• BRIGITTE MACRON : COMMENT L’ÉTAT A TRANSFORMÉ UNE RUMEUR EN SCANDALE MONDIAL | GPTV INTERVIEW

    COMMENT UNE SIMPLE RUMEUR A-T-ELLE DEVENUE UN SCANDALE INTERNATIONAL ? Dans cette émission exclusive, nous révélons comment l'État français a transformé une simple rumeur sur Brigitte Macron en un scandale mondial. Pourquoi l'Élysée a-t-il mobilisé la justice, les médias et même la police italienne pour étouffer cette affaire ? Qui sont les véritables cibles de cette répression sans précédent ? Et surtout, quelles sont les conséquences pour notre démocratie ?

    AU PROGRAMME DE CETTE ÉMISSION CHOC :

    ✔️ L'ORIGINE DE L'AFFAIRE : Comment une simple vidéo a déclenché une tempête médiatique
    ✔️ LA STRATÉGIE DES MACRON : Pourquoi chaque réaction a empiré la situation (effet Streisand)
    ✔️ LA MACHINE JUDICIAIRE DÉVOILÉE : 12 citoyens traqués pour un simple retweet
    ✔️ L'INTERNATIONALISATION DU SCANDALE : Comment l'affaire a explosé aux États-Unis
    ✔️ LES ERREURS DE COMMUNICATION : Pourquoi cette affaire deviendra un cas d'école

    CE QUE VOUS ALLEZ DÉCOUVRIR :

    Les coulisses de l'affaire : Comment l'État a instrumentalisé la justice
    L'échec judiciaire : Relaxe totale en appel, mais poursuite en cassation
    Les moyens disproportionnés : Relevés bancaires, géolocalisation, perquisitions à 6h du matin
    La stratégie médiatique : Pourquoi les grands médias ont étouffé l'affaire
    Les questions qui dérangent : Jusqu'où ira le pouvoir pour protéger son image ?

    POURQUOI CETTE ÉMISSION EST CRUCIALE ?
    Cette affaire révèle un système où l'État utilise tous les moyens pour protéger le pouvoir. Nous allons vous montrer comment une simple rumeur a été transformée en scandale international par la faute des Macron eux-mêmes. Une enquête qui pose des questions fondamentales sur notre démocratie et la liberté d'expression.

    QUESTIONS QUI DÉRANGENT :

    Pourquoi l'État a-t-il mobilisé autant de moyens contre des citoyens ordinaires ?
    Comment une rumeur a-t-elle pu déclencher une telle répression ?
    Pourquoi les médias traditionnels ont-ils étouffé cette affaire ?
    Jusqu'où ira le pouvoir pour protéger son image ?
    Sommes-nous encore dans un État de droit ?
    📢 REJOINDRE LA COMMUNAUTÉ GPTV :
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    👉 Partagez cette vidéo pour faire connaître la vérité

    #GPTV #AffaireBrigitte #LibertéMenacée #VéritéCachée #JusticePolitique

    https://youtu.be/DERgxU6AbNk
    BRIGITTE MACRON : COMMENT L’ÉTAT A TRANSFORMÉ UNE RUMEUR EN SCANDALE MONDIAL | GPTV INTERVIEW COMMENT UNE SIMPLE RUMEUR A-T-ELLE DEVENUE UN SCANDALE INTERNATIONAL ? Dans cette émission exclusive, nous révélons comment l'État français a transformé une simple rumeur sur Brigitte Macron en un scandale mondial. Pourquoi l'Élysée a-t-il mobilisé la justice, les médias et même la police italienne pour étouffer cette affaire ? Qui sont les véritables cibles de cette répression sans précédent ? Et surtout, quelles sont les conséquences pour notre démocratie ? AU PROGRAMME DE CETTE ÉMISSION CHOC : ✔️ L'ORIGINE DE L'AFFAIRE : Comment une simple vidéo a déclenché une tempête médiatique ✔️ LA STRATÉGIE DES MACRON : Pourquoi chaque réaction a empiré la situation (effet Streisand) ✔️ LA MACHINE JUDICIAIRE DÉVOILÉE : 12 citoyens traqués pour un simple retweet ✔️ L'INTERNATIONALISATION DU SCANDALE : Comment l'affaire a explosé aux États-Unis ✔️ LES ERREURS DE COMMUNICATION : Pourquoi cette affaire deviendra un cas d'école CE QUE VOUS ALLEZ DÉCOUVRIR : Les coulisses de l'affaire : Comment l'État a instrumentalisé la justice L'échec judiciaire : Relaxe totale en appel, mais poursuite en cassation Les moyens disproportionnés : Relevés bancaires, géolocalisation, perquisitions à 6h du matin La stratégie médiatique : Pourquoi les grands médias ont étouffé l'affaire Les questions qui dérangent : Jusqu'où ira le pouvoir pour protéger son image ? POURQUOI CETTE ÉMISSION EST CRUCIALE ? Cette affaire révèle un système où l'État utilise tous les moyens pour protéger le pouvoir. Nous allons vous montrer comment une simple rumeur a été transformée en scandale international par la faute des Macron eux-mêmes. Une enquête qui pose des questions fondamentales sur notre démocratie et la liberté d'expression. QUESTIONS QUI DÉRANGENT : Pourquoi l'État a-t-il mobilisé autant de moyens contre des citoyens ordinaires ? Comment une rumeur a-t-elle pu déclencher une telle répression ? Pourquoi les médias traditionnels ont-ils étouffé cette affaire ? Jusqu'où ira le pouvoir pour protéger son image ? Sommes-nous encore dans un État de droit ? 📢 REJOINDRE LA COMMUNAUTÉ GPTV : 👉 Abonnez-vous pour ne rien manquer de nos enquêtes exclusives 👉 Activez la cloche pour être averti des prochaines vidéos 👉 Partagez cette vidéo pour faire connaître la vérité #GPTV #AffaireBrigitte #LibertéMenacée #VéritéCachée #JusticePolitique https://youtu.be/DERgxU6AbNk
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  • Article d'Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre !

    Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article.
    Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée.
    Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place.
    Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails.

    Annexion de l'Ukraine

    Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement.
    Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour).
    Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu !
    Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant.

    Obsession Climatique

    Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer.
    Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal.
    L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes.
    C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages.
    Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération…
    Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance :
    "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?"

    Explosion de la fiscalité

    Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent.
    Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force.
    Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible.
    Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid.
    Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros.
    Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois.
    Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger.
    En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies.
    Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus.
    Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise…
    C’est marche ou crève, tout simplement.
    Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd.
    On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour.
    Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante.

    Inflation

    Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente.
    Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné.
    Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage.
    Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits.
    L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone.
    Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques.

    Liberté Individuelle

    Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire.
    Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion.
    Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens.

    La surveillance progresse à grands pas.

    Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays.
    Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres.
    Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place.
    Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune.
    Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune.
    Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays.

    Wokisme

    Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni.
    Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive.
    J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique.
    On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ».
    Brexit
    Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota.

    Aucune promesse du Brexit n’a été tenue.

    Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés.
    On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés.
    Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles.

    Guerre avec la Russie

    Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias.
    Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée.
    Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre.
    Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister.
    Cela crée une impression de danger permanent.
    Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure.

    Conclusion

    Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence.
    Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême.
    Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds !
    Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement.
    Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans.

    Aldo Sterone

    10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues

    https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
    Article d'Aldo Sterone @AldoSterone111 "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre ! Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article. Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée. Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place. Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails. Annexion de l'Ukraine Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement. Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour). Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu ! Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant. Obsession Climatique Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer. Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal. L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes. C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages. Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération… Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance : "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?" Explosion de la fiscalité Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent. Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force. Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible. Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid. Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros. Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois. Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger. En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies. Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus. Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise… C’est marche ou crève, tout simplement. Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd. On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour. Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante. Inflation Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente. Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné. Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage. Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits. L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone. Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques. Liberté Individuelle Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire. Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion. Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens. La surveillance progresse à grands pas. Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays. Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres. Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place. Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune. Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune. Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays. Wokisme Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni. Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive. J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique. On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ». Brexit Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota. Aucune promesse du Brexit n’a été tenue. Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés. On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés. Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles. Guerre avec la Russie Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias. Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée. Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre. Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister. Cela crée une impression de danger permanent. Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure. Conclusion Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence. Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême. Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds ! Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement. Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans. Aldo Sterone 10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
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  • EXCLUSIF : XAVIER POUSSARD EN FINIT AVEC L’AFFAIRE BRIGITTE MACRON ! | GPTV

    L’affaire Brigitte Macron révèle une manipulation d’identité d’une ampleur sans précédent en France. Les investigations du journaliste Xavier Poussard mettent en lumière la disparition mystérieuse de Jean-Michel Trogneux, né en 1945, des registres officiels dans les années 80. Peu après, Brigitte Macron apparaît sans aucune trace vérifiable de son passé. Aucun document officiel, aucune photo d’enfance, aucun témoignage fiable ne confirme son existence avant sa relation avec Emmanuel Macron. Pourtant, les archives scolaires et militaires attestent que Jean-Michel Trogneux a bien existé. Il était élève chez les jésuites d’Amiens et a effectué son service militaire en Algérie avant de disparaître du récit officiel. L’Élysée a verrouillé toutes les sources, rendant impossible toute enquête indépendante. Ce silence orchestré ne peut être qu’un mensonge d’État.

    Dès l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron, une véritable omerta s’est mise en place. Mimi Marchand, stratège des relations presse du couple présidentiel, a façonné une image idéalisée de Brigitte. Propagande médiatique, photos retouchées, portraits complaisants, tout a été mis en œuvre pour éviter les questions gênantes. Mais lorsque des journalistes indépendants comme Xavier Poussard ou Natacha Rey ont commencé à enquêter, l’État a réagi violemment. Condamnations judiciaires, perquisitions abusives, pressions fiscales, intimidations, tout a été mis en place pour faire taire les révélations. Les médias subventionnés ont joué leur rôle en dénigrant toute enquête sérieuse et en discréditant ceux qui osaient défier la version officielle.

    Ce mensonge d’État ne se limite pas à une fraude identitaire. Il met en évidence une structure de pouvoir corrompue, où justice, médias et services secrets sont mobilisés pour protéger un président sous influence. L’Algérie et le Maroc auraient exploité ces informations compromettantes pour influencer la politique de la France. Face aux révélations qui émergent, l’édifice Macron vacille. El Watan, journal algérien, parle d’un président manipulé, affirmant que Jean-Michel Trogneux influence directement la politique française sans jamais avoir été élu. Les lignes bougent et les médias internationaux commencent à relayer ces doutes explosifs.

    Le voile sur cette imposture est sur le point de se déchirer. Jusqu’où va vraiment cette affaire et quelles en sont les conséquences politiques et géopolitiques.

    Xavier Poussard et Myriam Palomba livrent des révélations inédites dans une émission exclusive animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    https://youtu.be/28WEHrbxfh0
    EXCLUSIF : XAVIER POUSSARD EN FINIT AVEC L’AFFAIRE BRIGITTE MACRON ! | GPTV L’affaire Brigitte Macron révèle une manipulation d’identité d’une ampleur sans précédent en France. Les investigations du journaliste Xavier Poussard mettent en lumière la disparition mystérieuse de Jean-Michel Trogneux, né en 1945, des registres officiels dans les années 80. Peu après, Brigitte Macron apparaît sans aucune trace vérifiable de son passé. Aucun document officiel, aucune photo d’enfance, aucun témoignage fiable ne confirme son existence avant sa relation avec Emmanuel Macron. Pourtant, les archives scolaires et militaires attestent que Jean-Michel Trogneux a bien existé. Il était élève chez les jésuites d’Amiens et a effectué son service militaire en Algérie avant de disparaître du récit officiel. L’Élysée a verrouillé toutes les sources, rendant impossible toute enquête indépendante. Ce silence orchestré ne peut être qu’un mensonge d’État. Dès l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron, une véritable omerta s’est mise en place. Mimi Marchand, stratège des relations presse du couple présidentiel, a façonné une image idéalisée de Brigitte. Propagande médiatique, photos retouchées, portraits complaisants, tout a été mis en œuvre pour éviter les questions gênantes. Mais lorsque des journalistes indépendants comme Xavier Poussard ou Natacha Rey ont commencé à enquêter, l’État a réagi violemment. Condamnations judiciaires, perquisitions abusives, pressions fiscales, intimidations, tout a été mis en place pour faire taire les révélations. Les médias subventionnés ont joué leur rôle en dénigrant toute enquête sérieuse et en discréditant ceux qui osaient défier la version officielle. Ce mensonge d’État ne se limite pas à une fraude identitaire. Il met en évidence une structure de pouvoir corrompue, où justice, médias et services secrets sont mobilisés pour protéger un président sous influence. L’Algérie et le Maroc auraient exploité ces informations compromettantes pour influencer la politique de la France. Face aux révélations qui émergent, l’édifice Macron vacille. El Watan, journal algérien, parle d’un président manipulé, affirmant que Jean-Michel Trogneux influence directement la politique française sans jamais avoir été élu. Les lignes bougent et les médias internationaux commencent à relayer ces doutes explosifs. Le voile sur cette imposture est sur le point de se déchirer. Jusqu’où va vraiment cette affaire et quelles en sont les conséquences politiques et géopolitiques. Xavier Poussard et Myriam Palomba livrent des révélations inédites dans une émission exclusive animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde. https://youtu.be/28WEHrbxfh0
    D'accord
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  • L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections

    Ce qui se passe en Roumanie est tout simplement incroyable : des perquisitions, des intimidations et des saisies de matériel pour empêcher Călin Georgescu de devenir président, après l'annulation des élections présidentielles. Voilà à quoi ressemble aujourd’hui l’Union européenne, prise entre Trump et Poutine. Elle lutte pour sa survie et sa seule issue passe par la dictature, car elle ne lâchera pas le pouvoir aussi facilement. En effet, il en va de la survie de ses représentants, confortablement installés avec des salaires mirobolants et des lobbys puissants. Avant de disparaître, l'UE s'emploiera à réprimer !

    L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections

    https://lemediaen442.fr/lue-viole-la-democratie-en-roumanie-perquisition-chez-le-directeur-de-campagne-de-georgescu-apres-lannulation-des-elections/
    L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections Ce qui se passe en Roumanie est tout simplement incroyable : des perquisitions, des intimidations et des saisies de matériel pour empêcher Călin Georgescu de devenir président, après l'annulation des élections présidentielles. Voilà à quoi ressemble aujourd’hui l’Union européenne, prise entre Trump et Poutine. Elle lutte pour sa survie et sa seule issue passe par la dictature, car elle ne lâchera pas le pouvoir aussi facilement. En effet, il en va de la survie de ses représentants, confortablement installés avec des salaires mirobolants et des lobbys puissants. Avant de disparaître, l'UE s'emploiera à réprimer ! L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections https://lemediaen442.fr/lue-viole-la-democratie-en-roumanie-perquisition-chez-le-directeur-de-campagne-de-georgescu-apres-lannulation-des-elections/
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  • Marlies Spuhler est une dirigeante de société de pompes funèbres indépendante en Allemagne.
    Elle a dû subir jusqu'à présent deux perquisitions car elle raconte ce qu'elle voit et cela ne plaît pas aux autorités. Cette expérience ne l'a cependant pas réduite au silence. Au contraire, cela l'a encouragée à s'exprimer publiquement sur ce qu'elle a observé et remarqué dans son travail quotidien depuis le début de la campagne de vaccination.

    En tant qu'une des trois entreprises de pompes funèbres de sa localité de 8000 habitants, elle devait accompagner et traiter entre 30 et 50 enterrements par an au cours des années précédant le covid. Ainsi, aucune anomalie n'a été constatée en 2019, avec 45 enterrements, ni en 2020, l'année du covid, où elle n'a géré que 35 décès.

    Mais les années suivantes, des changements notables sont apparus : « Depuis 2021, nous avons constamment un nombre élevé de décès ». Si le nombre de décès en 2020 n'a rien révélé, les inscriptions sur les certificats de décès étaient d'autant plus frappantes : tous les morts dans les cliniques, contrairement à ceux décédés à domicile, avaient la mention « avec Covid » sur le certificat de décès. Plus troublant encore, lors des entretiens de deuil, les proches des personnes décédées à l'hôpital ont rapporté à Marlies Spuhler que de l'argent avait été proposé aux survivants « pour que l'inscription y figure ».

    Avec le début de la campagne de vaccination en décembre 2020, les premières anomalies sont apparues dans l'entreprise de pompes funèbres de Marlies Spuhler :

    « Ça a commencé tout de suite. ... Nous sommes allés les trois derniers jours de l'année ... encore 4 ou 5 fois dans les maisons de retraite, et c'est beaucoup ».

    Au début, elle n'avait pas du tout trouvé cela anormal : les patients étaient vieux, le médicament nouveau, « ils ne l'auront pas très bien supporté ». Mais les décès n'ont pas cessé après la vaccination.

    « Quatorze jours après le début de la vaccination, les décès ont commencé, ... nous avons toujours remarqué le boost. ... 8, 9 décès d'affilée ».

    Pour cette année 2024, elle constate également une surmortalité dans son entreprise, rien qu'en juin, elle a dû traiter 17 décès.

    « Cela devrait tirer la sonnette d'alarme ».

    Il est inquiétant de constater que la principale cause de mortalité est désormais le cancer, et que les morts sont de plus en plus jeunes :

    « Je constate que les gens sont de plus en plus jeunes. ... Au début, seules les personnes âgées mouraient, mais entre-temps ... nous enterrons beaucoup de personnes qui n'ont pas encore atteint la soixantaine, toujours d'un "turbo-cancer" et nous le vivons très fortement en ce moment ».

    Elle a également déjà eu à déplorer deux morts-nés cette année. Dans une autre localité, on lui a rapporté le cas de trois bébés, tous trois décédés à l'âge de huit semaines d'une crise cardiaque.

    Ce qui l'effraie en outre, c'est que les corps présentent de nettes modifications par rapport au passé :

    « Pour moi, les corps ont maintenant souvent l'air d'être prisonniers ... soit comme si l'âme n'était pas encore partie, c'est incroyablement difficile à décrire. ? Nous avons très peu d'expressions heureuses sur le visage ».

    Il est également frappant de constater que ces changements sont visibles sur tout le corps en général :

    « Ils ont souvent une autre couleur de visage. ... Nous allons très souvent chercher des personnes décédées juste après le passage du médecin et elles n'ont pas de rigidité cadavérique ... elles entrent immédiatement en décomposition et c'est très désagréable. ... On dirait qu'il est mort depuis au moins une semaine. ... Tous ces changements, c'est beaucoup plus rapide ».

    C'est pourquoi, grâce à sa longue connaissance de la morgue, elle peut « dire exactement qui est vacciné et qui ne l'est pas ».

    Les expériences sans équivoque de ces dernières années préoccupent Marlies Spuhler et l'incitent à faire part de ses observations au public.

    « Si cela continue vraiment comme ça, je crains vraiment le pire ».

    C'est pourquoi elle a un grand souhait pour l'avenir : elle souhaite, « avant tout, que les responsables soient amenés à rendre des comptes. ... Tous ceux qui sont responsables de cela doivent être traduits en justice ».

    Via Silvano Trotta

    Source :
    https://www.mwgfd.org/2024/11/wir-haben-seit-2021-durchgehend-hohe-sterbezahlen/

    https://x.com/silvano_trotta/status/1863868933108871593
    Marlies Spuhler est une dirigeante de société de pompes funèbres indépendante en Allemagne. Elle a dû subir jusqu'à présent deux perquisitions car elle raconte ce qu'elle voit et cela ne plaît pas aux autorités. Cette expérience ne l'a cependant pas réduite au silence. Au contraire, cela l'a encouragée à s'exprimer publiquement sur ce qu'elle a observé et remarqué dans son travail quotidien depuis le début de la campagne de vaccination. En tant qu'une des trois entreprises de pompes funèbres de sa localité de 8000 habitants, elle devait accompagner et traiter entre 30 et 50 enterrements par an au cours des années précédant le covid. Ainsi, aucune anomalie n'a été constatée en 2019, avec 45 enterrements, ni en 2020, l'année du covid, où elle n'a géré que 35 décès. Mais les années suivantes, des changements notables sont apparus : « Depuis 2021, nous avons constamment un nombre élevé de décès ». Si le nombre de décès en 2020 n'a rien révélé, les inscriptions sur les certificats de décès étaient d'autant plus frappantes : tous les morts dans les cliniques, contrairement à ceux décédés à domicile, avaient la mention « avec Covid » sur le certificat de décès. Plus troublant encore, lors des entretiens de deuil, les proches des personnes décédées à l'hôpital ont rapporté à Marlies Spuhler que de l'argent avait été proposé aux survivants « pour que l'inscription y figure ». Avec le début de la campagne de vaccination en décembre 2020, les premières anomalies sont apparues dans l'entreprise de pompes funèbres de Marlies Spuhler : « Ça a commencé tout de suite. ... Nous sommes allés les trois derniers jours de l'année ... encore 4 ou 5 fois dans les maisons de retraite, et c'est beaucoup ». Au début, elle n'avait pas du tout trouvé cela anormal : les patients étaient vieux, le médicament nouveau, « ils ne l'auront pas très bien supporté ». Mais les décès n'ont pas cessé après la vaccination. « Quatorze jours après le début de la vaccination, les décès ont commencé, ... nous avons toujours remarqué le boost. ... 8, 9 décès d'affilée ». Pour cette année 2024, elle constate également une surmortalité dans son entreprise, rien qu'en juin, elle a dû traiter 17 décès. « Cela devrait tirer la sonnette d'alarme ». Il est inquiétant de constater que la principale cause de mortalité est désormais le cancer, et que les morts sont de plus en plus jeunes : « Je constate que les gens sont de plus en plus jeunes. ... Au début, seules les personnes âgées mouraient, mais entre-temps ... nous enterrons beaucoup de personnes qui n'ont pas encore atteint la soixantaine, toujours d'un "turbo-cancer" et nous le vivons très fortement en ce moment ». Elle a également déjà eu à déplorer deux morts-nés cette année. Dans une autre localité, on lui a rapporté le cas de trois bébés, tous trois décédés à l'âge de huit semaines d'une crise cardiaque. Ce qui l'effraie en outre, c'est que les corps présentent de nettes modifications par rapport au passé : « Pour moi, les corps ont maintenant souvent l'air d'être prisonniers ... soit comme si l'âme n'était pas encore partie, c'est incroyablement difficile à décrire. ? Nous avons très peu d'expressions heureuses sur le visage ». Il est également frappant de constater que ces changements sont visibles sur tout le corps en général : « Ils ont souvent une autre couleur de visage. ... Nous allons très souvent chercher des personnes décédées juste après le passage du médecin et elles n'ont pas de rigidité cadavérique ... elles entrent immédiatement en décomposition et c'est très désagréable. ... On dirait qu'il est mort depuis au moins une semaine. ... Tous ces changements, c'est beaucoup plus rapide ». C'est pourquoi, grâce à sa longue connaissance de la morgue, elle peut « dire exactement qui est vacciné et qui ne l'est pas ». Les expériences sans équivoque de ces dernières années préoccupent Marlies Spuhler et l'incitent à faire part de ses observations au public. « Si cela continue vraiment comme ça, je crains vraiment le pire ». C'est pourquoi elle a un grand souhait pour l'avenir : elle souhaite, « avant tout, que les responsables soient amenés à rendre des comptes. ... Tous ceux qui sont responsables de cela doivent être traduits en justice ». Via Silvano Trotta Source : https://www.mwgfd.org/2024/11/wir-haben-seit-2021-durchgehend-hohe-sterbezahlen/ https://x.com/silvano_trotta/status/1863868933108871593
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  • https://www.lavoixdunord.fr/1480219/article/2024-07-04/des-perquisitions-chez-enedis-pour-des-soupcons-de-fausses-facturations?utm_medium=Social&utm_source=Twitter
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  • Par Juan Branco ✊

    Crépuscule

    Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait.

    Un certain Gabriel Attal.

    Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait.

    J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie.

    Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés.

    La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent.

    Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît.

    Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument.

    La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français.

    Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés.
    Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter.

    Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer.

    Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré.

    Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier.

    Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie.

    Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé.

    Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget.

    Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée.

    Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron.

    De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est.

    La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion.

    Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré.

    Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle.

    Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements.

    Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées.

    Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique.

    Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué.

    Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard.

    Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster.

    Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés.

    Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité.

    Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté.

    Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché.

    Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger.

    La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ?

    Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait.

    Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté.

    Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler.

    Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité.

    Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est.

    Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer.

    Juan Branco

    2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues

    En livre audio:

    https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s

    En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/

    Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées.

    https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
    Par Juan Branco ✊ Crépuscule Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait. Un certain Gabriel Attal. Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait. J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie. Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés. La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent. Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît. Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument. La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français. Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés. Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter. Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer. Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré. Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier. Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie. Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé. Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget. Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée. Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron. De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est. La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion. Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré. Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle. Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements. Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées. Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique. Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué. Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard. Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster. Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés. Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité. Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté. Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché. Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger. La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ? Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait. Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté. Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler. Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité. Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est. Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer. Juan Branco 2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues En livre audio: https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/ Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées. https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
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  • #JO2024 : soupçons de favoritisme au sein du Comité d'organisation. Troisième enquête judiciaire et nouvelles perquisitions. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/jo-2024-de-paris-le-comite-d-organisation-et-des-agences-d-evenementiel-de
    #JO2024 : soupçons de favoritisme au sein du Comité d'organisation. Troisième enquête judiciaire et nouvelles perquisitions. 👇 https://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/jo-2024-de-paris-le-comite-d-organisation-et-des-agences-d-evenementiel-de
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    JO 2024 de Paris: le Comité d’organisation et des agences d’événementiel de nouveau perquisitionnés, soupçons de favoritisme dans l’attribution de marchés | FranceSoir
    FAITS DIVERS - A moins de 300 jours de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, les enquêtes judiciaires s’accumulent autour de son Comité d’organisation. De nouvelles perquisitions ont eu lieu mercredi 18 octobre 2023 au siège du Comité ainsi que dans plusieurs agences d’événementiel. A l’image des deux premières enquêtes, déjà ouvertes, c’est la procédure d’attribution des marchés qui fait l’objet de soupçons de la part du parquet national financier (PNF).
    WoW
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  • 🔸Soupçons de fraude fiscale géante : perquisitions en cours dans cinq banques en France

    Une fraude fiscale à 140 milliards d'euros mobilisant 16 magistrats du PNF et plus de 150 enquêteurs du service d'enquêtes judiciaires des finances (SEJF) au sein des banques Société générale, BNP Paribas, Exane (une filiale de la BNP), Natixis et HSBC

    🔻Source (28/03/2023)
    https://www.lefigaro.fr/conjoncture/soupcons-de-fraude-fiscale-geante-perquisitions-en-cours-dans-cinq-banques-en-france-20230328?s=35

    Incroyable ce timing au moment où le risque de faillite des banques est au plus haut...
    🔸Soupçons de fraude fiscale géante : perquisitions en cours dans cinq banques en France Une fraude fiscale à 140 milliards d'euros mobilisant 16 magistrats du PNF et plus de 150 enquêteurs du service d'enquêtes judiciaires des finances (SEJF) au sein des banques Société générale, BNP Paribas, Exane (une filiale de la BNP), Natixis et HSBC 🔻Source (28/03/2023) https://www.lefigaro.fr/conjoncture/soupcons-de-fraude-fiscale-geante-perquisitions-en-cours-dans-cinq-banques-en-france-20230328?s=35 Incroyable ce timing au moment où le risque de faillite des banques est au plus haut...
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    Soupçons de fraude fiscale géante : perquisitions en cours dans cinq banques en France
    Ces opérations sont menées par 150 enquêteurs de Bercy, 16 magistrats français et 6 Allemands, selon le ministère public.
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  • Cela va remonter jusqu'à où ?
    Silvano Trotta
    https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/assurance-banque/soupcons-de-fraude-fiscale-geante-perquisitions-en-cours-dans-cinq-banques-en-france_AD-202303280361.html
    Cela va remonter jusqu'à où ? Silvano Trotta https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/assurance-banque/soupcons-de-fraude-fiscale-geante-perquisitions-en-cours-dans-cinq-banques-en-france_AD-202303280361.html
    Soupçons de fraude fiscale géante: perquisitions en cours dans cinq banques en France
    Ces perquisitions sont réalisées dans le cadre d'enquêtes préliminaires ouvertes fin 2021, a indiqué le Parquet national financier. Société générale, BNP Paribas, Exane (une filiale de la BNP), Natixis et HSBC, sont visés.
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  • Il était temps !
    https://www.politico.eu/article/affaire-mckinsey-perquisitionss-matignon-anciens-consultants/
    Silvano Trotta
    Il était temps ! https://www.politico.eu/article/affaire-mckinsey-perquisitionss-matignon-anciens-consultants/ Silvano Trotta
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    Affaire McKinsey : d’anciens consultants perquisitionnés, dont un collaborateur de Matignon
    Le PNF a perquisitionné les domiciles d’anciens de “la Firme”, dont Karim Tadjeddine.
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  • LA CAMPAGNE DE PERSÉCUTION RELIGIEUSE ET DE VOL DES BIENS DE L'ÉGLISE ORTHODOXE CONTINUE

    Le SBU a mené des perquisitions dans le monastère et les cathédrales de l'Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou dans la région de Khmelnitsky, rapporte Ukrinform.

    Des actions d'investigation ont notamment eu lieu dans les établissements suivants :

    - administration diocésaine du diocèse de Shepetivka de l'UOC et de la cathédrale Saint-Michel (Shepetovka)
    Nativité du monastère de Theotokos (village de règlement, district de Shepetovsky)

    - Couvent de la Sainte Sainte Anne (Slavuta).

    - Église de la Sainte Nativité de la paroisse Theotokos (Slavuta).

    - Église des Saints Martyrs Foi, Espérance, Amour et Sofia (Shepetovka).

    - Cathédrale de l'Icône de la Mère de Dieu "Burning Bush" (Neteshin).

    - Église de la Sainte Résurrection (PGT Vinkovtsy).

    t.me/russosphere
    LA CAMPAGNE DE PERSÉCUTION RELIGIEUSE ET DE VOL DES BIENS DE L'ÉGLISE ORTHODOXE CONTINUE Le SBU a mené des perquisitions dans le monastère et les cathédrales de l'Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou dans la région de Khmelnitsky, rapporte Ukrinform. Des actions d'investigation ont notamment eu lieu dans les établissements suivants : - administration diocésaine du diocèse de Shepetivka de l'UOC et de la cathédrale Saint-Michel (Shepetovka) Nativité du monastère de Theotokos (village de règlement, district de Shepetovsky) - Couvent de la Sainte Sainte Anne (Slavuta). - Église de la Sainte Nativité de la paroisse Theotokos (Slavuta). - Église des Saints Martyrs Foi, Espérance, Amour et Sofia (Shepetovka). - Cathédrale de l'Icône de la Mère de Dieu "Burning Bush" (Neteshin). - Église de la Sainte Résurrection (PGT Vinkovtsy). t.me/russosphere
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