• ❌🔥 "Non, les Arabo-Musulmans n'ont pas "Inventé" l'Islam ni même le Coran📜 !
    🔥 Le Coran, souvent présenté comme une révélation unique et inédite, est en réalité une compilation d'histoires, de légendes et de traditions préexistantes issues du judaïsme, du christianisme, du zoroastrisme, et même de cultures arabes et mésopotamiennes. En s’appuyant sur une analyse historique, linguistique et comparative des textes, on constate que l’islam, loin d’avoir innové, est une oeuvre politico-religieuse pauvre et un énorme plagiat qui s’inscrit dans une continuité religieuse et culturelle, empruntant quasiment tout son corpus à d'autres traditions.

    📖 1. Les récits du Coran : des légendes reprises d'ailleurs
    Le Coran regorge de récits qui, à l’analyse, montrent des similitudes frappantes avec des légendes, textes religieux ou mythes préexistants. Ces histoires, déjà bien ancrées dans les traditions religieuses et culturelles de l’époque, ont été adaptées pour un nouveau cadre spirituel arabique. Voici quelques exemples :

    - Les Sept Dormants de la Caverne (Sourate 18:9-26) : Une adaptation d’une légende chrétienne sur des martyrs d’Éphèse.

    - Dhû-l-Qarnayn (Sourate 18:83-98) : Présenté comme un roi pieux, il est communément identifié à Alexandre le Grand, une figure reprise des récits syriaques.

    - Le Déluge de Noé (Sourate 11:25-49) : Un récit qui reprend des éléments de l’Ancien Testament et des traditions mésopotamiennes (Épopée de Gilgamesh).

    - Marie et la naissance virginale de Jésus (Sourate 19:16-34) : Inspiré des Évangiles canoniques et apocryphes.

    - La création d’Adam (Sourate 2:30-38) : Une synthèse des récits de la Genèse judaïque.

    - L’histoire de Salomon et les fourmis (Sourate 27:18-19) Ce récit, où le prophète Salomon comprend le langage des fourmis, trouve son origine dans des traditions juives, notamment les Midrashim.

    - Gog et Magog (Ya'juj et Ma'juj, Sourate 18:94-99) Les peuples apocalyptiques mentionnés dans le Coran, qui sont enfermés derrière un mur par Dhû-l-Qarnayn, apparaissent également dans l’Ancien Testament (Ézéchiel 38-39) et dans des traditions zoroastriennes et chrétiennes comme des forces destructrices.

    - Le veau d’or de Moïse (Sourate 20:85-97) L’épisode où les Israélites adorent un veau d’or pendant l’absence de Moïse sur le mont Sinaï est directement tiré de l’Exode dans l’Ancien Testament (Exode 32).

    - L’histoire de Joseph (Sourate 12) La sourate entière dédiée à Joseph (Yusuf) reprend presque fidèlement l’histoire biblique de Joseph dans la Genèse (chapitres 37 à 50).

    - Les habitants de Madian et le prophète Shu’ayb (Sourate 7:85-93) Cette histoire de destruction d’une communauté corrompue est parallèle aux récits bibliques de Sodome et Gomorrhe. Le rôle de Shu’ayb rappelle celui de Loth (Lot) dans l’Ancien Testament.

    - La destruction du peuple de ‘Ad et de Thamoud (Sourate 7:73-79) Ces récits sont similaires aux traditions sud-arabiques et mésopotamiennes, où des civilisations perdues sont punies pour leur arrogance.

    - Le Paradis et l’Enfer : Les descriptions coraniques des jardins luxuriants du Paradis (Sourate 55) et des feux de l’Enfer (Sourate 74) rappellent les visions eschatologiques zoroastriennes et chrétiennes. Les concepts de "pont étroit" et de "feu éternel" sont également empruntés au zoroastrisme.

    - La punition de Pharaon et la traversée de la mer (Sourate 26:60-66) : Cette histoire, tirée de l’Exode biblique, montre Moïse fendant la mer Rouge pour sauver les Israélites. Les détails coraniques diffèrent, mais l’essence du récit reste proche de la source judaïque.

    Ceci ne sont que quelques exemples, et ces emprunts montrent que le Coran n’invente rien de nouveau, mais reformule des récits largement diffusés à l’époque.

    🌟 2. Des figures bibliques omniprésentes, mais peu de place pour Mohammed
    Le Coran regorge de références aux figures bibliques majeures, soulignant leur rôle central dans le texte sacré. Cependant, le fondateur de l'islam, Mohammed, y est mentionné étonnamment peu, ce qui soulève des questions sur la structure et l'intention du texte.

    📜 Exemples de figures bibliques et leur fréquence :

    - Moïse (Musa) : Mentionné 136 fois, il est le personnage le plus cité. Son rôle dans la libération des Israélites et sa relation avec Dieu (Allah) sont au cœur de plusieurs récits.

    - Abraham (Ibrahim) : Cité 69 fois, il est présenté comme le patriarche monothéiste et un modèle de foi.

    - Noé (Nuh) : Mentionné 43 fois, souvent dans le contexte du déluge et du rejet de son peuple.

    - Joseph (Yusuf) : Cité 27 fois, avec une sourate entière dédiée à son histoire (Sourate 12).

    - Jésus (Isa) : Référencé 25 fois, souvent comme un prophète important, mais dépourvu de sa divinité telle qu’elle est reconnue dans le christianisme.

    - Marie (Maryam) : Mentionnée 34 fois, elle est la seule femme nommée dans le Coran, soulignant son importance. Une sourate porte son nom (Sourate 19).

    - David (Dawud) : Cité 16 fois, en tant que roi et prophète.

    - Salomon (Sulayman) : Mentionné 17 fois, souvent en lien avec des récits fantastiques, comme son contrôle sur les djinns.

    - Jonas (Yunus) : Référencé 4 fois, notamment pour son histoire dans le ventre du poisson.

    🤔 Et Mohammed dans tout cela ?

    Le nom "Mohammed" n'apparaît que QUATRE FOIS fois dans tout le Coran 😳 :

    - Sourate 3:144 : "Mohammed n’est qu’un Messager..."

    - Sourate 33:40 : "Mohammed est le sceau des prophètes..."

    - Sourate 47:2 : "Ceux qui croient et œuvrent... et croient en ce qui a été descendu à Mohammed."

    - Sourate 48:29 : "Mohammed est le Messager d’Allah..."

    C'est tout 😅 !

    De plus, certains chercheurs (notamment Christoph Luxenberg et d’autres spécialistes des études coraniques) suggèrent que "Mohammed" pourrait être un titre signifiant "le loué", plutôt qu’un nom propre, ce qui met en doute l'identification claire avec le fondateur de l'islam.

    ⚖️ Pourquoi ce déséquilibre ?

    Le faible nombre de mentions explicites de Mohammed contraste fortement avec l’omniprésence des prophètes bibliques. Cela pourrait s'expliquer par :

    - L’intégration de récits préexistants à la tradition arabo-islamique.

    - Le rôle initial de Mohammed comme simple messager d’une révélation divine, et non comme une figure centrale.

    - Une volonté d’aligner l’islam naissant avec les traditions monothéistes dominantes pour asseoir sa légitimité.

    🕵️‍♂️ 3. Des mots non arabes dans un texte supposé divinement pur

    Le Coran, écrit en arabe, contient de très nombreux termes d’emprunt issus d’autres langues, par exemple :

    - "Injil" (Évangile) : Origine grecque (euangelion).

    - "Fir’aun" (Pharaon) : Origine égyptienne via l’hébreu.

    - "Zakat" (Aumône) : Origine araméenne.

    - "Sakina" (Tranquillité) : Dérivé de l’hébreu "Shekinah".

    - "Jahannam" (Enfer) : Origine persane (dérivé du zoroastrisme).

    Ces emprunts linguistiques témoignent d’un contexte multiculturel où des idées et mots ont été intégrés au texte coranique, contredisant l’idée d’un texte "pur" uniquement arabe.

    🕰 4. Le Coran est une compilation maladroite de textes anciens

    Certains chercheurs, comme le père Édouard-Marie Gallez dans "Le Messie et son Prophète", suggèrent que le Coran n’est qu’une compilation de textes judéo-nazaréens adaptés pour répondre aux besoins politico-religieux des Arabes du VIIe siècle. Voici quelques indices :

    - Des incohérences narratives et des changements de style dans le texte.

    - Une absence de structure claire, typique d’un texte composite.

    - Des récits apocryphes juifs et chrétiens intégrés presque textuellement.

    D'autres exemples incluent des ressemblances frappantes avec :

    - Le Talmud pour certaines lois coraniques.

    - Les Évangiles apocryphes pour des détails sur Jésus.

    - Les hymnes zoroastriens pour des descriptions de paradis et d’enfer.

    🚨 5. Pourquoi minimiser les apports arabo-musulmans ?

    L’islam a certes réorganisé ces idées dans une nouvelle structure religieuse, mais il est faux de prétendre que tout ce qui s’y trouve est une invention originale. Le Coran est profondément ancré dans un contexte historique où les Arabes étaient en contact avec des Juifs, des chrétiens, des zoroastriens, et d’autres cultures religieuses.

    Il est donc crucial de replacer le Coran dans ce cadre d’influences multiples, ce qui permet de comprendre :

    - Sa dette envers des traditions plus anciennes.

    - Ses emprunts narratifs et stylistiques massifs.

    - La continuité entre l’islam et d’autres religions monothéistes.

    📚 Pour aller plus loin : quelques références critiques

    - Patricia Crone et Michael Cook, Hagarism : The Making of the Islamic World.

    - Christoph Luxenberg, Die Syro-Aramäische Lesart des Koran.

    - Édouard-Marie Gallez, Le Messie et son Prophète.

    - Guillaume Dye, travaux sur le contexte syriaque et araméen du Coran.

    - Odon Lafontaine, Le Grand Secret de l'Islam

    🔥 Conclusion : un texte composite plutôt qu'une révélation originale ?

    Loin d’être une invention isolée, le Coran est une réinterprétation arabe de récits anciens, intégrés dans un projet politico-religieux. Plutôt que de le considérer comme une révélation "nouvelle", il apparaît comme une œuvre façonnée par des influences variées, où l’innovation laisse place à la reformulation.

    Ces critiques ne visent pas à dénigrer, mais à mieux comprendre la genèse d’un texte religieux. La vérité historique, même polémique, mérite d’être explorée.

    Restez informés !"

    https://threadreaderapp.com/thread/1862216799674400962.html
    ou
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Ces histoires, déjà bien ancrées dans les traditions religieuses et culturelles de l’époque, ont été adaptées pour un nouveau cadre spirituel arabique. Voici quelques exemples : - Les Sept Dormants de la Caverne (Sourate 18:9-26) : Une adaptation d’une légende chrétienne sur des martyrs d’Éphèse. - Dhû-l-Qarnayn (Sourate 18:83-98) : Présenté comme un roi pieux, il est communément identifié à Alexandre le Grand, une figure reprise des récits syriaques. - Le Déluge de Noé (Sourate 11:25-49) : Un récit qui reprend des éléments de l’Ancien Testament et des traditions mésopotamiennes (Épopée de Gilgamesh). - Marie et la naissance virginale de Jésus (Sourate 19:16-34) : Inspiré des Évangiles canoniques et apocryphes. - La création d’Adam (Sourate 2:30-38) : Une synthèse des récits de la Genèse judaïque. - L’histoire de Salomon et les fourmis (Sourate 27:18-19) Ce récit, où le prophète Salomon comprend le langage des fourmis, trouve son origine dans des traditions juives, notamment les Midrashim. - Gog et Magog (Ya'juj et Ma'juj, Sourate 18:94-99) Les peuples apocalyptiques mentionnés dans le Coran, qui sont enfermés derrière un mur par Dhû-l-Qarnayn, apparaissent également dans l’Ancien Testament (Ézéchiel 38-39) et dans des traditions zoroastriennes et chrétiennes comme des forces destructrices. - Le veau d’or de Moïse (Sourate 20:85-97) L’épisode où les Israélites adorent un veau d’or pendant l’absence de Moïse sur le mont Sinaï est directement tiré de l’Exode dans l’Ancien Testament (Exode 32). - L’histoire de Joseph (Sourate 12) La sourate entière dédiée à Joseph (Yusuf) reprend presque fidèlement l’histoire biblique de Joseph dans la Genèse (chapitres 37 à 50). - Les habitants de Madian et le prophète Shu’ayb (Sourate 7:85-93) Cette histoire de destruction d’une communauté corrompue est parallèle aux récits bibliques de Sodome et Gomorrhe. Le rôle de Shu’ayb rappelle celui de Loth (Lot) dans l’Ancien Testament. - La destruction du peuple de ‘Ad et de Thamoud (Sourate 7:73-79) Ces récits sont similaires aux traditions sud-arabiques et mésopotamiennes, où des civilisations perdues sont punies pour leur arrogance. - Le Paradis et l’Enfer : Les descriptions coraniques des jardins luxuriants du Paradis (Sourate 55) et des feux de l’Enfer (Sourate 74) rappellent les visions eschatologiques zoroastriennes et chrétiennes. Les concepts de "pont étroit" et de "feu éternel" sont également empruntés au zoroastrisme. - La punition de Pharaon et la traversée de la mer (Sourate 26:60-66) : Cette histoire, tirée de l’Exode biblique, montre Moïse fendant la mer Rouge pour sauver les Israélites. Les détails coraniques diffèrent, mais l’essence du récit reste proche de la source judaïque. Ceci ne sont que quelques exemples, et ces emprunts montrent que le Coran n’invente rien de nouveau, mais reformule des récits largement diffusés à l’époque. 🌟 2. Des figures bibliques omniprésentes, mais peu de place pour Mohammed Le Coran regorge de références aux figures bibliques majeures, soulignant leur rôle central dans le texte sacré. Cependant, le fondateur de l'islam, Mohammed, y est mentionné étonnamment peu, ce qui soulève des questions sur la structure et l'intention du texte. 📜 Exemples de figures bibliques et leur fréquence : - Moïse (Musa) : Mentionné 136 fois, il est le personnage le plus cité. Son rôle dans la libération des Israélites et sa relation avec Dieu (Allah) sont au cœur de plusieurs récits. - Abraham (Ibrahim) : Cité 69 fois, il est présenté comme le patriarche monothéiste et un modèle de foi. - Noé (Nuh) : Mentionné 43 fois, souvent dans le contexte du déluge et du rejet de son peuple. - Joseph (Yusuf) : Cité 27 fois, avec une sourate entière dédiée à son histoire (Sourate 12). - Jésus (Isa) : Référencé 25 fois, souvent comme un prophète important, mais dépourvu de sa divinité telle qu’elle est reconnue dans le christianisme. - Marie (Maryam) : Mentionnée 34 fois, elle est la seule femme nommée dans le Coran, soulignant son importance. Une sourate porte son nom (Sourate 19). - David (Dawud) : Cité 16 fois, en tant que roi et prophète. - Salomon (Sulayman) : Mentionné 17 fois, souvent en lien avec des récits fantastiques, comme son contrôle sur les djinns. - Jonas (Yunus) : Référencé 4 fois, notamment pour son histoire dans le ventre du poisson. 🤔 Et Mohammed dans tout cela ? Le nom "Mohammed" n'apparaît que QUATRE FOIS fois dans tout le Coran 😳 : - Sourate 3:144 : "Mohammed n’est qu’un Messager..." - Sourate 33:40 : "Mohammed est le sceau des prophètes..." - Sourate 47:2 : "Ceux qui croient et œuvrent... et croient en ce qui a été descendu à Mohammed." - Sourate 48:29 : "Mohammed est le Messager d’Allah..." C'est tout 😅 ! De plus, certains chercheurs (notamment Christoph Luxenberg et d’autres spécialistes des études coraniques) suggèrent que "Mohammed" pourrait être un titre signifiant "le loué", plutôt qu’un nom propre, ce qui met en doute l'identification claire avec le fondateur de l'islam. ⚖️ Pourquoi ce déséquilibre ? Le faible nombre de mentions explicites de Mohammed contraste fortement avec l’omniprésence des prophètes bibliques. Cela pourrait s'expliquer par : - L’intégration de récits préexistants à la tradition arabo-islamique. - Le rôle initial de Mohammed comme simple messager d’une révélation divine, et non comme une figure centrale. - Une volonté d’aligner l’islam naissant avec les traditions monothéistes dominantes pour asseoir sa légitimité. 🕵️‍♂️ 3. Des mots non arabes dans un texte supposé divinement pur Le Coran, écrit en arabe, contient de très nombreux termes d’emprunt issus d’autres langues, par exemple : - "Injil" (Évangile) : Origine grecque (euangelion). - "Fir’aun" (Pharaon) : Origine égyptienne via l’hébreu. - "Zakat" (Aumône) : Origine araméenne. - "Sakina" (Tranquillité) : Dérivé de l’hébreu "Shekinah". - "Jahannam" (Enfer) : Origine persane (dérivé du zoroastrisme). Ces emprunts linguistiques témoignent d’un contexte multiculturel où des idées et mots ont été intégrés au texte coranique, contredisant l’idée d’un texte "pur" uniquement arabe. 🕰 4. Le Coran est une compilation maladroite de textes anciens Certains chercheurs, comme le père Édouard-Marie Gallez dans "Le Messie et son Prophète", suggèrent que le Coran n’est qu’une compilation de textes judéo-nazaréens adaptés pour répondre aux besoins politico-religieux des Arabes du VIIe siècle. Voici quelques indices : - Des incohérences narratives et des changements de style dans le texte. - Une absence de structure claire, typique d’un texte composite. - Des récits apocryphes juifs et chrétiens intégrés presque textuellement. D'autres exemples incluent des ressemblances frappantes avec : - Le Talmud pour certaines lois coraniques. - Les Évangiles apocryphes pour des détails sur Jésus. - Les hymnes zoroastriens pour des descriptions de paradis et d’enfer. 🚨 5. Pourquoi minimiser les apports arabo-musulmans ? L’islam a certes réorganisé ces idées dans une nouvelle structure religieuse, mais il est faux de prétendre que tout ce qui s’y trouve est une invention originale. Le Coran est profondément ancré dans un contexte historique où les Arabes étaient en contact avec des Juifs, des chrétiens, des zoroastriens, et d’autres cultures religieuses. Il est donc crucial de replacer le Coran dans ce cadre d’influences multiples, ce qui permet de comprendre : - Sa dette envers des traditions plus anciennes. - Ses emprunts narratifs et stylistiques massifs. - La continuité entre l’islam et d’autres religions monothéistes. 📚 Pour aller plus loin : quelques références critiques - Patricia Crone et Michael Cook, Hagarism : The Making of the Islamic World. - Christoph Luxenberg, Die Syro-Aramäische Lesart des Koran. - Édouard-Marie Gallez, Le Messie et son Prophète. - Guillaume Dye, travaux sur le contexte syriaque et araméen du Coran. - Odon Lafontaine, Le Grand Secret de l'Islam 🔥 Conclusion : un texte composite plutôt qu'une révélation originale ? Loin d’être une invention isolée, le Coran est une réinterprétation arabe de récits anciens, intégrés dans un projet politico-religieux. Plutôt que de le considérer comme une révélation "nouvelle", il apparaît comme une œuvre façonnée par des influences variées, où l’innovation laisse place à la reformulation. Ces critiques ne visent pas à dénigrer, mais à mieux comprendre la genèse d’un texte religieux. La vérité historique, même polémique, mérite d’être explorée. Restez informés !" https://threadreaderapp.com/thread/1862216799674400962.html ou https://x.com/WokeAreDumb/status/1862216799674400962
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  • 🔴 Vous avez le programme.

    Et c’est un ministre qui le dit, pas un connard lambda qui ne peut pas lier trois mots.

    — Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smoteich :

    « Je veux un État juif qui inclurait la Jordanie, le Liban et des parties de l’Égypte, de la Syrie, de l’Irak et de l’Arabie saoudite. Selon nos plus grands sages, Jérusalem est destinée à s’étendre jusqu’à Damas. »

    **

    BREAKING: Israeli Minister of Finance Bezalel Smoteich:

    “I want a Jewish state that includes Jordan, Lebanon, and parts of Egypt, Syria, Iraq, and Saudi Arabia. According to our greatest sages, Jerusalem is destined to extend all the way to Damascus.”

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1844179103227969768

    Via Péonia :
    https://x.com/Galadriell__/status/1844269413689590019
    🔴 Vous avez le programme. Et c’est un ministre qui le dit, pas un connard lambda qui ne peut pas lier trois mots. — Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smoteich : « Je veux un État juif qui inclurait la Jordanie, le Liban et des parties de l’Égypte, de la Syrie, de l’Irak et de l’Arabie saoudite. Selon nos plus grands sages, Jérusalem est destinée à s’étendre jusqu’à Damas. » ** BREAKING: Israeli Minister of Finance Bezalel Smoteich: “I want a Jewish state that includes Jordan, Lebanon, and parts of Egypt, Syria, Iraq, and Saudi Arabia. According to our greatest sages, Jerusalem is destined to extend all the way to Damascus.” Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1844179103227969768 Via Péonia : https://x.com/Galadriell__/status/1844269413689590019
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  • Bravo à ce monsieur qui interpelle les médias sur leurs mensonges et leurs fake news !

    “Is there something that you go right in the past 20 years? Iraq wrong, Syria wrong, Russiagate really wrong …”
    -> He calls out the media … good man!

    And he’s right when he says “Nobody is ever going to listen to you again.”

    Via :
    https://twitter.com/i/status/1651904081751945221
    Bravo à ce monsieur qui interpelle les médias sur leurs mensonges et leurs fake news ! “Is there something that you go right in the past 20 years? Iraq wrong, Syria wrong, Russiagate really wrong …” -> He calls out the media … good man! And he’s right when he says “Nobody is ever going to listen to you again.” Via : https://twitter.com/i/status/1651904081751945221
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  • Comment analyser la situation en Turquie et en Syrie ? | Idriss Aberkane
    Vous le savez déjà, nous vivons à l'Âge d'Or du terrorisme intellectuel, par lequel des gens sans qualifications ni mérite ni légitimité prétendent interdire - par la violence sociale - toute pensée qui ne serait pas strictement conforme à celle du pouvoir. Les Twitter files, les scandales aussi immenses et nombreux de fact-checkeurs ripoux qui ont désinformé le public en publiant le contraire même des faits, ou en lui interdisant formellement de réfléchir aux pistes qui se sont avérées justes dans la lecture des actualités, a montré à quel point le terrorisme intellectuel désire former un Code de la Pensée, avec ses Sens Uniques, ses Stops, et ses feux tricolores: "vrai, faux, trompeur".

    Etant passionné d'éducation populaire et publique, je ne vais certainement pas vous dire quoi penser des événements de Turquie et de Syrie, mai plutôt vous initier à une lecture libre de ces faits, hors de toute intimidation sociale, de toute pression psychologique, de tout terrorisme intellectuel, car les peuples méritent une information - et une réflexion - libre et éclairée.

    #turkey #syria #earthquake

    https://www.youtube.com/watch?v=kR9HRYhm4Ys
    Comment analyser la situation en Turquie et en Syrie ? | Idriss Aberkane Vous le savez déjà, nous vivons à l'Âge d'Or du terrorisme intellectuel, par lequel des gens sans qualifications ni mérite ni légitimité prétendent interdire - par la violence sociale - toute pensée qui ne serait pas strictement conforme à celle du pouvoir. Les Twitter files, les scandales aussi immenses et nombreux de fact-checkeurs ripoux qui ont désinformé le public en publiant le contraire même des faits, ou en lui interdisant formellement de réfléchir aux pistes qui se sont avérées justes dans la lecture des actualités, a montré à quel point le terrorisme intellectuel désire former un Code de la Pensée, avec ses Sens Uniques, ses Stops, et ses feux tricolores: "vrai, faux, trompeur". Etant passionné d'éducation populaire et publique, je ne vais certainement pas vous dire quoi penser des événements de Turquie et de Syrie, mai plutôt vous initier à une lecture libre de ces faits, hors de toute intimidation sociale, de toute pression psychologique, de tout terrorisme intellectuel, car les peuples méritent une information - et une réflexion - libre et éclairée. #turkey #syria #earthquake https://www.youtube.com/watch?v=kR9HRYhm4Ys
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  • Mysterious Portals and Stargates of the Ancient World
    by Brent Swancer February 7, 2018

    • Portals and stargates are believed to be mechanisms by which beings may instantaneously travel to and from great distances and the Earth, where the portal or stargate is located. Portals occur naturally while stargates are artificially constructed.

    • The Puerta de Hayu Marca, or “The Gate of the Gods” stargate is located near Lake Titicaca in Peru. It consists of a block 22 feet x 22 feet, with an inset “door” measuring 7 feet high, carved into the rock. The ancient Incas believed that the larger of the two “doorways” was used by the gods to travel between worlds, whereas the smaller one was for mortals. According to legend, an Incan priest fleeing from invading Spaniards in the early 16th century used a key to open the stargate, disappeared into a tunnel of light with the key, and was never heard from again.

    • The “Gate of the Sun” is located within the ancient ruins of the city of Tiahuanaco, in Bolivia. Discovered in the 1800’s, the gate is an arch hewn from a single massive block of stone. It was said that the gate was used to travel from one dimension or world to the other.

    • “The Stargate of Sri Lanka” is identified by strange symbols carved into stone on a grid measuring around 6 feet in diameter and located in a rocky wilderness on the island.

    • Buried under the remains of the Mesopotamian city of Eridu near the Euphrates River in modern day Iraq is an ancient Sumerian stargate. Researcher Elizabeth Vegh believes that this stargate is mentioned to in Chapter 9 of the Book of Revelations as “the pit of the abyss”.

    • A popular stargate in Egypt is at Abu Ghurab, known as “The Crow’s Nest” located near the Great Pyramid of Giza. It was built in 2400 BC as a temple to worship the god Ra and once stood about 15 feet high. It is said that it could harness certain vibrations and earth energies to directly communicate with sacred spirits or beings that occasionally visited Earth, possibly through Abu Ghurab itself, essentially making it a stargate.

    • In Southeastern Arizona is a stone archway standing in the middle of nowhere, measuring 7 feet high and 5 feet wide with columns 15 inches in diameter. According to local Native American lore, people have vanished by walking through the archway.

    • Near Nasiriyah, Iraq is another ancient Sumerian stargate hidden within an ancient ziggurat. After it was discovered the 1920’s, the Nazi’s expended great resources studying it during WWII, and some say that the Anglo-Iraqi War of 1941 was started as a means to control and exploit the stargate within. Some also believe that Saddam Hussein moved the stargate to a cavern underneath his palace in Baghdad and that the real reason for the Iraq War in 2003 was for the US military to seize the stargate for its own purposes. This palace now occupies the center of the American “green zone” in Baghdad.

    • This article quotes Dr. Michael Salla: “Essentially more and more people are coming forward saying that they have been involved in these classified programs where these technologies are used quite regularly and that they are found all over the planet. Iraq is just one place they’re found. They are also located in places like Iran and Syria, which is why there is a push for America to go into Iran and intervene in the Syrian civil war. All this is very significant in what drives international conflict.”



    The ancient world is infused with all manner of mysteries that have perplexed us or faded into history, and among these were the myriad remarkable inventions and displays of knowledge often shown by various peoples of the past, ranging from great feats of engineering, to strange devices, to remarkably accurate maps of the stars, and more. Often inexplicable and baffling, these curiosities demonstrate that, far from being primitives, these ancients often had access to technology and skills far ahead of their times. But some incredible artifacts, structures, and sites discovered around the world seem to suggest that this knowledge may have passed even beyond that, to reach out into the world of science fiction and fantasy and hint at a possible ability to step through doorways in order to traverse time and space or to somehow move through dimensions or worlds. Here is a look at some of these anomalous portals and stargates of the ancients.

    Standing at Hayu Marca in Peru is a structure that consists of two apparent stone “archways,” with one measuring exactly 22 feet by 22 feet, and another smaller one measuring about 7 feet high, both carved into sheer rock. While the structure is mysterious and fascinating enough as it is, the legends and rumors that surround it are even more so. The ancient Incas believed that the larger of the two “doorways” was used by the gods to travel between worlds, whereas the smaller one was for mortals, and together they earned the name Puerta de Hayu Marca, or “The Gate of the Gods,” which could supposedly only be opened through a special ritual and a key shaped like a golden disc, called “The Key of the Gods of the Seven Rays,” which was said to have fallen from the sky long ago.


    The Gate of the Gods
    This gateway was allegedly used to great effect in the 16th century, when Spanish explorers came through hunting for gold and other valuable treasure. According to the tale, one Incan priest named Amaru Maru decided that he was not going to let the gateway key fall into Spanish hands, so he retreated to the doorway, performed the required rites, and inserted the key to open it. There then supposedly appeared a brilliant tunnel of light, into which the priest disappeared off to the land of the gods, never to be seen again.

    The Hayu Marca Gate of the Gods would later be forgotten for centuries, lost to the winds of time, and its eventual rediscovery would turn out to be almost as weird as the legends associated with it. In 1996, a tour guide named Jose Luis Delgado Mamani stumbled upon the remote, long-lost ruins completely by accident, although he would later claim that he had for years had strange dreams of a doorway full of blinding blue light and a shimmering tunnel somewhere out in the jungle. Jose would say of his discovery and these dreams:
    When I saw the structure for the first time, I almost passed out. I have dreamed of such a construction repeatedly over the years, but in the dream the path to the door was paved with pink marble, and with pink marble statues lining either side of the path. In the dream, I also saw that the smaller door was open and there was a brilliant blue light coming from what looked like a shimmering tunnel. I have commented to my family many times about these dreams, and so when I finally gazed upon the doorway, it was like a revelation from God… How do you make order of such a strange occurrence?

    Interestingly, examination of the structure itself would show that there is indeed an alcove in the rock about just the right size and shape to hold a disc-like object. Additionally, there have been those who have claimed to have experienced strange sensations when near the gateway, such as anomalous noises, including music and whispers, as well as hallucinations of stars and “columns of fire,” and there are claims that a certain energy can be felt reverberating through the rock when touched. Was this ancient site really some sort of magical portal? If so who made it and why? It is unknown.

    Also in South America is the “Gate of the Sun,” located within the ancient ruins of the city of Tiahuanaco, in Bolivia, which was once the capital of a great empire stretching from Bolivia all the way into Peru and Chile. The city is steeped in ancient lore, with the original inhabitants believing that the Sun god, Viracocha, had chosen this location to create the human race, and it was said that he used this gate to travel from one dimension or world to the other. The gate itself is an arch hewn from a single massive block of stone, which has etched onto its surface various images of strange winged figures with curled up tails and wearing what appear to be helmets, as well as a carving of the sun god himself, complete with beams of light emanating from behind him as he dramatically wields two staves.


    The Gate of the Sun
    The gateway has been said to have perhaps opened between worlds, but that it was damaged in some unspecified catastrophe, and sure enough when it was discovered by outsiders in the 1800s it was found to be toppled over onto its side with a large crack in the top right portion. It is unknown how this happened, but it certainly seems in keeping with the legend that it was destroyed and rendered inoperable in some event. Since the true purpose of the mysterious stone archway and the source of this damage is unknown, is it possible that it was once some sort of stargate? Interestingly, The Gate of the Sun is thought to lie along the same “grid line” as the gate in Hayu Marca, and the two undeniably resemble each other somewhat. Were the two connected somehow or even fashioned by the same mysterious, inscrutable builders? We will probably never know.

    In Sri Lanka there is a place nestled within the remote rocky wilderness and caves of Ranmasu Uyana, or “Gold Fish Park,” between the Thissa Wewa reservoir and the Isurumuniya Rock Temple, where there were found numerous strange symbols carved into stone on a grid measuring around 6 feet in diameter, and even more bizarrely four stone seats located directly in front of it. It has been speculated that the symbols represent some sort of code-key to open a gateway between worlds, or even an ancient star map of some sort, which is called the Sakwala Chakraya, or roughly “The rotating circle of the Universe,” more commonly referred to as “The Stargate of Sri Lanka.” There is very little known about the creators of this particular site or even exactly how old it is, leaving its ultimate role mysterious.


    The Stargate of Sri Lanka
    There is said to be an ancient stargate lost and hidden at the Euphrates River as well. According to researcher Elizabeth Vegh, who has written several books on ancient stargates, this portal is buried under the ruins and remains of the Mesopotamian city of Eridu, and which has remained utterly lost to us. This stargate is claimed to be connected to Sumerian gods and kings, which Vegh believes regularly used such portals to travel around the universe. She even claims that the lost stargate is mentioned in the Bible in Chapter 9 of the Book of Revelations, which says:
    Then the fifth angel sounded his trumpet, and I saw a star that had fallen from heaven to earth, and it was given the key to the pit of the abyss. The star opened the pit of the abyss, and smoke rose out of it like the smoke of a great furnace, and the sun and the air were darkened by the smoke from the pit. And out of the smoke, locusts descended on the earth.

    Vegh is convinced that this mention of the “Abyss” is referring to the stargate, which in this particular case seems to have led to someplace perhaps not very pleasant. Whether this passage is actually talking about portals or not, the idea of Sumerian stargates is somewhat supported by the occasional strange discoveries of depictions of Sumerian gods or kings using such devices, such as a seal with a god appearing on a stairway surrounded by what appears to be columns of water, and another that depicts the god Ninurta standing at a gateway ready to push a button while wearing what appears to be a modern wristwatch, of all things. Ancient Sumeria is often claimed to have had some of the most ancient of the supposed stargates, and were said to be portals used by entities from another world to travel between this planet and a mythical world called Niburu. It all sounds pretty far-fetched to be sure, but these ancient peoples certainly seemed to believe it. Is there anything to it at all?

    Considering its role as an important ancient civilization, it is perhaps no surprise that Egypt should have its own alleged stargates. Perhaps the most well-known of these is the site called Abu Ghurab, located at the Abu Sir Pyramids and just about a 20-minute drive from the Great Pyramid of Giza. Commonly called “The Crow’s Nest,” Abu Ghurab is thought to have been built by the 5th Dynasty pharaoh Niussere in around 2400 B.C. as a temple to worship the god Ra. The site itself has deteriorated considerably over the centuries, to the point that it is now practically mostly rubble, but it is believed that it once stood around 15 feet high and likely imitated the sun temple at On, or Heliopolis.


    The Abu Ghurab “Crows Nest”
    One curiosity of the highly sacred site is a massive platform fashioned from alabaster, which is formed into in the shape of the Khemetian symbol Hotep, which stands for “peace.” Although the exact purpose of this platform has been lost to history, according to one theory by a researcher of ancient Egypt named Abd’El Hakim Awyan, it was used to harness and channel certain vibrations and earth energies, to convey a kind of harmonic resonance, in order to create an enhanced sense of enlightenment and awareness of the universe. This supposedly allowed one to attune themselves to the universe and to directly communicate with sacred spirits of the universe called the Neters, which were beings said to have on occasion actually visited Earth, possibly through Abu Ghurab itself, essentially making it a stargate. Unfortunately, we will probably never know if this was true or based on any sort of reality, or if it is all pure legend.

    https://exonews.org/mysterious-portals-and-stargates-of-the-ancient-world/
    Mysterious Portals and Stargates of the Ancient World by Brent Swancer February 7, 2018 • Portals and stargates are believed to be mechanisms by which beings may instantaneously travel to and from great distances and the Earth, where the portal or stargate is located. Portals occur naturally while stargates are artificially constructed. • The Puerta de Hayu Marca, or “The Gate of the Gods” stargate is located near Lake Titicaca in Peru. It consists of a block 22 feet x 22 feet, with an inset “door” measuring 7 feet high, carved into the rock. The ancient Incas believed that the larger of the two “doorways” was used by the gods to travel between worlds, whereas the smaller one was for mortals. According to legend, an Incan priest fleeing from invading Spaniards in the early 16th century used a key to open the stargate, disappeared into a tunnel of light with the key, and was never heard from again. • The “Gate of the Sun” is located within the ancient ruins of the city of Tiahuanaco, in Bolivia. Discovered in the 1800’s, the gate is an arch hewn from a single massive block of stone. It was said that the gate was used to travel from one dimension or world to the other. • “The Stargate of Sri Lanka” is identified by strange symbols carved into stone on a grid measuring around 6 feet in diameter and located in a rocky wilderness on the island. • Buried under the remains of the Mesopotamian city of Eridu near the Euphrates River in modern day Iraq is an ancient Sumerian stargate. Researcher Elizabeth Vegh believes that this stargate is mentioned to in Chapter 9 of the Book of Revelations as “the pit of the abyss”. • A popular stargate in Egypt is at Abu Ghurab, known as “The Crow’s Nest” located near the Great Pyramid of Giza. It was built in 2400 BC as a temple to worship the god Ra and once stood about 15 feet high. It is said that it could harness certain vibrations and earth energies to directly communicate with sacred spirits or beings that occasionally visited Earth, possibly through Abu Ghurab itself, essentially making it a stargate. • In Southeastern Arizona is a stone archway standing in the middle of nowhere, measuring 7 feet high and 5 feet wide with columns 15 inches in diameter. According to local Native American lore, people have vanished by walking through the archway. • Near Nasiriyah, Iraq is another ancient Sumerian stargate hidden within an ancient ziggurat. After it was discovered the 1920’s, the Nazi’s expended great resources studying it during WWII, and some say that the Anglo-Iraqi War of 1941 was started as a means to control and exploit the stargate within. Some also believe that Saddam Hussein moved the stargate to a cavern underneath his palace in Baghdad and that the real reason for the Iraq War in 2003 was for the US military to seize the stargate for its own purposes. This palace now occupies the center of the American “green zone” in Baghdad. • This article quotes Dr. Michael Salla: “Essentially more and more people are coming forward saying that they have been involved in these classified programs where these technologies are used quite regularly and that they are found all over the planet. Iraq is just one place they’re found. They are also located in places like Iran and Syria, which is why there is a push for America to go into Iran and intervene in the Syrian civil war. All this is very significant in what drives international conflict.” The ancient world is infused with all manner of mysteries that have perplexed us or faded into history, and among these were the myriad remarkable inventions and displays of knowledge often shown by various peoples of the past, ranging from great feats of engineering, to strange devices, to remarkably accurate maps of the stars, and more. Often inexplicable and baffling, these curiosities demonstrate that, far from being primitives, these ancients often had access to technology and skills far ahead of their times. But some incredible artifacts, structures, and sites discovered around the world seem to suggest that this knowledge may have passed even beyond that, to reach out into the world of science fiction and fantasy and hint at a possible ability to step through doorways in order to traverse time and space or to somehow move through dimensions or worlds. Here is a look at some of these anomalous portals and stargates of the ancients. Standing at Hayu Marca in Peru is a structure that consists of two apparent stone “archways,” with one measuring exactly 22 feet by 22 feet, and another smaller one measuring about 7 feet high, both carved into sheer rock. While the structure is mysterious and fascinating enough as it is, the legends and rumors that surround it are even more so. The ancient Incas believed that the larger of the two “doorways” was used by the gods to travel between worlds, whereas the smaller one was for mortals, and together they earned the name Puerta de Hayu Marca, or “The Gate of the Gods,” which could supposedly only be opened through a special ritual and a key shaped like a golden disc, called “The Key of the Gods of the Seven Rays,” which was said to have fallen from the sky long ago. The Gate of the Gods This gateway was allegedly used to great effect in the 16th century, when Spanish explorers came through hunting for gold and other valuable treasure. According to the tale, one Incan priest named Amaru Maru decided that he was not going to let the gateway key fall into Spanish hands, so he retreated to the doorway, performed the required rites, and inserted the key to open it. There then supposedly appeared a brilliant tunnel of light, into which the priest disappeared off to the land of the gods, never to be seen again. The Hayu Marca Gate of the Gods would later be forgotten for centuries, lost to the winds of time, and its eventual rediscovery would turn out to be almost as weird as the legends associated with it. In 1996, a tour guide named Jose Luis Delgado Mamani stumbled upon the remote, long-lost ruins completely by accident, although he would later claim that he had for years had strange dreams of a doorway full of blinding blue light and a shimmering tunnel somewhere out in the jungle. Jose would say of his discovery and these dreams: When I saw the structure for the first time, I almost passed out. I have dreamed of such a construction repeatedly over the years, but in the dream the path to the door was paved with pink marble, and with pink marble statues lining either side of the path. In the dream, I also saw that the smaller door was open and there was a brilliant blue light coming from what looked like a shimmering tunnel. I have commented to my family many times about these dreams, and so when I finally gazed upon the doorway, it was like a revelation from God… How do you make order of such a strange occurrence? Interestingly, examination of the structure itself would show that there is indeed an alcove in the rock about just the right size and shape to hold a disc-like object. Additionally, there have been those who have claimed to have experienced strange sensations when near the gateway, such as anomalous noises, including music and whispers, as well as hallucinations of stars and “columns of fire,” and there are claims that a certain energy can be felt reverberating through the rock when touched. Was this ancient site really some sort of magical portal? If so who made it and why? It is unknown. Also in South America is the “Gate of the Sun,” located within the ancient ruins of the city of Tiahuanaco, in Bolivia, which was once the capital of a great empire stretching from Bolivia all the way into Peru and Chile. The city is steeped in ancient lore, with the original inhabitants believing that the Sun god, Viracocha, had chosen this location to create the human race, and it was said that he used this gate to travel from one dimension or world to the other. The gate itself is an arch hewn from a single massive block of stone, which has etched onto its surface various images of strange winged figures with curled up tails and wearing what appear to be helmets, as well as a carving of the sun god himself, complete with beams of light emanating from behind him as he dramatically wields two staves. The Gate of the Sun The gateway has been said to have perhaps opened between worlds, but that it was damaged in some unspecified catastrophe, and sure enough when it was discovered by outsiders in the 1800s it was found to be toppled over onto its side with a large crack in the top right portion. It is unknown how this happened, but it certainly seems in keeping with the legend that it was destroyed and rendered inoperable in some event. Since the true purpose of the mysterious stone archway and the source of this damage is unknown, is it possible that it was once some sort of stargate? Interestingly, The Gate of the Sun is thought to lie along the same “grid line” as the gate in Hayu Marca, and the two undeniably resemble each other somewhat. Were the two connected somehow or even fashioned by the same mysterious, inscrutable builders? We will probably never know. In Sri Lanka there is a place nestled within the remote rocky wilderness and caves of Ranmasu Uyana, or “Gold Fish Park,” between the Thissa Wewa reservoir and the Isurumuniya Rock Temple, where there were found numerous strange symbols carved into stone on a grid measuring around 6 feet in diameter, and even more bizarrely four stone seats located directly in front of it. It has been speculated that the symbols represent some sort of code-key to open a gateway between worlds, or even an ancient star map of some sort, which is called the Sakwala Chakraya, or roughly “The rotating circle of the Universe,” more commonly referred to as “The Stargate of Sri Lanka.” There is very little known about the creators of this particular site or even exactly how old it is, leaving its ultimate role mysterious. The Stargate of Sri Lanka There is said to be an ancient stargate lost and hidden at the Euphrates River as well. According to researcher Elizabeth Vegh, who has written several books on ancient stargates, this portal is buried under the ruins and remains of the Mesopotamian city of Eridu, and which has remained utterly lost to us. This stargate is claimed to be connected to Sumerian gods and kings, which Vegh believes regularly used such portals to travel around the universe. She even claims that the lost stargate is mentioned in the Bible in Chapter 9 of the Book of Revelations, which says: Then the fifth angel sounded his trumpet, and I saw a star that had fallen from heaven to earth, and it was given the key to the pit of the abyss. The star opened the pit of the abyss, and smoke rose out of it like the smoke of a great furnace, and the sun and the air were darkened by the smoke from the pit. And out of the smoke, locusts descended on the earth. Vegh is convinced that this mention of the “Abyss” is referring to the stargate, which in this particular case seems to have led to someplace perhaps not very pleasant. Whether this passage is actually talking about portals or not, the idea of Sumerian stargates is somewhat supported by the occasional strange discoveries of depictions of Sumerian gods or kings using such devices, such as a seal with a god appearing on a stairway surrounded by what appears to be columns of water, and another that depicts the god Ninurta standing at a gateway ready to push a button while wearing what appears to be a modern wristwatch, of all things. Ancient Sumeria is often claimed to have had some of the most ancient of the supposed stargates, and were said to be portals used by entities from another world to travel between this planet and a mythical world called Niburu. It all sounds pretty far-fetched to be sure, but these ancient peoples certainly seemed to believe it. Is there anything to it at all? Considering its role as an important ancient civilization, it is perhaps no surprise that Egypt should have its own alleged stargates. Perhaps the most well-known of these is the site called Abu Ghurab, located at the Abu Sir Pyramids and just about a 20-minute drive from the Great Pyramid of Giza. Commonly called “The Crow’s Nest,” Abu Ghurab is thought to have been built by the 5th Dynasty pharaoh Niussere in around 2400 B.C. as a temple to worship the god Ra. The site itself has deteriorated considerably over the centuries, to the point that it is now practically mostly rubble, but it is believed that it once stood around 15 feet high and likely imitated the sun temple at On, or Heliopolis. The Abu Ghurab “Crows Nest” One curiosity of the highly sacred site is a massive platform fashioned from alabaster, which is formed into in the shape of the Khemetian symbol Hotep, which stands for “peace.” Although the exact purpose of this platform has been lost to history, according to one theory by a researcher of ancient Egypt named Abd’El Hakim Awyan, it was used to harness and channel certain vibrations and earth energies, to convey a kind of harmonic resonance, in order to create an enhanced sense of enlightenment and awareness of the universe. This supposedly allowed one to attune themselves to the universe and to directly communicate with sacred spirits of the universe called the Neters, which were beings said to have on occasion actually visited Earth, possibly through Abu Ghurab itself, essentially making it a stargate. Unfortunately, we will probably never know if this was true or based on any sort of reality, or if it is all pure legend. https://exonews.org/mysterious-portals-and-stargates-of-the-ancient-world/
    EXONEWS.ORG
    Mysterious Portals and Stargates of the Ancient World
    by Brent Swancer            February 7, 2018             (mysteriousuniverse.org) • Portals and stargates are
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  • "💥ALERTE INFO #Turquie 🇹🇷 En réponse à l'attaque terroriste d'#İstanbul, le Président #Erdogan a confirmé la liquidation du quartier général de l'armée #US 🇺🇸 à #Hasaka où ont été formés les terroristes responsables de l'attentat à Istanbul - IRNA"
    #Syrie #Syria #Irak
    #Biden

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1594763570784440343
    "💥ALERTE INFO #Turquie 🇹🇷 En réponse à l'attaque terroriste d'#İstanbul, le Président #Erdogan a confirmé la liquidation du quartier général de l'armée #US 🇺🇸 à #Hasaka où ont été formés les terroristes responsables de l'attentat à Istanbul - IRNA" #Syrie #Syria #Irak #Biden Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1594763570784440343
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  • Les cinq étapes de l’OTAN pour contrôler n’importe quel pays
    5 septembre 2022
    par Declan Hayes.

    L’OTAN utilise les cinq processus de base que sont la localisation, la dépendance, la corruption, le contrôle civil et la force pour soumettre chaque pays qui figure sur sa liste noire.

    L’OTAN doit d’abord décider quel pays elle veut coloniser à un moment donné. Il s’agit, bien sûr, d’une fête mobile car, comme l’a expliqué Churchill, l’OTAN n’a pas d’amis permanents, seulement des intérêts permanents. Ces intérêts motivent l’OTAN à cibler des pays comme le Nigeria ou l’Irak qui sont riches en ressources ou d’autres, comme l’Irlande, la Serbie ou l’Estonie, qui pourraient fournir un levier géographique ou politique à tout moment.

    Après avoir choisi sa proie, tout comme un parasite se rend indispensable à son hôte, l’OTAN doit aussi rendre sa proie dépendante de lui pour sa survie. Parce que cela est mieux fait en contrôlant les revenus d’exportation de la proie, l’OTAN doit faire dépendre ces revenus de ce que le magazine The Economist de l’OTAN appelle le libre-échange, l’ordre basé sur les règles de l’OTAN, où l’hôte ne peut exporter qu’aux conditions de l’OTAN et dans la devise de son choix, maintenant presque invariablement le dollar yankee.

    Ainsi, après que les Britanniques aient créé leur État libre d’Irlande fantoche en 1922, les cinquièmes colonnes britanniques contrôlaient toujours les industries irlandaises du bœuf, des banques, des biscuits et de la bière. Tout comme ce régime n’était pas en mesure de défier son maître néocolonial, de même tous les pays riches en ressources d’Amérique latine et d’Afrique dans l’orbite de l’OTAN ne sont pas en mesure de défier leurs maîtres, que ce soit la France pillant le Yémen, les États-Unis pillant l’Irak et la Syrie ou l’Union européenne utilisent l’Ukraine comme plaque tournante du blanchiment d’argent et de la traite des esclaves blanches.

    Dans le cas de plus en plus improbable où l’Irlande, le Nigéria, l’Ukraine ou n’importe où ailleurs pourraient, comme la Syrie, produire un cadre dirigeant capable de défier l’OTAN, ils devraient encore faire face au fait que l’OTAN contrôle ses revenus d’exportation, ses investissements étrangers et ses impôts. Cela se voit le plus clairement en Irlande, qui a été colonisée par les entreprises américaines de la Silicon Valley, dont les employés paient la majeure partie de l’impôt sur le revenu de l’Irlande et dont les besoins les plus élémentaires maintiennent l’activité d’escorte irlandaise en plein essor. Si l’Amérique devait débrancher l’Irlande en tant que plaque tournante de l’UE, l’économie irlandaise subirait un effondrement. Si les lecteurs se demandent pourquoi des pays comme l’Irlande, la Grande-Bretagne et l’Ukraine ont des dirigeants aussi incompétents, c’est parce qu’ils sont choisis pour servir les intérêts de l’OTAN, les intérêts de la Silicon Valley, plutôt que ceux de leur propre peuple. Ainsi, quand on parle aujourd’hui de gouvernement permanent, il ne faut pas tant parler de la fonction publique mais de ces entreprises alignées sur l’OTAN, qui commandent en coulisses.

    Les politiciens et autres personnes intéressées par ces entreprises cibles sont contrôlées par des pots-de-vin massifs de l’OTAN. Prenons, par exemple, le projet de reconstruction de l’Ukraine proposé par l’OTAN, où le régime irlandais a promis de reconstruire l’oblast ukrainien de Rivne. Mais surtout, cela signifie des contrats massifs pour CRH, l’énorme société irlandaise de fournisseurs de construction, qui est synonyme de corruption massive depuis presque la fondation de l’État libre d’Irlande. Si des Ukrainiens patriotes sans liens politiques avec la junte pourrie de Zelensky pensent qu’il y a quelque chose pour eux dans cette promesse, ils sont au pays des rêves car la corruption ne fonctionne pas de cette façon.

    Les milliardaires américains Chuck Feeney et l’ancien collaborateur nazi George Soros ont été les principaux intermédiaires pour envoyer des milliards de pots-de-vin en Irlande. Les milliards de Feeney ont été particulièrement utiles pour acheter à la CIA les dirigeants du parti Sinn Féin de l’IRA, dont les principaux dirigeants se sont avérés être à la solde de Soros. Parce que le Fine Gael, le principal parti conservateur d’Irlande, a été colonisé dès le début des années 1970 avec la promotion à la célébrité internationale du bigwig de Goldman Sachs Peter Sutherland, les dirigeants corrompus d’Irlande sont désormais pleinement d’accord avec l’équipe de l’OTAN. Le parti travailliste irlandais, fondé par le légendaire anti-impérialiste James Connolly, est maintenant dirigé par la fille du fonds fiduciaire et russophobe enragée Ivana Bacik, dont le grand-père dirigeait quatre usines massives en Tchécoslovaquie pour les Waffen SS d’Hitler et le Parti vert irlandais, comme les partis verts ailleurs, n’a jamais vu une guerre de l’OTAN respectueuse de l’environnement qu’il n’ait pas soutenue inconditionnellement.

    L’essentiel à retenir à propos de tous ces politiciens est que, quels que soient les tailleurs français ou italiens qu’ils utilisent, ils ne sont que des servantes de l’OTAN, tout comme Zelensky qui aime le kaki ou les gangsters britanniques qui ont dirigé l’Inde à travers la Compagnie des Indes orientales pendant 200 ans et ces familles de gangsters alignées sur l’OTAN qui ont violé l’Irak détenu par les Kurdes depuis la première guerre du Golfe. En effet, en ce qui concerne l’Irak, n’est-il pas incroyable que l’Irak détenu par les Kurdes, qui est si riche en pétrole, soit l’une des principales sources d’immigrants illégaux vers l’UE, que l’OTAN, avec tout son discours sur la construction de la nation, la démocratie et le défilé de la fierté trans, traite si brutalement ses tueurs kurdes ? Et, si les Kurdes ordinaires reçoivent un traitement aussi brutal, pouvez-vous imaginer comment les Mandéens, les Yézidis, les Syriaques et les Chaldéens d’Irak s’en sortent alors que l’OTAN viole leur patrie 24 heures sur 24 ? Et, pouvez-vous imaginer comment la Crimée se serait comportée si elle n’avait pas été réunifiée à sa patrie russe juste au moment où les Pussy Riot profanaient ses églises et où Shell et ExxonMobil, qui sont au cœur de la crise ukrainienne, commençaient à y forer du pétrole ?

    La corruption a donc été un outil des plus utiles et pas seulement pour les Romains, qui ont mis la main sur Jésus pour une poignée de shekels. L’OTAN a joué avec succès cette carte de Judas à maintes reprises parce qu’elle sait que la plupart de ceux qui se trouvent au milieu peuvent être intimidés, achetés ou soudoyés pour aider à saper ceux qui résistent à l’Empire.

    L’OTAN doit, hélas, s’occuper des apprenants lents, ceux qui gouvernent des endroits comme l’Iran, la Syrie et la Russie qui ne veulent pas vendre leur âme pour des petits pains et des tranches de bacon poilu. Et, bien que l’OTAN craigne que ces personnes ne soient le déclencheur de feux de résistance plus larges, s’ils peuvent être privés d’oxygène, alors l’OTAN peut continuer malgré tout. Tant que les civils pourront être maintenus en vie avec du pain et des cirques virtuels, le pillage de l’OTAN se poursuivra.

    C’est là qu’interviennent la propagande de masse, les organisations caritatives, les ONG et les listes D comme Greta Thunberg et Zelensky, une fois que la population pourra être maintenue oisive, paresseuse et indifférente, tout ira bien. Il est important de dire, à cet égard, que les gens ne pourraient pas avoir plus tort lorsqu’ils affirment que les choses s’amélioreraient si les Américains savaient ce que leurs armées faisaient avec des petites filles et des petits garçons irakiens et afghans. Le fait est que le grand public non seulement ne s’en soucie pas, mais ne s’en est jamais soucié. American Sniper, Black Hawk Down et Rambo sont le summum de leur compréhension. Plus de Parisiens se sont rendus dans les rues de Paris après que la France ait remporté la Coupe du monde que lorsque De Gaulle y est entré lors de sa libération en 1944.

    Lorsque Roderic O’Gorman, sexuellement ambivalent, est devenu ministre de l’enfance dans l’actuel gouvernement irlandais, il a immédiatement déclaré que sa priorité absolue était d’accélérer les opérations de changement de sexe à la clinique Tavistock d’Angleterre, désormais totalement déshonorée et discréditée, pour les enfants irlandais qu’il prétendait être nés dans le mauvais sexe. O’Gorman ne sera jamais tenu pour responsable de la castration de ces centaines d’enfants irlandais, car les sociétés pharmaceutiques américaines, qui sont au cœur de l’économie irlandaise, veilleront à ce qu’il survive pour anéantir non seulement le paysage politique, mais aussi des milliers d’enfants vulnérables pendant les années à venir; leurs profits en dépendent. Pour tout Irlandais souhaitant défier ce très sinistre suzerain, ils découvriront, tout comme n’importe quel Britannique essayant de défier Tony Blair, qu’il existe de vastes réseaux de fausses ONG et organisations caritatives à la solde de l’OTAN qui le soutiennent et que ceux-ci sont généralement suffisants pour voir tout défi qui pourrait survenir.

    Et, sinon, l’OTAN a toujours comme Smedley Butler, le Fighting Quaker, expliqué dans War is a Racket, le recours à la force brute et à des forces de l’ordre comme Butler pour anéantir ceux qui pourraient oser résister. Quand nous regardons la résistance en Azerbaïdjan, au Nigeria, à Saigon, à Santiago, à Varsovie ou à Belfast, nous devons toujours prendre en compte Le Cri du matin, les mandataires de l’OTAN envoyant Assange, Lumumba, King (qui avaient protesté contre Coca Cola le jour où ils l’ont exécuté), Saro-Wiwa, Darya Dugina, Daphne Caruana Galizia et tant d’autres centaines de milliers d’autres, la liste des victimes de l’OTAN ne se termine jamais.

    Et le diagnostic non plus. Ou bien le pronostic, où l’on peut voir, dans le plus large des coups de pinceau, ce qui doit être fait et ce qui doit être défait pour desserrer l’emprise mortelle de l’OTAN. Bien que l’épée à double tranchant de l’aide étrangère soit nécessaire, les sbires du Forum économique mondial de l’OTAN s’affairent à drainer le marais sous leur bannière verte, construisant leur Nouvelle Jérusalem unidimensionnelle, alors même que leur Rome éternelle se désintègre devant eux. Comme on peut le voir avec l’écrasement fasciste des camionneurs canadiens à l’esprit indépendant et des derniers agriculteurs hollandais, allemands et italiens, le truisme d’Oliver Goldsmith selon lequel « une paysannerie audacieuse, la fierté de leur pays, une fois détruit, ne peut jamais être approvisionné », surtout si le Brave New World dystopique de Klaus Schwab doit être réalisé.

    Il ne s’agit pas d’abandonner tout espoir mais de reconnaître les réalités, le mensonge du terrain. Les dirigeants de l’OTAN et ceux qui les servent ne sont pas différents des reines de la famine, des Césars et des oligarques d’autrefois, qui envoyaient de petits enfants anglais dans les cheminées et dans les mines de charbon. Ils croient que nous existons uniquement grâce à leur tolérance et, dans la mesure où nous acceptons leur arnaque, ils ont raison.

    Mais seulement un point car cette dialectique entre le bien et le mal, la vérité et le mensonge ne finira jamais. De bonnes âmes comme Julian Assange continuent de mener le bon combat dans les pires circonstances et, en ces jours de russophobie ignorante et mal informée, nous pourrions nous tourner vers la guerre et la paix de Tolstoï, vers Austerlitz, le plus grand triomphe de Napoléon, où le maréchal Kutuzov observe comment les guerres tournent sur un sou, sur les actions d’individus solitaires et le prince Andrey, regardant le visage de Napoléon, réfléchit sur le néant de la grandeur.

    Et c’est ainsi que nous, les humbles, hériterons effectivement de la terre lorsqu’un nombre suffisant d’entre nous mettrons l’épaule à la roue pour faire tomber l’OTAN de son piédestal, car ce combat ne peut se terminer autrement qu’avec la défaite des prédateurs et la capacité de leurs victimes à dire , pour reprendre les mots du vieux negro spiritual de Martin Luther King, enfin libre, enfin libre, merci Dieu tout-puissant, je suis enfin libre, libre, comme Julian Assange qui, bien qu’enchaîné dans l’une des prisons les plus notoires de l’OTAN, est toujours de cœur et de conscience libres.

    source : Strategic Culture Foundation

    https://reseauinternational.net/les-cinq-etapes-de-lotan-pour-controler-nimporte-quel-pays/
    Les cinq étapes de l’OTAN pour contrôler n’importe quel pays 5 septembre 2022 par Declan Hayes. L’OTAN utilise les cinq processus de base que sont la localisation, la dépendance, la corruption, le contrôle civil et la force pour soumettre chaque pays qui figure sur sa liste noire. L’OTAN doit d’abord décider quel pays elle veut coloniser à un moment donné. Il s’agit, bien sûr, d’une fête mobile car, comme l’a expliqué Churchill, l’OTAN n’a pas d’amis permanents, seulement des intérêts permanents. Ces intérêts motivent l’OTAN à cibler des pays comme le Nigeria ou l’Irak qui sont riches en ressources ou d’autres, comme l’Irlande, la Serbie ou l’Estonie, qui pourraient fournir un levier géographique ou politique à tout moment. Après avoir choisi sa proie, tout comme un parasite se rend indispensable à son hôte, l’OTAN doit aussi rendre sa proie dépendante de lui pour sa survie. Parce que cela est mieux fait en contrôlant les revenus d’exportation de la proie, l’OTAN doit faire dépendre ces revenus de ce que le magazine The Economist de l’OTAN appelle le libre-échange, l’ordre basé sur les règles de l’OTAN, où l’hôte ne peut exporter qu’aux conditions de l’OTAN et dans la devise de son choix, maintenant presque invariablement le dollar yankee. Ainsi, après que les Britanniques aient créé leur État libre d’Irlande fantoche en 1922, les cinquièmes colonnes britanniques contrôlaient toujours les industries irlandaises du bœuf, des banques, des biscuits et de la bière. Tout comme ce régime n’était pas en mesure de défier son maître néocolonial, de même tous les pays riches en ressources d’Amérique latine et d’Afrique dans l’orbite de l’OTAN ne sont pas en mesure de défier leurs maîtres, que ce soit la France pillant le Yémen, les États-Unis pillant l’Irak et la Syrie ou l’Union européenne utilisent l’Ukraine comme plaque tournante du blanchiment d’argent et de la traite des esclaves blanches. Dans le cas de plus en plus improbable où l’Irlande, le Nigéria, l’Ukraine ou n’importe où ailleurs pourraient, comme la Syrie, produire un cadre dirigeant capable de défier l’OTAN, ils devraient encore faire face au fait que l’OTAN contrôle ses revenus d’exportation, ses investissements étrangers et ses impôts. Cela se voit le plus clairement en Irlande, qui a été colonisée par les entreprises américaines de la Silicon Valley, dont les employés paient la majeure partie de l’impôt sur le revenu de l’Irlande et dont les besoins les plus élémentaires maintiennent l’activité d’escorte irlandaise en plein essor. Si l’Amérique devait débrancher l’Irlande en tant que plaque tournante de l’UE, l’économie irlandaise subirait un effondrement. Si les lecteurs se demandent pourquoi des pays comme l’Irlande, la Grande-Bretagne et l’Ukraine ont des dirigeants aussi incompétents, c’est parce qu’ils sont choisis pour servir les intérêts de l’OTAN, les intérêts de la Silicon Valley, plutôt que ceux de leur propre peuple. Ainsi, quand on parle aujourd’hui de gouvernement permanent, il ne faut pas tant parler de la fonction publique mais de ces entreprises alignées sur l’OTAN, qui commandent en coulisses. Les politiciens et autres personnes intéressées par ces entreprises cibles sont contrôlées par des pots-de-vin massifs de l’OTAN. Prenons, par exemple, le projet de reconstruction de l’Ukraine proposé par l’OTAN, où le régime irlandais a promis de reconstruire l’oblast ukrainien de Rivne. Mais surtout, cela signifie des contrats massifs pour CRH, l’énorme société irlandaise de fournisseurs de construction, qui est synonyme de corruption massive depuis presque la fondation de l’État libre d’Irlande. Si des Ukrainiens patriotes sans liens politiques avec la junte pourrie de Zelensky pensent qu’il y a quelque chose pour eux dans cette promesse, ils sont au pays des rêves car la corruption ne fonctionne pas de cette façon. Les milliardaires américains Chuck Feeney et l’ancien collaborateur nazi George Soros ont été les principaux intermédiaires pour envoyer des milliards de pots-de-vin en Irlande. Les milliards de Feeney ont été particulièrement utiles pour acheter à la CIA les dirigeants du parti Sinn Féin de l’IRA, dont les principaux dirigeants se sont avérés être à la solde de Soros. Parce que le Fine Gael, le principal parti conservateur d’Irlande, a été colonisé dès le début des années 1970 avec la promotion à la célébrité internationale du bigwig de Goldman Sachs Peter Sutherland, les dirigeants corrompus d’Irlande sont désormais pleinement d’accord avec l’équipe de l’OTAN. Le parti travailliste irlandais, fondé par le légendaire anti-impérialiste James Connolly, est maintenant dirigé par la fille du fonds fiduciaire et russophobe enragée Ivana Bacik, dont le grand-père dirigeait quatre usines massives en Tchécoslovaquie pour les Waffen SS d’Hitler et le Parti vert irlandais, comme les partis verts ailleurs, n’a jamais vu une guerre de l’OTAN respectueuse de l’environnement qu’il n’ait pas soutenue inconditionnellement. L’essentiel à retenir à propos de tous ces politiciens est que, quels que soient les tailleurs français ou italiens qu’ils utilisent, ils ne sont que des servantes de l’OTAN, tout comme Zelensky qui aime le kaki ou les gangsters britanniques qui ont dirigé l’Inde à travers la Compagnie des Indes orientales pendant 200 ans et ces familles de gangsters alignées sur l’OTAN qui ont violé l’Irak détenu par les Kurdes depuis la première guerre du Golfe. En effet, en ce qui concerne l’Irak, n’est-il pas incroyable que l’Irak détenu par les Kurdes, qui est si riche en pétrole, soit l’une des principales sources d’immigrants illégaux vers l’UE, que l’OTAN, avec tout son discours sur la construction de la nation, la démocratie et le défilé de la fierté trans, traite si brutalement ses tueurs kurdes ? Et, si les Kurdes ordinaires reçoivent un traitement aussi brutal, pouvez-vous imaginer comment les Mandéens, les Yézidis, les Syriaques et les Chaldéens d’Irak s’en sortent alors que l’OTAN viole leur patrie 24 heures sur 24 ? Et, pouvez-vous imaginer comment la Crimée se serait comportée si elle n’avait pas été réunifiée à sa patrie russe juste au moment où les Pussy Riot profanaient ses églises et où Shell et ExxonMobil, qui sont au cœur de la crise ukrainienne, commençaient à y forer du pétrole ? La corruption a donc été un outil des plus utiles et pas seulement pour les Romains, qui ont mis la main sur Jésus pour une poignée de shekels. L’OTAN a joué avec succès cette carte de Judas à maintes reprises parce qu’elle sait que la plupart de ceux qui se trouvent au milieu peuvent être intimidés, achetés ou soudoyés pour aider à saper ceux qui résistent à l’Empire. L’OTAN doit, hélas, s’occuper des apprenants lents, ceux qui gouvernent des endroits comme l’Iran, la Syrie et la Russie qui ne veulent pas vendre leur âme pour des petits pains et des tranches de bacon poilu. Et, bien que l’OTAN craigne que ces personnes ne soient le déclencheur de feux de résistance plus larges, s’ils peuvent être privés d’oxygène, alors l’OTAN peut continuer malgré tout. Tant que les civils pourront être maintenus en vie avec du pain et des cirques virtuels, le pillage de l’OTAN se poursuivra. C’est là qu’interviennent la propagande de masse, les organisations caritatives, les ONG et les listes D comme Greta Thunberg et Zelensky, une fois que la population pourra être maintenue oisive, paresseuse et indifférente, tout ira bien. Il est important de dire, à cet égard, que les gens ne pourraient pas avoir plus tort lorsqu’ils affirment que les choses s’amélioreraient si les Américains savaient ce que leurs armées faisaient avec des petites filles et des petits garçons irakiens et afghans. Le fait est que le grand public non seulement ne s’en soucie pas, mais ne s’en est jamais soucié. American Sniper, Black Hawk Down et Rambo sont le summum de leur compréhension. Plus de Parisiens se sont rendus dans les rues de Paris après que la France ait remporté la Coupe du monde que lorsque De Gaulle y est entré lors de sa libération en 1944. Lorsque Roderic O’Gorman, sexuellement ambivalent, est devenu ministre de l’enfance dans l’actuel gouvernement irlandais, il a immédiatement déclaré que sa priorité absolue était d’accélérer les opérations de changement de sexe à la clinique Tavistock d’Angleterre, désormais totalement déshonorée et discréditée, pour les enfants irlandais qu’il prétendait être nés dans le mauvais sexe. O’Gorman ne sera jamais tenu pour responsable de la castration de ces centaines d’enfants irlandais, car les sociétés pharmaceutiques américaines, qui sont au cœur de l’économie irlandaise, veilleront à ce qu’il survive pour anéantir non seulement le paysage politique, mais aussi des milliers d’enfants vulnérables pendant les années à venir; leurs profits en dépendent. Pour tout Irlandais souhaitant défier ce très sinistre suzerain, ils découvriront, tout comme n’importe quel Britannique essayant de défier Tony Blair, qu’il existe de vastes réseaux de fausses ONG et organisations caritatives à la solde de l’OTAN qui le soutiennent et que ceux-ci sont généralement suffisants pour voir tout défi qui pourrait survenir. Et, sinon, l’OTAN a toujours comme Smedley Butler, le Fighting Quaker, expliqué dans War is a Racket, le recours à la force brute et à des forces de l’ordre comme Butler pour anéantir ceux qui pourraient oser résister. Quand nous regardons la résistance en Azerbaïdjan, au Nigeria, à Saigon, à Santiago, à Varsovie ou à Belfast, nous devons toujours prendre en compte Le Cri du matin, les mandataires de l’OTAN envoyant Assange, Lumumba, King (qui avaient protesté contre Coca Cola le jour où ils l’ont exécuté), Saro-Wiwa, Darya Dugina, Daphne Caruana Galizia et tant d’autres centaines de milliers d’autres, la liste des victimes de l’OTAN ne se termine jamais. Et le diagnostic non plus. Ou bien le pronostic, où l’on peut voir, dans le plus large des coups de pinceau, ce qui doit être fait et ce qui doit être défait pour desserrer l’emprise mortelle de l’OTAN. Bien que l’épée à double tranchant de l’aide étrangère soit nécessaire, les sbires du Forum économique mondial de l’OTAN s’affairent à drainer le marais sous leur bannière verte, construisant leur Nouvelle Jérusalem unidimensionnelle, alors même que leur Rome éternelle se désintègre devant eux. Comme on peut le voir avec l’écrasement fasciste des camionneurs canadiens à l’esprit indépendant et des derniers agriculteurs hollandais, allemands et italiens, le truisme d’Oliver Goldsmith selon lequel « une paysannerie audacieuse, la fierté de leur pays, une fois détruit, ne peut jamais être approvisionné », surtout si le Brave New World dystopique de Klaus Schwab doit être réalisé. Il ne s’agit pas d’abandonner tout espoir mais de reconnaître les réalités, le mensonge du terrain. Les dirigeants de l’OTAN et ceux qui les servent ne sont pas différents des reines de la famine, des Césars et des oligarques d’autrefois, qui envoyaient de petits enfants anglais dans les cheminées et dans les mines de charbon. Ils croient que nous existons uniquement grâce à leur tolérance et, dans la mesure où nous acceptons leur arnaque, ils ont raison. Mais seulement un point car cette dialectique entre le bien et le mal, la vérité et le mensonge ne finira jamais. De bonnes âmes comme Julian Assange continuent de mener le bon combat dans les pires circonstances et, en ces jours de russophobie ignorante et mal informée, nous pourrions nous tourner vers la guerre et la paix de Tolstoï, vers Austerlitz, le plus grand triomphe de Napoléon, où le maréchal Kutuzov observe comment les guerres tournent sur un sou, sur les actions d’individus solitaires et le prince Andrey, regardant le visage de Napoléon, réfléchit sur le néant de la grandeur. Et c’est ainsi que nous, les humbles, hériterons effectivement de la terre lorsqu’un nombre suffisant d’entre nous mettrons l’épaule à la roue pour faire tomber l’OTAN de son piédestal, car ce combat ne peut se terminer autrement qu’avec la défaite des prédateurs et la capacité de leurs victimes à dire , pour reprendre les mots du vieux negro spiritual de Martin Luther King, enfin libre, enfin libre, merci Dieu tout-puissant, je suis enfin libre, libre, comme Julian Assange qui, bien qu’enchaîné dans l’une des prisons les plus notoires de l’OTAN, est toujours de cœur et de conscience libres. source : Strategic Culture Foundation https://reseauinternational.net/les-cinq-etapes-de-lotan-pour-controler-nimporte-quel-pays/
    RESEAUINTERNATIONAL.NET
    Les cinq étapes de l’OTAN pour contrôler n’importe quel pays
    par Declan Hayes. L’OTAN utilise les cinq processus de base que sont la localisation, la dépendance, la corruption, le contrôle civil et la force pour soumettre chaque pays qui figure sur sa liste noire.
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  • Ancient Iraq is a Massive Conspiracy...
    "The only thing more bizarre than a 16ft, or nearly 5-meter tall statue, depicting a 5 legged human headed Bull with Wings, (which btw, was carved out of one massive piece of stone, and weighing some 40 Imperial tons, or 80 THOUSAND POUNDS). – Yes, the only thing stranger than this statue and the few others like it, is how and where they found them…Buried and consumed in earth, almost as if they were devoured by some sort of Cataclysmic mud-flood like event. These spectacular, yet ominous Winged-Bull sculptures are known as the Lamassu, and are among the remnants of the Assyrian Empire which made up the heart of Ancient Mesopotamia, or commonly referred to as, the Fertile Crescent. And I have to say that, the only thing more bizarre than the statues themselves, or how and where they found them, - is the deliberate, continued, and systematic destruction of Ancient Iraq. Which let’s not forget, just so happens to be the very land that has long been referenced as the so-called, ‘The Cradle of Civilization’, the very place where the Sumerians emerged."

    https://www.youtube.com/watch?v=V8y7_pVX30E
    Ancient Iraq is a Massive Conspiracy... "The only thing more bizarre than a 16ft, or nearly 5-meter tall statue, depicting a 5 legged human headed Bull with Wings, (which btw, was carved out of one massive piece of stone, and weighing some 40 Imperial tons, or 80 THOUSAND POUNDS). – Yes, the only thing stranger than this statue and the few others like it, is how and where they found them…Buried and consumed in earth, almost as if they were devoured by some sort of Cataclysmic mud-flood like event. These spectacular, yet ominous Winged-Bull sculptures are known as the Lamassu, and are among the remnants of the Assyrian Empire which made up the heart of Ancient Mesopotamia, or commonly referred to as, the Fertile Crescent. And I have to say that, the only thing more bizarre than the statues themselves, or how and where they found them, - is the deliberate, continued, and systematic destruction of Ancient Iraq. Which let’s not forget, just so happens to be the very land that has long been referenced as the so-called, ‘The Cradle of Civilization’, the very place where the Sumerians emerged." https://www.youtube.com/watch?v=V8y7_pVX30E
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