"La Terre existait avant l'écologie.
Si notre espèce possédait un minimum de clairvoyance, elle serait humble.
Notre planète a approximativement 4,5 milliards d'années et nos tous premiers ancêtres, d'après ce que nous dit la science contemporaine, foulèrent son sol il y a seulement environ 3 millions d'années.
Ainsi, la Terre a vécu sans nous et n'a pas besoin de nous pour exister sous une forme ou une autre.
De ce fait, quand nous prétendons vouloir sauver la planète, sauver l'environnement et protéger les écosystèmes, nous voulons seulement, en réalité, très égoïstement, préserver nos vies et nos intérêts fondamentaux.
Si notre espèce possédait un minimum de sincérité, elle assumerait son égoïsme consumériste.
On compte environ 8,59 milliards de smartphones en circulation dans le monde en 2023, ce qui est plus que le nombre d'habitants de notre planète !
Si notre espèce possédait un minimum de dignité, elle assumerait sa froide cruauté envers les animaux.
Plus de 40.000 espèces sont en danger d'extinction dans le monde car nous ne leur laissons plus les espaces et les moyens de vivre.
Tant que nous avons des poulets, des porcs et des bœufs pour confectionner des hamburgers et des repas nous ne nous posons pas trop de questions.
La cruauté est si omniprésente qu'il m'est impossible d'être ici exhaustif. Et, il y aurait bien des choses à dire sur les honteux transports d'animaux, les conditions d'abattage abjectes, les ignobles élevages en batterie etc.
Ainsi, sans cesse, notre espèce est coupable d'atrocités. Au point de continuer à autoriser les corridas, "spectacle" aussi charmant et enthousiasmant que l'étaient les pendaisons et les décapitations en place publique...
Si notre espèce possédait un minimum de logique, elle avouerait son illogisme.
Notre espèce a décidé de construire une centrale nucléaire, à Fukushima, dans une zone sismique connue.
Elle a décidé d'élever en plein désert, à Las Vegas, une ville de ~700.000 habitants avec des piscines, des fontaines, des attractions et des golfs avec pour conséquence des régions et des États américains entièrement dévastés par les détournements massifs des cours d'eau.
En Espagne, la "mer de plastique" recouvre la région d'Almeria en Andalousie. Ce terme désigne une étendue de plus de 35.000 hectares de serres recouvertes de tonnes de plastique où poussent des fruits et des légumes sans goût, exportés dans toute l'Europe, avec pour conséquence de détruire les sols, la biodiversité et de vider toute l'Espagne de son eau.
Les exemples comme ceux-ci, dans le monde, sont innombrables.
Et, avant de systématiquement pointer du doigt le réchauffement climatique, notre espèce devrait se demander si elle ne pourrait pas, avant tout, être raisonnable et respectueuse.
Si notre espèce possédait un minimum d'intelligence, elle avouerait sa dépendance maladive aux profits financiers rapides.
Nous le savons tous, pour quelques dollars de plus notre espèce est prête à tout sacrifier et peut, aveugle et suicidaire, se prêter à toutes les manipulations génétiques, à utiliser les pires pesticides, à dénaturer les sols etc.
Ainsi, le drame de notre planète et de notre temps est l'être humain égoïste, hypocrite, qui, dominant sans partage la Terre s'avère incapable d'agir avec sagesse pour réguler son ego, ses désirs et ses tentations.
Pour se donner une importance politique ou pour faire des profits, nombreux sont ceux qui sont prêts à vendre des peurs, des "dômes de chaleur" etc.
L'écologie politique contemporaine et le catastrophisme climatique sont, hélas, les arbres qui cachent bien des forêts d'intérêts financiers.
Pour finir, voici un repère : on ne gère jamais, avec sérieux et responsabilité, un enjeu sociétal majeur en distillant les peurs, en taxant, en imposant et en faisant preuve d'intolérance et de sectarisme."
Stéphane Poli
#Climat
#rechauffementclimatique
#caniculemoncul
#canicule
#animaux
https://twitter.com/Stephane_Poli/status/1692677165609849184
"La Terre existait avant l'écologie.
Si notre espèce possédait un minimum de clairvoyance, elle serait humble.
Notre planète a approximativement 4,5 milliards d'années et nos tous premiers ancêtres, d'après ce que nous dit la science contemporaine, foulèrent son sol il y a seulement environ 3 millions d'années.
Ainsi, la Terre a vécu sans nous et n'a pas besoin de nous pour exister sous une forme ou une autre.
De ce fait, quand nous prétendons vouloir sauver la planète, sauver l'environnement et protéger les écosystèmes, nous voulons seulement, en réalité, très égoïstement, préserver nos vies et nos intérêts fondamentaux.
Si notre espèce possédait un minimum de sincérité, elle assumerait son égoïsme consumériste.
On compte environ 8,59 milliards de smartphones en circulation dans le monde en 2023, ce qui est plus que le nombre d'habitants de notre planète !
Si notre espèce possédait un minimum de dignité, elle assumerait sa froide cruauté envers les animaux.
Plus de 40.000 espèces sont en danger d'extinction dans le monde car nous ne leur laissons plus les espaces et les moyens de vivre.
Tant que nous avons des poulets, des porcs et des bœufs pour confectionner des hamburgers et des repas nous ne nous posons pas trop de questions.
La cruauté est si omniprésente qu'il m'est impossible d'être ici exhaustif. Et, il y aurait bien des choses à dire sur les honteux transports d'animaux, les conditions d'abattage abjectes, les ignobles élevages en batterie etc.
Ainsi, sans cesse, notre espèce est coupable d'atrocités. Au point de continuer à autoriser les corridas, "spectacle" aussi charmant et enthousiasmant que l'étaient les pendaisons et les décapitations en place publique...
Si notre espèce possédait un minimum de logique, elle avouerait son illogisme.
Notre espèce a décidé de construire une centrale nucléaire, à Fukushima, dans une zone sismique connue.
Elle a décidé d'élever en plein désert, à Las Vegas, une ville de ~700.000 habitants avec des piscines, des fontaines, des attractions et des golfs avec pour conséquence des régions et des États américains entièrement dévastés par les détournements massifs des cours d'eau.
En Espagne, la "mer de plastique" recouvre la région d'Almeria en Andalousie. Ce terme désigne une étendue de plus de 35.000 hectares de serres recouvertes de tonnes de plastique où poussent des fruits et des légumes sans goût, exportés dans toute l'Europe, avec pour conséquence de détruire les sols, la biodiversité et de vider toute l'Espagne de son eau.
Les exemples comme ceux-ci, dans le monde, sont innombrables.
Et, avant de systématiquement pointer du doigt le réchauffement climatique, notre espèce devrait se demander si elle ne pourrait pas, avant tout, être raisonnable et respectueuse.
Si notre espèce possédait un minimum d'intelligence, elle avouerait sa dépendance maladive aux profits financiers rapides.
Nous le savons tous, pour quelques dollars de plus notre espèce est prête à tout sacrifier et peut, aveugle et suicidaire, se prêter à toutes les manipulations génétiques, à utiliser les pires pesticides, à dénaturer les sols etc.
Ainsi, le drame de notre planète et de notre temps est l'être humain égoïste, hypocrite, qui, dominant sans partage la Terre s'avère incapable d'agir avec sagesse pour réguler son ego, ses désirs et ses tentations.
Pour se donner une importance politique ou pour faire des profits, nombreux sont ceux qui sont prêts à vendre des peurs, des "dômes de chaleur" etc.
L'écologie politique contemporaine et le catastrophisme climatique sont, hélas, les arbres qui cachent bien des forêts d'intérêts financiers.
Pour finir, voici un repère : on ne gère jamais, avec sérieux et responsabilité, un enjeu sociétal majeur en distillant les peurs, en taxant, en imposant et en faisant preuve d'intolérance et de sectarisme."
Stéphane Poli
#Climat
#rechauffementclimatique
#caniculemoncul
#canicule
#animaux
https://twitter.com/Stephane_Poli/status/1692677165609849184