• .Comment résister à la censure qui s’en vient ?

    Les récents événements le montrent : l’envie de censure continue de monter irrésistiblement au gouvernement français.
    Déjà passablement émoustillé par l’interdiction de Russia Today et Sputnik courant mars 2022, les récents événements ont donné l’occasion aux petits censeurs de la Macronie d’envisager à haute voix de remettre le couvert pour les réseaux sociaux dans leur ensemble.
    Si les modalités et l’application pratique d’une telle censure sont encore en discussion (en changeant pas trop subtilement le mot "censure" par "contrôle" ou "modération"), on comprend cependant que ce n’est qu’une question de temps avant que les politiciens actuels, complètement débordés par ces réseaux sociaux qui se moquent de la propagande officielle distribuée par les médias traditionnels, ne tentent absolument tout pour enfin faire fermer leur clapet à tous ces vilains internautes qui refusent obstinément de gober leurs « narratifs ».
    Dès lors, c’est une nouvelle phase de résistance active qui s’ouvre dans les prochaines semaines, les prochains mois tout au plus, où ceux qui voudront continuer à bénéficier d’un internet complet, non châtré par les autorités et les censeurs républicains, doivent d’ores et déjà mettre en place les moyens de contourner les barrières qu’ils entendent poser.
    Une première démarche consistera à multiplier les abonnements à différentes plateformes de réseaux sociaux : elles sont nombreuses (VK, Minds, MeWe, Gab, Gettr, Truthsocial, Rumble, Odysee pour n’en citer que quelques unes) et le fait de multiplier les canaux impose à l’État et ses sbires de multiplier les moyens pour surveiller et censurer chacune d’entre elles.
    Une autre démarche peut être celle de former des groupes privés, soit au travers de ces réseaux sociaux, soit sur des applications de messagerie privée (on choisira avec soin, certaines, même chiffrées, comme Whatsapp par exemple, sont notoirement infiltrées et largement ouvertes aux yeux inquisiteurs des institutions étatiques). Telegram n’est probablement plus aussi sûr qu’il n’a été jadis, Signal est probablement un peu meilleur.
    Au-delà de ces éléments, l’utilisation d’un réseau privé virtuel (VPN) constitue finalement la meilleure des réponses possibles, au moins actuellement.
    Il s’agit d’un outil qui permet de créer une connexion sécurisée entre un ordinateur et des sites distants, cryptée depuis votre ordinateur ou votre téléphone jusqu’au serveur VPN. Dans ce tunnel, personne ne peut vous espionner et, mieux encore, ce mode de connexion vous permet de masquer votre adresse internet réelle en fournissant aux sites que vous visitez non pas la vôtre, mais celle du serveur de VPN auquel vous vous êtes connecté.
    Actuellement, si l’on regarde les 4 principaux fournisseurs de VPN, on trouvera NordVPN (basé au Panama), ExpressVPN et Surfshark (Îles vierges britanniques l’un et l’autre) et CyberGhost (basé en Roumanie). Chacun d’eux fournit des serveurs sur toute la planète et vous donne donc une adresse du pays que vous voulez. Ces quatre fournisseurs de VPN sont tous « no log », c’est-à-dire qu’ils ne conservent pas la trace de vos activités et des adresses IP depuis lesquelles vous vous connectez, ni lesquels de leurs serveurs vous utilisez. Le fait de dépendre de juridictions étrangères à la France peut aussi ajouter une couche légale (et dans ce cadre, Panama constitue une excellente séparation avec l’Europe).
    Pour ma part, j’ai choisi NordVPN depuis plusieurs années (non, ceci n’est pas un message sponsorisé, je n’ai rien touché pour cette publicité) : les prix en sont raisonnables (on parle de 90€ pour deux ans de service), les débits sont très bons (on ne remarque aucune différence, aucun ralentissement notable avec l’accès à internet sans le VPN), les points d’accès sont nombreux partout dans le monde et le service couvre une large gamme de produits.
    Dans tous les cas (qu’on utilise NordVPN ou un autre), une fois l’abonnement souscrit, on peut décharger un petit logiciel qui s’installera automatiquement sur votre machine. Il suffit ensuite de désigner le pays où l’on souhaite se connecter et laisser l’application s’en occuper. Une fois connecté, la navigation peut reprendre normalement : si vous avez choisi un serveur étranger en Allemagne par exemple, vous pourrez accéder à internet comme le verrait un Allemand. Tout ceci est transparent et très simple à mettre en place. Pour ceux qui n’utilisent que leur téléphone pour naviguer, sachez que la plupart des fournisseurs VPN offrent aussi une connectivité à partir des téléphones (Androïd et iOS) qui fonctionnent sur exactement le même principe.
    Il est à noter que certains navigateurs permettent, nativement, d’obtenir un résultat similaire voire meilleur.
    Opera par exemple fournit un VPN intégré. Si le débit ne sera pas garanti (c’est gratuit) et si aucune assurance d’absence de journal n’existe réellement, ce moyen gratuit permet de contourner la plupart des censures basiques que les gouvernements pénibles mais incompétents (comme celui de Macron par exemple) peuvent mettre en place.
    On notera de la même façon que les navigateurs Brave et LibreWolf offrent quant à eux la possibilité de naviguer en utilisant le protocole TOR, qui permet de brouiller très efficacement les pistes de votre navigation pour un observateur extérieur, au prix cependant d’un ralentissement notable de votre débit.
    Mais au final, qu’on utilise un navigateur spécialisé ou un fournisseur VPN, l’important est de parvenir à conserver l’accès aux informations alors même que le gouvernement semble décidé à vous rabattre sur les seuls canaux officiels qu’il entend gérer, directement (comme la coterie des réseaux de sévices publics) ou indirectement (par les subventions et le droit d’émettre ou les fréquences, tous jalousement contrôlés par lui).
    Dès à présent, préparez-vous.

    h16

    https://x.com/_h16/status/1930568336145875081
    .Comment résister à la censure qui s’en vient ? Les récents événements le montrent : l’envie de censure continue de monter irrésistiblement au gouvernement français. Déjà passablement émoustillé par l’interdiction de Russia Today et Sputnik courant mars 2022, les récents événements ont donné l’occasion aux petits censeurs de la Macronie d’envisager à haute voix de remettre le couvert pour les réseaux sociaux dans leur ensemble. Si les modalités et l’application pratique d’une telle censure sont encore en discussion (en changeant pas trop subtilement le mot "censure" par "contrôle" ou "modération"), on comprend cependant que ce n’est qu’une question de temps avant que les politiciens actuels, complètement débordés par ces réseaux sociaux qui se moquent de la propagande officielle distribuée par les médias traditionnels, ne tentent absolument tout pour enfin faire fermer leur clapet à tous ces vilains internautes qui refusent obstinément de gober leurs « narratifs ». Dès lors, c’est une nouvelle phase de résistance active qui s’ouvre dans les prochaines semaines, les prochains mois tout au plus, où ceux qui voudront continuer à bénéficier d’un internet complet, non châtré par les autorités et les censeurs républicains, doivent d’ores et déjà mettre en place les moyens de contourner les barrières qu’ils entendent poser. Une première démarche consistera à multiplier les abonnements à différentes plateformes de réseaux sociaux : elles sont nombreuses (VK, Minds, MeWe, Gab, Gettr, Truthsocial, Rumble, Odysee pour n’en citer que quelques unes) et le fait de multiplier les canaux impose à l’État et ses sbires de multiplier les moyens pour surveiller et censurer chacune d’entre elles. Une autre démarche peut être celle de former des groupes privés, soit au travers de ces réseaux sociaux, soit sur des applications de messagerie privée (on choisira avec soin, certaines, même chiffrées, comme Whatsapp par exemple, sont notoirement infiltrées et largement ouvertes aux yeux inquisiteurs des institutions étatiques). Telegram n’est probablement plus aussi sûr qu’il n’a été jadis, Signal est probablement un peu meilleur. Au-delà de ces éléments, l’utilisation d’un réseau privé virtuel (VPN) constitue finalement la meilleure des réponses possibles, au moins actuellement. Il s’agit d’un outil qui permet de créer une connexion sécurisée entre un ordinateur et des sites distants, cryptée depuis votre ordinateur ou votre téléphone jusqu’au serveur VPN. Dans ce tunnel, personne ne peut vous espionner et, mieux encore, ce mode de connexion vous permet de masquer votre adresse internet réelle en fournissant aux sites que vous visitez non pas la vôtre, mais celle du serveur de VPN auquel vous vous êtes connecté. Actuellement, si l’on regarde les 4 principaux fournisseurs de VPN, on trouvera NordVPN (basé au Panama), ExpressVPN et Surfshark (Îles vierges britanniques l’un et l’autre) et CyberGhost (basé en Roumanie). Chacun d’eux fournit des serveurs sur toute la planète et vous donne donc une adresse du pays que vous voulez. Ces quatre fournisseurs de VPN sont tous « no log », c’est-à-dire qu’ils ne conservent pas la trace de vos activités et des adresses IP depuis lesquelles vous vous connectez, ni lesquels de leurs serveurs vous utilisez. Le fait de dépendre de juridictions étrangères à la France peut aussi ajouter une couche légale (et dans ce cadre, Panama constitue une excellente séparation avec l’Europe). Pour ma part, j’ai choisi NordVPN depuis plusieurs années (non, ceci n’est pas un message sponsorisé, je n’ai rien touché pour cette publicité) : les prix en sont raisonnables (on parle de 90€ pour deux ans de service), les débits sont très bons (on ne remarque aucune différence, aucun ralentissement notable avec l’accès à internet sans le VPN), les points d’accès sont nombreux partout dans le monde et le service couvre une large gamme de produits. Dans tous les cas (qu’on utilise NordVPN ou un autre), une fois l’abonnement souscrit, on peut décharger un petit logiciel qui s’installera automatiquement sur votre machine. Il suffit ensuite de désigner le pays où l’on souhaite se connecter et laisser l’application s’en occuper. Une fois connecté, la navigation peut reprendre normalement : si vous avez choisi un serveur étranger en Allemagne par exemple, vous pourrez accéder à internet comme le verrait un Allemand. Tout ceci est transparent et très simple à mettre en place. Pour ceux qui n’utilisent que leur téléphone pour naviguer, sachez que la plupart des fournisseurs VPN offrent aussi une connectivité à partir des téléphones (Androïd et iOS) qui fonctionnent sur exactement le même principe. Il est à noter que certains navigateurs permettent, nativement, d’obtenir un résultat similaire voire meilleur. Opera par exemple fournit un VPN intégré. Si le débit ne sera pas garanti (c’est gratuit) et si aucune assurance d’absence de journal n’existe réellement, ce moyen gratuit permet de contourner la plupart des censures basiques que les gouvernements pénibles mais incompétents (comme celui de Macron par exemple) peuvent mettre en place. On notera de la même façon que les navigateurs Brave et LibreWolf offrent quant à eux la possibilité de naviguer en utilisant le protocole TOR, qui permet de brouiller très efficacement les pistes de votre navigation pour un observateur extérieur, au prix cependant d’un ralentissement notable de votre débit. Mais au final, qu’on utilise un navigateur spécialisé ou un fournisseur VPN, l’important est de parvenir à conserver l’accès aux informations alors même que le gouvernement semble décidé à vous rabattre sur les seuls canaux officiels qu’il entend gérer, directement (comme la coterie des réseaux de sévices publics) ou indirectement (par les subventions et le droit d’émettre ou les fréquences, tous jalousement contrôlés par lui). Dès à présent, préparez-vous. h16 https://x.com/_h16/status/1930568336145875081
    D'accord
    WoW
    2
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  • Quelles magouilles politiques ont mené à l'interdiction de TikTok? | Idriss Aberkane

    L'Administration "Biden" aussi bien que les démocrates et une frange solide des républicains veulent faire interdire TikTok aux Etats-Unis. Après la censure brutale de RT et Sputnik dans tous les pays de l'Union Européenne sans aucune consultation des peuples prétendument souverains, après la tentative d'interdire X (Twitter) par le commissaire politique Thierry Breton, on assiste à une nouvelle bouffée de Maccarthysme délirant en Extrême Occident. Quelles profondes magouilles politiques président réellement à cet événement ? Nous en parlons une heure dans cette vidéo

    Vidéo complète :
    https://youtube.com/watch?v=UKIt_0_Mb9Y

    Extrait de l'analyse (rôle de l'AIPAC - American Israel Public Affairs Committee) :
    https://twitter.com/i/status/1789788764656537771
    Quelles magouilles politiques ont mené à l'interdiction de TikTok? | Idriss Aberkane L'Administration "Biden" aussi bien que les démocrates et une frange solide des républicains veulent faire interdire TikTok aux Etats-Unis. Après la censure brutale de RT et Sputnik dans tous les pays de l'Union Européenne sans aucune consultation des peuples prétendument souverains, après la tentative d'interdire X (Twitter) par le commissaire politique Thierry Breton, on assiste à une nouvelle bouffée de Maccarthysme délirant en Extrême Occident. Quelles profondes magouilles politiques président réellement à cet événement ? Nous en parlons une heure dans cette vidéo Vidéo complète : https://youtube.com/watch?v=UKIt_0_Mb9Y Extrait de l'analyse (rôle de l'AIPAC - American Israel Public Affairs Committee) : https://twitter.com/i/status/1789788764656537771
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  • "🔴 C'est la guerre : le vrai hachoir à viande commence maintenant
    par Pepe Escobar

    📍 Fini le jeu d'ombres. C'est maintenant au grand jour. Tous les coups sont permis.

    ✔️ Pièce 1 : Vendredi 22 mars 2024. C'est la guerre. Le Kremlin, par l'intermédiaire de Peskov, l'admet enfin, officiellement.

    La citation :

    "La Russie ne peut pas permettre l'existence à ses frontières d'un État qui a l'intention avérée d'utiliser toutes les méthodes pour lui prendre la Crimée, sans parler du territoire de nouvelles régions."

    Traduction : le bâtard de Kiev construit par l'hégémon est condamné, d'une manière ou d'une autre. Le signal du Kremlin : La phrase "Nous n'avons même pas commencé" ça commence maintenant.

    ✔️Pièce à conviction n° 2 : vendredi après-midi, quelques heures après Peskov. Confirmé par une source européenne sérieuse - et non russe. Le premier contre-signal.

    Des troupes régulières françaises, allemandes et polonaises sont arrivées, par voie ferroviaire et aérienne, à Cherkassy, au sud de Kiev. Une force substantielle. Aucun chiffre n'a filtré. Ils sont logés dans des écoles. À toutes fins utiles, il s'agit d'une force de l'OTAN.

    C'est le signe que "les jeux commencent". Du point de vue russe, les cartes de visite de M. Khinzal vont être très demandées.

    ✔️ Pièce 3 : vendredi soir. Attaque terroriste à Crocus City, une salle de concert au nord-ouest de Moscou. Un commando très entraîné tire à vue, à bout portant, de sang-froid, puis met le feu à une salle de concert. Le contre-signal définitif : le champ de bataille s'étant effondré, il ne reste plus que le terrorisme à Moscou.

    Au moment même où la terreur frappait Moscou, les États-Unis et le Royaume-Uni, en Asie du Sud-Ouest, bombardaient Sanaa, la capitale du Yémen, avec au moins cinq frappes.

    Une belle coordination. Le Yémen vient de conclure un accord stratégique à Oman avec la Russie et la Chine pour une navigation sans encombre dans la mer Rouge, et figure parmi les principaux candidats à l'expansion des BRICS+ lors du sommet de Kazan en octobre prochain.

    Non seulement les Houthis sont en train de vaincre de manière spectaculaire la thalassocratie, mais ils ont aussi le partenariat stratégique Russie-Chine de leur côté. En assurant à la Chine et à la Russie que leurs navires peuvent naviguer sans problème dans le Bab-al-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d'Aden, ils obtiennent le soutien politique total de Pékin et de Moscou.

    Les sponsors restent les mêmes

    Moscou, au cœur de la nuit, avant l'aube du samedi 23. Pratiquement personne ne dort. Les rumeurs dansent comme des derviches sur d'innombrables écrans. Bien entendu, rien n'a encore été confirmé. Seul le FSB aura des réponses. Une vaste enquête est en cours.

    La date du massacre de Crocus est assez intrigante. Un vendredi pendant le ramadan. Les vrais musulmans ne songeraient même pas à perpétrer un meurtre de masse de civils non armés en une occasion aussi sacrée. Comparez-le à la carte ISIS brandie frénétiquement par les suspects habituels.

    Pour citer les Talking Heads : "Ce n'est pas une fête, ce n'est pas une discothèque, ce n'est pas un jeu d'enfant. Oh non, il s'agit plutôt d'une opération psychologique américaine. ISIS est une caricature de mercenaires et de fiers-à-bras. Pas de vrais musulmans. Et tout le monde sait qui les finance et les arme.

    Cela conduit au scénario le plus probable, avant que le FSB n'intervienne : Les hommes de main d'ISIS importés du champ de bataille syrien - en l'état, probablement des Tadjiks - entraînés par la CIA et le MI6, travaillant pour le compte du SBU ukrainien. Plusieurs témoins à Crocus ont parlé de "Wahhabis" - comme si les tueurs du commando ne ressemblaient pas à des Slaves.

    C'est au Serbe Aleksandar Vucic qu'il revenait d'aller droit au but. Il a établi un lien direct entre les "avertissements" émis début mars par les ambassades américaine et britannique, qui demandaient à leurs ressortissants de ne pas se rendre dans les lieux publics de Moscou, et le services de renseignement de la CIA et du MI6 disposaient d'informations privilégiées sur un éventuel terrorisme et ne les avaient pas divulguées à Moscou.

    L'intrigue se corse lorsqu'il est établi que Crocus appartient aux Agalarov : une famille milliardaire azerbaïdjanaise et russe, amie très proche de...

    ... Donald Trump.

    Il s'agit là d'une cible toute désignée par l'État profond.

    Spin-off de l'ISIS ou banderistes - les commanditaires restent les mêmes. Le clownesque secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, Oleksiy Danilov, a été assez stupide pour confirmer virtuellement et indirectement qu'ils l'avaient fait, en déclarant à la télévision ukrainienne : "Nous allons leur donner [aux Russes] ce genre d'amusement plus souvent."

    Mais c'est à Sergei Goncharov, un vétéran de l'unité d'élite antiterroriste Russia Alpha, qu'il revient de percer l'énigme : il a déclaré à Sputnik que le cerveau le plus probable est Kyrylo Budanov, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense.

    Le "chef des espions" qui se trouve être le principal atout de la CIA à Kiev.

    Il faut que ça dure jusqu'au dernier Ukrainien.

    Les trois pièces ci-dessus complètent ce que le chef du comité militaire de l'OTAN, Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev

    Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev : "Il faut plus que des grenades, il faut des gens pour remplacer les morts et les blessés. Et cela signifie une mobilisation".

    Traduction : L'OTAN a précisé qu'il s'agissait d'une guerre jusqu'au dernier Ukrainien.

    Et les "dirigeants" de Kiev ne l'ont toujours pas compris. L'ancien ministre des infrastructures Omelyan : "Si nous gagnons, nous rembourserons avec du pétrole, du gaz, des diamants et de la fourrure russes. Si nous perdons, il ne sera plus question d'argent - l'Occident pensera à la façon de survivre."

    Parallèlement, le chétif "jardin et jungle" Borrell a admis qu'il serait "difficile" pour l'UE de trouver 50 milliards d'euros supplémentaires pour Kiev si Washington mettait fin à ses activités. Les dirigeants en sweat-shirt alimentés à la cocaïne pensent en fait que Washington ne les "aide" pas sous la forme de prêts, mais sous la forme de cadeaux. Et il en va de même pour l'UE.

    Le théâtre de l'absurde est inégalable. Le chancelier allemand de la saucisse de foie croit en fait que le produit des actifs russes volés "n'appartient à personne" et qu'il peut donc être utilisé pour financer l'armement supplémentaire de Kiev.

    Toute personne dotée d'un cerveau sait qu'utiliser les intérêts des avoirs russes "gelés", en réalité volés, pour armer l'Ukraine est une impasse - à moins de voler tous les avoirs de la Russie, soit environ 200 milliards de dollars, principalement garés en Belgique et en Suisse : cela détruirait l'euro pour de bon, et l'ensemble de l'économie de l'UE par la même occasion.

    Les eurocrates feraient mieux d'écouter Elvira Nabiullina, la grande "perturbatrice" (selon la terminologie américaine) de la Banque centrale russe : La Banque de Russie prendra les "mesures appropriées" si l'UE fait quoi que ce soit au sujet des avoirs russes "gelés"/volés.

    Il va sans dire que les trois pièces à conviction ci-dessus réduisent à néant le cirque de "La Cage aux Folles" promu par le Petit Roi chétif, désormais connu dans ses domaines français sous le nom de Macronapoléon.

    La quasi-totalité de la planète, y compris le Nord anglophone, s'était déjà moquée des "exploits" de son Armée du Moulin Rouge.

    Des soldats français, allemands et polonais de l'OTAN se trouvent déjà dans le sud de Kiev. Le scénario le plus probable est qu'ils resteront loin, très loin des lignes de front - bien qu'ils soient traçables par les activités commerciales de M. Khinzal.

    Avant même l'arrivée de ce nouveau contingent de l'OTAN dans le sud de Kiev, la Pologne - qui se trouve être le principal couloir de transit des troupes de Kiev - avait confirmé que des troupes occidentales étaient déjà sur le terrain.

    Il ne s'agit donc plus de mercenaires. La France n'arrive d'ailleurs qu'en 7ème position en termes de mercenaires sur le terrain, largement distancée par la Pologne, les Etats-Unis et la Géorgie, par exemple. Le ministère russe de la défense dispose de toutes les données précises.

    En résumé, la guerre s'est déplacée de Donetsk, Avdeyevka et Belgorod vers Moscou. À l'avenir, l'opération ne s'arrêtera peut-être pas seulement à Kiev. Elle ne s'arrêtera peut-être qu'à Lviv. M. 87%, bénéficiant d'une quasi-unanimité nationale massive, a désormais le mandat d'aller jusqu'au bout. Surtout après Crocus.

    📍 https://sputnikglobe.com/20240320/donetsk-avdeyevka-mariupol-on-the-road-in-electoral-donbass-1117443687.html

    Il est tout à fait possible que les tactiques de terreur des hommes de main de Kiev poussent finalement la Russie à ramener l'Ukraine à ses frontières initiales, enclavées, datant du 17e siècle : Privée de la mer Noire et avec la Pologne, la Roumanie et la Hongrie récupérant leurs anciens territoires.

    Les Ukrainiens restants commenceront à se poser de sérieuses questions sur ce qui les a amenés à se battre - littéralement jusqu'à la mort - au nom de l'État profond américain, du complexe militaire et de BlackRock.

    Dans l'état actuel des choses, le hachoir à viande de l'autoroute de l'enfer est voué à atteindre sa vitesse maximale.

    Via 🔽
    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1771468299450134762
    "🔴 C'est la guerre : le vrai hachoir à viande commence maintenant par Pepe Escobar 📍 Fini le jeu d'ombres. C'est maintenant au grand jour. Tous les coups sont permis. ✔️ Pièce 1 : Vendredi 22 mars 2024. C'est la guerre. Le Kremlin, par l'intermédiaire de Peskov, l'admet enfin, officiellement. La citation : "La Russie ne peut pas permettre l'existence à ses frontières d'un État qui a l'intention avérée d'utiliser toutes les méthodes pour lui prendre la Crimée, sans parler du territoire de nouvelles régions." Traduction : le bâtard de Kiev construit par l'hégémon est condamné, d'une manière ou d'une autre. Le signal du Kremlin : La phrase "Nous n'avons même pas commencé" ça commence maintenant. ✔️Pièce à conviction n° 2 : vendredi après-midi, quelques heures après Peskov. Confirmé par une source européenne sérieuse - et non russe. Le premier contre-signal. Des troupes régulières françaises, allemandes et polonaises sont arrivées, par voie ferroviaire et aérienne, à Cherkassy, au sud de Kiev. Une force substantielle. Aucun chiffre n'a filtré. Ils sont logés dans des écoles. À toutes fins utiles, il s'agit d'une force de l'OTAN. C'est le signe que "les jeux commencent". Du point de vue russe, les cartes de visite de M. Khinzal vont être très demandées. ✔️ Pièce 3 : vendredi soir. Attaque terroriste à Crocus City, une salle de concert au nord-ouest de Moscou. Un commando très entraîné tire à vue, à bout portant, de sang-froid, puis met le feu à une salle de concert. Le contre-signal définitif : le champ de bataille s'étant effondré, il ne reste plus que le terrorisme à Moscou. Au moment même où la terreur frappait Moscou, les États-Unis et le Royaume-Uni, en Asie du Sud-Ouest, bombardaient Sanaa, la capitale du Yémen, avec au moins cinq frappes. Une belle coordination. Le Yémen vient de conclure un accord stratégique à Oman avec la Russie et la Chine pour une navigation sans encombre dans la mer Rouge, et figure parmi les principaux candidats à l'expansion des BRICS+ lors du sommet de Kazan en octobre prochain. Non seulement les Houthis sont en train de vaincre de manière spectaculaire la thalassocratie, mais ils ont aussi le partenariat stratégique Russie-Chine de leur côté. En assurant à la Chine et à la Russie que leurs navires peuvent naviguer sans problème dans le Bab-al-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d'Aden, ils obtiennent le soutien politique total de Pékin et de Moscou. Les sponsors restent les mêmes Moscou, au cœur de la nuit, avant l'aube du samedi 23. Pratiquement personne ne dort. Les rumeurs dansent comme des derviches sur d'innombrables écrans. Bien entendu, rien n'a encore été confirmé. Seul le FSB aura des réponses. Une vaste enquête est en cours. La date du massacre de Crocus est assez intrigante. Un vendredi pendant le ramadan. Les vrais musulmans ne songeraient même pas à perpétrer un meurtre de masse de civils non armés en une occasion aussi sacrée. Comparez-le à la carte ISIS brandie frénétiquement par les suspects habituels. Pour citer les Talking Heads : "Ce n'est pas une fête, ce n'est pas une discothèque, ce n'est pas un jeu d'enfant. Oh non, il s'agit plutôt d'une opération psychologique américaine. ISIS est une caricature de mercenaires et de fiers-à-bras. Pas de vrais musulmans. Et tout le monde sait qui les finance et les arme. Cela conduit au scénario le plus probable, avant que le FSB n'intervienne : Les hommes de main d'ISIS importés du champ de bataille syrien - en l'état, probablement des Tadjiks - entraînés par la CIA et le MI6, travaillant pour le compte du SBU ukrainien. Plusieurs témoins à Crocus ont parlé de "Wahhabis" - comme si les tueurs du commando ne ressemblaient pas à des Slaves. C'est au Serbe Aleksandar Vucic qu'il revenait d'aller droit au but. Il a établi un lien direct entre les "avertissements" émis début mars par les ambassades américaine et britannique, qui demandaient à leurs ressortissants de ne pas se rendre dans les lieux publics de Moscou, et le services de renseignement de la CIA et du MI6 disposaient d'informations privilégiées sur un éventuel terrorisme et ne les avaient pas divulguées à Moscou. L'intrigue se corse lorsqu'il est établi que Crocus appartient aux Agalarov : une famille milliardaire azerbaïdjanaise et russe, amie très proche de... ... Donald Trump. Il s'agit là d'une cible toute désignée par l'État profond. Spin-off de l'ISIS ou banderistes - les commanditaires restent les mêmes. Le clownesque secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, Oleksiy Danilov, a été assez stupide pour confirmer virtuellement et indirectement qu'ils l'avaient fait, en déclarant à la télévision ukrainienne : "Nous allons leur donner [aux Russes] ce genre d'amusement plus souvent." Mais c'est à Sergei Goncharov, un vétéran de l'unité d'élite antiterroriste Russia Alpha, qu'il revient de percer l'énigme : il a déclaré à Sputnik que le cerveau le plus probable est Kyrylo Budanov, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense. Le "chef des espions" qui se trouve être le principal atout de la CIA à Kiev. Il faut que ça dure jusqu'au dernier Ukrainien. Les trois pièces ci-dessus complètent ce que le chef du comité militaire de l'OTAN, Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev : "Il faut plus que des grenades, il faut des gens pour remplacer les morts et les blessés. Et cela signifie une mobilisation". Traduction : L'OTAN a précisé qu'il s'agissait d'une guerre jusqu'au dernier Ukrainien. Et les "dirigeants" de Kiev ne l'ont toujours pas compris. L'ancien ministre des infrastructures Omelyan : "Si nous gagnons, nous rembourserons avec du pétrole, du gaz, des diamants et de la fourrure russes. Si nous perdons, il ne sera plus question d'argent - l'Occident pensera à la façon de survivre." Parallèlement, le chétif "jardin et jungle" Borrell a admis qu'il serait "difficile" pour l'UE de trouver 50 milliards d'euros supplémentaires pour Kiev si Washington mettait fin à ses activités. Les dirigeants en sweat-shirt alimentés à la cocaïne pensent en fait que Washington ne les "aide" pas sous la forme de prêts, mais sous la forme de cadeaux. Et il en va de même pour l'UE. Le théâtre de l'absurde est inégalable. Le chancelier allemand de la saucisse de foie croit en fait que le produit des actifs russes volés "n'appartient à personne" et qu'il peut donc être utilisé pour financer l'armement supplémentaire de Kiev. Toute personne dotée d'un cerveau sait qu'utiliser les intérêts des avoirs russes "gelés", en réalité volés, pour armer l'Ukraine est une impasse - à moins de voler tous les avoirs de la Russie, soit environ 200 milliards de dollars, principalement garés en Belgique et en Suisse : cela détruirait l'euro pour de bon, et l'ensemble de l'économie de l'UE par la même occasion. Les eurocrates feraient mieux d'écouter Elvira Nabiullina, la grande "perturbatrice" (selon la terminologie américaine) de la Banque centrale russe : La Banque de Russie prendra les "mesures appropriées" si l'UE fait quoi que ce soit au sujet des avoirs russes "gelés"/volés. Il va sans dire que les trois pièces à conviction ci-dessus réduisent à néant le cirque de "La Cage aux Folles" promu par le Petit Roi chétif, désormais connu dans ses domaines français sous le nom de Macronapoléon. La quasi-totalité de la planète, y compris le Nord anglophone, s'était déjà moquée des "exploits" de son Armée du Moulin Rouge. Des soldats français, allemands et polonais de l'OTAN se trouvent déjà dans le sud de Kiev. Le scénario le plus probable est qu'ils resteront loin, très loin des lignes de front - bien qu'ils soient traçables par les activités commerciales de M. Khinzal. Avant même l'arrivée de ce nouveau contingent de l'OTAN dans le sud de Kiev, la Pologne - qui se trouve être le principal couloir de transit des troupes de Kiev - avait confirmé que des troupes occidentales étaient déjà sur le terrain. Il ne s'agit donc plus de mercenaires. La France n'arrive d'ailleurs qu'en 7ème position en termes de mercenaires sur le terrain, largement distancée par la Pologne, les Etats-Unis et la Géorgie, par exemple. Le ministère russe de la défense dispose de toutes les données précises. En résumé, la guerre s'est déplacée de Donetsk, Avdeyevka et Belgorod vers Moscou. À l'avenir, l'opération ne s'arrêtera peut-être pas seulement à Kiev. Elle ne s'arrêtera peut-être qu'à Lviv. M. 87%, bénéficiant d'une quasi-unanimité nationale massive, a désormais le mandat d'aller jusqu'au bout. Surtout après Crocus. 📍 https://sputnikglobe.com/20240320/donetsk-avdeyevka-mariupol-on-the-road-in-electoral-donbass-1117443687.html Il est tout à fait possible que les tactiques de terreur des hommes de main de Kiev poussent finalement la Russie à ramener l'Ukraine à ses frontières initiales, enclavées, datant du 17e siècle : Privée de la mer Noire et avec la Pologne, la Roumanie et la Hongrie récupérant leurs anciens territoires. Les Ukrainiens restants commenceront à se poser de sérieuses questions sur ce qui les a amenés à se battre - littéralement jusqu'à la mort - au nom de l'État profond américain, du complexe militaire et de BlackRock. Dans l'état actuel des choses, le hachoir à viande de l'autoroute de l'enfer est voué à atteindre sa vitesse maximale. Via 🔽 https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1771468299450134762
    SPUTNIKGLOBE.COM
    Pepe Escobar: Donetsk, Avdeyevka, Mariupol - on the Road in Electoral Donbass
    They have waited 10 long, suffering years to vote in this election. And vote they did, in massive numbers, certifying a landslide reelection for the political leader who brought them back to Mother Russia. VVP may now be widely referred to as Mr. 87%. In Donetsk, turnout was even higher: 88,17%. And no less than 95% voted for him.
    D'accord
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  • « Pour Bertrand Scholler, Donald Trump, qui a "de très fortes chances" d'être réélu au poste présidentiel US, "veut la paix", et cela pousse le dirigeant français a agir vite.
    "Macron et tout ce qu'on appellerait un peu l'état profond, enfin, le monde de la finance, - les gens qui possèdent, entre guillemets, l'Ukraine et qui aimeraient bien posséder aussi les richesses de la Russie, - eux veulent la guerre", insiste-t-il auprès de Sputnik Afrique.
    Selon l'expert, la plupart des médias français continuent à "conditionner les gens à trouver complètement normal de rentrer dans un bras de fer nucléaire avec la Russie".
    "C'est très risqué, c'est très sérieux et malheureusement, de plus en plus de personnes qui étaient révulsées par cette idée il y a 10 jours sont convaincues par le poison des médias"
    déplore M. Scholler.
    Pour lui, la proposition du Président français est
    "une espèce de jeu qui dépasse complètement le territoire européen". »

    https://fr.sputniknews.africa/20240320/un-jeu-qui-depasse-le-territoire-europeen-un-expert-francais-sur-les-propos-de-macron-1065644872.html

    https://twitter.com/55Bellechasse/status/1770552370469986768
    « Pour Bertrand Scholler, Donald Trump, qui a "de très fortes chances" d'être réélu au poste présidentiel US, "veut la paix", et cela pousse le dirigeant français a agir vite. "Macron et tout ce qu'on appellerait un peu l'état profond, enfin, le monde de la finance, - les gens qui possèdent, entre guillemets, l'Ukraine et qui aimeraient bien posséder aussi les richesses de la Russie, - eux veulent la guerre", insiste-t-il auprès de Sputnik Afrique. Selon l'expert, la plupart des médias français continuent à "conditionner les gens à trouver complètement normal de rentrer dans un bras de fer nucléaire avec la Russie". "C'est très risqué, c'est très sérieux et malheureusement, de plus en plus de personnes qui étaient révulsées par cette idée il y a 10 jours sont convaincues par le poison des médias" déplore M. Scholler. Pour lui, la proposition du Président français est "une espèce de jeu qui dépasse complètement le territoire européen". » https://fr.sputniknews.africa/20240320/un-jeu-qui-depasse-le-territoire-europeen-un-expert-francais-sur-les-propos-de-macron-1065644872.html https://twitter.com/55Bellechasse/status/1770552370469986768
    FR.SPUTNIKNEWS.AFRICA
    Un "jeu qui dépasse le territoire européen": un expert français sur les propos de Macron
    Emmanuel Macron "veut accélérer les choses par rapport au cycle de l'élection américaine", selon un analyste interrogé par Sputnik Afrique sur les propos du Président français concernant le possible envoi de militaires français en Ukraine.
    D'accord
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  • "Le journaliste américain primé Seymour Hersh a déclaré que la guerre était finie et que la Russie gagné.

    Citant une source anonyme des renseignements, Hersh a déclaré : « Il n'y a plus d'offensive ukrainienne , mais la Maison Blanche et les médias américains doivent continuer à mentir. »

    Le responsable anonyme a déclaré à Hersh que les combats se poursuivaient uniquement « parce que Zelensky insiste là-dessus ».

    Kiev et Washington affirment que les forces armées ukrainiennes font des progrès. Mais une fois l'offensive lancée, ils n'avancèrent que de quelques kilomètres et capturèrent plusieurs villages abandonnés et détruits - au prix de plus de 71 000 victimes et de centaines de chars et de pièces d'artillerie.

    « La guerre est finie. La Russie a gagné. Il n'y a plus d'offensive ukrainienne . La vérité est que si l’armée ukrainienne reçoit l’ordre de poursuivre son offensive, elle se mutinera . Les soldats ne veulent plus mourir ."

    https://sputnikglobe.com/20230922/us-intel-insiders-admit-ukraine-counteroffensive-is-lost--seymour-hersh--1113579742.html

    https://twitter.com/BPartisans/status/1708108235230642280
    "Le journaliste américain primé Seymour Hersh a déclaré que la guerre était finie et que la Russie gagné. Citant une source anonyme des renseignements, Hersh a déclaré : « Il n'y a plus d'offensive ukrainienne , mais la Maison Blanche et les médias américains doivent continuer à mentir. » Le responsable anonyme a déclaré à Hersh que les combats se poursuivaient uniquement « parce que Zelensky insiste là-dessus ». Kiev et Washington affirment que les forces armées ukrainiennes font des progrès. Mais une fois l'offensive lancée, ils n'avancèrent que de quelques kilomètres et capturèrent plusieurs villages abandonnés et détruits - au prix de plus de 71 000 victimes et de centaines de chars et de pièces d'artillerie. « La guerre est finie. La Russie a gagné. Il n'y a plus d'offensive ukrainienne . La vérité est que si l’armée ukrainienne reçoit l’ordre de poursuivre son offensive, elle se mutinera . Les soldats ne veulent plus mourir ." https://sputnikglobe.com/20230922/us-intel-insiders-admit-ukraine-counteroffensive-is-lost--seymour-hersh--1113579742.html https://twitter.com/BPartisans/status/1708108235230642280
    SPUTNIKGLOBE.COM
    US Intel Insiders Admit Ukraine Counteroffensive is Lost — Seymour Hersh
    While the Biden administration continues to throw good money after bad and pour arms into Ukraine, analysts in Washington's security agencies are increasingly sceptical that it will achieve any kind of victory.
    D'accord
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  • ☭🇷🇺Russie-infos🥰☭

    ‼️ "Moscou va dévoiler des documents et détails sur les activités des sociétés militaires privées françaises par le Ministère Russe de la Défense.

    Ils contiendront des informations des mercenaires utilisés par la France.

    Révélations imminentes. Moscou a l’intention de présenter des documents sur le fonctionnement et activités de certaines sociétés militaires privées, a annoncé le Ministère Russe de la Défense.

    La France est notamment dans le collimateur, pour l’utilisation de ce type de structures à l’étranger. Sous couvert de fournir “des services dans le secteur de la sécurité et défense”, ces SMP sont en réalité des usines à mercenaires, lesquels ont souvent une riche expérience des combats sur le territoire de divers États, souligne le ministère dans un communiqué. Côté français, ces SMP sont notamment à l’œuvre en Ukraine.

    “Les SMP françaises proposent leurs services dans la formation des combattants des Forces armées ukrainiennes sur le territoire des pays d'Europe de l'Est, attirent des volontaires pour participer aux hostilités aux côtés du régime de Kiev”, explique ainsi le Ministère de la Défense russe.

    Une centaine de SMP françaises opèrent aujourd’hui sur le marché international. Certains groupes, comme Gallice Défense sont à l’œuvre sur le théâtre africain, dans la zone sahélienne. Ces structures sont souvent dirigées par d’anciens officiers de la gendarmerie ou du renseignement à la retraite.

    D’autres documents dévoilés par le ministère cibleront les structures privées de différents pays, comme les États-Unis et Royaume-Uni, qui fournissent aussi une assistance à l’Ukraine. Le British Prevail Partnersest notamment soupçonné d’avoir livré des données personnelles de citoyens étrangers et russes à Kiev.

    Mercenaires français en Ukraine

    Une centaine de mercenaires français se trouvent aujourd’hui en Ukraine, à en croire une enquête récemment menée par RTL.

    Le chiffre a drastiquement baissé, puisque 800 personnes s’étaient déclarées volontaires lorsque le conflit a débuté.

    Beaucoup de profils affichent des convictions proches de l’extrême-droite voire néo-nazies, soulignait la radio.

    Plusieurs mercenaires étrangers ont déjà témoigné de leur expérience sur le front ukrainien.

    Certains se sont dits traumatisés, comme Rhys Byrne, un Irlandais qui a raconté être tombé nez-à-nez avec un char russe T-72, après avoir été envoyé prendre une tranchée russe sans soutien blindé ni aérien.

    La propagande ukrainienne cible même désormais le Sud global.

    Quelques mercenaires d’Amérique du Sud ont déjà succombé au chant des sirènes ukrainiennes et en sont revenus choqué

    “C’est du suicide”, témoignait récemment l’un d’eux à Sputnik.

    https://twitter.com/RussieInfos/status/1680309417651175426.
    ☭🇷🇺Russie-infos🥰☭ ‼️ "Moscou va dévoiler des documents et détails sur les activités des sociétés militaires privées françaises par le Ministère Russe de la Défense. Ils contiendront des informations des mercenaires utilisés par la France. Révélations imminentes. Moscou a l’intention de présenter des documents sur le fonctionnement et activités de certaines sociétés militaires privées, a annoncé le Ministère Russe de la Défense. La France est notamment dans le collimateur, pour l’utilisation de ce type de structures à l’étranger. Sous couvert de fournir “des services dans le secteur de la sécurité et défense”, ces SMP sont en réalité des usines à mercenaires, lesquels ont souvent une riche expérience des combats sur le territoire de divers États, souligne le ministère dans un communiqué. Côté français, ces SMP sont notamment à l’œuvre en Ukraine. “Les SMP françaises proposent leurs services dans la formation des combattants des Forces armées ukrainiennes sur le territoire des pays d'Europe de l'Est, attirent des volontaires pour participer aux hostilités aux côtés du régime de Kiev”, explique ainsi le Ministère de la Défense russe. Une centaine de SMP françaises opèrent aujourd’hui sur le marché international. Certains groupes, comme Gallice Défense sont à l’œuvre sur le théâtre africain, dans la zone sahélienne. Ces structures sont souvent dirigées par d’anciens officiers de la gendarmerie ou du renseignement à la retraite. D’autres documents dévoilés par le ministère cibleront les structures privées de différents pays, comme les États-Unis et Royaume-Uni, qui fournissent aussi une assistance à l’Ukraine. Le British Prevail Partnersest notamment soupçonné d’avoir livré des données personnelles de citoyens étrangers et russes à Kiev. Mercenaires français en Ukraine Une centaine de mercenaires français se trouvent aujourd’hui en Ukraine, à en croire une enquête récemment menée par RTL. Le chiffre a drastiquement baissé, puisque 800 personnes s’étaient déclarées volontaires lorsque le conflit a débuté. Beaucoup de profils affichent des convictions proches de l’extrême-droite voire néo-nazies, soulignait la radio. Plusieurs mercenaires étrangers ont déjà témoigné de leur expérience sur le front ukrainien. Certains se sont dits traumatisés, comme Rhys Byrne, un Irlandais qui a raconté être tombé nez-à-nez avec un char russe T-72, après avoir été envoyé prendre une tranchée russe sans soutien blindé ni aérien. La propagande ukrainienne cible même désormais le Sud global. Quelques mercenaires d’Amérique du Sud ont déjà succombé au chant des sirènes ukrainiennes et en sont revenus choqué “C’est du suicide”, témoignait récemment l’un d’eux à Sputnik. https://twitter.com/RussieInfos/status/1680309417651175426.
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  • Les États-Unis menacent d’éliminer le Président russe, selon Lavrov.

    Des déclarations faites par des "responsables anonymes" du Pentagone au sujet d’une "frappe de décapitation" sur le Kremlin pourraient être considérées comme une menace d’élimination physique du Président russe, estime Sergueï Lavrov.

    Le Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a réagi dans son entretien avec un média russe à une déclaration d’un responsable anonyme du département américain de la Défense. Celui-ci a parlé à Newsweek d’une "frappe de décapitation" visant Vladimir Poutine à Moscou.

    "Washington est allé plus loin. Certains ‘responsables anonymes’ du Pentagone ont de fait menacé de lancer une ‘frappe de décapitation’ sur le Kremlin, ce qui est sur le fond une menace d'assassinat du Président russe. Si de telles idées existent en effet, celui qui les nourrit doit bien réfléchir à leurs conséquences possibles" a déclaré le Ministre.

    Des demandes au-delà de l’acceptable

    Il a également rappelé les nombreux signaux de confrontation venant de l'Occident et concernant la sphère nucléaire.

    "Il semble qu'ils aient abandonné leurs manières. La fameuse [ex-Première ministre britannique, ndlr] Liz Truss, qui a déclaré sans coup férir lors des débats électoraux qu’elle était prête à donner l’ordre de mener une frappe nucléaire, en est un exemple éclatant" a noté le Ministre.

    "Je ne parle même pas des provocations outre mesure du régime de Kiev. Volodymyr Zelensky est allé jusqu’à exiger que les pays de l'Otan mènent des frappes nucléaires préventives contre la Russie. C'est au-delà de l’acceptable. Cependant, nous avons entendu des déclarations bien pires de la part des responsables du régime [de Kiev, ndlr]", a-t-il ajouté.

    Des idées délirantes

    Fin septembre, des sources anonymes au sein du Pentagone avaient évoqué à Newsweek l’éventualité d’une "frappe de décapitation" visant le Président russe à Moscou comme une des options militaires non nucléaires envisagées par le département américain de la Défense pour répondre aux prétendues menaces nucléaires du dirigeant russe.

    L’ambassade russe à Washington avait alors qualifié cette information de délire.

    "Nous aimerions croire que de telles idées délirantes ne reflètent pas la position officielle de la Défense américaine. Nous partons du fait que Washington est bien conscient qu’une telle rhétorique imprudente conduit à une escalade" a indiqué l’ambassade.

    Source : Sputnik.
    t.me/russosphere
    Les États-Unis menacent d’éliminer le Président russe, selon Lavrov. Des déclarations faites par des "responsables anonymes" du Pentagone au sujet d’une "frappe de décapitation" sur le Kremlin pourraient être considérées comme une menace d’élimination physique du Président russe, estime Sergueï Lavrov. Le Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a réagi dans son entretien avec un média russe à une déclaration d’un responsable anonyme du département américain de la Défense. Celui-ci a parlé à Newsweek d’une "frappe de décapitation" visant Vladimir Poutine à Moscou. "Washington est allé plus loin. Certains ‘responsables anonymes’ du Pentagone ont de fait menacé de lancer une ‘frappe de décapitation’ sur le Kremlin, ce qui est sur le fond une menace d'assassinat du Président russe. Si de telles idées existent en effet, celui qui les nourrit doit bien réfléchir à leurs conséquences possibles" a déclaré le Ministre. Des demandes au-delà de l’acceptable Il a également rappelé les nombreux signaux de confrontation venant de l'Occident et concernant la sphère nucléaire. "Il semble qu'ils aient abandonné leurs manières. La fameuse [ex-Première ministre britannique, ndlr] Liz Truss, qui a déclaré sans coup férir lors des débats électoraux qu’elle était prête à donner l’ordre de mener une frappe nucléaire, en est un exemple éclatant" a noté le Ministre. "Je ne parle même pas des provocations outre mesure du régime de Kiev. Volodymyr Zelensky est allé jusqu’à exiger que les pays de l'Otan mènent des frappes nucléaires préventives contre la Russie. C'est au-delà de l’acceptable. Cependant, nous avons entendu des déclarations bien pires de la part des responsables du régime [de Kiev, ndlr]", a-t-il ajouté. Des idées délirantes Fin septembre, des sources anonymes au sein du Pentagone avaient évoqué à Newsweek l’éventualité d’une "frappe de décapitation" visant le Président russe à Moscou comme une des options militaires non nucléaires envisagées par le département américain de la Défense pour répondre aux prétendues menaces nucléaires du dirigeant russe. L’ambassade russe à Washington avait alors qualifié cette information de délire. "Nous aimerions croire que de telles idées délirantes ne reflètent pas la position officielle de la Défense américaine. Nous partons du fait que Washington est bien conscient qu’une telle rhétorique imprudente conduit à une escalade" a indiqué l’ambassade. Source : Sputnik. t.me/russosphere
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  • L'Occident perd son influence en Afrique, selon le Time.

    Cela ne fait plus aucun doute, l’influence occidentale est en chute libre en Afrique, note le magazine américain The Time. Une décadence enregistrée sur fond de montée en puissance des relations entre le berceau de l’humanité, Moscou et Pékin.

    L’influence des États-Unis et des anciennes puissances coloniales, notamment la France et le Royaume-Uni, est en baisse ces dernières années en Afrique en faveur de la Russie et la Chine, rapporte le magazine américain The Time.

    "L'influence croissante de la Russie souligne l'évolution des relations sur le continent à la croissance la plus rapide du monde (l'Afrique). Ces dernières années, les États-Unis et les anciennes puissances coloniales que sont la Grande-Bretagne et la France ont cédé du terrain à la Chine, à la Russie et à des acteurs plus petits tels que la Turquie et les États du Golfe" note le journal.

    La bataille occidentale pour l’Afrique serait (déjà) perdue

    En décembre, le sommet États-Unis-Afrique s’est tenu à Washington. Pendant cette rencontre, Joe Biden a "tenté d'inciter les chefs d'État africains" à se ranger du côté de l'Occident.

    D’ailleurs, sur les 54 pays africains, seulement 49 chefs d'État et de gouvernement ainsi qu'un représentant de l'Union africaine (UA) y ont assisté. Le Burkina Faso, la Guinée, le Mali et le Soudan n'ont pas été invités. L'Érythrée, avec laquelle les États-Unis aucune relation diplomatique, était aussi grande absente. Les dirigeants du Zimbabwe et de l'Afrique du Sud avaient décliné l’invitation pour diverses raisons.

    Mais malgré les efforts de Washington, la nouvelle bataille pour l'Afrique "est peut-être déjà perdue", note le Time. L’Occident ne serait plus le "bienvenu" en Afrique en général, en particulier dans certains pays d’Afrique francophone, à cause des problèmes comme par exemple le franc CFA, considéré comme une forme de colonisation monétaire.

    Selon le magazine, l’Afrique, qui "a longtemps été le terrain de jeu des grandes puissances", soutient de plus en plus la Russie au niveau international, surtout à l'Onu. Ce qui pousse le Kremlin à accroître ses partenariats sur le continent.

    Les produits russes intéressent l’Afrique et l’Asie

    "La Russie cherchera des partenaires dans les pays en développement dynamique - en Asie, en Amérique latine et en Afrique" a affirmé le chef du Kremlin le 15 décembre, lors d’une réunion du Conseil pour le développement stratégique et les projets nationaux.

    Source : Sputnik.
    t.me/russosphere
    L'Occident perd son influence en Afrique, selon le Time. Cela ne fait plus aucun doute, l’influence occidentale est en chute libre en Afrique, note le magazine américain The Time. Une décadence enregistrée sur fond de montée en puissance des relations entre le berceau de l’humanité, Moscou et Pékin. L’influence des États-Unis et des anciennes puissances coloniales, notamment la France et le Royaume-Uni, est en baisse ces dernières années en Afrique en faveur de la Russie et la Chine, rapporte le magazine américain The Time. "L'influence croissante de la Russie souligne l'évolution des relations sur le continent à la croissance la plus rapide du monde (l'Afrique). Ces dernières années, les États-Unis et les anciennes puissances coloniales que sont la Grande-Bretagne et la France ont cédé du terrain à la Chine, à la Russie et à des acteurs plus petits tels que la Turquie et les États du Golfe" note le journal. La bataille occidentale pour l’Afrique serait (déjà) perdue En décembre, le sommet États-Unis-Afrique s’est tenu à Washington. Pendant cette rencontre, Joe Biden a "tenté d'inciter les chefs d'État africains" à se ranger du côté de l'Occident. D’ailleurs, sur les 54 pays africains, seulement 49 chefs d'État et de gouvernement ainsi qu'un représentant de l'Union africaine (UA) y ont assisté. Le Burkina Faso, la Guinée, le Mali et le Soudan n'ont pas été invités. L'Érythrée, avec laquelle les États-Unis aucune relation diplomatique, était aussi grande absente. Les dirigeants du Zimbabwe et de l'Afrique du Sud avaient décliné l’invitation pour diverses raisons. Mais malgré les efforts de Washington, la nouvelle bataille pour l'Afrique "est peut-être déjà perdue", note le Time. L’Occident ne serait plus le "bienvenu" en Afrique en général, en particulier dans certains pays d’Afrique francophone, à cause des problèmes comme par exemple le franc CFA, considéré comme une forme de colonisation monétaire. Selon le magazine, l’Afrique, qui "a longtemps été le terrain de jeu des grandes puissances", soutient de plus en plus la Russie au niveau international, surtout à l'Onu. Ce qui pousse le Kremlin à accroître ses partenariats sur le continent. Les produits russes intéressent l’Afrique et l’Asie "La Russie cherchera des partenaires dans les pays en développement dynamique - en Asie, en Amérique latine et en Afrique" a affirmé le chef du Kremlin le 15 décembre, lors d’une réunion du Conseil pour le développement stratégique et les projets nationaux. Source : Sputnik. t.me/russosphere
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  • UNCOVER infos™ 😏🎙️
    "[🇷🇸🇷🇺🇽🇰]Le conflit au Kosovo fait partie du plan plus large des États-Unis, de l'UE et de l'OTAN visant la Serbie et la Russie, selon des experts

    💬 "Des manifestants serbes ont érigé des barricades au cours du week-end pour empêcher la police du Kosovo d'entrer dans une ville et de lancer toute sorte d'opération terroriste contre le peuple serbe. Les tensions étaient déjà vives après que Pristina a annoncé des élections anticipées dans la région, qui devaient être boycottées par tous les partis serbes. Samedi, le président [de facto] du Kosovo, Vjosa Osmani, a reporté le vote à avril", a déclaré à Sputnik Scott Bennett, ancien officier américain de la guerre psychologique et analyste de la lutte contre le terrorisme au département d'État, et ancien sous-traitant de Booz Allen Hamilton."


    Marc Legrand 🇫🇷
    [ 🇽🇰 KOSOVO | 🇷🇸 SERBIE ]
    "🔸 Il est certain que l'Occident cherche à affaiblir la Russie en tout lieu (fleuve Amour, Kazakhstan, Arctique, Arménie, Ukraine, Kosovo, etc.), et par tous les moyens (armes secrètes, propagande, terrorisme, sanctions, émeutes, guerre, virus, etc.). "

    https://twitter.com/uncover_4life/status/1602588886424846337
    UNCOVER infos™ 😏🎙️ "[🇷🇸🇷🇺🇽🇰]Le conflit au Kosovo fait partie du plan plus large des États-Unis, de l'UE et de l'OTAN visant la Serbie et la Russie, selon des experts 💬 "Des manifestants serbes ont érigé des barricades au cours du week-end pour empêcher la police du Kosovo d'entrer dans une ville et de lancer toute sorte d'opération terroriste contre le peuple serbe. Les tensions étaient déjà vives après que Pristina a annoncé des élections anticipées dans la région, qui devaient être boycottées par tous les partis serbes. Samedi, le président [de facto] du Kosovo, Vjosa Osmani, a reporté le vote à avril", a déclaré à Sputnik Scott Bennett, ancien officier américain de la guerre psychologique et analyste de la lutte contre le terrorisme au département d'État, et ancien sous-traitant de Booz Allen Hamilton." Marc Legrand 🇫🇷 [ 🇽🇰 KOSOVO | 🇷🇸 SERBIE ] "🔸 Il est certain que l'Occident cherche à affaiblir la Russie en tout lieu (fleuve Amour, Kazakhstan, Arctique, Arménie, Ukraine, Kosovo, etc.), et par tous les moyens (armes secrètes, propagande, terrorisme, sanctions, émeutes, guerre, virus, etc.). " https://twitter.com/uncover_4life/status/1602588886424846337
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  • BIENVENUE EN CHINE... HEUUU, FRANCE !!!!!
    Ce contenu actuellement diffusé par le site Odysée qui constitue une rediffusion des signaux de Russia Today et Sputnik qui constitue une violation de la loi française (article 6.I.8 de la Loi pour la confiance dans l'économie numérique LCEN) et de l'UE loi (décision (PESC) 2022/351 et le règlement (UE) 2022/350 du Conseil de l'UE).
    https://odysee.com/@RTFRANCE:a/endirect:8
    BIENVENUE EN CHINE... HEUUU, FRANCE !!!!! Ce contenu actuellement diffusé par le site Odysée qui constitue une rediffusion des signaux de Russia Today et Sputnik qui constitue une violation de la loi française (article 6.I.8 de la Loi pour la confiance dans l'économie numérique LCEN) et de l'UE loi (décision (PESC) 2022/351 et le règlement (UE) 2022/350 du Conseil de l'UE). https://odysee.com/@RTFRANCE:a/endirect:8
    GRRR
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  • 💥UN EX-COLONEL AMERICAIN 🇺🇸 DÉSIGNE IMPLICITEMENT LES USA 🇺🇸 COMME AUTEURS DU SABOTAGE DES GAZODUCS RUSSES🇷🇺
    Lors d'un direct avec l'ancien juge Napolitano, Douglas Macgregor, colonel américain 🇺🇸en retraite, a affirmé que les sabotages des gazoducs Nord Stream ont été forcément perpétrés par un «acteur étatique».
    L'ancien colonel américain 🇺🇸 a
    ▪️balayé l’idée que la Russie 🇷🇺 ou l'Allemagne 🇩🇪 puissent être les auteurs de ces attaques car la destruction des gazoducs leur est très préjudiciable
    ▪️affirmé que seuls les USA 🇺🇸et le Royaume-Uni 🇬🇧 ont la capacité technique de faire sauter des pipelines au fond de la Mer Baltique
    Via François Asselineau

    https://fr.sputniknews.africa/20221002/un-ex-militaire-americain-designe-les-auteurs-probables-des-fuites-des-nord-stream-1056372490.html

    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1576577376292855808
    💥UN EX-COLONEL AMERICAIN 🇺🇸 DÉSIGNE IMPLICITEMENT LES USA 🇺🇸 COMME AUTEURS DU SABOTAGE DES GAZODUCS RUSSES🇷🇺 Lors d'un direct avec l'ancien juge Napolitano, Douglas Macgregor, colonel américain 🇺🇸en retraite, a affirmé que les sabotages des gazoducs Nord Stream ont été forcément perpétrés par un «acteur étatique». L'ancien colonel américain 🇺🇸 a ▪️balayé l’idée que la Russie 🇷🇺 ou l'Allemagne 🇩🇪 puissent être les auteurs de ces attaques car la destruction des gazoducs leur est très préjudiciable ▪️affirmé que seuls les USA 🇺🇸et le Royaume-Uni 🇬🇧 ont la capacité technique de faire sauter des pipelines au fond de la Mer Baltique Via François Asselineau https://fr.sputniknews.africa/20221002/un-ex-militaire-americain-designe-les-auteurs-probables-des-fuites-des-nord-stream-1056372490.html https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1576577376292855808
    FR.SPUTNIKNEWS.AFRICA
    Un ex-militaire américain désigne les auteurs probables des fuites des Nord Stream
    Suite aux attaques sous-marines contre les gazoducs Nord Stream, Douglas Macgregor, ancien conseiller du chef du Pentagone, affirme que seuls le Royaume-Uni et les États-Unis avaient les capacités d’attaquer ces pipelines dans la mer...
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  • Centrale nucléaire pilonnée: Moscou remet à l'Onu "les preuves" de l'implication de Kiev
    La Russie a annoncé avoir remis au Conseil de sécurité de l'Onu les preuves du pilonnage de la centrale nucléaire de Zaporojié par les forces armées ukrainiennes.

    https://fr.sputniknews.africa/20220827/centrale-nucleaire-pilonnee-moscou-remet-a-lonu-les-preuves-de-limplication-de-kiev-1055987110.html
    Centrale nucléaire pilonnée: Moscou remet à l'Onu "les preuves" de l'implication de Kiev La Russie a annoncé avoir remis au Conseil de sécurité de l'Onu les preuves du pilonnage de la centrale nucléaire de Zaporojié par les forces armées ukrainiennes. https://fr.sputniknews.africa/20220827/centrale-nucleaire-pilonnee-moscou-remet-a-lonu-les-preuves-de-limplication-de-kiev-1055987110.html
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    Centrale nucléaire pilonnée: Moscou remet à l'Onu "les preuves" de l'implication de Kiev
    La Russie a annoncé avoir remis au Conseil de sécurité de l'Onu les preuves du pilonnage de la centrale nucléaire de Zaporojié par les forces armées ukrainiennes.
    Beuark
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