• LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • "Les médecines chinoises et indiennes qui ont 5000 ans de connaissances cumulées s'occupent des énergies qui circulent dans notre corps.
    La médecine "occidentale" qui suçait encore des cailloux il y a 5000 ans et qui pense tout savoir, ne s'occupe absolument pas de cet aspect.
    Pourtant nous baignons dans un environnement, un univers, énergétique et notre corps est énergie.
    Le problème c'est qu'il n'y pas de gros sous à gagner avec cela.

    Mais les "scientifiques" occidentaux savent maintenant que la matière « ordinaire » – celle dont sont constitués les êtres humains, les plantes, les objets de tous les jours, les planètes et même les étoiles – ne représente que 4 % environ de tout ce qui se trouve dans l'Univers. La matière noire et l'énergie noire forment les 96 % restants : elles n'interagissent pas avec la lumière et ne peuvent être détectées qu'en raison de leurs effets. Les propriétés de la matière noire et de l'énergie noire demeurent inconnus.
    Mais ils se moquent de la médecine qui traite les énergies, comme les médecines chinoises, russes, indiennes..."

    Silvano Trotta

    https://x.com/silvano_trotta/status/1906033315070754939

    Réponse d'Olivier Clamaron à ce tweet :

    Vous avez raison en partie pour ce qui concerne l'Asie. Mais pour l'Europe et l'occident, nous avions exactement les memes connaissances ici puisqu'elles étaient communes à la civilisation liée à la Tradition Primordiale et ses différentes branches et cultures.

    Il suffit de s intéresser au druidisme, et au kelto odinisme pour le savoir aussi.

    Certains l'ont deja fait comme le site morpheus, Maurice Erwin Guignard, comme Freddy Silva, Michael Tellinger, comme Howard Crowhurst, Serge Reiver Nazare, Caroline Bright, qui ont largement deja expliqué ces révélations et principes énergétiques et de l astrogeometrie, de la geobiologie, de la radiesthesie....et les connaissances des druides et des prêtresses odiniques.

    Les druides étaient capables de manifester la matière à partir du prana à volonté comme les Maitres de l'Alkemia de Kem. C est expliqué par Serge Reiver Nazare par exemple.

    L énergie etherique du corps astral s'appele le Ka en Egypte de Kem. Ce n est qu' une partie de la magie blanche egyptienne la Heka. Le nom était nwyfre et vouivre en druidisme. La vig hugr la force vitale en odinisme.
    Le QI en Chine. Le Mana dans les cultures autour du pacifique probablement descendantes probablement de la civilisation de MU. Qui aussi avait des connaissances en energetique poussées.

    Suivez les mégalithes et les pyramides et on sait qu'il y en a des centaines de grande taille à travers la planète. Et vous verrez bien que de nombreuses endroits sur la planète en étaient couverts.

    J ai regardé aussi une emission de Bobby Carlson qui est tout a fait enthousiasmé comme vous par les découvertes faites récemment à Gizeh.

    Mais pourquoi imaginer que ceux qui ont construit ces machines mégalithiques énergétiques sur des centaines de mètres et 2km de profondeur ne l'auraient fait que la bas.?

    Ces installations sont liés à la connaissance et l'utilisation optimale des énergies cosmo telluriques et etheriques et aux bassins aquifères et des points sur Terre comme des points d acupuncture et chakras les plus appropriés pour installer des installations.

    C'est aussi le cas en France et en Ile de France par exemple avec les deux réseaux telluriques qui se croisent ici comme l'explique par exemple Frederic Buisson, au dessus du bassin aquifère de l'Albien et de ses puits artésiens à Paris.

    C est le cas aussi dans la region autour de Teotihuacan et Tenochtitlan, autour du lac Titacaca.
    Ainsi qu'à Angkor où il y avait aussi des bassins et un système aquifère gigantesque....

    Ceux qui ont caché toutes ces connaissances aux humains pseudo modernes depuis des millénaires en fait vont avoir de plus en plus de mal à le faire.

    Je vous mets en lien un partage que j ai repris recemment s in livre que Serge Reiver Nazare partageait sur son site gratuitement. Il a été fermé malheureusement. Mais honneur à lui. Il a fait un travail remarquable pendant 40ans que nous devons perpétuer et diffuser.

    Les découvertes récentes de Gizeh montrent que ce que Nikola Tesla, Cayce, Dolores Cannon, et actuellement encore Jacques Grimault, Patrice Pouillard, Oleg de Normandie continuent d'expliquer avec courage ont certainement une part de vérité et peut être même beaucoup plus à découvrir.

    Ce qui est en haut et comme ce qui est en bas. Ce qui exterieur est comme ce qui est interieur. Tout est fractal.

    La transfiguration humaine, par l épigénétique, l elevation de Kundalini, l alchimie a aussi été expliqué par Yeshua, les Esseniens. Les Maryams autour d eux.
    C était il y a 20 siècles ici aussi.
    Les falas et les druidesses, les prêtresse d Isis, à l Artemision, dans les Heraion, les Tholos en Europe et en Gaule maitrisaient aussi ces connaissances. ..

    Il ne faut pas déconsidérer nos ancêtres ici. Au contraire. Faisons les revivre, citons les, reapproprions nous leurs savoirs et diffusez les.
    Comme eux proclamons "
    La Vérité à l encontre du monde "

    « Y gwir erbyn y byd «

    https://x.com/Cameron20370744/status/1906069007205298190
    "Les médecines chinoises et indiennes qui ont 5000 ans de connaissances cumulées s'occupent des énergies qui circulent dans notre corps. La médecine "occidentale" qui suçait encore des cailloux il y a 5000 ans et qui pense tout savoir, ne s'occupe absolument pas de cet aspect. Pourtant nous baignons dans un environnement, un univers, énergétique et notre corps est énergie. Le problème c'est qu'il n'y pas de gros sous à gagner avec cela. Mais les "scientifiques" occidentaux savent maintenant que la matière « ordinaire » – celle dont sont constitués les êtres humains, les plantes, les objets de tous les jours, les planètes et même les étoiles – ne représente que 4 % environ de tout ce qui se trouve dans l'Univers. La matière noire et l'énergie noire forment les 96 % restants : elles n'interagissent pas avec la lumière et ne peuvent être détectées qu'en raison de leurs effets. Les propriétés de la matière noire et de l'énergie noire demeurent inconnus. Mais ils se moquent de la médecine qui traite les énergies, comme les médecines chinoises, russes, indiennes..." Silvano Trotta https://x.com/silvano_trotta/status/1906033315070754939 Réponse d'Olivier Clamaron à ce tweet : Vous avez raison en partie pour ce qui concerne l'Asie. Mais pour l'Europe et l'occident, nous avions exactement les memes connaissances ici puisqu'elles étaient communes à la civilisation liée à la Tradition Primordiale et ses différentes branches et cultures. Il suffit de s intéresser au druidisme, et au kelto odinisme pour le savoir aussi. Certains l'ont deja fait comme le site morpheus, Maurice Erwin Guignard, comme Freddy Silva, Michael Tellinger, comme Howard Crowhurst, Serge Reiver Nazare, Caroline Bright, qui ont largement deja expliqué ces révélations et principes énergétiques et de l astrogeometrie, de la geobiologie, de la radiesthesie....et les connaissances des druides et des prêtresses odiniques. Les druides étaient capables de manifester la matière à partir du prana à volonté comme les Maitres de l'Alkemia de Kem. C est expliqué par Serge Reiver Nazare par exemple. L énergie etherique du corps astral s'appele le Ka en Egypte de Kem. Ce n est qu' une partie de la magie blanche egyptienne la Heka. Le nom était nwyfre et vouivre en druidisme. La vig hugr la force vitale en odinisme. Le QI en Chine. Le Mana dans les cultures autour du pacifique probablement descendantes probablement de la civilisation de MU. Qui aussi avait des connaissances en energetique poussées. Suivez les mégalithes et les pyramides et on sait qu'il y en a des centaines de grande taille à travers la planète. Et vous verrez bien que de nombreuses endroits sur la planète en étaient couverts. J ai regardé aussi une emission de Bobby Carlson qui est tout a fait enthousiasmé comme vous par les découvertes faites récemment à Gizeh. Mais pourquoi imaginer que ceux qui ont construit ces machines mégalithiques énergétiques sur des centaines de mètres et 2km de profondeur ne l'auraient fait que la bas.? Ces installations sont liés à la connaissance et l'utilisation optimale des énergies cosmo telluriques et etheriques et aux bassins aquifères et des points sur Terre comme des points d acupuncture et chakras les plus appropriés pour installer des installations. C'est aussi le cas en France et en Ile de France par exemple avec les deux réseaux telluriques qui se croisent ici comme l'explique par exemple Frederic Buisson, au dessus du bassin aquifère de l'Albien et de ses puits artésiens à Paris. C est le cas aussi dans la region autour de Teotihuacan et Tenochtitlan, autour du lac Titacaca. Ainsi qu'à Angkor où il y avait aussi des bassins et un système aquifère gigantesque.... Ceux qui ont caché toutes ces connaissances aux humains pseudo modernes depuis des millénaires en fait vont avoir de plus en plus de mal à le faire. Je vous mets en lien un partage que j ai repris recemment s in livre que Serge Reiver Nazare partageait sur son site gratuitement. Il a été fermé malheureusement. Mais honneur à lui. Il a fait un travail remarquable pendant 40ans que nous devons perpétuer et diffuser. Les découvertes récentes de Gizeh montrent que ce que Nikola Tesla, Cayce, Dolores Cannon, et actuellement encore Jacques Grimault, Patrice Pouillard, Oleg de Normandie continuent d'expliquer avec courage ont certainement une part de vérité et peut être même beaucoup plus à découvrir. Ce qui est en haut et comme ce qui est en bas. Ce qui exterieur est comme ce qui est interieur. Tout est fractal. La transfiguration humaine, par l épigénétique, l elevation de Kundalini, l alchimie a aussi été expliqué par Yeshua, les Esseniens. Les Maryams autour d eux. C était il y a 20 siècles ici aussi. Les falas et les druidesses, les prêtresse d Isis, à l Artemision, dans les Heraion, les Tholos en Europe et en Gaule maitrisaient aussi ces connaissances. .. Il ne faut pas déconsidérer nos ancêtres ici. Au contraire. Faisons les revivre, citons les, reapproprions nous leurs savoirs et diffusez les. Comme eux proclamons " La Vérité à l encontre du monde " « Y gwir erbyn y byd « https://x.com/Cameron20370744/status/1906069007205298190
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  • Formé il y a quelques années dans les lointaines #comtés de #Savoie, #Hunters est un #trio offrant un subtil #mélange de #Stoner #Psychédélique et de #Métal. Les #riffs acérés de Maxime, la fougue agressive de Quentin et les #rythmes frénétiques d’Étienne forment une #alchimie à la fois puissante, #mystique et #corrosive, le tout dans une #efficacité redoutable. Si l’on devait résumer en deux mots? Stoner Métal.
    https://youtu.be/CnbYk-25bgI?si=DznIbk2VvAFGfP5y
    Formé il y a quelques années dans les lointaines #comtés de #Savoie, #Hunters est un #trio offrant un subtil #mélange de #Stoner #Psychédélique et de #Métal. Les #riffs acérés de Maxime, la fougue agressive de Quentin et les #rythmes frénétiques d’Étienne forment une #alchimie à la fois puissante, #mystique et #corrosive, le tout dans une #efficacité redoutable. Si l’on devait résumer en deux mots? Stoner Métal. https://youtu.be/CnbYk-25bgI?si=DznIbk2VvAFGfP5y
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  • Peau d’Âne : Le Conte de Fées au Cœur des Ténèbres !

    Peau d’Âne – Le Conte Troublant Derrière la Magie

    ✨ Peau d’Âne, un conte de fées emblématique, mais que se cache-t-il vraiment derrière cette histoire ? Sous les robes de lumière et la magie apparente, se dévoile un récit sombre d’inc**este, de pouvoir absolu et de conditionnement social.

    🧐 Pourquoi ce conte, destiné aux enfants, aborde-t-il des thèmes aussi troublants ?
    📜 Découvrez l’histoire complexe de Peau d’Âne, de ses origines anciennes jusqu’à sa réécriture par Perrault. Analysez son symbolisme 0cculte, ses critiques sociales et ses vérités voilées.

    🔍 Ce que vous allez apprendre dans cette vidéo :

    Les origines mystérieuses de Peau d’Âne et ses premières versions en Italie.
    Les symboles derrière la peau d’âne et les robes magiques : alchimie, s@crifice et résilience.
    Le rôle des contes de fées comme outils de conditionnement social et leurs messages implicites.
    Pourquoi ces récits semblent plus proches d’un miroir sombre que d’une simple distraction innocente.

    💬 Et si les contes de fées n’étaient pas des histoires d’innocence, mais des messages codés pour modeler notre perception du pouvoir et de la soumission dès l’enfance ?

    🎥 Plongez dans l’analyse fascinante de ce conte intemporel et découvrez des vérités qui bouleverseront votre vision des histoires que vous pensiez connaître.



    https://youtu.be/EtAozVu5SCM
    Peau d’Âne : Le Conte de Fées au Cœur des Ténèbres ! Peau d’Âne – Le Conte Troublant Derrière la Magie ✨ Peau d’Âne, un conte de fées emblématique, mais que se cache-t-il vraiment derrière cette histoire ? Sous les robes de lumière et la magie apparente, se dévoile un récit sombre d’inc**este, de pouvoir absolu et de conditionnement social. 🧐 Pourquoi ce conte, destiné aux enfants, aborde-t-il des thèmes aussi troublants ? 📜 Découvrez l’histoire complexe de Peau d’Âne, de ses origines anciennes jusqu’à sa réécriture par Perrault. Analysez son symbolisme 0cculte, ses critiques sociales et ses vérités voilées. 🔍 Ce que vous allez apprendre dans cette vidéo : Les origines mystérieuses de Peau d’Âne et ses premières versions en Italie. Les symboles derrière la peau d’âne et les robes magiques : alchimie, s@crifice et résilience. Le rôle des contes de fées comme outils de conditionnement social et leurs messages implicites. Pourquoi ces récits semblent plus proches d’un miroir sombre que d’une simple distraction innocente. 💬 Et si les contes de fées n’étaient pas des histoires d’innocence, mais des messages codés pour modeler notre perception du pouvoir et de la soumission dès l’enfance ? 🎥 Plongez dans l’analyse fascinante de ce conte intemporel et découvrez des vérités qui bouleverseront votre vision des histoires que vous pensiez connaître. https://youtu.be/EtAozVu5SCM
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  • Un tiers Lieu Magique avec le 1er Musée du Street Art en Europe, c'est Le Cercle dans Le Berry, capital de l'alchimie et des sorciers. :D
    Créations d'Anti, le Tiers Lieu et les sculptures
    Un tiers Lieu Magique avec le 1er Musée du Street Art en Europe, c'est Le Cercle dans Le Berry, capital de l'alchimie et des sorciers. :D Créations d'Anti, le Tiers Lieu et les sculptures
    @gonzo_skude

    Les sculpture / Créations d'Anti au Musée du Street Art à le Tiers Lieu Le Cercle dans Le Berry #art #arte #sculptures #escultura #creation #lieu #tierslieu #leberry #france🇫🇷 #centre #uidd #gonzo #media #mediahumain #viaje #viajem #voyage #travel

    ♬ son original - GonzO
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  • Conséquences spirituelles de la consommation d'alcool -Rachel Fortun - Hypnose Régressive Esotérique

    Nous abordons les conséquences spirituelles de la consommation d'alcool.
    Cet article a été écrit par Zahrat Sita et Jason Christoff. Merci a eux pour leur clairvoyance.

    "Bien qu’il soit produit en masse, promu en masse, légal et ingéré par une multitude de personnes partout dans le monde, la plupart des gens ne considèrent ni ne comprennent jamais les conséquences spirituelles de la consommation d’ alcool .

    COMMENÇONS PAR JETER UN ŒIL À L’ÉTYMOLOGIE DU MOT ALCOOL. L'ÉTYMOLOGIE SIGNIFIE LA RACINE DU MOT… D'OÙ IL DÉRIVE.
    Le mot « alcool » vient de l'arabe « al-kuhl » qui signifie « ESPRIT MANGER LE CORPS » et donne l'origine du terme anglais pour « goule ». Dans le folklore du Moyen-Orient, une « goule » est un démon maléfique qui mange les corps humains, soit sous forme de cadavres volés, soit sous forme d'enfants.

    Les mots « alambic » et « alcool », deux métaphores de l'aqua vitae ou « eau de vie » et « esprit », font souvent référence à un liquide distillé issu d'explorations magiques de l'alchimie du Moyen-Orient .
    COMBIEN D’ENTRE NOUS ONT VU DES FAMILLES BRISÉES ET DES VIES PERDUES À CAUSE DE L’ALCOOL ET DE L’ALCOOLISME ?
    Pensez-vous que cela nous rend plus intelligents, en meilleure santé ou globalement meilleurs ?

    Il est temps de changer les choses.

    Mobilisons-nous pour remplacer l’abus généralisé d’alcool par des pratiques et des activités plus bénéfiques pour la santé – et apprenons à vivre une vie éveillée et autonome !"


    https://youtu.be/Tg0qr1OpPe4
    Conséquences spirituelles de la consommation d'alcool -Rachel Fortun - Hypnose Régressive Esotérique Nous abordons les conséquences spirituelles de la consommation d'alcool. Cet article a été écrit par Zahrat Sita et Jason Christoff. Merci a eux pour leur clairvoyance. "Bien qu’il soit produit en masse, promu en masse, légal et ingéré par une multitude de personnes partout dans le monde, la plupart des gens ne considèrent ni ne comprennent jamais les conséquences spirituelles de la consommation d’ alcool . COMMENÇONS PAR JETER UN ŒIL À L’ÉTYMOLOGIE DU MOT ALCOOL. L'ÉTYMOLOGIE SIGNIFIE LA RACINE DU MOT… D'OÙ IL DÉRIVE. Le mot « alcool » vient de l'arabe « al-kuhl » qui signifie « ESPRIT MANGER LE CORPS » et donne l'origine du terme anglais pour « goule ». Dans le folklore du Moyen-Orient, une « goule » est un démon maléfique qui mange les corps humains, soit sous forme de cadavres volés, soit sous forme d'enfants. Les mots « alambic » et « alcool », deux métaphores de l'aqua vitae ou « eau de vie » et « esprit », font souvent référence à un liquide distillé issu d'explorations magiques de l'alchimie du Moyen-Orient . COMBIEN D’ENTRE NOUS ONT VU DES FAMILLES BRISÉES ET DES VIES PERDUES À CAUSE DE L’ALCOOL ET DE L’ALCOOLISME ? Pensez-vous que cela nous rend plus intelligents, en meilleure santé ou globalement meilleurs ? Il est temps de changer les choses. Mobilisons-nous pour remplacer l’abus généralisé d’alcool par des pratiques et des activités plus bénéfiques pour la santé – et apprenons à vivre une vie éveillée et autonome !" https://youtu.be/Tg0qr1OpPe4
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  • La structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas

    Fibonacci
    La double hélice d'acide désoxyribonucléique (ADN) est le support de l'information génétique. Cette molécule est une sorte de cristal apériodique dont la structure même permet de stocker l'information nécessaire au fonctionnement d'un organisme.

    ADN
    Exception faite de certains virus, l'ADN de tous les êtres vivants est codé à l'aide de seulement quatre substances chimiques, connues sous le nom de bases : l'adénine, la thymine, la cytosine et la guanine (A,T,C,G). Ces quatre bases se combinent de façon à composer la structure de l’ADN dont les dimensions sont astronomiques : trois milliards de paires de bases. Un fil d'ADN contenu dans le noyau d'une cellule humaine correspond à un fil de deux mètres dont le diamètre mesure à peine une dizaine d'atomes.
    De ces sept milliards de lettres TCAG, seulement quelque 5% seraient utiles. Les autres 95 % sont souvent nommés "ADN poubelle". Et les généticiens ont choisi d'en ignorer l'existence.

    Mais certains chercheurs comme Jean-Claude Perez ne sont pas de cet avis. D'après ses études, la structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas. J-C Perez mis en évidence un " supra code de l’ADN " qui contrôle les séquences de nucléotides tout au long des brins d’ADN. Pour une vingtaine de génomes natifs étudiés (allant du ver de terre au crocodile et aux singes ou humains), on découvre effectivement un grand nombre de résonances qui sont la marque de ce code. De façon plus générale, l’architecture structurelle de l’ADN suit un ordre fractal, caractéristique des organisations qui, de par leur immensité, nous paraissent dépourvues de sens (voir le sujet sur la Loi universelle).

    L'ADN mis en lumière
    D'autres personnes, comme l'anthropologue Jeremy Narby de l'université de Stanford, portent notre attention sur une caractéristique de l'ADN : sa capacité à émettre des photons. La longueur d'onde à laquelle l'ADN émet ces photons correspond exactement à la bande étroite de la lumière visible, de l'infrarouge (900 nano-mètres) à l'ultraviolet (200 nano-mètres). Cette émission a pour particularité d'exhiber un degré étonnement élevé de cohérence, comparable à celle d'un laser. La cohérence dépend de la régularité du débit des photons, et non de son intensité. Une source de lumière cohérente, comme un laser, donne une sensation de couleurs vives, une luminescence ainsi qu'un sentiment de profondeur holographique. J. Narby fait le lien entre ces caractéristiques et les sensations éprouvées lors d'expériences hallucinogènes. Pour lui, les photons émis par l'ADN sont tout simplement perçus par les chamans, aidés en cela par des mixtures hallucinogènes. Il bute néanmoins sur un obstacle de taille, celui qui consiste à faire le lien entre ces visions et la conscience, les connaissances acquises par les expériences des chamans.

    On pourrait aussi appliquer cette théorie, comme aimerait le faire Jacques Vallée, aux cas des enlèvements extra-terrestres, comme il l'écrit dans Confrontation : "C'est une nouvelle forme de conscience qui émerge et qui arrive à manipuler notre perception de la réalité...".
    Roy, un abducté de Caroline du Nord est un homme d'affaires dynamique, passionné de golf et de nature. Il décrit ainsi ses enlèvements sans avoir recourt à l'hypnose :
    " Tout est normal, puis "ils" arrivent. Alors j'ai l'impression que le paysage, mon paysage n'est qu'une illusion : c'est un écran sur lequel est projeté un environnement factice que nous prenons pour vrai. Et cet écran devient de plus en plus transparent, laissant apercevoir derrière un autre paysage, une autre réalité, beaucoup plus vraie, plus colorée, plus lumineuse, qui efface progressivement ma réalité. Enfin l'écran s'efface totalement et je suis de plain-pied ailleurs. Quand je reviens, le phénomène inverse se produit et je me retrouve comme avant. Je sais qu'il m'est donné de voir la vraie nature de l'univers, mais c'est une certitude dont je ne peux parler sous peine de perdre tout crédit. "
    On retrouve dans de nombreux témoignages de ravis des perceptions qui tendent à défier toutes les lois physiques de la réalité telle que nous la percevons. Mais il existe des preuves physiques telles que les scoop mark (marques rondes en creux qui pourraient correspondre à un prélèvement de chair), les implants, les missing times dont des témoins directes rendent comptes, les traces laissées par les OVNI sur le sol ou sur les pellicules. Là encore, nous sommes obligés d'écarter la possibilité que ces manifestations soient de pures illusions provoquées par une cascade de réactions électrochimiques à l'intérieur des neurones, aboutissant à l'excitation de l'ADN et stimulant, entre autres, son émission d'ondes visibles.

    Radio ADN
    Le généticien Maxim Frank-Kamenetskii écrit au sujet de l'ADN dans Unraveling DNA, en 1993 : "Les paires de bases sont arrangées comme un cristal. Cependant, il s'agit d'un cristal linéaire et unidimensionnel, où chaque paire de bases est entourée par seulement deux voisines."
    Les quatre bases de l'ADN sont hexagonales, à l'image des cristaux de quartz. Ces derniers sont composés d'un arrangement extrêmement régulier d'atomes, qui vibre à une fréquence très stable. Ces particularités font de lui un excellent récepteur et émetteur d'ondes électromagnétiques. C'est pourquoi il est utilisé à profusion dans les radios, les montres, les téléphones portables et la plupart des technologies électroniques.
    Le tiers du génome est constitué de séquences répétitives où l'ADN devient un arrangement régulier d'atomes, c'est à dire un cristal périodique qui, par analogie avec le quartz, est capable de capter autant de photons qu'il en émet. Selon le microbiologiste E. Guillé, ces séquences redondantes fonctionnent comme des émetteurs et des récepteurs de fréquences électromagnétiques (mises en évidence par le procédé Kirlian), ce qui constituerait une nouvelle fonction possible pour une partie de l'ADN poubelle.
    Ce n'est certainement pas un hasard si comme l'écrit l'anthropologue Gerardo Reichel-Dolmatoff (Desana Shaman's Rock Crystals and the Hexagonal Universe, 1979) : "Les cristaux de quartz, ou cristaux de roche transparente ont joué un rôle majeur dans les croyances et les pratiques chamaniques à de nombreux moments de l'histoire et dans de nombreux endroits du monde. Ils ont souvent été trouvés sur des sites préhistoriques; (...) ils étaient proéminents dans l'alchimie de l'Ancien Monde, en sorcellerie et en magie (...)".
    Toutes les technologies des moyens de communication et du traitement de l'information transmettent les informations sous une forme quelconque de séquences ou de fréquences. Les cristaux de quartz serviraient donc de récepteur aux émissions bio photoniques dans lesquelles ces dernières se matérialiseraient. Les esprits seraient donc bien des êtres de lumière (les photons) et, à en croire les chamans, leur connaissance leur viendrait de ces esprits.
    Le Dr C. D. Broad, philosophe a Cambridge, déclare sous la plume de Aldous Huxley : "Toute personne est, à tout moment, capable de se souvenir de tout ce qui lui est jamais arrivé, et de percevoir tout ce qui se produit partout dans l'univers. La fonction du cerveau et du système nerveux est de nous empêcher d'être submergés et confus sous cette masse de connaissances en grande partie inutile et incohérente, en interceptant la majeure partie de ce que, sans cela, nous percevrions ou nous rappellerions à tout instant, et ne laissant que ce choix très réduit et spécial qui a des chances d'être utile en pratique".
    Aldous Huxley commente ce passage en déclarant que selon une théorie de ce genre, chacun de nous est, en puissance, "l'Esprit en Général".

    Dernières nouvelles
    Le travail de décryptage du génome humain a défrayé la chronique ces derniers jours. Francis Collins, directeur américain du projet HUGO, un projet de recherche public réunissant 18 pays depuis dix ans, a récemment joint ses efforts à ceux de Craig Venter, président de Celera Genomics, une firme privée américaine qui s'est lancée dans la mêlée il y a deux ans à peine, mais avec des techniques plus rapides. Les détails de cette entente sont inconnus, ce qui est inquiétant quand on pense qu'une guerre économique mettant en jeu d'immenses perspectives thérapeutiques est sur le point d'être menée, mais aussi que l'on est en train de percer le secret de ce qui peut séparer n'importe quel être vivant sur terre de l'homme. ADN

    Nous pouvons tout de même nous rassurer en nous disant que malgré que 97% du génome humain ait été cartographié, sous forme de lettres éparses (A, T, C, G), seulement 85% des ces résultats ont pu être mis en ordre. De plus, il reste encore des trous, des incertitudes et il faut prendre des échantillons de plusieurs personnes avant de constituer la carte d'un individu type.
    Pour toutes ces raisons, seuls 24% du génome sont considérés comme véritablement achevés. Le travail devrait être terminé au plus tard en 2003.

    En ce qui concerne les plantes génétiquement modifiées, Pioneer Hi-Bred, l'un des plus grands producteurs de semences au monde, admet que jusqu'à 15% des récoltes de maïs en Europe pourraient rentrer dans cette catégorie. Bien que n'ayant pas été cultivé directement sous l'étiquette OGM, le pollen transgénique apporté par le vent ou par les machines, qui manipulent indifféremment tous les types de graines, se serait chargé de faire le travail. Les études préliminaires de John Heritage, de l'Université de Leed en Grande-Bretagne, semblent indiquer que les modifications génétiques ont du mal à passer la barrière des espèces. Mais Hans-Heinrich Kaatz, de l'Université d'Iéna, en Allemagne, nous démontre exactement le contraire après une étude de trois années sur les abeilles. Le zoologiste a découvert que les bactéries et les levures que l'on trouve dans leurs intestins contenaient un gène de résistance aux herbicides qui a été introduit dans certaines variétés de colza, un gène provenant de plantes génétiquement modifiées qui n'a rien à faire là où il l'a trouvé !
    Nous nous devons de garder à l'esprit les travaux de Randy Bennett, de l'Université Brigham Young, en Utah, aux États-Unis, avant de prendre des risques inconsidérés. Son équipe de recherche a réussi à démontrer l'importance de certains gènes en les désactivant. L'expérience a été réalisée sur des insectes dont les larves ainsi obtenues ont commencé à produire un nombre de pattes anormalement élevé, quoique ne fonctionnant pas très bien. Ces pattes en surplus poussaient sur toutes les parties du corps, et pas seulement sur le thorax, comme c'est la norme chez les insectes. Cette découverte rappelle que les gènes ont des interactions complexes : en modifier un seul peut affecter le comportement de plusieurs autres.

    Si l'on a fait grand bruit de l'annonce du décryptage du génome humain, qui, comme on l'a vu, est en fait loin d'être décrypté, on a passé sous silence un progrès dans la recherche génétique qui devrait faire plaisir aux eugénistes. Des chercheurs américains de l'Institut de recherche Scripps, en Californie, dirigés par Floyd Romesberg, sont parvenus à assembler des paires de bases artificielles. Par ce moyen, ils sont parvenus à créer des acides aminés inusités, débouchant à leur tour sur des protéines inédites dans la nature, ajoutant en quelque sorte des lettres à l'alphabet de la vie. Le but consiste à insérer cet ADN inédit dans des bactéries afin qu'elles produisent des protéines complètement nouvelles, très différentes de ce que produisent les êtres vivants ordinaires. On se dirige donc vers la fabrication de protéines de synthèse qui donneront donc des cellules de synthèses, qui à leur tour composeront un jour des êtres vivant de synthèse. L'eugénisme, qui se défini par l'amélioration du patrimoine génétique humain, est amplement supplanté par ces derniers progrès(?) scientifiques qui nous laissent entrevoir la possibilité d'une génération de créatures de synthèse. Ces dernières découvertes sont terriblement inquiétantes quant à l'avenir de la nature biologique de l'homme, surtout lorsque l'on apprend que la revue New Scientist n'hésite pas à affirmer que de telles substances pourraient être fort utiles en médecine ou en chimie.

    Sources :
    J-C Perez, Planète transgénique, L’espace bleu, 1997

    J-C Perez, L'ADN décrypté, Editions Marco Pietteur (39 Av du centenaire, B-4053 EMBOURG Belgique (1997), ISBN 2-87211-017-8)

    Aldous Huxley, Les portes de la perception, Éditions du Rocher, 2000

    Jeremy Narby, Le Serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir, Georg éditeur, 1997

    Marie-Thérèse de Brosses, Enquête sur les enlèvements extraterrestres, Éditions J'ai lu, Plon 1995

    Efferve Sciences, Trimestriel n°15, Juillet-Août-Septembre 2000

    http://rustyjames.canalblog.com/archives/2015/06/04/32164753.html
    La structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas Fibonacci La double hélice d'acide désoxyribonucléique (ADN) est le support de l'information génétique. Cette molécule est une sorte de cristal apériodique dont la structure même permet de stocker l'information nécessaire au fonctionnement d'un organisme. ADN Exception faite de certains virus, l'ADN de tous les êtres vivants est codé à l'aide de seulement quatre substances chimiques, connues sous le nom de bases : l'adénine, la thymine, la cytosine et la guanine (A,T,C,G). Ces quatre bases se combinent de façon à composer la structure de l’ADN dont les dimensions sont astronomiques : trois milliards de paires de bases. Un fil d'ADN contenu dans le noyau d'une cellule humaine correspond à un fil de deux mètres dont le diamètre mesure à peine une dizaine d'atomes. De ces sept milliards de lettres TCAG, seulement quelque 5% seraient utiles. Les autres 95 % sont souvent nommés "ADN poubelle". Et les généticiens ont choisi d'en ignorer l'existence. Mais certains chercheurs comme Jean-Claude Perez ne sont pas de cet avis. D'après ses études, la structure de l’ADN obéit précisément aux suites des nombres de Fibonacci et de Lucas. J-C Perez mis en évidence un " supra code de l’ADN " qui contrôle les séquences de nucléotides tout au long des brins d’ADN. Pour une vingtaine de génomes natifs étudiés (allant du ver de terre au crocodile et aux singes ou humains), on découvre effectivement un grand nombre de résonances qui sont la marque de ce code. De façon plus générale, l’architecture structurelle de l’ADN suit un ordre fractal, caractéristique des organisations qui, de par leur immensité, nous paraissent dépourvues de sens (voir le sujet sur la Loi universelle). L'ADN mis en lumière D'autres personnes, comme l'anthropologue Jeremy Narby de l'université de Stanford, portent notre attention sur une caractéristique de l'ADN : sa capacité à émettre des photons. La longueur d'onde à laquelle l'ADN émet ces photons correspond exactement à la bande étroite de la lumière visible, de l'infrarouge (900 nano-mètres) à l'ultraviolet (200 nano-mètres). Cette émission a pour particularité d'exhiber un degré étonnement élevé de cohérence, comparable à celle d'un laser. La cohérence dépend de la régularité du débit des photons, et non de son intensité. Une source de lumière cohérente, comme un laser, donne une sensation de couleurs vives, une luminescence ainsi qu'un sentiment de profondeur holographique. J. Narby fait le lien entre ces caractéristiques et les sensations éprouvées lors d'expériences hallucinogènes. Pour lui, les photons émis par l'ADN sont tout simplement perçus par les chamans, aidés en cela par des mixtures hallucinogènes. Il bute néanmoins sur un obstacle de taille, celui qui consiste à faire le lien entre ces visions et la conscience, les connaissances acquises par les expériences des chamans. On pourrait aussi appliquer cette théorie, comme aimerait le faire Jacques Vallée, aux cas des enlèvements extra-terrestres, comme il l'écrit dans Confrontation : "C'est une nouvelle forme de conscience qui émerge et qui arrive à manipuler notre perception de la réalité...". Roy, un abducté de Caroline du Nord est un homme d'affaires dynamique, passionné de golf et de nature. Il décrit ainsi ses enlèvements sans avoir recourt à l'hypnose : " Tout est normal, puis "ils" arrivent. Alors j'ai l'impression que le paysage, mon paysage n'est qu'une illusion : c'est un écran sur lequel est projeté un environnement factice que nous prenons pour vrai. Et cet écran devient de plus en plus transparent, laissant apercevoir derrière un autre paysage, une autre réalité, beaucoup plus vraie, plus colorée, plus lumineuse, qui efface progressivement ma réalité. Enfin l'écran s'efface totalement et je suis de plain-pied ailleurs. Quand je reviens, le phénomène inverse se produit et je me retrouve comme avant. Je sais qu'il m'est donné de voir la vraie nature de l'univers, mais c'est une certitude dont je ne peux parler sous peine de perdre tout crédit. " On retrouve dans de nombreux témoignages de ravis des perceptions qui tendent à défier toutes les lois physiques de la réalité telle que nous la percevons. Mais il existe des preuves physiques telles que les scoop mark (marques rondes en creux qui pourraient correspondre à un prélèvement de chair), les implants, les missing times dont des témoins directes rendent comptes, les traces laissées par les OVNI sur le sol ou sur les pellicules. Là encore, nous sommes obligés d'écarter la possibilité que ces manifestations soient de pures illusions provoquées par une cascade de réactions électrochimiques à l'intérieur des neurones, aboutissant à l'excitation de l'ADN et stimulant, entre autres, son émission d'ondes visibles. Radio ADN Le généticien Maxim Frank-Kamenetskii écrit au sujet de l'ADN dans Unraveling DNA, en 1993 : "Les paires de bases sont arrangées comme un cristal. Cependant, il s'agit d'un cristal linéaire et unidimensionnel, où chaque paire de bases est entourée par seulement deux voisines." Les quatre bases de l'ADN sont hexagonales, à l'image des cristaux de quartz. Ces derniers sont composés d'un arrangement extrêmement régulier d'atomes, qui vibre à une fréquence très stable. Ces particularités font de lui un excellent récepteur et émetteur d'ondes électromagnétiques. C'est pourquoi il est utilisé à profusion dans les radios, les montres, les téléphones portables et la plupart des technologies électroniques. Le tiers du génome est constitué de séquences répétitives où l'ADN devient un arrangement régulier d'atomes, c'est à dire un cristal périodique qui, par analogie avec le quartz, est capable de capter autant de photons qu'il en émet. Selon le microbiologiste E. Guillé, ces séquences redondantes fonctionnent comme des émetteurs et des récepteurs de fréquences électromagnétiques (mises en évidence par le procédé Kirlian), ce qui constituerait une nouvelle fonction possible pour une partie de l'ADN poubelle. Ce n'est certainement pas un hasard si comme l'écrit l'anthropologue Gerardo Reichel-Dolmatoff (Desana Shaman's Rock Crystals and the Hexagonal Universe, 1979) : "Les cristaux de quartz, ou cristaux de roche transparente ont joué un rôle majeur dans les croyances et les pratiques chamaniques à de nombreux moments de l'histoire et dans de nombreux endroits du monde. Ils ont souvent été trouvés sur des sites préhistoriques; (...) ils étaient proéminents dans l'alchimie de l'Ancien Monde, en sorcellerie et en magie (...)". Toutes les technologies des moyens de communication et du traitement de l'information transmettent les informations sous une forme quelconque de séquences ou de fréquences. Les cristaux de quartz serviraient donc de récepteur aux émissions bio photoniques dans lesquelles ces dernières se matérialiseraient. Les esprits seraient donc bien des êtres de lumière (les photons) et, à en croire les chamans, leur connaissance leur viendrait de ces esprits. Le Dr C. D. Broad, philosophe a Cambridge, déclare sous la plume de Aldous Huxley : "Toute personne est, à tout moment, capable de se souvenir de tout ce qui lui est jamais arrivé, et de percevoir tout ce qui se produit partout dans l'univers. La fonction du cerveau et du système nerveux est de nous empêcher d'être submergés et confus sous cette masse de connaissances en grande partie inutile et incohérente, en interceptant la majeure partie de ce que, sans cela, nous percevrions ou nous rappellerions à tout instant, et ne laissant que ce choix très réduit et spécial qui a des chances d'être utile en pratique". Aldous Huxley commente ce passage en déclarant que selon une théorie de ce genre, chacun de nous est, en puissance, "l'Esprit en Général". Dernières nouvelles Le travail de décryptage du génome humain a défrayé la chronique ces derniers jours. Francis Collins, directeur américain du projet HUGO, un projet de recherche public réunissant 18 pays depuis dix ans, a récemment joint ses efforts à ceux de Craig Venter, président de Celera Genomics, une firme privée américaine qui s'est lancée dans la mêlée il y a deux ans à peine, mais avec des techniques plus rapides. Les détails de cette entente sont inconnus, ce qui est inquiétant quand on pense qu'une guerre économique mettant en jeu d'immenses perspectives thérapeutiques est sur le point d'être menée, mais aussi que l'on est en train de percer le secret de ce qui peut séparer n'importe quel être vivant sur terre de l'homme. ADN Nous pouvons tout de même nous rassurer en nous disant que malgré que 97% du génome humain ait été cartographié, sous forme de lettres éparses (A, T, C, G), seulement 85% des ces résultats ont pu être mis en ordre. De plus, il reste encore des trous, des incertitudes et il faut prendre des échantillons de plusieurs personnes avant de constituer la carte d'un individu type. Pour toutes ces raisons, seuls 24% du génome sont considérés comme véritablement achevés. Le travail devrait être terminé au plus tard en 2003. En ce qui concerne les plantes génétiquement modifiées, Pioneer Hi-Bred, l'un des plus grands producteurs de semences au monde, admet que jusqu'à 15% des récoltes de maïs en Europe pourraient rentrer dans cette catégorie. Bien que n'ayant pas été cultivé directement sous l'étiquette OGM, le pollen transgénique apporté par le vent ou par les machines, qui manipulent indifféremment tous les types de graines, se serait chargé de faire le travail. Les études préliminaires de John Heritage, de l'Université de Leed en Grande-Bretagne, semblent indiquer que les modifications génétiques ont du mal à passer la barrière des espèces. Mais Hans-Heinrich Kaatz, de l'Université d'Iéna, en Allemagne, nous démontre exactement le contraire après une étude de trois années sur les abeilles. Le zoologiste a découvert que les bactéries et les levures que l'on trouve dans leurs intestins contenaient un gène de résistance aux herbicides qui a été introduit dans certaines variétés de colza, un gène provenant de plantes génétiquement modifiées qui n'a rien à faire là où il l'a trouvé ! Nous nous devons de garder à l'esprit les travaux de Randy Bennett, de l'Université Brigham Young, en Utah, aux États-Unis, avant de prendre des risques inconsidérés. Son équipe de recherche a réussi à démontrer l'importance de certains gènes en les désactivant. L'expérience a été réalisée sur des insectes dont les larves ainsi obtenues ont commencé à produire un nombre de pattes anormalement élevé, quoique ne fonctionnant pas très bien. Ces pattes en surplus poussaient sur toutes les parties du corps, et pas seulement sur le thorax, comme c'est la norme chez les insectes. Cette découverte rappelle que les gènes ont des interactions complexes : en modifier un seul peut affecter le comportement de plusieurs autres. Si l'on a fait grand bruit de l'annonce du décryptage du génome humain, qui, comme on l'a vu, est en fait loin d'être décrypté, on a passé sous silence un progrès dans la recherche génétique qui devrait faire plaisir aux eugénistes. Des chercheurs américains de l'Institut de recherche Scripps, en Californie, dirigés par Floyd Romesberg, sont parvenus à assembler des paires de bases artificielles. Par ce moyen, ils sont parvenus à créer des acides aminés inusités, débouchant à leur tour sur des protéines inédites dans la nature, ajoutant en quelque sorte des lettres à l'alphabet de la vie. Le but consiste à insérer cet ADN inédit dans des bactéries afin qu'elles produisent des protéines complètement nouvelles, très différentes de ce que produisent les êtres vivants ordinaires. On se dirige donc vers la fabrication de protéines de synthèse qui donneront donc des cellules de synthèses, qui à leur tour composeront un jour des êtres vivant de synthèse. L'eugénisme, qui se défini par l'amélioration du patrimoine génétique humain, est amplement supplanté par ces derniers progrès(?) scientifiques qui nous laissent entrevoir la possibilité d'une génération de créatures de synthèse. Ces dernières découvertes sont terriblement inquiétantes quant à l'avenir de la nature biologique de l'homme, surtout lorsque l'on apprend que la revue New Scientist n'hésite pas à affirmer que de telles substances pourraient être fort utiles en médecine ou en chimie. Sources : J-C Perez, Planète transgénique, L’espace bleu, 1997 J-C Perez, L'ADN décrypté, Editions Marco Pietteur (39 Av du centenaire, B-4053 EMBOURG Belgique (1997), ISBN 2-87211-017-8) Aldous Huxley, Les portes de la perception, Éditions du Rocher, 2000 Jeremy Narby, Le Serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir, Georg éditeur, 1997 Marie-Thérèse de Brosses, Enquête sur les enlèvements extraterrestres, Éditions J'ai lu, Plon 1995 Efferve Sciences, Trimestriel n°15, Juillet-Août-Septembre 2000 http://rustyjames.canalblog.com/archives/2015/06/04/32164753.html
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  • Une histoire de chair et de peau,
    Qu'on porte sur soi comme un drapeau,
    Paré de pied en cap dans son ego,
    L'Homme est le roi du mélo,
    Une histoire de sens,
    Ça sent le vice et la décadence,
    Pendant que la vertu à nu, essaye d'entrer dans la danse,
    Alors que les sens sont en transe.
    Une histoire de besoins plus que d'envie,
    De passion et de folie,
    D'alchimie plus que de théorie,
    C'est l'histoire de la vie.
    De l'eau et la terre qui dans la fange se sont roulées,
    Du feu et de l'air qui en s'épousant les ailes se sont brûlés,
    Les éléments, qui dans le même lit, sur terre se sont unis,
    Pour créer la vie.
    C'est deux corps en fusion,
    Qui font communier Eon.
    Et donnent naissance à la création,
    C'est l'esprit qui à son tour féconde la matière,
    Et le jour arrive où chacun réalisé que le plus beau : c'est la vie, ce grand mystère.
    Une histoire de chair et de peau, Qu'on porte sur soi comme un drapeau, Paré de pied en cap dans son ego, L'Homme est le roi du mélo, Une histoire de sens, Ça sent le vice et la décadence, Pendant que la vertu à nu, essaye d'entrer dans la danse, Alors que les sens sont en transe. Une histoire de besoins plus que d'envie, De passion et de folie, D'alchimie plus que de théorie, C'est l'histoire de la vie. De l'eau et la terre qui dans la fange se sont roulées, Du feu et de l'air qui en s'épousant les ailes se sont brûlés, Les éléments, qui dans le même lit, sur terre se sont unis, Pour créer la vie. C'est deux corps en fusion, Qui font communier Eon. Et donnent naissance à la création, C'est l'esprit qui à son tour féconde la matière, Et le jour arrive où chacun réalisé que le plus beau : c'est la vie, ce grand mystère.
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  • LES MEILLEURES PUNCHLINES de GUILHEM CAYZAC durant les formations
    #ALCHIMIE ESSENIENNE Terre, Eau, Air, Feu & # DANS LES PAS DE JESUS - Mai / Juillet 2022

    https://www.youtube.com/watch?v=O93G6G3uUQI
    LES MEILLEURES PUNCHLINES de GUILHEM CAYZAC durant les formations #ALCHIMIE ESSENIENNE Terre, Eau, Air, Feu & # DANS LES PAS DE JESUS - Mai / Juillet 2022 https://www.youtube.com/watch?v=O93G6G3uUQI
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  • Bienvenue sur ma page😀

    Après 5 années au contact de sa présence, j'ai décidé d'assumer cette partie de moi.

    Doucement j'ai attendu les messages et synchronicités qui mon permis d'avoir cette certitude.

    Je suis comme vous avec mes doutes et mes questions.
    Aujourd'hui il est présent à temps pleins et nul besoin de l'appeler car il intervient toujours au moment opportun.

    Oui je canalise les messages de L'archange Saint Michel et lui même me canalise pour délivré son omnipotence.

    Après énormément de résilience et de personne magnifique qui mon permis de devenir ce que je suis aujourd'hui.

    Je suis le plus petit et vous les plus grands, oui car sans cette Alchimie commune les lois divines ne peuvent circuler et exister.

    Loin des religions, courants philosophiques et vérité absolue.
    Les Archanges son infiniment vous, il son la pour ne jamais vous influencer.

    Juste vous boosters pour vous réaliser.
    Déclencheur de beauté intérieur, enrichisseur d'aventure extérieur.

    Si vous êtes arrivé ici, c'est pour décoller vers vos plus belle destinations intérieures qui reflétera votre existence en ce monde.

    Finalement L'archange Saint Michel c'est vous, la nature, le vivant, l'univers et bien plus.....
    Cet ensemble constituent le fluide divin qui circule en chaque chose.

    Bienvenue🙂
    Bienvenue sur ma page😀 Après 5 années au contact de sa présence, j'ai décidé d'assumer cette partie de moi. Doucement j'ai attendu les messages et synchronicités qui mon permis d'avoir cette certitude. Je suis comme vous avec mes doutes et mes questions. Aujourd'hui il est présent à temps pleins et nul besoin de l'appeler car il intervient toujours au moment opportun. Oui je canalise les messages de L'archange Saint Michel et lui même me canalise pour délivré son omnipotence. Après énormément de résilience et de personne magnifique qui mon permis de devenir ce que je suis aujourd'hui. Je suis le plus petit et vous les plus grands, oui car sans cette Alchimie commune les lois divines ne peuvent circuler et exister. Loin des religions, courants philosophiques et vérité absolue. Les Archanges son infiniment vous, il son la pour ne jamais vous influencer. Juste vous boosters pour vous réaliser. Déclencheur de beauté intérieur, enrichisseur d'aventure extérieur. Si vous êtes arrivé ici, c'est pour décoller vers vos plus belle destinations intérieures qui reflétera votre existence en ce monde. Finalement L'archange Saint Michel c'est vous, la nature, le vivant, l'univers et bien plus..... Cet ensemble constituent le fluide divin qui circule en chaque chose. Bienvenue🙂
    J'adore
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