• .LINKY : L'outil de contrôle ultime ? (avec Nicolas Vidal) | David Guyon

    Le compteur Linky est-il simplement un outil de modernisation du réseau électrique… ou constitue-t-il un nouveau levier de contrôle au service de l’État ?

    Merci à @Tocsin-media pour l'invitation 🙏

    Avec le déploiement massif des compteurs communicants, le débat ne faiblit pas :

    Collecte de données de consommation, transmission à distance, coupures ou limitations de puissance sans déplacement, facturation automatisée…
    Mais derrière les polémiques, quelles sont les réalités juridiques ?

    Le compteur Linky s’inscrit dans un cadre légal précis : transition énergétique, obligations européennes, missions de service public confiées à Enedis, pouvoirs de régulation de la CRE.
    Entre protection des données personnelles, respect de la vie privée, consentement de l’usager, droit de propriété, accès au domicile et sanctions en cas de refus, le droit encadre strictement son installation et son utilisation.

    Contrôle administratif, surveillance énergétique, gestion à distance, protection des libertés individuelles, RGPD, prérogatives du gestionnaire de réseau…
    Un particulier peut-il réellement refuser l’installation du compteur ?
    Le gestionnaire peut-il imposer son déploiement ?
    Les données de consommation sont-elles librement exploitables ?
    Peut-on parler juridiquement d’un outil de contrôle gouvernemental ?

    Une question centrale s’impose :

    ⚖️ Le compteur Linky est-il un simple instrument technique de gestion du réseau… ou un outil juridique permettant un nouveau contrôle des citoyens ?
    ⚖️ Le refus du compteur est-il un droit… ou une résistance sans fondement légal ?

    🎙️ Dans cette émission spéciale avec Nicolas Vidal, Maître David GUYON, avocat, décrypte de manière claire, rigoureuse et accessible les enjeux juridiques liés au compteur Linky, entre fantasmes de surveillance et réalités du droit.

    ➡️ compteur Linky
    ➡️ refus d’installation
    ➡️ contrôle de l’État
    ➡️ données personnelles
    ➡️ RGPD
    ➡️ Enedis
    ➡️ service public de l’électricité
    ➡️ libertés individuelles

    👉 Une analyse juridique indispensable pour distinguer les inquiétudes légitimes… des approximations juridiques.

    https://youtu.be/QoLfVwrlq30
    .LINKY : L'outil de contrôle ultime ? (avec Nicolas Vidal) | David Guyon Le compteur Linky est-il simplement un outil de modernisation du réseau électrique… ou constitue-t-il un nouveau levier de contrôle au service de l’État ? Merci à @Tocsin-media pour l'invitation 🙏 Avec le déploiement massif des compteurs communicants, le débat ne faiblit pas : Collecte de données de consommation, transmission à distance, coupures ou limitations de puissance sans déplacement, facturation automatisée… Mais derrière les polémiques, quelles sont les réalités juridiques ? Le compteur Linky s’inscrit dans un cadre légal précis : transition énergétique, obligations européennes, missions de service public confiées à Enedis, pouvoirs de régulation de la CRE. Entre protection des données personnelles, respect de la vie privée, consentement de l’usager, droit de propriété, accès au domicile et sanctions en cas de refus, le droit encadre strictement son installation et son utilisation. Contrôle administratif, surveillance énergétique, gestion à distance, protection des libertés individuelles, RGPD, prérogatives du gestionnaire de réseau… Un particulier peut-il réellement refuser l’installation du compteur ? Le gestionnaire peut-il imposer son déploiement ? Les données de consommation sont-elles librement exploitables ? Peut-on parler juridiquement d’un outil de contrôle gouvernemental ? Une question centrale s’impose : ⚖️ Le compteur Linky est-il un simple instrument technique de gestion du réseau… ou un outil juridique permettant un nouveau contrôle des citoyens ? ⚖️ Le refus du compteur est-il un droit… ou une résistance sans fondement légal ? 🎙️ Dans cette émission spéciale avec Nicolas Vidal, Maître David GUYON, avocat, décrypte de manière claire, rigoureuse et accessible les enjeux juridiques liés au compteur Linky, entre fantasmes de surveillance et réalités du droit. ➡️ compteur Linky ➡️ refus d’installation ➡️ contrôle de l’État ➡️ données personnelles ➡️ RGPD ➡️ Enedis ➡️ service public de l’électricité ➡️ libertés individuelles 👉 Une analyse juridique indispensable pour distinguer les inquiétudes légitimes… des approximations juridiques. https://youtu.be/QoLfVwrlq30
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • 🚨📉 𝗟'𝗨𝗘 𝗔 𝗣𝗟𝗢𝗡𝗚𝗘́ 𝗟'𝗔𝗚𝗥𝗜𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦𝗘 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗧𝗔𝗦𝗧𝗥𝗢𝗣𝗛𝗘
    Lors de la signature du Traité de Maastricht en 1992, la France était l'un des tout premiers exportateurs mondiaux de produits agricoles.
    33 ans après, la France est devenue importatrice nette !
    Conformément aux traités 🇪🇺 :
    ▪️la cherté de l'euro pour la compétitivité intrinsèque de l'économie française,
    ▪️la libre circulation des capitaux,
    ▪️les démantèlements douaniers à outrance,
    ▪️la promotion de l'agro-business contre la santé des populations,
    ▪️le mépris des eurocrates pour l'agriculture familiale,
    ▪️les élargissements de l'UE à l'est vers des pays à très faible niveau de vie,
    ▪️les avantages indus colossaux donnés à l'Ukraine,
    ▪️les sanctions internationales, notamment contre la Russie,
    ▪️etc.
    ont détruit progressivement les atouts de notre agriculture.

    Ils ont fait s'effondrer nos excédents commerciaux, qui étaient encore de +8,4 milliards € en 2015 et qui vont passer dans le rouge en 2025 pour la 1re fois depuis un demi-siècle.

    Ils sont en passe d'éradiquer les exploitations familiales. Rien qu'entre 2020 et 2023, 40 000 fermes de petite taille ont disparu en France.

    Le bilan de l’Union européenne pour notre agriculture et nos agriculteurs est terrible et sans appel. Depuis un tiers de siècle, tous les dirigeants eurolâtres français, de droite comme de gauche, se sont rendus coupables de non-assistance à peuple paysan français en danger.

    L'une des toutes premières missions que nous nous fixerons en sortant de l'UE sera de rendre à nos agriculteurs leur niveau de vie, leur dignité, leurs perspectives d'avenir et leur raison d'être.

    François Asselineau
    08/12/2025

    https://20minutes.fr/economie/4190358-20251208-premiere-fois-depuis-50-ans-france-devrait-importer-davantage-produits-agricoles-exporte

    https://x.com/f_asselineau/status/1998149259582148735
    🚨📉 𝗟'𝗨𝗘 𝗔 𝗣𝗟𝗢𝗡𝗚𝗘́ 𝗟'𝗔𝗚𝗥𝗜𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦𝗘 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗧𝗔𝗦𝗧𝗥𝗢𝗣𝗛𝗘 Lors de la signature du Traité de Maastricht en 1992, la France était l'un des tout premiers exportateurs mondiaux de produits agricoles. 33 ans après, la France est devenue importatrice nette ! Conformément aux traités 🇪🇺 : ▪️la cherté de l'euro pour la compétitivité intrinsèque de l'économie française, ▪️la libre circulation des capitaux, ▪️les démantèlements douaniers à outrance, ▪️la promotion de l'agro-business contre la santé des populations, ▪️le mépris des eurocrates pour l'agriculture familiale, ▪️les élargissements de l'UE à l'est vers des pays à très faible niveau de vie, ▪️les avantages indus colossaux donnés à l'Ukraine, ▪️les sanctions internationales, notamment contre la Russie, ▪️etc. ont détruit progressivement les atouts de notre agriculture. Ils ont fait s'effondrer nos excédents commerciaux, qui étaient encore de +8,4 milliards € en 2015 et qui vont passer dans le rouge en 2025 pour la 1re fois depuis un demi-siècle. Ils sont en passe d'éradiquer les exploitations familiales. Rien qu'entre 2020 et 2023, 40 000 fermes de petite taille ont disparu en France. Le bilan de l’Union européenne pour notre agriculture et nos agriculteurs est terrible et sans appel. Depuis un tiers de siècle, tous les dirigeants eurolâtres français, de droite comme de gauche, se sont rendus coupables de non-assistance à peuple paysan français en danger. L'une des toutes premières missions que nous nous fixerons en sortant de l'UE sera de rendre à nos agriculteurs leur niveau de vie, leur dignité, leurs perspectives d'avenir et leur raison d'être. François Asselineau 08/12/2025 https://20minutes.fr/economie/4190358-20251208-premiere-fois-depuis-50-ans-france-devrait-importer-davantage-produits-agricoles-exporte https://x.com/f_asselineau/status/1998149259582148735
    20MINUTES.FR
    La France devrait importer davantage de produits agricoles qu’elle n’en exporte
    Bien que la France soit le premier pays agricole européen, en 2025, la balance commerciale alimentaire pourrait être négative, une première depuis près de 50 ans
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  • 🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre
    Par Brainless Partisans sur X - 06 12 2025

    Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre… un réseau social américain. Oui, encore. L’amende record infligée à X — 120 millions pour « violations de la loi sur les services numériques » — ressemble moins à une régulation qu’à une bouée de sauvetage lancée par une institution qui coule et qui, faute de mieux, tente d’étrangler le messager plutôt que de réparer le navire.

    Washington n’a pas tardé à voir le grotesque. Le sénateur américain Ted Cruz a immédiatement dénoncé « une mesure de représailles idéologiques contre un réseau social qui refuse la censure européenne ». Le représentant Thomas Massie a parlé d’« une attaque flagrante contre la liberté d’expression et l’innovation américaine ». Quant à Elon Musk, hilare, il résume l’affaire en déclarant que « la vérité dérange l’UE plus que la désinformation qu’elle prétend combattre ».

    On se demande ce qui peut bien pousser Bruxelles à répéter sans cesse la même stratégie perdante. Pourtant, l’historique des assauts contre X est long comme un rapport d’audit truqué :
    — Menaces de bannissement pour « manque de modération » ;
    — Injonctions bureaucratiques absurdes à retirer des contenus avant même qu’ils n’existent ;
    — Enquêtes ouvertes, refermées, réouvertes dès que Musk poste un mème ;
    — Ultimatum public de Thierry Breton affirmant que « la plateforme doit obéir ou disparaître du marché européen ».

    À ce niveau, ce n’est plus de la régulation, c’est du harcèlement administratif sous stéroïdes.

    Et pendant que l’UE fonce tête baissée contre X, le décor interne s’effondre :
    Scandales de corruption en cascade, commissaires éclaboussés, Eurodéputés menottés, fonds gelés qui disparaissent mystérieusement — on croirait lire la saison 4 d’une mauvaise série Netflix. La Commission, elle, répond avec la subtilité d’un marteau : censurer plus pour que ça se voie moins. La technique du rideau de fumée, sauf que le rideau prend feu.

    Le plus délicieux dans cette tragicomédie reste l’aspect diplomatique : s’attaquer pour la énième fois à une entreprise américaine alors que l’UE dépend déjà des États-Unis pour sa défense, son numérique, son énergie… c’est ce qu’on appelle du suicide géopolitique en direct. Des élus américains, outrés, parlent déjà d’« ingérence économique hostile ». Autrement dit : bravo Bruxelles, vous avez réussi à rallumer une tension transatlantique sur un sujet aussi brillant qu’une prise USB mouillée.

    Quels scénarios maintenant ?
    1️⃣ Le Dystopique Prévisible : L’UE tente réellement de bannir X. Résultat ? Effondrement politique : un jeune européen sans X, c’est un lion sans griffes. Révolte numérique, ridicule international.
    2️⃣ Le Titanic Administratif : Musk s’en moque, paye l’amende, fait appel, gagne — comme d’habitude. L’UE perd la face mais publie un PDF expliquant sa « victoire réglementaire ».
    3️⃣ Le Retour de Flamme : Les États-Unis répliquent par des sanctions ciblées sur des secteurs européens fragiles. Bruxelles découvre que jouer au dur quand on est dépendant, ça finit mal.
    4️⃣ La Vérité implacable : L’UE recule, maquille le tout dans un communiqué abscons, et prétend que « le dialogue a triomphé ». Le public rit. Musk poste un GIF.

    Quoi qu’il arrive, une chose est sûre : cette tentative de censure est vaine. On ne bâillonne pas l’océan avec un couvercle de marmite. L’UE fuit de partout, et au lieu de réparer les conduites, elle casse le baromètre.

    L’Empire bruxellois ne se noie pas : il se saborde. Et accuse X du trou dans la coque.

    Brainless Partisans sur X

    https://x.com/BPartisans/status/1997225007928299618
    🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre Par Brainless Partisans sur X - 06 12 2025 Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre… un réseau social américain. Oui, encore. L’amende record infligée à X — 120 millions pour « violations de la loi sur les services numériques » — ressemble moins à une régulation qu’à une bouée de sauvetage lancée par une institution qui coule et qui, faute de mieux, tente d’étrangler le messager plutôt que de réparer le navire. Washington n’a pas tardé à voir le grotesque. Le sénateur américain Ted Cruz a immédiatement dénoncé « une mesure de représailles idéologiques contre un réseau social qui refuse la censure européenne ». Le représentant Thomas Massie a parlé d’« une attaque flagrante contre la liberté d’expression et l’innovation américaine ». Quant à Elon Musk, hilare, il résume l’affaire en déclarant que « la vérité dérange l’UE plus que la désinformation qu’elle prétend combattre ». On se demande ce qui peut bien pousser Bruxelles à répéter sans cesse la même stratégie perdante. Pourtant, l’historique des assauts contre X est long comme un rapport d’audit truqué : — Menaces de bannissement pour « manque de modération » ; — Injonctions bureaucratiques absurdes à retirer des contenus avant même qu’ils n’existent ; — Enquêtes ouvertes, refermées, réouvertes dès que Musk poste un mème ; — Ultimatum public de Thierry Breton affirmant que « la plateforme doit obéir ou disparaître du marché européen ». À ce niveau, ce n’est plus de la régulation, c’est du harcèlement administratif sous stéroïdes. Et pendant que l’UE fonce tête baissée contre X, le décor interne s’effondre : Scandales de corruption en cascade, commissaires éclaboussés, Eurodéputés menottés, fonds gelés qui disparaissent mystérieusement — on croirait lire la saison 4 d’une mauvaise série Netflix. La Commission, elle, répond avec la subtilité d’un marteau : censurer plus pour que ça se voie moins. La technique du rideau de fumée, sauf que le rideau prend feu. Le plus délicieux dans cette tragicomédie reste l’aspect diplomatique : s’attaquer pour la énième fois à une entreprise américaine alors que l’UE dépend déjà des États-Unis pour sa défense, son numérique, son énergie… c’est ce qu’on appelle du suicide géopolitique en direct. Des élus américains, outrés, parlent déjà d’« ingérence économique hostile ». Autrement dit : bravo Bruxelles, vous avez réussi à rallumer une tension transatlantique sur un sujet aussi brillant qu’une prise USB mouillée. Quels scénarios maintenant ? 1️⃣ Le Dystopique Prévisible : L’UE tente réellement de bannir X. Résultat ? Effondrement politique : un jeune européen sans X, c’est un lion sans griffes. Révolte numérique, ridicule international. 2️⃣ Le Titanic Administratif : Musk s’en moque, paye l’amende, fait appel, gagne — comme d’habitude. L’UE perd la face mais publie un PDF expliquant sa « victoire réglementaire ». 3️⃣ Le Retour de Flamme : Les États-Unis répliquent par des sanctions ciblées sur des secteurs européens fragiles. Bruxelles découvre que jouer au dur quand on est dépendant, ça finit mal. 4️⃣ La Vérité implacable : L’UE recule, maquille le tout dans un communiqué abscons, et prétend que « le dialogue a triomphé ». Le public rit. Musk poste un GIF. Quoi qu’il arrive, une chose est sûre : cette tentative de censure est vaine. On ne bâillonne pas l’océan avec un couvercle de marmite. L’UE fuit de partout, et au lieu de réparer les conduites, elle casse le baromètre. L’Empire bruxellois ne se noie pas : il se saborde. Et accuse X du trou dans la coque. Brainless Partisans sur X https://x.com/BPartisans/status/1997225007928299618
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  • Autant emporte le fric, le vent, l’emportera.

    Qu’est-ce que la directive DAC8 ?
    La directive DAC8 (Directive sur la coopération administrative, 8e amendement) est une réglementation européenne adoptée le 17 octobre 2023 par le Conseil de l’UE, visant à renforcer la transparence fiscale des transactions en crypto-actifs. Elle s’inscrit dans la lutte contre l’évasion fiscale, la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, en réponse à l’opacité et à la nature transfrontalière des cryptomonnaies.
    Objectifs principaux :
    • Échange automatique d’informations : Les autorités fiscales des États membres de l’UE partagent automatiquement les données sur les transactions en crypto-actifs pour identifier les revenus non déclarés.
    • Obligations des plateformes : Les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA), comme les plateformes d’échange (Binance, Coinbase, etc.), doivent collecter et déclarer des informations sur leurs clients et leurs transactions.
    • Harmonisation fiscale : Uniformiser les règles fiscales dans l’UE pour réduire les disparités entre États membres (par exemple, la France avec sa flat tax de 30 % contre l’Allemagne qui exonère certaines plus-values après un an).
    Champ d’application :
    • Crypto-actifs couverts : Inclut les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum), les stablecoins, les jetons de monnaie électronique (e-money tokens) et certains NFT, selon les définitions du règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Les actifs numériques ne pouvant être utilisés pour le paiement ou l’investissement (comme certains jetons utilitaires) sont exclus.
    • Transactions concernées : Échanges crypto/fiat, crypto/crypto, transferts de crypto-actifs, ainsi que certaines opérations de staking et de minage.
    • Acteurs concernés : Les PSCA agréés sous MiCA, mais aussi les opérateurs non régulés par MiCA qui fournissent des services à des résidents de l’UE. Ces derniers doivent s’enregistrer dans un État membre.
    Obligations des plateformes :
    Les PSCA doivent :
    • Collecter des informations : Identité des clients (nom, adresse, numéro d’identification fiscale, date et lieu de naissance), détails des transactions (montant, type de crypto-actif, nombre de transactions), et valeur des actifs détenus.
    • Déclarer annuellement : Les données doivent être transmises aux autorités fiscales avant le 31 janvier de l’année suivante (par exemple, pour 2026, déclaration au plus tard le 31 janvier 2027).
    • Respecter le RGPD : Informer les clients que leurs données seront partagées à des fins fiscales.
    Calendrier :
    • Transposition : Les États membres doivent intégrer DAC8 dans leur législation nationale d’ici le 31 décembre 2025.
    • Entrée en vigueur : 1er janvier 2026, avec les premières déclarations en janvier 2027 pour l’année 2026.
    • Échange d’informations : Les données collectées seront échangées entre les États membres d’ici le 30 septembre 2027 pour la première année.
    Impact pour les utilisateurs en France :
    • Transparence accrue : Les contribuables français détenant des crypto-actifs (sur des plateformes comme Binance ou Kraken) verront leurs transactions signalées au fisc, même si elles sont effectuées sur des plateformes étrangères.
    • Déclarations fiscales : En France, les plus-values sur crypto-actifs supérieures à 305 € sont soumises à la flat tax de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux). DAC8 rendra plus difficile l’omission de déclarer ces gains.
    • Sanctions : Les plateformes non conformes risquent des amendes (en France, jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel). Les contribuables omettant de déclarer leurs gains s’exposent à des redressements fiscaux.
    Contexte international :
    DAC8 s’aligne sur le Crypto-Asset Reporting Framework (CARF) de l’OCDE, qui établit des normes mondiales pour la déclaration et l’échange d’informations sur les crypto-actifs. Cela garantit que l’UE reste cohérente avec les standards internationaux, avec 58 pays annonçant des échanges sous CARF à partir de 2027.
    Points à retenir :
    • DAC8 met fin à l’anonymat fiscal pour les transactions en crypto-actifs dans l’UE, rendant la déclaration obligatoire via les plateformes.
    • Les utilisateurs doivent s’assurer que leurs plateformes sont conformes et être prêts à déclarer leurs gains conformément aux lois fiscales locales.
    • Les transactions peer-to-peer (de personne à personne, sans intermédiaire) échappent encore à ces obligations, ce qui reste une lacune que les législateurs pourraient combler à l’avenir.
    https://youtu.be/sPSyJUphEGE?si=eK7F4CaVBpyYPs_C
    Autant emporte le fric, le vent, l’emportera. Qu’est-ce que la directive DAC8 ? La directive DAC8 (Directive sur la coopération administrative, 8e amendement) est une réglementation européenne adoptée le 17 octobre 2023 par le Conseil de l’UE, visant à renforcer la transparence fiscale des transactions en crypto-actifs. Elle s’inscrit dans la lutte contre l’évasion fiscale, la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, en réponse à l’opacité et à la nature transfrontalière des cryptomonnaies. Objectifs principaux : • Échange automatique d’informations : Les autorités fiscales des États membres de l’UE partagent automatiquement les données sur les transactions en crypto-actifs pour identifier les revenus non déclarés. • Obligations des plateformes : Les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA), comme les plateformes d’échange (Binance, Coinbase, etc.), doivent collecter et déclarer des informations sur leurs clients et leurs transactions. • Harmonisation fiscale : Uniformiser les règles fiscales dans l’UE pour réduire les disparités entre États membres (par exemple, la France avec sa flat tax de 30 % contre l’Allemagne qui exonère certaines plus-values après un an). Champ d’application : • Crypto-actifs couverts : Inclut les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum), les stablecoins, les jetons de monnaie électronique (e-money tokens) et certains NFT, selon les définitions du règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Les actifs numériques ne pouvant être utilisés pour le paiement ou l’investissement (comme certains jetons utilitaires) sont exclus. • Transactions concernées : Échanges crypto/fiat, crypto/crypto, transferts de crypto-actifs, ainsi que certaines opérations de staking et de minage. • Acteurs concernés : Les PSCA agréés sous MiCA, mais aussi les opérateurs non régulés par MiCA qui fournissent des services à des résidents de l’UE. Ces derniers doivent s’enregistrer dans un État membre. Obligations des plateformes : Les PSCA doivent : • Collecter des informations : Identité des clients (nom, adresse, numéro d’identification fiscale, date et lieu de naissance), détails des transactions (montant, type de crypto-actif, nombre de transactions), et valeur des actifs détenus. • Déclarer annuellement : Les données doivent être transmises aux autorités fiscales avant le 31 janvier de l’année suivante (par exemple, pour 2026, déclaration au plus tard le 31 janvier 2027). • Respecter le RGPD : Informer les clients que leurs données seront partagées à des fins fiscales. Calendrier : • Transposition : Les États membres doivent intégrer DAC8 dans leur législation nationale d’ici le 31 décembre 2025. • Entrée en vigueur : 1er janvier 2026, avec les premières déclarations en janvier 2027 pour l’année 2026. • Échange d’informations : Les données collectées seront échangées entre les États membres d’ici le 30 septembre 2027 pour la première année. Impact pour les utilisateurs en France : • Transparence accrue : Les contribuables français détenant des crypto-actifs (sur des plateformes comme Binance ou Kraken) verront leurs transactions signalées au fisc, même si elles sont effectuées sur des plateformes étrangères. • Déclarations fiscales : En France, les plus-values sur crypto-actifs supérieures à 305 € sont soumises à la flat tax de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux). DAC8 rendra plus difficile l’omission de déclarer ces gains. • Sanctions : Les plateformes non conformes risquent des amendes (en France, jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel). Les contribuables omettant de déclarer leurs gains s’exposent à des redressements fiscaux. Contexte international : DAC8 s’aligne sur le Crypto-Asset Reporting Framework (CARF) de l’OCDE, qui établit des normes mondiales pour la déclaration et l’échange d’informations sur les crypto-actifs. Cela garantit que l’UE reste cohérente avec les standards internationaux, avec 58 pays annonçant des échanges sous CARF à partir de 2027. Points à retenir : • DAC8 met fin à l’anonymat fiscal pour les transactions en crypto-actifs dans l’UE, rendant la déclaration obligatoire via les plateformes. • Les utilisateurs doivent s’assurer que leurs plateformes sont conformes et être prêts à déclarer leurs gains conformément aux lois fiscales locales. • Les transactions peer-to-peer (de personne à personne, sans intermédiaire) échappent encore à ces obligations, ce qui reste une lacune que les législateurs pourraient combler à l’avenir. https://youtu.be/sPSyJUphEGE?si=eK7F4CaVBpyYPs_C
    D'accord
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  • https://odysee.com/@HORIZONS:d/Psn-Animation-M%C3%A9dia,-ArBren---29.06.2025---La-Hongrie-quitte-l%E2%80%99UE-et-surprend-le-monde-avec-une-alliance-BRICS-Chine--fin-des-sanctions-%E2%9D%93:8
    https://odysee.com/@HORIZONS:d/Psn-Animation-M%C3%A9dia,-ArBren---29.06.2025---La-Hongrie-quitte-l%E2%80%99UE-et-surprend-le-monde-avec-une-alliance-BRICS-Chine--fin-des-sanctions-%E2%9D%93:8
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  • "🚨🚨 URGENCE ABSOLUE – Le Système aux abois dégaine la PPL 1535 :
    l’arme fatale pour museler la vérité !🚨

    Le 10 juin 2025, dans le silence complice des couloirs dorés, une proposition de loi a été lâchée comme un poignard :
    la PPL n° 1535, dite
    « visant à interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain ».
    Derrière ces mots froids, un piège brûlant.
    Une déclaration de guerre à quiconque ose défier le dogme.

    ⚠️ Quand l’édifice vacille, il ne discute pas : il écrase.

    Ce n’est pas une loi.
    C’est une machine à broyer la liberté, un étau pour étrangler toute voix qui refuse de plier.
    Le pouvoir, à bout de souffle, veut réduire au silence la satire, le doute, la pensée vive.
    Il veut votre tête baissée, votre bouche close.

    🚨⚖️ Ce que la PPL 1535 vous prépare⚠️

    - ⚠️Un délit taillé sur mesure⚠️:
    « atteinte aux principes républicains ». Trois ans de prison, 45 000 € d’amende pour tout propos jugé
    « anti-républicain ».
    Un mot flou, une lame précise.

    - Dissolution éclair 🔥:
    associations, collectifs, médias indépendants effacés d’un trait de plume par l’administration.

    - Censure sans frein🔥 :

    le ministère de l’Intérieur pourra bloquer ou déréférencer des sites entiers, sans juge, d’un claquement de doigts.

    - 🚨Les géants du Net en flics🚨 : YouTube, X, Telegram forcés de supprimer tout contenu signalé, sous peine de sanctions écrasantes.

    - Une inquisition moderne :
    une autorité administrative, aux ordres, pour traquer et censurer en 48 heures chrono.

    ⚠️ **Le verdict** : un arsenal pour criminaliser la pensée libre. Du pamphlet au murmure, tout ce qui dérange sera traqué. Le Système ne veut plus de débat. Il veut votre silence.

    ➡️ **Lisez, partagez, résistez !** Le texte intégral est là :

    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1535_proposition-loi

    💬 Votre voix est leur cauchemar. Alertez vos proches, brisez les murs de l’ignorance, forgez la riposte citoyenne. L’heure est grave.

    ---

    **🔍 Décryptage au scalpel**🧐

    Le premier article forge un délit fourre-tout :
    critiquer les « principes constitutionnels » devient un crime, puni de 3 ans de prison et 45 000 €. La pensée dissidente bascule dans le pénal.

    Le deuxième alourdit la peine pour les récalcitrants ou ceux qui osent diffuser à grande échelle.
    Les créateurs de contenu, blogueurs, lanceurs d’alerte ?
    Condamnés à l’autocensure.

    Le troisième arme le code de la Sécurité intérieure :
    associations, ONG, médias indépendants pourront être dissous sans débat, au motif qu’ils dérangent.

    Le quatrième donne au ministre de l’Intérieur un pouvoir divin :
    bloquer un site entier, sans juge, sans recours immédiat. Internet devient une prison.

    Le cinquième enrôle les plateformes comme shérifs du Net, obligées de supprimer tout contenu signalé sous peine d’amendes monstrueuses.
    La censure est privatisée.

    Les sixième et septième articles childent une machine administrative, rapide et impitoyable, pour valider retraits et blocages en un éclair.

    ⚠️ Pourquoi c’est une apocalypse ?
    - Flou mortel🔥 : « anti-républicain » peut viser tout, des critiques des institutions aux questions sur les narratifs officiels.
    - Justice écartée:
    l’exécutif décide, censure, dissout.
    Les recours ?
    Trop tard.
    - Silence forcé🤫: médias libres, citoyens, artistes… tous poussés à plier ou à disparaître.

    ---

    ⛔️Sources implacables⛔️
    - Fiche officielle de la PPL 1535 (*http://assemblee-nationale.fr*)
    - Avis de dépôt, Journal officiel, 10 juin 2025

    📢L’appel final📢
    Ils veulent éteindre l’étincelle de la vérité.
    Ils rêvent d’un peuple muet, enchaîné à leurs écrans, hypnotisé par leurs mensonges.
    Mais vous êtes les gardiens du feu, les veilleurs de l’invisible.
    Chaque mot est une flèche. Chaque partage, un cri.

    Le Système tremble devant vous. Faites rugir votre vérité."

    Via : https://x.com/QuentinCad31672/status/1941206672107512012
    "🚨🚨 URGENCE ABSOLUE – Le Système aux abois dégaine la PPL 1535 : l’arme fatale pour museler la vérité !🚨 Le 10 juin 2025, dans le silence complice des couloirs dorés, une proposition de loi a été lâchée comme un poignard : la PPL n° 1535, dite « visant à interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain ». Derrière ces mots froids, un piège brûlant. Une déclaration de guerre à quiconque ose défier le dogme. ⚠️ Quand l’édifice vacille, il ne discute pas : il écrase. Ce n’est pas une loi. C’est une machine à broyer la liberté, un étau pour étrangler toute voix qui refuse de plier. Le pouvoir, à bout de souffle, veut réduire au silence la satire, le doute, la pensée vive. Il veut votre tête baissée, votre bouche close. 🚨⚖️ Ce que la PPL 1535 vous prépare⚠️ - ⚠️Un délit taillé sur mesure⚠️: « atteinte aux principes républicains ». Trois ans de prison, 45 000 € d’amende pour tout propos jugé « anti-républicain ». Un mot flou, une lame précise. - Dissolution éclair 🔥: associations, collectifs, médias indépendants effacés d’un trait de plume par l’administration. - Censure sans frein🔥 : le ministère de l’Intérieur pourra bloquer ou déréférencer des sites entiers, sans juge, d’un claquement de doigts. - 🚨Les géants du Net en flics🚨 : YouTube, X, Telegram forcés de supprimer tout contenu signalé, sous peine de sanctions écrasantes. - Une inquisition moderne : une autorité administrative, aux ordres, pour traquer et censurer en 48 heures chrono. ⚠️ **Le verdict** : un arsenal pour criminaliser la pensée libre. Du pamphlet au murmure, tout ce qui dérange sera traqué. Le Système ne veut plus de débat. Il veut votre silence. ➡️ **Lisez, partagez, résistez !** Le texte intégral est là : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1535_proposition-loi 💬 Votre voix est leur cauchemar. Alertez vos proches, brisez les murs de l’ignorance, forgez la riposte citoyenne. L’heure est grave. --- **🔍 Décryptage au scalpel**🧐 Le premier article forge un délit fourre-tout : critiquer les « principes constitutionnels » devient un crime, puni de 3 ans de prison et 45 000 €. La pensée dissidente bascule dans le pénal. Le deuxième alourdit la peine pour les récalcitrants ou ceux qui osent diffuser à grande échelle. Les créateurs de contenu, blogueurs, lanceurs d’alerte ? Condamnés à l’autocensure. Le troisième arme le code de la Sécurité intérieure : associations, ONG, médias indépendants pourront être dissous sans débat, au motif qu’ils dérangent. Le quatrième donne au ministre de l’Intérieur un pouvoir divin : bloquer un site entier, sans juge, sans recours immédiat. Internet devient une prison. Le cinquième enrôle les plateformes comme shérifs du Net, obligées de supprimer tout contenu signalé sous peine d’amendes monstrueuses. La censure est privatisée. Les sixième et septième articles childent une machine administrative, rapide et impitoyable, pour valider retraits et blocages en un éclair. ⚠️ Pourquoi c’est une apocalypse ? - Flou mortel🔥 : « anti-républicain » peut viser tout, des critiques des institutions aux questions sur les narratifs officiels. - Justice écartée: l’exécutif décide, censure, dissout. Les recours ? Trop tard. - Silence forcé🤫: médias libres, citoyens, artistes… tous poussés à plier ou à disparaître. --- ⛔️Sources implacables⛔️ - Fiche officielle de la PPL 1535 (*http://assemblee-nationale.fr*) - Avis de dépôt, Journal officiel, 10 juin 2025 📢L’appel final📢 Ils veulent éteindre l’étincelle de la vérité. Ils rêvent d’un peuple muet, enchaîné à leurs écrans, hypnotisé par leurs mensonges. Mais vous êtes les gardiens du feu, les veilleurs de l’invisible. Chaque mot est une flèche. Chaque partage, un cri. Le Système tremble devant vous. Faites rugir votre vérité." Via : https://x.com/QuentinCad31672/status/1941206672107512012
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  • “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS”

    Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷
    En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬

    1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ?
    La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée.
    Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive.

    2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ?
    La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité.
    Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir :
    • Être majeur et résider en France.
    • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme).
    • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas.
    • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte).
    • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours.
    Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté.

    3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre
    • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance).
    • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros.
    • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016.
    • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel.
    • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

    4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ?
    Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider.
    Comment rédiger vos directives anticipées ?
    1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés.
    2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public.
    3. Conservation :
    • Chez vous : Gardez une copie accessible.
    • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions.
    • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé.
    • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant.
    4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides.
    Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger.

    5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire
    • Ce que le médecin peut faire :
    • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant).
    • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre).
    • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer.
    • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental.
    • Valider votre décision après un délai de 2 jours.
    • Ce que le médecin ne peut pas faire :
    • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire).
    • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider.
    • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical).
    • Décider seul sans consulter un collège médical.

    6. Rôle de la famille : droits et limites
    • Paine
    • Ce que la famille peut faire :
    • Vous accompagner et discuter de vos souhaits.
    • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours.
    • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives.
    • Ce que la famille ne peut pas faire :
    • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées.
    • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle.
    • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave).

    7. Étapes pour demander l’aide à mourir
    1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin.
    2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours).
    3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum.
    4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical.
    5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée.

    8. Points de vigilance
    • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé.
    • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie.
    • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes.

    youtu.be/Z8H90qolBl...
    “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS” Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷 En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬 1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ? La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée. Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive. 2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ? La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité. Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir : • Être majeur et résider en France. • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme). • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas. • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte). • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours. Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté. 3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance). • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros. • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016. • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel. • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. 4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ? Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider. Comment rédiger vos directives anticipées ? 1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés. 2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public. 3. Conservation : • Chez vous : Gardez une copie accessible. • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions. • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé. • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant. 4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides. Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger. 5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire • Ce que le médecin peut faire : • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant). • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre). • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer. • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental. • Valider votre décision après un délai de 2 jours. • Ce que le médecin ne peut pas faire : • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire). • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider. • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical). • Décider seul sans consulter un collège médical. 6. Rôle de la famille : droits et limites • Paine • Ce que la famille peut faire : • Vous accompagner et discuter de vos souhaits. • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours. • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives. • Ce que la famille ne peut pas faire : • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées. • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle. • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave). 7. Étapes pour demander l’aide à mourir 1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin. 2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours). 3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum. 4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical. 5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée. 8. Points de vigilance • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé. • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie. • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes. youtu.be/Z8H90qolBl...
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  • 🇪🇺Viktor Orban : "L’équation est simple : s’il y a la paix, les sanctions peuvent être levées. Si les sanctions sont levées, l’énergie devient moins chère. Si l’énergie devient moins chère, l’Europe peut se relever. Pourtant, Bruxelles veut la guerre et une adhésion accélérée de l’Ukraine à l’UE. @RobertFicoSVK a raison : c’est un suicide économique. Nous, nous préférons remettre l’Europe sur pied."

    https://www.instagram.com/p/DJjztMSNwYx/?utm_source=ig_web_copy_link
    🇪🇺Viktor Orban : "L’équation est simple : s’il y a la paix, les sanctions peuvent être levées. Si les sanctions sont levées, l’énergie devient moins chère. Si l’énergie devient moins chère, l’Europe peut se relever. Pourtant, Bruxelles veut la guerre et une adhésion accélérée de l’Ukraine à l’UE. @RobertFicoSVK a raison : c’est un suicide économique. Nous, nous préférons remettre l’Europe sur pied." https://www.instagram.com/p/DJjztMSNwYx/?utm_source=ig_web_copy_link
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  • Les arbres ont-ils la faculté de penser ? – Quand la science prouve ce que les Anciens savaient déjà

    Ernst Zürcher, ingénieur forestier et chercheur en sciences du bois, partage dans cette interview des découvertes fascinantes sur les arbres et leur dimension subtile. Il explique que les peuples anciens possédaient une connaissance approfondie des propriétés du bois, notamment en fonction des cycles lunaires et des périodes d’abattage. Longtemps considérées comme des superstitions, ces pratiques ont été testées scientifiquement et ont révélé des résultats étonnants confirmant leur pertinence.
    L’if, en particulier, occupait une place centrale dans les traditions celtes. Des peuples comme les Eburones et les Eburovices portaient même son nom, ce qui témoigne de son importance. Cet arbre, capable de vivre plusieurs millénaires, symbolisait l’immortalité et était vénéré au point que toucher un if sacré pouvait entraîner des sanctions extrêmement lourdes. Lors de la christianisation, certains ifs ont été préservés, preuve de leur statut particulier.
    Les arbres ne sont pas de simples végétaux ; ils communiquent entre eux et réagissent à leur environnement. Zürcher évoque des découvertes scientifiques montrant que les forêts fonctionnent comme un organisme intelligent, avec un réseau racinaire et fongique qui permet aux arbres d’échanger des nutriments et des informations. Certaines expériences ont également montré que la croissance des plantes est influencée par les cycles lunaires et solaires, suggérant une synchronisation avec les rythmes cosmiques.
    Les arbres perçoivent aussi les sons et les vibrations. Des recherches ont mis en évidence que des fréquences acoustiques, comme le chant des oiseaux ou les stridulations des insectes, stimulent leur croissance et leur développement. Certaines expériences récentes ont même révélé que les variations bioélectriques dans les arbres suivent les cycles lunaires, un phénomène qui pourrait expliquer certaines croyances anciennes.
    L’humain a toujours entretenu un lien profond avec la forêt. Zürcher souligne que l’humus contient des bactéries bénéfiques qui stimulent nos capacités mentales et procurent une sensation de bien-être, ce qui pourrait expliquer pourquoi le contact avec la nature est si régénérant. Il insiste sur la nécessité de préserver les forêts et de réintroduire la nature dans nos espaces artificialisés pour retrouver un équilibre perdu.
    Au-delà de la simple écologie, cette interview invite à une réflexion plus large sur notre rapport au vivant. Loin d’être un simple décor passif, la forêt serait une entité dynamique et intelligente, qui interagit avec son environnement et avec l’humanité bien plus que nous ne l’imaginons.

    https://youtu.be/M1AL49RNYbY
    ou
    https://crowdbunker.com/v/KJNVUhvUx4
    Les arbres ont-ils la faculté de penser ? – Quand la science prouve ce que les Anciens savaient déjà Ernst Zürcher, ingénieur forestier et chercheur en sciences du bois, partage dans cette interview des découvertes fascinantes sur les arbres et leur dimension subtile. Il explique que les peuples anciens possédaient une connaissance approfondie des propriétés du bois, notamment en fonction des cycles lunaires et des périodes d’abattage. Longtemps considérées comme des superstitions, ces pratiques ont été testées scientifiquement et ont révélé des résultats étonnants confirmant leur pertinence. L’if, en particulier, occupait une place centrale dans les traditions celtes. Des peuples comme les Eburones et les Eburovices portaient même son nom, ce qui témoigne de son importance. Cet arbre, capable de vivre plusieurs millénaires, symbolisait l’immortalité et était vénéré au point que toucher un if sacré pouvait entraîner des sanctions extrêmement lourdes. Lors de la christianisation, certains ifs ont été préservés, preuve de leur statut particulier. Les arbres ne sont pas de simples végétaux ; ils communiquent entre eux et réagissent à leur environnement. Zürcher évoque des découvertes scientifiques montrant que les forêts fonctionnent comme un organisme intelligent, avec un réseau racinaire et fongique qui permet aux arbres d’échanger des nutriments et des informations. Certaines expériences ont également montré que la croissance des plantes est influencée par les cycles lunaires et solaires, suggérant une synchronisation avec les rythmes cosmiques. Les arbres perçoivent aussi les sons et les vibrations. Des recherches ont mis en évidence que des fréquences acoustiques, comme le chant des oiseaux ou les stridulations des insectes, stimulent leur croissance et leur développement. Certaines expériences récentes ont même révélé que les variations bioélectriques dans les arbres suivent les cycles lunaires, un phénomène qui pourrait expliquer certaines croyances anciennes. L’humain a toujours entretenu un lien profond avec la forêt. Zürcher souligne que l’humus contient des bactéries bénéfiques qui stimulent nos capacités mentales et procurent une sensation de bien-être, ce qui pourrait expliquer pourquoi le contact avec la nature est si régénérant. Il insiste sur la nécessité de préserver les forêts et de réintroduire la nature dans nos espaces artificialisés pour retrouver un équilibre perdu. Au-delà de la simple écologie, cette interview invite à une réflexion plus large sur notre rapport au vivant. Loin d’être un simple décor passif, la forêt serait une entité dynamique et intelligente, qui interagit avec son environnement et avec l’humanité bien plus que nous ne l’imaginons. https://youtu.be/M1AL49RNYbY ou https://crowdbunker.com/v/KJNVUhvUx4
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  • 🇪🇺 État des lieux de la démocratie au sein de l'Union européenne

    ➡️ Annulation des élections en Roumanie
    ➡️ Călin Georgescu est déclaré inéligible sans être condamné
    ➡️ Marine Le Pen est empêchée de se présenter à l'élection présidentielle
    ➡️ Matteo Salvini a subi un procès pour avoir défendu l'Italie de l'invasion migratoire
    ➡️ L'AfD, le deuxième parti d'Allemagne, est menacée d'interdiction et espionnée par les services de renseignement allemands
    ➡️ Le Parlement irlandais entend empêcher Conor McGregor de se présenter à l'élection présidentielle
    ➡️ Viktor Orbán est persécuté par l'UE : des financements ont été confisqués à la Hongrie, tandis que de plus en plus de voix appellent à lui retirer son droit de vote
    ➡️ Un Slovaque de gauche a tenté d'assassiner le Premier ministre Robert Fico en lui tirant dessus

    En parallèle :

    ➡️ L'UE subventionne la Syrie islamiste et lève des sanctions
    ➡️ L'UE adoube les purges réalisées par Donald Tusk en Pologne et lève toutes les sanctions qui frappaient le PiS
    ➡️ Von der Leyen prépare à la guerre, en mobilisant l'économie avec le projet “ReArm Europe” et les esprits, notamment en encourageant les Européens à constituer des sacs de survie pour 72h
    ➡️ L'UE met en place le DSA pour museler la liberté d'expression sur internet et sur les réseaux sociaux
    ➡️ Salomé Zourabichvili, présidente pro-UE de la Géorgie, a refusé de quitter le pouvoir à l'issue de son mandat, avec le soutien de l'UE, pour protester contre le résultat des élections législatives
    ➡️ Un référendum sur l'adhésion de la Moldavie à l'UE a récolté seulement 50,43% de "oui", l'UE a accusé la Russie d'avoir interféré dans le scrutin
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    TVL


    https://x.com/tvlofficiel/status/1907018997222269347
    🇪🇺 État des lieux de la démocratie au sein de l'Union européenne ➡️ Annulation des élections en Roumanie ➡️ Călin Georgescu est déclaré inéligible sans être condamné ➡️ Marine Le Pen est empêchée de se présenter à l'élection présidentielle ➡️ Matteo Salvini a subi un procès pour avoir défendu l'Italie de l'invasion migratoire ➡️ L'AfD, le deuxième parti d'Allemagne, est menacée d'interdiction et espionnée par les services de renseignement allemands ➡️ Le Parlement irlandais entend empêcher Conor McGregor de se présenter à l'élection présidentielle ➡️ Viktor Orbán est persécuté par l'UE : des financements ont été confisqués à la Hongrie, tandis que de plus en plus de voix appellent à lui retirer son droit de vote ➡️ Un Slovaque de gauche a tenté d'assassiner le Premier ministre Robert Fico en lui tirant dessus En parallèle : ➡️ L'UE subventionne la Syrie islamiste et lève des sanctions ➡️ L'UE adoube les purges réalisées par Donald Tusk en Pologne et lève toutes les sanctions qui frappaient le PiS ➡️ Von der Leyen prépare à la guerre, en mobilisant l'économie avec le projet “ReArm Europe” et les esprits, notamment en encourageant les Européens à constituer des sacs de survie pour 72h ➡️ L'UE met en place le DSA pour museler la liberté d'expression sur internet et sur les réseaux sociaux ➡️ Salomé Zourabichvili, présidente pro-UE de la Géorgie, a refusé de quitter le pouvoir à l'issue de son mandat, avec le soutien de l'UE, pour protester contre le résultat des élections législatives ➡️ Un référendum sur l'adhésion de la Moldavie à l'UE a récolté seulement 50,43% de "oui", l'UE a accusé la Russie d'avoir interféré dans le scrutin ... TVL https://x.com/tvlofficiel/status/1907018997222269347
    D'accord
    Beuark
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  • https://x.com/BlackBondPtv/status/1898130520673780114
    https://x.com/i/status/1898130520673780114

    « J’EN ARRIVE AU POINT OÙ JE VEUX FAIRE UNE DEUXIÈME SÉRIE SUR EMMANUEL MACRON,JE NE VAIS PAS TOLÉRER ÇA, C’EST COMPLÈTEMENT RIDICULE » -Candace Owens

    Macron a fait appel à un « cabinet de relations publiques de crise » américain pour faire pression sur TikTok afin qu'il retire toutes les vidéos évoquant le fait que sa « femme », Brigitte Macron, est un homme biologique.

    "En un jour, les quatre clips sur Brigitte que nous avons coupés sur TikTok ont été frappés de sanctions, et mon compte est maintenant menacé d'interdiction"

    Monsieur et monsieur Macron sont en mode panique.
    https://x.com/BlackBondPtv/status/1898130520673780114 https://x.com/i/status/1898130520673780114 « J’EN ARRIVE AU POINT OÙ JE VEUX FAIRE UNE DEUXIÈME SÉRIE SUR EMMANUEL MACRON,JE NE VAIS PAS TOLÉRER ÇA, C’EST COMPLÈTEMENT RIDICULE » -Candace Owens Macron a fait appel à un « cabinet de relations publiques de crise » américain pour faire pression sur TikTok afin qu'il retire toutes les vidéos évoquant le fait que sa « femme », Brigitte Macron, est un homme biologique. "En un jour, les quatre clips sur Brigitte que nous avons coupés sur TikTok ont été frappés de sanctions, et mon compte est maintenant menacé d'interdiction" Monsieur et monsieur Macron sont en mode panique.
    J'adore
    Haha
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