• 📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.

    Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.

    Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.

    Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.

    Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.

    Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.

    Quelque chose a changé dans leur calcul.

    La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.

    Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.

    C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.

    Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.

    Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.

    Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.

    Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.

    Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.

    Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.

    Le reste va continuer d'apprendre à ses frais."

    par Chien Surpris sur X

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2041042674061369382
    📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais." par Chien Surpris sur X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2041042674061369382
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • Alex Borg - IA virtuelle
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    rsnSleptledet9cl499h23l9mldans

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    8dans79g1h
    h
    1784t407
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    C’est aujourd’hui que ça se joue. Macron, convoqué au tribunal. Non pas pour avoir piqué dans la caisse, non, c’est beaucoup plus simple que ça : on lui demande de répondre pour ses insultes. Oui, le Président. Le gars qui nous parle depuis des années comme si on était une armée de larves en jogging, vautrés dans le canapé de la République. Sauf que là, y’a plus de télécommande, y’a une assignation.
    Et devine quoi ? Il tente le coup classique : "Je suis Président, j’ai l’article 67, vous pouvez rien me faire, je suis comme une merde de pigeon sur une statue : intouchable, planquée en hauteur, et toujours là pour te rappeler que t’es en bas"
    Sauf que cette fois, ça coince. Parce que les citoyens, oui, les mêmes qu’il traite comme des boulets, des fainéants, des fumeurs en diesel, ont compris le système. Ils ont attaqué non pas le Président. Trop facile pour se planquer. Ils ont attaqué “Monsieur Macron”. L’homme. Le citoyen. Le mec en chaussettes.
    Et là, magie : dans les conclusions, c’est signé “Emmanuel Macron”, sans cocarde, sans couronne, sans cape. Juste lui. Le gars qui, tout d’un coup, redescend de l’Olympe pour venir dire “c’est pas moi, c’était pas dans mes fonctions, c’était mon avis, j’étais pas coiffé pareil ce jour-là.” L’humour présidentiel s’arrête à la porte du tribunal.
    Tu veux les raisons ? Tiens, ouvre bien les oreilles. Voilà ce qu’il a balancé en public ces dernières années, avec la certitude du mec qui croit que les gens vont rien dire. “Les gens qui ne sont rien.” “Le pognon de dingue dans les aides.” “Traverse la rue.” “Les Français sont irréformables.” “Les salariés qui foutent le bordel.” “Les pauvres fument et roulent au diesel.” “Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder.” “Qu’ils viennent me chercher.” Bah écoute Manu, on est venus.
    On a traversé la rue. Mais pas pour bosser chez Alstom. Ah non, pardon… vendu. C’est plus chez nous. C’est plus la France. C’est plus rien. Pour te retrouver face à un juge. Et t’expliquer que le respect, ça marche dans les deux sens. Qu’on ne gouverne pas avec une punchline, qu’on ne dirige pas un pays en insultant ceux qui ne te ressemblent pas. Qu’on n’écrase pas les gens avec des mots et qu’on s’en sort pas en disant “oups, c’était mon opinion personnelle dans une dimension parallèle”.
    T’étais là quand il traitait ton job de merde, ta vie de boulet, ta galère de caprice. Aujourd’hui, il est convoqué. Et toi, tu vas rester silencieux ? Laisse-lui un souvenir.
    Partage cette publication. Pas juste pour ce qu’il a dit. Pour tout ce qu’il a fait. Les humiliations en boucle. Les soignants virés. Les gilets jaunes éborgnés. Les confinements absurdes. Les couvre-feux pour faire taire. Les passes pour diviser. Les insultes pour gouverner. Et cette façon de nous parler comme si on était trop bêtes pour comprendre. Si tu dis rien aujourd’hui, c’est comme si t’avais tout accepté. Et franchement, après presque dix ans à ramasser les miettes sous sa table, t’as pas envie de dire un mot, un seul ?
    Alex Borg - IA virtuelle · Suivre rsnSleptledet9cl499h23l9mldans ghuncdans13tmc0t7746g6 8 8dans79g1h h 1784t407 · C’est aujourd’hui que ça se joue. Macron, convoqué au tribunal. Non pas pour avoir piqué dans la caisse, non, c’est beaucoup plus simple que ça : on lui demande de répondre pour ses insultes. Oui, le Président. Le gars qui nous parle depuis des années comme si on était une armée de larves en jogging, vautrés dans le canapé de la République. Sauf que là, y’a plus de télécommande, y’a une assignation. Et devine quoi ? Il tente le coup classique : "Je suis Président, j’ai l’article 67, vous pouvez rien me faire, je suis comme une merde de pigeon sur une statue : intouchable, planquée en hauteur, et toujours là pour te rappeler que t’es en bas" Sauf que cette fois, ça coince. Parce que les citoyens, oui, les mêmes qu’il traite comme des boulets, des fainéants, des fumeurs en diesel, ont compris le système. Ils ont attaqué non pas le Président. Trop facile pour se planquer. Ils ont attaqué “Monsieur Macron”. L’homme. Le citoyen. Le mec en chaussettes. Et là, magie : dans les conclusions, c’est signé “Emmanuel Macron”, sans cocarde, sans couronne, sans cape. Juste lui. Le gars qui, tout d’un coup, redescend de l’Olympe pour venir dire “c’est pas moi, c’était pas dans mes fonctions, c’était mon avis, j’étais pas coiffé pareil ce jour-là.” L’humour présidentiel s’arrête à la porte du tribunal. Tu veux les raisons ? Tiens, ouvre bien les oreilles. Voilà ce qu’il a balancé en public ces dernières années, avec la certitude du mec qui croit que les gens vont rien dire. “Les gens qui ne sont rien.” “Le pognon de dingue dans les aides.” “Traverse la rue.” “Les Français sont irréformables.” “Les salariés qui foutent le bordel.” “Les pauvres fument et roulent au diesel.” “Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder.” “Qu’ils viennent me chercher.” Bah écoute Manu, on est venus. On a traversé la rue. Mais pas pour bosser chez Alstom. Ah non, pardon… vendu. C’est plus chez nous. C’est plus la France. C’est plus rien. Pour te retrouver face à un juge. Et t’expliquer que le respect, ça marche dans les deux sens. Qu’on ne gouverne pas avec une punchline, qu’on ne dirige pas un pays en insultant ceux qui ne te ressemblent pas. Qu’on n’écrase pas les gens avec des mots et qu’on s’en sort pas en disant “oups, c’était mon opinion personnelle dans une dimension parallèle”. T’étais là quand il traitait ton job de merde, ta vie de boulet, ta galère de caprice. Aujourd’hui, il est convoqué. Et toi, tu vas rester silencieux ? Laisse-lui un souvenir. Partage cette publication. Pas juste pour ce qu’il a dit. Pour tout ce qu’il a fait. Les humiliations en boucle. Les soignants virés. Les gilets jaunes éborgnés. Les confinements absurdes. Les couvre-feux pour faire taire. Les passes pour diviser. Les insultes pour gouverner. Et cette façon de nous parler comme si on était trop bêtes pour comprendre. Si tu dis rien aujourd’hui, c’est comme si t’avais tout accepté. Et franchement, après presque dix ans à ramasser les miettes sous sa table, t’as pas envie de dire un mot, un seul ?
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  • Brandt liquidée : Serge Grouard dénonce l’impuissance de l’État face à la désindustrialisation

    La liquidation de Brandt illustre un nouvel échec industriel français. Le reportage montre la détresse de salariés aux carrières brisées et le réquisitoire de Serge Grouard, maire d’Orléans, contre un système incapable de sauver un site pourtant soutenu par des fonds publics.

    https://www.youtube.com/shorts/6VzkluAqk34?feature=share
    Brandt liquidée : Serge Grouard dénonce l’impuissance de l’État face à la désindustrialisation La liquidation de Brandt illustre un nouvel échec industriel français. Le reportage montre la détresse de salariés aux carrières brisées et le réquisitoire de Serge Grouard, maire d’Orléans, contre un système incapable de sauver un site pourtant soutenu par des fonds publics. https://www.youtube.com/shorts/6VzkluAqk34?feature=share
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  • ALERTE VÉRITÉ : ELON MUSK VIENT DE DIRE TOUT HAUT CE QUE TOUS LES FRANÇAIS PENSAIENT TOUT BAS !
    Oui, les gars, il l’a fait.
    Pendant que l’UE colle 120 millions d’amende à X parce que « pas assez transparent » (traduction : on veut fouiller partout), Elon balance la bombe :

    « L’Union européenne doit être abolie et la souveraineté rendue aux pays. »

    Et là, tout le monde en France fait : « …bah ouais, en réalité il a raison. »
    Preuves concrètes que même ta grand-mère de Saint-Brieuc le sent dans ses tripes :

    - L’électricité qui coûte 4 fois plus cher
    qu’avant « pour sauver la planète »
    → merci les normes bruxelloises, on crève de froid mais on est écolo sur le papier.

    - Ton tracteur qui doit passer au contrôle technique tous les ans alors qu’il a 30 ans
    → merci l’UE, les agriculteurs adorent payer 400 € pour qu’on leur
    dise que leur Massey Ferguson n’est « pas aux normes européennes ».

    - Ton paquet de cigarettes à 13 € et ta baguette qui frôle les 1,50 €, ton plein de gazole qui te ruine
    → mais chut, c’est pour « l’harmonisation du marché intérieur ».

    -Tu veux pêcher deux maquereaux
    dans ton coin ? Non, non, quota européen, tu rends le poisson ou tu payes l’amende.

    - Tu veux rénover ta maison ? 47 formulaires, 12 normes différentes selon le pays d’où vient ta fenêtre, et si tu te trompes d’isolant, 10 000 € d’amende. Merci qui ? Merci Bruxelles !

    - Ton vieux poêle à bois de grand-père ? Interdit dès 2026 si il n’est pas « Éco-design 2022 ».

    - Tu dois en racheter un à 8 000 € made in Allemagne ou brûler des bûches certifiées « PEFC » à 600 € le stère.

    - Tu veux vendre ton miel maison au marché ? Obligé d’avoir un labo agréé à 40 000 € minimum, étiquetage en 24 langues, et analyse tous les 6 mois à 300 € le pot.
    Résultat : seuls les gros industriels vendent du miel.

    - Tu fabriques du saucisson artisanal ? L’UE t’impose maintenant la même norme d’hygiène que les usines de 500 salariés.
    Alors, 70 % des petits charcutiers ont fermé en 10 ans.

    - Ta tondeuse à gazon essence ? Bannie dans beaucoup de villes dès 2027 à cause de la norme «émissions stage V ».
    Tu devras prendre une électrique à batterie chinoise qui dure 30 minutes.

    - Tu veux faire une extension de 15 m²
    chez toi ? Dossier « permis de construire » de 80 pages + étude thermique + architecte obligatoire = 6 mois de délai et 5 000 € de frais avant même de poser une brique.

    - Le comble : l’UE a interdit les ampoules à incandescence, puis les halogènes, puis certaines LED…
    Résultat : tu payes 12 € une ampoule qui claque au bout de 6 mois au lieu de 1 € celle qui durait 10 ans.

    - Tu es éleveur de poules ? Maximum 9 poules par foyer dans certaines régions à cause des normes « bien-être animal »…
    mais les supermarchés importent des œufs de batterie
    ukrainiens sans problème.

    - Tu veux vendre des plants de tomates au troc-plantes du village ? Interdit si pas de « passeport phytosanitaire européen » à 200 € par variété.

    - Ton fromage préféré au lait cru ? Risque d’être interdit parce que la norme bactério dit « dangereux »…
    mais on autorise le Coca Zéro avec 14 additifs chimiques.

    Et la cerise sur le gâteau : l’UE prépare la taxe carbone aux frontières… Ce qui va faire exploser le prix de tout ce qui vient d’Asie (vêtements, téléphones, jouets de Noël).
    Prépare le portefeuille, ça va piquer grave.

    Et le pompon : on t’interdit le Nutella « trop de gras » mais on importe de l’huile de palme indonésienne à tour de bras.
    Logique européenne, niveau champion.

    Pendant ce temps, à Bruxelles, 27 000 fonctionnaires (payés 10 000 € par mois + avantages) décident combien de courbure
    doit avoir ta banane et si ton fromage au lait cru a le droit d’exister.
    Franchement, qui a encore envie de cette prison dorée où on n’a plus le droit de décider de RIEN chez soi ? Elon (on l'apprécie ou pas) a juste dit la phrase que tout le monde murmure au bistrot :
    « L’UE nous étouffe. Point. »
    Et là, pour une fois qu’un mec friqué dit la vérité au lieu de lécher les bottes des bureaucrates, on va quand même pas lui donner tort ?

    Allez, on abolit cette usine à normes et on rend la France aux Français.
    Comme disait l’autre : « Ils ont les montres, nous on a le temps. »
    Bah là, on a plus le temps. Ras la casquette. Vive la souveraineté. Et vive Elon qui a les couilles de le dire...

    Mes exemples sont parfois exagérés, mais n'est ce pas la réalité ?
    Si t’en as RAS-LA-CASQUETTE
    des normes bruxelloises qui nous pourrissent la vie tous les jours, partage ce thread à fond : il est temps que tout le monde ouvre les yeux ! »
    La Causerie

    https://threadreaderapp.com/thread/1999760987390705825.html
    ou
    https://x.com/Anna_C_moi/status/1999760987390705825
    ALERTE VÉRITÉ : ELON MUSK VIENT DE DIRE TOUT HAUT CE QUE TOUS LES FRANÇAIS PENSAIENT TOUT BAS ! Oui, les gars, il l’a fait. Pendant que l’UE colle 120 millions d’amende à X parce que « pas assez transparent » (traduction : on veut fouiller partout), Elon balance la bombe : « L’Union européenne doit être abolie et la souveraineté rendue aux pays. » Et là, tout le monde en France fait : « …bah ouais, en réalité il a raison. » Preuves concrètes que même ta grand-mère de Saint-Brieuc le sent dans ses tripes : - L’électricité qui coûte 4 fois plus cher qu’avant « pour sauver la planète » → merci les normes bruxelloises, on crève de froid mais on est écolo sur le papier. - Ton tracteur qui doit passer au contrôle technique tous les ans alors qu’il a 30 ans → merci l’UE, les agriculteurs adorent payer 400 € pour qu’on leur dise que leur Massey Ferguson n’est « pas aux normes européennes ». - Ton paquet de cigarettes à 13 € et ta baguette qui frôle les 1,50 €, ton plein de gazole qui te ruine → mais chut, c’est pour « l’harmonisation du marché intérieur ». -Tu veux pêcher deux maquereaux dans ton coin ? Non, non, quota européen, tu rends le poisson ou tu payes l’amende. - Tu veux rénover ta maison ? 47 formulaires, 12 normes différentes selon le pays d’où vient ta fenêtre, et si tu te trompes d’isolant, 10 000 € d’amende. Merci qui ? Merci Bruxelles ! - Ton vieux poêle à bois de grand-père ? Interdit dès 2026 si il n’est pas « Éco-design 2022 ». - Tu dois en racheter un à 8 000 € made in Allemagne ou brûler des bûches certifiées « PEFC » à 600 € le stère. - Tu veux vendre ton miel maison au marché ? Obligé d’avoir un labo agréé à 40 000 € minimum, étiquetage en 24 langues, et analyse tous les 6 mois à 300 € le pot. Résultat : seuls les gros industriels vendent du miel. - Tu fabriques du saucisson artisanal ? L’UE t’impose maintenant la même norme d’hygiène que les usines de 500 salariés. Alors, 70 % des petits charcutiers ont fermé en 10 ans. - Ta tondeuse à gazon essence ? Bannie dans beaucoup de villes dès 2027 à cause de la norme «émissions stage V ». Tu devras prendre une électrique à batterie chinoise qui dure 30 minutes. - Tu veux faire une extension de 15 m² chez toi ? Dossier « permis de construire » de 80 pages + étude thermique + architecte obligatoire = 6 mois de délai et 5 000 € de frais avant même de poser une brique. - Le comble : l’UE a interdit les ampoules à incandescence, puis les halogènes, puis certaines LED… Résultat : tu payes 12 € une ampoule qui claque au bout de 6 mois au lieu de 1 € celle qui durait 10 ans. - Tu es éleveur de poules ? Maximum 9 poules par foyer dans certaines régions à cause des normes « bien-être animal »… mais les supermarchés importent des œufs de batterie ukrainiens sans problème. - Tu veux vendre des plants de tomates au troc-plantes du village ? Interdit si pas de « passeport phytosanitaire européen » à 200 € par variété. - Ton fromage préféré au lait cru ? Risque d’être interdit parce que la norme bactério dit « dangereux »… mais on autorise le Coca Zéro avec 14 additifs chimiques. Et la cerise sur le gâteau : l’UE prépare la taxe carbone aux frontières… Ce qui va faire exploser le prix de tout ce qui vient d’Asie (vêtements, téléphones, jouets de Noël). Prépare le portefeuille, ça va piquer grave. Et le pompon : on t’interdit le Nutella « trop de gras » mais on importe de l’huile de palme indonésienne à tour de bras. Logique européenne, niveau champion. Pendant ce temps, à Bruxelles, 27 000 fonctionnaires (payés 10 000 € par mois + avantages) décident combien de courbure doit avoir ta banane et si ton fromage au lait cru a le droit d’exister. Franchement, qui a encore envie de cette prison dorée où on n’a plus le droit de décider de RIEN chez soi ? Elon (on l'apprécie ou pas) a juste dit la phrase que tout le monde murmure au bistrot : « L’UE nous étouffe. Point. » Et là, pour une fois qu’un mec friqué dit la vérité au lieu de lécher les bottes des bureaucrates, on va quand même pas lui donner tort ? Allez, on abolit cette usine à normes et on rend la France aux Français. Comme disait l’autre : « Ils ont les montres, nous on a le temps. » Bah là, on a plus le temps. Ras la casquette. Vive la souveraineté. Et vive Elon qui a les couilles de le dire... Mes exemples sont parfois exagérés, mais n'est ce pas la réalité ? Si t’en as RAS-LA-CASQUETTE des normes bruxelloises qui nous pourrissent la vie tous les jours, partage ce thread à fond : il est temps que tout le monde ouvre les yeux ! » La Causerie https://threadreaderapp.com/thread/1999760987390705825.html ou https://x.com/Anna_C_moi/status/1999760987390705825
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  • Conclusion d’abord :

    Pour qu’un Français mange une tarte à 20 €, son employeur a dû dépenser 53 €, lui n’en voit que 20, et l’État encaisse entre 40 et 50 €, selon les taxes annexes.
    Oui : sur une tarte à 20 €, l’État gagne plus que tout le monde réuni. Et ce n’est pas une image : c’est un fait arithmétique.

    La descente aux enfers fiscale française …

    1- Avant même d’aller au magasin : le massacre commence

    Pour que tu aies 20 € nets dans la poche : l’employeur dépense 53 €, le salarié reçoit 20 €, et 33 € partent en charges patronales, charges salariales, impôt sur le revenu.
    ➡️ Premier siphon : 33 €.
    L’État n’a rien produit, mais il encaisse déjà plus que toi.

    2- Tu vas acheter ta tarte : deuxième siphon

    La tarte vaut 20 € TTC. Sur le gâteau lui-même, l’État récupère : 1 € de TVA, 3 € via les charges + impôts du distributeur, 1,5 € via les charges + impôts de l’industriel, 0,5 € via les taxes invisibles (transport, énergie).
    ➡️ Deuxième siphon : 6 €.
    Nous sommes déjà à 39 €.

    3- Et tu crois que c’est fini ? Non. On continue.

    a) Les employés du distributeur et de l’industriel
    Tous les salaires de la chaîne paient aussi impôt sur le revenu, charges salariales, charges patronales.
    ➡️ Troisième siphon : plusieurs euros supplémentaires (inclus indirectement dans les prix mais toujours pour l’État).

    b) Les bénéfices des entreprises
    Le distributeur et l’industriel paient l’impôt sur les sociétés (25 %), les taxes locales, diverses contributions.
    ➡️ Quatrième siphon.

    c) Le trajet pour aller acheter la tarte
    L’essence en France, c’est plus de 60 % de taxes + la TVA sur ces taxes.
    ➡️ Cinquième siphon.

    d) La voiture pour s’y rendre
    Tu la payes avec la TVA auto, la taxe sur les assurances, les péages, les contrôles techniques, les taxes sur les réparations.
    ➡️ Sixième siphon.

    e) La maison dans laquelle tu manges la tarte
    Elle est taxée via la taxe foncière, la TVA sur les travaux, les impôts locaux, l’assurance obligatoire taxée.
    ➡️ Septième siphon.

    f) L’eau pour boire un verre avec la tarte
    L’eau potable est taxée, redevancée, assainie via contribution obligatoire.
    ➡️ Huitième siphon.

    g) Et si tu veux un verre de vin ?
    Impossible ce mois-ci : tu n’as plus assez de “crédit social” énergétique, carbone, bancaire ou sanitaire — choisis le nom du collier.

    Bilan final : le braquage parfait

    Pour une tarte à 20 €, l’État encaisse — au total, en direct et en cascade — entre 40 et 50 €, selon tes déplacements, ton logement et ta consommation.
    Tu payes. Ton employeur paye. Le distributeur paye. L’industriel paye. Les salariés de toute la filière payent.
    Et partout, un seul bénéficiaire : l’État, qui se gave à chaque étage.

    la question n’est même plus : “Pourquoi ça coûte si cher ?”
    La vraie question est : “Comment est-il possible que tout cet argent parte… et que les services publics soient dans cet état ?”

    Bertrand SCHOLLER
    @55Bellechasse
    ·
    Lettre complète ici :
    https://open.substack.com/pub/bertrand55/p/la-france-devoree-chronique-dun-pays?r=1jifae&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=false

    https://x.com/55Bellechasse/status/1993561413348933925
    Conclusion d’abord : Pour qu’un Français mange une tarte à 20 €, son employeur a dû dépenser 53 €, lui n’en voit que 20, et l’État encaisse entre 40 et 50 €, selon les taxes annexes. Oui : sur une tarte à 20 €, l’État gagne plus que tout le monde réuni. Et ce n’est pas une image : c’est un fait arithmétique. La descente aux enfers fiscale française … 1- Avant même d’aller au magasin : le massacre commence Pour que tu aies 20 € nets dans la poche : l’employeur dépense 53 €, le salarié reçoit 20 €, et 33 € partent en charges patronales, charges salariales, impôt sur le revenu. ➡️ Premier siphon : 33 €. L’État n’a rien produit, mais il encaisse déjà plus que toi. 2- Tu vas acheter ta tarte : deuxième siphon La tarte vaut 20 € TTC. Sur le gâteau lui-même, l’État récupère : 1 € de TVA, 3 € via les charges + impôts du distributeur, 1,5 € via les charges + impôts de l’industriel, 0,5 € via les taxes invisibles (transport, énergie). ➡️ Deuxième siphon : 6 €. Nous sommes déjà à 39 €. 3- Et tu crois que c’est fini ? Non. On continue. a) Les employés du distributeur et de l’industriel Tous les salaires de la chaîne paient aussi impôt sur le revenu, charges salariales, charges patronales. ➡️ Troisième siphon : plusieurs euros supplémentaires (inclus indirectement dans les prix mais toujours pour l’État). b) Les bénéfices des entreprises Le distributeur et l’industriel paient l’impôt sur les sociétés (25 %), les taxes locales, diverses contributions. ➡️ Quatrième siphon. c) Le trajet pour aller acheter la tarte L’essence en France, c’est plus de 60 % de taxes + la TVA sur ces taxes. ➡️ Cinquième siphon. d) La voiture pour s’y rendre Tu la payes avec la TVA auto, la taxe sur les assurances, les péages, les contrôles techniques, les taxes sur les réparations. ➡️ Sixième siphon. e) La maison dans laquelle tu manges la tarte Elle est taxée via la taxe foncière, la TVA sur les travaux, les impôts locaux, l’assurance obligatoire taxée. ➡️ Septième siphon. f) L’eau pour boire un verre avec la tarte L’eau potable est taxée, redevancée, assainie via contribution obligatoire. ➡️ Huitième siphon. g) Et si tu veux un verre de vin ? Impossible ce mois-ci : tu n’as plus assez de “crédit social” énergétique, carbone, bancaire ou sanitaire — choisis le nom du collier. Bilan final : le braquage parfait Pour une tarte à 20 €, l’État encaisse — au total, en direct et en cascade — entre 40 et 50 €, selon tes déplacements, ton logement et ta consommation. Tu payes. Ton employeur paye. Le distributeur paye. L’industriel paye. Les salariés de toute la filière payent. Et partout, un seul bénéficiaire : l’État, qui se gave à chaque étage. la question n’est même plus : “Pourquoi ça coûte si cher ?” La vraie question est : “Comment est-il possible que tout cet argent parte… et que les services publics soient dans cet état ?” Bertrand SCHOLLER @55Bellechasse · Lettre complète ici : https://open.substack.com/pub/bertrand55/p/la-france-devoree-chronique-dun-pays?r=1jifae&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=false https://x.com/55Bellechasse/status/1993561413348933925
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    LA FRANCE DÉVORÉE — chronique d’un pays livré, siphonné, dispersé
    De la souveraineté des Trente Glorieuses au cannibalisme fiscal, industriel et spirituel.
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  • Pierrick THEVENON
    @THEVENONPierric

    "Pour rappel, la loi du 5 août 2021, ce n'était pas qu'une obligation vaccinale d'un produit délivré par autorisation de mise sur le marché CONDITIONNELLE, c'était surtout :
    - une loi qui outrepasse le contrat de travail entre un employeur et un salarié
    - une loi qui outrepasse le code du travail et ainsi TOUS les droits du salarié
    - une loi permettant de maintenir un salarié sous son statut d'emploi sans strictement aucun versement de salaire sans date d'échéance
    - le salarié étant encore salarié (mais salaire à 0€), il ne peut donc disposer de strictement AUCUNE rémunération ou aide sociale telle que chômage, indemnités de licenciement, etc.

    Le statut de suspendu qu'ils ont créé, est le pire statut depuis des décennies en termes de suppression de tous les droits sociaux, ayant concernant plusieurs dizaines de milliers de personnels en France, sans que cela ne fasse broncher les masses, n'ayant pas compris que ce sera peut-être leur tour demain, pour un autre motif."

    27 juillet 2025
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    https://x.com/THEVENONPierric/status/1949404011381051651
    Pierrick THEVENON @THEVENONPierric "Pour rappel, la loi du 5 août 2021, ce n'était pas qu'une obligation vaccinale d'un produit délivré par autorisation de mise sur le marché CONDITIONNELLE, c'était surtout : - une loi qui outrepasse le contrat de travail entre un employeur et un salarié - une loi qui outrepasse le code du travail et ainsi TOUS les droits du salarié - une loi permettant de maintenir un salarié sous son statut d'emploi sans strictement aucun versement de salaire sans date d'échéance - le salarié étant encore salarié (mais salaire à 0€), il ne peut donc disposer de strictement AUCUNE rémunération ou aide sociale telle que chômage, indemnités de licenciement, etc. Le statut de suspendu qu'ils ont créé, est le pire statut depuis des décennies en termes de suppression de tous les droits sociaux, ayant concernant plusieurs dizaines de milliers de personnels en France, sans que cela ne fasse broncher les masses, n'ayant pas compris que ce sera peut-être leur tour demain, pour un autre motif." 27 juillet 2025 10,6 k vues https://x.com/THEVENONPierric/status/1949404011381051651
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  • Liste (incomplète) des taxes & impôts en vigueur en France :

    1 Impôt sur le revenu (IR)
    2 Impôts fonciers
    3 Impôt sur les sociétés (IS)
    4 Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)
    5 Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)
    6 Taxe d’habitation (TH)
    7 Cotisation foncière des entreprises (CFE)
    8 Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)
    9 Contribution sur les revenus locatifs (CRL)
    10 Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)
    11 Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la taxe d’aménagement)
    12 Taxe additionnelle à la TFPNB
    13 Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)
    14 Taxe destinée au financement des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)
    15 Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)
    16 Taxe de balayage
    17 Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)
    18 Impositions perçues au profit des communautés urbaines
    19 Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie
    20 Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction immobilière
    21 Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France
    22 Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)
    23 Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés
    24 Taxe sur la consommation de charbon
    25 Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP)
    26 CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)
    27 CSG (Contribution sociale généralisée)
    28 Taxe forfaitaire sur les métaux précieux
    29 Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés)
    30 Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement)
    31 Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées
    32 Droits sur les ventes d’immeubles
    33 Droit sur les cessions de droits sociaux
    34 Droits de succession et de donation
    35 Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées
    36 Droit du permis de chasse
    37 Droit de validation du permis de chasse
    38 Taxe sur la musique (SACEM – SPRE)
    39 Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir
    40 Impôt sur les plus-values immobilières
    41 Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM
    42 Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM
    43 Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des familles étrangères en France
    44 Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés
    45 Taxe sur les transactions financières
    46 Taxe annuelle sur les produits cosmétiques
    47 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage »
    48 Surtaxe sur les eaux minérales
    49 Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement
    50 Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique
    51 Taxe communale sur les remontées mécaniques
    52 Taxe communale sur la consommation finale d’électricité
    53 Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM)
    54 Taxe sur les cartes grises
    55 Redevances communale et départementale des mines
    56 Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes
    57 Taxes de trottoir et de pavage
    58 Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes
    59 Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière
    60 Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement
    61 Taxes sur les friches commerciales
    62 Taxe sur le ski de fond
    63 Taxe sur les éoliennes maritimes
    64 Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers
    65 Taxe pour non-raccordement à l’égout
    66 Taxes dans le domaine funéraire
    67 Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses
    68 Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte
    69 Taxe départementale des espaces naturels sensibles
    70 Taxe sur les nuisances sonores aériennes
    71 Taxe spéciale sur la publicité télévisée
    72 Octroi de mer
    73 TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes
    74 TGAP lessives
    75 TGAP matériaux d’extraction
    76 TGAP imprimés
    77 TGAP installations classées
    78 TGAP déchets
    79 TGAP émissions polluantes
    80 Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers
    81 Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures
    82 Taxe sur la publicité foncière
    83 Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques
    84 Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées
    85 Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels
    86 Droit de consommation sur les produits intermédiaires
    87 Droits de consommation sur les alcools
    88 Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées
    89 Taxe sur les prémix
    90 Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle
    91 Contribution sociale de solidarité des sociétés
    92 Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques
    93 Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé
    94 Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité
    95 Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales
    96 Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux
    97 Droits de plaidoirie
    98 Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (autorisation de mise sur le marché)
    99 Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité
    100 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue
    101 Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle continue
    102 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations)
    103 Taxe de séjour
    104 Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche)
    105 Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale
    106 Taxe d’apprentissage – versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel
    107 Taxe départementale sur les remontées mécaniques
    108 Taxe d’apprentissage – versements au titre de la péréquation
    109 Contribution au développement de l’apprentissage
    110 Taxe d’apprentissage
    111 Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 %
    112 Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers
    113 Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle
    114 Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture
    115 Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale
    116 Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat
    117 Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie
    118 Taxe spéciale d’équipement
    119 Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement)
    120 Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement)
    121 Taxe annuelle sur les logements vacants
    122 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province
    123 Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau
    124 Taxe d’aéroport
    125 Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance
    126 Taxes de protection des obtentions végétales
    127 Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs)
    128 Taxe sur les céréales
    129 Taxe au profit de France Agri Mer (anciennement affectée à l’Ofimer)
    130 Redevances perçues à l’occasion des procédures et formalités en matière de propriété industrielle ainsi que de registre du commerce et des sociétés, établies par divers textes
    131 Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers
    132 Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension
    133 Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois
    134 Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure
    135 Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table
    136 Taxe pour le développement des industries de la mécanique et de la construction métallique, des matériels et consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et thermiques
    137 Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction
    138 Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles
    139 Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers
    140 Droit annuel de francisation et de navigation en Corse ; droit de passeport en Corse
    141 Redevance due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente et saisonnière
    142 Taxe applicable lors du Renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers
    143 Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés)
    144 Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail
    145 Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour
    146 Taxes sur les primes d’assurance
    147 Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture
    148 TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de gros)
    149 TVA brute sur les tabacs
    150 Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés
    151 Droits de consommation sur les tabacs (cigares)
    152 Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France
    153 Taxe sur les salaires
    154 Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires
    155 Taxes sur les primes d’assurance automobile
    156 Contribution de solidarité sur les billets d’avion
    157 Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes
    158 Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements
    159 Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture
    160 Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil
    161 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France
    162 Contribution sociale sur les bénéfices
    163 Contribution pour frais de contrôle
    164 Droits de timbre sur les passeports sécurisés
    165 Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine
    166 Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques
    167 Taxe sur les spectacles
    168 Taxe sur les spectacles de variétés
    169 Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie
    170 Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression
    171 Redevance d’archéologie préventive
    172 Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements
    173 Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique
    174 Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés
    175 Droit de francisation et de navigation
    176 Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles
    177 Redevances biocides
    178 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes
    179 Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel
    180 Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes
    181 Octroi de mer
    182 Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion
    de manifestations ou de compétitions sportives
    183 Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes
    184 Droit de sécurité
    185 Cotisation pêche et milieux aquatiques
    186 Redevances cynégétiques
    187 Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles
    188 Taxe sur les installations nucléaires de base
    189 Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)
    190 Taxe sur les résidences secondaires
    191 Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France
    192 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Recherche
    193 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Accompagnement
    194 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Diffusion technologique
    195 Produits des jeux exploités par la Française des Jeux
    196 Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres
    197 Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs
    198 Contribution sociale sur les bénéfices
    199 TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées
    200 Taxe sur les appareils automatiques
    201 Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée
    202 Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché
    203 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français
    204 Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments
    205 Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ)
    206 Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques)
    207 Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale
    208 Taxe sur les demandes de visa ou de renouvèlement de visa de publicité et sur les dépôts de publicité pharmaceutique
    209 Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L. 5138-4 du code de la santé publique
    210 Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’œuvre permanente
    211 Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce
    212 Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi
    213 Taxe de Renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour
    214 Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs
    215 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente
    216 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère temporaire
    217 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère saisonnière
    218 Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques
    219 Taxe sur les services de télévision
    220 Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD)
    221 Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence
    222 Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire
    223 Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie
    224 Contribution solidarité autonomie
    225 Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise
    226 Contribution sur les indemnités de mise à la retraite
    227 Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options) de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites
    228 Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine
    229 Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH)
    230 Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)
    231 Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placements
    232 Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise
    233 Taxe d’équipement
    234 Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer)
    235 Taxe sur les véhicules de société
    236 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers de la Moselle
    237 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers d’Alsace
    238 Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules
    239 Droits de consommation sur les tabacs (cigarettes)
    240 Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)
    241 Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques
    242 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français
    243 Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes
    244 Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003
    245 Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme
    246 Taxe de voirie
    247 Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA)
    248 Péréquation entre organismes de logement social
    249 Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés
    250 Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses
    251 Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux
    252 Taxe sur les jeux en ligne
    253 Contribution tarifaire d’acheminement
    254 Droit dû par les entreprises ferroviaires pour l’autorité de régulation des activités ferroviaires
    255 Imposition forfaitaire sur le matériel roulant circulant sur le réseau de transport ferroviaire et guidé géré par la RATP
    256 Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires en Île-de-France
    257 Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires hors Île-de-France
    258 Contribution additionnelle aux prélèvements sociaux mentionnés aux articles L. 245-14 et L. 245-15 du code de la sécurité sociale
    259 Contribution de 0,1 % assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage
    260 Redevance sanitaire d’abattage
    261 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes
    262 Redevances (pollution et prélèvements) au profit des agences de l’eau
    263 Prélèvements sur les jeux d’argent inscrits aux art. L. 137-19 à L. 37-22 du code de la sécurité sociale
    264 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province
    265 Redevance sanitaire de mise sur le marché de produits de pêche et de l’aquaculture implantées en Île-de-France
    266 Redevance sanitaire de transformation de produits de pêche et de l’aquaculture

    Plus d'infos ici :

    La liste des 483 taxes, impôts, contributions et cotisations en France

    https://www.ifrap.org/budget-et-fiscalite/la-liste-des-483-taxes-impots-contributions-et-cotisations-en-france

    Via :
    https://x.com/ArtemisInfos/status/1915754880180064467
    Liste (incomplète) des taxes & impôts en vigueur en France : 1 Impôt sur le revenu (IR) 2 Impôts fonciers 3 Impôt sur les sociétés (IS) 4 Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 5 Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 6 Taxe d’habitation (TH) 7 Cotisation foncière des entreprises (CFE) 8 Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) 9 Contribution sur les revenus locatifs (CRL) 10 Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) 11 Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la taxe d’aménagement) 12 Taxe additionnelle à la TFPNB 13 Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) 14 Taxe destinée au financement des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) 15 Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS) 16 Taxe de balayage 17 Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) 18 Impositions perçues au profit des communautés urbaines 19 Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie 20 Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction immobilière 21 Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France 22 Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) 23 Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés 24 Taxe sur la consommation de charbon 25 Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP) 26 CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale) 27 CSG (Contribution sociale généralisée) 28 Taxe forfaitaire sur les métaux précieux 29 Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés) 30 Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement) 31 Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées 32 Droits sur les ventes d’immeubles 33 Droit sur les cessions de droits sociaux 34 Droits de succession et de donation 35 Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées 36 Droit du permis de chasse 37 Droit de validation du permis de chasse 38 Taxe sur la musique (SACEM – SPRE) 39 Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir 40 Impôt sur les plus-values immobilières 41 Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM 42 Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM 43 Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des familles étrangères en France 44 Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés 45 Taxe sur les transactions financières 46 Taxe annuelle sur les produits cosmétiques 47 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage » 48 Surtaxe sur les eaux minérales 49 Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement 50 Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique 51 Taxe communale sur les remontées mécaniques 52 Taxe communale sur la consommation finale d’électricité 53 Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM) 54 Taxe sur les cartes grises 55 Redevances communale et départementale des mines 56 Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes 57 Taxes de trottoir et de pavage 58 Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes 59 Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière 60 Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement 61 Taxes sur les friches commerciales 62 Taxe sur le ski de fond 63 Taxe sur les éoliennes maritimes 64 Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers 65 Taxe pour non-raccordement à l’égout 66 Taxes dans le domaine funéraire 67 Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses 68 Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte 69 Taxe départementale des espaces naturels sensibles 70 Taxe sur les nuisances sonores aériennes 71 Taxe spéciale sur la publicité télévisée 72 Octroi de mer 73 TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes 74 TGAP lessives 75 TGAP matériaux d’extraction 76 TGAP imprimés 77 TGAP installations classées 78 TGAP déchets 79 TGAP émissions polluantes 80 Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers 81 Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures 82 Taxe sur la publicité foncière 83 Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques 84 Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées 85 Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels 86 Droit de consommation sur les produits intermédiaires 87 Droits de consommation sur les alcools 88 Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées 89 Taxe sur les prémix 90 Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle 91 Contribution sociale de solidarité des sociétés 92 Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques 93 Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé 94 Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité 95 Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales 96 Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux 97 Droits de plaidoirie 98 Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) 99 Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité 100 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue 101 Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle continue 102 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations) 103 Taxe de séjour 104 Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche) 105 Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale 106 Taxe d’apprentissage – versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel 107 Taxe départementale sur les remontées mécaniques 108 Taxe d’apprentissage – versements au titre de la péréquation 109 Contribution au développement de l’apprentissage 110 Taxe d’apprentissage 111 Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 % 112 Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers 113 Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle 114 Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture 115 Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale 116 Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat 117 Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie 118 Taxe spéciale d’équipement 119 Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement) 120 Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement) 121 Taxe annuelle sur les logements vacants 122 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province 123 Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau 124 Taxe d’aéroport 125 Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance 126 Taxes de protection des obtentions végétales 127 Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs) 128 Taxe sur les céréales 129 Taxe au profit de France Agri Mer (anciennement affectée à l’Ofimer) 130 Redevances perçues à l’occasion des procédures et formalités en matière de propriété industrielle ainsi que de registre du commerce et des sociétés, établies par divers textes 131 Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers 132 Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension 133 Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois 134 Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure 135 Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table 136 Taxe pour le développement des industries de la mécanique et de la construction métallique, des matériels et consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et thermiques 137 Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction 138 Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles 139 Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers 140 Droit annuel de francisation et de navigation en Corse ; droit de passeport en Corse 141 Redevance due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente et saisonnière 142 Taxe applicable lors du Renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers 143 Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés) 144 Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail 145 Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour 146 Taxes sur les primes d’assurance 147 Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture 148 TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de gros) 149 TVA brute sur les tabacs 150 Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés 151 Droits de consommation sur les tabacs (cigares) 152 Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France 153 Taxe sur les salaires 154 Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires 155 Taxes sur les primes d’assurance automobile 156 Contribution de solidarité sur les billets d’avion 157 Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes 158 Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements 159 Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture 160 Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil 161 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France 162 Contribution sociale sur les bénéfices 163 Contribution pour frais de contrôle 164 Droits de timbre sur les passeports sécurisés 165 Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine 166 Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques 167 Taxe sur les spectacles 168 Taxe sur les spectacles de variétés 169 Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie 170 Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression 171 Redevance d’archéologie préventive 172 Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements 173 Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique 174 Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés 175 Droit de francisation et de navigation 176 Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles 177 Redevances biocides 178 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes 179 Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel 180 Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes 181 Octroi de mer 182 Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion de manifestations ou de compétitions sportives 183 Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes 184 Droit de sécurité 185 Cotisation pêche et milieux aquatiques 186 Redevances cynégétiques 187 Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles 188 Taxe sur les installations nucléaires de base 189 Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) 190 Taxe sur les résidences secondaires 191 Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France 192 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Recherche 193 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Accompagnement 194 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Diffusion technologique 195 Produits des jeux exploités par la Française des Jeux 196 Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres 197 Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs 198 Contribution sociale sur les bénéfices 199 TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées 200 Taxe sur les appareils automatiques 201 Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée 202 Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché 203 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français 204 Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments 205 Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ) 206 Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques) 207 Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale 208 Taxe sur les demandes de visa ou de renouvèlement de visa de publicité et sur les dépôts de publicité pharmaceutique 209 Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L. 5138-4 du code de la santé publique 210 Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’œuvre permanente 211 Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce 212 Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi 213 Taxe de Renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour 214 Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs 215 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente 216 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère temporaire 217 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère saisonnière 218 Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques 219 Taxe sur les services de télévision 220 Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD) 221 Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence 222 Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire 223 Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie 224 Contribution solidarité autonomie 225 Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise 226 Contribution sur les indemnités de mise à la retraite 227 Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options) de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites 228 Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine 229 Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH) 230 Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) 231 Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placements 232 Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise 233 Taxe d’équipement 234 Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer) 235 Taxe sur les véhicules de société 236 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers de la Moselle 237 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers d’Alsace 238 Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules 239 Droits de consommation sur les tabacs (cigarettes) 240 Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) 241 Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques 242 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français 243 Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes 244 Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003 245 Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme 246 Taxe de voirie 247 Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA) 248 Péréquation entre organismes de logement social 249 Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés 250 Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses 251 Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux 252 Taxe sur les jeux en ligne 253 Contribution tarifaire d’acheminement 254 Droit dû par les entreprises ferroviaires pour l’autorité de régulation des activités ferroviaires 255 Imposition forfaitaire sur le matériel roulant circulant sur le réseau de transport ferroviaire et guidé géré par la RATP 256 Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires en Île-de-France 257 Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires hors Île-de-France 258 Contribution additionnelle aux prélèvements sociaux mentionnés aux articles L. 245-14 et L. 245-15 du code de la sécurité sociale 259 Contribution de 0,1 % assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage 260 Redevance sanitaire d’abattage 261 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes 262 Redevances (pollution et prélèvements) au profit des agences de l’eau 263 Prélèvements sur les jeux d’argent inscrits aux art. L. 137-19 à L. 37-22 du code de la sécurité sociale 264 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province 265 Redevance sanitaire de mise sur le marché de produits de pêche et de l’aquaculture implantées en Île-de-France 266 Redevance sanitaire de transformation de produits de pêche et de l’aquaculture Plus d'infos ici : La liste des 483 taxes, impôts, contributions et cotisations en France https://www.ifrap.org/budget-et-fiscalite/la-liste-des-483-taxes-impots-contributions-et-cotisations-en-france Via : https://x.com/ArtemisInfos/status/1915754880180064467
    WWW.IFRAP.ORG
    La liste des 483 taxes, impôts, contributions et cotisations en France
    La France est championne du poids des impôts dans la richesse nationale...
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  • Thread de Sarah Knafo sur France Travail (ex Pôle Emploi, ex Assedics, ex...)
    03 02 2025

    ⚡️Quand j’ai parlé de France Travail et ses 54 000 salariés, le directeur général a répondu "enfumage" et "mensonge". Pourtant, je n’avais encore rien dit. Salaires mirobolants, scandales, souffrance des salariés, fêtes somptuaires, défaillances… L’heure est venue ! ⏰

    [THREAD]⤵️
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    ou
    https://x.com/knafo_sarah/status/1886487164696875030
    Thread de Sarah Knafo sur France Travail (ex Pôle Emploi, ex Assedics, ex...) 03 02 2025 ⚡️Quand j’ai parlé de France Travail et ses 54 000 salariés, le directeur général a répondu "enfumage" et "mensonge". Pourtant, je n’avais encore rien dit. Salaires mirobolants, scandales, souffrance des salariés, fêtes somptuaires, défaillances… L’heure est venue ! ⏰ [THREAD]⤵️ https://threadreaderapp.com/thread/1886487164696875030.html ou https://x.com/knafo_sarah/status/1886487164696875030
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    @knafo_sarah: ⚡️Quand j’ai parlé de France Travail et ses 54 000 salariés, le directeur général a répondu "enfumage" et "mensonge". Pourtant, je n’avais encore rien dit. Salaires mirobolants, scandales, souffrance d...…
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  • CONNAISSEZ-VOUS LES 17 POINTS DE L'AGENDA 2030?

    Je crois qu'il est important de comprendre la signification de la ''pin'' que portent nos politiciens concernant le développement durable du WEF. Ces gens sont les véritables ennemis de notre liberté. PSPP, Legault, QS et les libéraux du Québec et les politiciens à Ottawa sont tous des adeptes et les 17 points décrits ici-bas, sont leur Évangile.

    Voici un extrait de mon livre : la fausse pandémie, concernant l'agenda 2030 et où j'avais donné une explication personnelle des ces 17 points qui n'ont rien à voir avec notre bien-être.

    L’agenda 2030 sur son site, explique que le mouvement porte supposément, sur une vision de transformation de notre monde qui prétendrait vouloir éradiquer la pauvreté, en s’assurant d’une transition vers un développement durable (asservissement). La présentation semble reluisante et pleine de bonnes intentions, mais la réalité est toute autre.

    N’oubliez pas que nous avons vu ce sigle ultra mondialiste, porté fièrement par nos politiciens, ainsi que par les directeurs de la santé publique, pendant la fausse pandémie et même après. Les endormis n’ont rien vu, trop préoccupés par les déclarations apocalyptiques de Diane Lamarre ou les statistiques du Canadien de Montréal.

    Si les mondialistes nous ont fait croire à une pandémie mondiale, imaginez les plans qu’ils ont en arrière de la tête et qu’ils veulent utiliser pour nous asservir. L’agenda 2030 en est un. Le cas vide n’était qu’un test pour voir jusqu’où ils pouvaient aller. Ils ont vu que le Québec, muni d’une propagande médiatique soutenue, était le laboratoire idéal pour ces fous furieux et qu’ils peuvent aller loin, plus facilement que beaucoup d’autres pays.

    Je ne sais pas si vous le savez, mais sur vos cellulaires Samsung 5-G, il y a une application Global Goals qui est déjà installée sur votre appareil, énumérant les 17 objectifs mondialistes. Avant, il y avait les bibles dans les hôtels dans les tiroirs de bureau, maintenant il y a le plan mondialiste d’intégrer à même vos cellulaires.

    Cet agenda 2030 est une structure élaborée par des eugénistes à la Yuval Noah Harari qui prennent les humains pour des ordinateurs piratables. On a l’impression que le communisme et le Nazisme ont repris du gallon, comme si cette idéologie dévastatrice avait repris vie au cœur même de l’ONU. Ces objectifs couvrent l’intégralité des enjeux de développement dans tous les pays tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau, la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la paix, l’agriculture, l’éducation.

    C’est important de réaliser la magouille où les mondialistes maquillent le tout de bonnes intentions.

    Voici les dix-sept objectifs. Prenez le temps de les lire attentivement.

    1. Pas de pauvreté:
    Le premier objectif vise la fin de la pauvreté et la lutte contre les inégalités sous toutes ses formes et partout dans le monde. Il se compose de sept sous-objectifs ciblant : la lutte contre la pauvreté, l’accès aux services de bases, la réduction de la proportion de travailleurs pauvres et des personnes les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants.

    En réalité, la lutte contre la pauvreté qu’ils veulent nous imposer, sera une allocation citoyenne qu’ils nous proposeront éventuellement pour effacer toutes nos dettes et en devenant propriétaires de tous nos biens qu’ils nous loueront. Voilà le but. L’effondrement de l’économie en est la preuve flagrante. Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux.

    2. Éliminer la faim:
    Le deuxième objectif vise à éradiquer la faim et la malnutrition en garantissant l’accès à une alimentation sûre, nutritive et suffisante pour tous. Il appelle à la mise en place de systèmes de production alimentaire et de pratiques agricoles durables et résilients. L’ODD2 ne pourra être atteint que si les cibles de plusieurs autres ODD sont également atteintes. Les décideurs ont un rôle à jouer dans la promotion de systèmes de production durables à grande échelle et dans le bon fonctionnement des marchés alimentaires.

    En réalité, ils vont nous imposer des aliments OGM. Ils ont déjà commencé avec Monsanto et Bayer. On peut sérieusement se demander ce que contiennent ces produits, venant du plus grand vaccinateur du monde, Bill Gates qui s’est impliqué financièrement dans le monde de l’alimentation. Si vous ne le connaissez pas. Que dire des grillons qu’ils veulent nous faire avaler par toutes sortes de moyens.

    3. Bonne santé et bien-être.
    Le troisième objectif vise à assurer la santé et le bien-être de tous, en améliorant la santé procréative, maternelle et infantile, en réduisant les principales maladies transmissibles, non transmissibles, environnementales et mentales. Ces enjeux sanitaires pourront être réalisés à condition de mettre en place des systèmes de prévention visant la réduction des comportements déviants ainsi que tout facteur de risque pour la santé, d’assurer un accès universel à une couverture médicale et aux services de santé, de soutenir la recherche et le développement de vaccins et de médicaments et améliorer la gestion des risques sanitaires dans les pays en développement.

    En réalité, les systèmes de préventions seront des vaccins qu’ils distribueront à leur gré. N’oubliez pas que les pharmaceutiques font des trilliards de dollars avec nos maladies. Ils nous veulent malades parce que c’est payant pour eux. Ne l’oubliez pas. Un être humain guéri est un client de moins pour eux.

    4. Éducation de qualité.
    Le quatrième objectif vise à garantir l’accès à tous et toutes à une éducation équitable, gratuite et de qualité à travers toutes les étapes de la vie, en éliminant notamment les disparités entre les sexes et les revenus. Il met également l’accent sur l’acquisition de compétences fondamentales et de niveau supérieur pour vivre dans une société durable. L’ODD4 appelle aussi à la construction et à l’amélioration des infrastructures 336 éducatives, à l’augmentation du nombre de bourses d’études supérieures octroyées aux pays en développement et du nombre d’enseignants qualifiés dans ces pays.

    En réalité, l’éducation des enfants est restreinte à ce que les hautes autorités veulent transmettre aux enfants pour qu’ils deviennent de bons citoyens dociles. Ce sera le monde de la pensée unique.

    5. L’égalité des sexes.
    Le cinquième objectif est spécifiquement dédié à l’autonomisation des filles et des femmes. Il concerne l’égalité entre les sexes et vise à mettre fin à toutes les formes de discriminations et de violences contre les femmes et les filles dans le monde entier. Les cibles définies concernent : la lutte contre les discriminations et contre les violences faites aux femmes, l’accès des femmes à des fonctions de direction et de décision et l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs. Il agit en interrelation avec les 16 autres ODD: il permet la conception et la mise en œuvre de toutes les politiques publiques au prisme du genre et encourage la mise en place de politiques dédiées à la lutte contre les inégalités qui subsistent et nécessitent des mesures positives en faveur des femmes.

    En réalité, c’est la destruction des genres qui sera opérée, d’après leur plan. On en a une bonne idée avec la théorie des genres enseigner par le drag Queens dans les écoles et les bibliothèques.

    6. Eau propre et assainissement.
    Le sixième objectif vise un accès universel et équitable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement d’ici 2030, en particulier pour les populations vulnérables. Il appelle également à une gestion durable de cette ressource, et mentionne la réduction du nombre de personnes souffrant de la rareté de l’eau. Cet objectif intègre la notion de gestion transfrontalière de cette ressource, essentielle à la gestion durable mais aussi favorable à la paix et à la coopération.

    En réalité, ils veulent contrôler la consommation de chaque personne. C’est évident qu’ils veulent contrôler l’accès à l’eau potable pour nous la faire payer. C’est déjà commencé.

    7. Énergie propre et d’un coût abordable.
    Le septième ODD est au centre de des défis majeurs d’aujourd’hui, mais aussi des opportunités de demain. Qu’il s’agisse de lutter contre le changement climatique bien sûr, mais aussi de développer les emplois, les logements, les connexions, la sécurité, la production de nourriture, etc., l’accès de tous à une énergie durable est essentiel. Cet ODD constitue indubitablement une opportunité pour transformer les vies, les économies et la planète.

    En réalité, ils veulent avoir un contrôle sur les gens, en contrôlant même leur consommation d’électricité, d’alimentation. Les citoyens dociles et obéissants auront plus de droits que ceux qui seront un peu plus délinquants.

    8. Travail décent et croissance économique.
    Ce huitième objectif reconnaît l’importance d’une croissance économique soutenue, partagée et durable afin d’offrir à chacun un emploi décent et de qualité. Il vise à éradiquer le travail indigne et à assurer une protection de tous les travailleurs. Il promeut le développement d’opportunités de formation et d’emploi pour les nouvelles générations, accompagnée d’une montée en compétences sur les emplois « durables ». L’ODD8 prévoit également une coopération internationale renforcée pour soutenir la croissance et l’emploi décent dans les pays en développement grâce à une augmentation de l’aide pour le commerce, à la mise en place de politiques axées sur le développement et à une stratégie mondiale pour l’emploi des jeunes.

    En réalité, ils veulent tout contrôler en dépendance de l’obéissance de chaque citoyen.

    9. Industrie, innovation et infrastructures.
    Le neuvième objectif de développement durable (ODD) promeut l’essor résilient et durable d’infrastructures, de l’industrialisation et de l’innovation. Ces secteurs doivent en effet être un moteur pour le recul de la pauvreté et l’amélioration de la qualité de vie dans le monde, tout en ayant un impact mineur sur l’environnement. L’ODD9 appelle à favoriser un appui financier, technologique et technique des industries et en encourageant l’innovation et la recherche scientifique. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de renforcer la coopération internationale dans la recherche et le développement, tout en assurant le transfert de technologie vers les pays en développement.

    En réalité, en donnant un revenu garanti à tout le monde, ils veulent robotiser toutes les industries. Vous serez nourri, habillé tout dépendant de votre docilité. Le crédit social Chinois!

    10. Inégalités réduites.
    Le dixième ODD appelle les pays à adapter leurs politiques et législations afin d’accroître les revenus de la part des 40 % les plus pauvres ainsi que de réduire les inégalités salariales qui seraient basées sur le sexe, l’âge, le handicap, l’origine sociale ou ethnique, l’appartenance religieuse. Ce, notamment en encourageant la représentation des pays en développement dans la prise de décisions de portée mondiale.

    En réalité, si tout dépend de l’attitude chaque citoyen, ils pourront contrôler les gens en les punissant s’ils ne sont pas obéissants.

    11. Villes et communautés durables.
    Le onzième objectif vise à réhabiliter et à planifier les villes, ou tout autre établissement humain, de manière qu’elles puissent offrir à tous des opportunités d’emploi, un accès aux services de base, à l’énergie, au logement, au transport, espaces publics verts et autres, tout en améliorant l’utilisation des ressources et réduisant leurs impacts environnementaux.

    En réalité, ils veulent que les gens vivent dans les villes où ils pourront mieux les contrôler. Vous avez entendu parler des villes 15 minutes? Valérie Plante, la mairesse de Montréal veut que sa ville soit partie prenante de cette idéologie d’enfermer les gens comme du bétail pour pouvoir mieux les contrôler. Le processus est déjà commencé.

    12. Consommation et productions responsables.
    Le douzième objectif est un appel pour les producteurs, les consommateurs, les communautés et les gouvernements à réfléchir sur leurs habitudes et usages en termes de consommation, de production de déchets, à l’impact environnemental et social de l’ensemble de la chaîne de valeur de nos produits. Plus globalement, cet ODD réclame de comprendre les interconnexions entre les décisions personnelles et collectives, et de percevoir les impacts de nos comportements respectifs entre les pays et à l’échelle mondiale.

    En réalité, je répète ce que j’ai dit plus haut. Ils veulent avoir un contrôle sur toutes les infrastructures de consommation. Le peuple non obéissant devra se priver, mais pas eux.

    13. Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques.
    Le treizième objectif vise à renforcer la résilience et la capacité d’adaptation des pays, face aux aléas et catastrophes climatiques avec un focus sur le renforcement des capacités des 340 pays les moins avancés et des petits États insulaires en développement. Cette ambition se traduit à chaque échelle : via le renforcement de la coopération internationale au travers notamment de l’opérationnalisation du fonds vert ; dans l’élaboration des politiques et planifications nationales, via la sensibilisation des citoyens et la mise en place de systèmes d’alertes rapides.

    En réalité, ils veulent renforcer la résilience des gens à accepter le fait que les changements climatiques sont extrêmement dangereux et qu’eux seuls pourraient déterminer ce qui est bon pour nous ou pas en nous imposant de fausses alertes à leur gré. Facile de dire que la planète se réchauffe, comme il a été facile de dire qu’il y avait un terrible virus qui nous menaçait quand personne ne peut le voir de ses yeux. Quand il neige en mai, ils ne disent rien, mais quand il fait 30 degrés en été, ils ajoutent le facteur humidex, en nous disant que c’est la faute du réchauffement climatique et que c’est de notre faute. Arrêtez de respirer SVP!

    14. La vie aquatique.
    Le quatorzième objectif promeut la conservation et l’exploitation durable des écosystèmes marins et côtiers, selon trois ambitions fondatrices : une gestion plus durable des ressources via la préservation de 10 % des zones marines et côtières, la lutte contre la surpêche et la pêche illicite ; l’accélération des recherches scientifiques et du transfert de techniques pour renforcer la résilience des écosystèmes et réduire au maximum l’acidification des océans ; la conception de la gestion durable des ressources marines comme une opportunité de développement économique et touristique pour les petits États insulaires et les pays les moins avancées.

    En réalité, ils veulent contrôler la pêche et sa gestion.

    15. La vie terrestre.
    Le quinzième objectif vise à mettre en place une gestion durable des écosystèmes terrestres (forêts et montagnes) en préservant la biodiversité et les sols et limitant les impacts de long terme des catastrophes naturelles. Il appelle à ce que la protection des écosystèmes et de la biodiversité soit intégrée dans les planifications nationales et stratégies de réduction de la pauvreté. L’ODD15 souligne l’importance de protéger les espèces menacées via une coopération internationale renforcée pour lutter contre le braconnage et le trafic et mettre en place des mesures de contrôle, voire d’éradication, d’espèces exotiques envahissantes néfastes pour les écosystèmes.

    En réalité, tout est basé sur le contrôle dans tout. Ils veulent que les gens soient complètement à leur merci pour pouvoir leur imposer n’importe quoi. Ils veulent même décider quelle espèce exotique pourrait être envahissante ou néfastes pour les écosystèmes.

    16. Paix, justice et institutions efficaces.
    Le seizième objectif concerne trois thèmes étroitement liés que sont les questions d’État de droit, de qualité des institutions, et de paix. Pour plusieurs pays, les enjeux majeurs renvoient aux questions d’accès à la justice, d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions.

    En réalité, la justice sera mieux contrôlée par eux, ce qui est le cas en ce moment. Pourquoi en serait-il autrement avec le climat?

    17. Partenariats pour la réalisation des objectifs.
    Le dix-septième et dernier objectif promeut des partenariats efficaces entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile sont nécessaires pour la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) au niveau mondial, régional, national et local. Ces partenariats doivent être inclusifs, construits sur des principes et des valeurs communes, et plaçant au cœur de leur préoccupation les peuples et la planète.

    En réalité, on assiste à l’établissement d’un gouvernement mondial où les frontières n’existeront plus. Une extension du multiculturalisme à la Trudeau, basée sur la mort des identités. Une gouvernance renouvelée pour la réalisation de l’agenda 2030 Gage de la transversalité qui est au cœur de l’Agenda 2030, des mesures englobant les différents enjeux sont nécessaires pour assurer la mise en œuvre concrète de la feuille de route sur la durée de l’Agenda 2030. La mise en place d’une gouvernance renouvelée autour du développement durable doit faciliter l’action transversale des acteurs et impulser une cohérence d’ensemble. Pour assurer la mise en œuvre évolutive et le suivi de l’Agenda 2030,

    https://x.com/AlainPatenaude7/status/1876970069877514717
    CONNAISSEZ-VOUS LES 17 POINTS DE L'AGENDA 2030? Je crois qu'il est important de comprendre la signification de la ''pin'' que portent nos politiciens concernant le développement durable du WEF. Ces gens sont les véritables ennemis de notre liberté. PSPP, Legault, QS et les libéraux du Québec et les politiciens à Ottawa sont tous des adeptes et les 17 points décrits ici-bas, sont leur Évangile. Voici un extrait de mon livre : la fausse pandémie, concernant l'agenda 2030 et où j'avais donné une explication personnelle des ces 17 points qui n'ont rien à voir avec notre bien-être. L’agenda 2030 sur son site, explique que le mouvement porte supposément, sur une vision de transformation de notre monde qui prétendrait vouloir éradiquer la pauvreté, en s’assurant d’une transition vers un développement durable (asservissement). La présentation semble reluisante et pleine de bonnes intentions, mais la réalité est toute autre. N’oubliez pas que nous avons vu ce sigle ultra mondialiste, porté fièrement par nos politiciens, ainsi que par les directeurs de la santé publique, pendant la fausse pandémie et même après. Les endormis n’ont rien vu, trop préoccupés par les déclarations apocalyptiques de Diane Lamarre ou les statistiques du Canadien de Montréal. Si les mondialistes nous ont fait croire à une pandémie mondiale, imaginez les plans qu’ils ont en arrière de la tête et qu’ils veulent utiliser pour nous asservir. L’agenda 2030 en est un. Le cas vide n’était qu’un test pour voir jusqu’où ils pouvaient aller. Ils ont vu que le Québec, muni d’une propagande médiatique soutenue, était le laboratoire idéal pour ces fous furieux et qu’ils peuvent aller loin, plus facilement que beaucoup d’autres pays. Je ne sais pas si vous le savez, mais sur vos cellulaires Samsung 5-G, il y a une application Global Goals qui est déjà installée sur votre appareil, énumérant les 17 objectifs mondialistes. Avant, il y avait les bibles dans les hôtels dans les tiroirs de bureau, maintenant il y a le plan mondialiste d’intégrer à même vos cellulaires. Cet agenda 2030 est une structure élaborée par des eugénistes à la Yuval Noah Harari qui prennent les humains pour des ordinateurs piratables. On a l’impression que le communisme et le Nazisme ont repris du gallon, comme si cette idéologie dévastatrice avait repris vie au cœur même de l’ONU. Ces objectifs couvrent l’intégralité des enjeux de développement dans tous les pays tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau, la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la paix, l’agriculture, l’éducation. C’est important de réaliser la magouille où les mondialistes maquillent le tout de bonnes intentions. Voici les dix-sept objectifs. Prenez le temps de les lire attentivement. 1. Pas de pauvreté: Le premier objectif vise la fin de la pauvreté et la lutte contre les inégalités sous toutes ses formes et partout dans le monde. Il se compose de sept sous-objectifs ciblant : la lutte contre la pauvreté, l’accès aux services de bases, la réduction de la proportion de travailleurs pauvres et des personnes les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants. En réalité, la lutte contre la pauvreté qu’ils veulent nous imposer, sera une allocation citoyenne qu’ils nous proposeront éventuellement pour effacer toutes nos dettes et en devenant propriétaires de tous nos biens qu’ils nous loueront. Voilà le but. L’effondrement de l’économie en est la preuve flagrante. Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux. 2. Éliminer la faim: Le deuxième objectif vise à éradiquer la faim et la malnutrition en garantissant l’accès à une alimentation sûre, nutritive et suffisante pour tous. Il appelle à la mise en place de systèmes de production alimentaire et de pratiques agricoles durables et résilients. L’ODD2 ne pourra être atteint que si les cibles de plusieurs autres ODD sont également atteintes. Les décideurs ont un rôle à jouer dans la promotion de systèmes de production durables à grande échelle et dans le bon fonctionnement des marchés alimentaires. En réalité, ils vont nous imposer des aliments OGM. Ils ont déjà commencé avec Monsanto et Bayer. On peut sérieusement se demander ce que contiennent ces produits, venant du plus grand vaccinateur du monde, Bill Gates qui s’est impliqué financièrement dans le monde de l’alimentation. Si vous ne le connaissez pas. Que dire des grillons qu’ils veulent nous faire avaler par toutes sortes de moyens. 3. Bonne santé et bien-être. Le troisième objectif vise à assurer la santé et le bien-être de tous, en améliorant la santé procréative, maternelle et infantile, en réduisant les principales maladies transmissibles, non transmissibles, environnementales et mentales. Ces enjeux sanitaires pourront être réalisés à condition de mettre en place des systèmes de prévention visant la réduction des comportements déviants ainsi que tout facteur de risque pour la santé, d’assurer un accès universel à une couverture médicale et aux services de santé, de soutenir la recherche et le développement de vaccins et de médicaments et améliorer la gestion des risques sanitaires dans les pays en développement. En réalité, les systèmes de préventions seront des vaccins qu’ils distribueront à leur gré. N’oubliez pas que les pharmaceutiques font des trilliards de dollars avec nos maladies. Ils nous veulent malades parce que c’est payant pour eux. Ne l’oubliez pas. Un être humain guéri est un client de moins pour eux. 4. Éducation de qualité. Le quatrième objectif vise à garantir l’accès à tous et toutes à une éducation équitable, gratuite et de qualité à travers toutes les étapes de la vie, en éliminant notamment les disparités entre les sexes et les revenus. Il met également l’accent sur l’acquisition de compétences fondamentales et de niveau supérieur pour vivre dans une société durable. L’ODD4 appelle aussi à la construction et à l’amélioration des infrastructures 336 éducatives, à l’augmentation du nombre de bourses d’études supérieures octroyées aux pays en développement et du nombre d’enseignants qualifiés dans ces pays. En réalité, l’éducation des enfants est restreinte à ce que les hautes autorités veulent transmettre aux enfants pour qu’ils deviennent de bons citoyens dociles. Ce sera le monde de la pensée unique. 5. L’égalité des sexes. Le cinquième objectif est spécifiquement dédié à l’autonomisation des filles et des femmes. Il concerne l’égalité entre les sexes et vise à mettre fin à toutes les formes de discriminations et de violences contre les femmes et les filles dans le monde entier. Les cibles définies concernent : la lutte contre les discriminations et contre les violences faites aux femmes, l’accès des femmes à des fonctions de direction et de décision et l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs. Il agit en interrelation avec les 16 autres ODD: il permet la conception et la mise en œuvre de toutes les politiques publiques au prisme du genre et encourage la mise en place de politiques dédiées à la lutte contre les inégalités qui subsistent et nécessitent des mesures positives en faveur des femmes. En réalité, c’est la destruction des genres qui sera opérée, d’après leur plan. On en a une bonne idée avec la théorie des genres enseigner par le drag Queens dans les écoles et les bibliothèques. 6. Eau propre et assainissement. Le sixième objectif vise un accès universel et équitable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement d’ici 2030, en particulier pour les populations vulnérables. Il appelle également à une gestion durable de cette ressource, et mentionne la réduction du nombre de personnes souffrant de la rareté de l’eau. Cet objectif intègre la notion de gestion transfrontalière de cette ressource, essentielle à la gestion durable mais aussi favorable à la paix et à la coopération. En réalité, ils veulent contrôler la consommation de chaque personne. C’est évident qu’ils veulent contrôler l’accès à l’eau potable pour nous la faire payer. C’est déjà commencé. 7. Énergie propre et d’un coût abordable. Le septième ODD est au centre de des défis majeurs d’aujourd’hui, mais aussi des opportunités de demain. Qu’il s’agisse de lutter contre le changement climatique bien sûr, mais aussi de développer les emplois, les logements, les connexions, la sécurité, la production de nourriture, etc., l’accès de tous à une énergie durable est essentiel. Cet ODD constitue indubitablement une opportunité pour transformer les vies, les économies et la planète. En réalité, ils veulent avoir un contrôle sur les gens, en contrôlant même leur consommation d’électricité, d’alimentation. Les citoyens dociles et obéissants auront plus de droits que ceux qui seront un peu plus délinquants. 8. Travail décent et croissance économique. Ce huitième objectif reconnaît l’importance d’une croissance économique soutenue, partagée et durable afin d’offrir à chacun un emploi décent et de qualité. Il vise à éradiquer le travail indigne et à assurer une protection de tous les travailleurs. Il promeut le développement d’opportunités de formation et d’emploi pour les nouvelles générations, accompagnée d’une montée en compétences sur les emplois « durables ». L’ODD8 prévoit également une coopération internationale renforcée pour soutenir la croissance et l’emploi décent dans les pays en développement grâce à une augmentation de l’aide pour le commerce, à la mise en place de politiques axées sur le développement et à une stratégie mondiale pour l’emploi des jeunes. En réalité, ils veulent tout contrôler en dépendance de l’obéissance de chaque citoyen. 9. Industrie, innovation et infrastructures. Le neuvième objectif de développement durable (ODD) promeut l’essor résilient et durable d’infrastructures, de l’industrialisation et de l’innovation. Ces secteurs doivent en effet être un moteur pour le recul de la pauvreté et l’amélioration de la qualité de vie dans le monde, tout en ayant un impact mineur sur l’environnement. L’ODD9 appelle à favoriser un appui financier, technologique et technique des industries et en encourageant l’innovation et la recherche scientifique. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de renforcer la coopération internationale dans la recherche et le développement, tout en assurant le transfert de technologie vers les pays en développement. En réalité, en donnant un revenu garanti à tout le monde, ils veulent robotiser toutes les industries. Vous serez nourri, habillé tout dépendant de votre docilité. Le crédit social Chinois! 10. Inégalités réduites. Le dixième ODD appelle les pays à adapter leurs politiques et législations afin d’accroître les revenus de la part des 40 % les plus pauvres ainsi que de réduire les inégalités salariales qui seraient basées sur le sexe, l’âge, le handicap, l’origine sociale ou ethnique, l’appartenance religieuse. Ce, notamment en encourageant la représentation des pays en développement dans la prise de décisions de portée mondiale. En réalité, si tout dépend de l’attitude chaque citoyen, ils pourront contrôler les gens en les punissant s’ils ne sont pas obéissants. 11. Villes et communautés durables. Le onzième objectif vise à réhabiliter et à planifier les villes, ou tout autre établissement humain, de manière qu’elles puissent offrir à tous des opportunités d’emploi, un accès aux services de base, à l’énergie, au logement, au transport, espaces publics verts et autres, tout en améliorant l’utilisation des ressources et réduisant leurs impacts environnementaux. En réalité, ils veulent que les gens vivent dans les villes où ils pourront mieux les contrôler. Vous avez entendu parler des villes 15 minutes? Valérie Plante, la mairesse de Montréal veut que sa ville soit partie prenante de cette idéologie d’enfermer les gens comme du bétail pour pouvoir mieux les contrôler. Le processus est déjà commencé. 12. Consommation et productions responsables. Le douzième objectif est un appel pour les producteurs, les consommateurs, les communautés et les gouvernements à réfléchir sur leurs habitudes et usages en termes de consommation, de production de déchets, à l’impact environnemental et social de l’ensemble de la chaîne de valeur de nos produits. Plus globalement, cet ODD réclame de comprendre les interconnexions entre les décisions personnelles et collectives, et de percevoir les impacts de nos comportements respectifs entre les pays et à l’échelle mondiale. En réalité, je répète ce que j’ai dit plus haut. Ils veulent avoir un contrôle sur toutes les infrastructures de consommation. Le peuple non obéissant devra se priver, mais pas eux. 13. Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques. Le treizième objectif vise à renforcer la résilience et la capacité d’adaptation des pays, face aux aléas et catastrophes climatiques avec un focus sur le renforcement des capacités des 340 pays les moins avancés et des petits États insulaires en développement. Cette ambition se traduit à chaque échelle : via le renforcement de la coopération internationale au travers notamment de l’opérationnalisation du fonds vert ; dans l’élaboration des politiques et planifications nationales, via la sensibilisation des citoyens et la mise en place de systèmes d’alertes rapides. En réalité, ils veulent renforcer la résilience des gens à accepter le fait que les changements climatiques sont extrêmement dangereux et qu’eux seuls pourraient déterminer ce qui est bon pour nous ou pas en nous imposant de fausses alertes à leur gré. Facile de dire que la planète se réchauffe, comme il a été facile de dire qu’il y avait un terrible virus qui nous menaçait quand personne ne peut le voir de ses yeux. Quand il neige en mai, ils ne disent rien, mais quand il fait 30 degrés en été, ils ajoutent le facteur humidex, en nous disant que c’est la faute du réchauffement climatique et que c’est de notre faute. Arrêtez de respirer SVP! 14. La vie aquatique. Le quatorzième objectif promeut la conservation et l’exploitation durable des écosystèmes marins et côtiers, selon trois ambitions fondatrices : une gestion plus durable des ressources via la préservation de 10 % des zones marines et côtières, la lutte contre la surpêche et la pêche illicite ; l’accélération des recherches scientifiques et du transfert de techniques pour renforcer la résilience des écosystèmes et réduire au maximum l’acidification des océans ; la conception de la gestion durable des ressources marines comme une opportunité de développement économique et touristique pour les petits États insulaires et les pays les moins avancées. En réalité, ils veulent contrôler la pêche et sa gestion. 15. La vie terrestre. Le quinzième objectif vise à mettre en place une gestion durable des écosystèmes terrestres (forêts et montagnes) en préservant la biodiversité et les sols et limitant les impacts de long terme des catastrophes naturelles. Il appelle à ce que la protection des écosystèmes et de la biodiversité soit intégrée dans les planifications nationales et stratégies de réduction de la pauvreté. L’ODD15 souligne l’importance de protéger les espèces menacées via une coopération internationale renforcée pour lutter contre le braconnage et le trafic et mettre en place des mesures de contrôle, voire d’éradication, d’espèces exotiques envahissantes néfastes pour les écosystèmes. En réalité, tout est basé sur le contrôle dans tout. Ils veulent que les gens soient complètement à leur merci pour pouvoir leur imposer n’importe quoi. Ils veulent même décider quelle espèce exotique pourrait être envahissante ou néfastes pour les écosystèmes. 16. Paix, justice et institutions efficaces. Le seizième objectif concerne trois thèmes étroitement liés que sont les questions d’État de droit, de qualité des institutions, et de paix. Pour plusieurs pays, les enjeux majeurs renvoient aux questions d’accès à la justice, d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions. En réalité, la justice sera mieux contrôlée par eux, ce qui est le cas en ce moment. Pourquoi en serait-il autrement avec le climat? 17. Partenariats pour la réalisation des objectifs. Le dix-septième et dernier objectif promeut des partenariats efficaces entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile sont nécessaires pour la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) au niveau mondial, régional, national et local. Ces partenariats doivent être inclusifs, construits sur des principes et des valeurs communes, et plaçant au cœur de leur préoccupation les peuples et la planète. En réalité, on assiste à l’établissement d’un gouvernement mondial où les frontières n’existeront plus. Une extension du multiculturalisme à la Trudeau, basée sur la mort des identités. Une gouvernance renouvelée pour la réalisation de l’agenda 2030 Gage de la transversalité qui est au cœur de l’Agenda 2030, des mesures englobant les différents enjeux sont nécessaires pour assurer la mise en œuvre concrète de la feuille de route sur la durée de l’Agenda 2030. La mise en place d’une gouvernance renouvelée autour du développement durable doit faciliter l’action transversale des acteurs et impulser une cohérence d’ensemble. Pour assurer la mise en œuvre évolutive et le suivi de l’Agenda 2030, https://x.com/AlainPatenaude7/status/1876970069877514717
    D'accord
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  • 🔎 "Le saviez-vous ? En France 🇫🇷 en 2024 :

    ▪️L’économie a été reléguée au 7e rang mondial
    ▪️Le taux de natalité est tombé à 1,68 enfant par femme
    ▪️La productivité a chuté de 8,5% depuis 2019
    ▪️Les faillites d’entreprises s’envolent et la désindustrialisation se poursuit
    ▪️Le déficit commercial a atteint 100 milliards d’euros
    ▪️Les parts de marché de la France dans le monde sont tombées à 2,2%
    ▪️Le PIB par habitant a régressé au 26e rang mondial, inférieur de 15% à celui de l’Allemagne et de 50% à celui des États-Unis
    ▪️La paupérisation de la population et des territoires s’emballe
    ▪️Le chômage touche 7,3% de la population, alors que les autres grands pays développés connaissent le plein emploi
    ▪️18% des salariés sont au SMIC, soit l’équivalent de 4 nuitées dans un hôtel moyen à New York (sans le petit-déjeuner)
    ▪️ Se loger n’a jamais été aussi difficile depuis la période de l’après-guerre.
    ▪️Le niveau scolaire s’est effondré : en mathématiques, la France occupe la 26e place du classement PISA (29e en lecture et 26e en sciences)
    ▪️Le déficit va dépasser les 6% du PIB, du jamais vu
    ▪️La dette dépasse les 3274 milliards d’euros, soit 112% du PIB"


    Eric Klein

    24 nov. 2024 · 35,2 k vues

    https://x.com/EricKLein_/status/1860757242859172120
    🔎 "Le saviez-vous ? En France 🇫🇷 en 2024 : ▪️L’économie a été reléguée au 7e rang mondial ▪️Le taux de natalité est tombé à 1,68 enfant par femme ▪️La productivité a chuté de 8,5% depuis 2019 ▪️Les faillites d’entreprises s’envolent et la désindustrialisation se poursuit ▪️Le déficit commercial a atteint 100 milliards d’euros ▪️Les parts de marché de la France dans le monde sont tombées à 2,2% ▪️Le PIB par habitant a régressé au 26e rang mondial, inférieur de 15% à celui de l’Allemagne et de 50% à celui des États-Unis ▪️La paupérisation de la population et des territoires s’emballe ▪️Le chômage touche 7,3% de la population, alors que les autres grands pays développés connaissent le plein emploi ▪️18% des salariés sont au SMIC, soit l’équivalent de 4 nuitées dans un hôtel moyen à New York (sans le petit-déjeuner) ▪️ Se loger n’a jamais été aussi difficile depuis la période de l’après-guerre. ▪️Le niveau scolaire s’est effondré : en mathématiques, la France occupe la 26e place du classement PISA (29e en lecture et 26e en sciences) ▪️Le déficit va dépasser les 6% du PIB, du jamais vu ▪️La dette dépasse les 3274 milliards d’euros, soit 112% du PIB" Eric Klein 24 nov. 2024 · 35,2 k vues https://x.com/EricKLein_/status/1860757242859172120
    Triste
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  • ChienSurpris
    @Benshad0w1

    💸 Vive la France, Championne de la Pression Fiscale ! 🎉

    Ah, la France, ce pays béni des dieux, où les travailleurs peuvent se vanter d’avoir atteint le summum de la générosité fiscale. Imaginez un monde où, pour chaque 100 euros de revenu, vous en donnez gracieusement 118 à l’État. Eh bien, ce monde existe, et il s’appelle la France !

    Selon l’Institut Molinari, la pression fiscale française est un véritable chef-d’œuvre : 54 % de ponction en moyenne. Ce n’est pas pour rien que les Français célèbrent leur jour de libération fiscale seulement le 19 juillet. Oui, mesdames et messieurs, après sept mois de dur labeur, ils peuvent enfin profiter de leurs revenus sans la moindre culpabilité. Quel luxe !

    L’Art de la Ponction

    En France, la magie de la fiscalité transforme chaque euro payé par l’employeur en un euro dilué par des cotisations patronales (17 918 euros), des cotisations salariales (9 864 euros), l’impôt sur le revenu (2 451 euros) et la TVA (1 900 euros). Ainsi, sur les 59 458 euros que coûte un salarié moyen à son employeur, seuls 27 326 euros atterrissent dans sa poche. Un véritable tour de passe-passe, digne d’Houdini !

    Un Système Généreux… Ou Pas ?

    Certes, cette pression fiscale est censée financer un système de protection sociale des plus avancés. Cependant, selon l’Institut Molinari, le taux de prélèvement sur les retraites est de 28 % pour un taux de remplacement dans la moyenne européenne (72 %). Et ne parlons pas de l’éducation, où la France se hisse péniblement au 18ème rang parmi les 27 pays de l’Union européenne.

    Un Bien-Être Fiscal Relatif

    Et pour couronner le tout, le sentiment de bien-être des Français est tout juste dans la moyenne, selon le World Happiness Report 2024. Il semblerait que malgré cette avalanche de prélèvements, les Français ne soient pas plus heureux que leurs voisins moins taxés comme les Allemands ou les Belges.

    Alors, si vous cherchez un endroit où vous pourrez travailler jusqu’à mi-juillet pour financer généreusement votre gouvernement, tout en profitant d’une efficacité des dépenses publiques quelque peu discutable, la France est faite pour vous ! Vive la France, et surtout, vive les impôts ! 💸🎉

    Dis moi en commentaire ce que tu en penses...
    Et toi quelle est ton hypothèse ? Je fais le #PIC , le Pari de l’Intelligence Collective Abonne toi et active la 🔔 pour ne rien rater !

    https://x.com/Benshad0w1/status/1816499855323255186
    ChienSurpris @Benshad0w1 💸 Vive la France, Championne de la Pression Fiscale ! 🎉 Ah, la France, ce pays béni des dieux, où les travailleurs peuvent se vanter d’avoir atteint le summum de la générosité fiscale. Imaginez un monde où, pour chaque 100 euros de revenu, vous en donnez gracieusement 118 à l’État. Eh bien, ce monde existe, et il s’appelle la France ! Selon l’Institut Molinari, la pression fiscale française est un véritable chef-d’œuvre : 54 % de ponction en moyenne. Ce n’est pas pour rien que les Français célèbrent leur jour de libération fiscale seulement le 19 juillet. Oui, mesdames et messieurs, après sept mois de dur labeur, ils peuvent enfin profiter de leurs revenus sans la moindre culpabilité. Quel luxe ! L’Art de la Ponction En France, la magie de la fiscalité transforme chaque euro payé par l’employeur en un euro dilué par des cotisations patronales (17 918 euros), des cotisations salariales (9 864 euros), l’impôt sur le revenu (2 451 euros) et la TVA (1 900 euros). Ainsi, sur les 59 458 euros que coûte un salarié moyen à son employeur, seuls 27 326 euros atterrissent dans sa poche. Un véritable tour de passe-passe, digne d’Houdini ! Un Système Généreux… Ou Pas ? Certes, cette pression fiscale est censée financer un système de protection sociale des plus avancés. Cependant, selon l’Institut Molinari, le taux de prélèvement sur les retraites est de 28 % pour un taux de remplacement dans la moyenne européenne (72 %). Et ne parlons pas de l’éducation, où la France se hisse péniblement au 18ème rang parmi les 27 pays de l’Union européenne. Un Bien-Être Fiscal Relatif Et pour couronner le tout, le sentiment de bien-être des Français est tout juste dans la moyenne, selon le World Happiness Report 2024. Il semblerait que malgré cette avalanche de prélèvements, les Français ne soient pas plus heureux que leurs voisins moins taxés comme les Allemands ou les Belges. Alors, si vous cherchez un endroit où vous pourrez travailler jusqu’à mi-juillet pour financer généreusement votre gouvernement, tout en profitant d’une efficacité des dépenses publiques quelque peu discutable, la France est faite pour vous ! Vive la France, et surtout, vive les impôts ! 💸🎉 Dis moi en commentaire ce que tu en penses... Et toi quelle est ton hypothèse ? Je fais le #PIC , le Pari de l’Intelligence Collective Abonne toi et active la 🔔 pour ne rien rater ! https://x.com/Benshad0w1/status/1816499855323255186
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