• "Vous avez vu une partie des français tomber dans le panneau de la propagande covid, avec délectation, allant jusqu'à haïr ceux qui préféraient ne pas recevoir le saint elixir du Dr Bourla et dénoncer les voisins qui dinaient entre amis.

    Vous les voyez aujourd'hui sombrer dans une russophobie digne des meilleurs films de James Bond de la guerre froide.

    Lors des gilets jaunes, vous les avez vu haïr les citoyens qui réclamaient plus de justice sociale et une vie meilleure.

    Ils sont enfermés dans le médiavers, ce monde parallèle entretenu par les médias subventionnés , qui norme les opinions et limite la liberté d'expression.

    Aujourd'hui, les mêmes demanderont la censure des réseaux sociaux et le contrôle des élections.

    Ils sont perdus et accepterons toutes les humiliations tant la servitude est un confort pour eux. Confort illusoire mais nécessaire pour ne pas avoir à penser.

    Seule la lutte libère."

    Alexis Poulin

    5:32 PM · 14 mars 2025 · 140,3 k vues

    https://x.com/Poulin2012/status/1900585772245250226
    "Vous avez vu une partie des français tomber dans le panneau de la propagande covid, avec délectation, allant jusqu'à haïr ceux qui préféraient ne pas recevoir le saint elixir du Dr Bourla et dénoncer les voisins qui dinaient entre amis. Vous les voyez aujourd'hui sombrer dans une russophobie digne des meilleurs films de James Bond de la guerre froide. Lors des gilets jaunes, vous les avez vu haïr les citoyens qui réclamaient plus de justice sociale et une vie meilleure. Ils sont enfermés dans le médiavers, ce monde parallèle entretenu par les médias subventionnés , qui norme les opinions et limite la liberté d'expression. Aujourd'hui, les mêmes demanderont la censure des réseaux sociaux et le contrôle des élections. Ils sont perdus et accepterons toutes les humiliations tant la servitude est un confort pour eux. Confort illusoire mais nécessaire pour ne pas avoir à penser. Seule la lutte libère." Alexis Poulin 5:32 PM · 14 mars 2025 · 140,3 k vues https://x.com/Poulin2012/status/1900585772245250226
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  • " J'ai vécu dans votre futur l'UE-RSS " Vladimir Boukowsky (1)
    👉Comme Soljenitsyne et Poutine, ils ont vécu dans notre futur et en ont tiré les leçons et nous ont averti !
    La destruction planifiée de l’Europe : Angela Merkel et le plan Coudenhove-Kalergi (2)

    [REPUBLICATIONS]

    Contrairement à la russophobie primaire occidentale, les russes sont un pays de grande culture, avec des VALEURS UNIVERSELLES communes à ce qu'elles étaient en France jusqu'à ce que depuis 50 ans nous singions les valeurs Anglo-saxonnes en VASSAUX des Anglo-saxons avec notre " Élite " hors-sol dont Emmanuel Macron et les Énarques Sciences Po sont là caricature du crétinisme politique, comme Ursula #VonDerLeyen et la NOMENKLATURA de la Commission Européenne et son POLITBURO de NON élus, des néo-Nazi-pseudoÉcolo-Communistes marionnettes " YOUNG LEADERS" du complexe pétro-pharmaco-digitalo-militaro-financier Occidental des milliardaires de la Secte Bilderberg-Davos et ses " RELIGIONS " idéologiques " Virus-Religion" et " Vaccino-Religion " avec des NON vaccins mais des thérapies géniques et des thérapies monoclonales, l' "Anthro-CO²-Religion" qui ruinent l'Occident dans un ASSERVISSEMENT aux DETTES PUBLIQUES aux créanciers de la Secte, aux GUERRES incessantes " de l'OTAN provoquées " quoiqu'il NOUS en coûte" pour leurs PROFITS en se servant des PEURS fabriquées par l'ingénierie sociale, la PEUR de l'Ancien Ordre Mondial du Vatican, l'Enfer et ses indulgences ne fonctionnant plus pour ponctionner les CROYANTS, il a fallu imaginer d'autres PEURS: les virus fabriqués de synthèse, le #CanularCO², le Diable russe Poutine qui toutefois depuis l'URSS en Afghanistan n'a mené aucune guerre (l'opération spéciale en Ukraine de l'Est, est une réponse à un GENOCIDE, une épuration ethnique par les banderites néo-Nazis ukrainiens de l'Ouest ).

    La Russie n'a pas armée Al Qaida, ni DAESCH État islamique comme Reagan, Bush, Obama, Clinton au travers de la CIA, la Russie n'a pas 400 bases militaires au Monde pour imposer par la force les intérêts des Anglo-saxons dans le Monde entier avec 8 ans sans guerre depuis leur création. Elle ne sanctionne pas les pays qui ne marche pas au pas des désidératas Anglo-saxons, elle ne pratique pas des attaques sous faux drapeau avec une inversion accusatoire comme les États-Unis et Israël et ses sionistes d'extrême droite fasciste jusqu'au GENOCIDES.
    La Mafia des BANKSTERS va jusqu'à vouloir marchandiser l'humain par fusion du biologique et du numérique faisant un trait sur les VALEURS humaines universelles fondamentales de dignité, de liberté, de propriété en supprimant les DROITS de l'Homme, c'est le traité prévu de l'OMS en mai 2024. On l'a bien vu depuis 4 ans !

    Les États-Unis IMPERIALISTES se comportent comme la Russie soviétique en URSS en annexant par l'OTAN ses VASSAUX tout en les écrasant à leurs profits, en dépouillant l'UE de ses industries au travers des TRAÎTRES " YOUNG LEADERS", en sabotant son approvisionnement en gaz russe, pour vendre son gaz de schiste, ses armes aux membres de l'OTAN, en délocalisant les industries allemandes aux États-Unis du fait des coûts de l'énergie.

    Le Premier ENNEMI de l'UE est son " ALLIE " Anglo-saxon qui veut RUINER l'Europe qu'elle a créée pour empêcher tout rapprochement avec la Russie qui alors en ferait la PREMIÈRE puissance mondiale, les États-Unis veulent contrôler le Monde mais celà touche à la fin et sa fin, l'UE en étant la première victime.

    (1) Vladimir Boukowsky, j'ai vécu dans votre futur, l'UE-RSS 👇
    https://youtu.be/3E5kIP4R-Qw?si=c7rfuaAU6Hk2GCJo

    (2) La destruction planifiée de l’Europe : Angela Merkel et le plan Coudenhove-Kalergii
    9 octobre 2019 👇
    https://www.anonymousnews.org/hintergruende/die-geplante-masseneinwanderung-angela-merkel-und-der-coudenhove-kalergi-plan/
    " J'ai vécu dans votre futur l'UE-RSS " Vladimir Boukowsky (1) 👉Comme Soljenitsyne et Poutine, ils ont vécu dans notre futur et en ont tiré les leçons et nous ont averti ! La destruction planifiée de l’Europe : Angela Merkel et le plan Coudenhove-Kalergi (2) [REPUBLICATIONS] Contrairement à la russophobie primaire occidentale, les russes sont un pays de grande culture, avec des VALEURS UNIVERSELLES communes à ce qu'elles étaient en France jusqu'à ce que depuis 50 ans nous singions les valeurs Anglo-saxonnes en VASSAUX des Anglo-saxons avec notre " Élite " hors-sol dont Emmanuel Macron et les Énarques Sciences Po sont là caricature du crétinisme politique, comme Ursula #VonDerLeyen et la NOMENKLATURA de la Commission Européenne et son POLITBURO de NON élus, des néo-Nazi-pseudoÉcolo-Communistes marionnettes " YOUNG LEADERS" du complexe pétro-pharmaco-digitalo-militaro-financier Occidental des milliardaires de la Secte Bilderberg-Davos et ses " RELIGIONS " idéologiques " Virus-Religion" et " Vaccino-Religion " avec des NON vaccins mais des thérapies géniques et des thérapies monoclonales, l' "Anthro-CO²-Religion" qui ruinent l'Occident dans un ASSERVISSEMENT aux DETTES PUBLIQUES aux créanciers de la Secte, aux GUERRES incessantes " de l'OTAN provoquées " quoiqu'il NOUS en coûte" pour leurs PROFITS en se servant des PEURS fabriquées par l'ingénierie sociale, la PEUR de l'Ancien Ordre Mondial du Vatican, l'Enfer et ses indulgences ne fonctionnant plus pour ponctionner les CROYANTS, il a fallu imaginer d'autres PEURS: les virus fabriqués de synthèse, le #CanularCO², le Diable russe Poutine qui toutefois depuis l'URSS en Afghanistan n'a mené aucune guerre (l'opération spéciale en Ukraine de l'Est, est une réponse à un GENOCIDE, une épuration ethnique par les banderites néo-Nazis ukrainiens de l'Ouest ). La Russie n'a pas armée Al Qaida, ni DAESCH État islamique comme Reagan, Bush, Obama, Clinton au travers de la CIA, la Russie n'a pas 400 bases militaires au Monde pour imposer par la force les intérêts des Anglo-saxons dans le Monde entier avec 8 ans sans guerre depuis leur création. Elle ne sanctionne pas les pays qui ne marche pas au pas des désidératas Anglo-saxons, elle ne pratique pas des attaques sous faux drapeau avec une inversion accusatoire comme les États-Unis et Israël et ses sionistes d'extrême droite fasciste jusqu'au GENOCIDES. La Mafia des BANKSTERS va jusqu'à vouloir marchandiser l'humain par fusion du biologique et du numérique faisant un trait sur les VALEURS humaines universelles fondamentales de dignité, de liberté, de propriété en supprimant les DROITS de l'Homme, c'est le traité prévu de l'OMS en mai 2024. On l'a bien vu depuis 4 ans ! Les États-Unis IMPERIALISTES se comportent comme la Russie soviétique en URSS en annexant par l'OTAN ses VASSAUX tout en les écrasant à leurs profits, en dépouillant l'UE de ses industries au travers des TRAÎTRES " YOUNG LEADERS", en sabotant son approvisionnement en gaz russe, pour vendre son gaz de schiste, ses armes aux membres de l'OTAN, en délocalisant les industries allemandes aux États-Unis du fait des coûts de l'énergie. Le Premier ENNEMI de l'UE est son " ALLIE " Anglo-saxon qui veut RUINER l'Europe qu'elle a créée pour empêcher tout rapprochement avec la Russie qui alors en ferait la PREMIÈRE puissance mondiale, les États-Unis veulent contrôler le Monde mais celà touche à la fin et sa fin, l'UE en étant la première victime. (1) Vladimir Boukowsky, j'ai vécu dans votre futur, l'UE-RSS 👇 https://youtu.be/3E5kIP4R-Qw?si=c7rfuaAU6Hk2GCJo (2) La destruction planifiée de l’Europe : Angela Merkel et le plan Coudenhove-Kalergii 9 octobre 2019 👇 https://www.anonymousnews.org/hintergruende/die-geplante-masseneinwanderung-angela-merkel-und-der-coudenhove-kalergi-plan/
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  • 🔴📖📚🔥 Elon Musk partage avec nous une mine d’informations dans cet article « Un guide pour comprendre le canular du siècle », à lire absolument. Pour ceux ne parlant pas anglais, utilisez un traducteur.
    Elon Musk continue d’exposer les vérités malgré les menaces dont il fait l’objet…

    Voici un petit aperçu de ce que vous trouverez dans ce long article mais oh combien intéressant :
    https://tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation

    ⬇️📖⬇️

    I. Le retour inattendu de la russophobie : les origines de la « désinformation » contemporaine

    II. Élection de Trump : « C’est la faute de Facebook »

    III. Pourquoi avons-nous besoin de toutes ces données sur les gens ?

    IV. Internet : de la bien-aimée au démon

    V. Le Russiagate ! Le Russiagate ! Le Russiagate !

    VI. Pourquoi la « guerre contre le terrorisme » après le 11 septembre n’a jamais pris fin

    VII. La montée des « extrémistes nationaux »

    VIII. L'ONG Borg

    IX. COVID-19

    X. Les ordinateurs portables de Hunter : l’exception à la règle

    XI. Le nouvel État à parti unique

    XII. La fin de la censure

    XIII. Après la démocratie

    Prologue : LA GUERRE DE L'INFORMATION

    🔹 …()… un nouveau groupe appelé Hamilton 68 a affirmé avoir découvert des centaines de comptes affiliés à la Russie qui avaient infiltré Twitter pour semer le chaos et aider
    @realDonaldTrump
    à remporter les élections. La Russie était accusée d’avoir piraté les plateformes de médias sociaux, les nouveaux centres du pouvoir, et de les utiliser pour diriger secrètement les événements aux États-Unis….

    🔹 Au cours de ses derniers jours au pouvoir, le président Barack Obama a pris la décision de mettre le pays sur une nouvelle voie. Le 23 décembre 2016, il a signé la loi sur la lutte contre la propagande étrangère et la désinformation, qui a utilisé le langage de la défense de la patrie pour lancer une guerre de l’information offensive et illimitée.

    🔹 Quelque chose dans le spectre imminent de Donald Trump et des mouvements populistes de 2016 a réveillé les monstres endormis en Occident. La désinformation, une relique à moitié oubliée de la guerre froide, a été récemment présentée comme une menace existentielle urgente. La Russie aurait exploité les vulnérabilités de l’Internet ouvert pour contourner les défenses stratégiques américaines en infiltrant les téléphones et les ordinateurs portables des citoyens. L’objectif final du Kremlin était de coloniser l’esprit de ses cibles, une tactique que les spécialistes de la cyberguerre appellent le « piratage cognitif ».

    Vaincre ce spectre était considéré comme une question de survie nationale. « Les États-Unis sont en train de perdre dans la guerre d’influence », prévenait un article de décembre 2016 paru dans le journal de l’industrie de la défense, Defense One. L'article citait deux membres du gouvernement affirmant que les lois rédigées pour protéger les citoyens américains contre l'espionnage d'État mettaient en danger la sécurité nationale. Selon Rand Waltzman, ancien responsable de programme à la Defense Advanced Research Projects Agency, les adversaires américains bénéficiaient d’un « avantage significatif » en raison des « contraintes juridiques et organisationnelles auxquelles nous sommes soumis et qu’eux ne le sont pas ».

    🔹 Depuis 2016, le gouvernement fédéral a dépensé des milliards de dollars pour transformer le complexe de lutte contre la désinformation en l’une des forces les plus puissantes du monde moderne : un géant tentaculaire dont les tentacules s’étendent à la fois dans le secteur public et le secteur privé, que le gouvernement utilise pour diriger un effort de « l’ensemble de la société » qui vise à prendre le contrôle total d’Internet et à réaliser rien de moins que l’éradication de l’erreur humaine….

    🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸

    #sylviamiami #elonmusk #desinformation #manipulation #trump #covid19 #russie #poutine #ukraine #obama #facebook #google #twitter


    Elon Musk :
    Interesting article on “disinformation”

    https://www.tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation

    https://twitter.com/elonmusk/status/1758602879043019194
    🔴📖📚🔥 Elon Musk partage avec nous une mine d’informations dans cet article « Un guide pour comprendre le canular du siècle », à lire absolument. Pour ceux ne parlant pas anglais, utilisez un traducteur. Elon Musk continue d’exposer les vérités malgré les menaces dont il fait l’objet… Voici un petit aperçu de ce que vous trouverez dans ce long article mais oh combien intéressant : https://tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation ⬇️📖⬇️ I. Le retour inattendu de la russophobie : les origines de la « désinformation » contemporaine II. Élection de Trump : « C’est la faute de Facebook » III. Pourquoi avons-nous besoin de toutes ces données sur les gens ? IV. Internet : de la bien-aimée au démon V. Le Russiagate ! Le Russiagate ! Le Russiagate ! VI. Pourquoi la « guerre contre le terrorisme » après le 11 septembre n’a jamais pris fin VII. La montée des « extrémistes nationaux » VIII. L'ONG Borg IX. COVID-19 X. Les ordinateurs portables de Hunter : l’exception à la règle XI. Le nouvel État à parti unique XII. La fin de la censure XIII. Après la démocratie Prologue : LA GUERRE DE L'INFORMATION 🔹 …()… un nouveau groupe appelé Hamilton 68 a affirmé avoir découvert des centaines de comptes affiliés à la Russie qui avaient infiltré Twitter pour semer le chaos et aider @realDonaldTrump à remporter les élections. La Russie était accusée d’avoir piraté les plateformes de médias sociaux, les nouveaux centres du pouvoir, et de les utiliser pour diriger secrètement les événements aux États-Unis…. 🔹 Au cours de ses derniers jours au pouvoir, le président Barack Obama a pris la décision de mettre le pays sur une nouvelle voie. Le 23 décembre 2016, il a signé la loi sur la lutte contre la propagande étrangère et la désinformation, qui a utilisé le langage de la défense de la patrie pour lancer une guerre de l’information offensive et illimitée. 🔹 Quelque chose dans le spectre imminent de Donald Trump et des mouvements populistes de 2016 a réveillé les monstres endormis en Occident. La désinformation, une relique à moitié oubliée de la guerre froide, a été récemment présentée comme une menace existentielle urgente. La Russie aurait exploité les vulnérabilités de l’Internet ouvert pour contourner les défenses stratégiques américaines en infiltrant les téléphones et les ordinateurs portables des citoyens. L’objectif final du Kremlin était de coloniser l’esprit de ses cibles, une tactique que les spécialistes de la cyberguerre appellent le « piratage cognitif ». Vaincre ce spectre était considéré comme une question de survie nationale. « Les États-Unis sont en train de perdre dans la guerre d’influence », prévenait un article de décembre 2016 paru dans le journal de l’industrie de la défense, Defense One. L'article citait deux membres du gouvernement affirmant que les lois rédigées pour protéger les citoyens américains contre l'espionnage d'État mettaient en danger la sécurité nationale. Selon Rand Waltzman, ancien responsable de programme à la Defense Advanced Research Projects Agency, les adversaires américains bénéficiaient d’un « avantage significatif » en raison des « contraintes juridiques et organisationnelles auxquelles nous sommes soumis et qu’eux ne le sont pas ». 🔹 Depuis 2016, le gouvernement fédéral a dépensé des milliards de dollars pour transformer le complexe de lutte contre la désinformation en l’une des forces les plus puissantes du monde moderne : un géant tentaculaire dont les tentacules s’étendent à la fois dans le secteur public et le secteur privé, que le gouvernement utilise pour diriger un effort de « l’ensemble de la société » qui vise à prendre le contrôle total d’Internet et à réaliser rien de moins que l’éradication de l’erreur humaine…. 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 #sylviamiami #elonmusk #desinformation #manipulation #trump #covid19 #russie #poutine #ukraine #obama #facebook #google #twitter Elon Musk : Interesting article on “disinformation” https://www.tabletmag.com/sections/news/articles/guide-understanding-hoax-century-thirteen-ways-looking-disinformation https://twitter.com/elonmusk/status/1758602879043019194
    0 Commentaires 0 Partages 6K Vues 0 Notes
  • ⚠️"D'après certaines sources, le PIB des pays du BRICS aurait dépassé le PIB des pays du G7.
    👉🏻Par sa putain de politique de souhaiter une neutralité carbone et par sa putain de russophobie, l'Ouest a suicidé son économie. On se souvient des CLOWNS de l'Ouest en Macronie disant à leur population que le projet est de se passer de toutes les énergies fossiles !
    👉🏻Des ÂNES.
    👉🏻Mangez des insectes, roulez en vélo, tuez vos industries et retournez à l'âge de pierre pendant que tous les pays du BRICS font tourner à plein régime leur économie.
    ➡️Le monde multipolaire est déjà là, nous sommes devant la fin de l'abondance pour les pays de l'Ouest.
    👉🏻⚠️Et ne pensez même pas à attaquer la Chine ou la Russie car vous serez également rasés de la carte.
    ➡️Je jure que la différence entre les dirigeants de l'Ouest de hier et d'aujourd'hui est que ceux de hier avaient un cerveau, ceux d'aujourd'hui ils ont juste sur la langue l'idéologie LGBT et l'écologie verte de la pire décadence" 💩🤢🤮

    9:53 PM · 11 mars 2023


    https://twitter.com/ColonelBigBoss/status/1634658811934912514
    ⚠️"D'après certaines sources, le PIB des pays du BRICS aurait dépassé le PIB des pays du G7. 👉🏻Par sa putain de politique de souhaiter une neutralité carbone et par sa putain de russophobie, l'Ouest a suicidé son économie. On se souvient des CLOWNS de l'Ouest en Macronie disant à leur population que le projet est de se passer de toutes les énergies fossiles ! 👉🏻Des ÂNES. 👉🏻Mangez des insectes, roulez en vélo, tuez vos industries et retournez à l'âge de pierre pendant que tous les pays du BRICS font tourner à plein régime leur économie. ➡️Le monde multipolaire est déjà là, nous sommes devant la fin de l'abondance pour les pays de l'Ouest. 👉🏻⚠️Et ne pensez même pas à attaquer la Chine ou la Russie car vous serez également rasés de la carte. ➡️Je jure que la différence entre les dirigeants de l'Ouest de hier et d'aujourd'hui est que ceux de hier avaient un cerveau, ceux d'aujourd'hui ils ont juste sur la langue l'idéologie LGBT et l'écologie verte de la pire décadence" 💩🤢🤮 9:53 PM · 11 mars 2023 https://twitter.com/ColonelBigBoss/status/1634658811934912514
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  • Thread
    "Le président de la Douma d’État russe, Viacheslav Volodine, a demandé la tenue d’un tribunal militaire international comparable à celui de Nuremberg pour juger l’ancienne chancelière allemande Merkel et l’ancien président français François Hollande.
    « Les aveux faits par le représentant du régime de Kyiv et les anciens dirigeants de l’Allemagne et de la France devraient être utilisés comme preuves devant un tribunal militaire international. Ces dirigeants ont comploté pour déclencher une Guerre Mondiale aux conséquences prévisibles. Et ils méritent d’être punis pour leurs crimes », a-t-il déclaré.

    Angela Merkel avait assuré, lors d’un entretien à Die Zeit, avoir négocié et signé les Accords de Minsk non pas pour faire la paix en Ukraine, mais pour donner du temps à l’armée ukrainienne pour préparer la guerre actuelle. François Hollande lui avait donné raison dans un entretien à Kyiv Independent."

    https://twitter.com/sergiodde/status/1616462829942341632

    Accords de Minsk : #Paris et #Berlin ont mené #Moscou en bateau... #Russophobie #Maïdan #Minsk #Donbass #Sanctions 🇪🇺🤔

    Dans un entretien au Kiev Independent, François Hollande a revendiqué que les accords de Minsk avaient amené la Russie sur le terrain diplomatique, laissant à l’armée de Kiev le temps de se renforcer. Un aveu qui contredit les déclarations pacifiques d’alors. Et confirme les révélations faites il y a quelques semaines de cela par Angela Merkel, ex-chancelière allemande.

    https://perspectivesmed.com/accords-de-minsk-paris-et-berlin-ont-mene-moscou-en-bateau/
    Thread "Le président de la Douma d’État russe, Viacheslav Volodine, a demandé la tenue d’un tribunal militaire international comparable à celui de Nuremberg pour juger l’ancienne chancelière allemande Merkel et l’ancien président français François Hollande. « Les aveux faits par le représentant du régime de Kyiv et les anciens dirigeants de l’Allemagne et de la France devraient être utilisés comme preuves devant un tribunal militaire international. Ces dirigeants ont comploté pour déclencher une Guerre Mondiale aux conséquences prévisibles. Et ils méritent d’être punis pour leurs crimes », a-t-il déclaré. Angela Merkel avait assuré, lors d’un entretien à Die Zeit, avoir négocié et signé les Accords de Minsk non pas pour faire la paix en Ukraine, mais pour donner du temps à l’armée ukrainienne pour préparer la guerre actuelle. François Hollande lui avait donné raison dans un entretien à Kyiv Independent." https://twitter.com/sergiodde/status/1616462829942341632 Accords de Minsk : #Paris et #Berlin ont mené #Moscou en bateau... #Russophobie #Maïdan #Minsk #Donbass #Sanctions 🇪🇺🤔 Dans un entretien au Kiev Independent, François Hollande a revendiqué que les accords de Minsk avaient amené la Russie sur le terrain diplomatique, laissant à l’armée de Kiev le temps de se renforcer. Un aveu qui contredit les déclarations pacifiques d’alors. Et confirme les révélations faites il y a quelques semaines de cela par Angela Merkel, ex-chancelière allemande. https://perspectivesmed.com/accords-de-minsk-paris-et-berlin-ont-mene-moscou-en-bateau/
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  • Pourquoi n’être ni vacciné ni russophobe est un privilège qui n’est pas donné aux macronistes
    21 septembre 2022

    Au fil du temps, un marqueur "chimique" a inversé la tendance instinctive de la société française sans que nous ne nous en rendions compte : les vaccinés s'excusent progressivement (dans une proportion grandissante) d'avoir reçu l'injection, et la résistance aux narratifs officiels (celui du vaccin au premier chef, et peu à peu celui de la guerre en Ukraine) est perçue avec une admiration ou une confiance croissantes. Même ceux qui sont convaincus que Poutine est méchant et que le vaccin est une bonne chose perçoivent quelque chose de rare dans le refus du vaccin et de la russophobie binaire imposée par les Henri-Lévy et autres suppôts d'un régime en pleine décadence. Au fond, une vérité cruelle apparaît : il est tellement plus facile, plus lâche, plus bête, d'être macroniste aujourd'hui, que d'être résistant ! Et c'est tellement moins élégant...

    Avant même d’être élu, Emmanuel Macron avait largement dit tout le mal qu’il pensait de ceux qui n’appartenaient pas à sa caste et qui n’avaient pas de billet d’entrée pour cette société pathétique où triomphent à peu de frais les managers et les hauts fonctionnaires, lesquels se prennent tous pour des entrepreneurs et de grands dirigeants. On pourrait dire que le mépris social va de pair avec cette réussite en carton-pâte des faux-monnayeurs médiocres qui parlaient de la start-up nation comme d’un mantra.

    Doit-on rappeler les sorties de Macron sur les illettrés de Gad, en 2014, qui avaient très précocement exprimé une vision binaire du monde, où ceux de la caste ont droit au respect, et où les autres ne sont (plus) rien ? Le problème, c’est que la caste usurpe largement sa réussite, et croit être grande là où elle ramasse seulement un condensé de médiocrité et même, si souvent, de petitesse sordide…

    Le macronisme, ou le triomphe de la médiocrité managériale
    Un moment, on a cru que la victoire de Macron signait le triomphe d’une France moderne, ouverte d’esprit et à l’esprit conquérant. Au fil du temps, on comprend qu’elle instaure simplement le règne de Bouvard et Pécuchet, ou plutôt de leurs héritiers.

    Dans le macronisme moyen, on retrouve la même satisfaction à peu de frais, la même vanité du médiocre qui se croit brillant, tels que Flaubert les avait si bien décrits. Et Macron lui-même, avec sa légende de petit génie qui ne dort pas la nuit et sait tout faire dans la vie, incarne assez bien cette sorte de sacralisation, de déification d’un personnage dont la réalité ordinaire est beaucoup moins reluisante que les communicants n’ont voulu le faire croire.

    La caractéristique fondamentale du macronisme est là : expliquer que le médiocre est en réalité le génial. Affirmer de façon péremptoire que le mensonge le plus plat tient du conte de fées. Travestir le réel au point d’imposer le narratif selon lequel l’insipide banalité d’une vie “réussie” est une merveille du monde.

    Simplement, les enfants de Bouvard et Pécuchet ne sont plus copistes émigrés à la campagne. Ils sont managers dans une grande entreprise protégée par l’Etat ou chefs de bureau dans une collectivité territoriale. Comme leurs ancêtres, ils sont convaincus que les lieux communs qu’ils ingurgitent consciencieusement en écoutant France Inter et en lisant le Monde, font d’eux des grands penseurs de notre temps. Et, au volant de leur 4X4, ils rejoignent leur maison en Normandie, le vendredi soir, en pestant contre tous ces ratés qui polluent la planète.

    Le principe de cohérence et la force du macronisme
    Tout entier, le macronisme a tablé sur le soutien que “les cadres” apporteraient à un projet qui fait d’eux les rois du pétrole. De fait, le calcul n’était pas absurde : expliquer à des salariés bien payés et protégés par un droit du travail épais comme une muraille qu’ils sont de grands entrepreneurs à la vie aventureuse est un pari assez génial.

    Il a, au fil du temps, reposé sur le principe de cohérence, selon lequel ce que l’on dit une fois pour expliquer ses actes, on ne le remet plus jamais en cause, même si l’erreur est flagrante.

    Ainsi, pour voter Macron, il fallait croire des syllogismes simplistes comme : “vous ne remettez tout de même pas en cause l’Europe”, ou encore : “vous n’êtes tout de même pas populiste comme Marine Le Pen”. Et pour peu que l’on ait dit une fois en public : “mais je crois que grâce à l’Europe nous avons vécu en paix”, ou encore “je déteste le populisme, c’est le début du nazisme”, on ne revient plus jamais en arrière (en tout cas pas “naturellement”).

    Alors qu’une forte proportion d’électeurs macronistes n’a aucune illusion sur les limites réelles du Petit Timonier et de son entourage, les mêmes votent pour lui à chaque élection. Non parce qu’ils s’imaginent que le personnage fait l’affaire, mais parce que les méthodes marketing du candidat les ont poussés à prendre publiquement parti en sa faveur et les condamnent aujourd’hui à la soutenir.

    C’est le secret de la politique vaccinale dont on n’a pas assez vu qu’elle était un referendum caché. Ceux qui ont librement choisi de recevoir le vaccin, grâce auquel ils ont pu fièrement s’exhiber en terrasse sont aujourd’hui prisonniers de cet acte positif de soutien à la vision macroniste de la société, avec les oints du pouvoir autorisés à sortir, et les bannis condamnés à lécher les vitrines des bars et restaurants qui leur étaient soudain interdits.

    Le secret de l’aveuglement petit-bourgeois du macronisme
    Désormais, il existe un aveuglement volontaire propre à la petite-bourgeoisie macroniste. Ceux qui se sont laissés piéger par les narratifs successifs (sur la start-up nation, d’abord, contre les Gilets Jaunes ensuite, sur le COVID et ses péripéties par la suite, sur l’Ukraine désormais) n’ont pas d’autre choix, s’ils veulent être cohérents, que d’adhérer à la propagande officielle, même s’ils savent au fond d’eux-mêmes que tout cela repose sur d’immenses mensonges dont ils ont été les idiots utiles.

    Combien de temps cette comédie peut-elle durer ?

    Ce qui est sûr, c’est que, le temps passant, le macronisme est de plus en plus synonyme de nécrose, d’encéphalogramme plat, de mépris et d’imbécillité. Je connais peu de macronistes qui soient absolument convaincus que la politique vaccinale n’était pas du tout inspirée par le lobbying des laboratoires. J’en connais peu qui soient absolument convaincus que Poutine soit un ogre et les Ukrainiens des anges. Beaucoup se contentent de répéter sans y croire les âneries de la propagande officielle, par la seule obsession de ne pas se déjuger.

    L’imposture de la doxa macronienne est telle qu’il m’est par exemple insupportable, désormais, d’envisager un déjeuner ou un dîner avec un macroniste. Ce n’est pas que je les évite pour des raisons idéologiques. Simplement, leur conversation est d’une pauvreté navrante et terriblement ennuyeuse.

    Il fut un temps où le parti majoritaire avait des arguments, même si on les jugeait fallacieux. Souvenons-nous de la gauche sous Mitterrand. Avec Macron, il n’y a plus d’argumentation politique. Il n’y a que des assertions du type : “on n’a pas le droit de penser ça”, et un discours qui tourne en boucle sur des fake news difficilement crédibles, mais que l’on est sommé d’avaler tout rond.

    L’affaire Ségolène Royal nous l’a rappelé : soutenir que la militarisation de l’information, de part et d’autre de l’échiquier international, est une partie importante du conflit en cours, est devenu une affirmation “complotiste”. Discuter avec un macroniste vous oblige donc à subir des idioties absolues, comme celle qui voudrait qu’il n’y ait pas de propagande occidentale, que les sanctions économiques contre la Russie fonctionnent, que l’inflation ne va pas durer. Et dès que vous manifestez un doute, vous êtes taxé de complotisme ou de conspirationnisme.

    Bref, le macronisme est l’ennemi du débat. Il est une sorte de secte pour managers médiocres qui ont peur de penser par eux-mêmes, et fréquenter ces gens-là est une torture morale. Qu’est-ce qu’on se fait chier avec ces ploucs si contents d’être bêtes !

    Le privilège de n’être ni vacciné, ni russophobe
    Dans une époque où l’appel à la bêtise est si tentant et si confortable (après tout, pour être macroniste, il suffit de se brancher sur CNews ou sur BFM et d’ingurgiter l’étron en boîte que ces chaînes déversent sans se poser de questions), on comprend que résister, en n’étant pas vacciné, en n’étant pas russophobe, est devenu un acte de noblesse, un privilège aristocratique que le pleutre moyen ne peut s’offrir.

    Je sais que ce privilège de l’esprit critique et de la liberté est détenu par des gens qui ont parfois perdu leur emploi depuis le 15 septembre 2021, et qui vivent chichement. Ceux-là, que Macron qualifiaient de “rien” lorsqu’ils les croisaient dans une gare, sont, en réalité, tout. Ils sont la preuve que l’entreprise de démolition psychique lancée par Macron avant même 2017 n’a pas fonctionné. Ils sont la preuve que l’on peut être diplomé et idiot, et que l’on peut être décrocheur scolaire mais digne et clairvoyant.

    Ils sont surtout la preuve que, même en détenant un monopole de la presse, de la télévision, de la radio, de la littérature, du cinéma, la caste ne peut pas tout. La bonne vieille résistance spontanée de ce peuple français si noble, si viscéralement attaché à ses libertés, la contraint à toujours plus de violence, toujours plus de bêtise, pour garder le contrôle de la situation.

    Réjouissons-nous : n’être ni vacciné ni russophobe est le privilège des esprits libres. Celui qu’ils ne pourront jamais s’offrir, même à coups de LBD, même avec des dizaines de blindés pour leur gendarmerie.

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/09/21/pourquoi-netre-ni-vaccine-ni-russophobe-est-un-privilege-qui-nest-pas-donne-aux-macronistes/
    Pourquoi n’être ni vacciné ni russophobe est un privilège qui n’est pas donné aux macronistes 21 septembre 2022 Au fil du temps, un marqueur "chimique" a inversé la tendance instinctive de la société française sans que nous ne nous en rendions compte : les vaccinés s'excusent progressivement (dans une proportion grandissante) d'avoir reçu l'injection, et la résistance aux narratifs officiels (celui du vaccin au premier chef, et peu à peu celui de la guerre en Ukraine) est perçue avec une admiration ou une confiance croissantes. Même ceux qui sont convaincus que Poutine est méchant et que le vaccin est une bonne chose perçoivent quelque chose de rare dans le refus du vaccin et de la russophobie binaire imposée par les Henri-Lévy et autres suppôts d'un régime en pleine décadence. Au fond, une vérité cruelle apparaît : il est tellement plus facile, plus lâche, plus bête, d'être macroniste aujourd'hui, que d'être résistant ! Et c'est tellement moins élégant... Avant même d’être élu, Emmanuel Macron avait largement dit tout le mal qu’il pensait de ceux qui n’appartenaient pas à sa caste et qui n’avaient pas de billet d’entrée pour cette société pathétique où triomphent à peu de frais les managers et les hauts fonctionnaires, lesquels se prennent tous pour des entrepreneurs et de grands dirigeants. On pourrait dire que le mépris social va de pair avec cette réussite en carton-pâte des faux-monnayeurs médiocres qui parlaient de la start-up nation comme d’un mantra. Doit-on rappeler les sorties de Macron sur les illettrés de Gad, en 2014, qui avaient très précocement exprimé une vision binaire du monde, où ceux de la caste ont droit au respect, et où les autres ne sont (plus) rien ? Le problème, c’est que la caste usurpe largement sa réussite, et croit être grande là où elle ramasse seulement un condensé de médiocrité et même, si souvent, de petitesse sordide… Le macronisme, ou le triomphe de la médiocrité managériale Un moment, on a cru que la victoire de Macron signait le triomphe d’une France moderne, ouverte d’esprit et à l’esprit conquérant. Au fil du temps, on comprend qu’elle instaure simplement le règne de Bouvard et Pécuchet, ou plutôt de leurs héritiers. Dans le macronisme moyen, on retrouve la même satisfaction à peu de frais, la même vanité du médiocre qui se croit brillant, tels que Flaubert les avait si bien décrits. Et Macron lui-même, avec sa légende de petit génie qui ne dort pas la nuit et sait tout faire dans la vie, incarne assez bien cette sorte de sacralisation, de déification d’un personnage dont la réalité ordinaire est beaucoup moins reluisante que les communicants n’ont voulu le faire croire. La caractéristique fondamentale du macronisme est là : expliquer que le médiocre est en réalité le génial. Affirmer de façon péremptoire que le mensonge le plus plat tient du conte de fées. Travestir le réel au point d’imposer le narratif selon lequel l’insipide banalité d’une vie “réussie” est une merveille du monde. Simplement, les enfants de Bouvard et Pécuchet ne sont plus copistes émigrés à la campagne. Ils sont managers dans une grande entreprise protégée par l’Etat ou chefs de bureau dans une collectivité territoriale. Comme leurs ancêtres, ils sont convaincus que les lieux communs qu’ils ingurgitent consciencieusement en écoutant France Inter et en lisant le Monde, font d’eux des grands penseurs de notre temps. Et, au volant de leur 4X4, ils rejoignent leur maison en Normandie, le vendredi soir, en pestant contre tous ces ratés qui polluent la planète. Le principe de cohérence et la force du macronisme Tout entier, le macronisme a tablé sur le soutien que “les cadres” apporteraient à un projet qui fait d’eux les rois du pétrole. De fait, le calcul n’était pas absurde : expliquer à des salariés bien payés et protégés par un droit du travail épais comme une muraille qu’ils sont de grands entrepreneurs à la vie aventureuse est un pari assez génial. Il a, au fil du temps, reposé sur le principe de cohérence, selon lequel ce que l’on dit une fois pour expliquer ses actes, on ne le remet plus jamais en cause, même si l’erreur est flagrante. Ainsi, pour voter Macron, il fallait croire des syllogismes simplistes comme : “vous ne remettez tout de même pas en cause l’Europe”, ou encore : “vous n’êtes tout de même pas populiste comme Marine Le Pen”. Et pour peu que l’on ait dit une fois en public : “mais je crois que grâce à l’Europe nous avons vécu en paix”, ou encore “je déteste le populisme, c’est le début du nazisme”, on ne revient plus jamais en arrière (en tout cas pas “naturellement”). Alors qu’une forte proportion d’électeurs macronistes n’a aucune illusion sur les limites réelles du Petit Timonier et de son entourage, les mêmes votent pour lui à chaque élection. Non parce qu’ils s’imaginent que le personnage fait l’affaire, mais parce que les méthodes marketing du candidat les ont poussés à prendre publiquement parti en sa faveur et les condamnent aujourd’hui à la soutenir. C’est le secret de la politique vaccinale dont on n’a pas assez vu qu’elle était un referendum caché. Ceux qui ont librement choisi de recevoir le vaccin, grâce auquel ils ont pu fièrement s’exhiber en terrasse sont aujourd’hui prisonniers de cet acte positif de soutien à la vision macroniste de la société, avec les oints du pouvoir autorisés à sortir, et les bannis condamnés à lécher les vitrines des bars et restaurants qui leur étaient soudain interdits. Le secret de l’aveuglement petit-bourgeois du macronisme Désormais, il existe un aveuglement volontaire propre à la petite-bourgeoisie macroniste. Ceux qui se sont laissés piéger par les narratifs successifs (sur la start-up nation, d’abord, contre les Gilets Jaunes ensuite, sur le COVID et ses péripéties par la suite, sur l’Ukraine désormais) n’ont pas d’autre choix, s’ils veulent être cohérents, que d’adhérer à la propagande officielle, même s’ils savent au fond d’eux-mêmes que tout cela repose sur d’immenses mensonges dont ils ont été les idiots utiles. Combien de temps cette comédie peut-elle durer ? Ce qui est sûr, c’est que, le temps passant, le macronisme est de plus en plus synonyme de nécrose, d’encéphalogramme plat, de mépris et d’imbécillité. Je connais peu de macronistes qui soient absolument convaincus que la politique vaccinale n’était pas du tout inspirée par le lobbying des laboratoires. J’en connais peu qui soient absolument convaincus que Poutine soit un ogre et les Ukrainiens des anges. Beaucoup se contentent de répéter sans y croire les âneries de la propagande officielle, par la seule obsession de ne pas se déjuger. L’imposture de la doxa macronienne est telle qu’il m’est par exemple insupportable, désormais, d’envisager un déjeuner ou un dîner avec un macroniste. Ce n’est pas que je les évite pour des raisons idéologiques. Simplement, leur conversation est d’une pauvreté navrante et terriblement ennuyeuse. Il fut un temps où le parti majoritaire avait des arguments, même si on les jugeait fallacieux. Souvenons-nous de la gauche sous Mitterrand. Avec Macron, il n’y a plus d’argumentation politique. Il n’y a que des assertions du type : “on n’a pas le droit de penser ça”, et un discours qui tourne en boucle sur des fake news difficilement crédibles, mais que l’on est sommé d’avaler tout rond. L’affaire Ségolène Royal nous l’a rappelé : soutenir que la militarisation de l’information, de part et d’autre de l’échiquier international, est une partie importante du conflit en cours, est devenu une affirmation “complotiste”. Discuter avec un macroniste vous oblige donc à subir des idioties absolues, comme celle qui voudrait qu’il n’y ait pas de propagande occidentale, que les sanctions économiques contre la Russie fonctionnent, que l’inflation ne va pas durer. Et dès que vous manifestez un doute, vous êtes taxé de complotisme ou de conspirationnisme. Bref, le macronisme est l’ennemi du débat. Il est une sorte de secte pour managers médiocres qui ont peur de penser par eux-mêmes, et fréquenter ces gens-là est une torture morale. Qu’est-ce qu’on se fait chier avec ces ploucs si contents d’être bêtes ! Le privilège de n’être ni vacciné, ni russophobe Dans une époque où l’appel à la bêtise est si tentant et si confortable (après tout, pour être macroniste, il suffit de se brancher sur CNews ou sur BFM et d’ingurgiter l’étron en boîte que ces chaînes déversent sans se poser de questions), on comprend que résister, en n’étant pas vacciné, en n’étant pas russophobe, est devenu un acte de noblesse, un privilège aristocratique que le pleutre moyen ne peut s’offrir. Je sais que ce privilège de l’esprit critique et de la liberté est détenu par des gens qui ont parfois perdu leur emploi depuis le 15 septembre 2021, et qui vivent chichement. Ceux-là, que Macron qualifiaient de “rien” lorsqu’ils les croisaient dans une gare, sont, en réalité, tout. Ils sont la preuve que l’entreprise de démolition psychique lancée par Macron avant même 2017 n’a pas fonctionné. Ils sont la preuve que l’on peut être diplomé et idiot, et que l’on peut être décrocheur scolaire mais digne et clairvoyant. Ils sont surtout la preuve que, même en détenant un monopole de la presse, de la télévision, de la radio, de la littérature, du cinéma, la caste ne peut pas tout. La bonne vieille résistance spontanée de ce peuple français si noble, si viscéralement attaché à ses libertés, la contraint à toujours plus de violence, toujours plus de bêtise, pour garder le contrôle de la situation. Réjouissons-nous : n’être ni vacciné ni russophobe est le privilège des esprits libres. Celui qu’ils ne pourront jamais s’offrir, même à coups de LBD, même avec des dizaines de blindés pour leur gendarmerie. https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/09/21/pourquoi-netre-ni-vaccine-ni-russophobe-est-un-privilege-qui-nest-pas-donne-aux-macronistes/
    D'accord
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  • LA RUSSOPHOBIE MALADIVE DE L'UE VA FINIR PAR L'ISOLER DU MONDE DE DEMAIN

    Les représentants des pays de l'UE se sont mis d'accord sur une décision de ne pas reconnaître les passeports russes délivrés dans les "territoires occupés" de l'Ukraine et de la Géorgie, a déclaré le Conseil de l'UE.

    Nous parlons des territoires contrôlés par la Russie, que Kiev considère comme les siens (ceux-ci incluent à la fois la Crimée annexée en 2014, et les régions de la DNR, de la LNR, de Kherson et de Zaporozhye, qui sont devenues une partie de la Russie lors d'une opération spéciale), ainsi que l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, indépendance que Moscou reconnaît. Après l'approbation de la décision, il ne sera plus possible d'obtenir un visa Schengen à l'aide de passeports délivrés dans ces régions.

    Toujours et encore punir les populations.
    Maintenant venir dans des pays ayant des problèmes énergétique, économiques et monétaires insurmontables où la russophobie est le discours officiel de la caste politico-médiatique, pas beaucoup des nouveaux citoyens russes seront d'être déçus.

    t.me/russosphere
    LA RUSSOPHOBIE MALADIVE DE L'UE VA FINIR PAR L'ISOLER DU MONDE DE DEMAIN Les représentants des pays de l'UE se sont mis d'accord sur une décision de ne pas reconnaître les passeports russes délivrés dans les "territoires occupés" de l'Ukraine et de la Géorgie, a déclaré le Conseil de l'UE. Nous parlons des territoires contrôlés par la Russie, que Kiev considère comme les siens (ceux-ci incluent à la fois la Crimée annexée en 2014, et les régions de la DNR, de la LNR, de Kherson et de Zaporozhye, qui sont devenues une partie de la Russie lors d'une opération spéciale), ainsi que l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, indépendance que Moscou reconnaît. Après l'approbation de la décision, il ne sera plus possible d'obtenir un visa Schengen à l'aide de passeports délivrés dans ces régions. Toujours et encore punir les populations. Maintenant venir dans des pays ayant des problèmes énergétique, économiques et monétaires insurmontables où la russophobie est le discours officiel de la caste politico-médiatique, pas beaucoup des nouveaux citoyens russes seront d'être déçus. t.me/russosphere
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  • Le discours de Poutine déjà traduit en FR

    À faire tourner absolument, il restera sans doute dans les livres d'histoire.

    Discours de Vladimir Poutine le 30.09.2022 pour le rattachement des Oblasts de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporojie

    Vladimir Poutine : Chers citoyens de Russie, citoyens des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, habitants des régions de Zaporozhye et de Kherson, députés de la Douma d’État et sénateurs de la Fédération de Russie !

    Des référendums ont eu lieu dans les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, dans les régions de Zaporozhye et de Kherson. Les gens ont fait leur choix, un choix clair. Et cela, bien sûr, est leur droit, leur droit inaliénable, qui est inscrit dans le premier article de la Charte des Nations Unies, qui parle directement du principe de l’égalité des droits et de l’autodétermination des peuples.

    C’est leur droit inaliénable du peuple et il repose sur l’unité historique, au nom de laquelle les générations de nos ancêtres ont pendant des siècles créé et défendu la Russie. Dans cette Nouvelle Russie (Novorossia0, Rumyantsev, Suvorov et Ouchakov se sont battus, Catherine II et Potemkine ont fondé de nouvelles villes.

    Ici, nos grands-pères et arrière-grands-pères sont morts pendant la Grande Guerre patriotique.

    Nous nous souviendrons toujours des héros du «printemps russe», ceux qui n’ont pas accepté le coup d’État néonazi en Ukraine en 2014, tous ceux qui sont morts pour le droit de parler leur langue maternelle, de préserver leur culture, leurs traditions, foi, pour le droit de vivre. Ce sont les guerriers du Donbass, les martyrs d’Odessa, les victimes d’attentats terroristes inhumains organisés par le régime de Kiev. Ce sont des volontaires, les civils, des enfants, des femmes, les personnes âgées, des Russes, des Ukrainiens et d’autres personnes de diverses nationalités.

    C’est Alexander Zakharchenko, ce sont les commandants militaires Arsen Pavlov et Vladimir Zhoga, Olga Kochura et Alexei Mozgovoy, c’est le procureur de la République de Lougansk Sergey Gorenko. C’est le parachutiste Nurmagomed Gadzhimagomedov et de c’est tous nos soldats et officiers qui sont morts de la mort des braves lors de l’opération militaire spéciale. Ce sont des héros de la grande Russie.

    (…)

    Derriere le choix de millions d’habitants des républiques populaires de Donetsk, Lougansk, , Zaporozhye et Kherson se cache notre destin commun et une histoire millénaire. Les gens ont transmis cette connexion spirituelle à leurs enfants et petits-enfants. Malgré toutes les épreuves, ils ont porté à travers les années l’amour pour la Russie. Et personne ne peut détruire ce sentiment en nous. C’est pourquoi les générations plus âgées et les jeunes, ceux qui sont nés après la tragédie de l’effondrement de l’Union soviétique, ont voté pour notre unité, pour notre avenir commun.

    En 1991, sans demander la volonté des citoyens ordinaires, les représentants des élites du parti d’alors ont décidé d’effondrer l’URSS, et les gens se sont soudainement retrouvés coupés de leur patrie. Cela s’est transformé en une catastrophe nationale.

    (…)

    Mais il n’y a rien de plus fort que la détermination de millions de personnes qui, par leur culture, leur foi, leurs traditions, leur langue, se considèrent comme faisant partie de la Russie, dont les ancêtres ont vécu dans un seul État pendant des siècles. Il n’y a rien de plus fort que la détermination de ce peuple à retourner dans sa vraie patrie historique.

    Pendant huit longues années, les habitants du Donbass ont été soumis au génocide, aux bombardements et au blocus, et à Kherson et à Zaporozhye, ils ont essayé de cultiver criminellement la haine de la Russie, de tout ce qui est russe.
    (…)
    Mais les habitants ininterrompus du Donbass, de Zaporozhye et de Kherson ont eu leur mot à dire. Je veux que les autorités de Kyiv et leurs vrais maîtres en Occident m’entendent, afin que tout le monde s’en souvienne : les habitants de Lougansk et de Donetsk, de Kherson et de Zaporozhye deviennent nos citoyens pour toujours.

    Nous appelons le régime de Kiev à cesser immédiatement le feu, toutes les hostilités, la guerre qu’il a déclenchée en 2014, et à retourner à la table des négociations. Nous sommes prêts pour cela. Mais nous ne discuterons pas du choix des habitants de Donetsk, Lougansk, Zaporozhye et Kherson, il a été fait, la Russie ne le trahira pas.

    Nous continuerons à rechercher notre terre avec toutes les forces et tous les moyens à notre disposition et nous ferons tout pour assurer la sécurité de la vie de notre peuple.

    C’est la grande mission de libération de notre peuple. Nous allons reconstruire les villes et villages détruits, les logements, les écoles, les hôpitaux, les théâtres et les musées, restaurer et développer les entreprises industrielles, les usines, les infrastructures, la sécurité sociale, les retraites, les systèmes de santé et d’éducation.

    Bien entendu, nous travaillerons à l’amélioration du niveau de sécurité.

    Ensemble, nous veillerons à ce que les citoyens des nouvelles régions ressentent le soutien de tout le peuple russe, de tout le pays, de toutes les républiques, de tous les territoires et régions de notre vaste patrie.

    Chers amis, collègues! Aujourd’hui, je veux m’adresser aux soldats et aux officiers qui participent à une opération militaire spéciale, aux soldats du Donbass et de la Novorossie, à ceux qui, après le décret de mobilisation partielle, rejoignent les rangs des forces armées, accomplissant leur devoir patriotique, qui, à l’appel de leur cœur, se présentent aux bureaux d’inscription et d’enrôlement militaires. Je voudrais me tourner vers leurs parents, épouses et enfants, pour leur dire pourquoi notre peuple se bat, quel ennemi nous oppose, qui jette le monde dans de nouvelles guerres et crises, tirant leur profit sanglant de cette tragédie.

    Nos compatriotes, nos frères et sœurs d’Ukraine ont vu de leurs propres yeux ce que les cercles dirigeants du soi-disant Occident préparent pour toute l’humanité.

    Ici, en fait, ils ont juste tombé les masques, ils ont montré leur véritable visage.

    Après l’effondrement de l’Union soviétique, l’Occident a décidé que le monde, nous tous, devions toujours subir ses diktats. Puis, en 1991, l’Occident s’attendait à ce que la Russie ne se remette pas de tels chocs et s’effondre d’elle-même.

    Oui, c’est presque arrivé – nous nous souvenons des années 90, les terribles années 90, affamées, froides et sans espoir. Mais la Russie a résisté, relancé, renforcé, a repris sa place légitime dans le monde. En même temps, l’Occident a cherché et continue de chercher une nouvelle chance de nous frapper, d’affaiblir et de détruire la Russie.

    Ils ont toujours rêvé, de diviser notre État, de dresser les peuples les uns contre les autres, de nous condamner à la pauvreté et l’extinction.

    Ils sont simplement hantés par le fait qu’il existe un si grand et immense pays dans le monde avec son territoire, ses richesses naturelles, ses ressources, avec un peuple qui ne vivra jamais selon les ordres de quelqu’un d’autre.

    L’Occident est prêt à tout pour préserver le système néocolonial qui lui permet de parasiter, en fait, de piller le monde et en retirer la principale source de prospérité non méritée, la rente de l’hégémonie. Le maintien de cette rente est leur motivation clé, authentique et absolument intéressée.

    C’est pourquoi une dé-souvereinisation totale est dans leur intérêt. D’où leur agression envers les États indépendants, envers les valeurs traditionnelles et les cultures d’origine, les tentatives de saper les processus internationaux et d’intégration échappant à leur contrôle, les nouvelles monnaies mondiales et les centres de développement technologique.

    Il est essentiel pour eux que tous les pays abandonnent leur souveraineté aux États-Unis. Les élites dirigeantes de certains États acceptent volontairement de le faire, acceptent volontairement de devenir vassaux ; d’autres sont soudoyés, intimidés.
    Et si cela ne fonctionne pas, ils détruisent des États entiers, laissant derrière eux des catastrophes humanitaires, des catastrophes, des ruines, des millions de destins humains ruinés et mutilés, des enclaves terroristes, des zones de catastrophe sociale, des protectorats, des colonies et des semi-colonies. Ils s’en moquent tant qu’ils obtiennent leur propre avantage.

    Je tiens à le souligner une fois de plus : c’est précisément dans la cupidité, dans l’intention de préserver son pouvoir illimité, que se trouvent les véritables raisons de la guerre hybride que « l’Occident collectif » mène contre la Russie.

    Ils ne nous souhaitent pas la liberté, mais ils veulent nous voir comme une colonie. Ils veulent nous voir non pas comme une société libre, mais comme une foule d’esclaves sans âme.

    Pour eux, une menace directe est notre pensée et notre philosophie, et donc ils empiètent sur nos philosophes.
    Notre culture et notre art sont un danger pour eux, alors ils essaient de les interdire. Notre développement et notre prospérité sont également une menace pour eux – la concurrence s’intensifie.

    Ils n’ont pas du tout besoin de la Russie, nous en avons besoin.

    Je voudrais vous rappeler que les prétentions à la domination mondiale dans le passé ont été brisées plus d’une fois par le courage et la résilience de notre peuple.

    La Russie sera toujours la Russie.

    Nous continuerons à défendre à la fois nos valeurs et notre Patrie.

    L’Occident compte sur l’impunité, sur tout pour s’en tirer. Les accords dans le domaine de la sécurité stratégique vont à la poubelle ; les accords conclus au plus haut niveau politique sont déclarés faux ; les promesses fermes de ne pas étendre l’OTAN à l’est, dès que nos anciens dirigeants y ont adhéré, se sont transformées en une sale tromperie ; les traités sur la défense antimissile et les missiles à portée intermédiaire et courte ont été unilatéralement rompus sous des prétextes farfelus. Tout ce que nous entendons de toutes parts, c’est que l’Occident est synonyme d’ordre fondé sur des règles.
    D’où viennent-ils? Qui a même vu ces règles? Qui a accepté ?
    Écoutez, ce n’est qu’une sorte d’absurdité, une tromperie pure, des normes doubles ou déjà triples !

    C’est juste conçu pour les imbéciles.

    La Russie est une grande puissance millénaire, un pays-civilisation, et ne vivra pas selon de telles règles fausses et truquées.

    C’est le soi-disant Occident qui a piétiné le principe de l’inviolabilité des frontières, et maintenant il décide à sa guise qui a le droit à l’autodétermination et qui ne l’a pas, qui n’en est pas digne.

    Pourquoi ils décident ainsi, qui leur a donné un tel droit n’est pas clair. À eux-mêmes. C’est pourquoi le choix des habitants de Crimée, de Sébastopol, de Donetsk, de Lougansk, de Zaporozhye et de Kherson provoque chez eux une colère sauvage. Cet Occident n’a aucun droit moral de l’évaluer, même de bégayer sur la liberté de la démocratie.

    Les élites occidentales nient non seulement la souveraineté nationale et le droit international.

    Leur hégémonie a un caractère prononcé de totalitarisme, de despotisme et d’apartheid.

    Ils divisent effrontément le monde en leurs vassaux, en pays soi-disant civilisés et en tous les autres, qui, selon le plan des racistes occidentaux d’aujourd’hui, devraient s’ajouter à la liste des barbares et des sauvages.

    Les fausses étiquettes – “pays voyou”, “régime autoritaire” – sont déjà prêtes, elles stigmatisent des peuples et des États entiers, et il n’y a là rien de nouveau. Il n’y a là rien de nouveau : les élites occidentales sont ce qu’elles étaient et le sont restées : colonialistes.

    Ils discriminent, divisent les peuples en premier et autres grades. Nous n’avons jamais accepté et n’accepterons jamais un tel nationalisme politique et un tel racisme. Et qu’est-ce que la russophobie, sinon le racisme, qui se répand maintenant dans le monde entier ?

    Qu’est-ce, sinon le racisme, que la conviction péremptoire de l’Occident que sa civilisation, sa culture néolibérale est un modèle incontestable pour le monde entier ?

    “Celui qui n’est pas avec nous est contre nous.” Cela semble même étrange.

    Même la repentance pour leurs propres crimes historiques est déplacée par les élites occidentales vers tout le monde, exigeant à la fois les citoyens de leurs pays et d’autres peuples à avouer ce avec quoi ils n’ont rien à voir du tout, par exemple, pour la période de la colonisation conquêtes.

    Il convient de rappeler à l’Occident qu’il a commencé sa politique coloniale au Moyen Âge, puis a suivi la traite mondiale des esclaves, le génocide des tribus indiennes en Amérique, le pillage de l’Inde, de l’Afrique, les guerres de l’Angleterre et de la France contre la Chine, à la suite de quoi la Chine a été contrainte d’ouvrir ses ports au commerce de l’opium. Ce qu’ils ont fait, c’est mettre des nations entières sous drogue, exterminer délibérément des groupes ethniques entiers, organiser une véritable chasse aux gens comme des animaux. Ceci est contraire à la nature même de l’homme, vérité, liberté et justice.

    Et nous – nous sommes fiers qu’au XXe siècle, c’est notre pays qui a dirigé le mouvement anticolonial, qui a ouvert des possibilités à de nombreux peuples du monde de se développer afin de réduire la pauvreté et les inégalités, de vaincre la faim et la maladie.

    Je souligne que l’une des raisons de la russophobie séculaire, la méchanceté non dissimulée de ces élites occidentales envers la Russie est précisément que nous ne nous sommes pas laissé voler pendant la période des conquêtes coloniales, nous avons forcé les Européens à commercer pour un bénéfice mutuel.

    Cela a été réalisé en créant un État centralisé fort en Russie, qui s’est développé et s’est renforcé sur les grandes valeurs morales de l’orthodoxie, de l’islam, du judaïsme et du bouddhisme, sur la culture russe et la parole russe ouverte à tous.

    On sait que des plans d’interventions en Russie ont été élaborés à plusieurs reprises, ils ont essayé d’utiliser le temps des troubles au début du XVIIe siècle et la période de bouleversements après 1917.

    L’Occident a néanmoins réussi à s’emparer des richesses de la Russie à la fin du XXe siècle, lorsque l’État a été détruit.

    Ensuite, nous avons été appelés à la fois amis et partenaires, mais en fait, ils nous ont traités comme une colonie – des milliards de dollars ont été détournés du pays dans le cadre de divers stratagèmes.

    Nous nous souvenons tous de tout, nous n’avons rien oublié.

    Et ces jours-ci, les habitants de Donetsk et de Lougansk, de Kherson et de Zaporijie se sont prononcés en faveur de la restauration de notre unité historique.

    Les pays occidentaux répètent depuis des siècles qu’ils apportent la liberté et la démocratie aux autres peuples. Tout est exactement le contraire : au lieu de démocratie – l’exploitation ; au lieu de la liberté – l’esclavage.

    L’ensemble de l’ordre mondial unipolaire est intrinsèquement anti-démocratique et non libre, il est trompeur et hypocrite de bout en bout.

    Les États-Unis sont le seul pays au monde à avoir utilisé deux fois l’arme nucléaire, détruisant les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki. Soit dit en passant, ils ont créé un précédent.

    Permettez-moi également de vous rappeler que les États-Unis, avec les Britanniques, ont transformé Dresde, Hambourg, Cologne et de nombreuses autres villes allemandes en ruines sans aucune nécessité militaire pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Et cela a été fait sans aucune nécessité militaire. Il n’y avait qu’un seul but : tout comme dans le cas des bombardements nucléaires au Japon, intimider à la fois notre pays et le monde entier.

    Les États-Unis ont laissé une marque terrible dans la mémoire des peuples de Corée et du Vietnam avec des bombardements barbares sur le «tapis», l’utilisation du napalm et des armes chimiques. Jusqu’à présent, ils occupent en fait l’Allemagne, le Japon, la République de Corée et d’autres pays, tout en les qualifiant cyniquement d’alliés égaux.

    Je me demande quel genre d’alliance est-ce? Le monde entier sait que les dirigeants de ces pays sont surveillés, les premières personnes de ces États sont installées des appareils d’écoute non seulement dans les bureaux, mais aussi dans les locaux résidentiels. C’est vraiment dommage. Une honte à la fois pour ceux qui font cela et pour ceux qui, comme un esclave, avalent silencieusement et docilement cette grossièreté.

    Ils lancent des ordres et des cris grossiers et insultants à l’adresse de leurs vassaux Solidarité euro-atlantique, développent des armes biologiques, font des expériences sur des êtres vivants, y compris en Ukraine … C’est avec leur politique destructrice, leurs guerres et leurs vols qu’ils ont provoqué la poussée colossale actuelle des flux migratoires. Des millions de personnes souffrent de privations, d’abus, meurent par milliers, essayant d’accéder à la même Europe. Maintenant, ils exportent du pain d’Ukraine. Où va-t-il sous prétexte de “assurer la sécurité alimentaire des pays les plus pauvres du monde” ? Où va-t-il ? Tout va dans les mêmes pays européens. Seul 5 % ne sont allés qu’aux pays les plus pauvres du monde.
    Encore une fois, escroquerie et pure tromperie.

    Cette élite américaine, en fait, utilise la tragédie de ces gens pour affaiblir leurs concurrents et détruire les États-nations. Cela s’applique aussi à l’Europe, cela s’applique aussi à l’identité de la France, de l’Italie, de l’Espagne et d’autres pays avec une longue histoire.

    Washington exige de plus en plus de sanctions contre la Russie, et la plupart des politiciens européens sont docilement d’accord avec cela. Ils comprennent clairement que les États-Unis, poussant l’UE à renoncer complètement aux secteurs énergétiques et autres ressources russes, conduisent pratiquement à la désindustrialisation de l’Europe, à la prise de contrôle complète du marché européen – ils comprennent tout, ces élites sont européennes comprennent tout, mais préfèrent servir les intérêts des autres.
    Ce n’est plus de la servilité et une trahison directe de leurs peuples. Mais que Dieu les bénisse, c’est leur affaire.

    Mais les sanctions ne suffisent pas aux Anglo-Saxons, ils sont passés au sabotage – incroyable, mais vrai – ayant organisé des explosions sur les gazoducs internationaux du Nord Stream, qui longent le fond de la mer Baltique, ils ont effectivement commencé à détruire l’infrastructure énergétique paneuropéenne.

    Le diktat américain est basé sur la force brute. Parfois magnifiquement emballé, parfois sans emballage, mais l’essence est la même.

    D’où le déploiement et l’entretien de centaines de bases militaires dans tous les coins du monde, l’expansion de l’OTAN, les tentatives de constituer de nouvelles alliances militaires telles que AUKUS et autres. Un travail actif est également en cours pour créer un lien militaro-politique entre Washington-Séoul-Tokyo.

    Tous les États qui possèdent ou cherchent à posséder une véritable souveraineté stratégique et sont capables de défier l’hégémonie occidentale sont automatiquement inclus dans la catégorie des ennemis. C’est sur ces principes que sont construites les doctrines militaires des USA et de l’OTAN, n’exigeant rien de moins qu’une domination totale. Les élites occidentales présentent leurs plans néo-coloniaux de manière tout aussi hypocrite, même avec un semblant de paix, elles parlent d’une sorte d’endiguement. On a déjà entendu parler du confinement de la Russie, de la Chine, de l’Iran. Je crois que d’autres pays d’Asie, d’Amérique latine, d’Afrique, du Moyen-Orient, ainsi que les partenaires et alliés actuels des États-Unis, sont les suivants.

    Nous savons que tout ce qu’ils n’aiment pas, ils imposent également des sanctions à leurs alliés – d’abord contre une banque, puis contre une autre ; tantôt contre une entreprise, tantôt contre une autre. C’est la même pratique, et elle va se développer. Ils ciblent tout le monde, y compris nos voisins les plus proches – les pays de la CEI. Dans le même temps, l’Occident a clairement et depuis longtemps un vœu pieux. Ainsi, en lançant une guerre éclair des sanctions contre la Russie, ils ont cru qu’ils seraient à nouveau en mesure de construire le monde entier selon leurs désirs. Mais, en fin de compte la plupart des États refusent “d’avaler” et choisissent un mode de coopération raisonnable avec la Russie. L’Occident ne s’attendait manifestement pas à une telle récalcitrance de leur part. Ils se sont juste habitués à agir selon un modèle, à tout prendre avec impudence, chantage, corruption, intimidation, et à se convaincre que ces méthodes fonctionneront pour toujours.

    Une telle confiance en soi est le produit direct non seulement du concept notoire de sa propre exclusivité – même si cela, bien sûr, est tout simplement surprenant – mais aussi d’une véritable “famine informative” en Occident. Ils ont noyé la vérité dans un océan de mythes, d’illusions et de faux, utilisant une propagande extrêmement agressive, mentant imprudemment, comme Goebbels. Plus le mensonge est incroyable, plus vite ils y croiront – c’est ainsi qu’ils agissent, selon ce principe.

    Mais les gens ne peuvent pas être nourris avec des dollars et des euros imprimés. Impossible de se nourrir avec ces bouts de papier, et impossible de chauffer un foyer avec la capitalisation virtuelle et gonflée par les réseaux sociaux occidentaux. vous ne pouvez nourrir personne avec du papier-monnaie – vous avez besoin de nourriture, et vous ne réchaufferez personne non plus avec ces capitalisations gonflées – des moyens énergétiques réels sont nécessaires.

    Par conséquent, les politiciens d’Europe doivent désormais convaincre leurs concitoyens de manger moins, de se laver moins souvent et de s’habiller plus chaudement à la maison. Et ceux qui commencent à poser des questions justes comme par exemple : « Au fait, pourquoi en est-il ainsi ? », sont immédiatement déclarés ennemis, extrémistes et radicaux tandis qu’ils disent que c’est la Russie qui est la source de tous les maux. Ils mentent à nouveau.

    Ce que je veux souligner: il y a tout lieu de croire que les élites occidentales ne vont pas chercher des solutions constructives à la crise alimentaire et énergétique mondiale, qui a surgi par leur faute, précisément par leur faute, à la suite de leurs nombreuses années de politique et ce bien avant notre opération militaire spéciale en Ukraine, dans le Donbass.

    Rappelons que l’Occident est sorti des contradictions du début du XXe siècle par la Première Guerre mondiale.

    Les profits de la Seconde Guerre mondiale ont ensuite permis aux États-Unis de surmonter enfin les conséquences de la Grande Dépression et de devenir la plus grande économie du monde, d’imposer à la planète la puissance du dollar comme monnaie de réserve mondiale.

    Et la crise tardive des années 80 – et dans les années 80 du siècle dernier, la crise s’est également aggravée – l’Occident l’a largement surmonté en s’appropriant l’héritage et les ressources de l’Union soviétique qui s’effondrait. C’est un fait.

    Maintenant, pour s’extirper d’un autre enchevêtrement de contradictions, il leur faut briser la Russie et les autres États qui choisissent à tout prix la voie souveraine du développement pour piller encore plus les richesse des autres et combler leux dettes

    Si cela ne se produit pas, je n’exclus pas qu’ils essaient d’effondrer complètement le système, sur lequel tout peut être blâmé, ou, dieu nous garde, décident d’utiliser la formule bien connue “la guerre remettra les compteurs à zéro”.

    La Russie comprend elle sa responsabilité envers la communauté mondiale et fera tout pour ramener ces têtes brûlées à la raison. Il est clair que le modèle néocolonial actuel est finalement voué à l’échec. Mais je répète que ses vrais propriétaires s’accrocheront à elle jusqu’au bout. Ils n’ont tout simplement rien à offrir au monde, si ce n’est la préservation de leur système de vols et de racket.

    En fait, ils crachent sur le droit naturel de la majeure partie de l’humanité, à la liberté et à la justice, de déterminer par eux-mêmes leur propre avenir.

    Maintenant, ils sont aussi complètement passés à un déni radical des normes morales, de la religion et de la famille.

    Répondons à quelques questions très simples pour nous-mêmes. Je veux m’adresser à tous les citoyens du pays – pas seulement aux collègues qui sont dans la salle – à tous les citoyens de Russie : voulons-nous avoir, ici, dans notre pays , en Russie, à la place de maman et papa un « parent numéro un », « numéro deux », « numéro trois » (ils étaient déjà complètement fous là-bas ou quoi !) ?
    Voulons-nous vraiment que des perversions qui conduisent à la dégradation et à l’extinction soient imposées aux enfants de nos écoles dès le primaire ?
    Se faire leurrer qu’il existe soi-disant d’autres genres que les femmes et les hommes, et se voir proposer une opération de changement de sexe ?
    Voulons-nous tout cela pour notre pays et nos enfants ? Pour nous, tout cela est inacceptable, nous avons un avenir différent, notre propre avenir. Je le répète, la dictature des élites occidentales est dirigée contre toutes les sociétés, y compris les peuples des pays occidentaux eux-mêmes.
    C’est un défi pour tout le monde.

    Un tel déni complet de l’homme, le renversement de la foi et des valeurs traditionnelles, la suppression de la liberté acquiert les caractéristiques d’une “religion inversée” – le satanisme pur et simple.

    Dans le Sermon sur la montagne, Jésus-Christ, dénonçant les faux prophètes, dit : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Et ces fruits toxiques sont déjà évidents pour les gens – pas seulement dans notre pays, dans tous les pays, y compris pour de nombreuses personnes et en Occident même. Le monde est entré dans une période de transformations révolutionnaires, elles sont de nature fondamentale.

    De nouveaux pôles de développement se forment, ils représentent la majorité – la majorité ! – de la communauté mondiale et sont prêts non seulement à déclarer leurs intérêts, mais aussi à les protéger, et à voir la multipolarité comme une opportunité de renforcer leur souveraineté, et donc d’acquérir une véritable liberté, une perspective historique, leur droit à une autonomie indépendante, créative, développement original, à un processus harmonieux.

    Partout dans le monde, y compris en Europe et aux États-Unis, comme je l’ai dit, nous avons de nombreuses personnes partageant les mêmes idées, et nous ressentons, nous voyons leur soutien. Un mouvement de libération anticolonial contre l’hégémonie unipolaire se développe déjà au sein des pays et des sociétés les plus diverses. Sa subjectivité ne fera que grandir. C’est cette force qui déterminera la future réalité géopolitique.

    Chers amis! Aujourd’hui, nous nous battons pour une voie juste et libre, d’abord pour nous-mêmes, pour la Russie, pour que le diktat, le despotisme reste à jamais dans le passé. Je suis convaincu que les pays et les peuples comprennent qu’une politique fondée sur l’exclusivité de quiconque, sur la suppression des autres cultures et peuples, est intrinsèquement criminelle, que nous devons tourner cette page honteuse.

    L’effondrement de l’hégémonie occidentale qui a commencé est irréversible.

    Et je le répète encore : ce ne sera plus comme avant. Le champ de bataille auquel le destin et l’histoire nous ont appelés est le champ de bataille de notre peuple, de la grande Russie historique.

    Pour la grande Russie historique, pour les générations futures, pour nos enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, nous devons les protéger de l’esclavage, des expériences monstrueuses visant à paralyser leur conscience et leur âme.

    Aujourd’hui, nous nous battons pour qu’il ne vienne à l’esprit de personne que la Russie, notre peuple, notre langue, notre culture puissent être enlevés et effacés de l’histoire.

    Aujourd’hui, nous avons besoin de la consolidation de toute la société, et cette cohésion ne peut être fondée que sur la souveraineté, la liberté, la création et la justice.

    Nos valeurs sont l’humanité, la miséricorde et la compassion.

    Et je veux terminer mon discours avec les mots d’Ivan Alexandrovich Ilyin: ‘ Si je considère la Russie comme ma patrie, cela signifie que j’aime en russe, contemple et pense, chante et parle russe; que je crois en la force spirituelle du peuple russe. Son esprit est mon esprit; son destin est mon destin; sa souffrance est ma douleur; sa floraison est ma joie“

    Derrière ces mots se cache un grand choix spirituel, qui pendant plus de mille ans d’État russe a été suivi par les nombreuses générations de nos ancêtres.

    Aujourd’hui, nous faisons ce choix, les citoyens des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, les habitants des régions de Zaporozhye et de Kherson ont fait ce choix.

    Ils ont fait le choix d’être avec leur peuple, d’être avec la Patrie, de vivre son destin, de gagner avec elle.

    Avec nous la vérité, avec nous la Russie !
    https://alexandrelatsa.ru/2022/09/discours-de-vladimir-poutine-le-30-09-2022/
    Le discours de Poutine déjà traduit en FR À faire tourner absolument, il restera sans doute dans les livres d'histoire. Discours de Vladimir Poutine le 30.09.2022 pour le rattachement des Oblasts de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporojie Vladimir Poutine : Chers citoyens de Russie, citoyens des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, habitants des régions de Zaporozhye et de Kherson, députés de la Douma d’État et sénateurs de la Fédération de Russie ! Des référendums ont eu lieu dans les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, dans les régions de Zaporozhye et de Kherson. Les gens ont fait leur choix, un choix clair. Et cela, bien sûr, est leur droit, leur droit inaliénable, qui est inscrit dans le premier article de la Charte des Nations Unies, qui parle directement du principe de l’égalité des droits et de l’autodétermination des peuples. C’est leur droit inaliénable du peuple et il repose sur l’unité historique, au nom de laquelle les générations de nos ancêtres ont pendant des siècles créé et défendu la Russie. Dans cette Nouvelle Russie (Novorossia0, Rumyantsev, Suvorov et Ouchakov se sont battus, Catherine II et Potemkine ont fondé de nouvelles villes. Ici, nos grands-pères et arrière-grands-pères sont morts pendant la Grande Guerre patriotique. Nous nous souviendrons toujours des héros du «printemps russe», ceux qui n’ont pas accepté le coup d’État néonazi en Ukraine en 2014, tous ceux qui sont morts pour le droit de parler leur langue maternelle, de préserver leur culture, leurs traditions, foi, pour le droit de vivre. Ce sont les guerriers du Donbass, les martyrs d’Odessa, les victimes d’attentats terroristes inhumains organisés par le régime de Kiev. Ce sont des volontaires, les civils, des enfants, des femmes, les personnes âgées, des Russes, des Ukrainiens et d’autres personnes de diverses nationalités. C’est Alexander Zakharchenko, ce sont les commandants militaires Arsen Pavlov et Vladimir Zhoga, Olga Kochura et Alexei Mozgovoy, c’est le procureur de la République de Lougansk Sergey Gorenko. C’est le parachutiste Nurmagomed Gadzhimagomedov et de c’est tous nos soldats et officiers qui sont morts de la mort des braves lors de l’opération militaire spéciale. Ce sont des héros de la grande Russie. (…) Derriere le choix de millions d’habitants des républiques populaires de Donetsk, Lougansk, , Zaporozhye et Kherson se cache notre destin commun et une histoire millénaire. Les gens ont transmis cette connexion spirituelle à leurs enfants et petits-enfants. Malgré toutes les épreuves, ils ont porté à travers les années l’amour pour la Russie. Et personne ne peut détruire ce sentiment en nous. C’est pourquoi les générations plus âgées et les jeunes, ceux qui sont nés après la tragédie de l’effondrement de l’Union soviétique, ont voté pour notre unité, pour notre avenir commun. En 1991, sans demander la volonté des citoyens ordinaires, les représentants des élites du parti d’alors ont décidé d’effondrer l’URSS, et les gens se sont soudainement retrouvés coupés de leur patrie. Cela s’est transformé en une catastrophe nationale. (…) Mais il n’y a rien de plus fort que la détermination de millions de personnes qui, par leur culture, leur foi, leurs traditions, leur langue, se considèrent comme faisant partie de la Russie, dont les ancêtres ont vécu dans un seul État pendant des siècles. Il n’y a rien de plus fort que la détermination de ce peuple à retourner dans sa vraie patrie historique. Pendant huit longues années, les habitants du Donbass ont été soumis au génocide, aux bombardements et au blocus, et à Kherson et à Zaporozhye, ils ont essayé de cultiver criminellement la haine de la Russie, de tout ce qui est russe. (…) Mais les habitants ininterrompus du Donbass, de Zaporozhye et de Kherson ont eu leur mot à dire. Je veux que les autorités de Kyiv et leurs vrais maîtres en Occident m’entendent, afin que tout le monde s’en souvienne : les habitants de Lougansk et de Donetsk, de Kherson et de Zaporozhye deviennent nos citoyens pour toujours. Nous appelons le régime de Kiev à cesser immédiatement le feu, toutes les hostilités, la guerre qu’il a déclenchée en 2014, et à retourner à la table des négociations. Nous sommes prêts pour cela. Mais nous ne discuterons pas du choix des habitants de Donetsk, Lougansk, Zaporozhye et Kherson, il a été fait, la Russie ne le trahira pas. Nous continuerons à rechercher notre terre avec toutes les forces et tous les moyens à notre disposition et nous ferons tout pour assurer la sécurité de la vie de notre peuple. C’est la grande mission de libération de notre peuple. Nous allons reconstruire les villes et villages détruits, les logements, les écoles, les hôpitaux, les théâtres et les musées, restaurer et développer les entreprises industrielles, les usines, les infrastructures, la sécurité sociale, les retraites, les systèmes de santé et d’éducation. Bien entendu, nous travaillerons à l’amélioration du niveau de sécurité. Ensemble, nous veillerons à ce que les citoyens des nouvelles régions ressentent le soutien de tout le peuple russe, de tout le pays, de toutes les républiques, de tous les territoires et régions de notre vaste patrie. Chers amis, collègues! Aujourd’hui, je veux m’adresser aux soldats et aux officiers qui participent à une opération militaire spéciale, aux soldats du Donbass et de la Novorossie, à ceux qui, après le décret de mobilisation partielle, rejoignent les rangs des forces armées, accomplissant leur devoir patriotique, qui, à l’appel de leur cœur, se présentent aux bureaux d’inscription et d’enrôlement militaires. Je voudrais me tourner vers leurs parents, épouses et enfants, pour leur dire pourquoi notre peuple se bat, quel ennemi nous oppose, qui jette le monde dans de nouvelles guerres et crises, tirant leur profit sanglant de cette tragédie. Nos compatriotes, nos frères et sœurs d’Ukraine ont vu de leurs propres yeux ce que les cercles dirigeants du soi-disant Occident préparent pour toute l’humanité. Ici, en fait, ils ont juste tombé les masques, ils ont montré leur véritable visage. Après l’effondrement de l’Union soviétique, l’Occident a décidé que le monde, nous tous, devions toujours subir ses diktats. Puis, en 1991, l’Occident s’attendait à ce que la Russie ne se remette pas de tels chocs et s’effondre d’elle-même. Oui, c’est presque arrivé – nous nous souvenons des années 90, les terribles années 90, affamées, froides et sans espoir. Mais la Russie a résisté, relancé, renforcé, a repris sa place légitime dans le monde. En même temps, l’Occident a cherché et continue de chercher une nouvelle chance de nous frapper, d’affaiblir et de détruire la Russie. Ils ont toujours rêvé, de diviser notre État, de dresser les peuples les uns contre les autres, de nous condamner à la pauvreté et l’extinction. Ils sont simplement hantés par le fait qu’il existe un si grand et immense pays dans le monde avec son territoire, ses richesses naturelles, ses ressources, avec un peuple qui ne vivra jamais selon les ordres de quelqu’un d’autre. L’Occident est prêt à tout pour préserver le système néocolonial qui lui permet de parasiter, en fait, de piller le monde et en retirer la principale source de prospérité non méritée, la rente de l’hégémonie. Le maintien de cette rente est leur motivation clé, authentique et absolument intéressée. C’est pourquoi une dé-souvereinisation totale est dans leur intérêt. D’où leur agression envers les États indépendants, envers les valeurs traditionnelles et les cultures d’origine, les tentatives de saper les processus internationaux et d’intégration échappant à leur contrôle, les nouvelles monnaies mondiales et les centres de développement technologique. Il est essentiel pour eux que tous les pays abandonnent leur souveraineté aux États-Unis. Les élites dirigeantes de certains États acceptent volontairement de le faire, acceptent volontairement de devenir vassaux ; d’autres sont soudoyés, intimidés. Et si cela ne fonctionne pas, ils détruisent des États entiers, laissant derrière eux des catastrophes humanitaires, des catastrophes, des ruines, des millions de destins humains ruinés et mutilés, des enclaves terroristes, des zones de catastrophe sociale, des protectorats, des colonies et des semi-colonies. Ils s’en moquent tant qu’ils obtiennent leur propre avantage. Je tiens à le souligner une fois de plus : c’est précisément dans la cupidité, dans l’intention de préserver son pouvoir illimité, que se trouvent les véritables raisons de la guerre hybride que « l’Occident collectif » mène contre la Russie. Ils ne nous souhaitent pas la liberté, mais ils veulent nous voir comme une colonie. Ils veulent nous voir non pas comme une société libre, mais comme une foule d’esclaves sans âme. Pour eux, une menace directe est notre pensée et notre philosophie, et donc ils empiètent sur nos philosophes. Notre culture et notre art sont un danger pour eux, alors ils essaient de les interdire. Notre développement et notre prospérité sont également une menace pour eux – la concurrence s’intensifie. Ils n’ont pas du tout besoin de la Russie, nous en avons besoin. Je voudrais vous rappeler que les prétentions à la domination mondiale dans le passé ont été brisées plus d’une fois par le courage et la résilience de notre peuple. La Russie sera toujours la Russie. Nous continuerons à défendre à la fois nos valeurs et notre Patrie. L’Occident compte sur l’impunité, sur tout pour s’en tirer. Les accords dans le domaine de la sécurité stratégique vont à la poubelle ; les accords conclus au plus haut niveau politique sont déclarés faux ; les promesses fermes de ne pas étendre l’OTAN à l’est, dès que nos anciens dirigeants y ont adhéré, se sont transformées en une sale tromperie ; les traités sur la défense antimissile et les missiles à portée intermédiaire et courte ont été unilatéralement rompus sous des prétextes farfelus. Tout ce que nous entendons de toutes parts, c’est que l’Occident est synonyme d’ordre fondé sur des règles. D’où viennent-ils? Qui a même vu ces règles? Qui a accepté ? Écoutez, ce n’est qu’une sorte d’absurdité, une tromperie pure, des normes doubles ou déjà triples ! C’est juste conçu pour les imbéciles. La Russie est une grande puissance millénaire, un pays-civilisation, et ne vivra pas selon de telles règles fausses et truquées. C’est le soi-disant Occident qui a piétiné le principe de l’inviolabilité des frontières, et maintenant il décide à sa guise qui a le droit à l’autodétermination et qui ne l’a pas, qui n’en est pas digne. Pourquoi ils décident ainsi, qui leur a donné un tel droit n’est pas clair. À eux-mêmes. C’est pourquoi le choix des habitants de Crimée, de Sébastopol, de Donetsk, de Lougansk, de Zaporozhye et de Kherson provoque chez eux une colère sauvage. Cet Occident n’a aucun droit moral de l’évaluer, même de bégayer sur la liberté de la démocratie. Les élites occidentales nient non seulement la souveraineté nationale et le droit international. Leur hégémonie a un caractère prononcé de totalitarisme, de despotisme et d’apartheid. Ils divisent effrontément le monde en leurs vassaux, en pays soi-disant civilisés et en tous les autres, qui, selon le plan des racistes occidentaux d’aujourd’hui, devraient s’ajouter à la liste des barbares et des sauvages. Les fausses étiquettes – “pays voyou”, “régime autoritaire” – sont déjà prêtes, elles stigmatisent des peuples et des États entiers, et il n’y a là rien de nouveau. Il n’y a là rien de nouveau : les élites occidentales sont ce qu’elles étaient et le sont restées : colonialistes. Ils discriminent, divisent les peuples en premier et autres grades. Nous n’avons jamais accepté et n’accepterons jamais un tel nationalisme politique et un tel racisme. Et qu’est-ce que la russophobie, sinon le racisme, qui se répand maintenant dans le monde entier ? Qu’est-ce, sinon le racisme, que la conviction péremptoire de l’Occident que sa civilisation, sa culture néolibérale est un modèle incontestable pour le monde entier ? “Celui qui n’est pas avec nous est contre nous.” Cela semble même étrange. Même la repentance pour leurs propres crimes historiques est déplacée par les élites occidentales vers tout le monde, exigeant à la fois les citoyens de leurs pays et d’autres peuples à avouer ce avec quoi ils n’ont rien à voir du tout, par exemple, pour la période de la colonisation conquêtes. Il convient de rappeler à l’Occident qu’il a commencé sa politique coloniale au Moyen Âge, puis a suivi la traite mondiale des esclaves, le génocide des tribus indiennes en Amérique, le pillage de l’Inde, de l’Afrique, les guerres de l’Angleterre et de la France contre la Chine, à la suite de quoi la Chine a été contrainte d’ouvrir ses ports au commerce de l’opium. Ce qu’ils ont fait, c’est mettre des nations entières sous drogue, exterminer délibérément des groupes ethniques entiers, organiser une véritable chasse aux gens comme des animaux. Ceci est contraire à la nature même de l’homme, vérité, liberté et justice. Et nous – nous sommes fiers qu’au XXe siècle, c’est notre pays qui a dirigé le mouvement anticolonial, qui a ouvert des possibilités à de nombreux peuples du monde de se développer afin de réduire la pauvreté et les inégalités, de vaincre la faim et la maladie. Je souligne que l’une des raisons de la russophobie séculaire, la méchanceté non dissimulée de ces élites occidentales envers la Russie est précisément que nous ne nous sommes pas laissé voler pendant la période des conquêtes coloniales, nous avons forcé les Européens à commercer pour un bénéfice mutuel. Cela a été réalisé en créant un État centralisé fort en Russie, qui s’est développé et s’est renforcé sur les grandes valeurs morales de l’orthodoxie, de l’islam, du judaïsme et du bouddhisme, sur la culture russe et la parole russe ouverte à tous. On sait que des plans d’interventions en Russie ont été élaborés à plusieurs reprises, ils ont essayé d’utiliser le temps des troubles au début du XVIIe siècle et la période de bouleversements après 1917. L’Occident a néanmoins réussi à s’emparer des richesses de la Russie à la fin du XXe siècle, lorsque l’État a été détruit. Ensuite, nous avons été appelés à la fois amis et partenaires, mais en fait, ils nous ont traités comme une colonie – des milliards de dollars ont été détournés du pays dans le cadre de divers stratagèmes. Nous nous souvenons tous de tout, nous n’avons rien oublié. Et ces jours-ci, les habitants de Donetsk et de Lougansk, de Kherson et de Zaporijie se sont prononcés en faveur de la restauration de notre unité historique. Les pays occidentaux répètent depuis des siècles qu’ils apportent la liberté et la démocratie aux autres peuples. Tout est exactement le contraire : au lieu de démocratie – l’exploitation ; au lieu de la liberté – l’esclavage. L’ensemble de l’ordre mondial unipolaire est intrinsèquement anti-démocratique et non libre, il est trompeur et hypocrite de bout en bout. Les États-Unis sont le seul pays au monde à avoir utilisé deux fois l’arme nucléaire, détruisant les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki. Soit dit en passant, ils ont créé un précédent. Permettez-moi également de vous rappeler que les États-Unis, avec les Britanniques, ont transformé Dresde, Hambourg, Cologne et de nombreuses autres villes allemandes en ruines sans aucune nécessité militaire pendant la Seconde Guerre mondiale. Et cela a été fait sans aucune nécessité militaire. Il n’y avait qu’un seul but : tout comme dans le cas des bombardements nucléaires au Japon, intimider à la fois notre pays et le monde entier. Les États-Unis ont laissé une marque terrible dans la mémoire des peuples de Corée et du Vietnam avec des bombardements barbares sur le «tapis», l’utilisation du napalm et des armes chimiques. Jusqu’à présent, ils occupent en fait l’Allemagne, le Japon, la République de Corée et d’autres pays, tout en les qualifiant cyniquement d’alliés égaux. Je me demande quel genre d’alliance est-ce? Le monde entier sait que les dirigeants de ces pays sont surveillés, les premières personnes de ces États sont installées des appareils d’écoute non seulement dans les bureaux, mais aussi dans les locaux résidentiels. C’est vraiment dommage. Une honte à la fois pour ceux qui font cela et pour ceux qui, comme un esclave, avalent silencieusement et docilement cette grossièreté. Ils lancent des ordres et des cris grossiers et insultants à l’adresse de leurs vassaux Solidarité euro-atlantique, développent des armes biologiques, font des expériences sur des êtres vivants, y compris en Ukraine … C’est avec leur politique destructrice, leurs guerres et leurs vols qu’ils ont provoqué la poussée colossale actuelle des flux migratoires. Des millions de personnes souffrent de privations, d’abus, meurent par milliers, essayant d’accéder à la même Europe. Maintenant, ils exportent du pain d’Ukraine. Où va-t-il sous prétexte de “assurer la sécurité alimentaire des pays les plus pauvres du monde” ? Où va-t-il ? Tout va dans les mêmes pays européens. Seul 5 % ne sont allés qu’aux pays les plus pauvres du monde. Encore une fois, escroquerie et pure tromperie. Cette élite américaine, en fait, utilise la tragédie de ces gens pour affaiblir leurs concurrents et détruire les États-nations. Cela s’applique aussi à l’Europe, cela s’applique aussi à l’identité de la France, de l’Italie, de l’Espagne et d’autres pays avec une longue histoire. Washington exige de plus en plus de sanctions contre la Russie, et la plupart des politiciens européens sont docilement d’accord avec cela. Ils comprennent clairement que les États-Unis, poussant l’UE à renoncer complètement aux secteurs énergétiques et autres ressources russes, conduisent pratiquement à la désindustrialisation de l’Europe, à la prise de contrôle complète du marché européen – ils comprennent tout, ces élites sont européennes comprennent tout, mais préfèrent servir les intérêts des autres. Ce n’est plus de la servilité et une trahison directe de leurs peuples. Mais que Dieu les bénisse, c’est leur affaire. Mais les sanctions ne suffisent pas aux Anglo-Saxons, ils sont passés au sabotage – incroyable, mais vrai – ayant organisé des explosions sur les gazoducs internationaux du Nord Stream, qui longent le fond de la mer Baltique, ils ont effectivement commencé à détruire l’infrastructure énergétique paneuropéenne. Le diktat américain est basé sur la force brute. Parfois magnifiquement emballé, parfois sans emballage, mais l’essence est la même. D’où le déploiement et l’entretien de centaines de bases militaires dans tous les coins du monde, l’expansion de l’OTAN, les tentatives de constituer de nouvelles alliances militaires telles que AUKUS et autres. Un travail actif est également en cours pour créer un lien militaro-politique entre Washington-Séoul-Tokyo. Tous les États qui possèdent ou cherchent à posséder une véritable souveraineté stratégique et sont capables de défier l’hégémonie occidentale sont automatiquement inclus dans la catégorie des ennemis. C’est sur ces principes que sont construites les doctrines militaires des USA et de l’OTAN, n’exigeant rien de moins qu’une domination totale. Les élites occidentales présentent leurs plans néo-coloniaux de manière tout aussi hypocrite, même avec un semblant de paix, elles parlent d’une sorte d’endiguement. On a déjà entendu parler du confinement de la Russie, de la Chine, de l’Iran. Je crois que d’autres pays d’Asie, d’Amérique latine, d’Afrique, du Moyen-Orient, ainsi que les partenaires et alliés actuels des États-Unis, sont les suivants. Nous savons que tout ce qu’ils n’aiment pas, ils imposent également des sanctions à leurs alliés – d’abord contre une banque, puis contre une autre ; tantôt contre une entreprise, tantôt contre une autre. C’est la même pratique, et elle va se développer. Ils ciblent tout le monde, y compris nos voisins les plus proches – les pays de la CEI. Dans le même temps, l’Occident a clairement et depuis longtemps un vœu pieux. Ainsi, en lançant une guerre éclair des sanctions contre la Russie, ils ont cru qu’ils seraient à nouveau en mesure de construire le monde entier selon leurs désirs. Mais, en fin de compte la plupart des États refusent “d’avaler” et choisissent un mode de coopération raisonnable avec la Russie. L’Occident ne s’attendait manifestement pas à une telle récalcitrance de leur part. Ils se sont juste habitués à agir selon un modèle, à tout prendre avec impudence, chantage, corruption, intimidation, et à se convaincre que ces méthodes fonctionneront pour toujours. Une telle confiance en soi est le produit direct non seulement du concept notoire de sa propre exclusivité – même si cela, bien sûr, est tout simplement surprenant – mais aussi d’une véritable “famine informative” en Occident. Ils ont noyé la vérité dans un océan de mythes, d’illusions et de faux, utilisant une propagande extrêmement agressive, mentant imprudemment, comme Goebbels. Plus le mensonge est incroyable, plus vite ils y croiront – c’est ainsi qu’ils agissent, selon ce principe. Mais les gens ne peuvent pas être nourris avec des dollars et des euros imprimés. Impossible de se nourrir avec ces bouts de papier, et impossible de chauffer un foyer avec la capitalisation virtuelle et gonflée par les réseaux sociaux occidentaux. vous ne pouvez nourrir personne avec du papier-monnaie – vous avez besoin de nourriture, et vous ne réchaufferez personne non plus avec ces capitalisations gonflées – des moyens énergétiques réels sont nécessaires. Par conséquent, les politiciens d’Europe doivent désormais convaincre leurs concitoyens de manger moins, de se laver moins souvent et de s’habiller plus chaudement à la maison. Et ceux qui commencent à poser des questions justes comme par exemple : « Au fait, pourquoi en est-il ainsi ? », sont immédiatement déclarés ennemis, extrémistes et radicaux tandis qu’ils disent que c’est la Russie qui est la source de tous les maux. Ils mentent à nouveau. Ce que je veux souligner: il y a tout lieu de croire que les élites occidentales ne vont pas chercher des solutions constructives à la crise alimentaire et énergétique mondiale, qui a surgi par leur faute, précisément par leur faute, à la suite de leurs nombreuses années de politique et ce bien avant notre opération militaire spéciale en Ukraine, dans le Donbass. Rappelons que l’Occident est sorti des contradictions du début du XXe siècle par la Première Guerre mondiale. Les profits de la Seconde Guerre mondiale ont ensuite permis aux États-Unis de surmonter enfin les conséquences de la Grande Dépression et de devenir la plus grande économie du monde, d’imposer à la planète la puissance du dollar comme monnaie de réserve mondiale. Et la crise tardive des années 80 – et dans les années 80 du siècle dernier, la crise s’est également aggravée – l’Occident l’a largement surmonté en s’appropriant l’héritage et les ressources de l’Union soviétique qui s’effondrait. C’est un fait. Maintenant, pour s’extirper d’un autre enchevêtrement de contradictions, il leur faut briser la Russie et les autres États qui choisissent à tout prix la voie souveraine du développement pour piller encore plus les richesse des autres et combler leux dettes Si cela ne se produit pas, je n’exclus pas qu’ils essaient d’effondrer complètement le système, sur lequel tout peut être blâmé, ou, dieu nous garde, décident d’utiliser la formule bien connue “la guerre remettra les compteurs à zéro”. La Russie comprend elle sa responsabilité envers la communauté mondiale et fera tout pour ramener ces têtes brûlées à la raison. Il est clair que le modèle néocolonial actuel est finalement voué à l’échec. Mais je répète que ses vrais propriétaires s’accrocheront à elle jusqu’au bout. Ils n’ont tout simplement rien à offrir au monde, si ce n’est la préservation de leur système de vols et de racket. En fait, ils crachent sur le droit naturel de la majeure partie de l’humanité, à la liberté et à la justice, de déterminer par eux-mêmes leur propre avenir. Maintenant, ils sont aussi complètement passés à un déni radical des normes morales, de la religion et de la famille. Répondons à quelques questions très simples pour nous-mêmes. Je veux m’adresser à tous les citoyens du pays – pas seulement aux collègues qui sont dans la salle – à tous les citoyens de Russie : voulons-nous avoir, ici, dans notre pays , en Russie, à la place de maman et papa un « parent numéro un », « numéro deux », « numéro trois » (ils étaient déjà complètement fous là-bas ou quoi !) ? Voulons-nous vraiment que des perversions qui conduisent à la dégradation et à l’extinction soient imposées aux enfants de nos écoles dès le primaire ? Se faire leurrer qu’il existe soi-disant d’autres genres que les femmes et les hommes, et se voir proposer une opération de changement de sexe ? Voulons-nous tout cela pour notre pays et nos enfants ? Pour nous, tout cela est inacceptable, nous avons un avenir différent, notre propre avenir. Je le répète, la dictature des élites occidentales est dirigée contre toutes les sociétés, y compris les peuples des pays occidentaux eux-mêmes. C’est un défi pour tout le monde. Un tel déni complet de l’homme, le renversement de la foi et des valeurs traditionnelles, la suppression de la liberté acquiert les caractéristiques d’une “religion inversée” – le satanisme pur et simple. Dans le Sermon sur la montagne, Jésus-Christ, dénonçant les faux prophètes, dit : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Et ces fruits toxiques sont déjà évidents pour les gens – pas seulement dans notre pays, dans tous les pays, y compris pour de nombreuses personnes et en Occident même. Le monde est entré dans une période de transformations révolutionnaires, elles sont de nature fondamentale. De nouveaux pôles de développement se forment, ils représentent la majorité – la majorité ! – de la communauté mondiale et sont prêts non seulement à déclarer leurs intérêts, mais aussi à les protéger, et à voir la multipolarité comme une opportunité de renforcer leur souveraineté, et donc d’acquérir une véritable liberté, une perspective historique, leur droit à une autonomie indépendante, créative, développement original, à un processus harmonieux. Partout dans le monde, y compris en Europe et aux États-Unis, comme je l’ai dit, nous avons de nombreuses personnes partageant les mêmes idées, et nous ressentons, nous voyons leur soutien. Un mouvement de libération anticolonial contre l’hégémonie unipolaire se développe déjà au sein des pays et des sociétés les plus diverses. Sa subjectivité ne fera que grandir. C’est cette force qui déterminera la future réalité géopolitique. Chers amis! Aujourd’hui, nous nous battons pour une voie juste et libre, d’abord pour nous-mêmes, pour la Russie, pour que le diktat, le despotisme reste à jamais dans le passé. Je suis convaincu que les pays et les peuples comprennent qu’une politique fondée sur l’exclusivité de quiconque, sur la suppression des autres cultures et peuples, est intrinsèquement criminelle, que nous devons tourner cette page honteuse. L’effondrement de l’hégémonie occidentale qui a commencé est irréversible. Et je le répète encore : ce ne sera plus comme avant. Le champ de bataille auquel le destin et l’histoire nous ont appelés est le champ de bataille de notre peuple, de la grande Russie historique. Pour la grande Russie historique, pour les générations futures, pour nos enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, nous devons les protéger de l’esclavage, des expériences monstrueuses visant à paralyser leur conscience et leur âme. Aujourd’hui, nous nous battons pour qu’il ne vienne à l’esprit de personne que la Russie, notre peuple, notre langue, notre culture puissent être enlevés et effacés de l’histoire. Aujourd’hui, nous avons besoin de la consolidation de toute la société, et cette cohésion ne peut être fondée que sur la souveraineté, la liberté, la création et la justice. Nos valeurs sont l’humanité, la miséricorde et la compassion. Et je veux terminer mon discours avec les mots d’Ivan Alexandrovich Ilyin: ‘ Si je considère la Russie comme ma patrie, cela signifie que j’aime en russe, contemple et pense, chante et parle russe; que je crois en la force spirituelle du peuple russe. Son esprit est mon esprit; son destin est mon destin; sa souffrance est ma douleur; sa floraison est ma joie“ Derrière ces mots se cache un grand choix spirituel, qui pendant plus de mille ans d’État russe a été suivi par les nombreuses générations de nos ancêtres. Aujourd’hui, nous faisons ce choix, les citoyens des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, les habitants des régions de Zaporozhye et de Kherson ont fait ce choix. Ils ont fait le choix d’être avec leur peuple, d’être avec la Patrie, de vivre son destin, de gagner avec elle. Avec nous la vérité, avec nous la Russie ! https://alexandrelatsa.ru/2022/09/discours-de-vladimir-poutine-le-30-09-2022/
    D'accord
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  • CE GUIGNOL DE PLATEAUX TV PRÉTEND QUE CE SONT LES RUSSES QUI ONT FAIT SAUTER SES PROPRES GAZODUC... ALORS QU'IL SUFFIT DE FERMER LE ROBINET !!!

    Les gars sont des dégénérés... C'est pathétique. L'occident est devenu tellement poisseux que rien de prononcer ce nom, même d'y penser est désagréable. Un tel manque d'intelligence, de tels mensonges...

    Le pire dans tout ça, c'est que ce branquignole doit en plus y croire.

    Une bouffée de russophobie bon, c'est con mais ça passe. Là, on est dans une russophobie longue, persistante, intensive, profonde, hystérique qui relève de la psychiatrie.

    Sinon, on peut faire plus simple, mais ce n'est pas en opposition, c'est même complémentaire : un pro-américain en mission, un traître ET à la France ET à l'Europe !

    t.me/russosphere
    CE GUIGNOL DE PLATEAUX TV PRÉTEND QUE CE SONT LES RUSSES QUI ONT FAIT SAUTER SES PROPRES GAZODUC... ALORS QU'IL SUFFIT DE FERMER LE ROBINET !!! Les gars sont des dégénérés... C'est pathétique. L'occident est devenu tellement poisseux que rien de prononcer ce nom, même d'y penser est désagréable. Un tel manque d'intelligence, de tels mensonges... Le pire dans tout ça, c'est que ce branquignole doit en plus y croire. Une bouffée de russophobie bon, c'est con mais ça passe. Là, on est dans une russophobie longue, persistante, intensive, profonde, hystérique qui relève de la psychiatrie. Sinon, on peut faire plus simple, mais ce n'est pas en opposition, c'est même complémentaire : un pro-américain en mission, un traître ET à la France ET à l'Europe ! t.me/russosphere
    WoW
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  • Les cinq étapes de l’OTAN pour contrôler n’importe quel pays
    5 septembre 2022
    par Declan Hayes.

    L’OTAN utilise les cinq processus de base que sont la localisation, la dépendance, la corruption, le contrôle civil et la force pour soumettre chaque pays qui figure sur sa liste noire.

    L’OTAN doit d’abord décider quel pays elle veut coloniser à un moment donné. Il s’agit, bien sûr, d’une fête mobile car, comme l’a expliqué Churchill, l’OTAN n’a pas d’amis permanents, seulement des intérêts permanents. Ces intérêts motivent l’OTAN à cibler des pays comme le Nigeria ou l’Irak qui sont riches en ressources ou d’autres, comme l’Irlande, la Serbie ou l’Estonie, qui pourraient fournir un levier géographique ou politique à tout moment.

    Après avoir choisi sa proie, tout comme un parasite se rend indispensable à son hôte, l’OTAN doit aussi rendre sa proie dépendante de lui pour sa survie. Parce que cela est mieux fait en contrôlant les revenus d’exportation de la proie, l’OTAN doit faire dépendre ces revenus de ce que le magazine The Economist de l’OTAN appelle le libre-échange, l’ordre basé sur les règles de l’OTAN, où l’hôte ne peut exporter qu’aux conditions de l’OTAN et dans la devise de son choix, maintenant presque invariablement le dollar yankee.

    Ainsi, après que les Britanniques aient créé leur État libre d’Irlande fantoche en 1922, les cinquièmes colonnes britanniques contrôlaient toujours les industries irlandaises du bœuf, des banques, des biscuits et de la bière. Tout comme ce régime n’était pas en mesure de défier son maître néocolonial, de même tous les pays riches en ressources d’Amérique latine et d’Afrique dans l’orbite de l’OTAN ne sont pas en mesure de défier leurs maîtres, que ce soit la France pillant le Yémen, les États-Unis pillant l’Irak et la Syrie ou l’Union européenne utilisent l’Ukraine comme plaque tournante du blanchiment d’argent et de la traite des esclaves blanches.

    Dans le cas de plus en plus improbable où l’Irlande, le Nigéria, l’Ukraine ou n’importe où ailleurs pourraient, comme la Syrie, produire un cadre dirigeant capable de défier l’OTAN, ils devraient encore faire face au fait que l’OTAN contrôle ses revenus d’exportation, ses investissements étrangers et ses impôts. Cela se voit le plus clairement en Irlande, qui a été colonisée par les entreprises américaines de la Silicon Valley, dont les employés paient la majeure partie de l’impôt sur le revenu de l’Irlande et dont les besoins les plus élémentaires maintiennent l’activité d’escorte irlandaise en plein essor. Si l’Amérique devait débrancher l’Irlande en tant que plaque tournante de l’UE, l’économie irlandaise subirait un effondrement. Si les lecteurs se demandent pourquoi des pays comme l’Irlande, la Grande-Bretagne et l’Ukraine ont des dirigeants aussi incompétents, c’est parce qu’ils sont choisis pour servir les intérêts de l’OTAN, les intérêts de la Silicon Valley, plutôt que ceux de leur propre peuple. Ainsi, quand on parle aujourd’hui de gouvernement permanent, il ne faut pas tant parler de la fonction publique mais de ces entreprises alignées sur l’OTAN, qui commandent en coulisses.

    Les politiciens et autres personnes intéressées par ces entreprises cibles sont contrôlées par des pots-de-vin massifs de l’OTAN. Prenons, par exemple, le projet de reconstruction de l’Ukraine proposé par l’OTAN, où le régime irlandais a promis de reconstruire l’oblast ukrainien de Rivne. Mais surtout, cela signifie des contrats massifs pour CRH, l’énorme société irlandaise de fournisseurs de construction, qui est synonyme de corruption massive depuis presque la fondation de l’État libre d’Irlande. Si des Ukrainiens patriotes sans liens politiques avec la junte pourrie de Zelensky pensent qu’il y a quelque chose pour eux dans cette promesse, ils sont au pays des rêves car la corruption ne fonctionne pas de cette façon.

    Les milliardaires américains Chuck Feeney et l’ancien collaborateur nazi George Soros ont été les principaux intermédiaires pour envoyer des milliards de pots-de-vin en Irlande. Les milliards de Feeney ont été particulièrement utiles pour acheter à la CIA les dirigeants du parti Sinn Féin de l’IRA, dont les principaux dirigeants se sont avérés être à la solde de Soros. Parce que le Fine Gael, le principal parti conservateur d’Irlande, a été colonisé dès le début des années 1970 avec la promotion à la célébrité internationale du bigwig de Goldman Sachs Peter Sutherland, les dirigeants corrompus d’Irlande sont désormais pleinement d’accord avec l’équipe de l’OTAN. Le parti travailliste irlandais, fondé par le légendaire anti-impérialiste James Connolly, est maintenant dirigé par la fille du fonds fiduciaire et russophobe enragée Ivana Bacik, dont le grand-père dirigeait quatre usines massives en Tchécoslovaquie pour les Waffen SS d’Hitler et le Parti vert irlandais, comme les partis verts ailleurs, n’a jamais vu une guerre de l’OTAN respectueuse de l’environnement qu’il n’ait pas soutenue inconditionnellement.

    L’essentiel à retenir à propos de tous ces politiciens est que, quels que soient les tailleurs français ou italiens qu’ils utilisent, ils ne sont que des servantes de l’OTAN, tout comme Zelensky qui aime le kaki ou les gangsters britanniques qui ont dirigé l’Inde à travers la Compagnie des Indes orientales pendant 200 ans et ces familles de gangsters alignées sur l’OTAN qui ont violé l’Irak détenu par les Kurdes depuis la première guerre du Golfe. En effet, en ce qui concerne l’Irak, n’est-il pas incroyable que l’Irak détenu par les Kurdes, qui est si riche en pétrole, soit l’une des principales sources d’immigrants illégaux vers l’UE, que l’OTAN, avec tout son discours sur la construction de la nation, la démocratie et le défilé de la fierté trans, traite si brutalement ses tueurs kurdes ? Et, si les Kurdes ordinaires reçoivent un traitement aussi brutal, pouvez-vous imaginer comment les Mandéens, les Yézidis, les Syriaques et les Chaldéens d’Irak s’en sortent alors que l’OTAN viole leur patrie 24 heures sur 24 ? Et, pouvez-vous imaginer comment la Crimée se serait comportée si elle n’avait pas été réunifiée à sa patrie russe juste au moment où les Pussy Riot profanaient ses églises et où Shell et ExxonMobil, qui sont au cœur de la crise ukrainienne, commençaient à y forer du pétrole ?

    La corruption a donc été un outil des plus utiles et pas seulement pour les Romains, qui ont mis la main sur Jésus pour une poignée de shekels. L’OTAN a joué avec succès cette carte de Judas à maintes reprises parce qu’elle sait que la plupart de ceux qui se trouvent au milieu peuvent être intimidés, achetés ou soudoyés pour aider à saper ceux qui résistent à l’Empire.

    L’OTAN doit, hélas, s’occuper des apprenants lents, ceux qui gouvernent des endroits comme l’Iran, la Syrie et la Russie qui ne veulent pas vendre leur âme pour des petits pains et des tranches de bacon poilu. Et, bien que l’OTAN craigne que ces personnes ne soient le déclencheur de feux de résistance plus larges, s’ils peuvent être privés d’oxygène, alors l’OTAN peut continuer malgré tout. Tant que les civils pourront être maintenus en vie avec du pain et des cirques virtuels, le pillage de l’OTAN se poursuivra.

    C’est là qu’interviennent la propagande de masse, les organisations caritatives, les ONG et les listes D comme Greta Thunberg et Zelensky, une fois que la population pourra être maintenue oisive, paresseuse et indifférente, tout ira bien. Il est important de dire, à cet égard, que les gens ne pourraient pas avoir plus tort lorsqu’ils affirment que les choses s’amélioreraient si les Américains savaient ce que leurs armées faisaient avec des petites filles et des petits garçons irakiens et afghans. Le fait est que le grand public non seulement ne s’en soucie pas, mais ne s’en est jamais soucié. American Sniper, Black Hawk Down et Rambo sont le summum de leur compréhension. Plus de Parisiens se sont rendus dans les rues de Paris après que la France ait remporté la Coupe du monde que lorsque De Gaulle y est entré lors de sa libération en 1944.

    Lorsque Roderic O’Gorman, sexuellement ambivalent, est devenu ministre de l’enfance dans l’actuel gouvernement irlandais, il a immédiatement déclaré que sa priorité absolue était d’accélérer les opérations de changement de sexe à la clinique Tavistock d’Angleterre, désormais totalement déshonorée et discréditée, pour les enfants irlandais qu’il prétendait être nés dans le mauvais sexe. O’Gorman ne sera jamais tenu pour responsable de la castration de ces centaines d’enfants irlandais, car les sociétés pharmaceutiques américaines, qui sont au cœur de l’économie irlandaise, veilleront à ce qu’il survive pour anéantir non seulement le paysage politique, mais aussi des milliers d’enfants vulnérables pendant les années à venir; leurs profits en dépendent. Pour tout Irlandais souhaitant défier ce très sinistre suzerain, ils découvriront, tout comme n’importe quel Britannique essayant de défier Tony Blair, qu’il existe de vastes réseaux de fausses ONG et organisations caritatives à la solde de l’OTAN qui le soutiennent et que ceux-ci sont généralement suffisants pour voir tout défi qui pourrait survenir.

    Et, sinon, l’OTAN a toujours comme Smedley Butler, le Fighting Quaker, expliqué dans War is a Racket, le recours à la force brute et à des forces de l’ordre comme Butler pour anéantir ceux qui pourraient oser résister. Quand nous regardons la résistance en Azerbaïdjan, au Nigeria, à Saigon, à Santiago, à Varsovie ou à Belfast, nous devons toujours prendre en compte Le Cri du matin, les mandataires de l’OTAN envoyant Assange, Lumumba, King (qui avaient protesté contre Coca Cola le jour où ils l’ont exécuté), Saro-Wiwa, Darya Dugina, Daphne Caruana Galizia et tant d’autres centaines de milliers d’autres, la liste des victimes de l’OTAN ne se termine jamais.

    Et le diagnostic non plus. Ou bien le pronostic, où l’on peut voir, dans le plus large des coups de pinceau, ce qui doit être fait et ce qui doit être défait pour desserrer l’emprise mortelle de l’OTAN. Bien que l’épée à double tranchant de l’aide étrangère soit nécessaire, les sbires du Forum économique mondial de l’OTAN s’affairent à drainer le marais sous leur bannière verte, construisant leur Nouvelle Jérusalem unidimensionnelle, alors même que leur Rome éternelle se désintègre devant eux. Comme on peut le voir avec l’écrasement fasciste des camionneurs canadiens à l’esprit indépendant et des derniers agriculteurs hollandais, allemands et italiens, le truisme d’Oliver Goldsmith selon lequel « une paysannerie audacieuse, la fierté de leur pays, une fois détruit, ne peut jamais être approvisionné », surtout si le Brave New World dystopique de Klaus Schwab doit être réalisé.

    Il ne s’agit pas d’abandonner tout espoir mais de reconnaître les réalités, le mensonge du terrain. Les dirigeants de l’OTAN et ceux qui les servent ne sont pas différents des reines de la famine, des Césars et des oligarques d’autrefois, qui envoyaient de petits enfants anglais dans les cheminées et dans les mines de charbon. Ils croient que nous existons uniquement grâce à leur tolérance et, dans la mesure où nous acceptons leur arnaque, ils ont raison.

    Mais seulement un point car cette dialectique entre le bien et le mal, la vérité et le mensonge ne finira jamais. De bonnes âmes comme Julian Assange continuent de mener le bon combat dans les pires circonstances et, en ces jours de russophobie ignorante et mal informée, nous pourrions nous tourner vers la guerre et la paix de Tolstoï, vers Austerlitz, le plus grand triomphe de Napoléon, où le maréchal Kutuzov observe comment les guerres tournent sur un sou, sur les actions d’individus solitaires et le prince Andrey, regardant le visage de Napoléon, réfléchit sur le néant de la grandeur.

    Et c’est ainsi que nous, les humbles, hériterons effectivement de la terre lorsqu’un nombre suffisant d’entre nous mettrons l’épaule à la roue pour faire tomber l’OTAN de son piédestal, car ce combat ne peut se terminer autrement qu’avec la défaite des prédateurs et la capacité de leurs victimes à dire , pour reprendre les mots du vieux negro spiritual de Martin Luther King, enfin libre, enfin libre, merci Dieu tout-puissant, je suis enfin libre, libre, comme Julian Assange qui, bien qu’enchaîné dans l’une des prisons les plus notoires de l’OTAN, est toujours de cœur et de conscience libres.

    source : Strategic Culture Foundation

    https://reseauinternational.net/les-cinq-etapes-de-lotan-pour-controler-nimporte-quel-pays/
    Les cinq étapes de l’OTAN pour contrôler n’importe quel pays 5 septembre 2022 par Declan Hayes. L’OTAN utilise les cinq processus de base que sont la localisation, la dépendance, la corruption, le contrôle civil et la force pour soumettre chaque pays qui figure sur sa liste noire. L’OTAN doit d’abord décider quel pays elle veut coloniser à un moment donné. Il s’agit, bien sûr, d’une fête mobile car, comme l’a expliqué Churchill, l’OTAN n’a pas d’amis permanents, seulement des intérêts permanents. Ces intérêts motivent l’OTAN à cibler des pays comme le Nigeria ou l’Irak qui sont riches en ressources ou d’autres, comme l’Irlande, la Serbie ou l’Estonie, qui pourraient fournir un levier géographique ou politique à tout moment. Après avoir choisi sa proie, tout comme un parasite se rend indispensable à son hôte, l’OTAN doit aussi rendre sa proie dépendante de lui pour sa survie. Parce que cela est mieux fait en contrôlant les revenus d’exportation de la proie, l’OTAN doit faire dépendre ces revenus de ce que le magazine The Economist de l’OTAN appelle le libre-échange, l’ordre basé sur les règles de l’OTAN, où l’hôte ne peut exporter qu’aux conditions de l’OTAN et dans la devise de son choix, maintenant presque invariablement le dollar yankee. Ainsi, après que les Britanniques aient créé leur État libre d’Irlande fantoche en 1922, les cinquièmes colonnes britanniques contrôlaient toujours les industries irlandaises du bœuf, des banques, des biscuits et de la bière. Tout comme ce régime n’était pas en mesure de défier son maître néocolonial, de même tous les pays riches en ressources d’Amérique latine et d’Afrique dans l’orbite de l’OTAN ne sont pas en mesure de défier leurs maîtres, que ce soit la France pillant le Yémen, les États-Unis pillant l’Irak et la Syrie ou l’Union européenne utilisent l’Ukraine comme plaque tournante du blanchiment d’argent et de la traite des esclaves blanches. Dans le cas de plus en plus improbable où l’Irlande, le Nigéria, l’Ukraine ou n’importe où ailleurs pourraient, comme la Syrie, produire un cadre dirigeant capable de défier l’OTAN, ils devraient encore faire face au fait que l’OTAN contrôle ses revenus d’exportation, ses investissements étrangers et ses impôts. Cela se voit le plus clairement en Irlande, qui a été colonisée par les entreprises américaines de la Silicon Valley, dont les employés paient la majeure partie de l’impôt sur le revenu de l’Irlande et dont les besoins les plus élémentaires maintiennent l’activité d’escorte irlandaise en plein essor. Si l’Amérique devait débrancher l’Irlande en tant que plaque tournante de l’UE, l’économie irlandaise subirait un effondrement. Si les lecteurs se demandent pourquoi des pays comme l’Irlande, la Grande-Bretagne et l’Ukraine ont des dirigeants aussi incompétents, c’est parce qu’ils sont choisis pour servir les intérêts de l’OTAN, les intérêts de la Silicon Valley, plutôt que ceux de leur propre peuple. Ainsi, quand on parle aujourd’hui de gouvernement permanent, il ne faut pas tant parler de la fonction publique mais de ces entreprises alignées sur l’OTAN, qui commandent en coulisses. Les politiciens et autres personnes intéressées par ces entreprises cibles sont contrôlées par des pots-de-vin massifs de l’OTAN. Prenons, par exemple, le projet de reconstruction de l’Ukraine proposé par l’OTAN, où le régime irlandais a promis de reconstruire l’oblast ukrainien de Rivne. Mais surtout, cela signifie des contrats massifs pour CRH, l’énorme société irlandaise de fournisseurs de construction, qui est synonyme de corruption massive depuis presque la fondation de l’État libre d’Irlande. Si des Ukrainiens patriotes sans liens politiques avec la junte pourrie de Zelensky pensent qu’il y a quelque chose pour eux dans cette promesse, ils sont au pays des rêves car la corruption ne fonctionne pas de cette façon. Les milliardaires américains Chuck Feeney et l’ancien collaborateur nazi George Soros ont été les principaux intermédiaires pour envoyer des milliards de pots-de-vin en Irlande. Les milliards de Feeney ont été particulièrement utiles pour acheter à la CIA les dirigeants du parti Sinn Féin de l’IRA, dont les principaux dirigeants se sont avérés être à la solde de Soros. Parce que le Fine Gael, le principal parti conservateur d’Irlande, a été colonisé dès le début des années 1970 avec la promotion à la célébrité internationale du bigwig de Goldman Sachs Peter Sutherland, les dirigeants corrompus d’Irlande sont désormais pleinement d’accord avec l’équipe de l’OTAN. Le parti travailliste irlandais, fondé par le légendaire anti-impérialiste James Connolly, est maintenant dirigé par la fille du fonds fiduciaire et russophobe enragée Ivana Bacik, dont le grand-père dirigeait quatre usines massives en Tchécoslovaquie pour les Waffen SS d’Hitler et le Parti vert irlandais, comme les partis verts ailleurs, n’a jamais vu une guerre de l’OTAN respectueuse de l’environnement qu’il n’ait pas soutenue inconditionnellement. L’essentiel à retenir à propos de tous ces politiciens est que, quels que soient les tailleurs français ou italiens qu’ils utilisent, ils ne sont que des servantes de l’OTAN, tout comme Zelensky qui aime le kaki ou les gangsters britanniques qui ont dirigé l’Inde à travers la Compagnie des Indes orientales pendant 200 ans et ces familles de gangsters alignées sur l’OTAN qui ont violé l’Irak détenu par les Kurdes depuis la première guerre du Golfe. En effet, en ce qui concerne l’Irak, n’est-il pas incroyable que l’Irak détenu par les Kurdes, qui est si riche en pétrole, soit l’une des principales sources d’immigrants illégaux vers l’UE, que l’OTAN, avec tout son discours sur la construction de la nation, la démocratie et le défilé de la fierté trans, traite si brutalement ses tueurs kurdes ? Et, si les Kurdes ordinaires reçoivent un traitement aussi brutal, pouvez-vous imaginer comment les Mandéens, les Yézidis, les Syriaques et les Chaldéens d’Irak s’en sortent alors que l’OTAN viole leur patrie 24 heures sur 24 ? Et, pouvez-vous imaginer comment la Crimée se serait comportée si elle n’avait pas été réunifiée à sa patrie russe juste au moment où les Pussy Riot profanaient ses églises et où Shell et ExxonMobil, qui sont au cœur de la crise ukrainienne, commençaient à y forer du pétrole ? La corruption a donc été un outil des plus utiles et pas seulement pour les Romains, qui ont mis la main sur Jésus pour une poignée de shekels. L’OTAN a joué avec succès cette carte de Judas à maintes reprises parce qu’elle sait que la plupart de ceux qui se trouvent au milieu peuvent être intimidés, achetés ou soudoyés pour aider à saper ceux qui résistent à l’Empire. L’OTAN doit, hélas, s’occuper des apprenants lents, ceux qui gouvernent des endroits comme l’Iran, la Syrie et la Russie qui ne veulent pas vendre leur âme pour des petits pains et des tranches de bacon poilu. Et, bien que l’OTAN craigne que ces personnes ne soient le déclencheur de feux de résistance plus larges, s’ils peuvent être privés d’oxygène, alors l’OTAN peut continuer malgré tout. Tant que les civils pourront être maintenus en vie avec du pain et des cirques virtuels, le pillage de l’OTAN se poursuivra. C’est là qu’interviennent la propagande de masse, les organisations caritatives, les ONG et les listes D comme Greta Thunberg et Zelensky, une fois que la population pourra être maintenue oisive, paresseuse et indifférente, tout ira bien. Il est important de dire, à cet égard, que les gens ne pourraient pas avoir plus tort lorsqu’ils affirment que les choses s’amélioreraient si les Américains savaient ce que leurs armées faisaient avec des petites filles et des petits garçons irakiens et afghans. Le fait est que le grand public non seulement ne s’en soucie pas, mais ne s’en est jamais soucié. American Sniper, Black Hawk Down et Rambo sont le summum de leur compréhension. Plus de Parisiens se sont rendus dans les rues de Paris après que la France ait remporté la Coupe du monde que lorsque De Gaulle y est entré lors de sa libération en 1944. Lorsque Roderic O’Gorman, sexuellement ambivalent, est devenu ministre de l’enfance dans l’actuel gouvernement irlandais, il a immédiatement déclaré que sa priorité absolue était d’accélérer les opérations de changement de sexe à la clinique Tavistock d’Angleterre, désormais totalement déshonorée et discréditée, pour les enfants irlandais qu’il prétendait être nés dans le mauvais sexe. O’Gorman ne sera jamais tenu pour responsable de la castration de ces centaines d’enfants irlandais, car les sociétés pharmaceutiques américaines, qui sont au cœur de l’économie irlandaise, veilleront à ce qu’il survive pour anéantir non seulement le paysage politique, mais aussi des milliers d’enfants vulnérables pendant les années à venir; leurs profits en dépendent. Pour tout Irlandais souhaitant défier ce très sinistre suzerain, ils découvriront, tout comme n’importe quel Britannique essayant de défier Tony Blair, qu’il existe de vastes réseaux de fausses ONG et organisations caritatives à la solde de l’OTAN qui le soutiennent et que ceux-ci sont généralement suffisants pour voir tout défi qui pourrait survenir. Et, sinon, l’OTAN a toujours comme Smedley Butler, le Fighting Quaker, expliqué dans War is a Racket, le recours à la force brute et à des forces de l’ordre comme Butler pour anéantir ceux qui pourraient oser résister. Quand nous regardons la résistance en Azerbaïdjan, au Nigeria, à Saigon, à Santiago, à Varsovie ou à Belfast, nous devons toujours prendre en compte Le Cri du matin, les mandataires de l’OTAN envoyant Assange, Lumumba, King (qui avaient protesté contre Coca Cola le jour où ils l’ont exécuté), Saro-Wiwa, Darya Dugina, Daphne Caruana Galizia et tant d’autres centaines de milliers d’autres, la liste des victimes de l’OTAN ne se termine jamais. Et le diagnostic non plus. Ou bien le pronostic, où l’on peut voir, dans le plus large des coups de pinceau, ce qui doit être fait et ce qui doit être défait pour desserrer l’emprise mortelle de l’OTAN. Bien que l’épée à double tranchant de l’aide étrangère soit nécessaire, les sbires du Forum économique mondial de l’OTAN s’affairent à drainer le marais sous leur bannière verte, construisant leur Nouvelle Jérusalem unidimensionnelle, alors même que leur Rome éternelle se désintègre devant eux. Comme on peut le voir avec l’écrasement fasciste des camionneurs canadiens à l’esprit indépendant et des derniers agriculteurs hollandais, allemands et italiens, le truisme d’Oliver Goldsmith selon lequel « une paysannerie audacieuse, la fierté de leur pays, une fois détruit, ne peut jamais être approvisionné », surtout si le Brave New World dystopique de Klaus Schwab doit être réalisé. Il ne s’agit pas d’abandonner tout espoir mais de reconnaître les réalités, le mensonge du terrain. Les dirigeants de l’OTAN et ceux qui les servent ne sont pas différents des reines de la famine, des Césars et des oligarques d’autrefois, qui envoyaient de petits enfants anglais dans les cheminées et dans les mines de charbon. Ils croient que nous existons uniquement grâce à leur tolérance et, dans la mesure où nous acceptons leur arnaque, ils ont raison. Mais seulement un point car cette dialectique entre le bien et le mal, la vérité et le mensonge ne finira jamais. De bonnes âmes comme Julian Assange continuent de mener le bon combat dans les pires circonstances et, en ces jours de russophobie ignorante et mal informée, nous pourrions nous tourner vers la guerre et la paix de Tolstoï, vers Austerlitz, le plus grand triomphe de Napoléon, où le maréchal Kutuzov observe comment les guerres tournent sur un sou, sur les actions d’individus solitaires et le prince Andrey, regardant le visage de Napoléon, réfléchit sur le néant de la grandeur. Et c’est ainsi que nous, les humbles, hériterons effectivement de la terre lorsqu’un nombre suffisant d’entre nous mettrons l’épaule à la roue pour faire tomber l’OTAN de son piédestal, car ce combat ne peut se terminer autrement qu’avec la défaite des prédateurs et la capacité de leurs victimes à dire , pour reprendre les mots du vieux negro spiritual de Martin Luther King, enfin libre, enfin libre, merci Dieu tout-puissant, je suis enfin libre, libre, comme Julian Assange qui, bien qu’enchaîné dans l’une des prisons les plus notoires de l’OTAN, est toujours de cœur et de conscience libres. source : Strategic Culture Foundation https://reseauinternational.net/les-cinq-etapes-de-lotan-pour-controler-nimporte-quel-pays/
    RESEAUINTERNATIONAL.NET
    Les cinq étapes de l’OTAN pour contrôler n’importe quel pays
    par Declan Hayes. L’OTAN utilise les cinq processus de base que sont la localisation, la dépendance, la corruption, le contrôle civil et la force pour soumettre chaque pays qui figure sur sa liste noire.
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  • Choc historique : Donetsk prépare un Nuremberg contre les Anglo-Saxons
    par Francis Goumain.

    Les Russes préparent à Donetsk un coup médiatique énorme, un procès en dénazification dirigé contre les mercenaires Anglais.
    Objectif avoué : renverser un système de relations internationales entièrement basé sur le principe que les Anglo-Saxons sont les gentils (et les plus forts).
    Moyen prévu : à la suite d’un procès spectacle « équitable », fusiller les mercenaires, fussent-ils Anglais ou Américains – à vrai dire, surtout s’ils sont Anglais et Américains.

    1- Le procès spectacle équitable
    Laissons Andrei Koshkin, chef du département de sciences politiques et de sociologie de l’Université russe d’économie Plekhanov, nous présenter le procès en cours :

    Les mercenaires britanniques en RPD ne sont pas soumis au droit international, ceux qui ont combattu aux côtés des nazis ukrainiens seront condamnés à une peine équitable sur la base des crimes commis.

    À Donetsk, le procès des mercenaires étrangers de l’usine Azovstal de Marioupol a commencé. Les citoyens britanniques Sean Pinner et Aiden Eslin, ainsi que le Marocain Brahim Saadoun, ont comparu devant le juge. Ils sont accusés de mercenariat et de crimes visant à s’emparer et à conserver le pouvoir par la force, ainsi que de suivre une formation en vue de mener des activités terroristes sur le territoire de la République populaire de Donetsk (RPD).

    Selon Andrei Koshkin, la condamnation des légionnaires sera faite sur la base des actions des mercenaires, et nous ne pouvons que faire confiance à la justice de la RPD. À cet égard, il n’est pas correct de parler de la sévérité ou de la clémence du futur verdict.

    « Les mercenaires ne sont pas des représentants de leur propre État, ce sont des mercenaires, pas des combattants. Cela signifie qu’ils ne sont soumis à aucun droit international humanitaire. Maintenant, le procès aura lieu, ils seront condamnés en tant que mercenaires – des gens qui reçoivent de l’argent pour avoir tué d’autres personnes ».

    En clair, les mercenaires sont des tueurs à gages, ils seront jugés comme tel, il n’y a pas de sous-entendu géopolitique puisque le droit international ne s’applique pas à eux.

    Pourtant, le 20 avril, le Premier ministre britannique Boris Johnson a appelé la Fédération de Russie à traiter les prisonniers avec miséricorde. Selon lui, les sujets du Royaume-Uni étaient des soldats des forces armées ukrainiennes, et non des mercenaires. En outre, le vice-Premier ministre et chef du ministère de la Justice de Grande-Bretagne, Dominic Raab, a déclaré que son pays ferait appel d’une éventuelle condamnation à mort qui menace deux légionnaires en RPD.

    Ce à quoi Andrei Koshkin rétorque – quitte à se contredire quelque peu :

    « En géopolitique, celui qui a le pouvoir a raison. Ils croient qu’ils ont le droit de nous punir jusqu’à ce que nous montrions que nous sommes forts ».

    2- « Choc historique » pour les Anglo-Saxons
    À l’inverse d’Andrei Koshkin, Andrei Sidorov, doyen de la Faculté des relations internationales de l’Université d’État de Moscou, reconnaît sans détour la portée phénoménale de ces procès : pour la première fois de mémoire de médias, des Anglo-saxons seront collés au mur après être passés en jugement devant un tribunal militaire pour crimes de guerre.

    Le processus lancé en RPD portera un coup sans précédent à l’image des États-Unis et de la Grande-Bretagne, et deviendra également un événement véritablement historique dans le monde Anglo-saxon, aussi bien pour son élite dirigeante que pour le grand public. Les Anglo-Saxons n’ont jamais reçu un tel coup à leur image sur la scène internationale.

    « Il y a une manière à la fois simple et radicale de bouleverser toute la structure des relations internationales au détriment des États-Unis et de la Grande-Bretagne, et elle a déjà été partiellement mise en œuvre : à présent que le bureau du procureur de Donetsk a estimé que les mercenaires britanniques méritaient la peine maximale, il ne reste plus au tribunal qu’à suivre le ministère public dans son réquisitoire et des Anglo-Saxons seront collés au mur pour la première fois dans l’histoire moderne. Cela aura un retentissement énorme sur l’Occident dans son ensemble et sur les principaux instigateurs des événements en Ukraine. Donetsk prépare un choc historique pour Washington et Londres. Si le monde entier est informé de leurs crimes, condamnés et exécutés, les derniers vestiges de l’image du monde occidental s’effondreront », a déclaré confiant le doyen.

    Et ne nous y trompons pas, ce procès et les exécutions qui s’ensuivront, sont aussi la dernière étape avant une frappe directe de missiles sur le territoire de l’OTAN.

    3- Le parallèle avec le procès de Nuremberg est-il légitime ?
    Le parallèle en tout cas s’impose.

    Côté Russe :

    Ils revendiquent un procès-spectacle et le ressort est le même qu’à Nuremberg, c’est l’idée de la transparence, le procès est équitable voyez, on ne vous cache rien, tout se déroule devant les caméras de l’histoire, les accusés peuvent se défendre, il y a des preuves.

    Comme à Nuremberg, ils affichent un objectif de dénazification, et toute bonne dénazification se termine par un procès et des condamnations à mort.

    Comme à Nuremberg, la juridiction est un tribunal militaire pour punir les crimes de guerre.

    On peut par contre noter que les Russes ne font pas état des deux fameux articles du TMi le 19, « n’importe quoi peut servir de preuve », et le 21, « de toute façon, il n’y a pas besoin de preuves pour ce qui est de notoriété publique », des articles particulièrement contestables dans le cadre d’un procès qui se veut équitable.

    On ne peut pas non plus reprocher aux Russes d’agir rétroactivement, les chefs d’accusation sont connus depuis longtemps, les mercenaires savent ce qu’ils risquent.

    Enfin, les Russes ne s’en prennent qu’à des combattants, on se rappelle qu’à Nuremberg Julius Streicher avait été pendu simplement pour avoir dirigé un journal et Alfred Rosenberg pour avoir écrit un livre, Le Mythe du XXe siècle. Or, on peut penser que nombre de journalistes occidentaux pourraient être poursuivis, par exemple Caroline Fourest qui avait annoncé en 2014 que les Russes avaient énucléé des soldats Ukrainiens ou dernièrement, Luc Lacroix qui annonce que les Russes ont bombardé les civils de Donetsk: il ne s’agit pas de faux, mais de fautes, des fautes qui relèvent d’une russophobie comparable à l’antisémitisme, bien entendu, ça ne mérite pas le poteau, mais ça mérite un peu plus qu’une observation du CSA.

    Côté anglo-américain, ils vont essayer de sauver leurs mercenaires, mais ils ne pourront guère le faire qu’en tombant dans des arguments habituellement qualifiés de négationnistes à Nuremberg.

    Par exemple, que les accusés ne bénéficient pas d’un procès équitable car le procès et leur condamnation servent en réalité des objectifs politiques, à asseoir la suprématie politique et morale du vainqueur.

    Ils pourraient aussi dire que ceux qui jugent, sont à la fois juges et parties, cela rappellerait alors directement l’argument du journaliste Hongrois, Louis Marschalko, qui remarquait en 1958 que sur 3000 officiants du personnel de Nuremberg, 2400 étaient juifs.



    Ces derniers pourraient du reste s’indigner, s’insurger, en disant qu’il n’y a qu’un Nuremberg, tout simulacre de Nuremberg revient à relativiser l’Holocauste, ce qui est de l’antisémitisme.

    Et voilà, les Russes ne s’en rendent peut-être pas compte, mais ils sont en train de jouer avec la vraie clé de tout le système des relations internationales, Nuremberg, et aussi un petit État créé en 1947 que nous connaissons bien et qui résiste encore et toujours – un État qu’ils ont été les premiers à reconnaître, le 17 mai 1948, trois jours après sa création.

    Poutine doit savoir que s’il manque son coup, qu’il perd, c’est lui qui se retrouverait pendu. C’est tout le sens de l’émission de Bernard-Henri Lévy programmée le 28 juin sur Arte (dont « BHL » est président du Conseil de surveillance) : « Poutine doit être vaincu » twitte BHL, tout comme pour Theodor Kaufman, son coreligionnaire, l’Allemagne doit disparaître (Germany must Perish). Et BHL d’ajouter, mais cela va sans dire, que Zelensky doit gagner.


    https://reseauinternational.net/choc-historique-donetsk-prepare-un-nuremberg-contre-les-anglo-saxons/
    Choc historique : Donetsk prépare un Nuremberg contre les Anglo-Saxons par Francis Goumain. Les Russes préparent à Donetsk un coup médiatique énorme, un procès en dénazification dirigé contre les mercenaires Anglais. Objectif avoué : renverser un système de relations internationales entièrement basé sur le principe que les Anglo-Saxons sont les gentils (et les plus forts). Moyen prévu : à la suite d’un procès spectacle « équitable », fusiller les mercenaires, fussent-ils Anglais ou Américains – à vrai dire, surtout s’ils sont Anglais et Américains. 1- Le procès spectacle équitable Laissons Andrei Koshkin, chef du département de sciences politiques et de sociologie de l’Université russe d’économie Plekhanov, nous présenter le procès en cours : Les mercenaires britanniques en RPD ne sont pas soumis au droit international, ceux qui ont combattu aux côtés des nazis ukrainiens seront condamnés à une peine équitable sur la base des crimes commis. À Donetsk, le procès des mercenaires étrangers de l’usine Azovstal de Marioupol a commencé. Les citoyens britanniques Sean Pinner et Aiden Eslin, ainsi que le Marocain Brahim Saadoun, ont comparu devant le juge. Ils sont accusés de mercenariat et de crimes visant à s’emparer et à conserver le pouvoir par la force, ainsi que de suivre une formation en vue de mener des activités terroristes sur le territoire de la République populaire de Donetsk (RPD). Selon Andrei Koshkin, la condamnation des légionnaires sera faite sur la base des actions des mercenaires, et nous ne pouvons que faire confiance à la justice de la RPD. À cet égard, il n’est pas correct de parler de la sévérité ou de la clémence du futur verdict. « Les mercenaires ne sont pas des représentants de leur propre État, ce sont des mercenaires, pas des combattants. Cela signifie qu’ils ne sont soumis à aucun droit international humanitaire. Maintenant, le procès aura lieu, ils seront condamnés en tant que mercenaires – des gens qui reçoivent de l’argent pour avoir tué d’autres personnes ». En clair, les mercenaires sont des tueurs à gages, ils seront jugés comme tel, il n’y a pas de sous-entendu géopolitique puisque le droit international ne s’applique pas à eux. Pourtant, le 20 avril, le Premier ministre britannique Boris Johnson a appelé la Fédération de Russie à traiter les prisonniers avec miséricorde. Selon lui, les sujets du Royaume-Uni étaient des soldats des forces armées ukrainiennes, et non des mercenaires. En outre, le vice-Premier ministre et chef du ministère de la Justice de Grande-Bretagne, Dominic Raab, a déclaré que son pays ferait appel d’une éventuelle condamnation à mort qui menace deux légionnaires en RPD. Ce à quoi Andrei Koshkin rétorque – quitte à se contredire quelque peu : « En géopolitique, celui qui a le pouvoir a raison. Ils croient qu’ils ont le droit de nous punir jusqu’à ce que nous montrions que nous sommes forts ». 2- « Choc historique » pour les Anglo-Saxons À l’inverse d’Andrei Koshkin, Andrei Sidorov, doyen de la Faculté des relations internationales de l’Université d’État de Moscou, reconnaît sans détour la portée phénoménale de ces procès : pour la première fois de mémoire de médias, des Anglo-saxons seront collés au mur après être passés en jugement devant un tribunal militaire pour crimes de guerre. Le processus lancé en RPD portera un coup sans précédent à l’image des États-Unis et de la Grande-Bretagne, et deviendra également un événement véritablement historique dans le monde Anglo-saxon, aussi bien pour son élite dirigeante que pour le grand public. Les Anglo-Saxons n’ont jamais reçu un tel coup à leur image sur la scène internationale. « Il y a une manière à la fois simple et radicale de bouleverser toute la structure des relations internationales au détriment des États-Unis et de la Grande-Bretagne, et elle a déjà été partiellement mise en œuvre : à présent que le bureau du procureur de Donetsk a estimé que les mercenaires britanniques méritaient la peine maximale, il ne reste plus au tribunal qu’à suivre le ministère public dans son réquisitoire et des Anglo-Saxons seront collés au mur pour la première fois dans l’histoire moderne. Cela aura un retentissement énorme sur l’Occident dans son ensemble et sur les principaux instigateurs des événements en Ukraine. Donetsk prépare un choc historique pour Washington et Londres. Si le monde entier est informé de leurs crimes, condamnés et exécutés, les derniers vestiges de l’image du monde occidental s’effondreront », a déclaré confiant le doyen. Et ne nous y trompons pas, ce procès et les exécutions qui s’ensuivront, sont aussi la dernière étape avant une frappe directe de missiles sur le territoire de l’OTAN. 3- Le parallèle avec le procès de Nuremberg est-il légitime ? Le parallèle en tout cas s’impose. Côté Russe : Ils revendiquent un procès-spectacle et le ressort est le même qu’à Nuremberg, c’est l’idée de la transparence, le procès est équitable voyez, on ne vous cache rien, tout se déroule devant les caméras de l’histoire, les accusés peuvent se défendre, il y a des preuves. Comme à Nuremberg, ils affichent un objectif de dénazification, et toute bonne dénazification se termine par un procès et des condamnations à mort. Comme à Nuremberg, la juridiction est un tribunal militaire pour punir les crimes de guerre. On peut par contre noter que les Russes ne font pas état des deux fameux articles du TMi le 19, « n’importe quoi peut servir de preuve », et le 21, « de toute façon, il n’y a pas besoin de preuves pour ce qui est de notoriété publique », des articles particulièrement contestables dans le cadre d’un procès qui se veut équitable. On ne peut pas non plus reprocher aux Russes d’agir rétroactivement, les chefs d’accusation sont connus depuis longtemps, les mercenaires savent ce qu’ils risquent. Enfin, les Russes ne s’en prennent qu’à des combattants, on se rappelle qu’à Nuremberg Julius Streicher avait été pendu simplement pour avoir dirigé un journal et Alfred Rosenberg pour avoir écrit un livre, Le Mythe du XXe siècle. Or, on peut penser que nombre de journalistes occidentaux pourraient être poursuivis, par exemple Caroline Fourest qui avait annoncé en 2014 que les Russes avaient énucléé des soldats Ukrainiens ou dernièrement, Luc Lacroix qui annonce que les Russes ont bombardé les civils de Donetsk: il ne s’agit pas de faux, mais de fautes, des fautes qui relèvent d’une russophobie comparable à l’antisémitisme, bien entendu, ça ne mérite pas le poteau, mais ça mérite un peu plus qu’une observation du CSA. Côté anglo-américain, ils vont essayer de sauver leurs mercenaires, mais ils ne pourront guère le faire qu’en tombant dans des arguments habituellement qualifiés de négationnistes à Nuremberg. Par exemple, que les accusés ne bénéficient pas d’un procès équitable car le procès et leur condamnation servent en réalité des objectifs politiques, à asseoir la suprématie politique et morale du vainqueur. Ils pourraient aussi dire que ceux qui jugent, sont à la fois juges et parties, cela rappellerait alors directement l’argument du journaliste Hongrois, Louis Marschalko, qui remarquait en 1958 que sur 3000 officiants du personnel de Nuremberg, 2400 étaient juifs. Ces derniers pourraient du reste s’indigner, s’insurger, en disant qu’il n’y a qu’un Nuremberg, tout simulacre de Nuremberg revient à relativiser l’Holocauste, ce qui est de l’antisémitisme. Et voilà, les Russes ne s’en rendent peut-être pas compte, mais ils sont en train de jouer avec la vraie clé de tout le système des relations internationales, Nuremberg, et aussi un petit État créé en 1947 que nous connaissons bien et qui résiste encore et toujours – un État qu’ils ont été les premiers à reconnaître, le 17 mai 1948, trois jours après sa création. Poutine doit savoir que s’il manque son coup, qu’il perd, c’est lui qui se retrouverait pendu. C’est tout le sens de l’émission de Bernard-Henri Lévy programmée le 28 juin sur Arte (dont « BHL » est président du Conseil de surveillance) : « Poutine doit être vaincu » twitte BHL, tout comme pour Theodor Kaufman, son coreligionnaire, l’Allemagne doit disparaître (Germany must Perish). Et BHL d’ajouter, mais cela va sans dire, que Zelensky doit gagner. https://reseauinternational.net/choc-historique-donetsk-prepare-un-nuremberg-contre-les-anglo-saxons/
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    Choc historique : Donetsk prépare un Nuremberg contre les Anglo-Saxons
    par Francis Goumain. Les Russes préparent à Donetsk un coup médiatique énorme, un procès en dénazification dirigé contre les mercenaires Anglais. Objectif
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  • LES MENSONGES DE LA RUSSOPHOBIE

    ‼️🇬🇧🇺🇦 Le mensonge de l'ambassadeur du Royaume-Uni en l'Ukraine Melinda Simmons ... Un de plus !

    Simmons a publié un article intitulé "Brûler des livres sur l'histoire ukrainienne n'est pas une dénazification. C'est l'inverse."

    Un autre mensonge a été remarqué par le journaliste ukrainien Anatoly Shariy. La photo est ancienne, elle vient de Kaliningrad et les livres ne sont pas du tout liés à l'Ukraine.

    t.me/russosphere
    LES MENSONGES DE LA RUSSOPHOBIE ‼️🇬🇧🇺🇦 Le mensonge de l'ambassadeur du Royaume-Uni en l'Ukraine Melinda Simmons ... Un de plus ! Simmons a publié un article intitulé "Brûler des livres sur l'histoire ukrainienne n'est pas une dénazification. C'est l'inverse." Un autre mensonge a été remarqué par le journaliste ukrainien Anatoly Shariy. La photo est ancienne, elle vient de Kaliningrad et les livres ne sont pas du tout liés à l'Ukraine. t.me/russosphere
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