• Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    J'adore
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium
    J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient.

    J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient.

    J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD.

    J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés.

    J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée.

    Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français.

    J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité.

    J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes.

    Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé.

    Coupables d'avoir parlé et pensé.

    J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté.

    J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement.

    J’ai vu
    @booba
    menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron.

    J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité.

    Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait.

    J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté.

    J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger.

    J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié.

    J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer.

    Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité.

    Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité.

    J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer.

    J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées.

    J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé.

    Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer.

    J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés.

    J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée.

    J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts.

    J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait.

    J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays.

    J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité.

    J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé.

    D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords.

    J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence.

    J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés.

    Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider.

    J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité.

    Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient.

    Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait.

    Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger.

    J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée.

    J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser.

    J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable.

    Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé.

    Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait.

    J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée.

    J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser.

    J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés.

    J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes.

    J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient.

    Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait.

    J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient.

    Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre.

    J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute.

    J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient:

    Démocratie.

    Tout cela est prouvé, acté, enregistré.

    Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli.
    Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit.

    Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné.

    Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés.

    Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter.

    C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité

    Juan Branco

    https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
    Juan Branco ✊ @anatolium J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient. J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient. J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD. J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés. J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée. Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français. J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité. J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes. Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé. Coupables d'avoir parlé et pensé. J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté. J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement. J’ai vu @booba menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron. J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité. Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait. J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté. J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger. J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié. J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer. Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité. Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité. J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer. J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées. J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé. Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer. J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés. J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée. J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts. J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait. J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays. J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité. J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé. D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords. J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence. J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés. Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider. J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité. Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient. Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait. Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger. J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée. J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser. J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable. Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé. Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait. J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée. J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser. J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés. J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes. J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient. Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait. J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient. Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre. J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute. J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient: Démocratie. Tout cela est prouvé, acté, enregistré. Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli. Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit. Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné. Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés. Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter. C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité Juan Branco https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
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  • Le Mali, le Burkina et le Niger annoncent la création d’une alliance de défense collective

    Le #Mali, le #BurkinaFaso et le #Niger ont annoncé la signature de la Charte Liptako-Gourma instituant l’Alliance des États du #Sahel (AES), qui assurera la défense collective des pays signataires.

    https://reseauinternational.net/le-mali-le-burkina-et-le-niger-annoncent-la-creation-dune-alliance-de-defense-collective
    Le Mali, le Burkina et le Niger annoncent la création d’une alliance de défense collective Le #Mali, le #BurkinaFaso et le #Niger ont annoncé la signature de la Charte Liptako-Gourma instituant l’Alliance des États du #Sahel (AES), qui assurera la défense collective des pays signataires. https://reseauinternational.net/le-mali-le-burkina-et-le-niger-annoncent-la-creation-dune-alliance-de-defense-collective
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    Le Mali, le Burkina et le Niger annoncent la création d'une alliance de défense collective
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  • https://www.lelibrepenseur.org/une-enquete-malienne-revele-comment-la-france-de-macron-est-le-principal-bailleur-de-fonds-du-terrorisme-au-sahel/
    https://www.lelibrepenseur.org/une-enquete-malienne-revele-comment-la-france-de-macron-est-le-principal-bailleur-de-fonds-du-terrorisme-au-sahel/
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    Une enquête malienne révèle comment la France de macron est le principal bailleur de fonds du terrorisme au Sahel
    Article extrêmement intéressant concernant le comportement de l'Élysée dans le Sahel en acceptant de payer des rançons très importantes contre
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  • BREAKING ! 🇫🇷🇳🇪

    Tôt aujourd'hui, un avion militaire français A400M a décollé de N'Djamena (Tchad) et est entré en mode furtif pour pénétrer dans l'espace aérien du Niger entre 6h39 et 11h15.

    Ce mode opératoire est similaire à celui utilisé précédemment par les forces françaises pour soutenir leurs associés terroristes au Mali.

    Il y a quelques semaines, les militaires français ont libéré 16 terroristes et les ont aidés à planifier des attaques contre les forces militaires du Niger, du Burkina Faso et du Mali dans la région des trois frontières.

    Les terroristes libérés par les militaires français ont ensuite été appréhendés au cours de trois opérations en juin et juillet 2023 (deux au Niger, une au Mali) et ont fait des aveux concordants concernant l'aide qu'ils avaient reçue de la part des militaires français.

    En outre, la position de la Garde nationale nigérienne à Bourkoubourkou (près de la mine d'or de Samira, dans la région du Liptako Gourma) a été la cible d'une attaque plus tôt dans la journée. Le nombre exact de victimes n'est pas encore connu.

    Ce comportement est conforme à l'approche habituelle de la France lorsqu'un pays africain choisit de mettre fin à sa collaboration militaire avec elle.

    Il convient de mentionner que la France, censée posséder la plus grande armée européenne, est stationnée dans la région du Sahel depuis 2013, prétendument pour combattre les terroristes.

    Cependant, après une décennie, les résultats sont évidents : en raison de la présence des troupes françaises, les terroristes ont considérablement étendu leur contrôle territorial et se sont infiltrés dans toute la région du Sahel.

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1689329530924650496

    "C'est un schéma qui ne cesse de se répéter : lorsqu'un pays aspire à provoquer l'agitation, le conflit ou même un acte terroriste sous fausse bannière, il fait appel aux mêmes méthodes éprouvées. Des terroristes, des mercenaires ou une pseudo-armée, tel que le bien connu GLADIO dans les situations extrêmes, ou encore Al-Qaïda et ISIS (ce dernier étant un pur produit américain sous l'ère d'Obama), chacun avec son propre arsenal pour maintenir une certaine distance d'intervention directe.
    C'est là que l'histoire du Niger prend une tournure alarmante. Le petit dictateur local parisien cherche à afficher sa puissance et à mener sa propre guerre, tout en évitant les retombées majeures qui pourraient en découler. Il emprunte la voie bien usitée, s'inspirant des tactiques du passé, à l'image de Bob Denard, le mercenaire français mêlé à maints coups d'État en Afrique entre les années 1960 et 1995.
    Pourtant, le temps a évolué, laissant peu de place aux ombres et aux secrets. Tout est désormais discernable, prévisible, et la manœuvre de Macron ne fait pas exception. Les ailes du pouvoir risquent de se brûler dangereusement, non seulement pour lui, mais également pour les Français. Le spectre d'attentats bien réels, soigneusement orchestrés dans le style caractéristique du faux drapeau à la française, vont planer sur le territoire pour forcer les enjeux.
    Voilà Macron engagé dans une trame déjà tissée par ses prédécesseurs tels que Hollande, Caseneuve ou Manuel Valls. Les fils de cette toile complexe s'emmêlent, formant un réseau qui pourrait finir par se retourner contre ceux qui l'ont tissé. Les schémas du passé révèlent leurs ombres inquiétantes dans le présent, offrant un avertissement tangible sur les conséquences potentiellement désastreuses de ces actions répétitives.
    Les militaires au pouvoir au Niger ont accusé le 9 août la France d'avoir violé la fermeture de l'espace aérien nigérien et « libéré des terroristes », ce qui constitue selon lui « un véritable plan de déstabilisation de notre pays ». "
    Athina Laposte
    BREAKING ! 🇫🇷🇳🇪 Tôt aujourd'hui, un avion militaire français A400M a décollé de N'Djamena (Tchad) et est entré en mode furtif pour pénétrer dans l'espace aérien du Niger entre 6h39 et 11h15. Ce mode opératoire est similaire à celui utilisé précédemment par les forces françaises pour soutenir leurs associés terroristes au Mali. Il y a quelques semaines, les militaires français ont libéré 16 terroristes et les ont aidés à planifier des attaques contre les forces militaires du Niger, du Burkina Faso et du Mali dans la région des trois frontières. Les terroristes libérés par les militaires français ont ensuite été appréhendés au cours de trois opérations en juin et juillet 2023 (deux au Niger, une au Mali) et ont fait des aveux concordants concernant l'aide qu'ils avaient reçue de la part des militaires français. En outre, la position de la Garde nationale nigérienne à Bourkoubourkou (près de la mine d'or de Samira, dans la région du Liptako Gourma) a été la cible d'une attaque plus tôt dans la journée. Le nombre exact de victimes n'est pas encore connu. Ce comportement est conforme à l'approche habituelle de la France lorsqu'un pays africain choisit de mettre fin à sa collaboration militaire avec elle. Il convient de mentionner que la France, censée posséder la plus grande armée européenne, est stationnée dans la région du Sahel depuis 2013, prétendument pour combattre les terroristes. Cependant, après une décennie, les résultats sont évidents : en raison de la présence des troupes françaises, les terroristes ont considérablement étendu leur contrôle territorial et se sont infiltrés dans toute la région du Sahel. Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1689329530924650496 "C'est un schéma qui ne cesse de se répéter : lorsqu'un pays aspire à provoquer l'agitation, le conflit ou même un acte terroriste sous fausse bannière, il fait appel aux mêmes méthodes éprouvées. Des terroristes, des mercenaires ou une pseudo-armée, tel que le bien connu GLADIO dans les situations extrêmes, ou encore Al-Qaïda et ISIS (ce dernier étant un pur produit américain sous l'ère d'Obama), chacun avec son propre arsenal pour maintenir une certaine distance d'intervention directe. C'est là que l'histoire du Niger prend une tournure alarmante. Le petit dictateur local parisien cherche à afficher sa puissance et à mener sa propre guerre, tout en évitant les retombées majeures qui pourraient en découler. Il emprunte la voie bien usitée, s'inspirant des tactiques du passé, à l'image de Bob Denard, le mercenaire français mêlé à maints coups d'État en Afrique entre les années 1960 et 1995. Pourtant, le temps a évolué, laissant peu de place aux ombres et aux secrets. Tout est désormais discernable, prévisible, et la manœuvre de Macron ne fait pas exception. Les ailes du pouvoir risquent de se brûler dangereusement, non seulement pour lui, mais également pour les Français. Le spectre d'attentats bien réels, soigneusement orchestrés dans le style caractéristique du faux drapeau à la française, vont planer sur le territoire pour forcer les enjeux. Voilà Macron engagé dans une trame déjà tissée par ses prédécesseurs tels que Hollande, Caseneuve ou Manuel Valls. Les fils de cette toile complexe s'emmêlent, formant un réseau qui pourrait finir par se retourner contre ceux qui l'ont tissé. Les schémas du passé révèlent leurs ombres inquiétantes dans le présent, offrant un avertissement tangible sur les conséquences potentiellement désastreuses de ces actions répétitives. Les militaires au pouvoir au Niger ont accusé le 9 août la France d'avoir violé la fermeture de l'espace aérien nigérien et « libéré des terroristes », ce qui constitue selon lui « un véritable plan de déstabilisation de notre pays ». " Athina Laposte
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  • https://qactus.fr/2023/08/07/niger-restrictions-aeriennes-au-sahel-litalie-reduit-ses-troupes-au-niger-pour-accueillir-des-eventuels-civils-en-detresse/
    https://qactus.fr/2023/08/07/niger-restrictions-aeriennes-au-sahel-litalie-reduit-ses-troupes-au-niger-pour-accueillir-des-eventuels-civils-en-detresse/
    QACTUS.FR
    Niger : Restrictions aériennes au Sahel, l’Italie réduit ses troupes au Niger pour accueillir des éventuels civils en détresse.
    Restrictions aériennes au Sahel, l’Italie réduit ses troupes au Niger pour accueillir des éventuels civils en détresse. Publié le 7.8.2023 Les dirigeants de la CEDEAO se sont rencontrés alors…
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  • ■■VOICI LA LETTRE DE POUTINE AUX CITOYENS DU MONDE POUR EXPLIQUER LA SITUATION Chers citoyens du monde
    ■■■Chers citoyens du monde, je vous salue.
    L’actualité internationale est riche d’événements depuis le mois d’Octobre dernier. Vous avez certainement lu, entendu, un certain nombre de choses, parfois vraies, parfois totalement galvaudées. Je comprends que l’offensive que mon pays mène actuellement sur l’Ukraine donne lieu à plusieurs interprétations. Mais je m’en vais vous éclaircir, tant soit peu, non seulement sur les motivations qui sont les miennes, mais sur la conduite des affaires du monde en général. Je serai bref, concis, donc soyez concentrés.
    J’arrive au pouvoir dans un pays exsangue, abattu par l’humiliante défaite subie face à l’Occident, qui a non seulement réussi à disloquer l’empire qui existait depuis plus d’un demi-siècle, mais en plus, à intégrer les Républiques sœurs dans son camp. L’économie est par terre, les populations peinent à nouer les deux bouts, plus personne ne respecte les Russes, dont le Président est un alcoolique reconnu. La Fédération de Russie, en ce début de 21ème Siècle, est la pire manifestation de ce qu’est un non Etat.
    Dès le départ, face au constat de la faiblesse militaire et économique de mon pays, je comprends la nécessité d’œuvrer en bonne harmonie avec les vainqueurs. Je demande donc l’adhésion de mon pays à la grande organisation militaire réunissant les pays d’Europe et d’Amérique, convaincu que dans la coopération et l’entente, nous pourrions ensemble créer un monde plus sûr et sans hégémonie nocive. Mais George Bush, Président des USA, me répond par la négative. La raison est très simple : son pays ne veut pas d’une alliance avec un autre pays qui pourrait à terme le concurrencer militairement.
    Je comprends alors que le passé ne s’effacera pas aussi facilement que je le pensais, bien naïvement. Surtout, je constate, au fil des années, que l’Occident, avec à sa tête les USA, n’a pas l’intention de laisser le monde se conduire librement, contrairement aux promesses d’un monde libre et civilisé qu’il brandit pour les besoins de sa cause.
    En réalité, derrière cette façade démocratique, se cache la volonté tacite d’imposer un système de valeurs, son système de valeurs, au reste de la planète, sans distinction de civilisation, d’histoire, de culture… Je comprends que l’Occident essaie simplement de combattre la dictature des autres (celle qui ne lui sied pas) par sa dictature à lui.
    Ces constats me poussent à réagir en conséquence, car si rien n’est fait, la grande civilisation qui est celle de ma Russie, sera dissoute, reléguée dans les tiroirs de l’histoire, d’où on ne la sortira que pour enseigner aux enfants quelque chose dont ils n’auront jamais besoin dans la vie. Je décide donc de redonner aux Russes le sentiment de fierté nationale qui doit être à la base de tout projet d’émancipation, et qui manque cruellement aux pays d’Afrique notamment. Les Russes doivent de nouveau se sentir fiers d’appartenir au plus grand pays du monde !
    Pour cela, renforcer les capacités militaires est indispensable, car même si nous avons hérité de l’arme nucléaire après la dislocation de l’URSS en tant que principale République, nos compétences militaires ont subi un grand coup avec la crise économique et sociale qui a failli décimer le pays. Le chantier militaire étant terminé, je me lance sur la voie de la reconstruction de l’économie, pour la rendre stable et forte. Fini les Sovkhozes, les Kolkhozes, et autres initiatives dépassées de l’époque soviétique ! Désormais, la Russie adopte l’économie de marché, elle doit vivre avec son temps, sans pour autant se faire avaler.
    Sur le plan de la stratégie, bien que mon pays soit finalement entouré de potentiels ennemis, je garde une certaine sérénité quant à sa sécurité. Toutefois, je n’hésite pas à dénoncer publiquement la volonté hégémonique mondiale des USA qui, très souvent, et au mépris du droit international que beaucoup évoquent, agissent d’une manière qui ne permet pas d’entrevoir un avenir mondial apaisé.
    Pourquoi sont-ils allés guerroyer en Irak, à des milliers de kilomètres de chez eux ?
    Pourquoi ont-ils décidé unilatéralement, et malgré les réticences des autres partenaires, dans le cadre de l’OTAN, de défenestrer le régime Libyen, pourtant stable et important pour la stabilité de l’Afrique du Nord et du Sahel ?
    Pourquoi avaient-ils besoin de diviser le Soudan ?
    Quelle était la nécessité de précipiter la chute du régime syrien et de détruire ouvertement un pays qui n’avait rien demandé ?
    En moins de 20 ans, les Américains et leurs suiveurs Européens ont été la cause de tellement de morts, que l’on est logiquement en droit de se demander – sauf si l’on refuse clairement de réfléchir – si la démocratie et les valeurs tant vantées devraient s’exporter dans de tels bains de sang.
    Ah! Soljenitsyne, où es-tu ? A l’Archipel du Goulag, tu aurais pu opposer L’ensauvagement civilisé du monde libre ! Je gage que notre pays n’aurait pas perdu au change.
    Dans ce nouveau monde de sauvages civilisés, ma Russie, disposant de capacités militaires au point, n’a-t-elle pas son mot à dire ? Il est étonnant de constater les discours anti Russes et anti Chinois des ex puissances coloniales en Afrique, lorsque leurs anciennes colonies, devenues indépendantes, souhaitent coopérer, suivant les dispositions du Droit international qu’on oppose uniquement à ma Russie, avec cette dernière ou avec la Chine. Le rejet par l’Union Européenne du projet Chinois des nouvelles routes de la soie, devant traverser quelques pays d’Europe, est significatif de cette attitude complexe vis-à-vis de l’autre. Si l’Europe coloniale considère certaines régions comme des zones d’influence dans lesquelles les autres ne devraient pas s’insérer, pourquoi m’interdirait-on de faire pareil dans mon étranger proche ?
    En 2008, face à la soudaine velléité expansionniste d’un insignifiant dirigeant d’une ex république vassale, ma Russie devait-elle rester muette et prendre sur elle ?
    Face à la défenestration programmée du régime Syrien par les USA et leur éternel allié Israélien, mon pays ne se devait-il pas d’intervenir ? Si pour la Libye, nous n’avons pas été assez réactifs, pour la Syrie nous avons décidé d’agir. Qui pourrait nous le reprocher ?
    Face au désordre organisé en Ukraine par les Ukrainiens eux-mêmes, incapables de s’entendre sur la ligne à donner à leur pays, divisés entre Europhiles et Russophiles, ma Russie ne se devait-elle pas d’intervenir pour tenter de mettre fin au conflit, d’autant plus que l’armée régulière avait décidé de prendre les populations Russophiles pour cible, laissant ainsi planer le risque d’un génocide ?
    Mais l’heure n’est pas aux jérémiades, car de l’autre côté du mur, la haine est tenace, et les vieux démons s’activent. En effet, le vieux Biden, qui par ailleurs m’a traité de tous les noms d’oiseaux, a décidé de créer un désordre artificiel sur le vieux continent. Alors que depuis 2015, régnait une relative accalmie en Ukraine, dans le conflit idéologique et militaire opposant l’Est à l’Ouest, ce monsieur s’est proposé de rajouter une couche en exhortant le dirigeant Ukrainien, un célèbre humoriste paraît-il, à se positionner vis-à-vis de ma grande Russie comme le petit Nicolas Sarkozy et ses petits copains le firent avec l’insignifiant dirigeant Géorgien. On dirait que les leçons de l’histoire ne sont pas apprises car quiconque provoque ma Russie, subit l’ire de mes missiles.
    Malgré la tenue de plusieurs rounds de négociations, rien n’y fit. Les Américains, dont la haine vis-à-vis de ma Russie n’a jamais faibli malgré la fin de la guerre froide et l’hégémonie incontestable – bien que logiquement contestée – qu’ils ont acquise sur le monde, ont décidé de ne pas écouter nos revendications légitimes et de procéder au forceps, la nouvelle provocation étant d’appuyer la demande de l’Ukraine d’intégrer l’OTAN, au nom du Droit international à géométrie variable. De ce fait, ils acceptent sans failles l’idée de positionner leur arsenal militaire à la frontière Ouest de mon pays, chose qui en 1962 à Cuba, en sens inverse, avait fait craindre une guerre nucléaire au monde, tant les Américains avaient clamé leur refus de voir l’arsenal militaire soviétique à sa frontière. Le droit international américanisé n’existait pas pour Cuba, en ces temps-là !
    Pour pallier ce problème, j’ai proposé une solution toute simple, à laquelle on a déjà eu recours lors de la Guerre froide : la constitution de l’Ukraine comme Etat neutre, sur le modèle de la Finlande à l’époque. Ce qui est resté dans l’histoire comme la Finlandisation est à mon sens, une voie de sortie d’une logique implacable, au regard de l’incompréhension structurelle entre les Américains et nous.
    Malheureusement, l’humoriste, qui se croit certainement sur un plateau de tournage, confondant réalité et fiction, se laisse entourlouper par les promesses fictives de soutien occidentales. Ses amis et lui refusent de comprendre le grand enjeu qui est celui de la protection de mon pays, non seulement d’un point de vue militaire, mais aussi d’un point de vue civilisationnel. Un rapide coup d’œil sur la carte géographique de l’Est de l’Europe permet de comprendre ma position : sur tout le flanc Ouest, je suis cerné de pays battant pavillon de l’OTAN, et ayant, de ce fait, adopté le mode d’organisation politico-sociétal proposé par l’Occident. Je ne suis pas bête, j’ai lu « Le long télégramme » de George Kennan, je connais bien la théorie de l’endiguement qu’il proposait déjà en 1946, et son pendant, la théorie des dominos, qui allaient devenir – et qui le sont toujours – les deux grands axes de la politique étrangère Américaine.
    Suivant cette logique, l’idée occidentale est très clairement d’entourer ma Russie d’armes et d’organisations sociétales aux normes voulues par nos ennemis, afin que tôt ou tard, disparaisse notre pays, soit par la voie militaire, soit par la voie douce. Un grand remplacement du peuple et de la civilisation Russes est donc à craindre !
    C’est face à tout ceci, buté à la mauvaise foi de ceux qui veulent faire disparaître notre identité, annihiler la nation d’Oleg le Sage, la descendance de Vladimir le grand, ignorer l’apport d’Anne de Kiev, réfuter l’héritage de Vladimir Illitch, que j’ai décidé, en toute conscience des risques que cela représente, d’agir et non de subir. Peuples du monde entier, comprenez ma position, elle est très simple, et je pense que si chacun de vous réussit à faire la projection dans le contexte de son propre pays, vous comprendrez qu’il n’y avait pas d’autre alternative, dans les mêmes conditions de dialogue de sourds, que ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine. C’est ça ou prendre le risque d’avoir tout près de moi une coalition armée étrangère ouvertement hostile à mon peuple, à son histoire, à sa civilisation, dans le pays qui est et restera le berceau de la Russie, et qui a bénéficié du meilleur en termes de coopération militaire du temps de l’URSS. Pour la survie de ma Russie, je ne peux pas me permettre d’avoir un aussi grand territoire totalement acquis à la cause occidentale, à partir duquel toute sorte d’attaque pourrait survenir à n’importe quel moment.
    Nonobstant cette impérieuse question sécuritaire, je n’ai pas l’intention d’occuper l’Ukraine. C’est un trop vaste territoire, avec une population ouvertement et majoritairement pro Occident, il nous reviendrait trop cher en temps, énergie et argent, de nous lancer dans une aventure colonisatrice. Je souhaite que des pourparlers soient menés avec des dirigeants Ukrainiens conscients de l’importance géopolitique de ce pays, et du rôle qui est le sien dans la configuration actuelle de la stabilité et de la sécurité en Europe, et non avec des pseudo dirigeants acculturés, sans stratégie politique autre que d’être à la solde des Américains. Dans l’intérêt de ma Russie, et des populations Ukrainiennes, il est important qu’un dialogue franc et sincère se tienne dans les plus brefs délais, avec, je le répète, un gouvernement Ukrainien responsable ! Dans le cas contraire, l’autre solution serait alors la partition de l’Ukraine, et la reconnaissance internationale des républiques du Donbass qui elles sont peuplées d’Ukrainiens préférant l’attachement aux valeurs de la grande Russie à l’assimilation occidentale.
    Dans cette guerre idéologique, chers peuples du monde, vous devez comprendre que si les USA sont prêts à tout pour s’imposer partout, ma Russie est prête à tout pour refuser l’assimilation, l’importation d’un danger civilisationnel majeur dans son étranger proche. Ce sera donc malheureusement, suivant la doctrine Américaine de l’ensauvagement du monde civilisé, à qui aura les meilleures armes et la meilleure stratégie globale, si la raison, outre Atlantique, ne l’emporte pas sur les émotions.
    La balle est dans leur camp. Aux Américains de donner à notre monde une chance pour la paix.
    Vladimir Vladimirovitch Poutine
    ■■VOICI LA LETTRE DE POUTINE AUX CITOYENS DU MONDE POUR EXPLIQUER LA SITUATION Chers citoyens du monde ■■■Chers citoyens du monde, je vous salue. L’actualité internationale est riche d’événements depuis le mois d’Octobre dernier. Vous avez certainement lu, entendu, un certain nombre de choses, parfois vraies, parfois totalement galvaudées. Je comprends que l’offensive que mon pays mène actuellement sur l’Ukraine donne lieu à plusieurs interprétations. Mais je m’en vais vous éclaircir, tant soit peu, non seulement sur les motivations qui sont les miennes, mais sur la conduite des affaires du monde en général. Je serai bref, concis, donc soyez concentrés. J’arrive au pouvoir dans un pays exsangue, abattu par l’humiliante défaite subie face à l’Occident, qui a non seulement réussi à disloquer l’empire qui existait depuis plus d’un demi-siècle, mais en plus, à intégrer les Républiques sœurs dans son camp. L’économie est par terre, les populations peinent à nouer les deux bouts, plus personne ne respecte les Russes, dont le Président est un alcoolique reconnu. La Fédération de Russie, en ce début de 21ème Siècle, est la pire manifestation de ce qu’est un non Etat. Dès le départ, face au constat de la faiblesse militaire et économique de mon pays, je comprends la nécessité d’œuvrer en bonne harmonie avec les vainqueurs. Je demande donc l’adhésion de mon pays à la grande organisation militaire réunissant les pays d’Europe et d’Amérique, convaincu que dans la coopération et l’entente, nous pourrions ensemble créer un monde plus sûr et sans hégémonie nocive. Mais George Bush, Président des USA, me répond par la négative. La raison est très simple : son pays ne veut pas d’une alliance avec un autre pays qui pourrait à terme le concurrencer militairement. Je comprends alors que le passé ne s’effacera pas aussi facilement que je le pensais, bien naïvement. Surtout, je constate, au fil des années, que l’Occident, avec à sa tête les USA, n’a pas l’intention de laisser le monde se conduire librement, contrairement aux promesses d’un monde libre et civilisé qu’il brandit pour les besoins de sa cause. En réalité, derrière cette façade démocratique, se cache la volonté tacite d’imposer un système de valeurs, son système de valeurs, au reste de la planète, sans distinction de civilisation, d’histoire, de culture… Je comprends que l’Occident essaie simplement de combattre la dictature des autres (celle qui ne lui sied pas) par sa dictature à lui. Ces constats me poussent à réagir en conséquence, car si rien n’est fait, la grande civilisation qui est celle de ma Russie, sera dissoute, reléguée dans les tiroirs de l’histoire, d’où on ne la sortira que pour enseigner aux enfants quelque chose dont ils n’auront jamais besoin dans la vie. Je décide donc de redonner aux Russes le sentiment de fierté nationale qui doit être à la base de tout projet d’émancipation, et qui manque cruellement aux pays d’Afrique notamment. Les Russes doivent de nouveau se sentir fiers d’appartenir au plus grand pays du monde ! Pour cela, renforcer les capacités militaires est indispensable, car même si nous avons hérité de l’arme nucléaire après la dislocation de l’URSS en tant que principale République, nos compétences militaires ont subi un grand coup avec la crise économique et sociale qui a failli décimer le pays. Le chantier militaire étant terminé, je me lance sur la voie de la reconstruction de l’économie, pour la rendre stable et forte. Fini les Sovkhozes, les Kolkhozes, et autres initiatives dépassées de l’époque soviétique ! Désormais, la Russie adopte l’économie de marché, elle doit vivre avec son temps, sans pour autant se faire avaler. Sur le plan de la stratégie, bien que mon pays soit finalement entouré de potentiels ennemis, je garde une certaine sérénité quant à sa sécurité. Toutefois, je n’hésite pas à dénoncer publiquement la volonté hégémonique mondiale des USA qui, très souvent, et au mépris du droit international que beaucoup évoquent, agissent d’une manière qui ne permet pas d’entrevoir un avenir mondial apaisé. Pourquoi sont-ils allés guerroyer en Irak, à des milliers de kilomètres de chez eux ? Pourquoi ont-ils décidé unilatéralement, et malgré les réticences des autres partenaires, dans le cadre de l’OTAN, de défenestrer le régime Libyen, pourtant stable et important pour la stabilité de l’Afrique du Nord et du Sahel ? Pourquoi avaient-ils besoin de diviser le Soudan ? Quelle était la nécessité de précipiter la chute du régime syrien et de détruire ouvertement un pays qui n’avait rien demandé ? En moins de 20 ans, les Américains et leurs suiveurs Européens ont été la cause de tellement de morts, que l’on est logiquement en droit de se demander – sauf si l’on refuse clairement de réfléchir – si la démocratie et les valeurs tant vantées devraient s’exporter dans de tels bains de sang. Ah! Soljenitsyne, où es-tu ? A l’Archipel du Goulag, tu aurais pu opposer L’ensauvagement civilisé du monde libre ! Je gage que notre pays n’aurait pas perdu au change. Dans ce nouveau monde de sauvages civilisés, ma Russie, disposant de capacités militaires au point, n’a-t-elle pas son mot à dire ? Il est étonnant de constater les discours anti Russes et anti Chinois des ex puissances coloniales en Afrique, lorsque leurs anciennes colonies, devenues indépendantes, souhaitent coopérer, suivant les dispositions du Droit international qu’on oppose uniquement à ma Russie, avec cette dernière ou avec la Chine. Le rejet par l’Union Européenne du projet Chinois des nouvelles routes de la soie, devant traverser quelques pays d’Europe, est significatif de cette attitude complexe vis-à-vis de l’autre. Si l’Europe coloniale considère certaines régions comme des zones d’influence dans lesquelles les autres ne devraient pas s’insérer, pourquoi m’interdirait-on de faire pareil dans mon étranger proche ? En 2008, face à la soudaine velléité expansionniste d’un insignifiant dirigeant d’une ex république vassale, ma Russie devait-elle rester muette et prendre sur elle ? Face à la défenestration programmée du régime Syrien par les USA et leur éternel allié Israélien, mon pays ne se devait-il pas d’intervenir ? Si pour la Libye, nous n’avons pas été assez réactifs, pour la Syrie nous avons décidé d’agir. Qui pourrait nous le reprocher ? Face au désordre organisé en Ukraine par les Ukrainiens eux-mêmes, incapables de s’entendre sur la ligne à donner à leur pays, divisés entre Europhiles et Russophiles, ma Russie ne se devait-elle pas d’intervenir pour tenter de mettre fin au conflit, d’autant plus que l’armée régulière avait décidé de prendre les populations Russophiles pour cible, laissant ainsi planer le risque d’un génocide ? Mais l’heure n’est pas aux jérémiades, car de l’autre côté du mur, la haine est tenace, et les vieux démons s’activent. En effet, le vieux Biden, qui par ailleurs m’a traité de tous les noms d’oiseaux, a décidé de créer un désordre artificiel sur le vieux continent. Alors que depuis 2015, régnait une relative accalmie en Ukraine, dans le conflit idéologique et militaire opposant l’Est à l’Ouest, ce monsieur s’est proposé de rajouter une couche en exhortant le dirigeant Ukrainien, un célèbre humoriste paraît-il, à se positionner vis-à-vis de ma grande Russie comme le petit Nicolas Sarkozy et ses petits copains le firent avec l’insignifiant dirigeant Géorgien. On dirait que les leçons de l’histoire ne sont pas apprises car quiconque provoque ma Russie, subit l’ire de mes missiles. Malgré la tenue de plusieurs rounds de négociations, rien n’y fit. Les Américains, dont la haine vis-à-vis de ma Russie n’a jamais faibli malgré la fin de la guerre froide et l’hégémonie incontestable – bien que logiquement contestée – qu’ils ont acquise sur le monde, ont décidé de ne pas écouter nos revendications légitimes et de procéder au forceps, la nouvelle provocation étant d’appuyer la demande de l’Ukraine d’intégrer l’OTAN, au nom du Droit international à géométrie variable. De ce fait, ils acceptent sans failles l’idée de positionner leur arsenal militaire à la frontière Ouest de mon pays, chose qui en 1962 à Cuba, en sens inverse, avait fait craindre une guerre nucléaire au monde, tant les Américains avaient clamé leur refus de voir l’arsenal militaire soviétique à sa frontière. Le droit international américanisé n’existait pas pour Cuba, en ces temps-là ! Pour pallier ce problème, j’ai proposé une solution toute simple, à laquelle on a déjà eu recours lors de la Guerre froide : la constitution de l’Ukraine comme Etat neutre, sur le modèle de la Finlande à l’époque. Ce qui est resté dans l’histoire comme la Finlandisation est à mon sens, une voie de sortie d’une logique implacable, au regard de l’incompréhension structurelle entre les Américains et nous. Malheureusement, l’humoriste, qui se croit certainement sur un plateau de tournage, confondant réalité et fiction, se laisse entourlouper par les promesses fictives de soutien occidentales. Ses amis et lui refusent de comprendre le grand enjeu qui est celui de la protection de mon pays, non seulement d’un point de vue militaire, mais aussi d’un point de vue civilisationnel. Un rapide coup d’œil sur la carte géographique de l’Est de l’Europe permet de comprendre ma position : sur tout le flanc Ouest, je suis cerné de pays battant pavillon de l’OTAN, et ayant, de ce fait, adopté le mode d’organisation politico-sociétal proposé par l’Occident. Je ne suis pas bête, j’ai lu « Le long télégramme » de George Kennan, je connais bien la théorie de l’endiguement qu’il proposait déjà en 1946, et son pendant, la théorie des dominos, qui allaient devenir – et qui le sont toujours – les deux grands axes de la politique étrangère Américaine. Suivant cette logique, l’idée occidentale est très clairement d’entourer ma Russie d’armes et d’organisations sociétales aux normes voulues par nos ennemis, afin que tôt ou tard, disparaisse notre pays, soit par la voie militaire, soit par la voie douce. Un grand remplacement du peuple et de la civilisation Russes est donc à craindre ! C’est face à tout ceci, buté à la mauvaise foi de ceux qui veulent faire disparaître notre identité, annihiler la nation d’Oleg le Sage, la descendance de Vladimir le grand, ignorer l’apport d’Anne de Kiev, réfuter l’héritage de Vladimir Illitch, que j’ai décidé, en toute conscience des risques que cela représente, d’agir et non de subir. Peuples du monde entier, comprenez ma position, elle est très simple, et je pense que si chacun de vous réussit à faire la projection dans le contexte de son propre pays, vous comprendrez qu’il n’y avait pas d’autre alternative, dans les mêmes conditions de dialogue de sourds, que ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine. C’est ça ou prendre le risque d’avoir tout près de moi une coalition armée étrangère ouvertement hostile à mon peuple, à son histoire, à sa civilisation, dans le pays qui est et restera le berceau de la Russie, et qui a bénéficié du meilleur en termes de coopération militaire du temps de l’URSS. Pour la survie de ma Russie, je ne peux pas me permettre d’avoir un aussi grand territoire totalement acquis à la cause occidentale, à partir duquel toute sorte d’attaque pourrait survenir à n’importe quel moment. Nonobstant cette impérieuse question sécuritaire, je n’ai pas l’intention d’occuper l’Ukraine. C’est un trop vaste territoire, avec une population ouvertement et majoritairement pro Occident, il nous reviendrait trop cher en temps, énergie et argent, de nous lancer dans une aventure colonisatrice. Je souhaite que des pourparlers soient menés avec des dirigeants Ukrainiens conscients de l’importance géopolitique de ce pays, et du rôle qui est le sien dans la configuration actuelle de la stabilité et de la sécurité en Europe, et non avec des pseudo dirigeants acculturés, sans stratégie politique autre que d’être à la solde des Américains. Dans l’intérêt de ma Russie, et des populations Ukrainiennes, il est important qu’un dialogue franc et sincère se tienne dans les plus brefs délais, avec, je le répète, un gouvernement Ukrainien responsable ! Dans le cas contraire, l’autre solution serait alors la partition de l’Ukraine, et la reconnaissance internationale des républiques du Donbass qui elles sont peuplées d’Ukrainiens préférant l’attachement aux valeurs de la grande Russie à l’assimilation occidentale. Dans cette guerre idéologique, chers peuples du monde, vous devez comprendre que si les USA sont prêts à tout pour s’imposer partout, ma Russie est prête à tout pour refuser l’assimilation, l’importation d’un danger civilisationnel majeur dans son étranger proche. Ce sera donc malheureusement, suivant la doctrine Américaine de l’ensauvagement du monde civilisé, à qui aura les meilleures armes et la meilleure stratégie globale, si la raison, outre Atlantique, ne l’emporte pas sur les émotions. La balle est dans leur camp. Aux Américains de donner à notre monde une chance pour la paix. Vladimir Vladimirovitch Poutine
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  • LETTRE DE POUTINE AU RESTE DU MONDE SUR LE CONFLIT EN UKRAINE : 👇🏿
    Chers citoyens du monde, je vous salue.
    L’actualité internationale est riche d’événements depuis le mois d’Octobre dernier. Vous avez certainement lu, entendu, un certain nombre de choses, parfois vraies, parfois totalement galvaudées. Je comprends que l’offensive que mon pays mène actuellement sur l’Ukraine donne lieu à plusieurs interprétations. Mais je m’en vais vous éclaircir, tant soit peu, non seulement sur les motivations qui sont les miennes, mais sur la conduite des affaires du monde en général. Je serai bref, concis, donc soyez concentrés.
    J’arrive au pouvoir dans un pays exsangue, abattu par l’humiliante défaite subie face à l’Occident, qui a non seulement réussi à disloquer l’empire qui existait depuis plus d’un demi-siècle, mais en plus, à intégrer les Républiques sœurs dans son camp. L’économie est par terre, les populations peinent à nouer les deux bouts, plus personne ne respecte les Russes, dont le Président est un alcoolique reconnu. La Fédération de Russie, en ce début de 21ème Siècle, est la pire manifestation de ce qu’est un non Etat.
    Dès le départ, face au constat de la faiblesse militaire et économique de mon pays, je comprends la nécessité d’œuvrer en bonne harmonie avec les vainqueurs. Je demande donc l’adhésion de mon pays à la grande organisation militaire réunissant les pays d’Europe et d’Amérique, convaincu que dans la coopération et l’entente, nous pourrions ensemble créer un monde plus sûr et sans hégémonie nocive. Mais George Bush, Président des USA, me répond par la négative. La raison est très simple : son pays ne veut pas d’une alliance avec un autre pays qui pourrait à terme le concurrencer militairement.
    Je comprends alors que le passé ne s’effacera pas aussi facilement que je le pensais, bien naïvement. Surtout, je constate, au fil des années, que l’Occident, avec à sa tête les USA, n’a pas l’intention de laisser le monde se conduire librement, contrairement aux promesses d’un monde libre et civilisé qu’il brandit pour les besoins de sa cause.
    En réalité, derrière cette façade démocratique, se cache la volonté tacite d’imposer un système de valeurs, son système de valeurs, au reste de la planète, sans distinction de civilisation, d’histoire, de culture… Je comprends que l’Occident essaie simplement de combattre la dictature des autres (celle qui ne lui sied pas) par sa dictature à lui.
    Ces constats me poussent à réagir en conséquence, car si rien n’est fait, la grande civilisation qui est celle de ma Russie, sera dissoute, reléguée dans les tiroirs de l’histoire, d’où on ne la sortira que pour enseigner aux enfants quelque chose dont ils n’auront jamais besoin dans la vie. Je décide donc de redonner aux Russes le sentiment de fierté nationale qui doit être à la base de tout projet d’émancipation, et qui manque cruellement aux pays d’Afrique notamment. Les Russes doivent de nouveau se sentir fiers d’appartenir au plus grand pays du monde !
    Pour cela, renforcer les capacités militaires est indispensable, car même si nous avons hérité de l’arme nucléaire après la dislocation de l’URSS en tant que principale République, nos compétences militaires ont subi un grand coup avec la crise économique et sociale qui a failli décimer le pays. Le chantier militaire étant terminé, je me lance sur la voie de la reconstruction de l’économie, pour la rendre stable et forte. Fini les Sovkhozes, les Kolkhozes, et autres initiatives dépassées de l’époque soviétique ! Désormais, la Russie adopte l’économie de marché, elle doit vivre avec son temps, sans pour autant se faire avaler.
    Sur le plan de la stratégie, bien que mon pays soit finalement entouré de potentiels ennemis, je garde une certaine sérénité quant à sa sécurité. Toutefois, je n’hésite pas à dénoncer publiquement la volonté hégémonique mondiale des USA qui, très souvent, et au mépris du droit international que beaucoup évoquent, agissent d’une manière qui ne permet pas d’entrevoir un avenir mondial apaisé.
    Pourquoi sont-ils allés guerroyer en Irak, à des milliers de kilomètres de chez eux ?
    Pourquoi ont-ils décidé unilatéralement, et malgré les réticences des autres partenaires, dans le cadre de l’OTAN, de défenestrer le régime Libyen, pourtant stable et important pour la stabilité de l’Afrique du Nord et du Sahel ?
    Pourquoi avaient-ils besoin de diviser le Soudan ?
    Quelle était la nécessité de précipiter la chute du régime syrien et de détruire ouvertement un pays qui n’avait rien demandé ?
    En moins de 20 ans, les Américains et leurs suiveurs Européens ont été la cause de tellement de morts, que l’on est logiquement en droit de se demander – sauf si l’on refuse clairement de réfléchir – si la démocratie et les valeurs tant vantées devraient s’exporter dans de tels bains de sang.
    Ah ! Soljenitsyne, où es-tu ? A l’Archipel du Goulag, tu aurais pu opposer L’ensauvagement civilisé du monde libre ! Je gage que notre pays n’aurait pas perdu au change.
    Dans ce nouveau monde de sauvages civilisés, ma Russie, disposant de capacités militaires au point, n’a-t-elle pas son mot à dire ? Il est étonnant de constater les discours anti Russes et anti Chinois des ex puissances coloniales en Afrique, lorsque leurs anciennes colonies, devenues indépendantes, souhaitent coopérer, suivant les dispositions du Droit international qu’on oppose uniquement à ma Russie, avec cette dernière ou avec la Chine. Le rejet par l’Union Européenne du projet Chinois des nouvelles routes de la soie, devant traverser quelques pays d’Europe, est significatif de cette attitude complexe vis-à-vis de l’autre. Si l’Europe coloniale considère certaines régions comme des zones d’influence dans lesquelles les autres ne devraient pas s’insérer, pourquoi m’interdirait-on de faire pareil dans mon étranger proche ?
    En 2008, face à la soudaine velléité expansionniste d’un insignifiant dirigeant d’une ex république vassale, ma Russie devait-elle rester muette et prendre sur elle ?
    Face à la défenestration programmée du régime Syrien par les USA et leur éternel allié Israélien, mon pays ne se devait-il pas d’intervenir ? Si pour la Libye, nous n’avons pas été assez réactifs, pour la Syrie nous avons décidé d’agir. Qui pourrait nous le reprocher ?
    Face au désordre organisé en Ukraine par les Ukrainiens eux-mêmes, incapables de s’entendre sur la ligne à donner à leur pays, divisés entre Europhiles et Russophiles, ma Russie ne se devait-elle pas d’intervenir pour tenter de mettre fin au conflit, d’autant plus que l’armée régulière avait décidé de prendre les populations Russophiles pour cible, laissant ainsi planer le risque d’un génocide ?
    Mais l’heure n’est pas aux jérémiades, car de l’autre côté du mur, la haine est tenace, et les vieux démons s’activent. En effet, le vieux Biden, qui par ailleurs m’a traité de tous les noms d’oiseaux, a décidé de créer un désordre artificiel sur le vieux continent. Alors que depuis 2015, régnait une relative accalmie en Ukraine, dans le conflit idéologique et militaire opposant l’Est à l’Ouest, ce monsieur s’est proposé de rajouter une couche en exhortant le dirigeant Ukrainien, un célèbre humoriste paraît-il, à se positionner vis-à-vis de ma grande Russie comme le petit Nicolas Sarkozy et ses petits copains le firent avec l’insignifiant dirigeant Géorgien. On dirait que les leçons de l’histoire ne sont pas apprises, car quiconque provoque ma Russie, subit l’ire de mes missiles.
    Malgré la tenue de plusieurs rounds de négociations, rien n’y fit. Les Américains, dont la haine vis-à-vis de ma Russie n’a jamais faibli malgré la fin de la guerre froide et l’hégémonie incontestable – bien que logiquement contestée – qu’ils ont acquise sur le monde, ont décidé de ne pas écouter nos revendications légitimes et de procéder au forceps, la nouvelle provocation étant d’appuyer la demande de l’Ukraine d’intégrer l’OTAN, au nom du Droit international à géométrie variable. De ce fait, ils acceptent sans failles l’idée de positionner leur arsenal militaire à la frontière Ouest de mon pays, chose qui en 1962 à Cuba, en sens inverse, avait fait craindre une guerre nucléaire au monde, tant les Américains avaient clamé leur refus de voir l’arsenal militaire soviétique à sa frontière. Le droit international américanisé n’existait pas pour Cuba, en ces temps-là !
    Pour pallier ce problème, j’ai proposé une solution toute simple, à laquelle on a déjà eu recours lors de la Guerre froide : la constitution de l’Ukraine comme Etat neutre, sur le modèle de la Finlande à l’époque. Ce qui est resté dans l’histoire comme la Finlandisation est à mon sens, une voie de sortie d’une logique implacable, au regard de l’incompréhension structurelle entre les Américains et nous.
    Malheureusement, l’humoriste, qui se croit certainement sur un plateau de tournage, confondant réalité et fiction, se laisse entourlouper par les promesses fictives de soutien occidentales. Ses amis et lui refusent de comprendre le grand enjeu qui est celui de la protection de mon pays, non seulement d’un point de vue militaire, mais aussi d’un point de vue civilisationnel. Un rapide coup d’œil sur la carte géographique de l’Est de l’Europe permet de comprendre ma position : sur tout le flanc Ouest, je suis cerné de pays battant pavillon de l’OTAN, et ayant, de ce fait, adopté le mode d’organisation politico-sociétal proposé par l’Occident. Je ne suis pas bête, j’ai lu « Le long télégramme » de George Kennan, je connais bien la théorie de l’endiguement qu’il proposait déjà en 1946, et son pendant, la théorie des dominos, qui allaient devenir – et qui le sont toujours – les deux grands axes de la politique étrangère Américaine.
    Suivant cette logique, l’idée occidentale est très clairement d’entourer ma Russie d’armes et d’organisations sociétales aux normes voulues par nos ennemis, afin que tôt ou tard, disparaisse notre pays, soit par la voie militaire, soit par la voie douce. Un grand remplacement du peuple et de la civilisation Russes est donc à craindre !
    C’est face à tout ceci, buté à la mauvaise foi de ceux qui veulent faire disparaître notre identité, annihiler la nation d’Oleg le Sage, la descendance de Vladimir le grand, ignorer l’apport d’Anne de Kiev, réfuter l’héritage de Vladimir Illitch, que j’ai décidé, en toute conscience des risques que cela représente, d’agir et non de subir. Peuples du monde entier, comprenez ma position, elle est très simple, et je pense que si chacun de vous réussit à faire la projection dans le contexte de son propre pays, vous comprendrez qu’il n’y avait pas d’autre alternative, dans les mêmes conditions de dialogue de sourds, que ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine. C’est ça ou prendre le risque d’avoir tout près de moi une coalition armée étrangère ouvertement hostile à mon peuple, à son histoire, à sa civilisation, dans le pays qui est et restera le berceau de la Russie, et qui a bénéficié du meilleur en termes de coopération militaire du temps de l’URSS. Pour la survie de ma Russie, je ne peux pas me permettre d’avoir un aussi grand territoire totalement acquis à la cause occidentale, à partir duquel toute sorte d’attaque pourrait survenir à n’importe quel moment.
    Nonobstant cette impérieuse question sécuritaire, je n’ai pas l’intention d’occuper l’Ukraine. C’est un trop vaste territoire, avec une population ouvertement et majoritairement pro Occident, il nous reviendrait trop cher en temps, énergie et argent, de nous lancer dans une aventure colonisatrice. Je souhaite que des pourparlers soient menés avec des dirigeants Ukrainiens conscients de l’importance géopolitique de ce pays, et du rôle qui est le sien dans la configuration actuelle de la stabilité et de la sécurité en Europe, et non avec des pseudo dirigeants acculturés, sans stratégie politique autre que d’être à la solde des Américains. Dans l’intérêt de ma Russie, et des populations Ukrainiennes, il est important qu’un dialogue franc et sincère se tienne dans les plus brefs délais, avec, je le répète, un gouvernement Ukrainien responsable ! Dans le cas contraire, l’autre solution serait alors la partition de l’Ukraine, et la reconnaissance internationale des républiques du Donbass qui elles sont peuplées d’Ukrainiens préférant l’attachement aux valeurs de la grande Russie à l’assimilation occidentale.
    Dans cette guerre idéologique, chers peuples du monde, vous devez comprendre que si les USA sont prêts à tout pour s’imposer partout, ma Russie est prête à tout pour refuser l’assimilation, l’importation d’un danger civilisationnel majeur dans son étranger proche. Ce sera donc malheureusement, suivant la doctrine Américaine de l’ensauvagement du monde civilisé, à qui aura les meilleures armes et la meilleure stratégie globale, si la raison, outre Atlantique, ne l’emporte pas sur les émotions.
    La balle est dans leur camp. Aux Américains de donner à notre monde une chance pour la paix.
    ~ Vladimir Vladimirovitch Poutine
    Président de la Fédération de Russie
    Partageons au maxi afin que les peuples naïf prennent conscience 👌🏾🙏🏾👏🏾👏🏾
    LETTRE DE POUTINE AU RESTE DU MONDE SUR LE CONFLIT EN UKRAINE : 👇🏿 Chers citoyens du monde, je vous salue. L’actualité internationale est riche d’événements depuis le mois d’Octobre dernier. Vous avez certainement lu, entendu, un certain nombre de choses, parfois vraies, parfois totalement galvaudées. Je comprends que l’offensive que mon pays mène actuellement sur l’Ukraine donne lieu à plusieurs interprétations. Mais je m’en vais vous éclaircir, tant soit peu, non seulement sur les motivations qui sont les miennes, mais sur la conduite des affaires du monde en général. Je serai bref, concis, donc soyez concentrés. J’arrive au pouvoir dans un pays exsangue, abattu par l’humiliante défaite subie face à l’Occident, qui a non seulement réussi à disloquer l’empire qui existait depuis plus d’un demi-siècle, mais en plus, à intégrer les Républiques sœurs dans son camp. L’économie est par terre, les populations peinent à nouer les deux bouts, plus personne ne respecte les Russes, dont le Président est un alcoolique reconnu. La Fédération de Russie, en ce début de 21ème Siècle, est la pire manifestation de ce qu’est un non Etat. Dès le départ, face au constat de la faiblesse militaire et économique de mon pays, je comprends la nécessité d’œuvrer en bonne harmonie avec les vainqueurs. Je demande donc l’adhésion de mon pays à la grande organisation militaire réunissant les pays d’Europe et d’Amérique, convaincu que dans la coopération et l’entente, nous pourrions ensemble créer un monde plus sûr et sans hégémonie nocive. Mais George Bush, Président des USA, me répond par la négative. La raison est très simple : son pays ne veut pas d’une alliance avec un autre pays qui pourrait à terme le concurrencer militairement. Je comprends alors que le passé ne s’effacera pas aussi facilement que je le pensais, bien naïvement. Surtout, je constate, au fil des années, que l’Occident, avec à sa tête les USA, n’a pas l’intention de laisser le monde se conduire librement, contrairement aux promesses d’un monde libre et civilisé qu’il brandit pour les besoins de sa cause. En réalité, derrière cette façade démocratique, se cache la volonté tacite d’imposer un système de valeurs, son système de valeurs, au reste de la planète, sans distinction de civilisation, d’histoire, de culture… Je comprends que l’Occident essaie simplement de combattre la dictature des autres (celle qui ne lui sied pas) par sa dictature à lui. Ces constats me poussent à réagir en conséquence, car si rien n’est fait, la grande civilisation qui est celle de ma Russie, sera dissoute, reléguée dans les tiroirs de l’histoire, d’où on ne la sortira que pour enseigner aux enfants quelque chose dont ils n’auront jamais besoin dans la vie. Je décide donc de redonner aux Russes le sentiment de fierté nationale qui doit être à la base de tout projet d’émancipation, et qui manque cruellement aux pays d’Afrique notamment. Les Russes doivent de nouveau se sentir fiers d’appartenir au plus grand pays du monde ! Pour cela, renforcer les capacités militaires est indispensable, car même si nous avons hérité de l’arme nucléaire après la dislocation de l’URSS en tant que principale République, nos compétences militaires ont subi un grand coup avec la crise économique et sociale qui a failli décimer le pays. Le chantier militaire étant terminé, je me lance sur la voie de la reconstruction de l’économie, pour la rendre stable et forte. Fini les Sovkhozes, les Kolkhozes, et autres initiatives dépassées de l’époque soviétique ! Désormais, la Russie adopte l’économie de marché, elle doit vivre avec son temps, sans pour autant se faire avaler. Sur le plan de la stratégie, bien que mon pays soit finalement entouré de potentiels ennemis, je garde une certaine sérénité quant à sa sécurité. Toutefois, je n’hésite pas à dénoncer publiquement la volonté hégémonique mondiale des USA qui, très souvent, et au mépris du droit international que beaucoup évoquent, agissent d’une manière qui ne permet pas d’entrevoir un avenir mondial apaisé. Pourquoi sont-ils allés guerroyer en Irak, à des milliers de kilomètres de chez eux ? Pourquoi ont-ils décidé unilatéralement, et malgré les réticences des autres partenaires, dans le cadre de l’OTAN, de défenestrer le régime Libyen, pourtant stable et important pour la stabilité de l’Afrique du Nord et du Sahel ? Pourquoi avaient-ils besoin de diviser le Soudan ? Quelle était la nécessité de précipiter la chute du régime syrien et de détruire ouvertement un pays qui n’avait rien demandé ? En moins de 20 ans, les Américains et leurs suiveurs Européens ont été la cause de tellement de morts, que l’on est logiquement en droit de se demander – sauf si l’on refuse clairement de réfléchir – si la démocratie et les valeurs tant vantées devraient s’exporter dans de tels bains de sang. Ah ! Soljenitsyne, où es-tu ? A l’Archipel du Goulag, tu aurais pu opposer L’ensauvagement civilisé du monde libre ! Je gage que notre pays n’aurait pas perdu au change. Dans ce nouveau monde de sauvages civilisés, ma Russie, disposant de capacités militaires au point, n’a-t-elle pas son mot à dire ? Il est étonnant de constater les discours anti Russes et anti Chinois des ex puissances coloniales en Afrique, lorsque leurs anciennes colonies, devenues indépendantes, souhaitent coopérer, suivant les dispositions du Droit international qu’on oppose uniquement à ma Russie, avec cette dernière ou avec la Chine. Le rejet par l’Union Européenne du projet Chinois des nouvelles routes de la soie, devant traverser quelques pays d’Europe, est significatif de cette attitude complexe vis-à-vis de l’autre. Si l’Europe coloniale considère certaines régions comme des zones d’influence dans lesquelles les autres ne devraient pas s’insérer, pourquoi m’interdirait-on de faire pareil dans mon étranger proche ? En 2008, face à la soudaine velléité expansionniste d’un insignifiant dirigeant d’une ex république vassale, ma Russie devait-elle rester muette et prendre sur elle ? Face à la défenestration programmée du régime Syrien par les USA et leur éternel allié Israélien, mon pays ne se devait-il pas d’intervenir ? Si pour la Libye, nous n’avons pas été assez réactifs, pour la Syrie nous avons décidé d’agir. Qui pourrait nous le reprocher ? Face au désordre organisé en Ukraine par les Ukrainiens eux-mêmes, incapables de s’entendre sur la ligne à donner à leur pays, divisés entre Europhiles et Russophiles, ma Russie ne se devait-elle pas d’intervenir pour tenter de mettre fin au conflit, d’autant plus que l’armée régulière avait décidé de prendre les populations Russophiles pour cible, laissant ainsi planer le risque d’un génocide ? Mais l’heure n’est pas aux jérémiades, car de l’autre côté du mur, la haine est tenace, et les vieux démons s’activent. En effet, le vieux Biden, qui par ailleurs m’a traité de tous les noms d’oiseaux, a décidé de créer un désordre artificiel sur le vieux continent. Alors que depuis 2015, régnait une relative accalmie en Ukraine, dans le conflit idéologique et militaire opposant l’Est à l’Ouest, ce monsieur s’est proposé de rajouter une couche en exhortant le dirigeant Ukrainien, un célèbre humoriste paraît-il, à se positionner vis-à-vis de ma grande Russie comme le petit Nicolas Sarkozy et ses petits copains le firent avec l’insignifiant dirigeant Géorgien. On dirait que les leçons de l’histoire ne sont pas apprises, car quiconque provoque ma Russie, subit l’ire de mes missiles. Malgré la tenue de plusieurs rounds de négociations, rien n’y fit. Les Américains, dont la haine vis-à-vis de ma Russie n’a jamais faibli malgré la fin de la guerre froide et l’hégémonie incontestable – bien que logiquement contestée – qu’ils ont acquise sur le monde, ont décidé de ne pas écouter nos revendications légitimes et de procéder au forceps, la nouvelle provocation étant d’appuyer la demande de l’Ukraine d’intégrer l’OTAN, au nom du Droit international à géométrie variable. De ce fait, ils acceptent sans failles l’idée de positionner leur arsenal militaire à la frontière Ouest de mon pays, chose qui en 1962 à Cuba, en sens inverse, avait fait craindre une guerre nucléaire au monde, tant les Américains avaient clamé leur refus de voir l’arsenal militaire soviétique à sa frontière. Le droit international américanisé n’existait pas pour Cuba, en ces temps-là ! Pour pallier ce problème, j’ai proposé une solution toute simple, à laquelle on a déjà eu recours lors de la Guerre froide : la constitution de l’Ukraine comme Etat neutre, sur le modèle de la Finlande à l’époque. Ce qui est resté dans l’histoire comme la Finlandisation est à mon sens, une voie de sortie d’une logique implacable, au regard de l’incompréhension structurelle entre les Américains et nous. Malheureusement, l’humoriste, qui se croit certainement sur un plateau de tournage, confondant réalité et fiction, se laisse entourlouper par les promesses fictives de soutien occidentales. Ses amis et lui refusent de comprendre le grand enjeu qui est celui de la protection de mon pays, non seulement d’un point de vue militaire, mais aussi d’un point de vue civilisationnel. Un rapide coup d’œil sur la carte géographique de l’Est de l’Europe permet de comprendre ma position : sur tout le flanc Ouest, je suis cerné de pays battant pavillon de l’OTAN, et ayant, de ce fait, adopté le mode d’organisation politico-sociétal proposé par l’Occident. Je ne suis pas bête, j’ai lu « Le long télégramme » de George Kennan, je connais bien la théorie de l’endiguement qu’il proposait déjà en 1946, et son pendant, la théorie des dominos, qui allaient devenir – et qui le sont toujours – les deux grands axes de la politique étrangère Américaine. Suivant cette logique, l’idée occidentale est très clairement d’entourer ma Russie d’armes et d’organisations sociétales aux normes voulues par nos ennemis, afin que tôt ou tard, disparaisse notre pays, soit par la voie militaire, soit par la voie douce. Un grand remplacement du peuple et de la civilisation Russes est donc à craindre ! C’est face à tout ceci, buté à la mauvaise foi de ceux qui veulent faire disparaître notre identité, annihiler la nation d’Oleg le Sage, la descendance de Vladimir le grand, ignorer l’apport d’Anne de Kiev, réfuter l’héritage de Vladimir Illitch, que j’ai décidé, en toute conscience des risques que cela représente, d’agir et non de subir. Peuples du monde entier, comprenez ma position, elle est très simple, et je pense que si chacun de vous réussit à faire la projection dans le contexte de son propre pays, vous comprendrez qu’il n’y avait pas d’autre alternative, dans les mêmes conditions de dialogue de sourds, que ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine. C’est ça ou prendre le risque d’avoir tout près de moi une coalition armée étrangère ouvertement hostile à mon peuple, à son histoire, à sa civilisation, dans le pays qui est et restera le berceau de la Russie, et qui a bénéficié du meilleur en termes de coopération militaire du temps de l’URSS. Pour la survie de ma Russie, je ne peux pas me permettre d’avoir un aussi grand territoire totalement acquis à la cause occidentale, à partir duquel toute sorte d’attaque pourrait survenir à n’importe quel moment. Nonobstant cette impérieuse question sécuritaire, je n’ai pas l’intention d’occuper l’Ukraine. C’est un trop vaste territoire, avec une population ouvertement et majoritairement pro Occident, il nous reviendrait trop cher en temps, énergie et argent, de nous lancer dans une aventure colonisatrice. Je souhaite que des pourparlers soient menés avec des dirigeants Ukrainiens conscients de l’importance géopolitique de ce pays, et du rôle qui est le sien dans la configuration actuelle de la stabilité et de la sécurité en Europe, et non avec des pseudo dirigeants acculturés, sans stratégie politique autre que d’être à la solde des Américains. Dans l’intérêt de ma Russie, et des populations Ukrainiennes, il est important qu’un dialogue franc et sincère se tienne dans les plus brefs délais, avec, je le répète, un gouvernement Ukrainien responsable ! Dans le cas contraire, l’autre solution serait alors la partition de l’Ukraine, et la reconnaissance internationale des républiques du Donbass qui elles sont peuplées d’Ukrainiens préférant l’attachement aux valeurs de la grande Russie à l’assimilation occidentale. Dans cette guerre idéologique, chers peuples du monde, vous devez comprendre que si les USA sont prêts à tout pour s’imposer partout, ma Russie est prête à tout pour refuser l’assimilation, l’importation d’un danger civilisationnel majeur dans son étranger proche. Ce sera donc malheureusement, suivant la doctrine Américaine de l’ensauvagement du monde civilisé, à qui aura les meilleures armes et la meilleure stratégie globale, si la raison, outre Atlantique, ne l’emporte pas sur les émotions. La balle est dans leur camp. Aux Américains de donner à notre monde une chance pour la paix. ~ Vladimir Vladimirovitch Poutine Président de la Fédération de Russie Partageons au maxi afin que les peuples naïf prennent conscience 👌🏾🙏🏾👏🏾👏🏾
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