• .Comment résister à la censure qui s’en vient ?

    Les récents événements le montrent : l’envie de censure continue de monter irrésistiblement au gouvernement français.
    Déjà passablement émoustillé par l’interdiction de Russia Today et Sputnik courant mars 2022, les récents événements ont donné l’occasion aux petits censeurs de la Macronie d’envisager à haute voix de remettre le couvert pour les réseaux sociaux dans leur ensemble.
    Si les modalités et l’application pratique d’une telle censure sont encore en discussion (en changeant pas trop subtilement le mot "censure" par "contrôle" ou "modération"), on comprend cependant que ce n’est qu’une question de temps avant que les politiciens actuels, complètement débordés par ces réseaux sociaux qui se moquent de la propagande officielle distribuée par les médias traditionnels, ne tentent absolument tout pour enfin faire fermer leur clapet à tous ces vilains internautes qui refusent obstinément de gober leurs « narratifs ».
    Dès lors, c’est une nouvelle phase de résistance active qui s’ouvre dans les prochaines semaines, les prochains mois tout au plus, où ceux qui voudront continuer à bénéficier d’un internet complet, non châtré par les autorités et les censeurs républicains, doivent d’ores et déjà mettre en place les moyens de contourner les barrières qu’ils entendent poser.
    Une première démarche consistera à multiplier les abonnements à différentes plateformes de réseaux sociaux : elles sont nombreuses (VK, Minds, MeWe, Gab, Gettr, Truthsocial, Rumble, Odysee pour n’en citer que quelques unes) et le fait de multiplier les canaux impose à l’État et ses sbires de multiplier les moyens pour surveiller et censurer chacune d’entre elles.
    Une autre démarche peut être celle de former des groupes privés, soit au travers de ces réseaux sociaux, soit sur des applications de messagerie privée (on choisira avec soin, certaines, même chiffrées, comme Whatsapp par exemple, sont notoirement infiltrées et largement ouvertes aux yeux inquisiteurs des institutions étatiques). Telegram n’est probablement plus aussi sûr qu’il n’a été jadis, Signal est probablement un peu meilleur.
    Au-delà de ces éléments, l’utilisation d’un réseau privé virtuel (VPN) constitue finalement la meilleure des réponses possibles, au moins actuellement.
    Il s’agit d’un outil qui permet de créer une connexion sécurisée entre un ordinateur et des sites distants, cryptée depuis votre ordinateur ou votre téléphone jusqu’au serveur VPN. Dans ce tunnel, personne ne peut vous espionner et, mieux encore, ce mode de connexion vous permet de masquer votre adresse internet réelle en fournissant aux sites que vous visitez non pas la vôtre, mais celle du serveur de VPN auquel vous vous êtes connecté.
    Actuellement, si l’on regarde les 4 principaux fournisseurs de VPN, on trouvera NordVPN (basé au Panama), ExpressVPN et Surfshark (Îles vierges britanniques l’un et l’autre) et CyberGhost (basé en Roumanie). Chacun d’eux fournit des serveurs sur toute la planète et vous donne donc une adresse du pays que vous voulez. Ces quatre fournisseurs de VPN sont tous « no log », c’est-à-dire qu’ils ne conservent pas la trace de vos activités et des adresses IP depuis lesquelles vous vous connectez, ni lesquels de leurs serveurs vous utilisez. Le fait de dépendre de juridictions étrangères à la France peut aussi ajouter une couche légale (et dans ce cadre, Panama constitue une excellente séparation avec l’Europe).
    Pour ma part, j’ai choisi NordVPN depuis plusieurs années (non, ceci n’est pas un message sponsorisé, je n’ai rien touché pour cette publicité) : les prix en sont raisonnables (on parle de 90€ pour deux ans de service), les débits sont très bons (on ne remarque aucune différence, aucun ralentissement notable avec l’accès à internet sans le VPN), les points d’accès sont nombreux partout dans le monde et le service couvre une large gamme de produits.
    Dans tous les cas (qu’on utilise NordVPN ou un autre), une fois l’abonnement souscrit, on peut décharger un petit logiciel qui s’installera automatiquement sur votre machine. Il suffit ensuite de désigner le pays où l’on souhaite se connecter et laisser l’application s’en occuper. Une fois connecté, la navigation peut reprendre normalement : si vous avez choisi un serveur étranger en Allemagne par exemple, vous pourrez accéder à internet comme le verrait un Allemand. Tout ceci est transparent et très simple à mettre en place. Pour ceux qui n’utilisent que leur téléphone pour naviguer, sachez que la plupart des fournisseurs VPN offrent aussi une connectivité à partir des téléphones (Androïd et iOS) qui fonctionnent sur exactement le même principe.
    Il est à noter que certains navigateurs permettent, nativement, d’obtenir un résultat similaire voire meilleur.
    Opera par exemple fournit un VPN intégré. Si le débit ne sera pas garanti (c’est gratuit) et si aucune assurance d’absence de journal n’existe réellement, ce moyen gratuit permet de contourner la plupart des censures basiques que les gouvernements pénibles mais incompétents (comme celui de Macron par exemple) peuvent mettre en place.
    On notera de la même façon que les navigateurs Brave et LibreWolf offrent quant à eux la possibilité de naviguer en utilisant le protocole TOR, qui permet de brouiller très efficacement les pistes de votre navigation pour un observateur extérieur, au prix cependant d’un ralentissement notable de votre débit.
    Mais au final, qu’on utilise un navigateur spécialisé ou un fournisseur VPN, l’important est de parvenir à conserver l’accès aux informations alors même que le gouvernement semble décidé à vous rabattre sur les seuls canaux officiels qu’il entend gérer, directement (comme la coterie des réseaux de sévices publics) ou indirectement (par les subventions et le droit d’émettre ou les fréquences, tous jalousement contrôlés par lui).
    Dès à présent, préparez-vous.

    h16

    https://x.com/_h16/status/1930568336145875081
    .Comment résister à la censure qui s’en vient ? Les récents événements le montrent : l’envie de censure continue de monter irrésistiblement au gouvernement français. Déjà passablement émoustillé par l’interdiction de Russia Today et Sputnik courant mars 2022, les récents événements ont donné l’occasion aux petits censeurs de la Macronie d’envisager à haute voix de remettre le couvert pour les réseaux sociaux dans leur ensemble. Si les modalités et l’application pratique d’une telle censure sont encore en discussion (en changeant pas trop subtilement le mot "censure" par "contrôle" ou "modération"), on comprend cependant que ce n’est qu’une question de temps avant que les politiciens actuels, complètement débordés par ces réseaux sociaux qui se moquent de la propagande officielle distribuée par les médias traditionnels, ne tentent absolument tout pour enfin faire fermer leur clapet à tous ces vilains internautes qui refusent obstinément de gober leurs « narratifs ». Dès lors, c’est une nouvelle phase de résistance active qui s’ouvre dans les prochaines semaines, les prochains mois tout au plus, où ceux qui voudront continuer à bénéficier d’un internet complet, non châtré par les autorités et les censeurs républicains, doivent d’ores et déjà mettre en place les moyens de contourner les barrières qu’ils entendent poser. Une première démarche consistera à multiplier les abonnements à différentes plateformes de réseaux sociaux : elles sont nombreuses (VK, Minds, MeWe, Gab, Gettr, Truthsocial, Rumble, Odysee pour n’en citer que quelques unes) et le fait de multiplier les canaux impose à l’État et ses sbires de multiplier les moyens pour surveiller et censurer chacune d’entre elles. Une autre démarche peut être celle de former des groupes privés, soit au travers de ces réseaux sociaux, soit sur des applications de messagerie privée (on choisira avec soin, certaines, même chiffrées, comme Whatsapp par exemple, sont notoirement infiltrées et largement ouvertes aux yeux inquisiteurs des institutions étatiques). Telegram n’est probablement plus aussi sûr qu’il n’a été jadis, Signal est probablement un peu meilleur. Au-delà de ces éléments, l’utilisation d’un réseau privé virtuel (VPN) constitue finalement la meilleure des réponses possibles, au moins actuellement. Il s’agit d’un outil qui permet de créer une connexion sécurisée entre un ordinateur et des sites distants, cryptée depuis votre ordinateur ou votre téléphone jusqu’au serveur VPN. Dans ce tunnel, personne ne peut vous espionner et, mieux encore, ce mode de connexion vous permet de masquer votre adresse internet réelle en fournissant aux sites que vous visitez non pas la vôtre, mais celle du serveur de VPN auquel vous vous êtes connecté. Actuellement, si l’on regarde les 4 principaux fournisseurs de VPN, on trouvera NordVPN (basé au Panama), ExpressVPN et Surfshark (Îles vierges britanniques l’un et l’autre) et CyberGhost (basé en Roumanie). Chacun d’eux fournit des serveurs sur toute la planète et vous donne donc une adresse du pays que vous voulez. Ces quatre fournisseurs de VPN sont tous « no log », c’est-à-dire qu’ils ne conservent pas la trace de vos activités et des adresses IP depuis lesquelles vous vous connectez, ni lesquels de leurs serveurs vous utilisez. Le fait de dépendre de juridictions étrangères à la France peut aussi ajouter une couche légale (et dans ce cadre, Panama constitue une excellente séparation avec l’Europe). Pour ma part, j’ai choisi NordVPN depuis plusieurs années (non, ceci n’est pas un message sponsorisé, je n’ai rien touché pour cette publicité) : les prix en sont raisonnables (on parle de 90€ pour deux ans de service), les débits sont très bons (on ne remarque aucune différence, aucun ralentissement notable avec l’accès à internet sans le VPN), les points d’accès sont nombreux partout dans le monde et le service couvre une large gamme de produits. Dans tous les cas (qu’on utilise NordVPN ou un autre), une fois l’abonnement souscrit, on peut décharger un petit logiciel qui s’installera automatiquement sur votre machine. Il suffit ensuite de désigner le pays où l’on souhaite se connecter et laisser l’application s’en occuper. Une fois connecté, la navigation peut reprendre normalement : si vous avez choisi un serveur étranger en Allemagne par exemple, vous pourrez accéder à internet comme le verrait un Allemand. Tout ceci est transparent et très simple à mettre en place. Pour ceux qui n’utilisent que leur téléphone pour naviguer, sachez que la plupart des fournisseurs VPN offrent aussi une connectivité à partir des téléphones (Androïd et iOS) qui fonctionnent sur exactement le même principe. Il est à noter que certains navigateurs permettent, nativement, d’obtenir un résultat similaire voire meilleur. Opera par exemple fournit un VPN intégré. Si le débit ne sera pas garanti (c’est gratuit) et si aucune assurance d’absence de journal n’existe réellement, ce moyen gratuit permet de contourner la plupart des censures basiques que les gouvernements pénibles mais incompétents (comme celui de Macron par exemple) peuvent mettre en place. On notera de la même façon que les navigateurs Brave et LibreWolf offrent quant à eux la possibilité de naviguer en utilisant le protocole TOR, qui permet de brouiller très efficacement les pistes de votre navigation pour un observateur extérieur, au prix cependant d’un ralentissement notable de votre débit. Mais au final, qu’on utilise un navigateur spécialisé ou un fournisseur VPN, l’important est de parvenir à conserver l’accès aux informations alors même que le gouvernement semble décidé à vous rabattre sur les seuls canaux officiels qu’il entend gérer, directement (comme la coterie des réseaux de sévices publics) ou indirectement (par les subventions et le droit d’émettre ou les fréquences, tous jalousement contrôlés par lui). Dès à présent, préparez-vous. h16 https://x.com/_h16/status/1930568336145875081
    D'accord
    WoW
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  • Traduction : « Les services de renseignements étrangers français ont confirmé qu'ils m'avaient rencontré, soi-disant pour lutter contre le terrorisme et la pédopornographie. En réalité, la pédopornographie n'a jamais été évoquée. Ils voulaient bien les adresses IP de suspects terroristes en France, mais leur principal objectif était toujours la géopolitique : Roumanie, Moldavie, Ukraine. »
    https://x.com/durov/status/1924499880262635622?s=46
    Traduction : « Les services de renseignements étrangers français ont confirmé qu'ils m'avaient rencontré, soi-disant pour lutter contre le terrorisme et la pédopornographie. En réalité, la pédopornographie n'a jamais été évoquée. Ils voulaient bien les adresses IP de suspects terroristes en France, mais leur principal objectif était toujours la géopolitique : Roumanie, Moldavie, Ukraine. » https://x.com/durov/status/1924499880262635622?s=46
    J'adore
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  • 🗣 Mon pays, ce n’est pas l’Europe. Mon pays, c’est la France.
    Il est temps de le dire clairement :
    Je ne me reconnais pas dans cette Europe-là.
    ❌ Pas dans cette technostructure opaque, pilotée par des commissaires non élus, servie par des élites qui n’ont de comptes à rendre à personne.
    ❌ Pas dans cette machine à broyer les peuples, à imposer des traités contre la volonté des citoyens, à saboter la souveraineté nationale au nom de la “convergence” ou du “progrès”.

    🇪🇺 Cette Union européenne n’est plus un projet, c’est une chimère corrompue jusqu’à l’os.
    🗳 On l’a vu encore récemment, en Roumanie :
    Un peuple choisit un candidat souverainiste, populaire, enraciné.
    Et en deux semaines, c’est le coup de baguette magique : pressions étrangères, interventions diplomatiques, soutien express des élites bruxelloises et… revirement. Le bon candidat est remplacé par celui du système.
    La démocratie est respectée… à condition qu’elle dise ce qu’il faut.

    🙄 Et que dire des “grands visages” de l’Europe ?
    🔻 Ursula von der Leyen, embourbée dans des affaires de contrats douteux avec Pfizer et des zones d’ombre qu’aucun tribunal européen ne semble pressé d’éclaircir.
    🔻 Macron, VRP de la mondialisation, plus occupé à flatter Bruxelles qu’à défendre les siens, prêt à sacrifier nos valeurs pour mieux plaire aux technocrates.
    🔻 Et tous les autres, silencieux, alignés, serviles. Des serviteurs de l’abstraction, jamais du peuple.

    🇫🇷 Moi, je n’ai pas voté pour cette caste. Je ne leur dois rien.
    Je suis Français, pas européen par conviction.
    L’Europe, je l’ai subie. Elle s’est imposée.
    Elle ne m’a rien apporté que de la dilution, de la norme, du renoncement.
    Et aujourd’hui, on voudrait que je m’identifie à elle ? Qu’on m’impose son drapeau, son hymne, ses lois ?
    ❌ Non merci.

    🛑 La souveraineté ne se négocie pas. Elle se reprend.

    Et elle commence par réaffirmer ce que nous sommes.
    Notre Histoire. Notre langue. Nos frontières. Nos décisions.

    - Mon pays n’est pas une commission.
    - Mon pays n’est pas une zone économique.
    - Mon pays, c’est la France. 🇫🇷

    L.F.R.

    #SouverainetéNationale #FranceDabord #StopUE #CorruptionEuropéenne #MonPaysLaFrance #Frexit

    https://x.com/FGrafistud64403/status/1924392235639939489
    🗣 Mon pays, ce n’est pas l’Europe. Mon pays, c’est la France. Il est temps de le dire clairement : Je ne me reconnais pas dans cette Europe-là. ❌ Pas dans cette technostructure opaque, pilotée par des commissaires non élus, servie par des élites qui n’ont de comptes à rendre à personne. ❌ Pas dans cette machine à broyer les peuples, à imposer des traités contre la volonté des citoyens, à saboter la souveraineté nationale au nom de la “convergence” ou du “progrès”. 🇪🇺 Cette Union européenne n’est plus un projet, c’est une chimère corrompue jusqu’à l’os. 🗳 On l’a vu encore récemment, en Roumanie : Un peuple choisit un candidat souverainiste, populaire, enraciné. Et en deux semaines, c’est le coup de baguette magique : pressions étrangères, interventions diplomatiques, soutien express des élites bruxelloises et… revirement. Le bon candidat est remplacé par celui du système. La démocratie est respectée… à condition qu’elle dise ce qu’il faut. 🙄 Et que dire des “grands visages” de l’Europe ? 🔻 Ursula von der Leyen, embourbée dans des affaires de contrats douteux avec Pfizer et des zones d’ombre qu’aucun tribunal européen ne semble pressé d’éclaircir. 🔻 Macron, VRP de la mondialisation, plus occupé à flatter Bruxelles qu’à défendre les siens, prêt à sacrifier nos valeurs pour mieux plaire aux technocrates. 🔻 Et tous les autres, silencieux, alignés, serviles. Des serviteurs de l’abstraction, jamais du peuple. 🇫🇷 Moi, je n’ai pas voté pour cette caste. Je ne leur dois rien. Je suis Français, pas européen par conviction. L’Europe, je l’ai subie. Elle s’est imposée. Elle ne m’a rien apporté que de la dilution, de la norme, du renoncement. Et aujourd’hui, on voudrait que je m’identifie à elle ? Qu’on m’impose son drapeau, son hymne, ses lois ? ❌ Non merci. 🛑 La souveraineté ne se négocie pas. Elle se reprend. Et elle commence par réaffirmer ce que nous sommes. Notre Histoire. Notre langue. Nos frontières. Nos décisions. - Mon pays n’est pas une commission. - Mon pays n’est pas une zone économique. - Mon pays, c’est la France. 🇫🇷 L.F.R. #SouverainetéNationale #FranceDabord #StopUE #CorruptionEuropéenne #MonPaysLaFrance #Frexit https://x.com/FGrafistud64403/status/1924392235639939489
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
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    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
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    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • 🇪🇺 État des lieux de la démocratie au sein de l'Union européenne

    ➡️ Annulation des élections en Roumanie
    ➡️ Călin Georgescu est déclaré inéligible sans être condamné
    ➡️ Marine Le Pen est empêchée de se présenter à l'élection présidentielle
    ➡️ Matteo Salvini a subi un procès pour avoir défendu l'Italie de l'invasion migratoire
    ➡️ L'AfD, le deuxième parti d'Allemagne, est menacée d'interdiction et espionnée par les services de renseignement allemands
    ➡️ Le Parlement irlandais entend empêcher Conor McGregor de se présenter à l'élection présidentielle
    ➡️ Viktor Orbán est persécuté par l'UE : des financements ont été confisqués à la Hongrie, tandis que de plus en plus de voix appellent à lui retirer son droit de vote
    ➡️ Un Slovaque de gauche a tenté d'assassiner le Premier ministre Robert Fico en lui tirant dessus

    En parallèle :

    ➡️ L'UE subventionne la Syrie islamiste et lève des sanctions
    ➡️ L'UE adoube les purges réalisées par Donald Tusk en Pologne et lève toutes les sanctions qui frappaient le PiS
    ➡️ Von der Leyen prépare à la guerre, en mobilisant l'économie avec le projet “ReArm Europe” et les esprits, notamment en encourageant les Européens à constituer des sacs de survie pour 72h
    ➡️ L'UE met en place le DSA pour museler la liberté d'expression sur internet et sur les réseaux sociaux
    ➡️ Salomé Zourabichvili, présidente pro-UE de la Géorgie, a refusé de quitter le pouvoir à l'issue de son mandat, avec le soutien de l'UE, pour protester contre le résultat des élections législatives
    ➡️ Un référendum sur l'adhésion de la Moldavie à l'UE a récolté seulement 50,43% de "oui", l'UE a accusé la Russie d'avoir interféré dans le scrutin
    ...

    TVL


    https://x.com/tvlofficiel/status/1907018997222269347
    🇪🇺 État des lieux de la démocratie au sein de l'Union européenne ➡️ Annulation des élections en Roumanie ➡️ Călin Georgescu est déclaré inéligible sans être condamné ➡️ Marine Le Pen est empêchée de se présenter à l'élection présidentielle ➡️ Matteo Salvini a subi un procès pour avoir défendu l'Italie de l'invasion migratoire ➡️ L'AfD, le deuxième parti d'Allemagne, est menacée d'interdiction et espionnée par les services de renseignement allemands ➡️ Le Parlement irlandais entend empêcher Conor McGregor de se présenter à l'élection présidentielle ➡️ Viktor Orbán est persécuté par l'UE : des financements ont été confisqués à la Hongrie, tandis que de plus en plus de voix appellent à lui retirer son droit de vote ➡️ Un Slovaque de gauche a tenté d'assassiner le Premier ministre Robert Fico en lui tirant dessus En parallèle : ➡️ L'UE subventionne la Syrie islamiste et lève des sanctions ➡️ L'UE adoube les purges réalisées par Donald Tusk en Pologne et lève toutes les sanctions qui frappaient le PiS ➡️ Von der Leyen prépare à la guerre, en mobilisant l'économie avec le projet “ReArm Europe” et les esprits, notamment en encourageant les Européens à constituer des sacs de survie pour 72h ➡️ L'UE met en place le DSA pour museler la liberté d'expression sur internet et sur les réseaux sociaux ➡️ Salomé Zourabichvili, présidente pro-UE de la Géorgie, a refusé de quitter le pouvoir à l'issue de son mandat, avec le soutien de l'UE, pour protester contre le résultat des élections législatives ➡️ Un référendum sur l'adhésion de la Moldavie à l'UE a récolté seulement 50,43% de "oui", l'UE a accusé la Russie d'avoir interféré dans le scrutin ... TVL https://x.com/tvlofficiel/status/1907018997222269347
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  • Même les États-Unis sont choqués par ce que vient de faire l'Europe (la censure a commencé)

    De la censure numérique à l'annulation d'élections en Roumanie, en passant par le contrôle médiatique et la modification du langage, découvrez comment les démocraties européennes s'éloignent progressivement de leurs valeurs fondatrices.

    Une analyse sans concession des mécanismes qui limitent aujourd'hui la liberté d'expression sur le Vieux Continent.

    MoneyRadar. Le 14 février 2025, JD Vance a secoué l'establishment européen avec un discours fracassant à Munich. Cette vidéo analyse les critiques du vice-président américain concernant le recul des libertés en Europe.

    #UE #censure #libertédexpression
    #ÉtatsUnis #JDVance

    https://reseauinternational.net/meme-les-etats-unis-sont-choques-par-ce-que-vient-de-faire-leurope-la-censure-a-commence/ via @Réseau International
    Même les États-Unis sont choqués par ce que vient de faire l'Europe (la censure a commencé) De la censure numérique à l'annulation d'élections en Roumanie, en passant par le contrôle médiatique et la modification du langage, découvrez comment les démocraties européennes s'éloignent progressivement de leurs valeurs fondatrices. Une analyse sans concession des mécanismes qui limitent aujourd'hui la liberté d'expression sur le Vieux Continent. MoneyRadar. Le 14 février 2025, JD Vance a secoué l'establishment européen avec un discours fracassant à Munich. Cette vidéo analyse les critiques du vice-président américain concernant le recul des libertés en Europe. #UE #censure #libertédexpression #ÉtatsUnis #JDVance https://reseauinternational.net/meme-les-etats-unis-sont-choques-par-ce-que-vient-de-faire-leurope-la-censure-a-commence/ via @Réseau International
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  • 🔴 Le bateau des fous sorosistes

    📍Les eaux des réseaux sociaux s'agitent, et de leur écume surgissent des listes de la honte, comme des papiers dégoulinant de vérités embarrassantes. Dans le tumulte numérique, on entend des jappements hystériques, un chœur de ceux qui, bien qu'ayant profité pendant des décennies de privilèges, bondissent maintenant comme des brûlés lorsqu'ils sont inscrits sur ces listes. Ils exigent des preuves, se défendent avec acharnement, se tordent les mains et cherchent à clamer leur innocence. Mais le peuple connaît un vieux dicton : "Pas de fumée sans feu." Tout comme Shakespeare, par la voix de Marcellus, prononçait la sentence des temps corrompus : "Quelque chose est pourri dans le royaume du Danemark !"

    Et pourtant, que nous disent ceux qui se démènent pour nier l'évidence ? Ils nous disent, en d'autres termes, que la vérité doit être étouffée sous un flot de justifications, que nous devons croire davantage à l'excuse du coupable qu'à l'œil clair du témoin. Mais qui s'excuse s'accuse. Et la nef des fous sorosistes ne dérive plus seulement, elle coule lentement, sans échappatoire. Les rats, ceux qui ont rongé en silence les ponts pourris du navire, cherchent maintenant désespérément une bouée de sauvetage. Mais la mer est profonde, et le rivage est loin.

    N'avons-nous pas vu comment, pendant des décennies, ces individus ont été sous les projecteurs, sans mérite, recevant des sinécures, parés de titres et de fonctions, mais imprégnés de médiocrité ? N'avons-nous pas remarqué comment, au moindre signe du maître, ils ont tous sauté pour nous convaincre des "bienfaits" d'un vaccin précipité, pour nous faire prier devant le drapeau d'une Ukraine élevée au rang d'icône, pour défendre Cărtărescu - une sort de Einthoven roumain - contre toute critique, comme s'il était un prophète intouchable ?

    Quelles preuves voulez-vous encore, quand tout esprit lucide voit comment vous aboyez sur commande, comment vous vous jetez à la gorge de la vérité et comment, sans vergogne, vous manipulez tout un pays ? Il n'est pas besoin de documents signés et tamponnés quand l'évidence est si criante. Votre bateau coule. Et, malheureusement pour vous, cette fois, vous n'avez nulle part où fuir.

    Des noms retentissants, des personnages soigneusement sélectionnés parmi les trompettes du système globaliste, sont alignés sur cet inventaire public comme sur un tableau d'infamie. La rumeur s'est rapidement répandue, provoquant des réactions virulentes et des crises d'image parmi les personnes visées. Poussés en avant comme des "modèles culturels" ou des "voix indépendantes", ils sont devenus les idoles auxquelles de nombreux Roumains se sont prosternés et qu'ils ont adorées sans savoir qu'ils écoutaient les trompettes du système.

    Certains de ces "grands défenseurs de la démocratie" sont rapidement montés au créneau, vociférant avec indignation et étalant des justifications transparentes : tantôt que les financements reçus de l'USAID sont parfaitement légitimes, tantôt qu'ils sont des "vierges immaculées de la presse", dévouées exclusivement à la protection des valeurs démocratiques. Ce sont eux qui qualifient les critiques de souverainistes dangereux, d'extrémistes et de fascistes qui veulent ramener le pays dans les années 50, l'époque des dénonciations et des exécutions publiques.

    Ce que ces prétendus défenseurs de la liberté omettent de mentionner, c'est leur propre métamorphose : de gardiens de la vérité en simples exécutants des ordres du système. Ils se sont transformés en crieurs obéissants, se nourrissant des miettes du pouvoir et diffusant des histoires fabriquées selon les manuels de la propagande. Et maintenant, quand le masque glisse de leur visage, ils deviennent furieux et cherchent leur défense dans le marécage de la solidarité toxique : "les requins ne se mangent pas entre eux, et les corbeaux ne se crèvent pas les yeux", nous le savons bien. D'un autre côté, les gens de bonne foi commencent à voir la vérité au-delà du rideau de fumée : ces "innocents" n'ont pas seulement été les bénéficiaires d'un système corrompu, mais aussi les artisans de la manipulation du public.

    Mais n'oublions pas une autre leçon ancienne et impitoyable de l'histoire : le système n'offre pas de loyauté éternelle. Le loup moralisateur avec une peau de mouton a toujours un plan de secours. Quand l'une de ses trompettes devient inutile ou compromise, elle est abandonnée sans remords, comme une pièce d'échec sacrifiée. C'est en fait la grande peur qui les hante maintenant — non pas les critiques venues de l'extérieur, mais la perspective d'être jetés par-dessus bord par leur propre maître.

    Face à ces révélations, leurs arguments deviennent ridicules et enfantins. Ils se plaignent que les "imbéciles de souverainistes" les attaquent. Mais, en fin de compte, de quelle démocratie parlent ces individus ? De celle qu'ils ont enterrée en annulant les élections en Roumanie ? De l'illusion d'une liberté politique qui s'effondre sous le poids de la corruption et de la manipulation ?

    Non, la vérité est plus simple et plus cruelle : leur démocratie n'est qu'un slogan vide, utilisé quand cela leur convient et ignoré quand il ne sert plus les intérêts mesquins des maîtres de l'ombre.

    Pendant longtemps, ces individus se sont crus intouchables, privilégiés par un système qui leur a promis une immunité absolue en échange de leur obéissance. Argent, influence et protection — telles étaient les récompenses pour leur loyauté envers un appareil de propagande qui ne demandait qu'une chose : chanter selon la partition imposée de l'extérieur, sans hésitation ni question.

    Ce sont eux qui vous ont exhortés, sur un ton impératif, à vous faire vacciner avec un sérum expérimental, élevé au rang de panacée, bien que les questions légitimes et les hésitations des gens soient traitées avec mépris et étiquetées comme des conspirations dangereuses. Ce sont eux qui vous ont demandé de glorifier sans discernement l'Ukraine, transformant toute autre opinion en délit d'opinion.

    Ces "formateurs d'opinion" ont été les pions d'un agenda qui a systématiquement discrédité la famille traditionnelle — le noyau fondamental de toute société stable. Ils ont été les promoteurs du concept absurde de "parent 1" et "parent 2", remplaçant les termes naturels de mère et père par des formules stériles dictées par la political correctness.

    Soutiens des droits LGBTQ, ces individus ont transformé un débat nécessaire sur l'égalité en une campagne agressive, où les minorités ont été élevées au rang de castes privilégiées, au-dessus des citoyens ordinaires. Quiconque n'a pas applaudi ce spectacle grotesque a été immédiatement étiqueté comme rétrograde ou extrémiste.

    De plus, ils ont été les propagandistes de la non-valeur et de la dénigrement du peuple roumain. Ils ont ridiculisé les traditions, l'histoire et notre identité, les transformant en cibles de l'ironie facile. Leurs attaques contre la religion ont été d'une virulence qui rappelle l'époque communiste, où la foi était diabolisée et remplacée par des dogmes politiques stériles.

    Et maintenant, quand le rideau est arraché et que le public commence à voir leur vrai visage, ces "innocents" se considèrent lésés. Avec une arrogance révoltante, ils se proclament des "voix critiques" persécutées. En réalité, ils ne sont que les trompettes d'un système qui attaque lâchement quiconque ose penser différemment, quiconque refuse de se soumettre aveuglément aux directives venues de l'extérieur du pays.

    Maintenant, alors que le rideau tombe et que la vérité éclate, c'est au public de décider : ces "idoles" méritent-elles encore votre admiration ?

    par Lucian Ciuchiță

    📍https://m.activenews.ro/opinii/Lucian-Ciuchita-Corabia-nebunilor-sorosisti-195395

    Via Péonia

    https://x.com/Galadriell__/status/1892881391496425536
    🔴 Le bateau des fous sorosistes 📍Les eaux des réseaux sociaux s'agitent, et de leur écume surgissent des listes de la honte, comme des papiers dégoulinant de vérités embarrassantes. Dans le tumulte numérique, on entend des jappements hystériques, un chœur de ceux qui, bien qu'ayant profité pendant des décennies de privilèges, bondissent maintenant comme des brûlés lorsqu'ils sont inscrits sur ces listes. Ils exigent des preuves, se défendent avec acharnement, se tordent les mains et cherchent à clamer leur innocence. Mais le peuple connaît un vieux dicton : "Pas de fumée sans feu." Tout comme Shakespeare, par la voix de Marcellus, prononçait la sentence des temps corrompus : "Quelque chose est pourri dans le royaume du Danemark !" Et pourtant, que nous disent ceux qui se démènent pour nier l'évidence ? Ils nous disent, en d'autres termes, que la vérité doit être étouffée sous un flot de justifications, que nous devons croire davantage à l'excuse du coupable qu'à l'œil clair du témoin. Mais qui s'excuse s'accuse. Et la nef des fous sorosistes ne dérive plus seulement, elle coule lentement, sans échappatoire. Les rats, ceux qui ont rongé en silence les ponts pourris du navire, cherchent maintenant désespérément une bouée de sauvetage. Mais la mer est profonde, et le rivage est loin. N'avons-nous pas vu comment, pendant des décennies, ces individus ont été sous les projecteurs, sans mérite, recevant des sinécures, parés de titres et de fonctions, mais imprégnés de médiocrité ? N'avons-nous pas remarqué comment, au moindre signe du maître, ils ont tous sauté pour nous convaincre des "bienfaits" d'un vaccin précipité, pour nous faire prier devant le drapeau d'une Ukraine élevée au rang d'icône, pour défendre Cărtărescu - une sort de Einthoven roumain - contre toute critique, comme s'il était un prophète intouchable ? Quelles preuves voulez-vous encore, quand tout esprit lucide voit comment vous aboyez sur commande, comment vous vous jetez à la gorge de la vérité et comment, sans vergogne, vous manipulez tout un pays ? Il n'est pas besoin de documents signés et tamponnés quand l'évidence est si criante. Votre bateau coule. Et, malheureusement pour vous, cette fois, vous n'avez nulle part où fuir. Des noms retentissants, des personnages soigneusement sélectionnés parmi les trompettes du système globaliste, sont alignés sur cet inventaire public comme sur un tableau d'infamie. La rumeur s'est rapidement répandue, provoquant des réactions virulentes et des crises d'image parmi les personnes visées. Poussés en avant comme des "modèles culturels" ou des "voix indépendantes", ils sont devenus les idoles auxquelles de nombreux Roumains se sont prosternés et qu'ils ont adorées sans savoir qu'ils écoutaient les trompettes du système. Certains de ces "grands défenseurs de la démocratie" sont rapidement montés au créneau, vociférant avec indignation et étalant des justifications transparentes : tantôt que les financements reçus de l'USAID sont parfaitement légitimes, tantôt qu'ils sont des "vierges immaculées de la presse", dévouées exclusivement à la protection des valeurs démocratiques. Ce sont eux qui qualifient les critiques de souverainistes dangereux, d'extrémistes et de fascistes qui veulent ramener le pays dans les années 50, l'époque des dénonciations et des exécutions publiques. Ce que ces prétendus défenseurs de la liberté omettent de mentionner, c'est leur propre métamorphose : de gardiens de la vérité en simples exécutants des ordres du système. Ils se sont transformés en crieurs obéissants, se nourrissant des miettes du pouvoir et diffusant des histoires fabriquées selon les manuels de la propagande. Et maintenant, quand le masque glisse de leur visage, ils deviennent furieux et cherchent leur défense dans le marécage de la solidarité toxique : "les requins ne se mangent pas entre eux, et les corbeaux ne se crèvent pas les yeux", nous le savons bien. D'un autre côté, les gens de bonne foi commencent à voir la vérité au-delà du rideau de fumée : ces "innocents" n'ont pas seulement été les bénéficiaires d'un système corrompu, mais aussi les artisans de la manipulation du public. Mais n'oublions pas une autre leçon ancienne et impitoyable de l'histoire : le système n'offre pas de loyauté éternelle. Le loup moralisateur avec une peau de mouton a toujours un plan de secours. Quand l'une de ses trompettes devient inutile ou compromise, elle est abandonnée sans remords, comme une pièce d'échec sacrifiée. C'est en fait la grande peur qui les hante maintenant — non pas les critiques venues de l'extérieur, mais la perspective d'être jetés par-dessus bord par leur propre maître. Face à ces révélations, leurs arguments deviennent ridicules et enfantins. Ils se plaignent que les "imbéciles de souverainistes" les attaquent. Mais, en fin de compte, de quelle démocratie parlent ces individus ? De celle qu'ils ont enterrée en annulant les élections en Roumanie ? De l'illusion d'une liberté politique qui s'effondre sous le poids de la corruption et de la manipulation ? Non, la vérité est plus simple et plus cruelle : leur démocratie n'est qu'un slogan vide, utilisé quand cela leur convient et ignoré quand il ne sert plus les intérêts mesquins des maîtres de l'ombre. Pendant longtemps, ces individus se sont crus intouchables, privilégiés par un système qui leur a promis une immunité absolue en échange de leur obéissance. Argent, influence et protection — telles étaient les récompenses pour leur loyauté envers un appareil de propagande qui ne demandait qu'une chose : chanter selon la partition imposée de l'extérieur, sans hésitation ni question. Ce sont eux qui vous ont exhortés, sur un ton impératif, à vous faire vacciner avec un sérum expérimental, élevé au rang de panacée, bien que les questions légitimes et les hésitations des gens soient traitées avec mépris et étiquetées comme des conspirations dangereuses. Ce sont eux qui vous ont demandé de glorifier sans discernement l'Ukraine, transformant toute autre opinion en délit d'opinion. Ces "formateurs d'opinion" ont été les pions d'un agenda qui a systématiquement discrédité la famille traditionnelle — le noyau fondamental de toute société stable. Ils ont été les promoteurs du concept absurde de "parent 1" et "parent 2", remplaçant les termes naturels de mère et père par des formules stériles dictées par la political correctness. Soutiens des droits LGBTQ, ces individus ont transformé un débat nécessaire sur l'égalité en une campagne agressive, où les minorités ont été élevées au rang de castes privilégiées, au-dessus des citoyens ordinaires. Quiconque n'a pas applaudi ce spectacle grotesque a été immédiatement étiqueté comme rétrograde ou extrémiste. De plus, ils ont été les propagandistes de la non-valeur et de la dénigrement du peuple roumain. Ils ont ridiculisé les traditions, l'histoire et notre identité, les transformant en cibles de l'ironie facile. Leurs attaques contre la religion ont été d'une virulence qui rappelle l'époque communiste, où la foi était diabolisée et remplacée par des dogmes politiques stériles. Et maintenant, quand le rideau est arraché et que le public commence à voir leur vrai visage, ces "innocents" se considèrent lésés. Avec une arrogance révoltante, ils se proclament des "voix critiques" persécutées. En réalité, ils ne sont que les trompettes d'un système qui attaque lâchement quiconque ose penser différemment, quiconque refuse de se soumettre aveuglément aux directives venues de l'extérieur du pays. Maintenant, alors que le rideau tombe et que la vérité éclate, c'est au public de décider : ces "idoles" méritent-elles encore votre admiration ? par Lucian Ciuchiță 📍https://m.activenews.ro/opinii/Lucian-Ciuchita-Corabia-nebunilor-sorosisti-195395 Via Péonia https://x.com/Galadriell__/status/1892881391496425536
    M.ACTIVENEWS.RO
    Lucian Ciuchiță: Corabia nebunilor sorosiști
    Se învolburează apele rețelelor de socializare, iar din spuma lor se ridică liste ale rușinii, ca niște hârtii mustind de adevăr incomod. În iureșul digital, se aud schelălăituri ...
    D'accord
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  • "Taux maximum sur les droits de succession.

    France: 45% pour les enfants, 60% en ligne non-directe
    Portugal: 10%
    Italie: 4%
    Suède: 0%
    Autriche: 0%
    Estonie: 0%
    Lettonie: 0%
    Slovaquie: 0%
    Roumanie: 0%
    Algérie: 0%
    Maroc: 0%
    Australie: 0%
    Nouvelle-zélande: 0%

    Les droits de successions sont immoraux et contreproductifs

    1/ Cet argent a déjà été lourdement taxé.

    Tout argent épargné a du passer entre les gouttes de l'impôt. Le français moyen paie entre 60 et 70% d'impôts sur l'argent qu'il gagne.

    L'Etat s'arroge le droit de vous retaxer lorsque vous mourrez.

    Une taxe sur la mort.

    2/ Personne n'est motivé de travailler pour l'Etat

    Léguer quelque chose à ses enfants est une motivation très forte pour la grande majorité des gens non-atteints de phase terminale de gauchisme.

    Tout léguer à l'Etat à sa mort est un tue-l-amour.

    Il n'y a pas meilleur moyen pour démoraliser les gens, particulièrement ceux capables de créer des richesses.

    3/ les droits de succession détruisent le tissus de PME

    Les PME ne peuvent être léguées aux enfants facilement.

    Les enfants n'ayant pas le cash pour acquérir ces structures ou payer les droits de succession, les propriétaires de PME sont forcés de vendre.

    Ils vendront à des entreprises plus grosses ou à de gros fonds financiers.

    Souvent, les PME doivent même être fermées, faute de repreneur.

    Ces droits de succession sont une catastrophe pour notre tissu économique local.

    La loi Dutreil aide dans certains cas mais cela reste très restreint.

    4/ les droits de succession ralentissent très fortement l'économie

    Les parents n'étant pas capables de léguer leurs biens à leurs enfants de leur vivant sans être surtaxés, ils gardent cet argent pour eux.

    C'est autant d'argent qui ne se retrouve pas dans l'économie pour l'investissement et la consommation.

    5/ Le succès se construit souvent sur plusieurs générations.

    Les gauchistes sont obsédés par une remise à zéro des compteurs à chaque génération.

    Il n'y a en réalité pas plus individualiste et nombriliste comme idéologie.

    La plupart des grands succès se construisent sur plusieurs générations.

    Le père de Bernard Arnault était un entrepreneur de niveau national à succès, fils de militaire, parti de rien

    Bernard Arnault est devenu un des hommes les plus riches de la planète.

    De facon plus prosaïque, combien de familles se saignent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études ou investir dans l'affaire de leurs enfants?

    Cette vision du monde où on ne travaille que pour soi et sa propre consommation est triste, démoralisante, presque laide.

    Les gens normaux bossent pour donner un avenir meilleur à leurs enfants

    C'est beau et ça doit être encouragé.

    6/ Nous ne sommes pas la "chose" de l'Etat et de la collectivité

    Les français sont déjà le peuple le plus taxé au monde.

    L' argent et les biens acquis par les français légalement en s'acquittant de l'impôt leur appartiennent et ne sont pas la propriété de l'Etat ou de la collectivité"

    https://x.com/Partimilieiste/status/1891502044974031225
    "Taux maximum sur les droits de succession. France: 45% pour les enfants, 60% en ligne non-directe Portugal: 10% Italie: 4% Suède: 0% Autriche: 0% Estonie: 0% Lettonie: 0% Slovaquie: 0% Roumanie: 0% Algérie: 0% Maroc: 0% Australie: 0% Nouvelle-zélande: 0% Les droits de successions sont immoraux et contreproductifs 1/ Cet argent a déjà été lourdement taxé. Tout argent épargné a du passer entre les gouttes de l'impôt. Le français moyen paie entre 60 et 70% d'impôts sur l'argent qu'il gagne. L'Etat s'arroge le droit de vous retaxer lorsque vous mourrez. Une taxe sur la mort. 2/ Personne n'est motivé de travailler pour l'Etat Léguer quelque chose à ses enfants est une motivation très forte pour la grande majorité des gens non-atteints de phase terminale de gauchisme. Tout léguer à l'Etat à sa mort est un tue-l-amour. Il n'y a pas meilleur moyen pour démoraliser les gens, particulièrement ceux capables de créer des richesses. 3/ les droits de succession détruisent le tissus de PME Les PME ne peuvent être léguées aux enfants facilement. Les enfants n'ayant pas le cash pour acquérir ces structures ou payer les droits de succession, les propriétaires de PME sont forcés de vendre. Ils vendront à des entreprises plus grosses ou à de gros fonds financiers. Souvent, les PME doivent même être fermées, faute de repreneur. Ces droits de succession sont une catastrophe pour notre tissu économique local. La loi Dutreil aide dans certains cas mais cela reste très restreint. 4/ les droits de succession ralentissent très fortement l'économie Les parents n'étant pas capables de léguer leurs biens à leurs enfants de leur vivant sans être surtaxés, ils gardent cet argent pour eux. C'est autant d'argent qui ne se retrouve pas dans l'économie pour l'investissement et la consommation. 5/ Le succès se construit souvent sur plusieurs générations. Les gauchistes sont obsédés par une remise à zéro des compteurs à chaque génération. Il n'y a en réalité pas plus individualiste et nombriliste comme idéologie. La plupart des grands succès se construisent sur plusieurs générations. Le père de Bernard Arnault était un entrepreneur de niveau national à succès, fils de militaire, parti de rien Bernard Arnault est devenu un des hommes les plus riches de la planète. De facon plus prosaïque, combien de familles se saignent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études ou investir dans l'affaire de leurs enfants? Cette vision du monde où on ne travaille que pour soi et sa propre consommation est triste, démoralisante, presque laide. Les gens normaux bossent pour donner un avenir meilleur à leurs enfants C'est beau et ça doit être encouragé. 6/ Nous ne sommes pas la "chose" de l'Etat et de la collectivité Les français sont déjà le peuple le plus taxé au monde. L' argent et les biens acquis par les français légalement en s'acquittant de l'impôt leur appartiennent et ne sont pas la propriété de l'Etat ou de la collectivité" https://x.com/Partimilieiste/status/1891502044974031225
    Beuark
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  • L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections

    Ce qui se passe en Roumanie est tout simplement incroyable : des perquisitions, des intimidations et des saisies de matériel pour empêcher Călin Georgescu de devenir président, après l'annulation des élections présidentielles. Voilà à quoi ressemble aujourd’hui l’Union européenne, prise entre Trump et Poutine. Elle lutte pour sa survie et sa seule issue passe par la dictature, car elle ne lâchera pas le pouvoir aussi facilement. En effet, il en va de la survie de ses représentants, confortablement installés avec des salaires mirobolants et des lobbys puissants. Avant de disparaître, l'UE s'emploiera à réprimer !

    L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections

    https://lemediaen442.fr/lue-viole-la-democratie-en-roumanie-perquisition-chez-le-directeur-de-campagne-de-georgescu-apres-lannulation-des-elections/
    L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections Ce qui se passe en Roumanie est tout simplement incroyable : des perquisitions, des intimidations et des saisies de matériel pour empêcher Călin Georgescu de devenir président, après l'annulation des élections présidentielles. Voilà à quoi ressemble aujourd’hui l’Union européenne, prise entre Trump et Poutine. Elle lutte pour sa survie et sa seule issue passe par la dictature, car elle ne lâchera pas le pouvoir aussi facilement. En effet, il en va de la survie de ses représentants, confortablement installés avec des salaires mirobolants et des lobbys puissants. Avant de disparaître, l'UE s'emploiera à réprimer ! L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections https://lemediaen442.fr/lue-viole-la-democratie-en-roumanie-perquisition-chez-le-directeur-de-campagne-de-georgescu-apres-lannulation-des-elections/
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  • A écouter ! Et à partager ! 🙌👏🏻👏🏻👏🏻

    JD Vance dénonce la «censure soviétique» européenne à la Conférence de Munich sur la sécurité [CC]

    « Choquant pour nous de voir des tribunaux de l’UE annuler l’élection en Roumanie et des responsables prévenir que ce sera pareil en Allemagne si nécessaire ! »

    « Choquant pour nous de voir la censure s’installer chez vous, ‘au nom de la démocratie’ » !

    « La menace que je crains le plus pour l'Europe n'est pas la Russie, ni la Chine, ni aucun autre acteur externe. Ce qui m'inquiète, c'est la menace #intérieure, le recul de l'#Europe par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales. »

    🔥 JD Vance DÉTRUIT les dirigeants européens en face à face sur leurs politiques migratoires de masse qui bafouent la volonté de leurs propres citoyens :

    « Aucun électeur de ce continent n’est allé aux urnes pour ouvrir les vannes à des millions d’immigrés non contrôlés. »

    « Mais vous savez pour quoi ils ont voté en Angleterre ? Ils ont voté pour le Brexit. Et qu’on soit d’accord ou non, ils ont voté pour. Et de plus en plus, partout en Europe, ils votent pour des dirigeants politiques qui promettent de mettre fin à une immigration hors de contrôle. »

    « Moi, il se trouve que je partage beaucoup de ces préoccupations, mais vous n’avez pas besoin d’être d’accord avec moi. Je pense simplement que les gens tiennent à leur foyer. Ils tiennent à leurs rêves. Ils tiennent à leur sécurité et à leur capacité à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants. Et ils sont intelligents. C’est l’une des choses les plus importantes que j’ai apprises en politique, même en peu de temps. »

    « Contrairement à ce qu’on pourrait entendre à quelques montagnes d’ici, à Davos, les citoyens de toutes nos nations ne se considèrent pas comme de simples animaux instruits ou des rouages interchangeables d’une économie mondiale. »

    « Et il n’est guère surprenant qu’ils refusent d’être déplacés comme de simples pions ou d’être constamment ignorés par leurs dirigeants. C’est précisément le rôle de la démocratie que de trancher ces grandes questions dans les urnes. »

    « Si vous fuyez devant vos propres électeurs, il n'y a rien que l'Amérique puisse faire pour vous. » – JD Vance, appelant les dirigeants européens à écouter leurs citoyens

    « Dire à des millions d'électeurs que leurs préoccupations sont invalides ou indignes d'être considérées est la manière la plus sûre de détruire la #démocratie. » – JD Vance, sur l'importance de respecter les voix dissidentes.

    🔥🔥🔥

    Liens de la vidéo :
    (si vous ne comprenez pas l'anglais, activez les sous-titres, en choisissant le français)
    https://youtu.be/eQZY1_6nwJw

    ou sur X (sous-titré) :
    https://x.com/i/status/1890464321475318039

    Et ce thread qui reprend les passages clés de son discours :

    https://x.com/ai_qube_fr/status/1890484709404057667
    A écouter ! Et à partager ! 🙌👏🏻👏🏻👏🏻 JD Vance dénonce la «censure soviétique» européenne à la Conférence de Munich sur la sécurité [CC] « Choquant pour nous de voir des tribunaux de l’UE annuler l’élection en Roumanie et des responsables prévenir que ce sera pareil en Allemagne si nécessaire ! » « Choquant pour nous de voir la censure s’installer chez vous, ‘au nom de la démocratie’ » ! « La menace que je crains le plus pour l'Europe n'est pas la Russie, ni la Chine, ni aucun autre acteur externe. Ce qui m'inquiète, c'est la menace #intérieure, le recul de l'#Europe par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales. » 🔥 JD Vance DÉTRUIT les dirigeants européens en face à face sur leurs politiques migratoires de masse qui bafouent la volonté de leurs propres citoyens : « Aucun électeur de ce continent n’est allé aux urnes pour ouvrir les vannes à des millions d’immigrés non contrôlés. » « Mais vous savez pour quoi ils ont voté en Angleterre ? Ils ont voté pour le Brexit. Et qu’on soit d’accord ou non, ils ont voté pour. Et de plus en plus, partout en Europe, ils votent pour des dirigeants politiques qui promettent de mettre fin à une immigration hors de contrôle. » « Moi, il se trouve que je partage beaucoup de ces préoccupations, mais vous n’avez pas besoin d’être d’accord avec moi. Je pense simplement que les gens tiennent à leur foyer. Ils tiennent à leurs rêves. Ils tiennent à leur sécurité et à leur capacité à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants. Et ils sont intelligents. C’est l’une des choses les plus importantes que j’ai apprises en politique, même en peu de temps. » « Contrairement à ce qu’on pourrait entendre à quelques montagnes d’ici, à Davos, les citoyens de toutes nos nations ne se considèrent pas comme de simples animaux instruits ou des rouages interchangeables d’une économie mondiale. » « Et il n’est guère surprenant qu’ils refusent d’être déplacés comme de simples pions ou d’être constamment ignorés par leurs dirigeants. C’est précisément le rôle de la démocratie que de trancher ces grandes questions dans les urnes. » « Si vous fuyez devant vos propres électeurs, il n'y a rien que l'Amérique puisse faire pour vous. » – JD Vance, appelant les dirigeants européens à écouter leurs citoyens « Dire à des millions d'électeurs que leurs préoccupations sont invalides ou indignes d'être considérées est la manière la plus sûre de détruire la #démocratie. » – JD Vance, sur l'importance de respecter les voix dissidentes. 🔥🔥🔥 Liens de la vidéo : (si vous ne comprenez pas l'anglais, activez les sous-titres, en choisissant le français) https://youtu.be/eQZY1_6nwJw ou sur X (sous-titré) : https://x.com/i/status/1890464321475318039 Et ce thread qui reprend les passages clés de son discours : https://x.com/ai_qube_fr/status/1890484709404057667
    D'accord
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  • M.#Georgescu le souverainiste qui devait normalement gagner l’élection présidentielle en #Roumanie avant l’annulation par l’UE, vient de faire une interview très forte et pleine de vérités !
    M.#Georgescu le souverainiste qui devait normalement gagner l’élection présidentielle en #Roumanie avant l’annulation par l’UE, vient de faire une interview très forte et pleine de vérités !
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  • "Je dois l'écrire pour le croire:
    - la Roumanie vote majoritairement pour un candidat anti-UE et anti OTAN, donc forcément d'extrême drouaaate.
    - Les élections sont annulées sous prétexte de manipulation des élections par les russes via tik-tok
    - après enquête on découvre que c'est en fait le gouvernement en place pro UE qui a financé la propagande pour ce candidat sur tik-tok afin d'être contre lui au deuxième tour et d'être élu en appelant à faire barrage contre l'extrême drouaaate (ça vous parle?)
    - Thierry Breton annonce aujourd'hui que c'est eux (l'UE) qui ont réussi à annuler les élections en Roumanie pour...défendre la démocratie. Si, si. Et qu'ils feront pareil en Allemagne si nécessaire.

    Mais c'est la pour la démocratie, et ce n'est pas de l'ingérence, non-non..."

    12 janv. 2025

    https://x.com/salitribule/status/1878218690321068275
    "Je dois l'écrire pour le croire: - la Roumanie vote majoritairement pour un candidat anti-UE et anti OTAN, donc forcément d'extrême drouaaate. - Les élections sont annulées sous prétexte de manipulation des élections par les russes via tik-tok - après enquête on découvre que c'est en fait le gouvernement en place pro UE qui a financé la propagande pour ce candidat sur tik-tok afin d'être contre lui au deuxième tour et d'être élu en appelant à faire barrage contre l'extrême drouaaate (ça vous parle?) - Thierry Breton annonce aujourd'hui que c'est eux (l'UE) qui ont réussi à annuler les élections en Roumanie pour...défendre la démocratie. Si, si. Et qu'ils feront pareil en Allemagne si nécessaire. Mais c'est la pour la démocratie, et ce n'est pas de l'ingérence, non-non..." 12 janv. 2025 https://x.com/salitribule/status/1878218690321068275
    Haha
    Beuark
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