• Pourquoi certaines personnes refusent de comprendre
    16 mars 2026

    Pourquoi certaines personnes sont capables d’intégrer immédiatement une idée nouvelle… alors que d’autres la rejettent sans même l’examiner ?

    Quand tu expliques un concept cohérent, logique, structuré, la réaction devrait être simple : réflexion, questionnement, exploration.
    Mais en réalité, le cerveau humain ne fonctionne pas comme ça.

    Dans cette vidéo, j’explique les mécanismes cognitifs qui empêchent certaines personnes d’intégrer des idées nouvelles : biais de confirmation, protection du modèle mental, coût énergétique du changement, menace identitaire, différences de styles cognitifs, pensée linéaire ou arborescente, habitudes mentales et maturité cognitive.

    Comprendre ces mécanismes change complètement la manière dont on voit les débats, les incompréhensions et les résistances aux idées nouvelles.

    https://youtu.be/rYZkSKDty18
    Pourquoi certaines personnes refusent de comprendre 16 mars 2026 Pourquoi certaines personnes sont capables d’intégrer immédiatement une idée nouvelle… alors que d’autres la rejettent sans même l’examiner ? Quand tu expliques un concept cohérent, logique, structuré, la réaction devrait être simple : réflexion, questionnement, exploration. Mais en réalité, le cerveau humain ne fonctionne pas comme ça. Dans cette vidéo, j’explique les mécanismes cognitifs qui empêchent certaines personnes d’intégrer des idées nouvelles : biais de confirmation, protection du modèle mental, coût énergétique du changement, menace identitaire, différences de styles cognitifs, pensée linéaire ou arborescente, habitudes mentales et maturité cognitive. Comprendre ces mécanismes change complètement la manière dont on voit les débats, les incompréhensions et les résistances aux idées nouvelles. https://youtu.be/rYZkSKDty18
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • .Comment la médecine est devenue un outil de contrôle social.
    _____
    Épisode final de ma série “autopsie de la matrice” : de Flexner/Rockefeller à l’ère Big Pharma, puis la santé prédictive et le corps transformé en donnée. Une enquête sur la médecine industrialisée, le consentement fabriqué, et la logique de la chronicité.

    Épisode 4 (et dernier) de la série : après l’alimentation industrielle, le temps structuré, et l’école comme fabrique de normes… il manquait la dernière pièce logique du système : la gestion des dégâts. Autrement dit : les médicaments, l’industrie pharmaceutique, et la manière dont la médecine est progressivement devenue une industrie de gestion plutôt qu’un art du vivant.

    Dans ce dossier, je remonte au point de bascule historique : 1910, le rapport Flexner, les fondations privées, la standardisation du “scientifique”, l’élimination des alternatives… puis le verrouillage du récit (AMA, propagande moderne, disqualification), l’ère “une pilule pour chaque mal”, et enfin la nouvelle frontière : le corps comme source de données, la santé prédictive, les scores de risque, et l’administration du vivant à long terme.

    Je ne rejette pas la science : je questionne sa capture par des logiques industrielles et financières. Une science déontologique libère. Une science transformée en marché gère, segmente, optimise — et ne produit plus la santé au sens plein.
    _______
    https://youtu.be/AdaAuGWNG-g
    .Comment la médecine est devenue un outil de contrôle social. _____ Épisode final de ma série “autopsie de la matrice” : de Flexner/Rockefeller à l’ère Big Pharma, puis la santé prédictive et le corps transformé en donnée. Une enquête sur la médecine industrialisée, le consentement fabriqué, et la logique de la chronicité. Épisode 4 (et dernier) de la série : après l’alimentation industrielle, le temps structuré, et l’école comme fabrique de normes… il manquait la dernière pièce logique du système : la gestion des dégâts. Autrement dit : les médicaments, l’industrie pharmaceutique, et la manière dont la médecine est progressivement devenue une industrie de gestion plutôt qu’un art du vivant. Dans ce dossier, je remonte au point de bascule historique : 1910, le rapport Flexner, les fondations privées, la standardisation du “scientifique”, l’élimination des alternatives… puis le verrouillage du récit (AMA, propagande moderne, disqualification), l’ère “une pilule pour chaque mal”, et enfin la nouvelle frontière : le corps comme source de données, la santé prédictive, les scores de risque, et l’administration du vivant à long terme. Je ne rejette pas la science : je questionne sa capture par des logiques industrielles et financières. Une science déontologique libère. Une science transformée en marché gère, segmente, optimise — et ne produit plus la santé au sens plein. _______ https://youtu.be/AdaAuGWNG-g
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  • "Je vous invite à visionner cette vidéo. Elle expose sans détour la réalité que nous subissons en France : un basculement discret mais radical des institutions contre le peuple.

    Au centre de cette trahison figure le Conseil constitutionnel. Ce qui devait être un bouclier démocratique s'est mué en outil au service du pouvoir. Au lieu de protéger les citoyens, il cautionne les dérives les plus graves.

    Sa vocation ? Vérifier la conformité des lois à la Constitution. Ce qu'il accomplit désormais ? Entériner un programme politique imposé, déformer les textes fondamentaux pour avaliser des mesures qui, en principe, devraient être rejetées. Par exemple, les zones à faibles émissions et leur impact de ségrégation sociale par mécanisme automatique.

    Ils ont défiguré les principes constitutionnels :

    – Sur le volet sécuritaire, en approuvant des lois de surveillance généralisée, des états d'exception prolongés, des entraves aux libertés individuelles au nom de l'intérêt général. Cela aboutit à une immigration non maîtrisée.

    – Sur le plan fiscal, en tolérant des mécanismes qui bafouent l'égalité devant l'impôt et accablent les classes moyennes pour financer un clientélisme. L'impôt sur le revenu et la taxe foncière illustrent ce défaut d'équité dans la répartition.Comment procèdent-ils ? Par une maîtrise experte du sophisme juridique. Ils manipulent les termes, altèrent le sens des principes, exploitent des formulations imprécises pour convertir un rejet en approbation, un rempart en brèche.En réalité, le Conseil constitutionnel est devenu un moyen de soumission.
    Il ne bloque plus l'arbitraire, il le légitime.

    Il ne préserve plus les libertés, il les subordonne. Il ne défend plus les citoyens, il protège le système contre eux. Nous ne vivons plus dans un État de droit, mais dans un État de validation. Où d'anciens ministres et alliés du régime se concertent pour travestir l'autoritarisme en légalité.Ce sont eux, les architectes discrets de notre asservissement.

    Tant que nous ne les replacerons pas à leur juste rôle, ils poursuivront, en toute impunité, le sabotage des fondements de notre Constitution."

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2010608601815990637
    ou
    https://t.me/artemisiacollegefloraison/7628
    "Je vous invite à visionner cette vidéo. Elle expose sans détour la réalité que nous subissons en France : un basculement discret mais radical des institutions contre le peuple. Au centre de cette trahison figure le Conseil constitutionnel. Ce qui devait être un bouclier démocratique s'est mué en outil au service du pouvoir. Au lieu de protéger les citoyens, il cautionne les dérives les plus graves. Sa vocation ? Vérifier la conformité des lois à la Constitution. Ce qu'il accomplit désormais ? Entériner un programme politique imposé, déformer les textes fondamentaux pour avaliser des mesures qui, en principe, devraient être rejetées. Par exemple, les zones à faibles émissions et leur impact de ségrégation sociale par mécanisme automatique. Ils ont défiguré les principes constitutionnels : – Sur le volet sécuritaire, en approuvant des lois de surveillance généralisée, des états d'exception prolongés, des entraves aux libertés individuelles au nom de l'intérêt général. Cela aboutit à une immigration non maîtrisée. – Sur le plan fiscal, en tolérant des mécanismes qui bafouent l'égalité devant l'impôt et accablent les classes moyennes pour financer un clientélisme. L'impôt sur le revenu et la taxe foncière illustrent ce défaut d'équité dans la répartition.Comment procèdent-ils ? Par une maîtrise experte du sophisme juridique. Ils manipulent les termes, altèrent le sens des principes, exploitent des formulations imprécises pour convertir un rejet en approbation, un rempart en brèche.En réalité, le Conseil constitutionnel est devenu un moyen de soumission. Il ne bloque plus l'arbitraire, il le légitime. Il ne préserve plus les libertés, il les subordonne. Il ne défend plus les citoyens, il protège le système contre eux. Nous ne vivons plus dans un État de droit, mais dans un État de validation. Où d'anciens ministres et alliés du régime se concertent pour travestir l'autoritarisme en légalité.Ce sont eux, les architectes discrets de notre asservissement. Tant que nous ne les replacerons pas à leur juste rôle, ils poursuivront, en toute impunité, le sabotage des fondements de notre Constitution." Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/2010608601815990637 ou https://t.me/artemisiacollegefloraison/7628
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  • Tant et tant de livres passionnants et instructifs à faire connaître à tous ceux s'intéressant à notre Histoire falsifiée, afin qu'ils puissent ici s'instruire de ce qui depuis 80 ans nous a été caché au profit d'une monstrueuse et abjecte légende, sur le faux général usurpateur de grade militaire qu'il n'a jamais eut, également usurpateur d'une de noblesse qu'il n'a jamais eut non plus, ce déserteur, traitre, et même, ce qui est abominable, assassin de milliers de bons n soldats français, en temps de guerre !!! Voilà une partie de ce que fut le planqué au micro anglais, malveillant et destructeur (sa seule arme durant toute la guerre ! il a d'ailleurs écrit dans ses mémoires :j'ai gagné la guerre grâce à un micro !) ayant déserté en temps de guerre, pendant que nos braves soldats, eux, se faisaient tuer sur les champs de bataille, l'armistice n'étant pas encore signée. Ce qui le fit condamner à mort par contumas pour désertion, puisque militaire ayant fuit à l'étranger en plus. Enfuis donc en angleterre, avec sa famille, et (qui a demandé à son complice churchill qui a rejeté tous les tords de leurs assassinats infâmes sur De gaulle à la fin de la guerre dans ses mémoires ) , un solde de général, alors qu'il ne le fut jamais, et la nationalité anglaise pour lui et sa famille en cas de victoire des allemands...." Quel bon Patriote que voilà !!!!" Et tellement d'autres choses à apprendre grâce aux témoignages fort nombreux de ceux ayant vécus cette époque.
    Un immense Merci à tous ceux soucieux de défendre la vérité, quelqu'elle soit, ne serait-ce qu'en mémoire de toutes les victimes de ce monstre d'orgueil et d'ambition, dont mes ancêtres, et les vôtres peut-être, qui eux, se faisaient tuer sur les champs de batailles, pendant que lui et sa famille s'étaient planqués à l'étranger. Ce qui lui a valu une condamnation bien mérité de la peine de mort que tous déserteurs recoltaient, et récoltent probablement encore aujourd'hui pour cette lâcheté, dans tous les pays du monde. Et ce pourquoi, dès qu'il prit le pouvoir en 45, il fit disparaître son livret militaire sur lequel évidemment, devait figurer tout cela, et peut-être bien d'autres vilainies déshonorantes à cacher aux français.
    Tant et tant de livres passionnants et instructifs à faire connaître à tous ceux s'intéressant à notre Histoire falsifiée, afin qu'ils puissent ici s'instruire de ce qui depuis 80 ans nous a été caché au profit d'une monstrueuse et abjecte légende, sur le faux général usurpateur de grade militaire qu'il n'a jamais eut, également usurpateur d'une de noblesse qu'il n'a jamais eut non plus, ce déserteur, traitre, et même, ce qui est abominable, assassin de milliers de bons n soldats français, en temps de guerre !!! Voilà une partie de ce que fut le planqué au micro anglais, malveillant et destructeur (sa seule arme durant toute la guerre ! il a d'ailleurs écrit dans ses mémoires :j'ai gagné la guerre grâce à un micro !) ayant déserté en temps de guerre, pendant que nos braves soldats, eux, se faisaient tuer sur les champs de bataille, l'armistice n'étant pas encore signée. Ce qui le fit condamner à mort par contumas pour désertion, puisque militaire ayant fuit à l'étranger en plus. Enfuis donc en angleterre, avec sa famille, et (qui a demandé à son complice churchill qui a rejeté tous les tords de leurs assassinats infâmes sur De gaulle à la fin de la guerre dans ses mémoires ) , un solde de général, alors qu'il ne le fut jamais, et la nationalité anglaise pour lui et sa famille en cas de victoire des allemands...." Quel bon Patriote que voilà !!!!" Et tellement d'autres choses à apprendre grâce aux témoignages fort nombreux de ceux ayant vécus cette époque. Un immense Merci à tous ceux soucieux de défendre la vérité, quelqu'elle soit, ne serait-ce qu'en mémoire de toutes les victimes de ce monstre d'orgueil et d'ambition, dont mes ancêtres, et les vôtres peut-être, qui eux, se faisaient tuer sur les champs de batailles, pendant que lui et sa famille s'étaient planqués à l'étranger. Ce qui lui a valu une condamnation bien mérité de la peine de mort que tous déserteurs recoltaient, et récoltent probablement encore aujourd'hui pour cette lâcheté, dans tous les pays du monde. Et ce pourquoi, dès qu'il prit le pouvoir en 45, il fit disparaître son livret militaire sur lequel évidemment, devait figurer tout cela, et peut-être bien d'autres vilainies déshonorantes à cacher aux français.
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  • En espérant que cette fois-ci mes deux photos de livres passionnants et instructifs ne disparaîtront plus, car ma page, je l'ai ouverte pour faire connaître à tous ceux s'intéressant à notre Histoire falsifiée, afin qu'ils puissent ici s'instruire de ce qui depuis 80 ans nous a été caché au profit d'une monstrueuse et abjecte légende, sur le faux général usurpateur de grade, de noblesse, déserteur, traitre, et même, ce qui est abominable, assassin de milliers de bon soldats français, en temps de guerre !!! Voilà une partie de ce que fut le planqué au micro malveillant et destructeur (sa seule arme durant toute la guerre) en angleterre, avec sa famille, et (qui a demandé à son complice churchill qui a rejeté tous les tords de leurs assassinats infâmes sur De gaulle à la fin de la guerre) , un solde de général, alors qu'il ne le fut jamais, et la nationalité anglaise pour lui et sa famille en cas de victoire des allemands. Et tellement d'autres choses à apprendre grâce aux témoignages fort nombreux de ceux ayant vécus cette époque.
    Un immense Merci à tous ceux soucieux de défendre la vérité, quelqu'elle soit, ne serait-ce qu'en mémoire de toutes les victimes de ce monstre d'orgueil et d'ambition, dont mes ancêtres, et les vôtres peut-être, qui eux, se faisaient tuer sur les champs de batailles, pendant que lui et sa famille s'étaient planqués à l'étranger. Ce qui lui a valu une condamnation bien mérité de la peine de mort. Ce pourquoi, dès qu'il prit le pouvoir en 45, il fit disparaître son livret militaire sur lequel évidemment, devait figurer tout cela.
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  • Chris Kirckof.

    La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage.
    - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins.
    - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps.
    - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée.
    - La polio est un virus qui n'a jamais existé.
    - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient.
    - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers.
    - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes.
    - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits.
    - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché).
    - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton.
    - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile.
    - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb.
    - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants.
    - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants.
    - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT.
    - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées.
    - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile.
    - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits.
    - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.»
    - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion.
    - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. »
    - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique.
    - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.»
    - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite.
    Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées.
    - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT.
    - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait…
    - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante.
    - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.»
    - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle.
    - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie.
    - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.)
    - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle.
    - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc.
    - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite.
    - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin.
    - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson.
    - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis.
    - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé.
    - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique.
    - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. »

    Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier.
    - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines.
    - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement.
    ===

    Via René Bickel sur FB
    https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
    Chris Kirckof. La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage. - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins. - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps. - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée. - La polio est un virus qui n'a jamais existé. - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient. - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers. - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes. - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits. - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché). - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton. - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile. - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb. - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants. - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants. - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT. - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées. - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile. - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits. - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.» - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion. - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. » - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique. - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.» - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite. Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées. - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT. - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait… - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante. - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.» - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle. - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie. - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.) - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle. - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc. - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite. - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin. - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson. - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis. - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé. - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique. - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. » Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier. - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines. - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement. === Via René Bickel sur FB https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
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  • Le système rejette ceux qui voient clair | Le destin des boucs émissaires

    ---
    Description :

    Le système rejette ceux qui voient clair | Le destin des boucs émissaires

    Voir clair est-il un cadeau ou un fardeau? Pourquoi ceux qui perçoivent les mécaniques invisibles et néfaste d’un groupe, d’une famille ou d’une société finissent-ils souvent isolés et rejetés?
    Est-ce le reflet d’un monde qui rejette tout ce qui le met face à sa propre ombre?

    Dans cette vidéo, je vous propose de parler de ces mécanismes silencieux du rejet systémique, notamment lorsque la clarté dérange et la vérité devient une menace pour l’équilibre apparent du collectif. Pourquoi le système protège-t-il ses illusions, même au détriment des plus conscients? Et comment préserver sa dignité sans céder à la folie ou à la résignation ?

    Si vous vous êtes déjà senti incompatible avec les règles tacites d’un groupe, cette vidéo est pour vous. Parce que comprendre ce qui se joue derrière les apparences, c’est déjà commencer à se libérer.

    ---
    https://youtu.be/Xu4EL1SD2ZM
    Le système rejette ceux qui voient clair | Le destin des boucs émissaires --- Description : Le système rejette ceux qui voient clair | Le destin des boucs émissaires Voir clair est-il un cadeau ou un fardeau? Pourquoi ceux qui perçoivent les mécaniques invisibles et néfaste d’un groupe, d’une famille ou d’une société finissent-ils souvent isolés et rejetés? Est-ce le reflet d’un monde qui rejette tout ce qui le met face à sa propre ombre? Dans cette vidéo, je vous propose de parler de ces mécanismes silencieux du rejet systémique, notamment lorsque la clarté dérange et la vérité devient une menace pour l’équilibre apparent du collectif. Pourquoi le système protège-t-il ses illusions, même au détriment des plus conscients? Et comment préserver sa dignité sans céder à la folie ou à la résignation ? Si vous vous êtes déjà senti incompatible avec les règles tacites d’un groupe, cette vidéo est pour vous. Parce que comprendre ce qui se joue derrière les apparences, c’est déjà commencer à se libérer. --- https://youtu.be/Xu4EL1SD2ZM
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  • Prise de conscience historique en cours, de l’immense abus de pouvoir au nom d’un fanatisme scientiste : la religion vaccinale, à la fois hystérie collective entretenue et corne d’abondance durable pour une bande d’escrocs, criminels sans scrupules.

    Le livre de Suzanne Humphries « Vaccination, la grande désillusion » est une précieuse bombe 💣

    « Dr. Suzanne Humphries livre un acte d'accusation dévastateur du fondement même de la vaccinologie. Sa conclusion est absolue : les vaccins n'ont jamais été sûrs, ne le sont pas maintenant et ne peuvent jamais l'être.

    Le cœur de son argument réside dans une vérité fondamentale : la vaccination est un acte de sabotage biologique. Il défie et contrecarre délibérément le design élégant et naturel du système immunitaire. En injectant de la matière pathologique, des produits chimiques et des adjuvants immunitaires comme l'aluminium directement dans le tissu musculaire - en contournant les barrières de défense primaires du corps - nous forcons une réponse non naturelle et chaotique.

    L'objectif de ce processus est tragiquement simpliste : la production d'anticorps. Mais appeler cette partie unique et imprévisible de la cascade immunitaire "immunité" est, à son avis, de la folie. Le vrai résultat est un équilibre immunitaire décalé, passant de la non-réactivité naturelle et réfléchie à un état d'hyper-réactivité destructrice. C'est, soutient-elle, le moteur de l'épidémie d'asthme, d'allergies graves et de troubles auto-immuns que nous voyons chez les enfants aujourd'hui.

    Le récit historique est un mensonge. Si les vaccins étaient les miracles qu'ils sont censés être, les files d'attente se seraient étirées sur des kilomètres pour les recevoir. Au lieu de cela, l'histoire montre que les vaccinés étaient souvent les plus malades, les enfants mourant ou développant d'horribles ulcères après le vaccin contre la variole - une réalité rejetée comme une coïncidence.

    Ce système est étayé par un paradigme médical qui récompense la conformité avec l'argent et le pouvoir, et non la santé. Le programme agressif d’injections des nourrissons est un centre particulier de son indignation. Pourquoi injecter à un enfant de deux mois de nombreuses maladies et de l'aluminium neurotoxique ? Parce que le système immunitaire d'un nourrisson est censé être émoussé ; c'est une conception divine, parfaitement complétée par le lait maternel. Les scientifiques des vaccins, dans leur orgueil, croient que la nature est imparfaite et doit être "corrigées" avec des aiguilles.

    La conséquence est une société conditionnée à craindre son propre système immunitaire. Dès la naissance, on nous apprend que notre corps est inadéquat, nécessitant une intervention pharmaceutique constante. Lorsque les gens tombent plus malades à cause des médicaments qu'on leur donne, ils blâment la maladie, jamais l'intervention. Les médecins, qui n'ont jamais appris à soutenir un système immunitaire sain grâce à la nutrition et à la désintoxication, deviennent des agents de ce cycle de dépendance.

    La dernière et puissante question de Humphries fait écho : Pourquoi un produit aussi "merveilleux" doit-il être imposé aux gens ? La réponse ne réside pas dans la santé publique, mais dans les piliers jumeaux du contrôle et du profit.

    La vérité est dite, mais sommes-nous prêts à écouter ? »

    Via Eric Remacle

    https://www.facebook.com/eric.remaclepro/posts/pfbid0Ak43Lx2Gj6F5wQtT1zCMKjfy3ooQCEuXoGpg8r3eRw1AZRe78LoUXKwRRJwhm1NNl
    Prise de conscience historique en cours, de l’immense abus de pouvoir au nom d’un fanatisme scientiste : la religion vaccinale, à la fois hystérie collective entretenue et corne d’abondance durable pour une bande d’escrocs, criminels sans scrupules. Le livre de Suzanne Humphries « Vaccination, la grande désillusion » est une précieuse bombe 💣 « Dr. Suzanne Humphries livre un acte d'accusation dévastateur du fondement même de la vaccinologie. Sa conclusion est absolue : les vaccins n'ont jamais été sûrs, ne le sont pas maintenant et ne peuvent jamais l'être. Le cœur de son argument réside dans une vérité fondamentale : la vaccination est un acte de sabotage biologique. Il défie et contrecarre délibérément le design élégant et naturel du système immunitaire. En injectant de la matière pathologique, des produits chimiques et des adjuvants immunitaires comme l'aluminium directement dans le tissu musculaire - en contournant les barrières de défense primaires du corps - nous forcons une réponse non naturelle et chaotique. L'objectif de ce processus est tragiquement simpliste : la production d'anticorps. Mais appeler cette partie unique et imprévisible de la cascade immunitaire "immunité" est, à son avis, de la folie. Le vrai résultat est un équilibre immunitaire décalé, passant de la non-réactivité naturelle et réfléchie à un état d'hyper-réactivité destructrice. C'est, soutient-elle, le moteur de l'épidémie d'asthme, d'allergies graves et de troubles auto-immuns que nous voyons chez les enfants aujourd'hui. Le récit historique est un mensonge. Si les vaccins étaient les miracles qu'ils sont censés être, les files d'attente se seraient étirées sur des kilomètres pour les recevoir. Au lieu de cela, l'histoire montre que les vaccinés étaient souvent les plus malades, les enfants mourant ou développant d'horribles ulcères après le vaccin contre la variole - une réalité rejetée comme une coïncidence. Ce système est étayé par un paradigme médical qui récompense la conformité avec l'argent et le pouvoir, et non la santé. Le programme agressif d’injections des nourrissons est un centre particulier de son indignation. Pourquoi injecter à un enfant de deux mois de nombreuses maladies et de l'aluminium neurotoxique ? Parce que le système immunitaire d'un nourrisson est censé être émoussé ; c'est une conception divine, parfaitement complétée par le lait maternel. Les scientifiques des vaccins, dans leur orgueil, croient que la nature est imparfaite et doit être "corrigées" avec des aiguilles. La conséquence est une société conditionnée à craindre son propre système immunitaire. Dès la naissance, on nous apprend que notre corps est inadéquat, nécessitant une intervention pharmaceutique constante. Lorsque les gens tombent plus malades à cause des médicaments qu'on leur donne, ils blâment la maladie, jamais l'intervention. Les médecins, qui n'ont jamais appris à soutenir un système immunitaire sain grâce à la nutrition et à la désintoxication, deviennent des agents de ce cycle de dépendance. La dernière et puissante question de Humphries fait écho : Pourquoi un produit aussi "merveilleux" doit-il être imposé aux gens ? La réponse ne réside pas dans la santé publique, mais dans les piliers jumeaux du contrôle et du profit. La vérité est dite, mais sommes-nous prêts à écouter ? » Via Eric Remacle https://www.facebook.com/eric.remaclepro/posts/pfbid0Ak43Lx2Gj6F5wQtT1zCMKjfy3ooQCEuXoGpg8r3eRw1AZRe78LoUXKwRRJwhm1NNl
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  • INCROYABLE : 18 TRAITEMENTS ALTERNATIFS CONTRE LE CANCER PROUVÉS PAR LA SCIENCE QU'ILS NE VEULENT PAS QUE VOUS CONNAISSIEZ

    Un groupe courageux de médecins ayant défié le récit officiel sur le COVID a maintenant compilé un nouveau dossier puissant : 18 thérapies alternatives contre le cancer qui sont non seulement efficaces, mais aussi abordables voire gratuites. Soutenues par la science, ancrées dans la nature et hors de la sphère de Big Pharma, ces traitements aident discrètement les personnes à combattre le cancer selon leurs propres conditions.

    Ce n’est pas une spéculation. C’est une avancée majeure.

    🔹 1. Régime cétogène – Coupe la source d’énergie du cancer en éliminant le glucose. Force le corps à entrer en cétose, affamant les cellules cancéreuses et ralentissant la croissance tumorale.
    🔹 2. Exercice – Renforce l’immunité, réduit l’inflammation, améliore la réponse aux traitements et combat la fatigue.
    🔹 3. Sommeil, stress, soleil – Gère le cortisol, restaure le système immunitaire et active la synthèse de la vitamine D.
    🔹 4. Vitamine D3 – Prouvée pour réduire le risque de cancer. Des niveaux faibles sont liés aux cancers du sein, du côlon et de la prostate.
    🔹 5. Mélatonine – Améliore l’efficacité de la chimiothérapie, protège les cellules saines et stimule la fonction immunitaire.
    🔹 6. Propranolol – Un médicament cardiaque qui bloque les hormones du stress et ralentit la progression tumorale.
    🔹 7. Metformine – Un médicament contre le diabète qui réduit l’insuline et limite l’apport énergétique des cellules cancéreuses.
    🔹 8. Curcumine (Nanocurcumine) – L’ingrédient actif du curcuma. Anti-inflammatoire, anti-tumoral, et déclenche la mort des cellules cancéreuses.
    🔹 9. Ivermectine – Interfère avec la réplication des cellules cancéreuses et augmente leur sensibilité aux autres traitements.
    🔹 10. Mébendazole / Fénbendazole / Albendazole – Médicaments antiparasitaires montrant qu’ils inhibent la division des cellules cancéreuses et déclenchent leur mort.
    🔹 11. Thé vert (EGCG) – Composé naturel qui bloque la croissance des cellules cancéreuses et la formation des vaisseaux sanguins.

    Il ne s’agit pas de rejeter la médecine moderne. Il s’agit de révéler la vérité : Big Pharma n’a aucun intérêt à promouvoir des traitements qu’elle ne peut pas breveter ni rentabiliser. Ces alternatives sont menaçantes parce qu’elles fonctionnent — et elles donnent aux gens le pouvoir de prendre en main leur propre guérison.

    Depuis des décennies, les patients atteints de cancer sont enfermés dans un cycle de radiations, chimiothérapie et désespoir — tandis que des options plus sûres et moins coûteuses étaient réduites au silence, ridiculisées ou enterrées sous une bureaucratie étouffante.

    Ces 18 traitements ouvrent une nouvelle porte.

    Ils ne sont pas marginaux. Ils sont évalués par des pairs, publiés et pratiqués par un nombre croissant de médecins intégratifs dans le monde.

    Et d’autres sont en train d’être révélés.

    L’industrie du cancer vaut plus de 500 milliards de dollars par an. C’est pourquoi la suppression de ces thérapies n’est pas accidentelle — elle est délibérée.

    Mais le mur commence à se fissurer. Les gens s’éveillent.

    Nous entrons dans une nouvelle ère de guérison — et le plan est déjà entre nos mains.

    Le remède n’est pas dans les laboratoires. Il est en pleine vue.

    https://x.com/BeaupinEric/status/1950827817303715967
    INCROYABLE : 18 TRAITEMENTS ALTERNATIFS CONTRE LE CANCER PROUVÉS PAR LA SCIENCE QU'ILS NE VEULENT PAS QUE VOUS CONNAISSIEZ Un groupe courageux de médecins ayant défié le récit officiel sur le COVID a maintenant compilé un nouveau dossier puissant : 18 thérapies alternatives contre le cancer qui sont non seulement efficaces, mais aussi abordables voire gratuites. Soutenues par la science, ancrées dans la nature et hors de la sphère de Big Pharma, ces traitements aident discrètement les personnes à combattre le cancer selon leurs propres conditions. Ce n’est pas une spéculation. C’est une avancée majeure. 🔹 1. Régime cétogène – Coupe la source d’énergie du cancer en éliminant le glucose. Force le corps à entrer en cétose, affamant les cellules cancéreuses et ralentissant la croissance tumorale. 🔹 2. Exercice – Renforce l’immunité, réduit l’inflammation, améliore la réponse aux traitements et combat la fatigue. 🔹 3. Sommeil, stress, soleil – Gère le cortisol, restaure le système immunitaire et active la synthèse de la vitamine D. 🔹 4. Vitamine D3 – Prouvée pour réduire le risque de cancer. Des niveaux faibles sont liés aux cancers du sein, du côlon et de la prostate. 🔹 5. Mélatonine – Améliore l’efficacité de la chimiothérapie, protège les cellules saines et stimule la fonction immunitaire. 🔹 6. Propranolol – Un médicament cardiaque qui bloque les hormones du stress et ralentit la progression tumorale. 🔹 7. Metformine – Un médicament contre le diabète qui réduit l’insuline et limite l’apport énergétique des cellules cancéreuses. 🔹 8. Curcumine (Nanocurcumine) – L’ingrédient actif du curcuma. Anti-inflammatoire, anti-tumoral, et déclenche la mort des cellules cancéreuses. 🔹 9. Ivermectine – Interfère avec la réplication des cellules cancéreuses et augmente leur sensibilité aux autres traitements. 🔹 10. Mébendazole / Fénbendazole / Albendazole – Médicaments antiparasitaires montrant qu’ils inhibent la division des cellules cancéreuses et déclenchent leur mort. 🔹 11. Thé vert (EGCG) – Composé naturel qui bloque la croissance des cellules cancéreuses et la formation des vaisseaux sanguins. Il ne s’agit pas de rejeter la médecine moderne. Il s’agit de révéler la vérité : Big Pharma n’a aucun intérêt à promouvoir des traitements qu’elle ne peut pas breveter ni rentabiliser. Ces alternatives sont menaçantes parce qu’elles fonctionnent — et elles donnent aux gens le pouvoir de prendre en main leur propre guérison. Depuis des décennies, les patients atteints de cancer sont enfermés dans un cycle de radiations, chimiothérapie et désespoir — tandis que des options plus sûres et moins coûteuses étaient réduites au silence, ridiculisées ou enterrées sous une bureaucratie étouffante. Ces 18 traitements ouvrent une nouvelle porte. Ils ne sont pas marginaux. Ils sont évalués par des pairs, publiés et pratiqués par un nombre croissant de médecins intégratifs dans le monde. Et d’autres sont en train d’être révélés. L’industrie du cancer vaut plus de 500 milliards de dollars par an. C’est pourquoi la suppression de ces thérapies n’est pas accidentelle — elle est délibérée. Mais le mur commence à se fissurer. Les gens s’éveillent. Nous entrons dans une nouvelle ère de guérison — et le plan est déjà entre nos mains. Le remède n’est pas dans les laboratoires. Il est en pleine vue. https://x.com/BeaupinEric/status/1950827817303715967
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