• Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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  • Bonjour,

    Depuis quelques jours, le tract sur l'appel à la grève générale et au boycott pour le 10 septembre fait le buzz sur les réseaux sociaux.

    C'est en tant que citoyen que je vais m'exprimer ici.

    J'ai été Gilet Jaune le 17 novembre 2018 et j'ai arrêté le 9 décembre d'être sur le terrain, en voyant les manipulations à l'œuvre, les récupérations politico-syndicales dans les rassemblements, sous forme de drapeaux et de discours.

    Sur le papier, la grève générale et le boycott sont une bonne idée car le boycott est l'arme la plus puissante et pacifique à la fois : "Il suffirait que les gens arrêtent de les acheter pour que ça ne se vende plus... Quelle misère" disait Coluche en 1979.

    Cependant, nous ne savons pas exactement qui est à l'origine de cet appel et je doute que ce soit un mouvement spontané de quelques citoyens du peuple qui seraient indépendants intellectuellement, sans être missionnés par quelques-uns dans l'ombre.
    Les gilets jaunes nous ont montré un canard sans tête désorienté qui a été manipulé par le grand débat national, qui s'est pris de plein fouet l'incendie de Notre-Dame et qui a cédé aux chants des sirènes des élections européennes en 2019 avant que le covid n'anéantisse le mouvement (les manifestations sanglantes étaient aussi passées par là).

    Pour un mouvement qui se disait "apolitique, asyndical, apartisan"...

    "On peut tromper mille fois mille personnes, non, on peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois mille personnes." Alain Berbérian

    Lancer à la Terre entière un appel qui ne doit avoir lieu que deux mois après est le meilleur moyen de laisser le système (politique, médiatique, judiciaire et militaire) s'organiser pour mettre à bas le mouvement.
    Les syndicats et certains politiciens parlent déjà du 10 septembre donc, forcément, tout va être récupéré pour en satisfaire quelques-uns.

    Votre mode de consommation est votre bulletin de vote :
    - Utiliser l'argent liquide plutôt que la CB ou le portable
    - Refuser les caisses automatiques (où vous êtes deux fois cocus : vous faites le boulot d'une caissière, sur votre temps libre et en plus pour payer, soi-disant pour gagner du temps que vous allez perdre ailleurs, au final :
    Elle est où la logique, si ce n'est rendre service au système qui prône l'IA, la robotisation et le transhumanisme ?)
    - Consommer bio et local
    - Refuser la 5G (nocif pour la santé et qui représente une pollution technologique énorme)
    - Boycotter les grandes marques, notamment celles qu'ils prônent les idéologies de Davos.

    => C'est déjà un début et ça peut commencer dès aujourd'hui, sans attendre le 10 septembre et sans se faire gazer, matraquer ou agresser !
    C'est pacifique et ça demande un mot simple (mais difficile pour beaucoup) : NON !

    Certains disent : "On s'en fout, on doit s'unir, c'est plus possible !"
    Etre unis n'empêche pas d'utiliser son cerveau et de se poser les bonnes questions !
    Etre unis n'empêche pas non plus d'avoir un esprit critique !
    Etre unis ne doit pas empêcher de privilégier la raison plutôt que l'émotion !

    Avez-vous besoin d'attendre un tract et un appel médiatique pour agir ?
    Avez-vous besoin des autres pour prendre des décisions ?

    "Avant de vouloir changer les choses, il faut déjà apprendre à changer soi-même" Tolstoï

    Merci de votre compréhension.

    Nicolas Bouvier

    https://x.com/NBouvierOff/status/1947594528136867859
    Bonjour, Depuis quelques jours, le tract sur l'appel à la grève générale et au boycott pour le 10 septembre fait le buzz sur les réseaux sociaux. C'est en tant que citoyen que je vais m'exprimer ici. J'ai été Gilet Jaune le 17 novembre 2018 et j'ai arrêté le 9 décembre d'être sur le terrain, en voyant les manipulations à l'œuvre, les récupérations politico-syndicales dans les rassemblements, sous forme de drapeaux et de discours. Sur le papier, la grève générale et le boycott sont une bonne idée car le boycott est l'arme la plus puissante et pacifique à la fois : "Il suffirait que les gens arrêtent de les acheter pour que ça ne se vende plus... Quelle misère" disait Coluche en 1979. Cependant, nous ne savons pas exactement qui est à l'origine de cet appel et je doute que ce soit un mouvement spontané de quelques citoyens du peuple qui seraient indépendants intellectuellement, sans être missionnés par quelques-uns dans l'ombre. Les gilets jaunes nous ont montré un canard sans tête désorienté qui a été manipulé par le grand débat national, qui s'est pris de plein fouet l'incendie de Notre-Dame et qui a cédé aux chants des sirènes des élections européennes en 2019 avant que le covid n'anéantisse le mouvement (les manifestations sanglantes étaient aussi passées par là). Pour un mouvement qui se disait "apolitique, asyndical, apartisan"... "On peut tromper mille fois mille personnes, non, on peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois mille personnes." Alain Berbérian Lancer à la Terre entière un appel qui ne doit avoir lieu que deux mois après est le meilleur moyen de laisser le système (politique, médiatique, judiciaire et militaire) s'organiser pour mettre à bas le mouvement. Les syndicats et certains politiciens parlent déjà du 10 septembre donc, forcément, tout va être récupéré pour en satisfaire quelques-uns. Votre mode de consommation est votre bulletin de vote : - Utiliser l'argent liquide plutôt que la CB ou le portable - Refuser les caisses automatiques (où vous êtes deux fois cocus : vous faites le boulot d'une caissière, sur votre temps libre et en plus pour payer, soi-disant pour gagner du temps que vous allez perdre ailleurs, au final : Elle est où la logique, si ce n'est rendre service au système qui prône l'IA, la robotisation et le transhumanisme ?) - Consommer bio et local - Refuser la 5G (nocif pour la santé et qui représente une pollution technologique énorme) - Boycotter les grandes marques, notamment celles qu'ils prônent les idéologies de Davos. => C'est déjà un début et ça peut commencer dès aujourd'hui, sans attendre le 10 septembre et sans se faire gazer, matraquer ou agresser ! C'est pacifique et ça demande un mot simple (mais difficile pour beaucoup) : NON ! Certains disent : "On s'en fout, on doit s'unir, c'est plus possible !" Etre unis n'empêche pas d'utiliser son cerveau et de se poser les bonnes questions ! Etre unis n'empêche pas non plus d'avoir un esprit critique ! Etre unis ne doit pas empêcher de privilégier la raison plutôt que l'émotion ! Avez-vous besoin d'attendre un tract et un appel médiatique pour agir ? Avez-vous besoin des autres pour prendre des décisions ? "Avant de vouloir changer les choses, il faut déjà apprendre à changer soi-même" Tolstoï Merci de votre compréhension. Nicolas Bouvier https://x.com/NBouvierOff/status/1947594528136867859
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  • "Cela nécessite une attention MASSIVE

    Mike Benz révèle que l'USAID a envoyé de l'argent aux ONG de George Soros, puis qu'il a utilisé cet argent pour FINANCER ET FORMER LES MANIFESTANTS

    L'USAID finance l'impression de manuels de manifestations de rue

    « L’USAID a donné 5 millions de dollars à l’Open Society Foundation — l’USAID finance en réalité George Soros et Soros transmet ces fonds aux personnes sur le terrain. »

    « L’USAID a financé l’impression de manuels de protestation de la rue Saul Alinsky. »

    « Les politiciens locaux, les juges locaux, les procureurs locaux, les ONG locales de lutte contre la corruption, les médias locaux, les syndicats et les associations de travailleurs locaux. »

    C'est exactement ce qui se passe aux États-Unis. George Soros finance et forme des manifestants rémunérés grâce à l'argent blanchi par les démocrates pour ses ONG."

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1901682942390501443
    "Cela nécessite une attention MASSIVE Mike Benz révèle que l'USAID a envoyé de l'argent aux ONG de George Soros, puis qu'il a utilisé cet argent pour FINANCER ET FORMER LES MANIFESTANTS L'USAID finance l'impression de manuels de manifestations de rue « L’USAID a donné 5 millions de dollars à l’Open Society Foundation — l’USAID finance en réalité George Soros et Soros transmet ces fonds aux personnes sur le terrain. » « L’USAID a financé l’impression de manuels de protestation de la rue Saul Alinsky. » « Les politiciens locaux, les juges locaux, les procureurs locaux, les ONG locales de lutte contre la corruption, les médias locaux, les syndicats et les associations de travailleurs locaux. » C'est exactement ce qui se passe aux États-Unis. George Soros finance et forme des manifestants rémunérés grâce à l'argent blanchi par les démocrates pour ses ONG." Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1901682942390501443
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  • 💥🟥 DOSSIER MANIFESTATION : ALERTE, C'EST UN PIÈGE.

    🤔 Elle a raison sur tellement de points, qu'effectivement il faut vraiment réfléchir...

    Manifestation, OK on sait déjà ce que ça donne comme résultat !

    On l'a vu tellement de fois dans notre super système démocratique ! 🙄

    Du coup ça mérite de faire un arrêt sur image et de réfléchir...

    ➡️🇨🇵 FLORENCE VERHEYEN :
    "Bonjour, il est urgent que je vous explique la situation.

    À l'heure actuelle Sylvie Charles est en train de déposer un recours contre notre gouvernement.

    Ce recours fait plus de 140 pages où elle établit, grâce à la collaboration qu'elle a avec les services de police, de gendarmerie y compris d'europol, que toutes nos institutions sont vérolées par une mafia incroyable...

    Pour vous expliquer, en gros, des fonds publics sont gérés par des entreprises privées,

    Et c'est comme ça en fait dans tous les domaines de notre société,

    Que ce soit santé, éducation, sécurité, tout est vérolé.

    Nous avons été infiltrés par une mafia.

    Elle le démontre par A + b et a déposé un recours.

    Je vous demande donc de ne pas suivre cet appel à aller manifester avec les gilets jaunes,

    Parce que ces gens-là, malheureusement, ont été infiltrés, ces syndicats et que cet appel est juste là pour faire avorter ce recours.

    Imaginez,

    Il y aura forcément des dérives et forcément, il y aura de la répression,

    Et de là, ça induira l'''État d'urgence'' et donc Macron nous sortira l'article 16 ce qui fera que ce recours va tomber aux oubliettes...

    C'est une arnaque, c'est fait pour en fait, faire échouer ce recours ...

    Réfléchissez, vous savez très bien que nous nous faisons manipulés,

    Ne vous faites pas avoir, laissez aboutir ce recours !

    Alors c'est sûr qu'après ça, il va y avoir un bordel, mais au moins ce sera pas dans un bain de sang ...''

    Liens de la vidéo :
    https://vm.tiktok.com/ZGdLwrh9U/

    https://x.com/i/status/1854264060532904342

    https://vk.com/video628875889_456243238
    💥🟥 DOSSIER MANIFESTATION : ALERTE, C'EST UN PIÈGE. 🤔 Elle a raison sur tellement de points, qu'effectivement il faut vraiment réfléchir... Manifestation, OK on sait déjà ce que ça donne comme résultat ! On l'a vu tellement de fois dans notre super système démocratique ! 🙄 Du coup ça mérite de faire un arrêt sur image et de réfléchir... ➡️🇨🇵 FLORENCE VERHEYEN : "Bonjour, il est urgent que je vous explique la situation. À l'heure actuelle Sylvie Charles est en train de déposer un recours contre notre gouvernement. Ce recours fait plus de 140 pages où elle établit, grâce à la collaboration qu'elle a avec les services de police, de gendarmerie y compris d'europol, que toutes nos institutions sont vérolées par une mafia incroyable... Pour vous expliquer, en gros, des fonds publics sont gérés par des entreprises privées, Et c'est comme ça en fait dans tous les domaines de notre société, Que ce soit santé, éducation, sécurité, tout est vérolé. Nous avons été infiltrés par une mafia. Elle le démontre par A + b et a déposé un recours. Je vous demande donc de ne pas suivre cet appel à aller manifester avec les gilets jaunes, Parce que ces gens-là, malheureusement, ont été infiltrés, ces syndicats et que cet appel est juste là pour faire avorter ce recours. Imaginez, Il y aura forcément des dérives et forcément, il y aura de la répression, Et de là, ça induira l'''État d'urgence'' et donc Macron nous sortira l'article 16 ce qui fera que ce recours va tomber aux oubliettes... C'est une arnaque, c'est fait pour en fait, faire échouer ce recours ... Réfléchissez, vous savez très bien que nous nous faisons manipulés, Ne vous faites pas avoir, laissez aboutir ce recours ! Alors c'est sûr qu'après ça, il va y avoir un bordel, mais au moins ce sera pas dans un bain de sang ...'' Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZGdLwrh9U/ https://x.com/i/status/1854264060532904342 https://vk.com/video628875889_456243238
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  • "Macron, putschiste à bas bruit

    Il y eut des élections européennes.
    Il y eut des élections législatives.
    Par deux fois, le camp présidentiel a été défait.
    Le gouvernement « démissionnaire » reste en poste, comme si de rien n’était.
    Jusqu’à quand ? Nul ne le sait.
    Macron congratule les athlètes avec force effusion.
    Les télévisions n’en loupent pas une seconde.
    Aujourd’hui (info
    @Mediapart
    ), Macron a reçu des « grands patrons internationaux », parmi lesquels Mittal et Arnault, afin de les « rassurer ».
    Comprendre : rien ne va changer en France, la casse sociale va se poursuivre, la réforme de la retraite ne sera pas remise en cause et il nommera un Premier ministre serpillière, avec la bénédiction des journalistes qui n’en peuvent plus de célébrer « la France qui gagne ».
    Les oppositions ? La destitution du président de la République n’est pas à l’ordre du jour.
    Les syndicats ? Ils se félicitent d’être au comité des JO et acceptent de bonne grâce « la trêve » proposée par Macron.
    Lequel poursuit son putsch tout sourire dans la torpeur de l’été.

    Ah ça ira, ça ira, ça ira."

    Didier Maïsto

    11:05 PM · 30 juil. 2024 · 4 961 vues

    https://x.com/DidierMaisto/status/1818392539050766761
    "Macron, putschiste à bas bruit Il y eut des élections européennes. Il y eut des élections législatives. Par deux fois, le camp présidentiel a été défait. Le gouvernement « démissionnaire » reste en poste, comme si de rien n’était. Jusqu’à quand ? Nul ne le sait. Macron congratule les athlètes avec force effusion. Les télévisions n’en loupent pas une seconde. Aujourd’hui (info @Mediapart ), Macron a reçu des « grands patrons internationaux », parmi lesquels Mittal et Arnault, afin de les « rassurer ». Comprendre : rien ne va changer en France, la casse sociale va se poursuivre, la réforme de la retraite ne sera pas remise en cause et il nommera un Premier ministre serpillière, avec la bénédiction des journalistes qui n’en peuvent plus de célébrer « la France qui gagne ». Les oppositions ? La destitution du président de la République n’est pas à l’ordre du jour. Les syndicats ? Ils se félicitent d’être au comité des JO et acceptent de bonne grâce « la trêve » proposée par Macron. Lequel poursuit son putsch tout sourire dans la torpeur de l’été. Ah ça ira, ça ira, ça ira." Didier Maïsto 11:05 PM · 30 juil. 2024 · 4 961 vues https://x.com/DidierMaisto/status/1818392539050766761
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  • Charte internationale des droits de l’homme
    Droits traités dans les Pactes
    Ces deux Pactes définissent les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels que chaque personne peut exercer :

    Pacte international relatif aux droits civils et politiques Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels
    le droit à la non-discrimination
    le droit à l’égalité entre les hommes et les femmes
    le droit à la vie
    le droit de ne pas être soumis à la torture
    le droit de ne pas être tenu en esclavage
    le droit à la liberté et à la sécurité de sa personne
    le droit d’être traité avec humanité en détention
    le droit de circuler librement
    le droit pour les non-ressortissants de ne pas subir d’expulsion arbitraire
    le droit à un procès équitable
    le droit à la reconnaissance de sa personnalité juridique
    le droit à la vie privée
    le droit à la liberté de religion et de conviction
    le droit à la liberté d’expression
    le droit de réunion pacifique
    le droit à la liberté d’association
    le droit de se marier et de fonder une famille
    le droit des enfants d’être enregistrés après leur naissance et d’acquérir une nationalité
    le droit de prendre part aux affaires publiques
    le droit à l’égalité devant la loi
    les droits des minorités
    le droit à la non-discrimination
    le droit à l’égalité entre les hommes et les femmes
    le droit au travail
    le droit de choisir et d’accepter un travail
    le droit à des conditions de travail justes et favorables
    le droit de former des syndicats
    le droit de faire grève
    le droit à la sécurité sociale
    le droit des mères à une protection particulière avant et après la naissance
    le droit des enfants d’être protégés contre l’exploitation économique et sociale
    le droit à un niveau de vie suffisant
    le droit d’être à l’abri de la faim
    le droit à la santé
    le droit à l’éducation
    le droit des parents de choisir la scolarité de leurs enfants
    le droit de participer à la vie culturelle
    le droit de bénéficier du progrès scientifique
    le droit des auteurs de bénéficier de la protection des intérêts moraux et matériels de leurs œuvres
    le droit de mener des recherches scientifiques et des activités créatrices
    Charte internationale des droits de l’homme Droits traités dans les Pactes Ces deux Pactes définissent les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels que chaque personne peut exercer : Pacte international relatif aux droits civils et politiques Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels le droit à la non-discrimination le droit à l’égalité entre les hommes et les femmes le droit à la vie le droit de ne pas être soumis à la torture le droit de ne pas être tenu en esclavage le droit à la liberté et à la sécurité de sa personne le droit d’être traité avec humanité en détention le droit de circuler librement le droit pour les non-ressortissants de ne pas subir d’expulsion arbitraire le droit à un procès équitable le droit à la reconnaissance de sa personnalité juridique le droit à la vie privée le droit à la liberté de religion et de conviction le droit à la liberté d’expression le droit de réunion pacifique le droit à la liberté d’association le droit de se marier et de fonder une famille le droit des enfants d’être enregistrés après leur naissance et d’acquérir une nationalité le droit de prendre part aux affaires publiques le droit à l’égalité devant la loi les droits des minorités le droit à la non-discrimination le droit à l’égalité entre les hommes et les femmes le droit au travail le droit de choisir et d’accepter un travail le droit à des conditions de travail justes et favorables le droit de former des syndicats le droit de faire grève le droit à la sécurité sociale le droit des mères à une protection particulière avant et après la naissance le droit des enfants d’être protégés contre l’exploitation économique et sociale le droit à un niveau de vie suffisant le droit d’être à l’abri de la faim le droit à la santé le droit à l’éducation le droit des parents de choisir la scolarité de leurs enfants le droit de participer à la vie culturelle le droit de bénéficier du progrès scientifique le droit des auteurs de bénéficier de la protection des intérêts moraux et matériels de leurs œuvres le droit de mener des recherches scientifiques et des activités créatrices
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  • "L'antidote est en nous.

    Le désespoir est un poison invisible et violent qui tue avec une froide et redoutable efficacité toutes les pensées rebelles et les actions combattantes.

    Au-delà de toutes les manipulations et de toutes les traîtrises, c'est le désespoir généralisé qui tue lentement la France et son peuple.

    Et, je demande à mon lecteur, de ne pas tomber dans le piège qui consiste à penser que ce ne sont là que de belles paroles jetées en l'air.

    Car les mots sont les composants essentiels de toutes les idées, de tous les antidotes. C'est grâce à eux qu'on parvient à renverser les dictatures, qu'on peut dégager les diagnostics exacts et les remèdes salvateurs.

    Comprendre les mécanismes qui permettent une oppression de masse est le premier pas à faire pour se libérer et briser ses chaînes.

    Ceux qui oppressent les peuples ne sont pas des êtres stupides qui agissent de façon incohérente. Tout au contraire, ils agissent, avec une grande constance, en suivant un plan intelligent de manipulation et de soumission des masses.

    Le désespoir généralisé est la quintessence de cette manipulation politique. Un peuple désespéré, en dépression, convaincu que rien, jamais, ne pourra changer, se transforme, lentement, sans s'en rendre compte, en agent complice du système qui l'emprisonne et le soumet.

    Nos dirigeants font de nombreux efforts et dépensent sans compter. Ils attendent qu'un jour ou l'autre chacun de nous pense et relaie au moins une des idées suivantes :

    - cela ne sert à rien de voter,
    - les élections sont truquées,
    - les Français sont lâches et faibles,
    - les manifestations ne servent à rien,
    - les syndicats sont achetés,
    - on ne pourra plus s'en sortir etc.

    Nos dirigeants et responsables politiques sont, pour la plupart, devenus les pantins d'intérêts qui les dépassent. Ils ne cherchent plus à agir avec honneur, respect ou décence. Ils se vendent au plus offrant et ne croient plus que la France peut être sauvée. Dès lors, ils ne travaillent que pour servir leurs intérêts particuliers.

    Cela les regarde.
    Il nous appartient de faire d'autres choix.

    Simplement, chacun d'entre nous peut, dès la fin de cette lecture, décider de ne plus faire aucun cadeau à des personnes qui ne méritent, année après année, qu'une seule et unique chose : notre mépris et notre dégoût.

    Certes, dans un premier temps, rien ne changera et nous continuerons à subir des élections gagnées par les mêmes parasites. Mais, peu à peu, l'antidote fera son effet.

    Imaginez une France où, peu à peu, une majorité de français parviendrait à se réapproprier la chose politique en étant actif, déterminé et exigeant.

    Imaginez une France où les citoyens se diraient :

    - je vais m'investir en politique.
    - voter va changer les choses.
    - j'empêcherai que les élections soient truquées.
    - les Français sont comme moi, exigeants.
    - les manifestations sont utiles.
    - j'empêcherai que les syndicats soient achetés.
    - on va s'en sortir.

    Alors, nos dirigeants et responsables politiques auraient peur.

    Alors, ceux qui leur donnent des ordres seraient bloqués et inquiets.

    Quelques politiciens ne peuvent contrôler et soumettre 68 millions de personnes qu'en empoisonnant le peuple par la manipulation de masse, le lavage de cerveau permanent.

    Si le peuple reprend espoir, se respecte et refuse la fatalité et la division, alors, il devient à nouveau possible de renverser la table.

    La résistance de tous habite en chacun de nous."

    Stéphane Poli

    #France
    #Macron
    #Europeennes2024
    #Elections2024
    #UE
    Bruxelles


    https://twitter.com/Stephane_Poli/status/1754223706581225707
    "L'antidote est en nous. Le désespoir est un poison invisible et violent qui tue avec une froide et redoutable efficacité toutes les pensées rebelles et les actions combattantes. Au-delà de toutes les manipulations et de toutes les traîtrises, c'est le désespoir généralisé qui tue lentement la France et son peuple. Et, je demande à mon lecteur, de ne pas tomber dans le piège qui consiste à penser que ce ne sont là que de belles paroles jetées en l'air. Car les mots sont les composants essentiels de toutes les idées, de tous les antidotes. C'est grâce à eux qu'on parvient à renverser les dictatures, qu'on peut dégager les diagnostics exacts et les remèdes salvateurs. Comprendre les mécanismes qui permettent une oppression de masse est le premier pas à faire pour se libérer et briser ses chaînes. Ceux qui oppressent les peuples ne sont pas des êtres stupides qui agissent de façon incohérente. Tout au contraire, ils agissent, avec une grande constance, en suivant un plan intelligent de manipulation et de soumission des masses. Le désespoir généralisé est la quintessence de cette manipulation politique. Un peuple désespéré, en dépression, convaincu que rien, jamais, ne pourra changer, se transforme, lentement, sans s'en rendre compte, en agent complice du système qui l'emprisonne et le soumet. Nos dirigeants font de nombreux efforts et dépensent sans compter. Ils attendent qu'un jour ou l'autre chacun de nous pense et relaie au moins une des idées suivantes : - cela ne sert à rien de voter, - les élections sont truquées, - les Français sont lâches et faibles, - les manifestations ne servent à rien, - les syndicats sont achetés, - on ne pourra plus s'en sortir etc. Nos dirigeants et responsables politiques sont, pour la plupart, devenus les pantins d'intérêts qui les dépassent. Ils ne cherchent plus à agir avec honneur, respect ou décence. Ils se vendent au plus offrant et ne croient plus que la France peut être sauvée. Dès lors, ils ne travaillent que pour servir leurs intérêts particuliers. Cela les regarde. Il nous appartient de faire d'autres choix. Simplement, chacun d'entre nous peut, dès la fin de cette lecture, décider de ne plus faire aucun cadeau à des personnes qui ne méritent, année après année, qu'une seule et unique chose : notre mépris et notre dégoût. Certes, dans un premier temps, rien ne changera et nous continuerons à subir des élections gagnées par les mêmes parasites. Mais, peu à peu, l'antidote fera son effet. Imaginez une France où, peu à peu, une majorité de français parviendrait à se réapproprier la chose politique en étant actif, déterminé et exigeant. Imaginez une France où les citoyens se diraient : - je vais m'investir en politique. - voter va changer les choses. - j'empêcherai que les élections soient truquées. - les Français sont comme moi, exigeants. - les manifestations sont utiles. - j'empêcherai que les syndicats soient achetés. - on va s'en sortir. Alors, nos dirigeants et responsables politiques auraient peur. Alors, ceux qui leur donnent des ordres seraient bloqués et inquiets. Quelques politiciens ne peuvent contrôler et soumettre 68 millions de personnes qu'en empoisonnant le peuple par la manipulation de masse, le lavage de cerveau permanent. Si le peuple reprend espoir, se respecte et refuse la fatalité et la division, alors, il devient à nouveau possible de renverser la table. La résistance de tous habite en chacun de nous." Stéphane Poli #France #Macron #Europeennes2024 #Elections2024 #UE Bruxelles https://twitter.com/Stephane_Poli/status/1754223706581225707
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  • Les agriculteurs prennent conscience de la traîtrise de leurs syndicats
    "La FNSEA c'est le porte-parole du gouvernement"
    On ne peut plus vrai !
    https://t.me/infoblocagefrance
    Les agriculteurs prennent conscience de la traîtrise de leurs syndicats "La FNSEA c'est le porte-parole du gouvernement" On ne peut plus vrai ! https://t.me/infoblocagefrance
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  • 🟥🟩 DOSSIER AGRICULTURE : LA RÉVOLTE DES PAYSANS ENTRE LES MAINS DES REQUINS


    Lorsque c'est le monde de la finance qui dirige,
    Lorsque les gouverne-ments sont impliqués et ne protègent pas les citoyens,
    Lorsque les syndicats (FNSEA, CGT...) sont à la botte du gouverne-ment,

    Les manifestants vont bientôt rentrer chez eux avec des mesurettes à la con !

    On a vu pour la retraite etc... 😡😡



    ➡️🇨🇵 Philippe GRÉGOIRE :
    Les révoltes sont entre les mains du syndicat qui est entre les mains du gouvernement,

    Celui-ci va faire quelques mesurettes, le syndicat va crier ''victoire'', et tout le monde va rentrer sagement à la maison.

    De toute façon, comme l'explique Philippe dans cet extrait, il est impossible de bloquer un axe routier sans être couvert par l'assurance d'un syndicat, imaginez en cas d'accident !!

    Philippe dénonce les mensonges de la FNSEA, repris par les médias, qui annonçait un bénéfice agricole extraordinaire grâce à la loi égalim sauf que :

    Ce n'est pas un BÉNÉFICE NET !!!

    40% sont au RSA... !

    De plus, Mr ROUSSEAU (FNSEA) a parlé de la souveraineté et du libre échange... Mais en réalité les administrateurs de la FNSEA vivent du libre échange donc c'est encore une manipulation...
    Extrait de :
    (https://www.youtube.com/watch?v=CRj92GSQmCY)


    Merci de nous encourager en mettant un 👍
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    🟥🟩 DOSSIER AGRICULTURE : LA RÉVOLTE DES PAYSANS ENTRE LES MAINS DES REQUINS Lorsque c'est le monde de la finance qui dirige, Lorsque les gouverne-ments sont impliqués et ne protègent pas les citoyens, Lorsque les syndicats (FNSEA, CGT...) sont à la botte du gouverne-ment, Les manifestants vont bientôt rentrer chez eux avec des mesurettes à la con ! On a vu pour la retraite etc... 😡😡 ➡️🇨🇵 Philippe GRÉGOIRE : Les révoltes sont entre les mains du syndicat qui est entre les mains du gouvernement, Celui-ci va faire quelques mesurettes, le syndicat va crier ''victoire'', et tout le monde va rentrer sagement à la maison. De toute façon, comme l'explique Philippe dans cet extrait, il est impossible de bloquer un axe routier sans être couvert par l'assurance d'un syndicat, imaginez en cas d'accident !! Philippe dénonce les mensonges de la FNSEA, repris par les médias, qui annonçait un bénéfice agricole extraordinaire grâce à la loi égalim sauf que : Ce n'est pas un BÉNÉFICE NET !!! 40% sont au RSA... ! De plus, Mr ROUSSEAU (FNSEA) a parlé de la souveraineté et du libre échange... Mais en réalité les administrateurs de la FNSEA vivent du libre échange donc c'est encore une manipulation... Extrait de : (https://www.youtube.com/watch?v=CRj92GSQmCY) Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée https://t.me/VeriteDiffusee
    Beuark
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  • 🚨 Les syndicats agricoles annoncent un blocage de Paris ce vendredi 26 janvier. Plusieurs axes sont ciblés, dont l’A1, l’A15, l’A13 et l’A6.
    #AgriculteursEnColere #AgriculteursEnColere
    https://www.francesoir.fr/politique-france/les-syndicats-d-agriculteurs-annoncent-un-blocage-de-paris-partir-de-vendredi
    🚨 Les syndicats agricoles annoncent un blocage de Paris ce vendredi 26 janvier. Plusieurs axes sont ciblés, dont l’A1, l’A15, l’A13 et l’A6. #AgriculteursEnColere #AgriculteursEnColere https://www.francesoir.fr/politique-france/les-syndicats-d-agriculteurs-annoncent-un-blocage-de-paris-partir-de-vendredi
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Les syndicats d’agriculteurs annoncent un blocage de Paris à partir du vendredi 26 janvier | FranceSoir
    FRANCE – Les agriculteurs vont-ils monter sur Paris, vendredi 26 janvier ? Ce jeudi 25 janvier, les organisations syndicales de la FNSEA, FDSEA et les Jeunes agriculteurs (JA) ont annoncé des blocages aux entrées et sorties de la capitale dès ce vendredi, qui pourraient se prolonger durant tout le week-end. La branche départementale de la FNSEA d’Île-de-France a annoncé dans les colonnes du Parisien un blocage de l’autoroute A1 "tôt vendredi matin". Sont aussi concernés les axes routiers A15, A 13, A10, A11 et A6. Pour le moment.
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  • Les syndicats infestés de l’intérieur !
    https://x.com/philippemurer/status/1750175702769377764?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
    Les syndicats infestés de l’intérieur ! https://x.com/philippemurer/status/1750175702769377764?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
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