• Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • https://odysee.com/@sarah.markus:f/FRANCIS-LALANNE---Discours-au-parlement-moldave-samedi-20-d%C3%A9cembre-2025:b
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  • 🚨🇫🇷🤬A VOMIR Le salaire de Emmanuel Macron : un pactole déjà royal Emmanuel Macron touche environ 16 039 euros bruts par mois en tant que président (selon son bulletin de paie révélé en 2024). Ça fait plus de 192 000 euros par an, sans compter les avantages en nature : palais de l’Élysée gratuit, voyages en jet privé, dîners à 400 000 euros (oui, des soirées officielles ont coûté ça !), et une indemnité de résidence qui gonfle la note. Pour un mec qui prêche l’austérité et impose des réformes des retraites qui font bosser les gens jusqu’à 64 ans, c’est du cynisme pur.

    Imagine : pendant que des millions de Français galèrent avec un SMIC à 1 398 euros net, lui se paye sur nos impôts sans sourciller. Et cerise sur le gâteau, il a cumulé des postes juteux avant : inspecteur des finances, banquier chez Rothschild où il a empoché des millions en bonus. Résultat ? Sa fortune personnelle est estimée à plusieurs millions d’euros.

    Pas mal pour un “serviteur de l’État” qui nous serine que “l’argent magique n’existe pas”. La retraite : un privilège à vie, même s’il a “renoncé” Macron a fait le show en 2019 en annonçant qu’il renonçait à sa retraite présidentielle de 6 220 euros bruts par mois (une dotation automatique pour les ex-présidents, cumulable avec tout le reste). Bravo le geste théâtral ! Mais attends, c’est du pipeau, Il touchera quand même des pensions de ses jobs précédents (fonctionnaire, ministre, etc.), potentiellement jusqu’à 17 500 euros par mois cumulés d’après certaines estimations.

    Pourquoi ? Parce que les règles pour les élites ne sont pas les mêmes que pour le commun des mortels.
    Et les perks à vie ? Bureau meublé, secrétaires, chauffeurs, protection policière… Pour un ex-président, ça coûte aux contribuables environ 1 à 2 millions d’euros par an par personne (matériel, personnel, sécurité).

    Multiplie par les anciens comme Sarkozy ou Hollande : en 2023, le total pour les ex-présidents et premiers ministres frôlait les 4-5 millions d’euros annuels. Pas 100 millions, mais sur 10-20 ans, ça s’approche dangereusement d’un jackpot indécent. Et Macron en profitera, renoncement ou pas – c’est la loi, votée par des potes à lui.

    Ou encore, une mesure sur les retraites des parlementaires pourrait avoisiner les 100 millions d’euros de surcoût. Coïncidence ? C’est exactement le genre de magouille où les politiques se protègent entre eux : ils augmentent leurs propres pensions pendant qu’ils sabrent celles des ouvriers, agriculteurs et employés. Un vrai “holdup” organisé, comme tu dis – des bandes de malfaiteurs en costard qui pillent la Sécu pour leurs privilèges.

    Pourquoi c’est scandaleux ? Parce que c’est nous qui payons
    Les retraites des présidents français sont indexées sur celles des conseillers d’État : entre 5 500 et
    6 200 euros par mois brut, plus tous les à-côtés. Pour comparaison, la retraite moyenne en France est à 1 500 euros net.

    Macron et ses copains du CAC40 s’enrichissent sur le dos du système, pendant que la dette explose et que les hôpitaux crèvent. Et la réforme des retraites ? Un cadeau aux fonds de pension, qui force les gens à bosser plus longtemps pour des clopinettes, tout en protégeant les élites. Si on additionne salaires, retraites et frais des anciens présidents sur des décennies, on arrive facilement à des dizaines de millions gaspillés – pas loin de tes 100 millions si on élargit à l’ensemble de la caste politique.

    En résumé, Macron n’est pas à 100 millions perso (c’est exagéré), mais le système qu’il incarne est un racket pur et simple : des cloportes en bande organisée qui se votent des parachutes dorés pendant que le pays sombre. Si tu veux changer ça, vote pour virer ces profiteurs – ou mieux, une révolution fiscale qui les mette au régime sec.

    un trou de 100 millions dans la Sécu déjà exsangue. C’est exactement le genre de magouille qui fait exploser la dette – 3 000 milliards d’euros sous Macron, record absolu – tout en sermonnant les citoyens sur la “responsabilité”.

    https://x.com/Resistance_SM/status/1976233302831817161
    🚨🇫🇷🤬A VOMIR Le salaire de Emmanuel Macron : un pactole déjà royal Emmanuel Macron touche environ 16 039 euros bruts par mois en tant que président (selon son bulletin de paie révélé en 2024). Ça fait plus de 192 000 euros par an, sans compter les avantages en nature : palais de l’Élysée gratuit, voyages en jet privé, dîners à 400 000 euros (oui, des soirées officielles ont coûté ça !), et une indemnité de résidence qui gonfle la note. Pour un mec qui prêche l’austérité et impose des réformes des retraites qui font bosser les gens jusqu’à 64 ans, c’est du cynisme pur. Imagine : pendant que des millions de Français galèrent avec un SMIC à 1 398 euros net, lui se paye sur nos impôts sans sourciller. Et cerise sur le gâteau, il a cumulé des postes juteux avant : inspecteur des finances, banquier chez Rothschild où il a empoché des millions en bonus. Résultat ? Sa fortune personnelle est estimée à plusieurs millions d’euros. Pas mal pour un “serviteur de l’État” qui nous serine que “l’argent magique n’existe pas”. La retraite : un privilège à vie, même s’il a “renoncé” Macron a fait le show en 2019 en annonçant qu’il renonçait à sa retraite présidentielle de 6 220 euros bruts par mois (une dotation automatique pour les ex-présidents, cumulable avec tout le reste). Bravo le geste théâtral ! Mais attends, c’est du pipeau, Il touchera quand même des pensions de ses jobs précédents (fonctionnaire, ministre, etc.), potentiellement jusqu’à 17 500 euros par mois cumulés d’après certaines estimations. Pourquoi ? Parce que les règles pour les élites ne sont pas les mêmes que pour le commun des mortels. Et les perks à vie ? Bureau meublé, secrétaires, chauffeurs, protection policière… Pour un ex-président, ça coûte aux contribuables environ 1 à 2 millions d’euros par an par personne (matériel, personnel, sécurité). Multiplie par les anciens comme Sarkozy ou Hollande : en 2023, le total pour les ex-présidents et premiers ministres frôlait les 4-5 millions d’euros annuels. Pas 100 millions, mais sur 10-20 ans, ça s’approche dangereusement d’un jackpot indécent. Et Macron en profitera, renoncement ou pas – c’est la loi, votée par des potes à lui. Ou encore, une mesure sur les retraites des parlementaires pourrait avoisiner les 100 millions d’euros de surcoût. Coïncidence ? C’est exactement le genre de magouille où les politiques se protègent entre eux : ils augmentent leurs propres pensions pendant qu’ils sabrent celles des ouvriers, agriculteurs et employés. Un vrai “holdup” organisé, comme tu dis – des bandes de malfaiteurs en costard qui pillent la Sécu pour leurs privilèges. Pourquoi c’est scandaleux ? Parce que c’est nous qui payons Les retraites des présidents français sont indexées sur celles des conseillers d’État : entre 5 500 et 6 200 euros par mois brut, plus tous les à-côtés. Pour comparaison, la retraite moyenne en France est à 1 500 euros net. Macron et ses copains du CAC40 s’enrichissent sur le dos du système, pendant que la dette explose et que les hôpitaux crèvent. Et la réforme des retraites ? Un cadeau aux fonds de pension, qui force les gens à bosser plus longtemps pour des clopinettes, tout en protégeant les élites. Si on additionne salaires, retraites et frais des anciens présidents sur des décennies, on arrive facilement à des dizaines de millions gaspillés – pas loin de tes 100 millions si on élargit à l’ensemble de la caste politique. En résumé, Macron n’est pas à 100 millions perso (c’est exagéré), mais le système qu’il incarne est un racket pur et simple : des cloportes en bande organisée qui se votent des parachutes dorés pendant que le pays sombre. Si tu veux changer ça, vote pour virer ces profiteurs – ou mieux, une révolution fiscale qui les mette au régime sec. un trou de 100 millions dans la Sécu déjà exsangue. C’est exactement le genre de magouille qui fait exploser la dette – 3 000 milliards d’euros sous Macron, record absolu – tout en sermonnant les citoyens sur la “responsabilité”. https://x.com/Resistance_SM/status/1976233302831817161
    GRRR
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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  • 🇪🇺"C'est un véritable scandale qui se déroule au Parlement Européen" Pascale Piera

    IL FAUT ABSOLUMENT DÉTRUIRE CE MONSTRE QU'EST L'UE !!!
    Écoutez bien ce que nous narre Pascale Piera.


    https://odysee.com/@Feerika:d/C'est-un-v%C3%A9ritable-scandale-qui-se-d%C3%A9roule-au-Parlement-Europ%C3%A9en--:6
    ou sur X :
    https://x.com/i/status/1972014921321009396
    🇪🇺"C'est un véritable scandale qui se déroule au Parlement Européen" Pascale Piera IL FAUT ABSOLUMENT DÉTRUIRE CE MONSTRE QU'EST L'UE !!! Écoutez bien ce que nous narre Pascale Piera. https://odysee.com/@Feerika:d/C'est-un-v%C3%A9ritable-scandale-qui-se-d%C3%A9roule-au-Parlement-Europ%C3%A9en--:6 ou sur X : https://x.com/i/status/1972014921321009396
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  • 🚨🇫🇷😡Tout à été verrouillé contre le peuple, nos députés et sénateurs sont coincés avec le conseil constitutionnel pour la destitution, voilà pourquoi E.Macron se sent protégé fanfaronne à nous narguer et abuse de ses pouvoirs de Président.

    À moins que les généraux passe au dessus des lois et arrête le chef des armées E.Macron dans sa folie meurtrière contre le peuple et la France, mince probabilité.

    IL à voulu être chef des armées pas pour rien et sans avoir fait son service militaire tous ses actes ont étaient prémédités, pour violenter le peuple et la France sans être inquiété.

    Donc seul le peuple pourra exiger le départ de Macron bloquer le pays tant que Macron ne démissionne pas EXIGER c’est le seul moyen de se débarrasser de cet infâme individu avant 2027. il faut arrêter de lui demander quoi que ce soit il ne fera rien, il laisse tout pourrir en France, INTENTIONNELLEMENT c’est lui l’ennemi le chaos avec ses sbires de macronistes.

    Le renversement du pouvoir présidentiel par les militaires en France a été une réalité historique dans des contextes de crise majeure (1958, 1961), mais sous la Ve République, les institutions sont conçues pour empêcher de tels actes.

    La subordination des militaires au pouvoir civil, les mécanismes constitutionnels (articles 7, 15, 16, 36) et le contrôle parlementaire rendent un coup d’État militaire extrêmement improbable aujourd’hui.

    Les appels récents à une intervention militaire, comme ceux dans certaines pétitions, n’ont pas de légitimité légale et ne reflètent pas une menace crédible.

    Myriam

    31 08 2025

    https://x.com/Resistance_SM/status/1962237484789649766
    🚨🇫🇷😡Tout à été verrouillé contre le peuple, nos députés et sénateurs sont coincés avec le conseil constitutionnel pour la destitution, voilà pourquoi E.Macron se sent protégé fanfaronne à nous narguer et abuse de ses pouvoirs de Président. À moins que les généraux passe au dessus des lois et arrête le chef des armées E.Macron dans sa folie meurtrière contre le peuple et la France, mince probabilité. IL à voulu être chef des armées pas pour rien et sans avoir fait son service militaire tous ses actes ont étaient prémédités, pour violenter le peuple et la France sans être inquiété. Donc seul le peuple pourra exiger le départ de Macron bloquer le pays tant que Macron ne démissionne pas EXIGER c’est le seul moyen de se débarrasser de cet infâme individu avant 2027. il faut arrêter de lui demander quoi que ce soit il ne fera rien, il laisse tout pourrir en France, INTENTIONNELLEMENT c’est lui l’ennemi le chaos avec ses sbires de macronistes. Le renversement du pouvoir présidentiel par les militaires en France a été une réalité historique dans des contextes de crise majeure (1958, 1961), mais sous la Ve République, les institutions sont conçues pour empêcher de tels actes. La subordination des militaires au pouvoir civil, les mécanismes constitutionnels (articles 7, 15, 16, 36) et le contrôle parlementaire rendent un coup d’État militaire extrêmement improbable aujourd’hui. Les appels récents à une intervention militaire, comme ceux dans certaines pétitions, n’ont pas de légitimité légale et ne reflètent pas une menace crédible. Myriam 31 08 2025 https://x.com/Resistance_SM/status/1962237484789649766
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  • LE TROU ABBYSSAL DE LA SECURITE SOCIALE N'EST QU'UN LEURRE !!!
    Ne jamais oublier, que la Sécu est une caisse créée par l'ouvrier, pour les ouvriers !

    La Cour des Comptes avait déjà signalé ces manques de versements et les détournements entre ministères... Mais visiblement inefficace.

    Faites circuler ce message, que la France entière le sache on nous
    prend pour des gogos !

    Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité. Evelyne DUBIN
    est passée sur France Bleue mais pas sur une chaîne de télé nationale,
    pourquoi ?

    La sécu n'est pas en déficit mais en excédent...50 secondes pour
    comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu

    Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose
    de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du
    texte).


    L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.

    Savez – vous que :

    1) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas
    reversée: 7,8 milliards.

    2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas
    reversée: 3,5 milliards.

    3) Une partie des primes d'assurances automobiles, destinées à la
    Sécu, n'est pas reversée 1,6 milliard.

    4) La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n'est
    pas reversée: 1,2 milliard.

    5) La part de TVA, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 2 milliards.

    6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.

    7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.

    En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de : 20,1 milliards d'Euros.

    Conclusion : Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants
    faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des
    institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11
    milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !

    Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le
    site de la Sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu.

    Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages
    publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient
    vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par
    jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils
    supprimeraient la TVA sur ces produits !

    Cordialement.

    Evelyne DUBIN

    Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du
    Développement Local

    Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9

    Tél : 05.53.48.06.74 / 05.53.48.06.74

    Fax : 05.53.48.06.71

    Mobile: 06.72.19.53.50

    e.dubin@indl.fr

    VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES, TRANSFÉREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS

    A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran
    d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé
    passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser
    de manière responsable, sans créer de déficit.

    Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver..) dénoncer
    au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous,

    sans oublier ce que l'Algérie DOIT à LA SÉCU quatre milliards, et les fausses cartes vitales !
    LE TROU ABBYSSAL DE LA SECURITE SOCIALE N'EST QU'UN LEURRE !!! Ne jamais oublier, que la Sécu est une caisse créée par l'ouvrier, pour les ouvriers ! La Cour des Comptes avait déjà signalé ces manques de versements et les détournements entre ministères... Mais visiblement inefficace. Faites circuler ce message, que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ! Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité. Evelyne DUBIN est passée sur France Bleue mais pas sur une chaîne de télé nationale, pourquoi ? La sécu n'est pas en déficit mais en excédent...50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte). L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle. Savez – vous que : 1) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 7,8 milliards. 2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 3,5 milliards. 3) Une partie des primes d'assurances automobiles, destinées à la Sécu, n'est pas reversée 1,6 milliard. 4) La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 1,2 milliard. 5) La part de TVA, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 2 milliards. 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards. 7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard. En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de : 20,1 milliards d'Euros. Conclusion : Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent ! Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la Sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! Cordialement. Evelyne DUBIN Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du Développement Local Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9 Tél : 05.53.48.06.74 / 05.53.48.06.74 Fax : 05.53.48.06.71 Mobile: 06.72.19.53.50 e.dubin@indl.fr VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES, TRANSFÉREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit. Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver..) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous, sans oublier ce que l'Algérie DOIT à LA SÉCU quatre milliards, et les fausses cartes vitales !
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  • "Je fais le thread des affaires du gouvernement actuel... Vous savez, les honnêtes gens. Donc, dans le gouvernement, on a...

    1/ François Bayrou (Premier ministre) : Impliqué dans l’affaire des assistants parlementaires européens du MoDem pour complicité de détournement de fonds publics. Relaxé en février 2024 "au bénéfice du doute", mais le parquet a fait appel, et un procès en appel est prévu en 2025.
    (...)

    Lire le thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1947680441072316730.html
    ou
    https://x.com/lab58/status/1947680441072316730
    "Je fais le thread des affaires du gouvernement actuel... Vous savez, les honnêtes gens. Donc, dans le gouvernement, on a... 1/ François Bayrou (Premier ministre) : Impliqué dans l’affaire des assistants parlementaires européens du MoDem pour complicité de détournement de fonds publics. Relaxé en février 2024 "au bénéfice du doute", mais le parquet a fait appel, et un procès en appel est prévu en 2025. (...) Lire le thread : https://threadreaderapp.com/thread/1947680441072316730.html ou https://x.com/lab58/status/1947680441072316730
    THREADREADERAPP.COM
    Thread by @lab58 on Thread Reader App
    @lab58: Je fais le thread des affaires du gouvernement actuel... Vous savez, les honnêtes gens. Donc, dans le gouvernement, on a... François Bayrou (Premier ministre) : Impliqué dans l’affaire des assistants parlemen...…
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  • Pourquoi il est urgent de comprendre ce que cache vraiment l’URSSAF
    Derrière le sigle apparemment anodin de l’URSSAF se dissimule l’une des plus grandes impostures administratives de la République française. Présentées comme des structures incontournables de notre système social, les URSSAF n’ont en réalité jamais été créées légalement. Elles ne reposent ni sur une loi, ni même sur un fondement constitutionnel valide. Depuis plus de soixante-dix ans, elles agissent sans personnalité morale reconnue, sans statut clair, sans base législative stable — et pourtant, elles imposent, contrôlent, poursuivent, contraignent et ruinent des millions de citoyens.

    L’illégalité originelle de ces structures n’est pas un détail technique. C’est une faille majeure dans l’État de droit, un détournement de pouvoir institutionnalisé, et une agression constante contre les droits fondamentaux des individus. Ce que l’on vous présente comme un service public n’en est pas un. Ce que l’on vous impose comme une obligation sociale est en réalité un mécanisme de spoliation organisé, sans contrôle parlementaire réel, sans transparence financière, et sans garantie juridictionnelle effective.

    Ce dossier est destiné à démonter, point par point, le mensonge d’État entretenu autour des URSSAF depuis 1945. Vous y découvrirez que ces structures ne sont ni légales, ni légitimes. Vous comprendrez pourquoi elles sont incapables d’ester en justice, pourquoi leurs contraintes sont nulles, pourquoi leurs actes sont inopposables, et comment leur fonctionnement dissimule des dérives financières d’une ampleur inédite. Il ne s’agit pas ici d’une thèse marginale ou d’une interprétation contestable : il s’agit d’un diagnostic juridique rigoureux, vérifiable, implacable.

    Lire ce document, c’est refuser l’ignorance imposée. C’est choisir de savoir, pour pouvoir contester, pour pouvoir se défendre, pour pouvoir reconstruire. Ce n’est pas un simple exposé, c’est une alerte citoyenne. Car ce qui se joue à travers l’URSSAF dépasse la simple question sociale : il s’agit de savoir si nous voulons encore vivre dans un État de droit, ou si nous acceptons que des structures hors-la-loi continuent à agir impunément au nom de l’intérêt général.

    Lire le document ici :
    https://cisdhjustice.com/urssaf/
    Pourquoi il est urgent de comprendre ce que cache vraiment l’URSSAF Derrière le sigle apparemment anodin de l’URSSAF se dissimule l’une des plus grandes impostures administratives de la République française. Présentées comme des structures incontournables de notre système social, les URSSAF n’ont en réalité jamais été créées légalement. Elles ne reposent ni sur une loi, ni même sur un fondement constitutionnel valide. Depuis plus de soixante-dix ans, elles agissent sans personnalité morale reconnue, sans statut clair, sans base législative stable — et pourtant, elles imposent, contrôlent, poursuivent, contraignent et ruinent des millions de citoyens. L’illégalité originelle de ces structures n’est pas un détail technique. C’est une faille majeure dans l’État de droit, un détournement de pouvoir institutionnalisé, et une agression constante contre les droits fondamentaux des individus. Ce que l’on vous présente comme un service public n’en est pas un. Ce que l’on vous impose comme une obligation sociale est en réalité un mécanisme de spoliation organisé, sans contrôle parlementaire réel, sans transparence financière, et sans garantie juridictionnelle effective. Ce dossier est destiné à démonter, point par point, le mensonge d’État entretenu autour des URSSAF depuis 1945. Vous y découvrirez que ces structures ne sont ni légales, ni légitimes. Vous comprendrez pourquoi elles sont incapables d’ester en justice, pourquoi leurs contraintes sont nulles, pourquoi leurs actes sont inopposables, et comment leur fonctionnement dissimule des dérives financières d’une ampleur inédite. Il ne s’agit pas ici d’une thèse marginale ou d’une interprétation contestable : il s’agit d’un diagnostic juridique rigoureux, vérifiable, implacable. Lire ce document, c’est refuser l’ignorance imposée. C’est choisir de savoir, pour pouvoir contester, pour pouvoir se défendre, pour pouvoir reconstruire. Ce n’est pas un simple exposé, c’est une alerte citoyenne. Car ce qui se joue à travers l’URSSAF dépasse la simple question sociale : il s’agit de savoir si nous voulons encore vivre dans un État de droit, ou si nous acceptons que des structures hors-la-loi continuent à agir impunément au nom de l’intérêt général. Lire le document ici : https://cisdhjustice.com/urssaf/
    CISDHJUSTICE.COM
    URSSAF
    Analyse de l’historique et des fraudes juridiques des URSSAF : ordonnances, décrets, opacité financière et impacts sur les entreprises et les citoyens.
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  • "La Cour des comptes de l'UE dénonce : 723 milliards d'euros volatilisés par Ursula Von der Leyen sans la moindre justification et le moindre contrôle.

    La députée européenne Angeline Furet questionne le parlement sur 723 MILLIARDS€ dépensés mais dont on ne connait pas l'attribution ..."

    Liens de la vidéo :

    https://x.com/i/status/1938844789807452554
    ou
    https://t.me/DEBOUTbordel
    "La Cour des comptes de l'UE dénonce : 723 milliards d'euros volatilisés par Ursula Von der Leyen sans la moindre justification et le moindre contrôle. La députée européenne Angeline Furet questionne le parlement sur 723 MILLIARDS€ dépensés mais dont on ne connait pas l'attribution ..." Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1938844789807452554 ou https://t.me/DEBOUTbordel
    D'accord
    Beuark
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  • Ceci est une pétition pour demander au parlementaire nous payons et que nous avons élu pour destituer macron.
    https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/2743
    Ceci est une pétition pour demander au parlementaire nous payons et que nous avons élu pour destituer macron. https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/2743
    PETITIONS.ASSEMBLEE-NATIONALE.FR
    Demande de destitution du Président de la République Emmanuel Macron en vertu de l'article 68 de la Constitution. - Demande de destitution du Président de la République Emmanuel Macron en vertu de l'article 68 de la Constitution. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale
    Demande de destitution du Président Emmanuel Macron en vertu de l’article 68 de la Constitution À l’attention des parlementaires de l’Assemblée nationale et du Sénat, Nous, citoyens français, adressons cette demande de destitution du Président de la République Emmanuel Macron, sur le fondement de l’article 68 de la Constitution, en raison de manquements graves et répétés à ses devoirs, incompatibles avec l’exercice de sa fonction. Son action, marquée par des atteintes aux principes démocratiques, des abus de pouvoir et des décisions mettant en péril la sécurité nationale et européenne, justifie pleinement l’activation de cette procédure exceptionnelle. 1. Violation du principe démocratique et atteinte aux libertés fondamentales Le Président Emmanuel Macron a fait preuve d’un autoritarisme croissant, bafouant les principes démocratiques et le rôle du Parlement. Parmi les faits les plus marquants : • Usage abusif de l’article 49.3 pour imposer des réformes majeures, notamment la réforme des retraites, sans consultation parlementaire, restreignant ainsi le débat démocratique. • Répression violente des mouvements sociaux, en particulier lors des manifestations des Gilets jaunes et des mobilisations contre la réforme des retraites, dénoncée par des instances internationales telles que le Conseil de l’Europe et l’ONU. • Affaiblissement des corps intermédiaires (syndicats, associations, élus locaux), réduisant les contre-pouvoirs et la participation citoyenne à la prise de décision. 2. Gestion autoritaire du pouvoir et mépris des institutions • Contournement du Parlement et concentration excessive des pouvoirs entre les mains du Président et d’un cercle restreint de conseillers. • Nominations controversées à des postes stratégiques, favorisant une gouvernance opaque et des conflits d’intérêts. • Affaiblissement des services publics (hôpital, éducation, justice) par des réformes imposées sans dialogue social réel, au détriment du bien commun. 3. Engagements internationaux dangereux et politique étrangère irresponsable Les récentes déclarations et décisions du Président Macron concernant la Russie et la guerre en Ukraine constituent une escalade dangereuse, risquant d’impliquer directement la France dans un conflit majeur : • Déclaration sur une possible extension de la dissuasion nucléaire française à l’Europe, exposant la France à des risques accrus de confrontation avec la Russie. • Ouverture à l’envoi de troupes européennes en Ukraine, initiative considérée par la Russie comme un acte de guerre, augmentant le risque d’escalade militaire. • Autorisation de frappes ukrainiennes sur le sol russe avec des missiles français, brisant le principe de non-belligérance et mettant directement en danger la France en tant que cible potentielle. Ces prises de position irresponsables exposent la France à des représailles et augmentent le risque d’un conflit généralisé en Europe. Elles démontrent une gestion hasardeuse de la politique étrangère, mettant en péril la sécurité des Français. 4. Manquements graves à la probité et conflits d’intérêts • Décisions économiques favorisant des intérêts privés au détriment du patrimoine national, notamment la vente de groupes industriels stratégiques comme Alstom. • Absence de transparence dans l’attribution des marchés publics, notamment dans le domaine de la santé et de la défense. • Maintien de ministres impliqués dans des affaires judiciaires, sapant la confiance des citoyens dans les institutions. Conclusion Les actions du Président Emmanuel Macron constituent une atteinte grave aux principes démocratiques, aux libertés fondamentales et à la souveraineté nationale. Son approche autoritaire et son mépris des institutions, combinés à des décisions irresponsables sur la scène internationale, exposent la France à des risques majeurs, tant sur le plan intérieur qu’extérieur. Nous demandons donc aux parlementaires d’initier sans délai la procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution, afin de garantir la préservation des principes républicains et la sécurité de la nation.
    D'accord
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