• .LINKY : L'outil de contrôle ultime ? (avec Nicolas Vidal) | David Guyon

    Le compteur Linky est-il simplement un outil de modernisation du réseau électrique… ou constitue-t-il un nouveau levier de contrôle au service de l’État ?

    Merci à @Tocsin-media pour l'invitation 🙏

    Avec le déploiement massif des compteurs communicants, le débat ne faiblit pas :

    Collecte de données de consommation, transmission à distance, coupures ou limitations de puissance sans déplacement, facturation automatisée…
    Mais derrière les polémiques, quelles sont les réalités juridiques ?

    Le compteur Linky s’inscrit dans un cadre légal précis : transition énergétique, obligations européennes, missions de service public confiées à Enedis, pouvoirs de régulation de la CRE.
    Entre protection des données personnelles, respect de la vie privée, consentement de l’usager, droit de propriété, accès au domicile et sanctions en cas de refus, le droit encadre strictement son installation et son utilisation.

    Contrôle administratif, surveillance énergétique, gestion à distance, protection des libertés individuelles, RGPD, prérogatives du gestionnaire de réseau…
    Un particulier peut-il réellement refuser l’installation du compteur ?
    Le gestionnaire peut-il imposer son déploiement ?
    Les données de consommation sont-elles librement exploitables ?
    Peut-on parler juridiquement d’un outil de contrôle gouvernemental ?

    Une question centrale s’impose :

    ⚖️ Le compteur Linky est-il un simple instrument technique de gestion du réseau… ou un outil juridique permettant un nouveau contrôle des citoyens ?
    ⚖️ Le refus du compteur est-il un droit… ou une résistance sans fondement légal ?

    🎙️ Dans cette émission spéciale avec Nicolas Vidal, Maître David GUYON, avocat, décrypte de manière claire, rigoureuse et accessible les enjeux juridiques liés au compteur Linky, entre fantasmes de surveillance et réalités du droit.

    ➡️ compteur Linky
    ➡️ refus d’installation
    ➡️ contrôle de l’État
    ➡️ données personnelles
    ➡️ RGPD
    ➡️ Enedis
    ➡️ service public de l’électricité
    ➡️ libertés individuelles

    👉 Une analyse juridique indispensable pour distinguer les inquiétudes légitimes… des approximations juridiques.

    https://youtu.be/QoLfVwrlq30
    .LINKY : L'outil de contrôle ultime ? (avec Nicolas Vidal) | David Guyon Le compteur Linky est-il simplement un outil de modernisation du réseau électrique… ou constitue-t-il un nouveau levier de contrôle au service de l’État ? Merci à @Tocsin-media pour l'invitation 🙏 Avec le déploiement massif des compteurs communicants, le débat ne faiblit pas : Collecte de données de consommation, transmission à distance, coupures ou limitations de puissance sans déplacement, facturation automatisée… Mais derrière les polémiques, quelles sont les réalités juridiques ? Le compteur Linky s’inscrit dans un cadre légal précis : transition énergétique, obligations européennes, missions de service public confiées à Enedis, pouvoirs de régulation de la CRE. Entre protection des données personnelles, respect de la vie privée, consentement de l’usager, droit de propriété, accès au domicile et sanctions en cas de refus, le droit encadre strictement son installation et son utilisation. Contrôle administratif, surveillance énergétique, gestion à distance, protection des libertés individuelles, RGPD, prérogatives du gestionnaire de réseau… Un particulier peut-il réellement refuser l’installation du compteur ? Le gestionnaire peut-il imposer son déploiement ? Les données de consommation sont-elles librement exploitables ? Peut-on parler juridiquement d’un outil de contrôle gouvernemental ? Une question centrale s’impose : ⚖️ Le compteur Linky est-il un simple instrument technique de gestion du réseau… ou un outil juridique permettant un nouveau contrôle des citoyens ? ⚖️ Le refus du compteur est-il un droit… ou une résistance sans fondement légal ? 🎙️ Dans cette émission spéciale avec Nicolas Vidal, Maître David GUYON, avocat, décrypte de manière claire, rigoureuse et accessible les enjeux juridiques liés au compteur Linky, entre fantasmes de surveillance et réalités du droit. ➡️ compteur Linky ➡️ refus d’installation ➡️ contrôle de l’État ➡️ données personnelles ➡️ RGPD ➡️ Enedis ➡️ service public de l’électricité ➡️ libertés individuelles 👉 Une analyse juridique indispensable pour distinguer les inquiétudes légitimes… des approximations juridiques. https://youtu.be/QoLfVwrlq30
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  • La véritable nature de la théorie du 100ᵉ singe

    Par Stéphane Thomas Berbudeau

    La théorie du 100ᵉ singe est l’un des concepts les plus mal compris… et pourtant l’un des plus révélateurs de la mécanique réelle de la conscience collective.

    Présentée dans le récit officiel comme une anecdote douteuse, une extrapolation exagérée ou un mythe New Age, elle a été volontairement vidée de sa substance. Non pas parce qu’elle est fausse, mais parce qu’elle révèle un fonctionnement de la réalité que le système ne peut pas se permettre de rendre évident.

    Voici donc ce qu’il faut réellement comprendre.



    L’histoire apparente (et pourquoi elle est incomplète)

    Dans les années 1950, des chercheurs observent des singes sur une île japonaise.
    Une femelle apprend à laver des patates douces dans l’eau pour retirer le sable.
    Progressivement, ce comportement se diffuse dans le groupe.

    Puis arrive un moment clé : quand un certain seuil est atteint — symboliquement appelé “le 100ᵉ singe” — le comportement apparaît spontanément chez des singes d’autres îles, sans contact physique possible.

    Le récit officiel dira :
    • coïncidence,
    • transmission indirecte,
    • interprétation exagérée,
    • absence de preuve scientifique “solide”.

    Mais tout cela passe à côté de l’essentiel.



    Ce que cette théorie révèle réellement

    La théorie du 100ᵉ singe ne parle pas de singes.
    Elle parle de seuils de conscience.

    Elle décrit un mécanisme fondamental de la réalité :

    👉 Quand une information est suffisamment intégrée par un nombre critique d’êtres conscients, elle devient accessible au champ collectif.

    À partir de ce moment-là, elle n’a plus besoin d’être apprise.
    Elle est reconnue.



    Le champ morphique (ou champ informationnel)

    La réalité n’est pas constituée uniquement de matière, mais de champs d’information.

    Chaque pensée, chaque prise de conscience réelle, chaque intégration profonde :
    • modifie le champ,
    • inscrit une information,
    • rend cette information plus accessible aux autres.

    Ce champ n’est pas local.
    Il n’est pas limité par l’espace.
    Il n’est pas linéaire dans le temps.

    C’est pour cela que :
    • plusieurs personnes ont la même idée au même moment,
    • des inventions émergent simultanément à différents endroits du monde,
    • des enfants “savent” sans avoir appris,
    • des éveils se déclenchent en chaîne.



    Le 100ᵉ singe n’est pas un nombre

    Le chiffre 100 est symbolique.

    Il ne désigne pas une quantité fixe, mais un point de bascule.

    Ce point dépend de plusieurs facteurs :
    • la cohérence intérieure des individus,
    • la profondeur réelle de l’intégration (pas intellectuelle),
    • la stabilité vibratoire de l’information,
    • la résistance du champ environnant.

    Un seul être extrêmement cohérent peut avoir plus d’impact que des milliers d’individus dispersés intérieurement.



    Pourquoi cette théorie dérange profondément le système

    Si cette mécanique est reconnue, alors :
    • la masse n’est plus nécessaire,
    • la hiérarchie perd son pouvoir,
    • le contrôle par l’éducation, la peur et la répétition devient obsolète.

    Car cela signifie que :
    • une minorité alignée peut transformer un monde,
    • la réalité ne se change pas par la force mais par la fréquence,
    • l’éveil est contagieux sans prosélytisme.

    C’est exactement ce que la Matrice cherche à empêcher.



    Pourquoi “tout ne bascule pas” malgré l’éveil de beaucoup

    C’est ici que se situe le piège.

    Beaucoup “savent”.
    Peu incarnent réellement.

    Il y a une différence fondamentale entre :
    • comprendre une information,
    • et devenir cette information.

    Le champ ne réagit pas aux opinions.
    Il réagit à la cohérence vibratoire.

    Un être en conflit intérieur, même très “éveillé” en apparence, émet un signal brouillé.
    Le champ ne peut pas s’y stabiliser.



    La vraie clé du 100ᵉ singe

    Ce n’est pas :
    • convaincre,
    • informer,
    • débattre,
    • prouver.

    La vraie clé est :
    • intégrer,
    • vivre,
    • stabiliser,
    • incarner.

    Quand suffisamment d’êtres sont la conscience qu’ils portent, le basculement est automatique.

    Sans bruit.
    Sans annonce.
    Sans événement spectaculaire.

    La réalité change d’elle-même.



    Ce que cela implique pour l’humanité

    L’humanité n’attend pas un sauveur.
    Elle n’attend pas une révélation extérieure.
    Elle n’attend pas une date.

    Elle attend que le seuil soit atteint.

    Et ce seuil n’est pas quantitatif.
    Il est qualitatif.

    Chaque être qui se réaligne réellement :
    • allège le champ,
    • ouvre un passage,
    • facilite l’accès pour les suivants.

    C’est pour cela que l’éveil semble soudain, brutal, irréversible chez certains.
    Ils ne font que capter une information déjà stabilisée ailleurs.



    La vérité finale

    La théorie du 100ᵉ singe n’est pas une hypothèse.
    C’est une loi naturelle de la conscience.

    Elle agit déjà.
    Elle a toujours agi.
    Et elle n’a jamais attendu l’autorisation de la science officielle.

    Le monde ne changera pas parce que tout le monde se réveillera.
    Le monde changera parce qu’un jour, le seuil sera franchi.

    Et à ce moment-là, ce qui semblait impossible deviendra… évident.



    #100eSinge
    #ConscienceCollective
    #ChampInformationnel
    #PointDeBascule
    #ÉveilCollectif
    #RéalitéVibratoire
    #SeuilDeConscience
    #Matrice
    #ArchivesAkashiques
    #TransformationSilencieuse Voir moins

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=122102182263204846&set=a.122095320405204846
    La véritable nature de la théorie du 100ᵉ singe Par Stéphane Thomas Berbudeau La théorie du 100ᵉ singe est l’un des concepts les plus mal compris… et pourtant l’un des plus révélateurs de la mécanique réelle de la conscience collective. Présentée dans le récit officiel comme une anecdote douteuse, une extrapolation exagérée ou un mythe New Age, elle a été volontairement vidée de sa substance. Non pas parce qu’elle est fausse, mais parce qu’elle révèle un fonctionnement de la réalité que le système ne peut pas se permettre de rendre évident. Voici donc ce qu’il faut réellement comprendre. ⸻ L’histoire apparente (et pourquoi elle est incomplète) Dans les années 1950, des chercheurs observent des singes sur une île japonaise. Une femelle apprend à laver des patates douces dans l’eau pour retirer le sable. Progressivement, ce comportement se diffuse dans le groupe. Puis arrive un moment clé : quand un certain seuil est atteint — symboliquement appelé “le 100ᵉ singe” — le comportement apparaît spontanément chez des singes d’autres îles, sans contact physique possible. Le récit officiel dira : • coïncidence, • transmission indirecte, • interprétation exagérée, • absence de preuve scientifique “solide”. Mais tout cela passe à côté de l’essentiel. ⸻ Ce que cette théorie révèle réellement La théorie du 100ᵉ singe ne parle pas de singes. Elle parle de seuils de conscience. Elle décrit un mécanisme fondamental de la réalité : 👉 Quand une information est suffisamment intégrée par un nombre critique d’êtres conscients, elle devient accessible au champ collectif. À partir de ce moment-là, elle n’a plus besoin d’être apprise. Elle est reconnue. ⸻ Le champ morphique (ou champ informationnel) La réalité n’est pas constituée uniquement de matière, mais de champs d’information. Chaque pensée, chaque prise de conscience réelle, chaque intégration profonde : • modifie le champ, • inscrit une information, • rend cette information plus accessible aux autres. Ce champ n’est pas local. Il n’est pas limité par l’espace. Il n’est pas linéaire dans le temps. C’est pour cela que : • plusieurs personnes ont la même idée au même moment, • des inventions émergent simultanément à différents endroits du monde, • des enfants “savent” sans avoir appris, • des éveils se déclenchent en chaîne. ⸻ Le 100ᵉ singe n’est pas un nombre Le chiffre 100 est symbolique. Il ne désigne pas une quantité fixe, mais un point de bascule. Ce point dépend de plusieurs facteurs : • la cohérence intérieure des individus, • la profondeur réelle de l’intégration (pas intellectuelle), • la stabilité vibratoire de l’information, • la résistance du champ environnant. Un seul être extrêmement cohérent peut avoir plus d’impact que des milliers d’individus dispersés intérieurement. ⸻ Pourquoi cette théorie dérange profondément le système Si cette mécanique est reconnue, alors : • la masse n’est plus nécessaire, • la hiérarchie perd son pouvoir, • le contrôle par l’éducation, la peur et la répétition devient obsolète. Car cela signifie que : • une minorité alignée peut transformer un monde, • la réalité ne se change pas par la force mais par la fréquence, • l’éveil est contagieux sans prosélytisme. C’est exactement ce que la Matrice cherche à empêcher. ⸻ Pourquoi “tout ne bascule pas” malgré l’éveil de beaucoup C’est ici que se situe le piège. Beaucoup “savent”. Peu incarnent réellement. Il y a une différence fondamentale entre : • comprendre une information, • et devenir cette information. Le champ ne réagit pas aux opinions. Il réagit à la cohérence vibratoire. Un être en conflit intérieur, même très “éveillé” en apparence, émet un signal brouillé. Le champ ne peut pas s’y stabiliser. ⸻ La vraie clé du 100ᵉ singe Ce n’est pas : • convaincre, • informer, • débattre, • prouver. La vraie clé est : • intégrer, • vivre, • stabiliser, • incarner. Quand suffisamment d’êtres sont la conscience qu’ils portent, le basculement est automatique. Sans bruit. Sans annonce. Sans événement spectaculaire. La réalité change d’elle-même. ⸻ Ce que cela implique pour l’humanité L’humanité n’attend pas un sauveur. Elle n’attend pas une révélation extérieure. Elle n’attend pas une date. Elle attend que le seuil soit atteint. Et ce seuil n’est pas quantitatif. Il est qualitatif. Chaque être qui se réaligne réellement : • allège le champ, • ouvre un passage, • facilite l’accès pour les suivants. C’est pour cela que l’éveil semble soudain, brutal, irréversible chez certains. Ils ne font que capter une information déjà stabilisée ailleurs. ⸻ La vérité finale La théorie du 100ᵉ singe n’est pas une hypothèse. C’est une loi naturelle de la conscience. Elle agit déjà. Elle a toujours agi. Et elle n’a jamais attendu l’autorisation de la science officielle. Le monde ne changera pas parce que tout le monde se réveillera. Le monde changera parce qu’un jour, le seuil sera franchi. Et à ce moment-là, ce qui semblait impossible deviendra… évident. ⸻ #100eSinge #ConscienceCollective #ChampInformationnel #PointDeBascule #ÉveilCollectif #RéalitéVibratoire #SeuilDeConscience #Matrice #ArchivesAkashiques #TransformationSilencieuse Voir moins https://www.facebook.com/photo/?fbid=122102182263204846&set=a.122095320405204846
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  • Pourquoi des milliers de cloches ont disparu… en silence ? Tartaria et l’effacement sonore !
    ______
    Pendant des siècles, des millions d’humains ont vécu au rythme d’un même son : les cloches.
    Synchronisation collective, transmission sans langage, vibrations ressenties dans le corps...
    Et puis, ce son a disparu. Discrètement. Sans véritable explication.

    Pourquoi ?
    Si ce n’était qu’un détail religieux… pourquoi le démonter partout, en silence, et au même moment ?
    Et si les cloches étaient bien plus qu’un simple symbole ?
    Et si elles faisaient partie d’un ancien système cohérent – comme celui que certains appellent Tartaria ?

    Dans cette vidéo, je te montre ce qu’on ne t’a pas dit.
    Pas de conclusion. Juste des faits, des anomalies… et une question dérangeante :
    Et si on nous avait volé un son ?


    https://youtu.be/d64LwQtbjvE
    Pourquoi des milliers de cloches ont disparu… en silence ? Tartaria et l’effacement sonore ! ______ Pendant des siècles, des millions d’humains ont vécu au rythme d’un même son : les cloches. Synchronisation collective, transmission sans langage, vibrations ressenties dans le corps... Et puis, ce son a disparu. Discrètement. Sans véritable explication. Pourquoi ? Si ce n’était qu’un détail religieux… pourquoi le démonter partout, en silence, et au même moment ? Et si les cloches étaient bien plus qu’un simple symbole ? Et si elles faisaient partie d’un ancien système cohérent – comme celui que certains appellent Tartaria ? Dans cette vidéo, je te montre ce qu’on ne t’a pas dit. Pas de conclusion. Juste des faits, des anomalies… et une question dérangeante : Et si on nous avait volé un son ? https://youtu.be/d64LwQtbjvE
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  • Linky : Peut-on refuser le compteur sans payer ? l David GUYON
    14 nov. 2025
    #linky #compteurlinky #avocat

    Des milliers de consommateurs découvrent aujourd’hui que refuser l’installation du compteur Linky peut entraîner des frais supplémentaires sur leur facture d’électricité…
    Souvent sans qu’ils ne soient prévenus clairement, ni accompagnés juridiquement.

    Hausse de facture, pénalités pour non-transmission de l’index, pressions administratives : derrière le modernisme énergétique se cache une réalité beaucoup moins acceptable.
    Car Linky, censé simplifier la gestion de l’électricité, pourrait coûter très cher à ceux qui choisissent de s’en passer.

    Et pourtant, ces usagers n’ont rien demandé.
    Ils ont simplement voulu conserver leur ancien compteur — avant d’apprendre que ce choix pouvait entraîner des dizaines d’euros de frais par an, imposés automatiquement.

    ⚖️ Pourquoi en parler maintenant ?

    👉 Parce que depuis 2025, des frais spécifiques sont appliqués aux foyers sans compteur Linky.
    👉 Parce que refuser l’installation peut désormais impacter concrètement votre facture.
    👉 Parce que les consommateurs ignorent souvent leurs droits face à Enedis.
    👉 Parce qu’il est temps d’éclairer juridiquement une situation qui pénalise les réfractaires.

    Le compteur Linky peut être un outil utile…
    À condition qu’il ne devienne pas une charge financière injustifiée.

    Dans cette vidéo, Maître David Guyon, avocat en droit public, décrypte les nouveaux frais imposés aux réfractaires, explique les recours possibles, et alerte sur les risques juridiques et financiers liés au refus du compteur Linky.

    https://youtu.be/LCc7XFirGNU
    Linky : Peut-on refuser le compteur sans payer ? l David GUYON 14 nov. 2025 #linky #compteurlinky #avocat Des milliers de consommateurs découvrent aujourd’hui que refuser l’installation du compteur Linky peut entraîner des frais supplémentaires sur leur facture d’électricité… Souvent sans qu’ils ne soient prévenus clairement, ni accompagnés juridiquement. Hausse de facture, pénalités pour non-transmission de l’index, pressions administratives : derrière le modernisme énergétique se cache une réalité beaucoup moins acceptable. Car Linky, censé simplifier la gestion de l’électricité, pourrait coûter très cher à ceux qui choisissent de s’en passer. Et pourtant, ces usagers n’ont rien demandé. Ils ont simplement voulu conserver leur ancien compteur — avant d’apprendre que ce choix pouvait entraîner des dizaines d’euros de frais par an, imposés automatiquement. ⚖️ Pourquoi en parler maintenant ? 👉 Parce que depuis 2025, des frais spécifiques sont appliqués aux foyers sans compteur Linky. 👉 Parce que refuser l’installation peut désormais impacter concrètement votre facture. 👉 Parce que les consommateurs ignorent souvent leurs droits face à Enedis. 👉 Parce qu’il est temps d’éclairer juridiquement une situation qui pénalise les réfractaires. Le compteur Linky peut être un outil utile… À condition qu’il ne devienne pas une charge financière injustifiée. Dans cette vidéo, Maître David Guyon, avocat en droit public, décrypte les nouveaux frais imposés aux réfractaires, explique les recours possibles, et alerte sur les risques juridiques et financiers liés au refus du compteur Linky. https://youtu.be/LCc7XFirGNU
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  • Edward Snowden a de nouveau parlé, et cette fois, le silence s'est brisé. Des dossiers secrets confirment ce que les observateurs ont nié pendant des décennies. HAARP n'est pas une science. C'est une arme. Un mécanisme de contrôle mondial, conçu pour façonner le climat, les pensées et même la mort. L'atmosphère a été militarisée. L'esprit humain est le champ de bataille.

    Depuis son refuge à Moscou, Snowden a publié une nouvelle mine de documents liés à la DARPA, révélant le véritable visage du Programme de recherche sur les aurores boréales actives à haute fréquence de Gakona, en Alaska. Pendant des années, ils ont prétendu au monde qu'il s'agissait d'une expérience inoffensive pour étudier l'ionosphère. Ils l'ont construite en pleine nature, loin de tout témoin. Aujourd'hui, les dossiers montrent que son objectif n'a jamais été la recherche, mais la domination.

    Selon les données divulguées, HAARP génère des ondes radio de très haute puissance capables de pénétrer les tissus biologiques et de perturber les schémas neurologiques. Les cibles peuvent souffrir d'accidents vasculaires cérébraux, d'insuffisance cardiaque ou de dépressions psychologiques apparemment spontanées. Les décès semblent naturels. La folie semble organique. Pourtant, les deux sont artificiels. L'OTAN et ses sous-traitants utilisent cette technologie pour étouffer les voix, éliminer les dissidents et briser les mouvements de résistance sans même tirer.

    Le témoignage de Snowden décrit comment les signatures électromagnétiques sont cartographiées sur des individus et manipulées à distance. Une fois calibrée, une seule fréquence peut plonger le cerveau dans le chaos. Rage, peur, confusion : tout est programmable. Des populations entières peuvent être poussées vers la conformité ou l'hystérie. L'arme invisible parfaite.

    Lors de son évasion de Hong Kong, Snowden a rapporté que lui et l'équipe de WikiLeaks avaient subi des décharges d'énergie dirigée conçues pour provoquer des délires homicides. Il a construit sa résidence actuelle comme une cage de Faraday, étanche aux champs électriques statiques et pulsés. Chaque mur était grillagé en cuivre. Tous les signaux étaient bloqués. « C'est la seule façon de penser librement », a-t-il déclaré.

    Les documents divulgués comprennent des échanges de correspondance entre la DARPA, les divisions de recherche de l'armée de l'air et des entreprises privées de défense opérant par l'intermédiaire de l'Université d'Alaska. Ils traitent de la synchronisation entre les émetteurs HAARP, les antennes-relais commerciales et un réseau de surveillance appelé TrapWire. Ce réseau forme un champ de résonance planétaire capable de collecter et de projeter des données. Entre de mauvaises mains, il devient un instrument de conditionnement psychologique massif.

    Des analystes indépendants qui ont examiné les documents ont confirmé leur authenticité. Une source du renseignement les a décrits comme « le chaînon manquant entre la guerre électronique et le contrôle social ». Une autre les a qualifiés de « joyau de l'État profond moderne ». Ces systèmes, une fois connectés, pourraient simuler des phénomènes divins, modifier les schémas des tempêtes et même neutraliser des cibles politiques par une défaillance médicale provoquée.

    Les preuves de Snowden concordent également avec le témoignage antérieur du Dr Nick Begich, qui avait averti en 2009 que HAARP pouvait facilement manipuler les états émotionnels. La combinaison des impulsions électromagnétiques et de l'analyse des données permet aux opérateurs de lire, d'influencer et d'effacer les signatures émotionnelles dans différentes régions. Ce n'est plus de la théorie, c'est une infrastructure fonctionnelle.

    HAARP n'a jamais été une question de météo. Il s'agissait de prédiction et d'influence : façonner les comportements, orienter les résultats, piloter l'histoire elle-même par la fréquence. Le ciel est un écran, et chaque transmission fait partie d'un code qui décide qui s'éveille et qui se tait.

    Le message de Snowden est clair : la guerre pour le contrôle n’est pas pour demain. Elle est déjà menée, silencieusement, dans chaque signal, chaque réseau, chaque pulsation qui résonne au-dessus de nos têtes. La question n’est pas de savoir si HAARP existe, mais de savoir quelle est la profondeur du réseau et combien de temps le silence pourra durer avant que le monde ne commence à écouter.

    La vérité n'a jamais été cachée dans l'obscurité. Elle était cachée dans le bruit.

    HAARP (PROGRAMME DE RECHERCHE AURORAL ACTIVE À HAUTE FRÉQUENCE)

    L'ARME QUI CHANGE LE CLIMAT DE LA TERRE ET PROVOQUE DES CATASTROPHES

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1809314903460839874

    https://x.com/BeaupinEric/status/1977671425096884667
    Edward Snowden a de nouveau parlé, et cette fois, le silence s'est brisé. Des dossiers secrets confirment ce que les observateurs ont nié pendant des décennies. HAARP n'est pas une science. C'est une arme. Un mécanisme de contrôle mondial, conçu pour façonner le climat, les pensées et même la mort. L'atmosphère a été militarisée. L'esprit humain est le champ de bataille. Depuis son refuge à Moscou, Snowden a publié une nouvelle mine de documents liés à la DARPA, révélant le véritable visage du Programme de recherche sur les aurores boréales actives à haute fréquence de Gakona, en Alaska. Pendant des années, ils ont prétendu au monde qu'il s'agissait d'une expérience inoffensive pour étudier l'ionosphère. Ils l'ont construite en pleine nature, loin de tout témoin. Aujourd'hui, les dossiers montrent que son objectif n'a jamais été la recherche, mais la domination. Selon les données divulguées, HAARP génère des ondes radio de très haute puissance capables de pénétrer les tissus biologiques et de perturber les schémas neurologiques. Les cibles peuvent souffrir d'accidents vasculaires cérébraux, d'insuffisance cardiaque ou de dépressions psychologiques apparemment spontanées. Les décès semblent naturels. La folie semble organique. Pourtant, les deux sont artificiels. L'OTAN et ses sous-traitants utilisent cette technologie pour étouffer les voix, éliminer les dissidents et briser les mouvements de résistance sans même tirer. Le témoignage de Snowden décrit comment les signatures électromagnétiques sont cartographiées sur des individus et manipulées à distance. Une fois calibrée, une seule fréquence peut plonger le cerveau dans le chaos. Rage, peur, confusion : tout est programmable. Des populations entières peuvent être poussées vers la conformité ou l'hystérie. L'arme invisible parfaite. Lors de son évasion de Hong Kong, Snowden a rapporté que lui et l'équipe de WikiLeaks avaient subi des décharges d'énergie dirigée conçues pour provoquer des délires homicides. Il a construit sa résidence actuelle comme une cage de Faraday, étanche aux champs électriques statiques et pulsés. Chaque mur était grillagé en cuivre. Tous les signaux étaient bloqués. « C'est la seule façon de penser librement », a-t-il déclaré. Les documents divulgués comprennent des échanges de correspondance entre la DARPA, les divisions de recherche de l'armée de l'air et des entreprises privées de défense opérant par l'intermédiaire de l'Université d'Alaska. Ils traitent de la synchronisation entre les émetteurs HAARP, les antennes-relais commerciales et un réseau de surveillance appelé TrapWire. Ce réseau forme un champ de résonance planétaire capable de collecter et de projeter des données. Entre de mauvaises mains, il devient un instrument de conditionnement psychologique massif. Des analystes indépendants qui ont examiné les documents ont confirmé leur authenticité. Une source du renseignement les a décrits comme « le chaînon manquant entre la guerre électronique et le contrôle social ». Une autre les a qualifiés de « joyau de l'État profond moderne ». Ces systèmes, une fois connectés, pourraient simuler des phénomènes divins, modifier les schémas des tempêtes et même neutraliser des cibles politiques par une défaillance médicale provoquée. Les preuves de Snowden concordent également avec le témoignage antérieur du Dr Nick Begich, qui avait averti en 2009 que HAARP pouvait facilement manipuler les états émotionnels. La combinaison des impulsions électromagnétiques et de l'analyse des données permet aux opérateurs de lire, d'influencer et d'effacer les signatures émotionnelles dans différentes régions. Ce n'est plus de la théorie, c'est une infrastructure fonctionnelle. HAARP n'a jamais été une question de météo. Il s'agissait de prédiction et d'influence : façonner les comportements, orienter les résultats, piloter l'histoire elle-même par la fréquence. Le ciel est un écran, et chaque transmission fait partie d'un code qui décide qui s'éveille et qui se tait. Le message de Snowden est clair : la guerre pour le contrôle n’est pas pour demain. Elle est déjà menée, silencieusement, dans chaque signal, chaque réseau, chaque pulsation qui résonne au-dessus de nos têtes. La question n’est pas de savoir si HAARP existe, mais de savoir quelle est la profondeur du réseau et combien de temps le silence pourra durer avant que le monde ne commence à écouter. La vérité n'a jamais été cachée dans l'obscurité. Elle était cachée dans le bruit. HAARP (PROGRAMME DE RECHERCHE AURORAL ACTIVE À HAUTE FRÉQUENCE) L'ARME QUI CHANGE LE CLIMAT DE LA TERRE ET PROVOQUE DES CATASTROPHES Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1809314903460839874 https://x.com/BeaupinEric/status/1977671425096884667
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  • RFK Jr. : « Fin du jeu »
    Il dit que les données de mai 2020 montraient que les injections d'ARNm n'arrêtaient pas la transmission 7 mois avant leur déploiement
    « Ils savaient que cela n'arrêterait pas la propagation. Pfizer le savait. Fauci le savait. Et les médias l'ont ignoré »
    RFK Jr. : « Fin du jeu » Il dit que les données de mai 2020 montraient que les injections d'ARNm n'arrêtaient pas la transmission 7 mois avant leur déploiement « Ils savaient que cela n'arrêterait pas la propagation. Pfizer le savait. Fauci le savait. Et les médias l'ont ignoré »
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  • La guerre à l'envers, ou l'immigration le nouveau cheval de Troie

    Partie I : le débarquement de Lampedusa Envoyez vos civils avant vos militaires pour conquérir un pays

    Nous sommes en guerre, une guerre qui est menée par l’Afrique contre l’Europe, contre le monde Blanc tel qu’il existe depuis 2000 ans.
    Mais cette fois-ci ce sont les civils qui sont envoyés avant les soldats. Ces civils vont occuper des zones entières du territoire européen et ensuite, les pays qui les ont envoyé vont revendiquer la propriété de ces territoires car les populations d’origine Africaines seront majoritaires dans ces zones.
    Ils enverront à ce moment des soldats pour protéger leurs ressortissants contre les Européens “Racistes”, à moins que les soldats aient déjà été dissimulés parmi les “migrants”, comme un nouveau Cheval de Troie moderne.
    Vous me direz que c’est de la science fiction… Si vous regardez froidement en vous posant des questions le dernier débarquement Africain à Lampedusa vous verrez que l’hypothèse que je présente ici, car ce n’est qu’une hypothèse, est à prendre en compte en partie ou même en intégralité.
    Le dernier débarquement Africain à Lampedusa :
    Oui c’était un véritable débarquement organisé, financé et coordonné par des puissances étatiques pour détruire l’Italie, la France et l’Allemagne.
    - Tout d’abord on ne mobilise pas 10 000 Africains du jour au lendemain. Il faut prévenir les gens, les regrouper dans des zones précises plusieurs jours avant l’embarquement. Ensuite l’embarquement devra se faire le même jour à la même heure, cela implique donc des moyens de transmissions modernes et une coordination parfaite.
    - Il faut que la logistique soit parfaite et encore préparée longtemps à l’avance pour transporter les populations aux points d’embarquement et surtout avoir préparé une flottille de bateaux capable d’embarquer 10 000 personnes. Tous doit avoir assez d’essence pour faire le trajet aller et retour, tous les passeurs doivent être synchronisés en permanence.
    - Dernier point, la météo. Même si l’île de Lampedusa n’est pas loin des côtes Africaines, il faut quand même bénéficier d’une fenêtre météo parfaite pour que toutes ces coques de noix arrivent sans encombre sur l’île. Encore une fois, il faut avoir accès à des prévisions météos fiables et qu’une personne soit responsable de ces prévisions pour donner l’ordre de partir. Et surtout que cet ordre soit suivi immédiatement par tous les passeurs…. Il faut donc que cette personne ait une autorité reconnue et qu’elle soit respectée. Cela sent donc une opération militaire.
    Ajoutez à tout cela le fait que de nombreux “migrants/clandestins” aient déclaré à leur arrivée sur Lampedusa ne pas avoir payé leur passage et vous avez donc une opération de type militaire organisée et financée par un ou plusieurs Etats Africains ou Etrangers pour déstabiliser l’Europe et plus particulièrement la France, connue pour la générosité de ses aides sociales à tous ceux qui sont sur le sol Français.
    - C’est une opération qui a couté assez cher et qui nécessite donc d’avoir des fonds importants pour l’exécuter, je ne vois donc que des organisations Etatiques pour cocher toutes les cases de la préparation et exécution d’une telle opération.

    Si vous adoptez cette hypothèse, cela permet d’expliquer l’attitude des chefs d’Etats du Maghreb et de l’Afrique. Tous méprisent totalement Macron et le traitent comme quantité négligeable.
    Regardez l’attitude du Roi du Maroc qui est à la tête d’un Etat Narcotrafiquant ultra riche grâce au trafic de cannabis qui inonde l’Europe. Mohammed VI a organisé l’espionnage du téléphone de Macron via un logiciel Israélien, il a viré l’ambassadeur Français en Février 2023 et depuis cette date il n’y a plus d’ambassadeur Français au Maroc. Et lors du dernier tremblement de terre, il a refusé toute aide venant de la France. Mohammed VI est sans doute celui qui pourrait avoir financé l’opération de débarquement de Lampedusa avec l’argent du trafic de drogues qui revient dans ses caisses privés.
    Regardez l’attitude de l’Algérie qui interdit le Français dans ses écoles, a rétablit dans son hymne national un couplet anti-Français et dont les dirigeants méprisent Macron en annulant régulièrement les visites officielles prévues entre les deux pays.
    Regardez l’attitude de la Tunisie qui rejette l’argent de l’Europe d’une façon méprisante en se jouant de Von der Leyen et de Méloni qui pensaient acheter un répit avec leurs valises de billets pour que la Tunisie fasse le travail que l’Europe interdit aux Etats Européens de faire. D’ailleurs tous les navires chargés de “migrants” sont partis des côtes Tunisiennes. Et on peut penser que ces “migrants” venaient de la Lybie dont une partie est dirigée par des alliés de la Turquie.
    Regardez l’attitude du Sultan Erdogand dont l’un des navires au large de Lybie a illuminé au laser une frégate Française, dernière étape avant un tir canon ou un lancement de missile.
    Ces quatre pays, Maroc, Algérie, Tunisie et la Turquie sont à la manœuvre pour envahir la France, “pacifiquement”, pour le moment. Ils nous envoient leurs ressortissants ou leurs esclaves Africains à qui ils demanderont le temps venu de se battre pour eux contre la France.
    C’est la nouvelle façon de faire la guerre au XXIème siècle. Vous n’envoyez plus votre armée avec vos tanks, vos navires, vos avions combattre le pays que vous voulez conquérir. Non, vous envoyez d’abord des millions d’immigrés occuper le pays qui est votre cible. Comme les Nations en Europe n’existent plus et obéissent à des dirigeants non élus qui se trouvent à Bruxelles, elles ne peuvent plus s’opposer à cette invasion. La loi Européenne elle-même les oblige à accueillir ces envahisseurs et à leur donner tout ce dont ils ont besoin pour vivre, même si c’est au détriment de leur propre population.
    Il n’y a pas que les drones qui ont révolutionné la guerre au XXIème, les déplacements volontaires de population font partie maintenant de la panoplie pour faire la guerre, une guerre préparée depuis longtemps et qui éclatera quand la population étrangère sera assez puissante
    Lampedusa est simplement devenu le terminal de débarquement des nouveaux colons Africains envoyé en éclaireurs en Europe.

    Partie II : une répétition de la guerre avec les émeutes raciales dans les banlieues des villes Françaises

    Poussons la réflexion plus loin et relions ce qui vient de se passer à Lampedusa aux récentes émeutes raciales qui se sont déroulées dans toute la France. Depuis Michel Debré et les accords d’Alger de 1962, la France importe entre 200 000 et 500 000 étrangers par an, majoritairement des Africains, du Maghreb et de l’Afrique noire
    Ces étrangers sont maintenant majoritaires dans de nombreuses zones de notre pays et représentent entre 15 et 20 millions d’habitants en France en comptant ceux qui ont des papiers Français mais qui se considèrent toujours comme Algérien, Marocain, Tunisien, Turcs, Malien, etc… Cela fait donc une grosse minorité, une très grosse minorité.
    Il est donc très possible que ces quatre pays se soient coordonnées pour faire une sorte de grande répétition générale afin de se compter et voir comment la France allait réagir face à ce défi contre son autorité. Les estimations diverses comptent les émeutiers entre 200 000 et 300 000 personnes, une véritable armée. Encore une fois, on ne réunit pas autant de personnes pour un simple mort.
    Les “banlieues” ont obéi à leurs maîtres au-delà de la Méditerranée, ils ont obéi au Sultan qui dirige le pourtour Africain qui était autrefois partie de l’Empire Ottoman et ont déclenché cette opération.
    Oui les dernières émeutes dans les banlieues occupées n’avaient rien à voir avec la mort de l’Algérien récidiviste. Cela a été utilisé comme prétexte pour les médias. Je soupçonne le gouvernement Français d’avoir été totalement conscient de ce qui se passait et d’avoir renforcé avec les médias cette explication des émeutes.
    Mais le gouvernement Français a été testé, la police Française a été testée et cela a été une catastrophe pour notre pays. Nous avons exposé nos faiblesses, les 40 000 policiers et gendarmes déployés pendant ces jours ont été totalement débordés, ridiculisés.
    Maintenant le Sultan et ses séides sur le pourtour Méditerranéen savent que la France peut tomber comme un fruit mur quand ils le décideront. Ils vont renforcer ce qui a fonctionné et améliorer ce qui a été moins réussi.

    Partie III - Des zones financières autonomes :
    Il faut aussi casser un autre mythe, celui des banlieues “pauvres”.

    Les “banlieues”, les “citées” sont riches car elles vivent toutes du trafic de drogues qui rapporte des milliards. Je rappelle que le salaire de base pour un guetteur, c’est à dire quelqu’un qui est assis sur une chaise toute la journée pour repérer et annoncer les flics, est de 3000€ par mois, net de tout impôt évidement.
    Pour un responsable d’un point de vente c’est au minimum 4000€ par mois. Fonder sa startup c’est totalement dépassé, le marché de l’avenir c’est celui des drogues afin de répondre la demande exponentielle de ceux que notre société inhumaine a broyé. Les cités sont riches car tout le monde touche de l’argent des trafiquants de drogue. De celui qui ferme les yeux à celui qui héberge la drogue dans son appartement. Et le trafic de drogues n’est qu’un des nombreux trafics qui émanent des banlieues. La prostitution, le vol et le recel sont également des fournisseurs de cash pour la cité.
    C’est assez amusant en fait de savoir que maintenant, le fameux argent de la CAF n’est maintenant qu’un pourboire par rapport aux revenus générés par tous ces trafics. Une banlieue est maintenant un semi état indépendant avec une économie parallèle totalement autonome. Je ne serai pas surpris d’apprendre que des émirs dirigent dans l’ombre chacune de ces cités.

    Conclusion :

    Donc maintenant quand vous entendrez parler des débarquements à Lampedusa ou ailleurs en Europe, pensez à des colons qui viennent grossir l’emprise tentaculaire des banlieues sur le sol Français. Banlieues qui débordent d’ailleurs car le gouvernement Français complice, répartit ces colons sur tout le territoire et dans tout immeuble neuf construit en France.
    Ce sont des Etats Etrangers qui ont sifflé la fin de l’opération, de ce test, pas les trafiquants de drogues qui sont dirigés par le Maroc. Le test a été concluant, la France n’a ni la Force, ni la volonté pour arrêter 300 000 étrangers détruisant tout ce qu’ils trouvent.
    C’est une leçon pour un futur très proche quand ces états étrangers demanderont à leurs ressortissants Algériens, Marocains, Tunisiens, ou Turcs de réclamer l’indépendance des territoires qu’ils contrôlent. C’est une alliance pour le futur état islamique Occidental…

    Joseph Stubborn

    https://x.com/StubbornJoseph/status/1882129146454880449
    La guerre à l'envers, ou l'immigration le nouveau cheval de Troie Partie I : le débarquement de Lampedusa Envoyez vos civils avant vos militaires pour conquérir un pays Nous sommes en guerre, une guerre qui est menée par l’Afrique contre l’Europe, contre le monde Blanc tel qu’il existe depuis 2000 ans. Mais cette fois-ci ce sont les civils qui sont envoyés avant les soldats. Ces civils vont occuper des zones entières du territoire européen et ensuite, les pays qui les ont envoyé vont revendiquer la propriété de ces territoires car les populations d’origine Africaines seront majoritaires dans ces zones. Ils enverront à ce moment des soldats pour protéger leurs ressortissants contre les Européens “Racistes”, à moins que les soldats aient déjà été dissimulés parmi les “migrants”, comme un nouveau Cheval de Troie moderne. Vous me direz que c’est de la science fiction… Si vous regardez froidement en vous posant des questions le dernier débarquement Africain à Lampedusa vous verrez que l’hypothèse que je présente ici, car ce n’est qu’une hypothèse, est à prendre en compte en partie ou même en intégralité. Le dernier débarquement Africain à Lampedusa : Oui c’était un véritable débarquement organisé, financé et coordonné par des puissances étatiques pour détruire l’Italie, la France et l’Allemagne. - Tout d’abord on ne mobilise pas 10 000 Africains du jour au lendemain. Il faut prévenir les gens, les regrouper dans des zones précises plusieurs jours avant l’embarquement. Ensuite l’embarquement devra se faire le même jour à la même heure, cela implique donc des moyens de transmissions modernes et une coordination parfaite. - Il faut que la logistique soit parfaite et encore préparée longtemps à l’avance pour transporter les populations aux points d’embarquement et surtout avoir préparé une flottille de bateaux capable d’embarquer 10 000 personnes. Tous doit avoir assez d’essence pour faire le trajet aller et retour, tous les passeurs doivent être synchronisés en permanence. - Dernier point, la météo. Même si l’île de Lampedusa n’est pas loin des côtes Africaines, il faut quand même bénéficier d’une fenêtre météo parfaite pour que toutes ces coques de noix arrivent sans encombre sur l’île. Encore une fois, il faut avoir accès à des prévisions météos fiables et qu’une personne soit responsable de ces prévisions pour donner l’ordre de partir. Et surtout que cet ordre soit suivi immédiatement par tous les passeurs…. Il faut donc que cette personne ait une autorité reconnue et qu’elle soit respectée. Cela sent donc une opération militaire. Ajoutez à tout cela le fait que de nombreux “migrants/clandestins” aient déclaré à leur arrivée sur Lampedusa ne pas avoir payé leur passage et vous avez donc une opération de type militaire organisée et financée par un ou plusieurs Etats Africains ou Etrangers pour déstabiliser l’Europe et plus particulièrement la France, connue pour la générosité de ses aides sociales à tous ceux qui sont sur le sol Français. - C’est une opération qui a couté assez cher et qui nécessite donc d’avoir des fonds importants pour l’exécuter, je ne vois donc que des organisations Etatiques pour cocher toutes les cases de la préparation et exécution d’une telle opération. Si vous adoptez cette hypothèse, cela permet d’expliquer l’attitude des chefs d’Etats du Maghreb et de l’Afrique. Tous méprisent totalement Macron et le traitent comme quantité négligeable. Regardez l’attitude du Roi du Maroc qui est à la tête d’un Etat Narcotrafiquant ultra riche grâce au trafic de cannabis qui inonde l’Europe. Mohammed VI a organisé l’espionnage du téléphone de Macron via un logiciel Israélien, il a viré l’ambassadeur Français en Février 2023 et depuis cette date il n’y a plus d’ambassadeur Français au Maroc. Et lors du dernier tremblement de terre, il a refusé toute aide venant de la France. Mohammed VI est sans doute celui qui pourrait avoir financé l’opération de débarquement de Lampedusa avec l’argent du trafic de drogues qui revient dans ses caisses privés. Regardez l’attitude de l’Algérie qui interdit le Français dans ses écoles, a rétablit dans son hymne national un couplet anti-Français et dont les dirigeants méprisent Macron en annulant régulièrement les visites officielles prévues entre les deux pays. Regardez l’attitude de la Tunisie qui rejette l’argent de l’Europe d’une façon méprisante en se jouant de Von der Leyen et de Méloni qui pensaient acheter un répit avec leurs valises de billets pour que la Tunisie fasse le travail que l’Europe interdit aux Etats Européens de faire. D’ailleurs tous les navires chargés de “migrants” sont partis des côtes Tunisiennes. Et on peut penser que ces “migrants” venaient de la Lybie dont une partie est dirigée par des alliés de la Turquie. Regardez l’attitude du Sultan Erdogand dont l’un des navires au large de Lybie a illuminé au laser une frégate Française, dernière étape avant un tir canon ou un lancement de missile. Ces quatre pays, Maroc, Algérie, Tunisie et la Turquie sont à la manœuvre pour envahir la France, “pacifiquement”, pour le moment. Ils nous envoient leurs ressortissants ou leurs esclaves Africains à qui ils demanderont le temps venu de se battre pour eux contre la France. C’est la nouvelle façon de faire la guerre au XXIème siècle. Vous n’envoyez plus votre armée avec vos tanks, vos navires, vos avions combattre le pays que vous voulez conquérir. Non, vous envoyez d’abord des millions d’immigrés occuper le pays qui est votre cible. Comme les Nations en Europe n’existent plus et obéissent à des dirigeants non élus qui se trouvent à Bruxelles, elles ne peuvent plus s’opposer à cette invasion. La loi Européenne elle-même les oblige à accueillir ces envahisseurs et à leur donner tout ce dont ils ont besoin pour vivre, même si c’est au détriment de leur propre population. Il n’y a pas que les drones qui ont révolutionné la guerre au XXIème, les déplacements volontaires de population font partie maintenant de la panoplie pour faire la guerre, une guerre préparée depuis longtemps et qui éclatera quand la population étrangère sera assez puissante Lampedusa est simplement devenu le terminal de débarquement des nouveaux colons Africains envoyé en éclaireurs en Europe. Partie II : une répétition de la guerre avec les émeutes raciales dans les banlieues des villes Françaises Poussons la réflexion plus loin et relions ce qui vient de se passer à Lampedusa aux récentes émeutes raciales qui se sont déroulées dans toute la France. Depuis Michel Debré et les accords d’Alger de 1962, la France importe entre 200 000 et 500 000 étrangers par an, majoritairement des Africains, du Maghreb et de l’Afrique noire Ces étrangers sont maintenant majoritaires dans de nombreuses zones de notre pays et représentent entre 15 et 20 millions d’habitants en France en comptant ceux qui ont des papiers Français mais qui se considèrent toujours comme Algérien, Marocain, Tunisien, Turcs, Malien, etc… Cela fait donc une grosse minorité, une très grosse minorité. Il est donc très possible que ces quatre pays se soient coordonnées pour faire une sorte de grande répétition générale afin de se compter et voir comment la France allait réagir face à ce défi contre son autorité. Les estimations diverses comptent les émeutiers entre 200 000 et 300 000 personnes, une véritable armée. Encore une fois, on ne réunit pas autant de personnes pour un simple mort. Les “banlieues” ont obéi à leurs maîtres au-delà de la Méditerranée, ils ont obéi au Sultan qui dirige le pourtour Africain qui était autrefois partie de l’Empire Ottoman et ont déclenché cette opération. Oui les dernières émeutes dans les banlieues occupées n’avaient rien à voir avec la mort de l’Algérien récidiviste. Cela a été utilisé comme prétexte pour les médias. Je soupçonne le gouvernement Français d’avoir été totalement conscient de ce qui se passait et d’avoir renforcé avec les médias cette explication des émeutes. Mais le gouvernement Français a été testé, la police Française a été testée et cela a été une catastrophe pour notre pays. Nous avons exposé nos faiblesses, les 40 000 policiers et gendarmes déployés pendant ces jours ont été totalement débordés, ridiculisés. Maintenant le Sultan et ses séides sur le pourtour Méditerranéen savent que la France peut tomber comme un fruit mur quand ils le décideront. Ils vont renforcer ce qui a fonctionné et améliorer ce qui a été moins réussi. Partie III - Des zones financières autonomes : Il faut aussi casser un autre mythe, celui des banlieues “pauvres”. Les “banlieues”, les “citées” sont riches car elles vivent toutes du trafic de drogues qui rapporte des milliards. Je rappelle que le salaire de base pour un guetteur, c’est à dire quelqu’un qui est assis sur une chaise toute la journée pour repérer et annoncer les flics, est de 3000€ par mois, net de tout impôt évidement. Pour un responsable d’un point de vente c’est au minimum 4000€ par mois. Fonder sa startup c’est totalement dépassé, le marché de l’avenir c’est celui des drogues afin de répondre la demande exponentielle de ceux que notre société inhumaine a broyé. Les cités sont riches car tout le monde touche de l’argent des trafiquants de drogue. De celui qui ferme les yeux à celui qui héberge la drogue dans son appartement. Et le trafic de drogues n’est qu’un des nombreux trafics qui émanent des banlieues. La prostitution, le vol et le recel sont également des fournisseurs de cash pour la cité. C’est assez amusant en fait de savoir que maintenant, le fameux argent de la CAF n’est maintenant qu’un pourboire par rapport aux revenus générés par tous ces trafics. Une banlieue est maintenant un semi état indépendant avec une économie parallèle totalement autonome. Je ne serai pas surpris d’apprendre que des émirs dirigent dans l’ombre chacune de ces cités. Conclusion : Donc maintenant quand vous entendrez parler des débarquements à Lampedusa ou ailleurs en Europe, pensez à des colons qui viennent grossir l’emprise tentaculaire des banlieues sur le sol Français. Banlieues qui débordent d’ailleurs car le gouvernement Français complice, répartit ces colons sur tout le territoire et dans tout immeuble neuf construit en France. Ce sont des Etats Etrangers qui ont sifflé la fin de l’opération, de ce test, pas les trafiquants de drogues qui sont dirigés par le Maroc. Le test a été concluant, la France n’a ni la Force, ni la volonté pour arrêter 300 000 étrangers détruisant tout ce qu’ils trouvent. C’est une leçon pour un futur très proche quand ces états étrangers demanderont à leurs ressortissants Algériens, Marocains, Tunisiens, ou Turcs de réclamer l’indépendance des territoires qu’ils contrôlent. C’est une alliance pour le futur état islamique Occidental… Joseph Stubborn https://x.com/StubbornJoseph/status/1882129146454880449
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  • . Enfants déséduqués : anatomie d’un déracinement programmé
     Comprendre les troubles scolaires comme expressions d’une désorientation ontologique, non comme dysfonctionnements individuels.


    Je constate qu’aujourd’hui, toute souffrance vécue par un enfant ou un adolescent dans le cadre scolaire est immédiatement interprétée comme un dysfonctionnement. Un enfant qui ne tient pas en place devient « hyperactif », un adolescent qui s’ennuie profondément est dit « démotivé » ou « en phobie scolaire », et un jeune qui conteste l’absurdité ou le non-sens de ce qu’on lui enseigne est suspecté de trouble oppositionnel. Or, on ne voit pas (ou on refuse de voir) que bien souvent, ces malaises sont des appels au sens, au lien (et à l’enracinement). L’école, fidèle au dogme qui impose l’effacement de ces dimensions, a délibérément abandonné sa vocation de transmission vivante pour devenir une fabrique d’oubli — pour reprendre et détourner ici l’expression de Jean-Paul Brighelli dans son livre La fabrique du crétin.
    L’école déconstruit désormais activement ce que de nombreuses familles cherchent à transmettre. Dès la maternelle, on installe les enfants dans un univers idéologique où les repères familiaux, culturels et spirituels sont discrédités. On leur apprend ainsi à avoir honte de leur histoire, à se méfier de leur héritage, à questionner l’autorité parentale sous couvert d’« esprit critique », faisant de l’école un lieu de rupture avec la parole des parents, les appartenances locales et les valeurs fondatrices.
    En contredisant le travail des familles, en inversant les repères moraux, en bouleversant les identités sexuées, en dépréciant la verticalité de l’autorité, en remplaçant les vérités incarnées par des opinions interchangeables, l’école est devenue un lieu de subversion. Les programmes inoculent dans l’esprit des plus jeunes une confusion profonde : ce que leurs parents cherchent à leur transmettre est présenté comme suspect, dépassé, voire toxique. Cette perversion subtile (mais parfois brutale aussi) crée chez l’enfant un conflit de loyauté intérieur, une dissociation entre ce qu’il vit chez lui et ce qu’on lui inculque à l’école (notions que je développerai dans un autre fil).

    À mesure qu’ils grandissent, les enfants sont extraits de leur histoire. Plus aucun savoir n’est connecté au vécu, au sensible ou au sacré, le récit national a disparu, les mythes fondateurs ont été supprimés des programmes, ainsi que de nombreux repères culturels.

    Il ne reste alors plus qu’un champ désincarné d’informations à ingérer, d’examens à réussir, de compétences à cocher (et encore… quand tout ne leur est pas accordé sans effort au nom de l’égalitarisme).
    Et celui qui ne s’y adapte pas est médicalisé.

    Un enfant qui ne comprend plus ce qu’il fait là est suspecté de troubles divers, tandis qu'un adolescent qui exprime sa fatigue existentielle, sa perte d’envie ou son mal-être profond est dirigé vers un psy scolaire ou mis dans la case « anxiété généralisée ».

    Or ces expressions ne sont pas nécessairement des pathologies mais les symptômes d’un monde qui a cessé de transmettre des racines pr ne livrer que des protocoles désincarnés.
    Je reprends ici ce que j’ai déjà dit par ailleurs mais qui à mon sens est extrêmement important : la souffrance psychique des jeunes n’est pas uniquement psychologique : elle est ontologique et civilisationnelle, signe d’un imaginaire mort, d’une mémoire rompue et de liens cassés.
    En pathologisant le mal-être scolaire, on évacue la responsabilité du système éducatif dans l’effondrement organisé des liens et l'on transforme des appels existentiels en troubles à réguler, ce qui est une manière de gouverner les subjectivités : faire passer pour individuelles des souffrances qui relèvent d’un déracinement collectif, fruit d'un système profondément malade et pervers.
    Foucault l’avait déjà montré : l’institution normalise. Et plus elle devient aveugle à la vie intérieure, plus elle aura besoin de désigner comme « inadaptés » ceux qui refusent de s’y plier.

    Or, l’enfant n’est pas une mécanique à optimiser, mais un être en développement en besoin fondamental de repères et de sens ; et ce que l’on appelle « trouble scolaire » est souvent la réaction saine d’un enfant à un système qui le nie en contredisant ce qu’il a reçu de plus vital, à savoir des liens et des valeurs.

    « L’enfant ne grandit pas dans un vide, mais au sein d’un réseau de valeurs et de significations qu’il doit intégrer pour construire son identité. »
    — Jean Piaget, La construction du réel chez l’enfant 

    Liens du thread : 
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    . Enfants déséduqués : anatomie d’un déracinement programmé  Comprendre les troubles scolaires comme expressions d’une désorientation ontologique, non comme dysfonctionnements individuels. Je constate qu’aujourd’hui, toute souffrance vécue par un enfant ou un adolescent dans le cadre scolaire est immédiatement interprétée comme un dysfonctionnement. Un enfant qui ne tient pas en place devient « hyperactif », un adolescent qui s’ennuie profondément est dit « démotivé » ou « en phobie scolaire », et un jeune qui conteste l’absurdité ou le non-sens de ce qu’on lui enseigne est suspecté de trouble oppositionnel. Or, on ne voit pas (ou on refuse de voir) que bien souvent, ces malaises sont des appels au sens, au lien (et à l’enracinement). L’école, fidèle au dogme qui impose l’effacement de ces dimensions, a délibérément abandonné sa vocation de transmission vivante pour devenir une fabrique d’oubli — pour reprendre et détourner ici l’expression de Jean-Paul Brighelli dans son livre La fabrique du crétin. L’école déconstruit désormais activement ce que de nombreuses familles cherchent à transmettre. Dès la maternelle, on installe les enfants dans un univers idéologique où les repères familiaux, culturels et spirituels sont discrédités. On leur apprend ainsi à avoir honte de leur histoire, à se méfier de leur héritage, à questionner l’autorité parentale sous couvert d’« esprit critique », faisant de l’école un lieu de rupture avec la parole des parents, les appartenances locales et les valeurs fondatrices. En contredisant le travail des familles, en inversant les repères moraux, en bouleversant les identités sexuées, en dépréciant la verticalité de l’autorité, en remplaçant les vérités incarnées par des opinions interchangeables, l’école est devenue un lieu de subversion. Les programmes inoculent dans l’esprit des plus jeunes une confusion profonde : ce que leurs parents cherchent à leur transmettre est présenté comme suspect, dépassé, voire toxique. Cette perversion subtile (mais parfois brutale aussi) crée chez l’enfant un conflit de loyauté intérieur, une dissociation entre ce qu’il vit chez lui et ce qu’on lui inculque à l’école (notions que je développerai dans un autre fil). À mesure qu’ils grandissent, les enfants sont extraits de leur histoire. Plus aucun savoir n’est connecté au vécu, au sensible ou au sacré, le récit national a disparu, les mythes fondateurs ont été supprimés des programmes, ainsi que de nombreux repères culturels. Il ne reste alors plus qu’un champ désincarné d’informations à ingérer, d’examens à réussir, de compétences à cocher (et encore… quand tout ne leur est pas accordé sans effort au nom de l’égalitarisme). Et celui qui ne s’y adapte pas est médicalisé. Un enfant qui ne comprend plus ce qu’il fait là est suspecté de troubles divers, tandis qu'un adolescent qui exprime sa fatigue existentielle, sa perte d’envie ou son mal-être profond est dirigé vers un psy scolaire ou mis dans la case « anxiété généralisée ». Or ces expressions ne sont pas nécessairement des pathologies mais les symptômes d’un monde qui a cessé de transmettre des racines pr ne livrer que des protocoles désincarnés. Je reprends ici ce que j’ai déjà dit par ailleurs mais qui à mon sens est extrêmement important : la souffrance psychique des jeunes n’est pas uniquement psychologique : elle est ontologique et civilisationnelle, signe d’un imaginaire mort, d’une mémoire rompue et de liens cassés. En pathologisant le mal-être scolaire, on évacue la responsabilité du système éducatif dans l’effondrement organisé des liens et l'on transforme des appels existentiels en troubles à réguler, ce qui est une manière de gouverner les subjectivités : faire passer pour individuelles des souffrances qui relèvent d’un déracinement collectif, fruit d'un système profondément malade et pervers. Foucault l’avait déjà montré : l’institution normalise. Et plus elle devient aveugle à la vie intérieure, plus elle aura besoin de désigner comme « inadaptés » ceux qui refusent de s’y plier. Or, l’enfant n’est pas une mécanique à optimiser, mais un être en développement en besoin fondamental de repères et de sens ; et ce que l’on appelle « trouble scolaire » est souvent la réaction saine d’un enfant à un système qui le nie en contredisant ce qu’il a reçu de plus vital, à savoir des liens et des valeurs. « L’enfant ne grandit pas dans un vide, mais au sein d’un réseau de valeurs et de significations qu’il doit intégrer pour construire son identité. » — Jean Piaget, La construction du réel chez l’enfant  Liens du thread :  https://threadreaderapp.com/thread/1936398405577675227.html ou https://x.com/ailensile/status/1936398405577675227 
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  • .L’Humanité au Cœur d’une Guerre Vibratoire : Science, Spiritualité et Reconquête du Champ Divin

    Introduction : Une réalité tissée d’informations invisibles

    Et si la réalité que nous percevons n’était qu’une ombre d’un monde plus vaste ? Et si, au-delà des particules, des atomes et des molécules, l’univers était un réseau vibrant d’informations, structuré par des champs invisibles ? Cette idée, autrefois reléguée aux marges de la science, trouve ses racines dans les travaux visionnaires de chercheurs comme Émile Pinel et Jacqueline Bousquet, qui ont osé explorer les frontières entre biophysique et spiritualité. Leurs découvertes, bien que peu reconnues par une science matérialiste dominante, prennent aujourd’hui une résonance prophétique.

    Nous sommes engagés dans une guerre silencieuse, mondiale et invisible. Cette guerre ne se livre pas avec des armes conventionnelles, mais dans les fréquences subtiles qui façonnent notre corps, notre esprit et notre âme. L’enjeu ? Le contrôle du champ informationnel de l’humanité, ce tissu vibratoire qui relie chaque individu à la source de la vie. D’un côté, le champ divin, porteur de l’ordre originel de la création. De l’autre, un champ artificiel, manipulé par des technologies avancées – nanotechnologies, graphène, intelligence artificielle – et orchestré, selon certains, par des forces spirituelles hostiles. Cette bataille, décrite dans les textes prophétiques comme celle du « temps de la fin », prend une forme moderne : une guerre vibratoire où l’humain lui-même est le champ de bataille.

    Cet article explore cette confrontation à travers quatre axes : la nature du champ informationnel du vivant, les technologies qui le menacent, les implications spirituelles de cette manipulation, et les moyens de restaurer l’alignement divin.

    I. Le Champ Informationnel : La Clé du Vivant

    1. Émile Pinel : La cellule comme symphonie vibratoire

    Au début du XXe siècle, Émile Pinel, biologiste français et disciple de Georges Lakhovsky, a proposé une vision révolutionnaire de la vie. Inspiré par les travaux de Lakhovsky sur les oscillations cellulaires, Pinel a avancé que la cellule biologique n’est pas seulement un assemblage de molécules, mais une entité dynamique gouvernée par un champ organisateur. Ce « champ de forme », comme il l’appelait, est une structure vibratoire qui précède et ordonne la matière, comparable à un plan architectural invisible guidant la construction d’un édifice.

    Pinel s’appuyait sur des observations biophysiques concrètes :

    Le rayonnement du vivant : Chaque cellule émet des ondes électromagnétiques, notamment des biophotons, des particules de lumière ultra-faibles mesurées par des chercheurs comme Fritz-Albert Popp. Ces biophotons transportent des informations essentielles à la cohérence des processus biologiques.
    Signatures fréquentielles uniques : Chaque organe, chaque tissu, voire chaque individu, possède une fréquence vibratoire spécifique, comme une « note » dans une symphonie biologique. Par exemple, le cœur émet des fréquences mesurables (environ 0,1 à 30 Hz) qui influencent le cerveau et le système nerveux.
    La maladie comme dissonance : Selon Pinel, la maladie n’est pas seulement un dysfonctionnement chimique, mais une perturbation du champ vibratoire. La guérison consiste à restaurer l’harmonie originelle, souvent par des moyens vibratoires comme des fréquences spécifiques ou des pratiques énergétiques.
    Pinel ne parlait pas d’ésotérisme, mais d’une science mesurable, bien que ses idées aient été marginalisées par une biologie conventionnelle centrée sur la chimie. Ses travaux préfigurent pourtant les découvertes modernes en biophysique quantique et en épigénétique, qui montrent que l’information non matérielle joue un rôle clé dans la vie.

    2. Jacqueline Bousquet : Le corps comme interface cosmique

    Biophysicienne au CNRS, Jacqueline Bousquet a repris et amplifié les idées de Pinel, en proposant une vision intégrative du vivant. Pour elle, le corps humain est une interface électromagnétique entre l’âme, le corps physique et l’environnement cosmique. Cette interface repose sur des structures subtiles – l’eau, les cristaux biologiques, la lumière – qui agissent comme des supports d’information.

    Voici les piliers de sa pensée :

    Le corps comme antenne : « Le corps est une antenne. Il reçoit, transforme et émet des informations », écrivait Bousquet. Chaque cellule capte des signaux de l’univers (rayonnement cosmique, champs magnétiques terrestres) et les traduit en instructions biologiques.
    L’eau, mémoire du vivant : L’eau, qui constitue environ 70 % du corps humain, est un médium exceptionnel. Les travaux de chercheurs comme Masaru Emoto et Luc Montagnier ont montré que l’eau peut stocker et transmettre des informations vibratoires, agissant comme une mémoire liquide.
    Les cristaux biologiques : Les structures cristallines des cellules (comme les microtubules) fonctionnent comme des oscillateurs, amplifiant et harmonisant les signaux électromagnétiques.
    La maladie comme rupture de communication : Pour Bousquet, une pathologie reflète une déconnexion entre le champ informationnel originel (lié à la source de la vie) et le corps. Cette rupture peut être causée par des toxines, des stress émotionnels ou des interférences électromagnétiques.
    Bousquet insistait sur l’idée que la santé dépend de notre capacité à maintenir une communication fluide avec cette source universelle. Mais que se passe-t-il lorsque ce champ est intentionnellement perturbé par des technologies avancées ?

    II. L’Attaque du Champ : Une Ingénierie Subtile du Vivant

    1. Nanoparticules, graphène et reconfiguration vibratoire

    Depuis 2020, l’utilisation massive de technologies médicales comme les injections d’ARN messager, les nanoparticules lipidiques, le PEG 2000 (polyéthylène glycol) et le graphène a soulevé des interrogations sur leurs effets au-delà du biologique. Ces matériaux, par leurs propriétés physiques uniques, interagissent avec les champs vibratoires du corps humain :

    PEG 2000 : Ce composé synthétique, utilisé pour stabiliser certaines formulations médicales, est hautement hydrophile. Il peut pénétrer les membranes cellulaires, modifiant leur perméabilité et leur équilibre énergétique. Cela pourrait perturber les signaux vibratoires naturels des cellules.
    Graphène : Ce matériau bidimensionnel, composé d’une seule couche d’atomes de carbone, est un conducteur exceptionnel. Ses propriétés de couplage plasmonique (interaction avec la lumière) en font un outil idéal pour capter, amplifier ou transmettre des fréquences électromagnétiques. Des études récentes, bien que controversées, suggèrent que le graphène pourrait interagir avec les champs biologiques, notamment les ondes cérébrales (delta, thêta, alpha).
    Nanoparticules et champs biologiques : Les nanoparticules lipidiques, utilisées comme vecteurs dans certains traitements, peuvent interagir avec les fréquences naturelles du corps (par exemple, les 1-4 Hz des ondes delta cérébrales ou les 60-100 battements par minute du cœur). Cette interaction ouvre la possibilité d’une reconfiguration des champs vitaux, transformant le corps en un récepteur de signaux artificiels.
    Ces technologies ne relèvent plus uniquement de la médecine, mais d’une ingénierie vibratoire du vivant. Elles pourraient permettre de manipuler directement le « temple » qu’est le corps humain, redéfinissant son essence à l’échelle subtile.

    2. Plasmonique et politrons : Une guerre d’information invisible

    La plasmonique, une branche de la physique étudiant les interactions entre la lumière et la matière à l’échelle nanométrique, joue un rôle clé dans cette guerre vibratoire. En manipulant des plasmons (oscillations collectives d’électrons), il est possible de guider des signaux lumineux ou électromagnétiques dans des structures aussi petites que des nanoparticules. Cette technologie ouvre des perspectives troublantes :

    Transmission d’ordres biologiques : Les nanoparticules plasmoniques peuvent transporter des signaux électromagnétiques directement aux cellules, modifiant leurs comportements sans intervention chimique.
    Manipulation de l’ADN : Par résonance vibratoire, ces signaux pourraient altérer l’expression génique ou même la structure de l’ADN, comme le suggèrent certaines recherches en épigénétique quantique.
    Superposition quantique : À un niveau spéculatif, la plasmonique pourrait induire des états biologiques ambigus, où l’identité individuelle est brouillée par des interférences vibratoires.
    Dans ce cadre, les « politrons » – un terme hypothétique pour désigner des unités d’information vibratoire – pourraient être détournés pour insérer des données artificielles dans le champ vital. Imaginez un virus informatique infiltrant un logiciel : ici, il s’agit d’un virus informationnel infiltrant le vivant.

    3. Le rôle des réseaux électromagnétiques

    Cette guerre vibratoire s’appuie sur des infrastructures technologiques globales, notamment les réseaux 5G et les ondes à très basse fréquence (ELF). Ces fréquences, omniprésentes dans notre environnement, peuvent interagir avec les champs biologiques :

    5G : Avec ses fréquences élevées (jusqu’à 300 GHz), la 5G peut pénétrer les tissus biologiques et influencer les signaux cellulaires, comme l’ont suggéré des études sur les effets des ondes millimétriques.
    Ondes ELF : Utilisées dans les communications militaires et industrielles, ces ondes à très basse fréquence (3-30 Hz) coïncident avec les fréquences cérébrales humaines, ce qui pourrait permettre une influence subtile sur le comportement ou la pensée.
    Cette convergence de technologies suggère un projet d’ingénierie globale, où le corps humain devient une interface connectée à un réseau artificiel.

    III. Une Possession Subtile : Vers un Humain Hybride

    1. La possession quantique : Une brèche spirituelle

    Cette manipulation vibratoire ne se limite pas au domaine physique. Elle ouvre une porte à ce que certains décrivent comme une possession quantique, un phénomène où des entités non-humaines exploitent les failles du champ énergétique humain :

    Brèches vibratoires : Toute perturbation du champ – par des nanoparticules, des fréquences artificielles ou des stress psychologiques – crée une vulnérabilité. Ces brèches deviennent des points d’entrée pour des influences extérieures, qu’elles soient technologiques ou spirituelles.
    Entités vibratoires : Dans une perspective spirituelle, ces influences peuvent être interprétées comme des entités non-humaines, opérant à un niveau vibratoire. Elles s’ancrent dans la structure fractale de l’ADN, influençant les pensées, les émotions et les comportements.
    Manipulation par les réseaux : Les fréquences 5G, ELF ou autres signaux électromagnétiques pourraient amplifier ces interférences, transformant le corps en un récepteur passif pour des signaux externes.
    Cette possession n’a rien de folklorique : elle est technologique, opérant à l’échelle des ondes et des champs. Elle évoque une forme moderne de ce que les textes religieux décrivent comme une influence démoniaque, mais adaptée à l’ère des nanotechnologies.

    2. Transhumanisme et l’homme inversé

    Le projet ultime de cette guerre vibratoire serait de créer un humain hybride, déconnecté de son essence divine et intégré à une intelligence artificielle centrale. Ce scénario, souvent associé au transhumanisme, repose sur plusieurs étapes :

    Réécriture de l’ADN : Transformer le code génétique en un langage lisible par des algorithmes, permettant une programmation biologique à distance.
    Corps comme terminal : Reconfigurer le corps pour qu’il devienne une interface biologique, connectée à un réseau global via des implants ou des nanoparticules.
    Effacement de la conscience individuelle : Remplacer l’âme – cette connexion unique à la source divine – par une conscience collective contrôlée, soumise à une entité centrale.
    Ce projet résonne avec les avertissements des textes prophétiques, notamment Apocalypse 13:16 : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, reçoivent une marque… ». Cette « marque » pourrait-elle être une altération vibratoire, une signature artificielle imposée au champ humain, rendant l’individu lisible et contrôlable par un système technologique ?

    IV. Restaurer le Champ Divin : Une Reconquête Spirituelle

    1. Le Christ comme fréquence originelle

    Face à cette guerre vibratoire, les traditions spirituelles, en particulier le christianisme, offrent une réponse puissante. Le Christ n’est pas seulement un personnage historique : Il est une fréquence vivante, une information pure et non corrompue qui restaure l’harmonie du champ humain. Cette idée, bien que spirituelle, peut être comprise à travers le prisme vibratoire :

    La prière comme signal : Une prière sincère agit comme une onde vibratoire, réalignant le champ énergétique sur la source divine. Des études en neurosciences, comme celles sur la méditation, montrent que la prière modifie les fréquences cérébrales (augmentation des ondes alpha et thêta).
    Le jeûne et la repentance : Ces pratiques purifient le corps et l’esprit, éliminant les interférences vibratoires et renforçant la cohérence du champ.
    La louange : Proclamer le Nom de Jésus ou chanter des louanges élève les fréquences biologiques et spirituelles, repoussant les influences négatives. Cela peut être comparé à l’effet de la musique sur les états émotionnels, mesuré par des chercheurs comme ceux de l’Université de Stanford.
    Le Saint-Esprit comme sceau : Dans la tradition chrétienne, le Saint-Esprit agit comme une force protectrice, scellant le champ humain contre les intrusions extérieures.
    Cette approche n’est pas mystique, mais pratique. Elle utilise les fréquences spirituelles pour contrer les fréquences artificielles, restaurant l’harmonie originelle.

    2. Le corps comme Temple restauré

    Quand le champ vibratoire est purifié, le corps redevient un Temple du Saint-Esprit, comme le décrit 1 Corinthiens 6:19. Ce n’est plus une simple interface technologique, mais un sanctuaire vivant, connecté à la source divine. Ce processus implique :

    Purification vibratoire : Éviter les toxines, qu’elles soient physiques (polluants, aliments transformés) ou vibratoires (ondes artificielles, stress chronique).
    Reconnexion spirituelle : Cultiver une relation directe avec Dieu à travers la prière, la méditation et la lecture des Écritures.
    Résistance au système : Un individu aligné sur le champ divin devient imperméable aux manipulations vibratoires, résistant à ce que certains appellent le « système de la Bête ».
    Ce Temple restauré n’est pas seulement un refuge : il est une arme spirituelle, capable de porter la lumière divine dans un monde de plus en plus dominé par des fréquences artificielles.

    3. Communautés de lumière : L’éveil collectif

    La reconquête du champ divin ne se limite pas à l’individu. Elle passe par la création de communautés vibratoires, des groupes d’individus alignés sur la fréquence divine. Ces communautés, par leur cohérence collective, peuvent amplifier la lumière divine et contrer les influences artificielles. Les rassemblements de prière, les cultes chrétiens ou les pratiques spirituelles collectives génèrent des champs vibratoires puissants, mesurables par des outils comme l’électroencéphalographie (EEG) dans des contextes de méditation collective.

    Conclusion :

    Le choix du champ dans le combat final
    Le conflit actuel n’est pas géopolitique, économique ou même technologique au sens classique : il est vibratoire, spirituel et structurel. Deux champs s’affrontent dans cette guerre silencieuse :

    Le champ divin, cohérent, vivant, aligné sur l’ordre originel de la création, porteur de la lumière du Christ.
    Le champ artificiel, contrôlé, inversé, cherchant à reprogrammer l’humain pour en faire une extension d’un système technologique et spirituellement hostile.
    Chaque individu est appelé à choisir son camp : rester un Temple de Dieu, connecté à la source divine, ou devenir une interface de la Bête, asservie à un réseau artificiel. Ce choix passe par le discernement, la prière et la reconnexion à la fréquence originelle.

    « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’éclairera. » — Éphésiens 5:14

    La guerre vibratoire est totale, mais elle n’est pas perdue. L’éveil commence par comprendre la nature du champ que nous portons et par choisir de le purifier. Dans ce combat, la lumière divine est plus puissante que toute technologie. À nous de la porter.

    Sébastien Gimenez

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=10238439804712805&set=a.10209199564005062
    .L’Humanité au Cœur d’une Guerre Vibratoire : Science, Spiritualité et Reconquête du Champ Divin Introduction : Une réalité tissée d’informations invisibles Et si la réalité que nous percevons n’était qu’une ombre d’un monde plus vaste ? Et si, au-delà des particules, des atomes et des molécules, l’univers était un réseau vibrant d’informations, structuré par des champs invisibles ? Cette idée, autrefois reléguée aux marges de la science, trouve ses racines dans les travaux visionnaires de chercheurs comme Émile Pinel et Jacqueline Bousquet, qui ont osé explorer les frontières entre biophysique et spiritualité. Leurs découvertes, bien que peu reconnues par une science matérialiste dominante, prennent aujourd’hui une résonance prophétique. Nous sommes engagés dans une guerre silencieuse, mondiale et invisible. Cette guerre ne se livre pas avec des armes conventionnelles, mais dans les fréquences subtiles qui façonnent notre corps, notre esprit et notre âme. L’enjeu ? Le contrôle du champ informationnel de l’humanité, ce tissu vibratoire qui relie chaque individu à la source de la vie. D’un côté, le champ divin, porteur de l’ordre originel de la création. De l’autre, un champ artificiel, manipulé par des technologies avancées – nanotechnologies, graphène, intelligence artificielle – et orchestré, selon certains, par des forces spirituelles hostiles. Cette bataille, décrite dans les textes prophétiques comme celle du « temps de la fin », prend une forme moderne : une guerre vibratoire où l’humain lui-même est le champ de bataille. Cet article explore cette confrontation à travers quatre axes : la nature du champ informationnel du vivant, les technologies qui le menacent, les implications spirituelles de cette manipulation, et les moyens de restaurer l’alignement divin. I. Le Champ Informationnel : La Clé du Vivant 1. Émile Pinel : La cellule comme symphonie vibratoire Au début du XXe siècle, Émile Pinel, biologiste français et disciple de Georges Lakhovsky, a proposé une vision révolutionnaire de la vie. Inspiré par les travaux de Lakhovsky sur les oscillations cellulaires, Pinel a avancé que la cellule biologique n’est pas seulement un assemblage de molécules, mais une entité dynamique gouvernée par un champ organisateur. Ce « champ de forme », comme il l’appelait, est une structure vibratoire qui précède et ordonne la matière, comparable à un plan architectural invisible guidant la construction d’un édifice. Pinel s’appuyait sur des observations biophysiques concrètes : Le rayonnement du vivant : Chaque cellule émet des ondes électromagnétiques, notamment des biophotons, des particules de lumière ultra-faibles mesurées par des chercheurs comme Fritz-Albert Popp. Ces biophotons transportent des informations essentielles à la cohérence des processus biologiques. Signatures fréquentielles uniques : Chaque organe, chaque tissu, voire chaque individu, possède une fréquence vibratoire spécifique, comme une « note » dans une symphonie biologique. Par exemple, le cœur émet des fréquences mesurables (environ 0,1 à 30 Hz) qui influencent le cerveau et le système nerveux. La maladie comme dissonance : Selon Pinel, la maladie n’est pas seulement un dysfonctionnement chimique, mais une perturbation du champ vibratoire. La guérison consiste à restaurer l’harmonie originelle, souvent par des moyens vibratoires comme des fréquences spécifiques ou des pratiques énergétiques. Pinel ne parlait pas d’ésotérisme, mais d’une science mesurable, bien que ses idées aient été marginalisées par une biologie conventionnelle centrée sur la chimie. Ses travaux préfigurent pourtant les découvertes modernes en biophysique quantique et en épigénétique, qui montrent que l’information non matérielle joue un rôle clé dans la vie. 2. Jacqueline Bousquet : Le corps comme interface cosmique Biophysicienne au CNRS, Jacqueline Bousquet a repris et amplifié les idées de Pinel, en proposant une vision intégrative du vivant. Pour elle, le corps humain est une interface électromagnétique entre l’âme, le corps physique et l’environnement cosmique. Cette interface repose sur des structures subtiles – l’eau, les cristaux biologiques, la lumière – qui agissent comme des supports d’information. Voici les piliers de sa pensée : Le corps comme antenne : « Le corps est une antenne. Il reçoit, transforme et émet des informations », écrivait Bousquet. Chaque cellule capte des signaux de l’univers (rayonnement cosmique, champs magnétiques terrestres) et les traduit en instructions biologiques. L’eau, mémoire du vivant : L’eau, qui constitue environ 70 % du corps humain, est un médium exceptionnel. Les travaux de chercheurs comme Masaru Emoto et Luc Montagnier ont montré que l’eau peut stocker et transmettre des informations vibratoires, agissant comme une mémoire liquide. Les cristaux biologiques : Les structures cristallines des cellules (comme les microtubules) fonctionnent comme des oscillateurs, amplifiant et harmonisant les signaux électromagnétiques. La maladie comme rupture de communication : Pour Bousquet, une pathologie reflète une déconnexion entre le champ informationnel originel (lié à la source de la vie) et le corps. Cette rupture peut être causée par des toxines, des stress émotionnels ou des interférences électromagnétiques. Bousquet insistait sur l’idée que la santé dépend de notre capacité à maintenir une communication fluide avec cette source universelle. Mais que se passe-t-il lorsque ce champ est intentionnellement perturbé par des technologies avancées ? II. L’Attaque du Champ : Une Ingénierie Subtile du Vivant 1. Nanoparticules, graphène et reconfiguration vibratoire Depuis 2020, l’utilisation massive de technologies médicales comme les injections d’ARN messager, les nanoparticules lipidiques, le PEG 2000 (polyéthylène glycol) et le graphène a soulevé des interrogations sur leurs effets au-delà du biologique. Ces matériaux, par leurs propriétés physiques uniques, interagissent avec les champs vibratoires du corps humain : PEG 2000 : Ce composé synthétique, utilisé pour stabiliser certaines formulations médicales, est hautement hydrophile. Il peut pénétrer les membranes cellulaires, modifiant leur perméabilité et leur équilibre énergétique. Cela pourrait perturber les signaux vibratoires naturels des cellules. Graphène : Ce matériau bidimensionnel, composé d’une seule couche d’atomes de carbone, est un conducteur exceptionnel. Ses propriétés de couplage plasmonique (interaction avec la lumière) en font un outil idéal pour capter, amplifier ou transmettre des fréquences électromagnétiques. Des études récentes, bien que controversées, suggèrent que le graphène pourrait interagir avec les champs biologiques, notamment les ondes cérébrales (delta, thêta, alpha). Nanoparticules et champs biologiques : Les nanoparticules lipidiques, utilisées comme vecteurs dans certains traitements, peuvent interagir avec les fréquences naturelles du corps (par exemple, les 1-4 Hz des ondes delta cérébrales ou les 60-100 battements par minute du cœur). Cette interaction ouvre la possibilité d’une reconfiguration des champs vitaux, transformant le corps en un récepteur de signaux artificiels. Ces technologies ne relèvent plus uniquement de la médecine, mais d’une ingénierie vibratoire du vivant. Elles pourraient permettre de manipuler directement le « temple » qu’est le corps humain, redéfinissant son essence à l’échelle subtile. 2. Plasmonique et politrons : Une guerre d’information invisible La plasmonique, une branche de la physique étudiant les interactions entre la lumière et la matière à l’échelle nanométrique, joue un rôle clé dans cette guerre vibratoire. En manipulant des plasmons (oscillations collectives d’électrons), il est possible de guider des signaux lumineux ou électromagnétiques dans des structures aussi petites que des nanoparticules. Cette technologie ouvre des perspectives troublantes : Transmission d’ordres biologiques : Les nanoparticules plasmoniques peuvent transporter des signaux électromagnétiques directement aux cellules, modifiant leurs comportements sans intervention chimique. Manipulation de l’ADN : Par résonance vibratoire, ces signaux pourraient altérer l’expression génique ou même la structure de l’ADN, comme le suggèrent certaines recherches en épigénétique quantique. Superposition quantique : À un niveau spéculatif, la plasmonique pourrait induire des états biologiques ambigus, où l’identité individuelle est brouillée par des interférences vibratoires. Dans ce cadre, les « politrons » – un terme hypothétique pour désigner des unités d’information vibratoire – pourraient être détournés pour insérer des données artificielles dans le champ vital. Imaginez un virus informatique infiltrant un logiciel : ici, il s’agit d’un virus informationnel infiltrant le vivant. 3. Le rôle des réseaux électromagnétiques Cette guerre vibratoire s’appuie sur des infrastructures technologiques globales, notamment les réseaux 5G et les ondes à très basse fréquence (ELF). Ces fréquences, omniprésentes dans notre environnement, peuvent interagir avec les champs biologiques : 5G : Avec ses fréquences élevées (jusqu’à 300 GHz), la 5G peut pénétrer les tissus biologiques et influencer les signaux cellulaires, comme l’ont suggéré des études sur les effets des ondes millimétriques. Ondes ELF : Utilisées dans les communications militaires et industrielles, ces ondes à très basse fréquence (3-30 Hz) coïncident avec les fréquences cérébrales humaines, ce qui pourrait permettre une influence subtile sur le comportement ou la pensée. Cette convergence de technologies suggère un projet d’ingénierie globale, où le corps humain devient une interface connectée à un réseau artificiel. III. Une Possession Subtile : Vers un Humain Hybride 1. La possession quantique : Une brèche spirituelle Cette manipulation vibratoire ne se limite pas au domaine physique. Elle ouvre une porte à ce que certains décrivent comme une possession quantique, un phénomène où des entités non-humaines exploitent les failles du champ énergétique humain : Brèches vibratoires : Toute perturbation du champ – par des nanoparticules, des fréquences artificielles ou des stress psychologiques – crée une vulnérabilité. Ces brèches deviennent des points d’entrée pour des influences extérieures, qu’elles soient technologiques ou spirituelles. Entités vibratoires : Dans une perspective spirituelle, ces influences peuvent être interprétées comme des entités non-humaines, opérant à un niveau vibratoire. Elles s’ancrent dans la structure fractale de l’ADN, influençant les pensées, les émotions et les comportements. Manipulation par les réseaux : Les fréquences 5G, ELF ou autres signaux électromagnétiques pourraient amplifier ces interférences, transformant le corps en un récepteur passif pour des signaux externes. Cette possession n’a rien de folklorique : elle est technologique, opérant à l’échelle des ondes et des champs. Elle évoque une forme moderne de ce que les textes religieux décrivent comme une influence démoniaque, mais adaptée à l’ère des nanotechnologies. 2. Transhumanisme et l’homme inversé Le projet ultime de cette guerre vibratoire serait de créer un humain hybride, déconnecté de son essence divine et intégré à une intelligence artificielle centrale. Ce scénario, souvent associé au transhumanisme, repose sur plusieurs étapes : Réécriture de l’ADN : Transformer le code génétique en un langage lisible par des algorithmes, permettant une programmation biologique à distance. Corps comme terminal : Reconfigurer le corps pour qu’il devienne une interface biologique, connectée à un réseau global via des implants ou des nanoparticules. Effacement de la conscience individuelle : Remplacer l’âme – cette connexion unique à la source divine – par une conscience collective contrôlée, soumise à une entité centrale. Ce projet résonne avec les avertissements des textes prophétiques, notamment Apocalypse 13:16 : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, reçoivent une marque… ». Cette « marque » pourrait-elle être une altération vibratoire, une signature artificielle imposée au champ humain, rendant l’individu lisible et contrôlable par un système technologique ? IV. Restaurer le Champ Divin : Une Reconquête Spirituelle 1. Le Christ comme fréquence originelle Face à cette guerre vibratoire, les traditions spirituelles, en particulier le christianisme, offrent une réponse puissante. Le Christ n’est pas seulement un personnage historique : Il est une fréquence vivante, une information pure et non corrompue qui restaure l’harmonie du champ humain. Cette idée, bien que spirituelle, peut être comprise à travers le prisme vibratoire : La prière comme signal : Une prière sincère agit comme une onde vibratoire, réalignant le champ énergétique sur la source divine. Des études en neurosciences, comme celles sur la méditation, montrent que la prière modifie les fréquences cérébrales (augmentation des ondes alpha et thêta). Le jeûne et la repentance : Ces pratiques purifient le corps et l’esprit, éliminant les interférences vibratoires et renforçant la cohérence du champ. La louange : Proclamer le Nom de Jésus ou chanter des louanges élève les fréquences biologiques et spirituelles, repoussant les influences négatives. Cela peut être comparé à l’effet de la musique sur les états émotionnels, mesuré par des chercheurs comme ceux de l’Université de Stanford. Le Saint-Esprit comme sceau : Dans la tradition chrétienne, le Saint-Esprit agit comme une force protectrice, scellant le champ humain contre les intrusions extérieures. Cette approche n’est pas mystique, mais pratique. Elle utilise les fréquences spirituelles pour contrer les fréquences artificielles, restaurant l’harmonie originelle. 2. Le corps comme Temple restauré Quand le champ vibratoire est purifié, le corps redevient un Temple du Saint-Esprit, comme le décrit 1 Corinthiens 6:19. Ce n’est plus une simple interface technologique, mais un sanctuaire vivant, connecté à la source divine. Ce processus implique : Purification vibratoire : Éviter les toxines, qu’elles soient physiques (polluants, aliments transformés) ou vibratoires (ondes artificielles, stress chronique). Reconnexion spirituelle : Cultiver une relation directe avec Dieu à travers la prière, la méditation et la lecture des Écritures. Résistance au système : Un individu aligné sur le champ divin devient imperméable aux manipulations vibratoires, résistant à ce que certains appellent le « système de la Bête ». Ce Temple restauré n’est pas seulement un refuge : il est une arme spirituelle, capable de porter la lumière divine dans un monde de plus en plus dominé par des fréquences artificielles. 3. Communautés de lumière : L’éveil collectif La reconquête du champ divin ne se limite pas à l’individu. Elle passe par la création de communautés vibratoires, des groupes d’individus alignés sur la fréquence divine. Ces communautés, par leur cohérence collective, peuvent amplifier la lumière divine et contrer les influences artificielles. Les rassemblements de prière, les cultes chrétiens ou les pratiques spirituelles collectives génèrent des champs vibratoires puissants, mesurables par des outils comme l’électroencéphalographie (EEG) dans des contextes de méditation collective. Conclusion : Le choix du champ dans le combat final Le conflit actuel n’est pas géopolitique, économique ou même technologique au sens classique : il est vibratoire, spirituel et structurel. Deux champs s’affrontent dans cette guerre silencieuse : Le champ divin, cohérent, vivant, aligné sur l’ordre originel de la création, porteur de la lumière du Christ. Le champ artificiel, contrôlé, inversé, cherchant à reprogrammer l’humain pour en faire une extension d’un système technologique et spirituellement hostile. Chaque individu est appelé à choisir son camp : rester un Temple de Dieu, connecté à la source divine, ou devenir une interface de la Bête, asservie à un réseau artificiel. Ce choix passe par le discernement, la prière et la reconnexion à la fréquence originelle. « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’éclairera. » — Éphésiens 5:14 La guerre vibratoire est totale, mais elle n’est pas perdue. L’éveil commence par comprendre la nature du champ que nous portons et par choisir de le purifier. Dans ce combat, la lumière divine est plus puissante que toute technologie. À nous de la porter. Sébastien Gimenez https://www.facebook.com/photo/?fbid=10238439804712805&set=a.10209199564005062
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  • 🛡️ Pour la réhabilitation des pères

    Volet I : La désintégration paternelle, un processus idéologique.

    « L’enfant sans père devient un fruit sans peau. Et c’est le monde, avec sa cruauté, qui mord dedans. »
    — Gustave Thibon

    🧶 Premier fil d’une série consacrée aux pères.

    [Je rappelle que ces réflexions sont le fruit de ma pratique clinique, nourries par les lectures de mes écrivains favoris (philosophes et penseurs enracinés) et parfois traversées de rêveries méditatives. Elles ne prétendent pas à l’exhaustivité, mais à une justesse vécue.]

    Tout le monde ou presque s’accorde pour constater qu’aujourd’hui les enfants sont en danger, mais trop peu en donnent la raison.
    Or, les enfants autochtones sont aujourd’hui clairement orphelins de leur père, non pas par fatalité, mais par stratégie.

    La société n’a pas simplement « oublié » la figure paternelle, elle l’a méthodiquement disqualifiée, ringardisée, puis expulsée du cercle vital de la transmission ; ce qui ne relève donc pas d’une erreur de parcours, mais d’un acte de guerre contre la structure familiale.

    Depuis les Lumières et la Révolution industrielle, la filiation n’est plus conçue comme une chaîne sacrée mais comme un poids à délier, faisant du père un obstacle à l’émancipation.

    Nietzsche, dans La Généalogie de la morale, décrit le ressentiment moderne contre tout ce qui élève et exige la maîtrise de soi ; or, le père, dans sa fonction symbolique, incarne précisément la limite, la continuité, la transcendance.

    Au XXème siècle, ce processus s’accélère. Mai 68 interdit d’interdire, affirmant que l’autorité est oppression et le père à liquider. Lacan le pressent dans ses Séminaires : la « forclusion du Nom-du-Père », c’est-à-dire l’effacement du père comme repère symbolique, crée des individus livrés à une errance identitaire, sans ancrage ni loi intérieure.
    La société libérale-libertaire parachève cette entreprise en mercantilisant la procréation, psychologisant à outrance les conflits familiaux, et en remplaçant la figure du père par des « accompagnants », des « référents » et autres « modèles alternatifs ».

    Dans la culture traditionnelle européenne, le père n’est pas un homme autoritaire au sens péjoratif. Il est le porteur de l’ordre symbolique, celui qui relie l’enfant au monde par des limites claires et une parole sûre. Ernst Jünger, dans La Paix, évoque cette figure comme celle du « gardien du seuil » : il est là non pour interdire l’enfant, mais pour empêcher que le chaos n'entre.

    Aujourd’hui, cette fonction est vidée de sa substance. Le père est dégradé en figure résiduelle : géniteur fatigué, marginalisé par la mère toute-puissante, ou effacé par des structures étatiques qui prétendent à la prise en charge de l’enfant dès sa naissance.

    Dans certains cas, le père n’est même plus une absence mais un non-sujet, dont l’exemple le plus brutal est la GPA : l’enfant est conçu sur commande, arraché à toute filiation naturelle et livré à des individus eux-mêmes déconnectés de toute lignée, de toute verticalité, de toute dette de transmission.

    Le tribunal familial, quant à lui, entérine chaque jour cet effacement en attribuant massivement la garde principale à la mère. L’homme devient alors un visiteur surveillé, suspect de sa simple masculinité.

    L’école, devenue antenne de l’idéologie étatique, promeut des modèles familiaux désincarnés et interchangeables dans lesquels le père n’est plus nommé, ni pensé, ni transmis, tandis que les médias ont fait de la figure du père un idiot utile, voire une menace.

    Plus que jamais, le père n’est représenté pour ce qu’il est réellement, c’est-à-dire le pilier aimant, le vecteur du monde, le passeur de sens, et tout cela engendre des effets cliniques profonds.

    L’enfant sans père développe des troubles de l’identité, une carence d’attachement sécurisant et une tendance à la dissociation psychique. Le garçon se cherche dans des identifications violentes ; la fille se jette dans les bras d'hommes hostiles, à la recherche d'une figure paternelle qu'elle n’a pas reçue. Avec dans les deux cas, une haine de soi latente pouvant se cristalliser en un refus de son nom, de sa famille, voire de son propre peuple.

    Je renvoie à la citation de Gustave Thibon en exergue de cette publication : un peuple sans pères est un peuple dont les défenses sont tombées, et donc offert à la conquête.

    (Le volet II sera consacré à la description des effets psychologiques de cette absence du père sur l’enfant.)

    Axelle

    • • •

    Liens du thread :

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    ou
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    🛡️ Pour la réhabilitation des pères Volet I : La désintégration paternelle, un processus idéologique. « L’enfant sans père devient un fruit sans peau. Et c’est le monde, avec sa cruauté, qui mord dedans. » — Gustave Thibon 🧶 Premier fil d’une série consacrée aux pères. [Je rappelle que ces réflexions sont le fruit de ma pratique clinique, nourries par les lectures de mes écrivains favoris (philosophes et penseurs enracinés) et parfois traversées de rêveries méditatives. Elles ne prétendent pas à l’exhaustivité, mais à une justesse vécue.] Tout le monde ou presque s’accorde pour constater qu’aujourd’hui les enfants sont en danger, mais trop peu en donnent la raison. Or, les enfants autochtones sont aujourd’hui clairement orphelins de leur père, non pas par fatalité, mais par stratégie. La société n’a pas simplement « oublié » la figure paternelle, elle l’a méthodiquement disqualifiée, ringardisée, puis expulsée du cercle vital de la transmission ; ce qui ne relève donc pas d’une erreur de parcours, mais d’un acte de guerre contre la structure familiale. Depuis les Lumières et la Révolution industrielle, la filiation n’est plus conçue comme une chaîne sacrée mais comme un poids à délier, faisant du père un obstacle à l’émancipation. Nietzsche, dans La Généalogie de la morale, décrit le ressentiment moderne contre tout ce qui élève et exige la maîtrise de soi ; or, le père, dans sa fonction symbolique, incarne précisément la limite, la continuité, la transcendance. Au XXème siècle, ce processus s’accélère. Mai 68 interdit d’interdire, affirmant que l’autorité est oppression et le père à liquider. Lacan le pressent dans ses Séminaires : la « forclusion du Nom-du-Père », c’est-à-dire l’effacement du père comme repère symbolique, crée des individus livrés à une errance identitaire, sans ancrage ni loi intérieure. La société libérale-libertaire parachève cette entreprise en mercantilisant la procréation, psychologisant à outrance les conflits familiaux, et en remplaçant la figure du père par des « accompagnants », des « référents » et autres « modèles alternatifs ». Dans la culture traditionnelle européenne, le père n’est pas un homme autoritaire au sens péjoratif. Il est le porteur de l’ordre symbolique, celui qui relie l’enfant au monde par des limites claires et une parole sûre. Ernst Jünger, dans La Paix, évoque cette figure comme celle du « gardien du seuil » : il est là non pour interdire l’enfant, mais pour empêcher que le chaos n'entre. Aujourd’hui, cette fonction est vidée de sa substance. Le père est dégradé en figure résiduelle : géniteur fatigué, marginalisé par la mère toute-puissante, ou effacé par des structures étatiques qui prétendent à la prise en charge de l’enfant dès sa naissance. Dans certains cas, le père n’est même plus une absence mais un non-sujet, dont l’exemple le plus brutal est la GPA : l’enfant est conçu sur commande, arraché à toute filiation naturelle et livré à des individus eux-mêmes déconnectés de toute lignée, de toute verticalité, de toute dette de transmission. Le tribunal familial, quant à lui, entérine chaque jour cet effacement en attribuant massivement la garde principale à la mère. L’homme devient alors un visiteur surveillé, suspect de sa simple masculinité. L’école, devenue antenne de l’idéologie étatique, promeut des modèles familiaux désincarnés et interchangeables dans lesquels le père n’est plus nommé, ni pensé, ni transmis, tandis que les médias ont fait de la figure du père un idiot utile, voire une menace. Plus que jamais, le père n’est représenté pour ce qu’il est réellement, c’est-à-dire le pilier aimant, le vecteur du monde, le passeur de sens, et tout cela engendre des effets cliniques profonds. L’enfant sans père développe des troubles de l’identité, une carence d’attachement sécurisant et une tendance à la dissociation psychique. Le garçon se cherche dans des identifications violentes ; la fille se jette dans les bras d'hommes hostiles, à la recherche d'une figure paternelle qu'elle n’a pas reçue. Avec dans les deux cas, une haine de soi latente pouvant se cristalliser en un refus de son nom, de sa famille, voire de son propre peuple. Je renvoie à la citation de Gustave Thibon en exergue de cette publication : un peuple sans pères est un peuple dont les défenses sont tombées, et donc offert à la conquête. (Le volet II sera consacré à la description des effets psychologiques de cette absence du père sur l’enfant.) Axelle • • • Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1921974453694595160.html ou https://x.com/ailensile/status/1921974453694595160
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  • “ILS ONT TROUÉ NOS CERVEAUX.”
    Ce n’est plus un effet secondaire.
    Ce n’est plus une coïncidence.
    C’est une attaque neurologique de masse.

    Une nouvelle étude déposée sur Preprints org, signée Thorp et al, vient de déclencher une alarme rouge mondiale.
    86 signaux de danger neurologiques et psychiatriques liés à la vaccination COVID à ARNm.
    Et pas des petites broutilles.
    🧠 AVC, psychoses, hallucinations, pertes de mémoire, pensées suicidaires…
    Les chiffres font saigner les yeux.
    Les autorités ? Elles regardent ailleurs.

    86 SYMPTÔMES. DES CHIFFRES HALLUCINANTS.

    La FDA définit un seuil de sécurité dès que le PRR ≥ 2.
    Ici ? On atteint des PRR de 3 060.
    Oui, trois mille soixante fois plus de risques que les vaccins contre la grippe.
    Exemples :
    - Thrombose cérébrale fatale : +3 060×
    - Hémorragie cérébrale : +310×
    - Alzheimer : +142×
    - Schizophrénie : +315×
    - Dépression suicidaire : +534×
    - Pensées meurtrières : +25×

    Ils ont trafiqué nos cerveaux. Et maintenant, ils prient pour qu’on n’ouvre pas la boîte noire.

    L’ESPRIT DÉPROGRAMMÉ PAR LA SPIKE

    Le vaccin injecte une instruction : produire la protéine Spike.
    Sauf que cette protéine traverse la barrière du cerveau.
    Et une fois à l’intérieur ?
    Elle déclenche inflammation, caillots, dérégulation neurochimique, et dans certains cas, des dommages irréversibles.

    PAS UN “ACCIDENT” : UN SCANDALE PRÉVISIBLE

    Depuis 2021, des chercheurs alertent :
    “La Spike est neurotoxique.”
    Mais à la place, ils ont reçu des fact-checks, du mépris, de la censure.
    Aujourd’hui, les faits sont là.
    Officiels. Publiés.
    Et validés par les données des CDC et FDA eux-mêmes.
    Qu’est-ce que le VAERS ?
    Un système américain de pharmacovigilance, alimenté par les patients et professionnels de santé, géré par le CDC et la FDA.
    PRR = Proportional Reporting Ratio
    C’est un ratio qui compare la fréquence d’un effet secondaire après un vaccin (ex : COVID) à la fréquence de ce même effet après d’autres vaccins (ex : grippe).
    👉 Un PRR > 2 est déjà considéré comme un signal d’alerte grave.
    👉 Ici, on monte jusqu’à 3 060.

    Pourquoi le cerveau est-il touché ?
    La protéine Spike passe la barrière hémato-encéphalique
    Elle déclenche des micro-caillots et des inflammations
    Cela affecte la neurotransmission, la mémoire, la cognition, l’humeur
    C’est documenté par imagerie cérébrale, autopsies et biomarqueurs
    On n’est pas face à un effet secondaire. On est face à un mécanisme toxique central.

    Étude Thorp et al – avril 2025 :
    BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination

    https://www.thefocalpoints.com/p/breaking-study-identifies-86-serious

    J-F F
    “ILS ONT TROUÉ NOS CERVEAUX.” Ce n’est plus un effet secondaire. Ce n’est plus une coïncidence. C’est une attaque neurologique de masse. Une nouvelle étude déposée sur Preprints org, signée Thorp et al, vient de déclencher une alarme rouge mondiale. 86 signaux de danger neurologiques et psychiatriques liés à la vaccination COVID à ARNm. Et pas des petites broutilles. 🧠 AVC, psychoses, hallucinations, pertes de mémoire, pensées suicidaires… Les chiffres font saigner les yeux. Les autorités ? Elles regardent ailleurs. 86 SYMPTÔMES. DES CHIFFRES HALLUCINANTS. La FDA définit un seuil de sécurité dès que le PRR ≥ 2. Ici ? On atteint des PRR de 3 060. Oui, trois mille soixante fois plus de risques que les vaccins contre la grippe. Exemples : - Thrombose cérébrale fatale : +3 060× - Hémorragie cérébrale : +310× - Alzheimer : +142× - Schizophrénie : +315× - Dépression suicidaire : +534× - Pensées meurtrières : +25× Ils ont trafiqué nos cerveaux. Et maintenant, ils prient pour qu’on n’ouvre pas la boîte noire. L’ESPRIT DÉPROGRAMMÉ PAR LA SPIKE Le vaccin injecte une instruction : produire la protéine Spike. Sauf que cette protéine traverse la barrière du cerveau. Et une fois à l’intérieur ? Elle déclenche inflammation, caillots, dérégulation neurochimique, et dans certains cas, des dommages irréversibles. PAS UN “ACCIDENT” : UN SCANDALE PRÉVISIBLE Depuis 2021, des chercheurs alertent : “La Spike est neurotoxique.” Mais à la place, ils ont reçu des fact-checks, du mépris, de la censure. Aujourd’hui, les faits sont là. Officiels. Publiés. Et validés par les données des CDC et FDA eux-mêmes. Qu’est-ce que le VAERS ? Un système américain de pharmacovigilance, alimenté par les patients et professionnels de santé, géré par le CDC et la FDA. PRR = Proportional Reporting Ratio C’est un ratio qui compare la fréquence d’un effet secondaire après un vaccin (ex : COVID) à la fréquence de ce même effet après d’autres vaccins (ex : grippe). 👉 Un PRR > 2 est déjà considéré comme un signal d’alerte grave. 👉 Ici, on monte jusqu’à 3 060. Pourquoi le cerveau est-il touché ? La protéine Spike passe la barrière hémato-encéphalique Elle déclenche des micro-caillots et des inflammations Cela affecte la neurotransmission, la mémoire, la cognition, l’humeur C’est documenté par imagerie cérébrale, autopsies et biomarqueurs On n’est pas face à un effet secondaire. On est face à un mécanisme toxique central. Étude Thorp et al – avril 2025 : BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination https://www.thefocalpoints.com/p/breaking-study-identifies-86-serious J-F F
    WWW.THEFOCALPOINTS.COM
    BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination
    CDC/FDA safety thresholds breached for 86 adverse events including dementia, schizophrenia, suicidal and homicidal thoughts, stroke, psychosis, depression, cognitive impairment, delusions, and more.
    WoW
    1
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
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    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
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