• "Je suis encore sidéré par la rapidité avec laquelle le Covid a été oublié. Tous ces gouvernements qui confinaient les gens chez eux, les envoyaient dans d'étranges camps de quarantaine, les commerces qui expulsaient les clients ne portant pas de masque, ces masques qui ont fini par polluer nos terres et nos océans de façon inimaginable, l'ostracisme et l'étiquette de « malade » pour ceux qui n'étaient pas vaccinés. Des gens qui mouraient seuls à l'hôpital sans raison. Des protocoles terribles qui ont tué des vies. Des vaccins administrés à une vitesse fulgurante, blessant et mutilant ceux qui étaient persuadés d'agir pour le bien commun. Tant de « science » inventée et corrompue, un tissu d'absurdités dictant nos vies tandis que la vérité était complètement censurée et étouffée en ligne… tant de vies brisées par tant de mal commis simultanément… c'était véritablement des crimes contre l'humanité à l'échelle mondiale. Et personne n'a jamais été interrogé, jugé, emprisonné ou tenu responsable de quoi que ce soit, nulle part.

    Un seul jour… ** pouf ** ... comme si de rien n’était. Passons à autre chose. Tout a été balayé sous le tapis. Tu en parles encore ? Oublie ça. 😐

    C'est absolument hallucinant. Je ne m'en remettrai jamais."

    ***

    "I am still amazed how quickly Covid got memory-holed. All the governments locking people in their homes, sending them to weird quarantine camps, businesses kicking people out for not wearing masks, masks that ultimately polluted our land and oceans beyond comprehension, being ostracized and labeled a "disease" if you didn't get the shot. People dying alone in hospitals for no reason. Terrible protocols that murdered people. Warp speeded shots injuring a maiming those convinced they were just doing what was right. So much made up and corrupt "science," complete nonsense dictating our lives while the truth was completely censored and suppressed online... so many lives destroyed from just so much evil taking place all at one time... it was truly crimes against humanity on a global scale. And not a one person ever questioned, tried, jailed, or held accountable for any of it anywhere.

    Just one day... **poof** ... like it never even happened. Move along. It's all been swept under the rug. Are you still talking about that? Forget about it already. 😐

    It's truly mind bending. I'll never ever get over it."

    https://x.com/FiveTimesAugust/status/2029416227710357518

    https://x.com/Annette_LEXA/status/2029458789611577490
    "Je suis encore sidéré par la rapidité avec laquelle le Covid a été oublié. Tous ces gouvernements qui confinaient les gens chez eux, les envoyaient dans d'étranges camps de quarantaine, les commerces qui expulsaient les clients ne portant pas de masque, ces masques qui ont fini par polluer nos terres et nos océans de façon inimaginable, l'ostracisme et l'étiquette de « malade » pour ceux qui n'étaient pas vaccinés. Des gens qui mouraient seuls à l'hôpital sans raison. Des protocoles terribles qui ont tué des vies. Des vaccins administrés à une vitesse fulgurante, blessant et mutilant ceux qui étaient persuadés d'agir pour le bien commun. Tant de « science » inventée et corrompue, un tissu d'absurdités dictant nos vies tandis que la vérité était complètement censurée et étouffée en ligne… tant de vies brisées par tant de mal commis simultanément… c'était véritablement des crimes contre l'humanité à l'échelle mondiale. Et personne n'a jamais été interrogé, jugé, emprisonné ou tenu responsable de quoi que ce soit, nulle part. Un seul jour… ** pouf ** ... comme si de rien n’était. Passons à autre chose. Tout a été balayé sous le tapis. Tu en parles encore ? Oublie ça. 😐 C'est absolument hallucinant. Je ne m'en remettrai jamais." *** "I am still amazed how quickly Covid got memory-holed. All the governments locking people in their homes, sending them to weird quarantine camps, businesses kicking people out for not wearing masks, masks that ultimately polluted our land and oceans beyond comprehension, being ostracized and labeled a "disease" if you didn't get the shot. People dying alone in hospitals for no reason. Terrible protocols that murdered people. Warp speeded shots injuring a maiming those convinced they were just doing what was right. So much made up and corrupt "science," complete nonsense dictating our lives while the truth was completely censored and suppressed online... so many lives destroyed from just so much evil taking place all at one time... it was truly crimes against humanity on a global scale. And not a one person ever questioned, tried, jailed, or held accountable for any of it anywhere. Just one day... **poof** ... like it never even happened. Move along. It's all been swept under the rug. Are you still talking about that? Forget about it already. 😐 It's truly mind bending. I'll never ever get over it." https://x.com/FiveTimesAugust/status/2029416227710357518 https://x.com/Annette_LEXA/status/2029458789611577490
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  • Filtrer l’eau du robinet, le meilleur choix ?

    ▶️ Saviez-vous que notre corps est composé de 60 à 70 % d’eau ? Pourtant, la qualité de l’eau que nous buvons au quotidien est souvent négligée. Entre l'eau du robinet, les bouteilles en plastique et les différents systèmes de filtration, il est difficile de s'y retrouver. Dans cette vidéo, on analyse en profondeur les options qui s'offrent à vous pour une hydratation saine et responsable.

    Florence Ortolan

    https://youtu.be/2dzzU7rk2Ik
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant...
    Texte de Sandra Mioli
    A lire, à partager, à méditer... !

    "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire !

    À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ?

    Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez !

    Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. »

    Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable.
    Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession.

    Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel.

    Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!!

    Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement !

    À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature.

    La guérison est et sera de plus en plus systémique !
    Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises.
    Un même mouvement :
    - Libertés conditionnelles.
    - Corps contraints.
    - Nourriture dégradée.
    - Esprits saturés.

    Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle !
    Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser !

    La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement.

    La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix !
    Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha !
    Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça."

    Sandra Mioli
    .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant... Texte de Sandra Mioli A lire, à partager, à méditer... ! "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire ! À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ? Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez ! Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. » Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable. Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession. Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel. Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!! Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement ! À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature. La guérison est et sera de plus en plus systémique ! Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises. Un même mouvement : - Libertés conditionnelles. - Corps contraints. - Nourriture dégradée. - Esprits saturés. Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle ! Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser ! La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement. La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix ! Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha ! Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça." Sandra Mioli
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  • "Un bon conseil ; Arrêtez de manger de la viande...
    ( Et , si possible, ne vous faites pas opérer ... )
    🔶Ma mère a fait un pot au feu a été malade pendant un mois, il y a un an et mon père, ( qui consommait de l'argile ), à la suite pendant 15 jours.
    🔷Méfiez vous même des injections anesthésiantes ^^ 🔥🔥🔥
    Je me suis fais opérer le pouce en janvier 2025 ayant reçu deux injections anestesiantes = un nodule sorti de nul part .( alias turbo cancer mais plutôt coque protectrice du corps autours de la tentative de parasitage...)
    Je m'en sortirai comme du reste !
    Voilà c'est dit = rien à cacher .
    Maintenant tout est bon pour eux = c'est la fin.
    PS .Les vaks pas malades ; Vous avez ( la chance d'avoir ) reçu des placebos ...
    ( Ou alors ça se manifestera plus tard ???
    ❌☢💣)
    ( Ce serait trop beau hein ?!!!
    Ils sont pas si crétins...
    Et pour les non vaks ce serait trop flagrant ... )

    Denis Agret :
    Vidéo du soir pour nos amis les agriculteurs qui souffrent et nos vaches qui souffrent aussi !
    Quand il y a un cas de maladie, vous pouvez l'isoler en quarantaine, la traiter par antibiotiques et la surveiller.
    Et de grâce, arrêtez de vacciner vos troupeaux car ce sont ces injections qui causent, transmettent la maladie ! Compris ?
    Non, la maladie se transmet par les piquouses appelées vaccins !
    Si vous n'avez toujours pas compris !
    Les paysans réclament une Vaccination élargie !!!!!!!!!
    Tout ca pour tuer des vaches VACCINÉES qui sont déjà condamnées.
    Peut-être ont-ils peur que les vaches VACCINÉES contaminent les autres.
    Alors que la confédération paysanne "continuera de se battre pour une vaccination élargie à l'ensemble du territoire, seule solution pour protéger nos structures et les familles qui y vivent."
    "seule une vaccination large de notre territoire permettra de contenir la diffusion du virus."
    "une vache avait été infectée par la dermatose A CAUSE DU fait que le troupeau ait été vacciné"
    "L’abattage total des foyers est la seule mesure" possible pour endiguer une épidémie "très grave" :
    La SEULE MESURE : arrêtez de les vacciner !"
    "Vacciner pour éviter la propagation"
    ET NON : Vacciner CAUSE la propagation !
    = ÉPIDÉMIE VACCINALE ❗️
    Vous allez rendre malade et tuer tous vos bestiaux !
    LES PROVAX DÉBILES MENTAUX SONT RESPONSABLES DE CETTE ÉPIDÉMIE ET DE CES ABBATAGES !
    Les provax proguerre font un sacré travail.
    LES PROVAX SONT RESPONSABLES DU MASSACRE EN COURS SOUS VOS YEUX !
    Ils sont bien assistés par gendarmes CRS...
    Tout çà va mal finir...
    ● Vous ne pouvez pas réclamer la vaxx pour vos animaux qui du coup sont empoisonnés et propage une maladie qu ils n avaient pas au départ.....et vouloir les défendre quand ils veulent les abattre car.........vous avez consenti à ce que vous vivez aujourd'hui en leur injectant un vaxx qui n en est pas un. Réveillez-vous.....et voyez comment ils vous manipulent car même si vous sauvez vos troupeaux les injections feront leur taf et les detruirons à court terme.....💊⚠️

    Via Sylvie Pasd'ici

    🔴 Video de Denis Agret ici ;

    https://fb.watch/DYZKpvr9mH/

    Quelques commentaires vus sur le post ;
    ● Je soutiens les agri, mais je les soutiendrai encore plus quand ils ne vaccineront plus une viande que l'on mange après.
    ■Oui les éleveurs, arrêtez de vacciner vos animaux. Ces injections rendent malade et font mourrir vos bêtes. C'est clair !
    ● C'est la vérité ! Vaccin ARNM !! Même pour les animaux de compagnie !
    ■ En maine et loire : 600 canards vaxx, tous abbatus car malades...donc ça ne fonctionne pas ???
    ● D'accord avec lui, on ne vaccine pas en contagion, on soigne. C'est comme ça que ça a débuté durant le covid. Et, hop, c'est maintenant autour des animaux. Voilà, bis répetita.
    ■ Si les agriculteurs ne piquent pas ils perdent les $ en cas d abattage ... voilà pourquoi ils veulent ts picousés les animaux ...

    Alexandra Jactel

    Lien de la publi sur FB :
    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02EUyEYNBd8fGxS46aSSLhPwwCApGERJnj6b8N21DQK7Mn5imXxoXT2djhwzLJFTABl&id=100008212236880
    "Un bon conseil ; Arrêtez de manger de la viande... ( Et , si possible, ne vous faites pas opérer ... ) 🔶Ma mère a fait un pot au feu a été malade pendant un mois, il y a un an et mon père, ( qui consommait de l'argile ), à la suite pendant 15 jours. 🔷Méfiez vous même des injections anesthésiantes ^^ 🔥🔥🔥 Je me suis fais opérer le pouce en janvier 2025 ayant reçu deux injections anestesiantes = un nodule sorti de nul part .( alias turbo cancer mais plutôt coque protectrice du corps autours de la tentative de parasitage...) Je m'en sortirai comme du reste ! Voilà c'est dit = rien à cacher . Maintenant tout est bon pour eux = c'est la fin. PS .Les vaks pas malades ; Vous avez ( la chance d'avoir ) reçu des placebos ... ( Ou alors ça se manifestera plus tard ??? ❌☢💣) ( Ce serait trop beau hein ?!!! Ils sont pas si crétins... Et pour les non vaks ce serait trop flagrant ... ) Denis Agret : Vidéo du soir pour nos amis les agriculteurs qui souffrent et nos vaches qui souffrent aussi ! Quand il y a un cas de maladie, vous pouvez l'isoler en quarantaine, la traiter par antibiotiques et la surveiller. Et de grâce, arrêtez de vacciner vos troupeaux car ce sont ces injections qui causent, transmettent la maladie ! Compris ? Non, la maladie se transmet par les piquouses appelées vaccins ! Si vous n'avez toujours pas compris ! Les paysans réclament une Vaccination élargie !!!!!!!!! Tout ca pour tuer des vaches VACCINÉES qui sont déjà condamnées. Peut-être ont-ils peur que les vaches VACCINÉES contaminent les autres. Alors que la confédération paysanne "continuera de se battre pour une vaccination élargie à l'ensemble du territoire, seule solution pour protéger nos structures et les familles qui y vivent." "seule une vaccination large de notre territoire permettra de contenir la diffusion du virus." "une vache avait été infectée par la dermatose A CAUSE DU fait que le troupeau ait été vacciné" "L’abattage total des foyers est la seule mesure" possible pour endiguer une épidémie "très grave" : La SEULE MESURE : arrêtez de les vacciner !" "Vacciner pour éviter la propagation" ET NON : Vacciner CAUSE la propagation ! = ÉPIDÉMIE VACCINALE ❗️ Vous allez rendre malade et tuer tous vos bestiaux ! LES PROVAX DÉBILES MENTAUX SONT RESPONSABLES DE CETTE ÉPIDÉMIE ET DE CES ABBATAGES ! Les provax proguerre font un sacré travail. LES PROVAX SONT RESPONSABLES DU MASSACRE EN COURS SOUS VOS YEUX ! Ils sont bien assistés par gendarmes CRS... Tout çà va mal finir... ● Vous ne pouvez pas réclamer la vaxx pour vos animaux qui du coup sont empoisonnés et propage une maladie qu ils n avaient pas au départ.....et vouloir les défendre quand ils veulent les abattre car.........vous avez consenti à ce que vous vivez aujourd'hui en leur injectant un vaxx qui n en est pas un. Réveillez-vous.....et voyez comment ils vous manipulent car même si vous sauvez vos troupeaux les injections feront leur taf et les detruirons à court terme.....💊⚠️ Via Sylvie Pasd'ici 🔴 Video de Denis Agret ici ; https://fb.watch/DYZKpvr9mH/ Quelques commentaires vus sur le post ; ● Je soutiens les agri, mais je les soutiendrai encore plus quand ils ne vaccineront plus une viande que l'on mange après. ■Oui les éleveurs, arrêtez de vacciner vos animaux. Ces injections rendent malade et font mourrir vos bêtes. C'est clair ! ● C'est la vérité ! Vaccin ARNM !! Même pour les animaux de compagnie ! ■ En maine et loire : 600 canards vaxx, tous abbatus car malades...donc ça ne fonctionne pas ??? ● D'accord avec lui, on ne vaccine pas en contagion, on soigne. C'est comme ça que ça a débuté durant le covid. Et, hop, c'est maintenant autour des animaux. Voilà, bis répetita. ■ Si les agriculteurs ne piquent pas ils perdent les $ en cas d abattage ... voilà pourquoi ils veulent ts picousés les animaux ... Alexandra Jactel Lien de la publi sur FB : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02EUyEYNBd8fGxS46aSSLhPwwCApGERJnj6b8N21DQK7Mn5imXxoXT2djhwzLJFTABl&id=100008212236880
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  • Se dire qu'hier, des gendarmes français ont accepté, en conscience et en pleine connaissance de cause, de revêtir leurs uniformes et leurs équipement militaires en sachant que la mission qu'ils venaient d'accepter consistait à se rendre dans le fond de la France rurale et travailleuse pour rendre possible l'application délirante d'une consigne délirante, en l'occurrence abattre 200 vaches, et que la plupart de ces flics, après des heures à charger des paysans et à leur jeter des gaz lacrymogènes sur la tête, après avoir guerroyé contre ces paysans français, après avoir tenu des positions militaires comme s'ils étaient face à une armée hostile, et se dire qu'ayant fait cela, en conscience et en pleine connaissance de cause, ces mêmes flics sont retournés ensuite chez eux avec le sentiment du devoir accompli pendant que parallèlement à ces scènes de guerre le crime organisé, la narcotrafic, la délinquance violente, prospèrent avec une facilité déconcertante précisément parce que ces mêmes flics continuent d'obéir aux ordres malsains des politiques responsables de nos souffrances, a quelque chose de vraiment choquant, de révoltant et à vrai dire d'incompréhensible.

    Il y a pire qu'un ordre dément, c'est de l'exécuter aussi bêtement et docilement qu'ils le font.

    La responsabilité des flics français dans la continuation et l'aggravation des souffrances françaises est immense.

    Jonathan Sturel

    https://x.com/JonathanSturel/status/1999367949740626245
    Se dire qu'hier, des gendarmes français ont accepté, en conscience et en pleine connaissance de cause, de revêtir leurs uniformes et leurs équipement militaires en sachant que la mission qu'ils venaient d'accepter consistait à se rendre dans le fond de la France rurale et travailleuse pour rendre possible l'application délirante d'une consigne délirante, en l'occurrence abattre 200 vaches, et que la plupart de ces flics, après des heures à charger des paysans et à leur jeter des gaz lacrymogènes sur la tête, après avoir guerroyé contre ces paysans français, après avoir tenu des positions militaires comme s'ils étaient face à une armée hostile, et se dire qu'ayant fait cela, en conscience et en pleine connaissance de cause, ces mêmes flics sont retournés ensuite chez eux avec le sentiment du devoir accompli pendant que parallèlement à ces scènes de guerre le crime organisé, la narcotrafic, la délinquance violente, prospèrent avec une facilité déconcertante précisément parce que ces mêmes flics continuent d'obéir aux ordres malsains des politiques responsables de nos souffrances, a quelque chose de vraiment choquant, de révoltant et à vrai dire d'incompréhensible. Il y a pire qu'un ordre dément, c'est de l'exécuter aussi bêtement et docilement qu'ils le font. La responsabilité des flics français dans la continuation et l'aggravation des souffrances françaises est immense. Jonathan Sturel https://x.com/JonathanSturel/status/1999367949740626245
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  • Chris Kirckof.

    La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage.
    - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins.
    - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps.
    - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée.
    - La polio est un virus qui n'a jamais existé.
    - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient.
    - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers.
    - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes.
    - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits.
    - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché).
    - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton.
    - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile.
    - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb.
    - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants.
    - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants.
    - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT.
    - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées.
    - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile.
    - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits.
    - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.»
    - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion.
    - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. »
    - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique.
    - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.»
    - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite.
    Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées.
    - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT.
    - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait…
    - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante.
    - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.»
    - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle.
    - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie.
    - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.)
    - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle.
    - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc.
    - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite.
    - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin.
    - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson.
    - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis.
    - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé.
    - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique.
    - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. »

    Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier.
    - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines.
    - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement.
    ===

    Via René Bickel sur FB
    https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
    Chris Kirckof. La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage. - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins. - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps. - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée. - La polio est un virus qui n'a jamais existé. - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient. - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers. - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes. - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits. - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché). - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton. - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile. - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb. - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants. - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants. - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT. - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées. - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile. - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits. - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.» - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion. - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. » - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique. - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.» - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite. Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées. - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT. - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait… - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante. - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.» - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle. - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie. - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.) - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle. - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc. - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite. - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin. - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson. - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis. - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé. - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique. - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. » Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier. - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines. - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement. === Via René Bickel sur FB https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
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  • Les vaccins sont-ils responsables des troubles autistiques ? Jean-Marc Sabatier dit oui

    "Les troubles autistiques sont passés de 1 sur 10 000 dans les années 70 à 1 sur 31 et on dit même que c'est 1 sur 19 quand les données sont très précises. On sait qu'il y a des composants des vaccins qui sont responsables de ces troubles autistiques. Ça a été démontré." Le chercheur au CNRS Jean-Marc Sabatier évoque la responsabilité des vaccins dans le développement des troubles autistiques. Les Dangers des Va***** ARNm sur la santé humaine !

    https://www.youtube.com/shorts/VSv6gwLIyhQ?feature=share
    Les vaccins sont-ils responsables des troubles autistiques ? Jean-Marc Sabatier dit oui "Les troubles autistiques sont passés de 1 sur 10 000 dans les années 70 à 1 sur 31 et on dit même que c'est 1 sur 19 quand les données sont très précises. On sait qu'il y a des composants des vaccins qui sont responsables de ces troubles autistiques. Ça a été démontré." Le chercheur au CNRS Jean-Marc Sabatier évoque la responsabilité des vaccins dans le développement des troubles autistiques. Les Dangers des Va***** ARNm sur la santé humaine ! https://www.youtube.com/shorts/VSv6gwLIyhQ?feature=share
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  • AFFAIRE BRIGITTE MACRON,

    Avec simplement un PEU de CLAIRVOYANCE,
    les FRANÇAIS devraient se poser ces simples QUESTIONS de BON SENS:

    1- Parler de "CYBERHARCÈLEMENT" n'est ce pas totalement IDIOT,
    Brigitte n' est même PAS sur les RÉSEAUX SOCIAUX...???

    2- Dans une FAMILLE "DIGNE de ce NOM",
    est ce qu'un FRÈRE (Jean Michel)
    REFUSERAIT de VENIR à la BARRE,
    DÉFENDRE l' HONNEUR de sa Soeur BRIGITTE...???

    3- La LOI SCHIAPPA sur le CYBERHARCÈLEMENT
    qui devait à la base, PROTÉGER les ADOS et les ENFANTS,
    n'a-t-elle pas été "DÉTOURNÉE" pour les BESOINS de l' ÉLYSÉE...???

    4- Le COUPLE PRÉSIDENTIEL a-t-il vraiment ENVIE
    que cette AFFAIRE «CESSE»...???
    (Un TEST ADN certifié, suffirait pour faire TAIRE toute RUMEUR).

    5- Le DÉTOURNEMENT de MINEUR existe-il encore en FRANCE,
    quand on accède à la PRÉSIDENCE...???

    6- Juridiquement parlant,
    est-il HONNÊTE de prendre au HASARD 10 internautes Français
    et pour MONTRER l' EXEMPLE, les FAIRE PAYER
    en les TRAÎNANT en PROCÈS...

    7- Pourquoi BRIGITTE, rendue je cite,«MALADE à cause de la RUMEUR»,
    Préfère-t-elle COURIR les GALAS, faire du SHOPPING,
    plutôt que venir DÉFENDRE son HONNEUR...???

    8- Peut-on CERTIFIER en toute CONSCIENCE
    qu'un ADO de 14 ans qui connait l' Amour
    dans les bras d'une Personne de + de 40 ans
    n'est pas "SOUS INFLUENCE"...???

    9- Quand on allume "volontairement un FEU MÉDIATIQUE ",
    (médiatisation à OUTRANCE du COUPLE MACRON dès 2017),
    Est-il "HONNÊTE et RESPONSABLE" de jouer ensuite
    les POMPIERS PYROMANES...???

    10- Que ce soit pour des Naissances, des Noëls ou des Anniversaires,
    on IMMORTALISE tous, les moments de BONHEURS FAMILIAUX:
    Pourquoi chez Brigitte, il n'y a PAS de PHOTOS...???

    11- Est ce que le DOSSIER «BRIGITTE»
    n'est-il pas une "ARME" déjà UTILISÉE par des PAYS ÉTRANGERS,
    pour FAIRE PRESSION sur notre NATION...???
    (Affaire Boualem SANSAL, VENTES de nos TECHNOLOGIES,
    nos INDUSTRIES, TRAITÉS MERCOSUR, etc...)

    Pour celles et ceux qui ne se poseraient AUCUNE QUESTION,
    continuez à SUIVRE le COUPLE MACRON:
    Il fait TELLEMENT de "BIEN" à notre NATION....🤣🤣🤣

    https://x.com/26enColere/status/1983696657712623871
    AFFAIRE BRIGITTE MACRON, Avec simplement un PEU de CLAIRVOYANCE, les FRANÇAIS devraient se poser ces simples QUESTIONS de BON SENS: 1- Parler de "CYBERHARCÈLEMENT" n'est ce pas totalement IDIOT, Brigitte n' est même PAS sur les RÉSEAUX SOCIAUX...??? 2- Dans une FAMILLE "DIGNE de ce NOM", est ce qu'un FRÈRE (Jean Michel) REFUSERAIT de VENIR à la BARRE, DÉFENDRE l' HONNEUR de sa Soeur BRIGITTE...??? 3- La LOI SCHIAPPA sur le CYBERHARCÈLEMENT qui devait à la base, PROTÉGER les ADOS et les ENFANTS, n'a-t-elle pas été "DÉTOURNÉE" pour les BESOINS de l' ÉLYSÉE...??? 4- Le COUPLE PRÉSIDENTIEL a-t-il vraiment ENVIE que cette AFFAIRE «CESSE»...??? (Un TEST ADN certifié, suffirait pour faire TAIRE toute RUMEUR). 5- Le DÉTOURNEMENT de MINEUR existe-il encore en FRANCE, quand on accède à la PRÉSIDENCE...??? 6- Juridiquement parlant, est-il HONNÊTE de prendre au HASARD 10 internautes Français et pour MONTRER l' EXEMPLE, les FAIRE PAYER en les TRAÎNANT en PROCÈS... 7- Pourquoi BRIGITTE, rendue je cite,«MALADE à cause de la RUMEUR», Préfère-t-elle COURIR les GALAS, faire du SHOPPING, plutôt que venir DÉFENDRE son HONNEUR...??? 8- Peut-on CERTIFIER en toute CONSCIENCE qu'un ADO de 14 ans qui connait l' Amour dans les bras d'une Personne de + de 40 ans n'est pas "SOUS INFLUENCE"...??? 9- Quand on allume "volontairement un FEU MÉDIATIQUE ", (médiatisation à OUTRANCE du COUPLE MACRON dès 2017), Est-il "HONNÊTE et RESPONSABLE" de jouer ensuite les POMPIERS PYROMANES...??? 10- Que ce soit pour des Naissances, des Noëls ou des Anniversaires, on IMMORTALISE tous, les moments de BONHEURS FAMILIAUX: Pourquoi chez Brigitte, il n'y a PAS de PHOTOS...??? 11- Est ce que le DOSSIER «BRIGITTE» n'est-il pas une "ARME" déjà UTILISÉE par des PAYS ÉTRANGERS, pour FAIRE PRESSION sur notre NATION...??? (Affaire Boualem SANSAL, VENTES de nos TECHNOLOGIES, nos INDUSTRIES, TRAITÉS MERCOSUR, etc...) Pour celles et ceux qui ne se poseraient AUCUNE QUESTION, continuez à SUIVRE le COUPLE MACRON: Il fait TELLEMENT de "BIEN" à notre NATION....🤣🤣🤣 https://x.com/26enColere/status/1983696657712623871
    J'adore
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  • "Macron m'a dit exactement le contraire de ce qu'il déclare publiquement, je lui en veux.
    Il m'a remis la Légion d'honneur et m'a confié en privé que l'OTAN était la cause de cette guerre, je voudrais que tout le monde le sache."

    Macron a besoin de soulager sa mauvaise conscience.
    Il est co-responsable de la mort de 1,7 millions de soldats ukrainiens et de la destruction de l'Ukraine.

    Jeffrey Sachs est un universitaire et économiste américain, né le 5 novembre 1954 à Oak Park dans le Michigan.

    Il dirige et enseigne à l'Institut de la Terre (en) de l'université Columbia (New York).
    Il est consultant spécial auprès du secrétaire général des Nations unies António Guterres.
    Il est connu pour ses travaux comme consultant économique auprès des gouvernements d'Amérique latine, d'Europe de l'Est, d'ex-Yougoslavie, d'ex-Union soviétique, d’Asie, et d’Afrique.

    La duplicité criminelle de Macron devrait faire honte aux Français.

    Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1978120093604135404
    "Macron m'a dit exactement le contraire de ce qu'il déclare publiquement, je lui en veux. Il m'a remis la Légion d'honneur et m'a confié en privé que l'OTAN était la cause de cette guerre, je voudrais que tout le monde le sache." Macron a besoin de soulager sa mauvaise conscience. Il est co-responsable de la mort de 1,7 millions de soldats ukrainiens et de la destruction de l'Ukraine. Jeffrey Sachs est un universitaire et économiste américain, né le 5 novembre 1954 à Oak Park dans le Michigan. Il dirige et enseigne à l'Institut de la Terre (en) de l'université Columbia (New York). Il est consultant spécial auprès du secrétaire général des Nations unies António Guterres. Il est connu pour ses travaux comme consultant économique auprès des gouvernements d'Amérique latine, d'Europe de l'Est, d'ex-Yougoslavie, d'ex-Union soviétique, d’Asie, et d’Afrique. La duplicité criminelle de Macron devrait faire honte aux Français. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1978120093604135404
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  • Petit traité de manipulation des masses inspiré par le ministre de la propagande du IIIe Reich, Josef Goebbels.

    1️⃣ Simplifier le discours au maximum

    Un message doit être tranché, direct, et dépourvu de nuances. La complexité est un obstacle : il faut ramener chaque situation à une opposition claire entre « nous » et « eux ».

    2️⃣ Rejeter sur l’adversaire ses propres pratiques

    Quand on manipule, accuser l’autre de manipulation. Quand on déforme la réalité, pointer du doigt ses opposants en prétendant qu’ils mentent. Ce procédé sème la confusion et détourne l’attention.

    3️⃣ Exploiter les émotions plutôt que la réflexion

    La peur, l’indignation et la colère mobilisent bien plus efficacement que des arguments rationnels. Le but n’est pas d’informer, mais de susciter une réaction viscérale.

    4️⃣ Répéter inlassablement

    Un message, même faux, finit par être perçu comme vrai s’il est martelé sans relâche. La répétition crée une impression de crédibilité et finit par s’imposer dans les esprits.

    5️⃣ Identifier une menace extérieure

    L’existence d’un ennemi commun permet de fédérer et de détourner l’attention des problèmes réels. S’il n’existe pas, il suffit de le fabriquer.

    6️⃣ Désigner des responsables aux crises

    Il est essentiel de pointer du doigt des coupables facilement identifiables : minorités, figures dissidentes, intellectuels. En faire des symboles du mal permet d’unifier le reste de la population derrière une cause commune.

    7️⃣ Semer le doute en permanence

    Mélanger le vrai et le faux jusqu’à ce que la vérité devienne insaisissable. Si personne ne sait à quoi se fier, il devient plus facile d’imposer sa propre version des faits.

    8️⃣ Mettre en avant le « bon sens » contre la réflexion

    Les experts et les intellectuels doivent être discrédités. Il faut flatter l’opinion populaire en opposant la simplicité des « gens ordinaires » à la prétendue arrogance des sachants.

    9️⃣ Détourner l’attention des scandales

    En cas de crise ou de révélation compromettante, occuper l’espace médiatique avec un autre sujet plus spectaculaire. L’opinion publique oublie rapidement.

    🔟 Ne jamais reconnaître ses erreurs

    Même face à des preuves accablantes, nier et persévérer. Admettre une faute, c’est exposer une faiblesse. Un dirigeant efficace ne doit jamais sembler hésitant.

    Ce guide résume les mécanismes classiques permettant de modeler l’opinion et d’orienter les masses vers un récit prédéfini.

    Connaître ces points, c’est commencer à se protéger des manipulateurs et des manipulations.

    Renard Jean-Michel

    https://x.com/Renardpaty/status/1977800101923024942
    Petit traité de manipulation des masses inspiré par le ministre de la propagande du IIIe Reich, Josef Goebbels. 1️⃣ Simplifier le discours au maximum Un message doit être tranché, direct, et dépourvu de nuances. La complexité est un obstacle : il faut ramener chaque situation à une opposition claire entre « nous » et « eux ». 2️⃣ Rejeter sur l’adversaire ses propres pratiques Quand on manipule, accuser l’autre de manipulation. Quand on déforme la réalité, pointer du doigt ses opposants en prétendant qu’ils mentent. Ce procédé sème la confusion et détourne l’attention. 3️⃣ Exploiter les émotions plutôt que la réflexion La peur, l’indignation et la colère mobilisent bien plus efficacement que des arguments rationnels. Le but n’est pas d’informer, mais de susciter une réaction viscérale. 4️⃣ Répéter inlassablement Un message, même faux, finit par être perçu comme vrai s’il est martelé sans relâche. La répétition crée une impression de crédibilité et finit par s’imposer dans les esprits. 5️⃣ Identifier une menace extérieure L’existence d’un ennemi commun permet de fédérer et de détourner l’attention des problèmes réels. S’il n’existe pas, il suffit de le fabriquer. 6️⃣ Désigner des responsables aux crises Il est essentiel de pointer du doigt des coupables facilement identifiables : minorités, figures dissidentes, intellectuels. En faire des symboles du mal permet d’unifier le reste de la population derrière une cause commune. 7️⃣ Semer le doute en permanence Mélanger le vrai et le faux jusqu’à ce que la vérité devienne insaisissable. Si personne ne sait à quoi se fier, il devient plus facile d’imposer sa propre version des faits. 8️⃣ Mettre en avant le « bon sens » contre la réflexion Les experts et les intellectuels doivent être discrédités. Il faut flatter l’opinion populaire en opposant la simplicité des « gens ordinaires » à la prétendue arrogance des sachants. 9️⃣ Détourner l’attention des scandales En cas de crise ou de révélation compromettante, occuper l’espace médiatique avec un autre sujet plus spectaculaire. L’opinion publique oublie rapidement. 🔟 Ne jamais reconnaître ses erreurs Même face à des preuves accablantes, nier et persévérer. Admettre une faute, c’est exposer une faiblesse. Un dirigeant efficace ne doit jamais sembler hésitant. Ce guide résume les mécanismes classiques permettant de modeler l’opinion et d’orienter les masses vers un récit prédéfini. Connaître ces points, c’est commencer à se protéger des manipulateurs et des manipulations. Renard Jean-Michel https://x.com/Renardpaty/status/1977800101923024942
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