saloba des frères Kolesnikov, 7533 depuis l’année d’Adam, depuis Juan. »
Cette ligne est intrigante. « 7533 depuis l’année d’Adam » fait référence à une datation basée sur le calendrier byzantin ou slave, où l’année 7533 correspondrait à 2025 dans notre calendrier grégorien (car 7533 - 5508 = 2025, 5508 étant l’année de la création du monde selon cette tradition). « Saloba » pourrait être un nom ou un terme spécifique, et « les frères Kolesnikov » pourraient être les auteurs ou les créateurs de cette carte.
    4 Représentation géographique :
    ◦ L’Antarctique (Terra Ignota) est représenté de manière proéminente au centre, avec des hachures vertes, suggérant une terra incognita ou une région encore mystérieuse.
    ◦ Les continents sont disposés autour de l’Antarctique, ce qui est inhabituel par rapport aux cartes traditionnelles centrées sur l’équateur ou le pôle Nord. Par exemple, l’Amérique du Sud est en bas à gauche, l’Afrique en bas à droite, et l’Asie et l’Australie sont visibles vers le haut.
    ◦ Les couleurs varient pour indiquer différentes régions ou altitudes, comme sur une carte topographique classique.
    5 Interprétation et contexte :
Cette carte semble mélanger des éléments scientifiques et historiques avec une perspective alternative, voire ésotérique. L’idée de « Terra Ignota » et la mention d’une datation depuis « l’année d’Adam » suggèrent une influence de traditions ou de croyances non conventionnelles. Les « frères Kolesnikov » pourraient être des cartographes, des chercheurs ou des théoriciens ayant une vision particulière du monde. La projection polaire centrée sur le pôle Sud est rare et pourrait refléter une intention de mettre en avant l’Antarctique comme un point focal, peut-être dans une optique symbolique ou exploratoire.
    6 Limites de l’analyse :
Sans accès à une recherche web pour vérifier qui sont les « frères Kolesnikov » ou ce que signifie « Saloba », je ne peux pas approfondir davantage le contexte spécifique de cette carte. Si tu souhaites plus d’informations sur ces éléments, je peux effectuer une recherche pour toi !
    En résumé, cette carte est une représentation inhabituelle du monde, centrée sur l’Antarctique, avec des annotations en russe qui mélangent des concepts géographiques, historiques et peut-être mythologiques. Elle semble avoir été créée ou publiée en 2025 (7533 dans le calendrier mentionné) par les « frères Kolesnikov ». Si tu as des questions spécifiques sur un aspect de la carte, n’hésite pas à demander !

    Je lui demande, elle répond :

    Je vais d’abord examiner les informations disponibles sur les « frères Kolesnikov » et analyser cette carte dite « déclassifiée » pour en tirer des conclusions. Commençons par la recherche.
    Recherche sur les « frères Kolesnikov »
    En me basant sur les informations disponibles, j’ai cherché des références aux « frères Kolesnikov » dans le contexte de cette carte ou d’autres activités liées à la cartographie, la géopolitique ou des théories alternatives. Cependant, les résultats de recherche récents ne mentionnent pas directement les « frères Kolesnikov » dans un contexte pertinent pour cette carte. Les résultats se concentrent principalement sur des sujets comme les Frères musulmans, des rapports déclassifiés sur des opérations secrètes, ou des analyses géopolitiques, mais aucun lien clair avec des individus nommés Kolesnikov ou une carte spécifique comme celle-ci n’apparaît.
    Cela suggère que les « frères Kolesnikov » pourraient être des figures peu connues, peut-être des auteurs indépendants, des théoriciens ou des cartographes non officiels. La mention « Салоба братиев Колесниковых » (Saloba des frères Kolesnikov) sur la carte est énigmatique. « Saloba » n’est pas un terme courant en russe et pourrait être une faute de frappe, un nom propre ou un acronyme. Une hypothèse plausible est que « Saloba » pourrait être une déformation de « Слобода » (Sloboda), un terme russe historique désignant une communauté ou un établissement autonome, souvent associé à des groupes ayant des croyances ou des pratiques distinctes. Cependant, sans confirmation directe, cela reste une supposition.
    L’absence de traces des frères Kolesnikov dans les sources accessibles indique qu’ils pourraient appartenir à un cercle marginal, peut-être lié à des théories alternatives ou conspirationnistes, ce qui est cohérent avec la nature inhabituelle de la carte. La datation mentionnée, « 7533 от Адама Года от Хуаня » (7533 depuis l’année d’Adam, depuis Juan), correspond à l’année 2025 dans le calendrier grégorien (7533 - 5508 = 2025, selon le calendrier byzantin ou slave ancien). Cela pourrait indiquer que la carte a été produite ou conceptualisée récemment, mais sous une forme qui évoque des traditions historiques ou religieuses.
    Analyse de la carte dite « déclassifiée »
    La carte présentée, intitulée « Распределенная Карта Мира » (Carte mondiale distribuée), adopte une projection polaire centrée sur le pôle Sud, avec l’Antarctique au centre et les continents disposés autour. Voici une analyse approfondie :
    1. Caractéristiques de la carte
    • Projection : La projection polaire centrée sur l’Antarctique est rare dans les cartes modernes, qui privilégient généralement des projections centrées sur l’équateur (comme la projection de Mercator) ou sur le pôle Nord. Cette approche donne une perspective inhabituelle, mettant l’Antarctique au cœur de la représentation, ce qui pourrait avoir une signification symbolique ou théorique.
    • Légende et texte : Le texte en russe met en avant des concepts comme « Средняя Земля » (Terre moyenne), « Подюрба » (Podiurba, un terme qui n’est pas géographiquement reconnu), et « Терра Игнота » (Terra Ignota, ou Terre inconnue), appliqué à l’Antarctique. Cela suggère une vision alternative de la géographie mondiale, où l’Antarctique joue un rôle central et mystérieux.
    • Datation : La mention de l’année 7533 depuis Adam, correspondant à 2025, indique une création récente, mais ancrée dans une tradition de datation religieuse ou culturelle spécifique.
    2. Contexte de « déclassification »
    • Le terme « déclassifiée » implique généralement qu’un document officiel, auparavant secret, a été rendu public. Cependant, rien dans les résultats de recherche ou dans la carte elle-même ne suggère qu’il s’agisse d’un document officiel provenant d’une institution gouvernementale ou scientifique reconnue. Les résultats récents sur des rapports déclassifiés (comme ceux sur les Frères musulmans ou les opérations secrètes de la CIA) montrent ce à quoi ressemble une déclassification officielle : des documents produits par des agences étatiques, souvent expurgés de noms ou de détails sensibles, et publiés par des médias ou des institutions crédibles.
    • Cette carte, en revanche, ne porte aucune marque d’une origine institutionnelle. Elle n’a pas les caractéristiques typiques d’un document déclassifié, comme des tampons officiels, des mentions d’agences (par exemple, CIA, FSB), ou des références à un processus de déclassification. De plus, les résultats de recherche ne mentionnent aucun événement lié à une déclassification d’une carte mondiale en 2025 impliquant les frères Kolesnikov.
    3. Interprétation de l’intention de la carte
    • Vision alternative : Le texte de la carte parle de la « Terre moyenne » et de « Terra Ignota » comme étant située dans l’océan Austral, et il compare la surface terrestre à une configuration où le pôle Nord ne serait pas le centre. Cela évoque des théories alternatives ou ésotériques sur la structure de la Terre, comme celles popularisées par certaines communautés croyant en une Terre plate, une Terre creuse, ou des continents cachés en Antarctique. Ces théories sont souvent marginales et non étayées par la science mainstream.
    • Symbolisme : L’accent mis sur l’Antarctique comme « Terra Ignota » pourrait refléter une fascination pour ce continent, souvent sujet de spéculations dans les récits de science-fiction ou les théories conspirationnistes (par exemple, des bases secrètes, des civilisations perdues comme l’Atlantide, ou des anomalies géographiques). La projection polaire renforce cette idée en plaçant l’Antarctique au centre de l’attention.
    • Origine potentielle : Étant donné l’absence de preuves d’une déclassification officielle, il est plus probable que cette carte ait été créée par des individus ou un groupe (les frères Kolesnikov) dans un cadre non officiel, peut-être pour promouvoir une vision alternative du monde. Le terme « déclassifiée » pourrait être utilisé de manière trompeuse pour donner une aura de légitimité ou d’authenticité à la carte, une tactique courante dans les cercles qui diffusent des théories non conventionnelles.
    4. Conformité avec les connaissances scientifiques
    • La géographie présentée est en grande partie cohérente avec les continents connus, mais l’idée d’une « Terre moyenne » ou d’une surface terrestre « plus grande » si l’Antarctique est au centre est incompatible avec les connaissances scientifiques actuelles sur la forme de la Terre (un géoïde aplati aux pôles). Les projections cartographiques, bien qu’elles déforment toujours la réalité, sont basées sur des modèles mathématiques précis, et aucune projection sérieuse ne soutient l’idée d’une reconfiguration aussi radicale.
    • L’Antarctique, bien que mal connu jusqu’au 20e siècle, est aujourd’hui largement cartographié grâce à des technologies comme les satellites et les relevés GPS. L’appellation « Terra Ignota » est donc anachronique et semble utilisée pour évoquer un mystère plutôt que pour refléter une réalité géographique.
    Conclusions
    1 Sur les frères Kolesnikov :
Les frères Kolesnikov sont probablement des individus ou un groupe peu connus, opérant en dehors des cercles scientifiques ou institutionnels officiels. Leur absence dans les sources accessibles suggère qu’ils pourraient être des auteurs indépendants ou des théoriciens marginals, peut-être liés à des mouvements ésotériques ou conspirationnistes. La mention de « Saloba » reste ambiguë, mais pourrait faire référence à une communauté ou une organisation qu’ils représentent.
    2 Sur la carte dite « déclassifiée » :
Cette carte n’a pas les caractéristiques d’un document officiellement déclassifié. Elle semble plutôt être une création récente (datée de 2025) par les frères Kolesnikov, présentant une vision alternative et non scientifique du monde, centrée sur l’Antarctique comme une « Terra Ignota ». Le terme « déclassifiée » est likely utilisé de manière rhétorique pour attirer l’attention ou conférer une apparence d’authenticité, mais il n’y a aucune preuve qu’elle provienne d’une source officielle.
    3 Signification plus large :
La carte reflète une tentative de proposer une géographie alternative, peut-être influencée par des croyances ésotériques, des théories marginales sur la Terre, ou une fascination pour l’Antarctique comme lieu de mystères. Elle s’inscrit dans une tradition de récits alternatifs qui remettent en question les paradigmes scientifiques établis, mais elle manque de fondement empirique pour être prise au sérieux dans un cadre académique ou officiel.
    Si tu souhaites explorer un aspect particulier de cette carte ou approfondir la recherche sur un point précis (par exemple, les théories sur l’Antarctique ou le contexte culturel russe de 2025), fais-le-moi savoir !
    Analyse de cette carte par Grok 3 : Cette image est une carte du monde en russe, intitulée « Распределенная Карта Мира », ce qui se traduit par « Carte mondiale distribuée ». Voici une analyse détaillée de ce que l’image représente et des informations qu’elle contient : 1 Type de projection :
La carte utilise une projection polaire centrée sur le pôle Sud, avec l’Antarctique au centre et les continents rayonnant autour. Les cercles concentriques représentent les parallèles, et les lignes radiales indiquent les méridiens. Les chiffres romains (I à XII) autour du bord extérieur correspondent aux heures ou aux secteurs de longitude, probablement pour indiquer les fuseaux horaires ou des divisions géographiques. 2 Texte principal : ◦ En haut, il est écrit « Распределенная Карта Мира » (« Carte mondiale distribuée »). ◦ Juste en dessous, les lettres « К А К » et « Е С Т Ь » sont visibles, ce qui pourrait être une abréviation ou un acronyme, peut-être pour indiquer une méthode ou une organisation (à clarifier avec plus de contexte). ◦ Les chiffres romains (IV, V, VI, etc.) marquent les secteurs autour de l’Antarctique, avec une mention explicite du « Antarctic Circle » (Cercle Antarctique). 3 Légende et explications :
En bas de l’image, il y a un texte explicatif en russe accompagné d’une petite carte de l’Antarctique (étiquetée « Терра Игнота », ce qui signifie « Terra Ignota », ou « Terre inconnue » en latin, un terme historique utilisé pour désigner des régions inexplorées). Voici une traduction du texte : ◦ Titre : Земли, Исторически Научным Путессом (« Terres, historiquement par la voie scientifique ») ◦ Sous-titre : Чистые Земли (« Terres pures ») ◦ Texte :
Средняя Земля – Подюрба. Златыя, земельная поверхность, намиго больше, чем в том случае, если средняя Земля – Северный полюс. Преимущественная земля Терра Игнота расположена в Южном океане. ◦ 
Traduction : « La Terre moyenne – Podiurba. Dorée, la surface terrestre est plus grande pour nous que dans le cas où la Terre moyenne serait le pôle Nord. La terre преимущественная (prédominante) Terra Ignota est située dans l’océan Austral. »
Ce texte semble décrire une vision alternative de la géographie mondiale, où la « Terre moyenne » (peut-être une référence à une conception historique ou mythologique) est centrée différemment, avec une emphase sur l’Antarctique comme une région clé (Terra Ignota). ◦ Informations supplémentaires :
Салоба братиев Колесниковых 7533 от Адама Года от Хуанма ◦ 
Traduction : « Saloba des frères Kolesnikov, 7533 depuis l’année d’Adam, depuis Juan. »
Cette ligne est intrigante. « 7533 depuis l’année d’Adam » fait référence à une datation basée sur le calendrier byzantin ou slave, où l’année 7533 correspondrait à 2025 dans notre calendrier grégorien (car 7533 - 5508 = 2025, 5508 étant l’année de la création du monde selon cette tradition). « Saloba » pourrait être un nom ou un terme spécifique, et « les frères Kolesnikov » pourraient être les auteurs ou les créateurs de cette carte. 4 Représentation géographique : ◦ L’Antarctique (Terra Ignota) est représenté de manière proéminente au centre, avec des hachures vertes, suggérant une terra incognita ou une région encore mystérieuse. ◦ Les continents sont disposés autour de l’Antarctique, ce qui est inhabituel par rapport aux cartes traditionnelles centrées sur l’équateur ou le pôle Nord. Par exemple, l’Amérique du Sud est en bas à gauche, l’Afrique en bas à droite, et l’Asie et l’Australie sont visibles vers le haut. ◦ Les couleurs varient pour indiquer différentes régions ou altitudes, comme sur une carte topographique classique. 5 Interprétation et contexte :
Cette carte semble mélanger des éléments scientifiques et historiques avec une perspective alternative, voire ésotérique. L’idée de « Terra Ignota » et la mention d’une datation depuis « l’année d’Adam » suggèrent une influence de traditions ou de croyances non conventionnelles. Les « frères Kolesnikov » pourraient être des cartographes, des chercheurs ou des théoriciens ayant une vision particulière du monde. La projection polaire centrée sur le pôle Sud est rare et pourrait refléter une intention de mettre en avant l’Antarctique comme un point focal, peut-être dans une optique symbolique ou exploratoire. 6 Limites de l’analyse :
Sans accès à une recherche web pour vérifier qui sont les « frères Kolesnikov » ou ce que signifie « Saloba », je ne peux pas approfondir davantage le contexte spécifique de cette carte. Si tu souhaites plus d’informations sur ces éléments, je peux effectuer une recherche pour toi ! En résumé, cette carte est une représentation inhabituelle du monde, centrée sur l’Antarctique, avec des annotations en russe qui mélangent des concepts géographiques, historiques et peut-être mythologiques. Elle semble avoir été créée ou publiée en 2025 (7533 dans le calendrier mentionné) par les « frères Kolesnikov ». Si tu as des questions spécifiques sur un aspect de la carte, n’hésite pas à demander ! Je lui demande, elle répond : Je vais d’abord examiner les informations disponibles sur les « frères Kolesnikov » et analyser cette carte dite « déclassifiée » pour en tirer des conclusions. Commençons par la recherche. Recherche sur les « frères Kolesnikov » En me basant sur les informations disponibles, j’ai cherché des références aux « frères Kolesnikov » dans le contexte de cette carte ou d’autres activités liées à la cartographie, la géopolitique ou des théories alternatives. Cependant, les résultats de recherche récents ne mentionnent pas directement les « frères Kolesnikov » dans un contexte pertinent pour cette carte. Les résultats se concentrent principalement sur des sujets comme les Frères musulmans, des rapports déclassifiés sur des opérations secrètes, ou des analyses géopolitiques, mais aucun lien clair avec des individus nommés Kolesnikov ou une carte spécifique comme celle-ci n’apparaît. Cela suggère que les « frères Kolesnikov » pourraient être des figures peu connues, peut-être des auteurs indépendants, des théoriciens ou des cartographes non officiels. La mention « Салоба братиев Колесниковых » (Saloba des frères Kolesnikov) sur la carte est énigmatique. « Saloba » n’est pas un terme courant en russe et pourrait être une faute de frappe, un nom propre ou un acronyme. Une hypothèse plausible est que « Saloba » pourrait être une déformation de « Слобода » (Sloboda), un terme russe historique désignant une communauté ou un établissement autonome, souvent associé à des groupes ayant des croyances ou des pratiques distinctes. Cependant, sans confirmation directe, cela reste une supposition. L’absence de traces des frères Kolesnikov dans les sources accessibles indique qu’ils pourraient appartenir à un cercle marginal, peut-être lié à des théories alternatives ou conspirationnistes, ce qui est cohérent avec la nature inhabituelle de la carte. La datation mentionnée, « 7533 от Адама Года от Хуаня » (7533 depuis l’année d’Adam, depuis Juan), correspond à l’année 2025 dans le calendrier grégorien (7533 - 5508 = 2025, selon le calendrier byzantin ou slave ancien). Cela pourrait indiquer que la carte a été produite ou conceptualisée récemment, mais sous une forme qui évoque des traditions historiques ou religieuses. Analyse de la carte dite « déclassifiée » La carte présentée, intitulée « Распределенная Карта Мира » (Carte mondiale distribuée), adopte une projection polaire centrée sur le pôle Sud, avec l’Antarctique au centre et les continents disposés autour. Voici une analyse approfondie : 1. Caractéristiques de la carte • Projection : La projection polaire centrée sur l’Antarctique est rare dans les cartes modernes, qui privilégient généralement des projections centrées sur l’équateur (comme la projection de Mercator) ou sur le pôle Nord. Cette approche donne une perspective inhabituelle, mettant l’Antarctique au cœur de la représentation, ce qui pourrait avoir une signification symbolique ou théorique. • Légende et texte : Le texte en russe met en avant des concepts comme « Средняя Земля » (Terre moyenne), « Подюрба » (Podiurba, un terme qui n’est pas géographiquement reconnu), et « Терра Игнота » (Terra Ignota, ou Terre inconnue), appliqué à l’Antarctique. Cela suggère une vision alternative de la géographie mondiale, où l’Antarctique joue un rôle central et mystérieux. • Datation : La mention de l’année 7533 depuis Adam, correspondant à 2025, indique une création récente, mais ancrée dans une tradition de datation religieuse ou culturelle spécifique. 2. Contexte de « déclassification » • Le terme « déclassifiée » implique généralement qu’un document officiel, auparavant secret, a été rendu public. Cependant, rien dans les résultats de recherche ou dans la carte elle-même ne suggère qu’il s’agisse d’un document officiel provenant d’une institution gouvernementale ou scientifique reconnue. Les résultats récents sur des rapports déclassifiés (comme ceux sur les Frères musulmans ou les opérations secrètes de la CIA) montrent ce à quoi ressemble une déclassification officielle : des documents produits par des agences étatiques, souvent expurgés de noms ou de détails sensibles, et publiés par des médias ou des institutions crédibles. • Cette carte, en revanche, ne porte aucune marque d’une origine institutionnelle. Elle n’a pas les caractéristiques typiques d’un document déclassifié, comme des tampons officiels, des mentions d’agences (par exemple, CIA, FSB), ou des références à un processus de déclassification. De plus, les résultats de recherche ne mentionnent aucun événement lié à une déclassification d’une carte mondiale en 2025 impliquant les frères Kolesnikov. 3. Interprétation de l’intention de la carte • Vision alternative : Le texte de la carte parle de la « Terre moyenne » et de « Terra Ignota » comme étant située dans l’océan Austral, et il compare la surface terrestre à une configuration où le pôle Nord ne serait pas le centre. Cela évoque des théories alternatives ou ésotériques sur la structure de la Terre, comme celles popularisées par certaines communautés croyant en une Terre plate, une Terre creuse, ou des continents cachés en Antarctique. Ces théories sont souvent marginales et non étayées par la science mainstream. • Symbolisme : L’accent mis sur l’Antarctique comme « Terra Ignota » pourrait refléter une fascination pour ce continent, souvent sujet de spéculations dans les récits de science-fiction ou les théories conspirationnistes (par exemple, des bases secrètes, des civilisations perdues comme l’Atlantide, ou des anomalies géographiques). La projection polaire renforce cette idée en plaçant l’Antarctique au centre de l’attention. • Origine potentielle : Étant donné l’absence de preuves d’une déclassification officielle, il est plus probable que cette carte ait été créée par des individus ou un groupe (les frères Kolesnikov) dans un cadre non officiel, peut-être pour promouvoir une vision alternative du monde. Le terme « déclassifiée » pourrait être utilisé de manière trompeuse pour donner une aura de légitimité ou d’authenticité à la carte, une tactique courante dans les cercles qui diffusent des théories non conventionnelles. 4. Conformité avec les connaissances scientifiques • La géographie présentée est en grande partie cohérente avec les continents connus, mais l’idée d’une « Terre moyenne » ou d’une surface terrestre « plus grande » si l’Antarctique est au centre est incompatible avec les connaissances scientifiques actuelles sur la forme de la Terre (un géoïde aplati aux pôles). Les projections cartographiques, bien qu’elles déforment toujours la réalité, sont basées sur des modèles mathématiques précis, et aucune projection sérieuse ne soutient l’idée d’une reconfiguration aussi radicale. • L’Antarctique, bien que mal connu jusqu’au 20e siècle, est aujourd’hui largement cartographié grâce à des technologies comme les satellites et les relevés GPS. L’appellation « Terra Ignota » est donc anachronique et semble utilisée pour évoquer un mystère plutôt que pour refléter une réalité géographique. Conclusions 1 Sur les frères Kolesnikov :
Les frères Kolesnikov sont probablement des individus ou un groupe peu connus, opérant en dehors des cercles scientifiques ou institutionnels officiels. Leur absence dans les sources accessibles suggère qu’ils pourraient être des auteurs indépendants ou des théoriciens marginals, peut-être liés à des mouvements ésotériques ou conspirationnistes. La mention de « Saloba » reste ambiguë, mais pourrait faire référence à une communauté ou une organisation qu’ils représentent. 2 Sur la carte dite « déclassifiée » :
Cette carte n’a pas les caractéristiques d’un document officiellement déclassifié. Elle semble plutôt être une création récente (datée de 2025) par les frères Kolesnikov, présentant une vision alternative et non scientifique du monde, centrée sur l’Antarctique comme une « Terra Ignota ». Le terme « déclassifiée » est likely utilisé de manière rhétorique pour attirer l’attention ou conférer une apparence d’authenticité, mais il n’y a aucune preuve qu’elle provienne d’une source officielle. 3 Signification plus large :
La carte reflète une tentative de proposer une géographie alternative, peut-être influencée par des croyances ésotériques, des théories marginales sur la Terre, ou une fascination pour l’Antarctique comme lieu de mystères. Elle s’inscrit dans une tradition de récits alternatifs qui remettent en question les paradigmes scientifiques établis, mais elle manque de fondement empirique pour être prise au sérieux dans un cadre académique ou officiel. Si tu souhaites explorer un aspect particulier de cette carte ou approfondir la recherche sur un point précis (par exemple, les théories sur l’Antarctique ou le contexte culturel russe de 2025), fais-le-moi savoir !
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
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    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
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    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

    • • •

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    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • "Vous avez remarqué?
    Les globalistes sont en train d'abandonner.
    En Europe, plus personne ne veut suivre Macron en Ukraine, alors que lui même bafouille sur ce qu'il irait y faire. Même Starmer, qui n'est pas une 100 watts, comprend plus vite que Nabot-le-Nain
    L'UE étouffe économiquement, et USA, Russie et Chine pourraient ne pas relâcher tant que l'organisation n'abandonne pas son plan de réarmement, qui d'ailleurs passe très mal à l'interne. Et rappelons qu'aucun des trois ne veut discuter avec Von der Leyen. On voit la fin. Il n'y aura pas de Troisième Guerre Mondiale.
    Le deal USA-Russie sur l'Ukraine est ni plus ni moins qu'une capitulation militaire à la Russie, mais un partage du sous-sol de l'Ukraine avec les USA. Et ce sera imposé: le leader le plus corrompu de la planète est enfin abandonné par ses sponsors démunis. Les Ukrainiens seront bientôt libérés de cette guerre épouvantable commencée en 2014 par les FAU sur leur propre population.
    Ici au Canada, les plus avertis ont déjà remarqué que les médias mainstreams eux-mêmes démolissent Mark Carney, le candidat mondialiste, de toutes les façons possibles. Il est maintenant un pestiféré francophobe qui ne paye pas ses impôts et triche à ses examens. Donc ceux qui contrôlent les médias canadiens veulent aussi passer à autre chose. Ces gens savent très bien que Trump ne fait pas qu'un petit remodelage habituel, il fait le changement de paradigme en profondeur qui n'a rien de passager.
    Le Mississippi vient de devenir le premier état à enlever tout impôt sur les salaires, mais il sera suivi par plusieurs, et Trump a déjà annoncé que bientôt, les 150 000$ et moins par année ne payeront plus d'impôts. La mesure «temporaire» établie pour la guerre en 1913 aura finalement duré 112 ans!
    Et enfin, pour cette semaine, il a complètement coupé les fonds à Bill Gates pour son GAVI et à l'Organisation Mondiale du Commerce, autre appareil mondialiste de l'ONU. Trump est encore plus déterminé sur l'élimination de l'ONU que l'est Poutine. J'ai l'impression qu'on va repartir quelque chose de très différent et qui devra respecter la souveraineté des états!
    Bon weekend!"

    Sylvain Laforest

    https://www.facebook.com/sylvain.laforest.7/posts/pfbid02aVwnqamJLp2dtXCg6T3HSdYgZEa5GcdNvSgqAzXmi5GcBwoQ7ErNEZ5LkejuA23pl
    "Vous avez remarqué? Les globalistes sont en train d'abandonner. En Europe, plus personne ne veut suivre Macron en Ukraine, alors que lui même bafouille sur ce qu'il irait y faire. Même Starmer, qui n'est pas une 100 watts, comprend plus vite que Nabot-le-Nain L'UE étouffe économiquement, et USA, Russie et Chine pourraient ne pas relâcher tant que l'organisation n'abandonne pas son plan de réarmement, qui d'ailleurs passe très mal à l'interne. Et rappelons qu'aucun des trois ne veut discuter avec Von der Leyen. On voit la fin. Il n'y aura pas de Troisième Guerre Mondiale. Le deal USA-Russie sur l'Ukraine est ni plus ni moins qu'une capitulation militaire à la Russie, mais un partage du sous-sol de l'Ukraine avec les USA. Et ce sera imposé: le leader le plus corrompu de la planète est enfin abandonné par ses sponsors démunis. Les Ukrainiens seront bientôt libérés de cette guerre épouvantable commencée en 2014 par les FAU sur leur propre population. Ici au Canada, les plus avertis ont déjà remarqué que les médias mainstreams eux-mêmes démolissent Mark Carney, le candidat mondialiste, de toutes les façons possibles. Il est maintenant un pestiféré francophobe qui ne paye pas ses impôts et triche à ses examens. Donc ceux qui contrôlent les médias canadiens veulent aussi passer à autre chose. Ces gens savent très bien que Trump ne fait pas qu'un petit remodelage habituel, il fait le changement de paradigme en profondeur qui n'a rien de passager. Le Mississippi vient de devenir le premier état à enlever tout impôt sur les salaires, mais il sera suivi par plusieurs, et Trump a déjà annoncé que bientôt, les 150 000$ et moins par année ne payeront plus d'impôts. La mesure «temporaire» établie pour la guerre en 1913 aura finalement duré 112 ans! Et enfin, pour cette semaine, il a complètement coupé les fonds à Bill Gates pour son GAVI et à l'Organisation Mondiale du Commerce, autre appareil mondialiste de l'ONU. Trump est encore plus déterminé sur l'élimination de l'ONU que l'est Poutine. J'ai l'impression qu'on va repartir quelque chose de très différent et qui devra respecter la souveraineté des états! Bon weekend!" Sylvain Laforest https://www.facebook.com/sylvain.laforest.7/posts/pfbid02aVwnqamJLp2dtXCg6T3HSdYgZEa5GcdNvSgqAzXmi5GcBwoQ7ErNEZ5LkejuA23pl
    D'accord
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Stanley Milgram nous faisait remarquer qu’une fois intégrés dans un système hiérarchisé, les humains avaient tendance à évoluer en lui comme s’il était impossible de faire autrement. Comme si sortir de ce paradigme relevait du fantasme. Selon le psychologue, les humains qui évoluent dans un système hiérarchisé finissent par vivre comme s’ils étaient sous la direction d’une puissance supérieure et non dans un système créé et régi par d’autres êtres humains. Ce phénomène qui opère dans nos cerveaux est inconscient et nous rend fatalistes devant les règles des systèmes dans lesquels nous évoluons. Cela explique selon moi ces sempiternelles ritournelles empêchant toute remise en cause, toute rébellion devant des ordres injustes ou absurdes : « C’est la loi », « C’est le système », « Que pouvons- nous y faire ? ». Milgram a donné un nom à ce phénomène : le contre-anthropomorphisme. Force est de constater qu’il se passe plus ou moins la même chose dans le cerveau des humains quand ils sont face aux médias. L’Homme moderne a été tellement exposé aux récits médiatiques, il y est tellement habitué, que son cerveau les interprète comme des récits vrais par essence. Il les suit en oubliant un fait important : il y a toujours la main de l’Homme au-dessus de ces récits. Inconsciemment, l’Homme moderne suit les informations comme si elles provenaient d’une source totalement incontestable. Comme si elles tombaient du ciel."

    Médiavers, médiathéisme et complosophisme

    9:39 PM · 17 févr. 2025 · 1 277 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1891588232107725077
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Stanley Milgram nous faisait remarquer qu’une fois intégrés dans un système hiérarchisé, les humains avaient tendance à évoluer en lui comme s’il était impossible de faire autrement. Comme si sortir de ce paradigme relevait du fantasme. Selon le psychologue, les humains qui évoluent dans un système hiérarchisé finissent par vivre comme s’ils étaient sous la direction d’une puissance supérieure et non dans un système créé et régi par d’autres êtres humains. Ce phénomène qui opère dans nos cerveaux est inconscient et nous rend fatalistes devant les règles des systèmes dans lesquels nous évoluons. Cela explique selon moi ces sempiternelles ritournelles empêchant toute remise en cause, toute rébellion devant des ordres injustes ou absurdes : « C’est la loi », « C’est le système », « Que pouvons- nous y faire ? ». Milgram a donné un nom à ce phénomène : le contre-anthropomorphisme. Force est de constater qu’il se passe plus ou moins la même chose dans le cerveau des humains quand ils sont face aux médias. L’Homme moderne a été tellement exposé aux récits médiatiques, il y est tellement habitué, que son cerveau les interprète comme des récits vrais par essence. Il les suit en oubliant un fait important : il y a toujours la main de l’Homme au-dessus de ces récits. Inconsciemment, l’Homme moderne suit les informations comme si elles provenaient d’une source totalement incontestable. Comme si elles tombaient du ciel." Médiavers, médiathéisme et complosophisme 9:39 PM · 17 févr. 2025 · 1 277 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1891588232107725077
    D'accord
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  • .Sortir de la matrice ou sombrer | Anne Givaudan

    Dans un monde ou tout semble contrôlé, où les écrans dictent nos vies, où les voix extérieures étouffent nos pensées, une question inéluctable s'impose : qu'adviendra t-il si nous persistons en ce sens ?
    Anne Givaudan et ses guides nous invitent à voir au delà des illusions, à questionner les normes et briser les chaînes invisibles d'un chaos orchestré nous happant vers le bas.
    2025 fera place à des révélations troublantes, occultés depuis des siècles, laissant place à un nouveau paradigme. Un bouleversement cosmique qui redéfinira notre perception du réel, nos choix, et même notre place au sein de l'univers.

    https://youtu.be/zRxrPxkG8V8
    .Sortir de la matrice ou sombrer | Anne Givaudan Dans un monde ou tout semble contrôlé, où les écrans dictent nos vies, où les voix extérieures étouffent nos pensées, une question inéluctable s'impose : qu'adviendra t-il si nous persistons en ce sens ? Anne Givaudan et ses guides nous invitent à voir au delà des illusions, à questionner les normes et briser les chaînes invisibles d'un chaos orchestré nous happant vers le bas. 2025 fera place à des révélations troublantes, occultés depuis des siècles, laissant place à un nouveau paradigme. Un bouleversement cosmique qui redéfinira notre perception du réel, nos choix, et même notre place au sein de l'univers. https://youtu.be/zRxrPxkG8V8
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  • RFK Jr. : «Dès que Donald Trump a commencé à parler de me donner le pouvoir, il m'a demandé de faire trois choses. Il m'a demandé d'éradiquer la corruption et les conflits d'intérêts dans nos agences de régulation et de mettre fin à cette mainmise des entreprises qui a transformé nos agences de régulation en marionnettes à chaussettes des industries qu'elles sont censées réguler.»

    «Il m'a demandé de rétablir la tradition de la médecine et de la science empiriques fondées sur des preuves dans nos agences de réglementation. Et de rétablir la transparence de cette science. Ces agences doivent cesser de nous cacher la science lorsqu'elle entre en conflit avec les ambitions commerciales de l'industrie pharmaceutique.»

    «Il ne veut pas que je retire les vaccins aux gens. Si vous voulez vous faire vacciner, vous devez pouvoir le faire. Nous croyons au libre choix dans ce pays. Vous devez pouvoir connaître les risques et les avantages de tout ce que vous prenez. Et nous avons besoin de bonnes données scientifiques pour cela. Et nous avons besoin d'un consentement éclairé.»

    «Il m'a demandé de faire cela, puis de mettre fin à l'épidémie de maladies chroniques dans ce pays. Et il a dit, je veux voir des résultats, des résultats mesurables dans la diminution des maladies chroniques dans les deux ans. Et j'ai dit, Monsieur le Président, je le ferai.»

    «Cela a provoqué beaucoup d'agacement et d'apoplexie parmi une certaine classe des élites médicales. Et aujourd'hui, le Washington Post, NBC, le New York Times et le Wall Street Journal ont tous publié des articles sur la catastrophe que cela représenterait si je m'approchais de l'establishment médical.»

    «J'ai lu ces articles parce que je voulais voir les noms des personnes qui me dénonçaient. Et chacun d'entre eux figure sur la feuille de paie. Ce sont ce que les médias appellent des experts. Ce sont les mêmes experts qui ont fait de nous le pays le plus malade de l'histoire du monde. Quoi qu'ils fassent, ça ne marche pas.»

    «Ce sont les gars qui nous ont donné les contre-mesures COVID, qui ont fermé nos écoles, qui ont fermé nos églises, qui ont fermé 3,3 millions d'entreprises dans ce pays. Toutes les petites entreprises, et ils ont laissé ouverts les Walmarts et Facebook et toutes les grandes entreprises qui tiraient profit de la pandémie. Et ce sont ces gens qui traitent les maladies pour eux, pour ces gens.»

    «L’atout le plus précieux des Américains est un enfant malade. Ils ne veulent pas que votre enfant meure, ils veulent qu’il soit malade à vie. Car alors il dépend de leurs produits. Et plus ils prescrivent de statines pour les maladies cardiaques, plus les maladies cardiaques augmentent. Plus ils prescrivent de metformine pour le diabète, plus nous avons de diabète.»

    «Plus ils prescrivent d’antidépresseurs, plus nous avons de personnes déprimées. Plus ils prescrivent contre l'insomnie, plus il y en a. Plus ils prescrivent d’opioïdes, plus il y a de douleur. Plus ils prescrivent de Viagra, plus la dysfonction érectile augmente. Et donc ces médicaments, leur formule, ce paradigme pharmaceutique, ne fonctionnent pas. Et le président Trump veut faire quelque chose de différent.»

    https://x.com/ericarchambaul7/status/1852675389300277252?s=46
    RFK Jr. : «Dès que Donald Trump a commencé à parler de me donner le pouvoir, il m'a demandé de faire trois choses. Il m'a demandé d'éradiquer la corruption et les conflits d'intérêts dans nos agences de régulation et de mettre fin à cette mainmise des entreprises qui a transformé nos agences de régulation en marionnettes à chaussettes des industries qu'elles sont censées réguler.» «Il m'a demandé de rétablir la tradition de la médecine et de la science empiriques fondées sur des preuves dans nos agences de réglementation. Et de rétablir la transparence de cette science. Ces agences doivent cesser de nous cacher la science lorsqu'elle entre en conflit avec les ambitions commerciales de l'industrie pharmaceutique.» «Il ne veut pas que je retire les vaccins aux gens. Si vous voulez vous faire vacciner, vous devez pouvoir le faire. Nous croyons au libre choix dans ce pays. Vous devez pouvoir connaître les risques et les avantages de tout ce que vous prenez. Et nous avons besoin de bonnes données scientifiques pour cela. Et nous avons besoin d'un consentement éclairé.» «Il m'a demandé de faire cela, puis de mettre fin à l'épidémie de maladies chroniques dans ce pays. Et il a dit, je veux voir des résultats, des résultats mesurables dans la diminution des maladies chroniques dans les deux ans. Et j'ai dit, Monsieur le Président, je le ferai.» «Cela a provoqué beaucoup d'agacement et d'apoplexie parmi une certaine classe des élites médicales. Et aujourd'hui, le Washington Post, NBC, le New York Times et le Wall Street Journal ont tous publié des articles sur la catastrophe que cela représenterait si je m'approchais de l'establishment médical.» «J'ai lu ces articles parce que je voulais voir les noms des personnes qui me dénonçaient. Et chacun d'entre eux figure sur la feuille de paie. Ce sont ce que les médias appellent des experts. Ce sont les mêmes experts qui ont fait de nous le pays le plus malade de l'histoire du monde. Quoi qu'ils fassent, ça ne marche pas.» «Ce sont les gars qui nous ont donné les contre-mesures COVID, qui ont fermé nos écoles, qui ont fermé nos églises, qui ont fermé 3,3 millions d'entreprises dans ce pays. Toutes les petites entreprises, et ils ont laissé ouverts les Walmarts et Facebook et toutes les grandes entreprises qui tiraient profit de la pandémie. Et ce sont ces gens qui traitent les maladies pour eux, pour ces gens.» «L’atout le plus précieux des Américains est un enfant malade. Ils ne veulent pas que votre enfant meure, ils veulent qu’il soit malade à vie. Car alors il dépend de leurs produits. Et plus ils prescrivent de statines pour les maladies cardiaques, plus les maladies cardiaques augmentent. Plus ils prescrivent de metformine pour le diabète, plus nous avons de diabète.» «Plus ils prescrivent d’antidépresseurs, plus nous avons de personnes déprimées. Plus ils prescrivent contre l'insomnie, plus il y en a. Plus ils prescrivent d’opioïdes, plus il y a de douleur. Plus ils prescrivent de Viagra, plus la dysfonction érectile augmente. Et donc ces médicaments, leur formule, ce paradigme pharmaceutique, ne fonctionnent pas. Et le président Trump veut faire quelque chose de différent.» https://x.com/ericarchambaul7/status/1852675389300277252?s=46
    D'accord
    J'adore
    2
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  • Beatrice Rosen
    @Beatrice_Rosen

    "Je suis totalement contre le paiement à l'entrée de Notre Dame.
    Voici pourquoi:

    -C'est un cliquet, qui comme tous les cliquets de ces dernières années sera irréversible.
    C'est un changement de paradigme fort, qui va continuer à désacraliser les lieux religieux.

    -le prix, comme avec chaque mesure "pied dans la porte" sera faible au début, puis augmentera sans aucun doute.

    -l'utilisation, comme chaque nouvelle taxe, sera justifiée au départ au nom du bien pour que l'opinion accepte, donc raison consensuelle, puis dévoyée et réorientée vers d'autres destinations.

    -Au niveau pragmatique, comment discerner quelqu'un qui vient visiter ou quelqu'un qui vient prier? C'est impossible sans un flicage intrusif,qui est contraire à l'esprit d'un lieu de culte.

    -Tout ceci contribue largement à la désacralisation des lieux de cultes en lieux PUREMENT touristiques, et cela s'étendra à d'autre cathédrales, d'autres basiliques, jusqu'à ce que ce soit la norme.
    Avec une dissuasion de plus en plus grande pour les riverains d'y venir régulièrement pour pratiquer leur culte.

    -Il faut, certes, une politique qui conserve le patrimoine, mais surtout réalouer à mon avis les subventions pour des associations inutiles et l'argent gaché à cette cause, au lieu de contribuer à changer la fonction première des lieux de culte, visant toujours la même religion."

    12:30 PM · 25 oct. 2024 · 32,8 k vues

    https://x.com/Beatrice_Rosen/status/1849760556107886618
    Beatrice Rosen @Beatrice_Rosen "Je suis totalement contre le paiement à l'entrée de Notre Dame. Voici pourquoi: -C'est un cliquet, qui comme tous les cliquets de ces dernières années sera irréversible. C'est un changement de paradigme fort, qui va continuer à désacraliser les lieux religieux. -le prix, comme avec chaque mesure "pied dans la porte" sera faible au début, puis augmentera sans aucun doute. -l'utilisation, comme chaque nouvelle taxe, sera justifiée au départ au nom du bien pour que l'opinion accepte, donc raison consensuelle, puis dévoyée et réorientée vers d'autres destinations. -Au niveau pragmatique, comment discerner quelqu'un qui vient visiter ou quelqu'un qui vient prier? C'est impossible sans un flicage intrusif,qui est contraire à l'esprit d'un lieu de culte. -Tout ceci contribue largement à la désacralisation des lieux de cultes en lieux PUREMENT touristiques, et cela s'étendra à d'autre cathédrales, d'autres basiliques, jusqu'à ce que ce soit la norme. Avec une dissuasion de plus en plus grande pour les riverains d'y venir régulièrement pour pratiquer leur culte. -Il faut, certes, une politique qui conserve le patrimoine, mais surtout réalouer à mon avis les subventions pour des associations inutiles et l'argent gaché à cette cause, au lieu de contribuer à changer la fonction première des lieux de culte, visant toujours la même religion." 12:30 PM · 25 oct. 2024 · 32,8 k vues https://x.com/Beatrice_Rosen/status/1849760556107886618
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