• 📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.

    Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.

    Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.

    Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.

    Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.

    Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.

    Quelque chose a changé dans leur calcul.

    La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.

    Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.

    C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.

    Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.

    Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.

    Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.

    Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.

    Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.

    Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.

    Le reste va continuer d'apprendre à ses frais."

    par Chien Surpris sur X

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2041042674061369382
    📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais." par Chien Surpris sur X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2041042674061369382
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  • Icaros: Langue des oiseaux et langue verte

    Dans cette cinquième capsule Essentiel News sur le thème de la guerre psychologique et des stratégies de manipulation, on rentre dans un domaine qui se situe à la frontière entre coïncidence, synchronicité, et dessein délibéré.

    Il s’agit de ce que Rabelais a appelé le « gai savoir », que les anglophones connaissent sous la désignation de « langue verte » (green language), et que Fulcanelli désigne comme la « langue des oiseaux ». Cette discipline des sciences hermétiques concerne la recherche d’un sens caché, parfois oeuvre des Hommes et parfois de la Providence, dans la sonorité et la construction des mots et des noms.

    Plus généralement, il s’agit dans cette capsule d’aborder le thème de l’influence subliminale; et en particulier celle qui peut avoir lieu quand on entend certains mots, certains noms, ou certaines expressions.

    Icaros commence par citer les thèmes de propagande qu’il n’a pas abordés jusqu’ici, et qu’il renonce à aborder pour l’instant, car trop bien connus déjà: les biais cognitifs, les raisonnements fallacieux, la manipulation par les algorithmes, et le principe de l’impuissance apprise (condition nécessaire à la domestication). En effet, d’excellents livres existent déjà sur le sujet, et quelques références sont données.

    Il poursuit en relevant le caractère presque « magique » de la manipulation telle qu’elle a eu lieu pendant le Coronacircus, et qui dépasse selon lui le domaine de la persuasion, de la psychologie, et même de la stricte raison; l’hypnose collective observée entre 2020 et 2022 relevant plutôt de la science des charmeurs de serpents; ou, autrement dit, de l’influence subliminale inconsciente.

    Après avoir montré deux exemples modernes d’images subliminales générées par l’intelligence artificielle, et avoir rappelé un cas historique français bien connu, Icaros rentre dans le vif du sujet, qui n’est pas celui des images subliminales, mais plutôt des mots subliminaux; il explique ce qu’est la langue des oiseaux et en donne certains exemples classiques.

    Enfin, il examine certains noms et mots très actuels, et propose une interprétation via le prisme hermétique susmentionné.

    https://youtu.be/lbbZMB3a8Qc
    Icaros: Langue des oiseaux et langue verte Dans cette cinquième capsule Essentiel News sur le thème de la guerre psychologique et des stratégies de manipulation, on rentre dans un domaine qui se situe à la frontière entre coïncidence, synchronicité, et dessein délibéré. Il s’agit de ce que Rabelais a appelé le « gai savoir », que les anglophones connaissent sous la désignation de « langue verte » (green language), et que Fulcanelli désigne comme la « langue des oiseaux ». Cette discipline des sciences hermétiques concerne la recherche d’un sens caché, parfois oeuvre des Hommes et parfois de la Providence, dans la sonorité et la construction des mots et des noms. Plus généralement, il s’agit dans cette capsule d’aborder le thème de l’influence subliminale; et en particulier celle qui peut avoir lieu quand on entend certains mots, certains noms, ou certaines expressions. Icaros commence par citer les thèmes de propagande qu’il n’a pas abordés jusqu’ici, et qu’il renonce à aborder pour l’instant, car trop bien connus déjà: les biais cognitifs, les raisonnements fallacieux, la manipulation par les algorithmes, et le principe de l’impuissance apprise (condition nécessaire à la domestication). En effet, d’excellents livres existent déjà sur le sujet, et quelques références sont données. Il poursuit en relevant le caractère presque « magique » de la manipulation telle qu’elle a eu lieu pendant le Coronacircus, et qui dépasse selon lui le domaine de la persuasion, de la psychologie, et même de la stricte raison; l’hypnose collective observée entre 2020 et 2022 relevant plutôt de la science des charmeurs de serpents; ou, autrement dit, de l’influence subliminale inconsciente. Après avoir montré deux exemples modernes d’images subliminales générées par l’intelligence artificielle, et avoir rappelé un cas historique français bien connu, Icaros rentre dans le vif du sujet, qui n’est pas celui des images subliminales, mais plutôt des mots subliminaux; il explique ce qu’est la langue des oiseaux et en donne certains exemples classiques. Enfin, il examine certains noms et mots très actuels, et propose une interprétation via le prisme hermétique susmentionné. https://youtu.be/lbbZMB3a8Qc
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
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    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
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    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

    • • •

    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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    J'adore
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium
    J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient.

    J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient.

    J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD.

    J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés.

    J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée.

    Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français.

    J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité.

    J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes.

    Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé.

    Coupables d'avoir parlé et pensé.

    J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté.

    J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement.

    J’ai vu
    @booba
    menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron.

    J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité.

    Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait.

    J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté.

    J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger.

    J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié.

    J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer.

    Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité.

    Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité.

    J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer.

    J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées.

    J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé.

    Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer.

    J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés.

    J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée.

    J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts.

    J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait.

    J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays.

    J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité.

    J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé.

    D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords.

    J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence.

    J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés.

    Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider.

    J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité.

    Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient.

    Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait.

    Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger.

    J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée.

    J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser.

    J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable.

    Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé.

    Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait.

    J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée.

    J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser.

    J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés.

    J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes.

    J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient.

    Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait.

    J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient.

    Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre.

    J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute.

    J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient:

    Démocratie.

    Tout cela est prouvé, acté, enregistré.

    Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli.
    Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit.

    Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné.

    Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés.

    Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter.

    C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité

    Juan Branco

    https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
    Juan Branco ✊ @anatolium J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient. J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient. J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD. J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés. J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée. Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français. J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité. J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes. Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé. Coupables d'avoir parlé et pensé. J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté. J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement. J’ai vu @booba menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron. J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité. Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait. J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté. J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger. J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié. J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer. Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité. Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité. J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer. J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées. J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé. Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer. J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés. J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée. J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts. J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait. J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays. J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité. J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé. D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords. J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence. J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés. Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider. J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité. Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient. Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait. Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger. J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée. J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser. J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable. Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé. Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait. J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée. J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser. J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés. J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes. J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient. Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait. J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient. Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre. J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute. J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient: Démocratie. Tout cela est prouvé, acté, enregistré. Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli. Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit. Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné. Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés. Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter. C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité Juan Branco https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
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  • "🔴 C'est la guerre : le vrai hachoir à viande commence maintenant
    par Pepe Escobar

    📍 Fini le jeu d'ombres. C'est maintenant au grand jour. Tous les coups sont permis.

    ✔️ Pièce 1 : Vendredi 22 mars 2024. C'est la guerre. Le Kremlin, par l'intermédiaire de Peskov, l'admet enfin, officiellement.

    La citation :

    "La Russie ne peut pas permettre l'existence à ses frontières d'un État qui a l'intention avérée d'utiliser toutes les méthodes pour lui prendre la Crimée, sans parler du territoire de nouvelles régions."

    Traduction : le bâtard de Kiev construit par l'hégémon est condamné, d'une manière ou d'une autre. Le signal du Kremlin : La phrase "Nous n'avons même pas commencé" ça commence maintenant.

    ✔️Pièce à conviction n° 2 : vendredi après-midi, quelques heures après Peskov. Confirmé par une source européenne sérieuse - et non russe. Le premier contre-signal.

    Des troupes régulières françaises, allemandes et polonaises sont arrivées, par voie ferroviaire et aérienne, à Cherkassy, au sud de Kiev. Une force substantielle. Aucun chiffre n'a filtré. Ils sont logés dans des écoles. À toutes fins utiles, il s'agit d'une force de l'OTAN.

    C'est le signe que "les jeux commencent". Du point de vue russe, les cartes de visite de M. Khinzal vont être très demandées.

    ✔️ Pièce 3 : vendredi soir. Attaque terroriste à Crocus City, une salle de concert au nord-ouest de Moscou. Un commando très entraîné tire à vue, à bout portant, de sang-froid, puis met le feu à une salle de concert. Le contre-signal définitif : le champ de bataille s'étant effondré, il ne reste plus que le terrorisme à Moscou.

    Au moment même où la terreur frappait Moscou, les États-Unis et le Royaume-Uni, en Asie du Sud-Ouest, bombardaient Sanaa, la capitale du Yémen, avec au moins cinq frappes.

    Une belle coordination. Le Yémen vient de conclure un accord stratégique à Oman avec la Russie et la Chine pour une navigation sans encombre dans la mer Rouge, et figure parmi les principaux candidats à l'expansion des BRICS+ lors du sommet de Kazan en octobre prochain.

    Non seulement les Houthis sont en train de vaincre de manière spectaculaire la thalassocratie, mais ils ont aussi le partenariat stratégique Russie-Chine de leur côté. En assurant à la Chine et à la Russie que leurs navires peuvent naviguer sans problème dans le Bab-al-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d'Aden, ils obtiennent le soutien politique total de Pékin et de Moscou.

    Les sponsors restent les mêmes

    Moscou, au cœur de la nuit, avant l'aube du samedi 23. Pratiquement personne ne dort. Les rumeurs dansent comme des derviches sur d'innombrables écrans. Bien entendu, rien n'a encore été confirmé. Seul le FSB aura des réponses. Une vaste enquête est en cours.

    La date du massacre de Crocus est assez intrigante. Un vendredi pendant le ramadan. Les vrais musulmans ne songeraient même pas à perpétrer un meurtre de masse de civils non armés en une occasion aussi sacrée. Comparez-le à la carte ISIS brandie frénétiquement par les suspects habituels.

    Pour citer les Talking Heads : "Ce n'est pas une fête, ce n'est pas une discothèque, ce n'est pas un jeu d'enfant. Oh non, il s'agit plutôt d'une opération psychologique américaine. ISIS est une caricature de mercenaires et de fiers-à-bras. Pas de vrais musulmans. Et tout le monde sait qui les finance et les arme.

    Cela conduit au scénario le plus probable, avant que le FSB n'intervienne : Les hommes de main d'ISIS importés du champ de bataille syrien - en l'état, probablement des Tadjiks - entraînés par la CIA et le MI6, travaillant pour le compte du SBU ukrainien. Plusieurs témoins à Crocus ont parlé de "Wahhabis" - comme si les tueurs du commando ne ressemblaient pas à des Slaves.

    C'est au Serbe Aleksandar Vucic qu'il revenait d'aller droit au but. Il a établi un lien direct entre les "avertissements" émis début mars par les ambassades américaine et britannique, qui demandaient à leurs ressortissants de ne pas se rendre dans les lieux publics de Moscou, et le services de renseignement de la CIA et du MI6 disposaient d'informations privilégiées sur un éventuel terrorisme et ne les avaient pas divulguées à Moscou.

    L'intrigue se corse lorsqu'il est établi que Crocus appartient aux Agalarov : une famille milliardaire azerbaïdjanaise et russe, amie très proche de...

    ... Donald Trump.

    Il s'agit là d'une cible toute désignée par l'État profond.

    Spin-off de l'ISIS ou banderistes - les commanditaires restent les mêmes. Le clownesque secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, Oleksiy Danilov, a été assez stupide pour confirmer virtuellement et indirectement qu'ils l'avaient fait, en déclarant à la télévision ukrainienne : "Nous allons leur donner [aux Russes] ce genre d'amusement plus souvent."

    Mais c'est à Sergei Goncharov, un vétéran de l'unité d'élite antiterroriste Russia Alpha, qu'il revient de percer l'énigme : il a déclaré à Sputnik que le cerveau le plus probable est Kyrylo Budanov, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense.

    Le "chef des espions" qui se trouve être le principal atout de la CIA à Kiev.

    Il faut que ça dure jusqu'au dernier Ukrainien.

    Les trois pièces ci-dessus complètent ce que le chef du comité militaire de l'OTAN, Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev

    Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev : "Il faut plus que des grenades, il faut des gens pour remplacer les morts et les blessés. Et cela signifie une mobilisation".

    Traduction : L'OTAN a précisé qu'il s'agissait d'une guerre jusqu'au dernier Ukrainien.

    Et les "dirigeants" de Kiev ne l'ont toujours pas compris. L'ancien ministre des infrastructures Omelyan : "Si nous gagnons, nous rembourserons avec du pétrole, du gaz, des diamants et de la fourrure russes. Si nous perdons, il ne sera plus question d'argent - l'Occident pensera à la façon de survivre."

    Parallèlement, le chétif "jardin et jungle" Borrell a admis qu'il serait "difficile" pour l'UE de trouver 50 milliards d'euros supplémentaires pour Kiev si Washington mettait fin à ses activités. Les dirigeants en sweat-shirt alimentés à la cocaïne pensent en fait que Washington ne les "aide" pas sous la forme de prêts, mais sous la forme de cadeaux. Et il en va de même pour l'UE.

    Le théâtre de l'absurde est inégalable. Le chancelier allemand de la saucisse de foie croit en fait que le produit des actifs russes volés "n'appartient à personne" et qu'il peut donc être utilisé pour financer l'armement supplémentaire de Kiev.

    Toute personne dotée d'un cerveau sait qu'utiliser les intérêts des avoirs russes "gelés", en réalité volés, pour armer l'Ukraine est une impasse - à moins de voler tous les avoirs de la Russie, soit environ 200 milliards de dollars, principalement garés en Belgique et en Suisse : cela détruirait l'euro pour de bon, et l'ensemble de l'économie de l'UE par la même occasion.

    Les eurocrates feraient mieux d'écouter Elvira Nabiullina, la grande "perturbatrice" (selon la terminologie américaine) de la Banque centrale russe : La Banque de Russie prendra les "mesures appropriées" si l'UE fait quoi que ce soit au sujet des avoirs russes "gelés"/volés.

    Il va sans dire que les trois pièces à conviction ci-dessus réduisent à néant le cirque de "La Cage aux Folles" promu par le Petit Roi chétif, désormais connu dans ses domaines français sous le nom de Macronapoléon.

    La quasi-totalité de la planète, y compris le Nord anglophone, s'était déjà moquée des "exploits" de son Armée du Moulin Rouge.

    Des soldats français, allemands et polonais de l'OTAN se trouvent déjà dans le sud de Kiev. Le scénario le plus probable est qu'ils resteront loin, très loin des lignes de front - bien qu'ils soient traçables par les activités commerciales de M. Khinzal.

    Avant même l'arrivée de ce nouveau contingent de l'OTAN dans le sud de Kiev, la Pologne - qui se trouve être le principal couloir de transit des troupes de Kiev - avait confirmé que des troupes occidentales étaient déjà sur le terrain.

    Il ne s'agit donc plus de mercenaires. La France n'arrive d'ailleurs qu'en 7ème position en termes de mercenaires sur le terrain, largement distancée par la Pologne, les Etats-Unis et la Géorgie, par exemple. Le ministère russe de la défense dispose de toutes les données précises.

    En résumé, la guerre s'est déplacée de Donetsk, Avdeyevka et Belgorod vers Moscou. À l'avenir, l'opération ne s'arrêtera peut-être pas seulement à Kiev. Elle ne s'arrêtera peut-être qu'à Lviv. M. 87%, bénéficiant d'une quasi-unanimité nationale massive, a désormais le mandat d'aller jusqu'au bout. Surtout après Crocus.

    📍 https://sputnikglobe.com/20240320/donetsk-avdeyevka-mariupol-on-the-road-in-electoral-donbass-1117443687.html

    Il est tout à fait possible que les tactiques de terreur des hommes de main de Kiev poussent finalement la Russie à ramener l'Ukraine à ses frontières initiales, enclavées, datant du 17e siècle : Privée de la mer Noire et avec la Pologne, la Roumanie et la Hongrie récupérant leurs anciens territoires.

    Les Ukrainiens restants commenceront à se poser de sérieuses questions sur ce qui les a amenés à se battre - littéralement jusqu'à la mort - au nom de l'État profond américain, du complexe militaire et de BlackRock.

    Dans l'état actuel des choses, le hachoir à viande de l'autoroute de l'enfer est voué à atteindre sa vitesse maximale.

    Via 🔽
    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1771468299450134762
    "🔴 C'est la guerre : le vrai hachoir à viande commence maintenant par Pepe Escobar 📍 Fini le jeu d'ombres. C'est maintenant au grand jour. Tous les coups sont permis. ✔️ Pièce 1 : Vendredi 22 mars 2024. C'est la guerre. Le Kremlin, par l'intermédiaire de Peskov, l'admet enfin, officiellement. La citation : "La Russie ne peut pas permettre l'existence à ses frontières d'un État qui a l'intention avérée d'utiliser toutes les méthodes pour lui prendre la Crimée, sans parler du territoire de nouvelles régions." Traduction : le bâtard de Kiev construit par l'hégémon est condamné, d'une manière ou d'une autre. Le signal du Kremlin : La phrase "Nous n'avons même pas commencé" ça commence maintenant. ✔️Pièce à conviction n° 2 : vendredi après-midi, quelques heures après Peskov. Confirmé par une source européenne sérieuse - et non russe. Le premier contre-signal. Des troupes régulières françaises, allemandes et polonaises sont arrivées, par voie ferroviaire et aérienne, à Cherkassy, au sud de Kiev. Une force substantielle. Aucun chiffre n'a filtré. Ils sont logés dans des écoles. À toutes fins utiles, il s'agit d'une force de l'OTAN. C'est le signe que "les jeux commencent". Du point de vue russe, les cartes de visite de M. Khinzal vont être très demandées. ✔️ Pièce 3 : vendredi soir. Attaque terroriste à Crocus City, une salle de concert au nord-ouest de Moscou. Un commando très entraîné tire à vue, à bout portant, de sang-froid, puis met le feu à une salle de concert. Le contre-signal définitif : le champ de bataille s'étant effondré, il ne reste plus que le terrorisme à Moscou. Au moment même où la terreur frappait Moscou, les États-Unis et le Royaume-Uni, en Asie du Sud-Ouest, bombardaient Sanaa, la capitale du Yémen, avec au moins cinq frappes. Une belle coordination. Le Yémen vient de conclure un accord stratégique à Oman avec la Russie et la Chine pour une navigation sans encombre dans la mer Rouge, et figure parmi les principaux candidats à l'expansion des BRICS+ lors du sommet de Kazan en octobre prochain. Non seulement les Houthis sont en train de vaincre de manière spectaculaire la thalassocratie, mais ils ont aussi le partenariat stratégique Russie-Chine de leur côté. En assurant à la Chine et à la Russie que leurs navires peuvent naviguer sans problème dans le Bab-al-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d'Aden, ils obtiennent le soutien politique total de Pékin et de Moscou. Les sponsors restent les mêmes Moscou, au cœur de la nuit, avant l'aube du samedi 23. Pratiquement personne ne dort. Les rumeurs dansent comme des derviches sur d'innombrables écrans. Bien entendu, rien n'a encore été confirmé. Seul le FSB aura des réponses. Une vaste enquête est en cours. La date du massacre de Crocus est assez intrigante. Un vendredi pendant le ramadan. Les vrais musulmans ne songeraient même pas à perpétrer un meurtre de masse de civils non armés en une occasion aussi sacrée. Comparez-le à la carte ISIS brandie frénétiquement par les suspects habituels. Pour citer les Talking Heads : "Ce n'est pas une fête, ce n'est pas une discothèque, ce n'est pas un jeu d'enfant. Oh non, il s'agit plutôt d'une opération psychologique américaine. ISIS est une caricature de mercenaires et de fiers-à-bras. Pas de vrais musulmans. Et tout le monde sait qui les finance et les arme. Cela conduit au scénario le plus probable, avant que le FSB n'intervienne : Les hommes de main d'ISIS importés du champ de bataille syrien - en l'état, probablement des Tadjiks - entraînés par la CIA et le MI6, travaillant pour le compte du SBU ukrainien. Plusieurs témoins à Crocus ont parlé de "Wahhabis" - comme si les tueurs du commando ne ressemblaient pas à des Slaves. C'est au Serbe Aleksandar Vucic qu'il revenait d'aller droit au but. Il a établi un lien direct entre les "avertissements" émis début mars par les ambassades américaine et britannique, qui demandaient à leurs ressortissants de ne pas se rendre dans les lieux publics de Moscou, et le services de renseignement de la CIA et du MI6 disposaient d'informations privilégiées sur un éventuel terrorisme et ne les avaient pas divulguées à Moscou. L'intrigue se corse lorsqu'il est établi que Crocus appartient aux Agalarov : une famille milliardaire azerbaïdjanaise et russe, amie très proche de... ... Donald Trump. Il s'agit là d'une cible toute désignée par l'État profond. Spin-off de l'ISIS ou banderistes - les commanditaires restent les mêmes. Le clownesque secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, Oleksiy Danilov, a été assez stupide pour confirmer virtuellement et indirectement qu'ils l'avaient fait, en déclarant à la télévision ukrainienne : "Nous allons leur donner [aux Russes] ce genre d'amusement plus souvent." Mais c'est à Sergei Goncharov, un vétéran de l'unité d'élite antiterroriste Russia Alpha, qu'il revient de percer l'énigme : il a déclaré à Sputnik que le cerveau le plus probable est Kyrylo Budanov, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense. Le "chef des espions" qui se trouve être le principal atout de la CIA à Kiev. Il faut que ça dure jusqu'au dernier Ukrainien. Les trois pièces ci-dessus complètent ce que le chef du comité militaire de l'OTAN, Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev : "Il faut plus que des grenades, il faut des gens pour remplacer les morts et les blessés. Et cela signifie une mobilisation". Traduction : L'OTAN a précisé qu'il s'agissait d'une guerre jusqu'au dernier Ukrainien. Et les "dirigeants" de Kiev ne l'ont toujours pas compris. L'ancien ministre des infrastructures Omelyan : "Si nous gagnons, nous rembourserons avec du pétrole, du gaz, des diamants et de la fourrure russes. Si nous perdons, il ne sera plus question d'argent - l'Occident pensera à la façon de survivre." Parallèlement, le chétif "jardin et jungle" Borrell a admis qu'il serait "difficile" pour l'UE de trouver 50 milliards d'euros supplémentaires pour Kiev si Washington mettait fin à ses activités. Les dirigeants en sweat-shirt alimentés à la cocaïne pensent en fait que Washington ne les "aide" pas sous la forme de prêts, mais sous la forme de cadeaux. Et il en va de même pour l'UE. Le théâtre de l'absurde est inégalable. Le chancelier allemand de la saucisse de foie croit en fait que le produit des actifs russes volés "n'appartient à personne" et qu'il peut donc être utilisé pour financer l'armement supplémentaire de Kiev. Toute personne dotée d'un cerveau sait qu'utiliser les intérêts des avoirs russes "gelés", en réalité volés, pour armer l'Ukraine est une impasse - à moins de voler tous les avoirs de la Russie, soit environ 200 milliards de dollars, principalement garés en Belgique et en Suisse : cela détruirait l'euro pour de bon, et l'ensemble de l'économie de l'UE par la même occasion. Les eurocrates feraient mieux d'écouter Elvira Nabiullina, la grande "perturbatrice" (selon la terminologie américaine) de la Banque centrale russe : La Banque de Russie prendra les "mesures appropriées" si l'UE fait quoi que ce soit au sujet des avoirs russes "gelés"/volés. Il va sans dire que les trois pièces à conviction ci-dessus réduisent à néant le cirque de "La Cage aux Folles" promu par le Petit Roi chétif, désormais connu dans ses domaines français sous le nom de Macronapoléon. La quasi-totalité de la planète, y compris le Nord anglophone, s'était déjà moquée des "exploits" de son Armée du Moulin Rouge. Des soldats français, allemands et polonais de l'OTAN se trouvent déjà dans le sud de Kiev. Le scénario le plus probable est qu'ils resteront loin, très loin des lignes de front - bien qu'ils soient traçables par les activités commerciales de M. Khinzal. Avant même l'arrivée de ce nouveau contingent de l'OTAN dans le sud de Kiev, la Pologne - qui se trouve être le principal couloir de transit des troupes de Kiev - avait confirmé que des troupes occidentales étaient déjà sur le terrain. Il ne s'agit donc plus de mercenaires. La France n'arrive d'ailleurs qu'en 7ème position en termes de mercenaires sur le terrain, largement distancée par la Pologne, les Etats-Unis et la Géorgie, par exemple. Le ministère russe de la défense dispose de toutes les données précises. En résumé, la guerre s'est déplacée de Donetsk, Avdeyevka et Belgorod vers Moscou. À l'avenir, l'opération ne s'arrêtera peut-être pas seulement à Kiev. Elle ne s'arrêtera peut-être qu'à Lviv. M. 87%, bénéficiant d'une quasi-unanimité nationale massive, a désormais le mandat d'aller jusqu'au bout. Surtout après Crocus. 📍 https://sputnikglobe.com/20240320/donetsk-avdeyevka-mariupol-on-the-road-in-electoral-donbass-1117443687.html Il est tout à fait possible que les tactiques de terreur des hommes de main de Kiev poussent finalement la Russie à ramener l'Ukraine à ses frontières initiales, enclavées, datant du 17e siècle : Privée de la mer Noire et avec la Pologne, la Roumanie et la Hongrie récupérant leurs anciens territoires. Les Ukrainiens restants commenceront à se poser de sérieuses questions sur ce qui les a amenés à se battre - littéralement jusqu'à la mort - au nom de l'État profond américain, du complexe militaire et de BlackRock. Dans l'état actuel des choses, le hachoir à viande de l'autoroute de l'enfer est voué à atteindre sa vitesse maximale. Via 🔽 https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1771468299450134762
    SPUTNIKGLOBE.COM
    Pepe Escobar: Donetsk, Avdeyevka, Mariupol - on the Road in Electoral Donbass
    They have waited 10 long, suffering years to vote in this election. And vote they did, in massive numbers, certifying a landslide reelection for the political leader who brought them back to Mother Russia. VVP may now be widely referred to as Mr. 87%. In Donetsk, turnout was even higher: 88,17%. And no less than 95% voted for him.
    D'accord
    1
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  • Chaînes de traduction
    Pour les non anglophones qui cherchent à s'informer au-delà de nos frontières, y a un paquet de monde qui bosse dure pour traduire des vidéos intéressantes, une petite liste non exhaustive :

    • Le Déclencheur → https://odysee.com/@Q...uestions:6?view=content
    • ELO Trad → https://odysee.com/@Elo:84?view=content
    • ExcaliburTraduction → https://odysee.com/@ExcaliburTraduction:4?view=content
    • Janet13 → https://odysee.com/@Janet13:c?view=content
    • Jeanne Traduction → https://odysee.com/@JeanneTraduction:a?view=content
    • Jocelyne Pauliac Traduction → https://rumble.com/c/c-1124153
    • Miss Red Pill → https://odysee.com/@MissRedPill:e?view=content
    • Myl traduction → https://odysee.com/@Myltraduction:d?view=content
    • Neuf de Cœur → https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1?view=content
    • Quadrillage Traduction → https://odysee.com/@QuadrillageTraduction:1?view=content
    • Quantum Leap Traduction → https://odysee.com/@quantumleaptraduction:2?view=content
    • Quartz Traduction → https://odysee.com/@Quartz:1?view=content
    • Shining Traduction → https://odysee.com/@ShiningTraduction:b?view=content
    • Traduction & Réinformation → https://odysee.com/@traductions.reinformation:50?view=content
    • Viv → https://odysee.com/@vcuendet:1?view=content

    Merci à la personne qui a fait la compile !
    Chaînes de traduction Pour les non anglophones qui cherchent à s'informer au-delà de nos frontières, y a un paquet de monde qui bosse dure pour traduire des vidéos intéressantes, une petite liste non exhaustive : • Le Déclencheur → https://odysee.com/@Q...uestions:6?view=content • ELO Trad → https://odysee.com/@Elo:84?view=content • ExcaliburTraduction → https://odysee.com/@ExcaliburTraduction:4?view=content • Janet13 → https://odysee.com/@Janet13:c?view=content • Jeanne Traduction → https://odysee.com/@JeanneTraduction:a?view=content • Jocelyne Pauliac Traduction → https://rumble.com/c/c-1124153 • Miss Red Pill → https://odysee.com/@MissRedPill:e?view=content • Myl traduction → https://odysee.com/@Myltraduction:d?view=content • Neuf de Cœur → https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1?view=content • Quadrillage Traduction → https://odysee.com/@QuadrillageTraduction:1?view=content • Quantum Leap Traduction → https://odysee.com/@quantumleaptraduction:2?view=content • Quartz Traduction → https://odysee.com/@Quartz:1?view=content • Shining Traduction → https://odysee.com/@ShiningTraduction:b?view=content • Traduction & Réinformation → https://odysee.com/@traductions.reinformation:50?view=content • Viv → https://odysee.com/@vcuendet:1?view=content Merci à la personne qui a fait la compile !
    ODYSEE.COM
    Le Déclencheur
    Traduction/Doublage
    J'adore
    2
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  • Réseaux 5G : danger mortel…
    7 février 2022
    … pour l’humanité,
    à neutraliser d’urgence
    (2) 293_[Covid]_Caillots sanguins spécifiques post-mortem

    https://odysee.com/@deepinfos:0/File293:0?r=6BySxfi7hUAVz8fCrXXuaojk4n7WsYz6
    Carte de la couverture 5G dans le monde - nPerf.com
    https://www.nperf.com/es/map/5g


    Une étude qui dérange le plan machiavélique
    Cette étude a été réalisée par le NCBI (National Center for Biotechnology Information) mettant en évidence la façon dont elle contribue directement aux symptômes communément associés au coronavirus de Wuhan (et ses variants).

    Beverly Rubik et Robert R. Brown ont d’abord fait référence à un article antérieur publié en mai 2020 qui montrait une “corrélation significative entre l’intensité du rayonnement 5G ambiant et la mortalité due au SRAS-CoV-2 dans 31 pays à travers le monde”.
    Puis ils ont repris une étude américaine montrant que les zones du pays où l’infrastructure 5G était déjà en fonctionnement présentaient des taux bien plus élevés de maladies graves et de décès (attribués au covid), cela indépendamment de la densité de population, de la qualité de l’air et de la latitude.

    Rubik et Brown ont utilisé ces résultats pour établir une comparaison entre les effets du rayonnement des communications 4 et 5G, et les symptômes communément attribués au covid, qui sont :

    à court terme des agglutinations du sang et à long terme une réduction de l’hémoglobine (transporteuse de l’oxygène) aboutissant à une asphyxie progressive,
    un stress oxydatif accéléré avec lésions dans les tissus et les organes,
    une perturbation grave du système immunitaire, y compris une suppression des lymphocytes et une augmentation des marqueurs inflammatoires,
    une augmentation du calcium intracellulaire, qui facilite l’entrée et la réplication du virus – et de la protéine spike,
    d’importantes arythmies cardiaques.


    L’une des conclusions particulièrement inquiétantes de l’étude de Rubik et Brown est la diminution observable du glutathion, le « maître antioxydant » de l’organisme, lors de l’exposition à la 5G et même 4G, WI FI, etc. Au moins deux autres études ont confirmé cette conclusion corrélée aux symptômes de la grippe de Fauci.

    Tout ceci rejoint complètement mon analyse évoquée à plusieurs reprises dans ma newsletter depuis bientôt 2 ans, où je montre que le covid a été un faux drapeau à Wuhan, et l’est toujours pour détourner l’attention de la 5G, le vrai coupable qu’il ne fallait surtout pas suspecter ! J’ai aussi dénoncé son complice, l’oxyde de graphène largement présent dans les vaxx ARNm, mais aussi dans de nombreux produits alimentaires industriels de la grande distribution et même dans les épandages chemtrails et certaines eaux.

    La QUINTA COLUMNA espagnole révèle le mode
    de transmission de l’Omicron
    (traduit le 24 01 22)

    “Nous avons déjà dit il y a plusieurs semaines que l’Omicron n’est pas un variant mais une onde millimétrique numérisée. Maintenant on peut vous préciser que ce variant Omicron est envoyé la nuit, et attaque les gens qui ne se doutent de rien, les infectant même s’ils sont chez eux, dormant derrière les murs et les portes fermées.”

    “Pourquoi la nuit ? Parce qu’en mesurant les rayonnements, nous nous sommes rendu compte que la nuit les valeurs peuvent augmenter jusqu’à être 15 fois supérieures à la limite légale. Le créneau le plus performant pour la 5G est entre 2 et 4 heures du matin. C’est le moment où le trafic internet est nettement plus faible, car la plupart des gens est au lit.”

    Donc contrairement à ce que l’on croit, l’Omicron n’est pas un agent pathogène, mais un programme numérisé envoyé la nuit par la 5G. Pas besoin de contacts de proximité entre les personnes pour la transmission de la maladie.

    Maintenant, ainsi que je l’ai dit et redit, les fréquences 5G ont besoin d’un agent de réception dans les organismes pour pouvoir injecter leurs programmes, et cet agent supraconducteur électro-magnétique, c’est évidemment l’oxyde de graphène majoritairement reçu par les vaxxs. Vous êtes ainsi devenu une parfaite antenne qui permet de télécommander ou altérer vos fonctionnements métaboliques, voire modifier à souhait votre génome ADN.

    Quinta Columna reprend :

    “Si vous avez été inoculé et donc graphénés, l’Omicron a l’opportunité de s’installer dans tout votre corps provoquant d’abord des nausées et des diarrhées, suivies de fièvre, de troubles visuels, de maux de tête, de désorientation, d’amnésie.

    Pourquoi cela vous fait-il tousser ? Parce que le corps essaie de se débarrasser de l’oxyde de graphène et le fait par les poumons. C’est pourquoi FLUIMUCIL (N-acétyle-cystéine) fonctionne dans la thérapie “KOBID”. Vous pouvez ressentir une gêne par la lumière, et possiblement avoir des acouphènes… surtout si vous vivez près de tours de télécom”.

    “Au niveau de l’épiderme, on peut ressentir des rougeurs, des démangeaisons, des brûlures, de l’herpès zoster, du psoriasis, des tremblements à certains endroits et même des vibrations. Et pourquoi cela ? Parce qu’Omicron n’est pas une contagion, mais une IRRADIATION.

    NOTA :
    En Espagne, il a été annoncé qu’Omicron arriverait le 24 décembre.
    Comment pouvaient-ils prévoir une date aussi précise ? Facile, puisqu’il suffit d’appuyer sur un bouton…
    Pour les sceptiques
    Je conviens que pour quelqu’un qui ne connait pas les dernières avancées de la science, il soit difficile d’admettre que l’on puisse rendre malade à partir d’une fréquence numérisée. Pourtant il y a une quinzaine d’années, Jacques Benvéniste, chercheur au CNRS, avait déjà effectué des transferts informatiques de produits numérisés entre Paris et New York, ce qui lui a valu d’être torpillé à mort par le cartel pharma et les revues médicales soumises – il avait mis les pieds dans une zone interdite pouvant mettre à mal le gigantesque commerce du médicament !

    Actuellement le système “Spooky2” sait envoyer par ondes scalaires la signature numérisée de tout remède naturel, donc reconnu par le vivant, vers un patient à distance qui a déposé une référence de son ADN. De la même façon, on sait parfaitement numériser des virus vecteurs de maladie et les envoyer vers un ou des individus-cibles par une onde porteuse.

    Selon les travaux de Grabovoï, il est possible de contrer et guérir des maladies induites en inversant la numérisation qu’en outre on peut définir à l’antenne Lecher comme au Spooky 2.

    Grand danger surtout pour les vaXXés
    Il y a dans la 5G différentes porteuses qui partent de 23 gigaHertz – plus on monte vers les 60 giga, plus les dégâts augmentent, jusqu’aux hyper fréquences carrément létales – là c’est l’hécatombe particulièrement chez les graphénés… simplement en appuyant sur un bouton !

    C’est le crime parfait par lequel les psychopathes sataniques du Deep State comptent réaliser leur rêve : ramener l’humanité à 500 millions d’humains, tout en accusant les non vaxxés comme étant la cause du mal.

    C’est pour cela que je reviens sans cesse sur la nécessité absolue de surveiller de près la teneur de graphène dans notre sang par des analyses périodiques du D-Dimer sanguin, même chez les non vaxxés. S’il y a peu ou pas de graphène dans notre sang, les programmes mortifères 5G ne trouvent rien pour être relayés.

    L’horreur dans le système vasculaire des vaXXés
    Transmis par le Dr Jane Ruby

    Les embaumeurs trouvent des veines et des artères remplies de caillots caoutchouteux jamais vus auparavant.

    Dans cette exclusivité mondiale, le Dr Jane Ruby rencontre Richard Hirschman, embaumeur et directeur de pompes funèbres certifié, qui révèle, pour la première fois, que des artères et des veines sont remplies de caillots sanguins non naturels combinés à d’étranges matériaux fibreux qui remplissent complètement le système vasculaire.

    L’extrait du Stew Peter’s show, sous-titré par Vivre Sainement :
    https://odysee.com/@deepinfos:0/File293:0?r=6BySxfi7hUAVz8fCrXXuaojk4n7WsYz6

    Dr Jane Ruby - Caillots sanguins spécifiques post-mortem

    Pour les anglophones :

    https://www.redvoicemedia.com/2022/01/embalmers-discover-horror-dr-ruby-exclusive-arteries-filled-with-rubbery-clots/

    Recommandations
    Eteignez les routeurs de vos ordinateurs surtout la nuit, et entourez les appareils connectés avec du papier d’aluminium.
    Ne prenez jamais de paracétamol car c’est un antagoniste du L-glutathion du sang capable de dégrader l’oxyde de graphène.
    Reportez-vous à mon protocole d’antidotes graphènes édité plusieurs fois dans mes news, ou allez dans les archives parutions en page d’accueil de mon site www.micheldogna.fr

    NOTA : Les personnes vaxxinées ne sont pas du tout aptes pour les activités sportives, surtout si elles ont reçu des rappels, car elles courent un grand risque. Voyez tous ces sportifs de haut niveau qui tombent en plein match…
    L’oxyde de graphène a une affinité avec les fonctions bioélectriques du corps, donc le cœur et le cerveau. Si vous augmentez le pouls, il y aura plus de bioélectricité dans votre corps, et l’oxyde de graphène s’y rendra directement.


    Carte de la couverture 5G dans le monde
    https://www.nperf.com/es/map/5g

    NOTA : De plus en plus de sabotages d’antennes relais sont effectués dans diverses régions de France.
    Réseaux 5G : danger mortel… 7 février 2022 … pour l’humanité, à neutraliser d’urgence (2) 293_[Covid]_Caillots sanguins spécifiques post-mortem https://odysee.com/@deepinfos:0/File293:0?r=6BySxfi7hUAVz8fCrXXuaojk4n7WsYz6 Carte de la couverture 5G dans le monde - nPerf.com https://www.nperf.com/es/map/5g Une étude qui dérange le plan machiavélique Cette étude a été réalisée par le NCBI (National Center for Biotechnology Information) mettant en évidence la façon dont elle contribue directement aux symptômes communément associés au coronavirus de Wuhan (et ses variants). Beverly Rubik et Robert R. Brown ont d’abord fait référence à un article antérieur publié en mai 2020 qui montrait une “corrélation significative entre l’intensité du rayonnement 5G ambiant et la mortalité due au SRAS-CoV-2 dans 31 pays à travers le monde”. Puis ils ont repris une étude américaine montrant que les zones du pays où l’infrastructure 5G était déjà en fonctionnement présentaient des taux bien plus élevés de maladies graves et de décès (attribués au covid), cela indépendamment de la densité de population, de la qualité de l’air et de la latitude. Rubik et Brown ont utilisé ces résultats pour établir une comparaison entre les effets du rayonnement des communications 4 et 5G, et les symptômes communément attribués au covid, qui sont : à court terme des agglutinations du sang et à long terme une réduction de l’hémoglobine (transporteuse de l’oxygène) aboutissant à une asphyxie progressive, un stress oxydatif accéléré avec lésions dans les tissus et les organes, une perturbation grave du système immunitaire, y compris une suppression des lymphocytes et une augmentation des marqueurs inflammatoires, une augmentation du calcium intracellulaire, qui facilite l’entrée et la réplication du virus – et de la protéine spike, d’importantes arythmies cardiaques. L’une des conclusions particulièrement inquiétantes de l’étude de Rubik et Brown est la diminution observable du glutathion, le « maître antioxydant » de l’organisme, lors de l’exposition à la 5G et même 4G, WI FI, etc. Au moins deux autres études ont confirmé cette conclusion corrélée aux symptômes de la grippe de Fauci. Tout ceci rejoint complètement mon analyse évoquée à plusieurs reprises dans ma newsletter depuis bientôt 2 ans, où je montre que le covid a été un faux drapeau à Wuhan, et l’est toujours pour détourner l’attention de la 5G, le vrai coupable qu’il ne fallait surtout pas suspecter ! J’ai aussi dénoncé son complice, l’oxyde de graphène largement présent dans les vaxx ARNm, mais aussi dans de nombreux produits alimentaires industriels de la grande distribution et même dans les épandages chemtrails et certaines eaux. La QUINTA COLUMNA espagnole révèle le mode de transmission de l’Omicron (traduit le 24 01 22) “Nous avons déjà dit il y a plusieurs semaines que l’Omicron n’est pas un variant mais une onde millimétrique numérisée. Maintenant on peut vous préciser que ce variant Omicron est envoyé la nuit, et attaque les gens qui ne se doutent de rien, les infectant même s’ils sont chez eux, dormant derrière les murs et les portes fermées.” “Pourquoi la nuit ? Parce qu’en mesurant les rayonnements, nous nous sommes rendu compte que la nuit les valeurs peuvent augmenter jusqu’à être 15 fois supérieures à la limite légale. Le créneau le plus performant pour la 5G est entre 2 et 4 heures du matin. C’est le moment où le trafic internet est nettement plus faible, car la plupart des gens est au lit.” Donc contrairement à ce que l’on croit, l’Omicron n’est pas un agent pathogène, mais un programme numérisé envoyé la nuit par la 5G. Pas besoin de contacts de proximité entre les personnes pour la transmission de la maladie. Maintenant, ainsi que je l’ai dit et redit, les fréquences 5G ont besoin d’un agent de réception dans les organismes pour pouvoir injecter leurs programmes, et cet agent supraconducteur électro-magnétique, c’est évidemment l’oxyde de graphène majoritairement reçu par les vaxxs. Vous êtes ainsi devenu une parfaite antenne qui permet de télécommander ou altérer vos fonctionnements métaboliques, voire modifier à souhait votre génome ADN. Quinta Columna reprend : “Si vous avez été inoculé et donc graphénés, l’Omicron a l’opportunité de s’installer dans tout votre corps provoquant d’abord des nausées et des diarrhées, suivies de fièvre, de troubles visuels, de maux de tête, de désorientation, d’amnésie. Pourquoi cela vous fait-il tousser ? Parce que le corps essaie de se débarrasser de l’oxyde de graphène et le fait par les poumons. C’est pourquoi FLUIMUCIL (N-acétyle-cystéine) fonctionne dans la thérapie “KOBID”. Vous pouvez ressentir une gêne par la lumière, et possiblement avoir des acouphènes… surtout si vous vivez près de tours de télécom”. “Au niveau de l’épiderme, on peut ressentir des rougeurs, des démangeaisons, des brûlures, de l’herpès zoster, du psoriasis, des tremblements à certains endroits et même des vibrations. Et pourquoi cela ? Parce qu’Omicron n’est pas une contagion, mais une IRRADIATION. NOTA : En Espagne, il a été annoncé qu’Omicron arriverait le 24 décembre. Comment pouvaient-ils prévoir une date aussi précise ? Facile, puisqu’il suffit d’appuyer sur un bouton… Pour les sceptiques Je conviens que pour quelqu’un qui ne connait pas les dernières avancées de la science, il soit difficile d’admettre que l’on puisse rendre malade à partir d’une fréquence numérisée. Pourtant il y a une quinzaine d’années, Jacques Benvéniste, chercheur au CNRS, avait déjà effectué des transferts informatiques de produits numérisés entre Paris et New York, ce qui lui a valu d’être torpillé à mort par le cartel pharma et les revues médicales soumises – il avait mis les pieds dans une zone interdite pouvant mettre à mal le gigantesque commerce du médicament ! Actuellement le système “Spooky2” sait envoyer par ondes scalaires la signature numérisée de tout remède naturel, donc reconnu par le vivant, vers un patient à distance qui a déposé une référence de son ADN. De la même façon, on sait parfaitement numériser des virus vecteurs de maladie et les envoyer vers un ou des individus-cibles par une onde porteuse. Selon les travaux de Grabovoï, il est possible de contrer et guérir des maladies induites en inversant la numérisation qu’en outre on peut définir à l’antenne Lecher comme au Spooky 2. Grand danger surtout pour les vaXXés Il y a dans la 5G différentes porteuses qui partent de 23 gigaHertz – plus on monte vers les 60 giga, plus les dégâts augmentent, jusqu’aux hyper fréquences carrément létales – là c’est l’hécatombe particulièrement chez les graphénés… simplement en appuyant sur un bouton ! C’est le crime parfait par lequel les psychopathes sataniques du Deep State comptent réaliser leur rêve : ramener l’humanité à 500 millions d’humains, tout en accusant les non vaxxés comme étant la cause du mal. C’est pour cela que je reviens sans cesse sur la nécessité absolue de surveiller de près la teneur de graphène dans notre sang par des analyses périodiques du D-Dimer sanguin, même chez les non vaxxés. S’il y a peu ou pas de graphène dans notre sang, les programmes mortifères 5G ne trouvent rien pour être relayés. L’horreur dans le système vasculaire des vaXXés Transmis par le Dr Jane Ruby Les embaumeurs trouvent des veines et des artères remplies de caillots caoutchouteux jamais vus auparavant. Dans cette exclusivité mondiale, le Dr Jane Ruby rencontre Richard Hirschman, embaumeur et directeur de pompes funèbres certifié, qui révèle, pour la première fois, que des artères et des veines sont remplies de caillots sanguins non naturels combinés à d’étranges matériaux fibreux qui remplissent complètement le système vasculaire. L’extrait du Stew Peter’s show, sous-titré par Vivre Sainement : https://odysee.com/@deepinfos:0/File293:0?r=6BySxfi7hUAVz8fCrXXuaojk4n7WsYz6 Dr Jane Ruby - Caillots sanguins spécifiques post-mortem Pour les anglophones : https://www.redvoicemedia.com/2022/01/embalmers-discover-horror-dr-ruby-exclusive-arteries-filled-with-rubbery-clots/ Recommandations Eteignez les routeurs de vos ordinateurs surtout la nuit, et entourez les appareils connectés avec du papier d’aluminium. Ne prenez jamais de paracétamol car c’est un antagoniste du L-glutathion du sang capable de dégrader l’oxyde de graphène. Reportez-vous à mon protocole d’antidotes graphènes édité plusieurs fois dans mes news, ou allez dans les archives parutions en page d’accueil de mon site www.micheldogna.fr NOTA : Les personnes vaxxinées ne sont pas du tout aptes pour les activités sportives, surtout si elles ont reçu des rappels, car elles courent un grand risque. Voyez tous ces sportifs de haut niveau qui tombent en plein match… L’oxyde de graphène a une affinité avec les fonctions bioélectriques du corps, donc le cœur et le cerveau. Si vous augmentez le pouls, il y aura plus de bioélectricité dans votre corps, et l’oxyde de graphène s’y rendra directement. Carte de la couverture 5G dans le monde https://www.nperf.com/es/map/5g NOTA : De plus en plus de sabotages d’antennes relais sont effectués dans diverses régions de France.
    293_[Covid]_Caillots sanguins spécifiques post-mortem
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  • Entre #burlesque, #poésie, #cris et #douceur
    Plébiscité par tous les grands #festivals, #Nicolas_Jules fait #sensation avec sa #chevelure en #bataille, sa #belle #gueule #lunaire, sa #voix de #séducteur et son #humour #décapant. Il craque sur le #rock #anglophone mais aussi sur les #disques de #Brassens.
    Cette #ambivalence reste une #constante de ses #goûts #musicaux, qui englobent aussi bien Tom Waits que Jacques Brel, les Rolling Stones que Trenet, Noir Désir que Gainsbourg. Ses #musiques ne se laissent pas aisément enf! ermer dans un #genre précis. Elles se distinguent par leur sens #mélodique et leur facilité à se mettre au service d'un goût prononcé pour l'écriture.

    Volontiers #provocateur - mais en #douceur - il joue avec les #mots pour confronter les #apparences à l'envers du décor. Sur #scène, il accentue cette impression en utilisant ses expériences #théâtrales antérieures. Jouant sur les silences, les apartés, les brisures, les accidents, il concocte un véritable #spectacle perpétuellement sur le fil et instaure une complicité rare avec le public.

    #Comédien, #chanteur, Nicolas Jules oscille! entre #burlesque, #poésie, cris et douceur. Une présence scénique inhabituelle, les pieds qui martèlent le sol et les mains caressantes sur une vieille #Gibson électrique. Et toujours cette façon si particulière d'interpeller le public. On ne sait plus si c'est de la chanson #rock, #blues, #jazz, ou du #théâtre. Et à vrai dire on s'en moque.
    Entre #burlesque, #poésie, #cris et #douceur Plébiscité par tous les grands #festivals, #Nicolas_Jules fait #sensation avec sa #chevelure en #bataille, sa #belle #gueule #lunaire, sa #voix de #séducteur et son #humour #décapant. Il craque sur le #rock #anglophone mais aussi sur les #disques de #Brassens. Cette #ambivalence reste une #constante de ses #goûts #musicaux, qui englobent aussi bien Tom Waits que Jacques Brel, les Rolling Stones que Trenet, Noir Désir que Gainsbourg. Ses #musiques ne se laissent pas aisément enf! ermer dans un #genre précis. Elles se distinguent par leur sens #mélodique et leur facilité à se mettre au service d'un goût prononcé pour l'écriture. Volontiers #provocateur - mais en #douceur - il joue avec les #mots pour confronter les #apparences à l'envers du décor. Sur #scène, il accentue cette impression en utilisant ses expériences #théâtrales antérieures. Jouant sur les silences, les apartés, les brisures, les accidents, il concocte un véritable #spectacle perpétuellement sur le fil et instaure une complicité rare avec le public. #Comédien, #chanteur, Nicolas Jules oscille! entre #burlesque, #poésie, cris et douceur. Une présence scénique inhabituelle, les pieds qui martèlent le sol et les mains caressantes sur une vieille #Gibson électrique. Et toujours cette façon si particulière d'interpeller le public. On ne sait plus si c'est de la chanson #rock, #blues, #jazz, ou du #théâtre. Et à vrai dire on s'en moque.
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  • « Le monde est dirigé par des pédophiles » : Quand le cofondateur de Wikipédia dénonçait la « haute société » des élites
    30 JUILLET 2022
    Les pédophiles dirigent le monde et le fléau du trafic sexuel d’enfants est « ancré dans la haute société » et couvert par les médias grand public, selon le cofondateur de Wikipédia, Larry Sanger, qui affirme que le monde doit se réveiller à cette « horrible réalité » avant que le changement puisse avoir lieu.

    La pédophilie des élites est systématique et enracinée, avertit Sanger, qui prévient que « beaucoup de gens du Beau Monde sont au courant du trafic sexuel d’enfants par les élites » avant d’ajouter « certains y participent, et… les médias et les tribunaux le couvrent ».

    Sanger, qui a cofondé Wikipédia, inventant le nom désormais emblématique et rédigeant une grande partie de sa politique de gouvernance initiale, a tourné son attention vers le fléau de la pédophilie des élites, déclarant : « Ce n’est pas une blague et c’est réel. »

    Sanger a rédigé un fil Twitter approfondi sur le sujet, reliant divers auteurs de célébrités avec des expositions et des dissimulations moins connues, mais non moins dérangeantes, de l’histoire récente, dans une tentative d’éveiller les masses à ce qu’il décrit comme la « réalité et l’horreur » du trafic sexuel d’enfants par les élites.

    « Malheureusement, cela se produit encore… et encore… et encore. »

    1/ Thread:
    Child sex trafficking—by elites—is a horrible reality.

    Below, I outline the case for this claim. Please share with friends so they can wake up.

    Favor? After each tweet, please post the most persuasive online evidence you know of.

    > There is proof of all this. <

    👇

    — Larry Sanger (@lsanger) March 30, 2020

    La plongée profonde de Sanger dans le monde dépravé des violeurs d’enfants d’élite et de leurs complices se poursuit ci-dessous, avec des instructions sur la façon d’éduquer vos amis sur ce fléau :

    « Commencez par Jeffrey Epstein. Son cercle d’amis comprend certaines des personnes les plus célèbres du monde. Des gens comme Bill Clinton, Bill Gates, le Prince Andrew, et même Donald Trump. Regardez le carnet de vol du « Lolita Express » et son carnet noir. Un cercle social assez impressionnant, vraiment.

    « Il a été arrêté (deux fois) parce qu’il était un pédophile qui a abusé de nombreuses adolescentes. Il avait une île dans les Caraïbes où cela se passait, qui, selon tous les témoignages crédibles, était visitée par nombre de ses amis célèbres.

    « Il existe des preuves judiciaires que les amis d’Epstein ont abusé sexuellement des adolescentes qu’il a recueillies, qui, dès l’âge de 12 ans, étaient essentiellement des esclaves sexuelles.

    « Mais je ne fais que gratter la surface, ici. Il y a des affirmations à vous glacer le sang à propos d’un « temple » sur son île et des rites effectués dans la colline en dessous. Vous n’avez pas besoin de croire cela, pour être choqué par le cercle d’Epstein. Mais les connexions occultes reviennent sans cesse, de manière inquiétante.

    « C’est ce que vous avez entendu et (si vous êtes comme la plupart des gens) probablement déjà oublié. Mais nous ne sommes pas près d’en avoir fini. Saviez-vous que ABC News avait cette histoire en 2016, et l’a couverte ? Oui, ils l’ont fait. Tout le monde le sait aussi, mais peu en parlent.

    « Saviez-vous que cela a été couvert d’une manière différente en 2008, quand Epstein a été condamné à une simple tape sur la main ? Pourquoi diable, au nom de tout ce qui est saint ? « Parce qu’il est si puissant et qu’il a des amis puissants à protéger », dites-vous.

    « Exact. Pensez à ça. Dur. D’autres éléments de l’histoire ont été révélés l’été dernier. Mais personne d’autre n’a été emprisonné, pas même la principale complice d’Epstein, Ghislaine Maxwell, dont on ignore où elle se trouve. Peu de gens dans la presse à scandales…. semblent s’en soucier. C’est bizarre, n’est-ce pas ?

    « Nous, le peuple, en apprendrions beaucoup plus sur les suspects et les allégations si davantage de documents judiciaires étaient rendus publics. Mais un nombre massif de documents sur l’affaire Epstein ont été scellés. Le système judiciaire protège les coupables – encore une fois, comme ils l’ont fait en 2008. Ils le font souvent, s’avère-t-il.

    « Maintenant, réfléchissez. Cela ne nécessite pas de preuves, il faut un peu de courage pour penser. À quoi doit ressembler notre monde bien-aimé et distingué de personnes célèbres, riches et puissantes, si les amis d’Epstein (CES personnes !) violent des adolescents esclaves sexuels et que les tribunaux les *protègent* ?

    « On dirait bien que (a) beaucoup de gens du Beau Monde connaissent le trafic sexuel d’enfants par les élites, (b) certains y participent, et (c) les médias et les tribunaux le couvrent. « Mais… systématiquement ? Le font-ils vraiment ? Sûrement pas », dites-vous. Malheureusement, cela se produit encore…et encore…et encore.

    « Regardez ça : NOTE : un tweet séparé ci-dessous pour chacun ! L’Église catholique, le pédophilie, les groupies mineures, Jimmy Savile, Rotherham, les disparitions du CPS, l’Institut Kinsey, Jean de Dieu, NXIVM, The Finders, Marc Dutroux, Laura Silsby…

    « L’Église catholique a eu un nombre massif de pédophiles. Ils ne disparaissent jamais. Pourquoi pas ? Pourquoi la police ne s’en prend-elle pas à eux ? Pourquoi cela dure-t-il depuis des générations ? Et il y a des preuves que c’est toléré, oui, toléré et organisé, au sein de l’Eglise.

    « Hollywood a connu *trop* de scandales pédophiles, c’est écœurant. Regardez le Digital Entertainment Network (regardez le documentaire), Roman Polanski, et Dan Schneider, les témoignages de Corey Feldman, Bella Thorne, Isaac Kappy, Macaulay Culkin, Elijah Wood, et bien d’autres. C’est vrai.

    « Faisons une pause dans cette liste pour réfléchir à une question importante. Comment ces personnes peuvent-elles s’en sortir avec leurs crimes ? Pourquoi peuvent-ils *encore* se cacher, car la plupart des auteurs de ces crimes sont en liberté ? La police et les tribunaux doivent être payés ou faire partie des réseaux.

    « Le monde de la musique est rempli de groupies mineures. Si les gens avaient l’habitude d’excuser cela, à quoi pensaient-ils ? Regardez David Bowie, Michael Jackson, R. Kelly, Jimmy Page, Steven Tyler, etc. Des pédophiles. Vous pensez que ça s’est arrêté ? Qu’est-ce qui le rend possible ? C’est un crime… non ?

    « Le cas de Jimmy Savile, célèbre comédien britannique, est stupéfiant parce qu’il a été anobli par la Reine longtemps après que des rumeurs ont commencé à dire qu’il violait systématiquement des enfants dans les hôpitaux… et fournissait des enfants à d’autres. Un ami proche de la famille royale. Vous pensez qu’ils ne savaient pas ? Le Prince Andrew ?

    « Oui, c’est lourd. Mais, écoutez, ça arrive partout dans le monde, à plusieurs reprises, dans la « haute société ». C’est juste… qu’on ne fait jamais le lien entre tout ça. Les médias sont largement silencieux. C’est sûrement pour cela que NAMBLA et la pédophilie ont eu des défenseurs célèbres, comme le poète Allen Ginsberg et certains psychologues.

    « Pourquoi diable les autorités ont-elles laissé se dérouler des abus systématiques et horribles sur des enfants à Rotherham et dans d’autres endroits (tant d’endroits : écoles, églises, hôpitaux, etc., vous pouvez chercher) ?) Elles ont laissé faire. Systématiquement. Délibérément. Ce n’est pas une blague et c’est réel.

    « Et saviez-vous que des enfants ont disparu, des milliers d’entre eux, du système de placement en famille d’accueil du Service de protection de l’enfance ? Et non. Ce ne sont pas tous des fugueurs. Certains sont achetés. Le fait est que ce qui devrait être un scandale retentissant est… ignoré. Pourquoi ?

    « Les célèbres premières études de l’Institut Kinsey ont été réalisées par des scientifiques travaillant, entre autres, avec des pédophiles connus – qui n’ont pas été dénoncés. La preuve de Kinsey que les bébés peuvent avoir des orgasmes était basée sur l’observation qu’ils pleuraient lorsqu’ils étaient abusés.11210651

    « Jean de Dieu dirigeait en gros un camp d’esclaves sexuels déguisé en une sorte de réveil spirituel. Oprah lui a rendu visite et a été ravie de son ministère. Mais elle a sa propre école pour filles en Afrique du Sud, qui a connu ses propres scandales de viols d’enfants, alors peut-être qu’elle s’en fichait.

    « En avons-nous fini avec les liens entre l’Establishment et la pédophilie ? Non. Et ce sont des choses réelles que vous pouvez vérifier. Vous ne le saviez tout simplement pas. Recherchez la secte d’esclaves sexuels NXIVM, qui impliquait des enfants, et avait des liens avec l’héritière Clare Bronfman, Catherine Oxenberg, et Alison Mack.

    « Maintenant, si des personnes célèbres, la police et les tribunaux sont impliqués dans ce genre de choses – comme ils doivent l’être, pour couvrir autant de choses pendant si longtemps – le FBI ne serait-il pas également impliqué ? Ouaip. Cherchez « The Finders ». C’est une histoire fascinante et horrifiante.

    « Bien sûr, les pédophiles d’élite opèrent partout dans le monde, et pas seulement dans le monde anglophone. Prenez, par exemple, la Belgique, pays de l’un de ses criminels les plus tristement célèbres, Marc Dutroux, qui dirigeait un réseau pédophile international, apparemment pour l’élite.

    « Regardez le cas de Laura Silsby, et là je crains que nous entrions dans un territoire qui n’est pas seulement horrifiant, mais aussi controversé, parce que Silsby est une amie d’Hillary Clinton. Son association caritative haïtienne, accusée de trafic d’enfants.

    « Wikileaks est célèbre en partie à cause du lien entre Clinton et Silsby, mais aussi parce que de multiples courriels ayant fait l’objet de fuites sont remplis d’une phraséologie bizarre qui a du sens s’ils organisaient des abus sexuels sur des enfants.

    « La pléthore d’abus sexuels d’enfants par l’élite rend plus concevable l’organisation par des agents politiques, n’est-ce pas ? J’ai commencé à prendre ces choses plus au sérieux après avoir appris pour Epstein… et le terrier du lapin. Cherchez Denny Hastert et un autre associé de Clinton, Anthony Weiner.

    « En tant que philosophe, j’ai profondément étudié les théories de la connaissance, de la preuve et de la justification. Mes principes méthodologiques n’ont pas changé. Je ne suis pas impressionné par les preuves non concluantes. De nombreuses personnes décentes ne le sont pas non plus. Ils sont rebutés par les jugements injustifiés des autres. C’est vrai !

    « Et nous parlons de crimes horribles, et de justice, ici. Les enjeux sont élevés. Il est plus important que tout que nous soyons sûrs de nos conclusions, afin que justice soit faite. Comme la plupart des gens, j’y attache beaucoup d’importance et je ne veux pas jouer avec les réputations. »

    Lire aussi : « Balayé sous le tapis » : Le champion de l’UFC demande les noms des « pédophiles d’élite » servis par Epstein et Maxwell
    La médium d’Oprah démissionne – elle insinue qu’il y a « trop de pédophiles » dans son cercle pour que ce soit une coïncidence
    Une star de Disney tire la sonnette d’alarme : « Les élites pédophiles sexualisent et conditionnent nos enfants »


    https://www.anguillesousroche.com/monde/le-monde-est-dirige-par-des-pedophiles-quand-le-cofondateur-de-wikipedia-denoncait-la-haute-societe-des-elites/
    « Le monde est dirigé par des pédophiles » : Quand le cofondateur de Wikipédia dénonçait la « haute société » des élites 30 JUILLET 2022 Les pédophiles dirigent le monde et le fléau du trafic sexuel d’enfants est « ancré dans la haute société » et couvert par les médias grand public, selon le cofondateur de Wikipédia, Larry Sanger, qui affirme que le monde doit se réveiller à cette « horrible réalité » avant que le changement puisse avoir lieu. La pédophilie des élites est systématique et enracinée, avertit Sanger, qui prévient que « beaucoup de gens du Beau Monde sont au courant du trafic sexuel d’enfants par les élites » avant d’ajouter « certains y participent, et… les médias et les tribunaux le couvrent ». Sanger, qui a cofondé Wikipédia, inventant le nom désormais emblématique et rédigeant une grande partie de sa politique de gouvernance initiale, a tourné son attention vers le fléau de la pédophilie des élites, déclarant : « Ce n’est pas une blague et c’est réel. » Sanger a rédigé un fil Twitter approfondi sur le sujet, reliant divers auteurs de célébrités avec des expositions et des dissimulations moins connues, mais non moins dérangeantes, de l’histoire récente, dans une tentative d’éveiller les masses à ce qu’il décrit comme la « réalité et l’horreur » du trafic sexuel d’enfants par les élites. « Malheureusement, cela se produit encore… et encore… et encore. » 1/ Thread: Child sex trafficking—by elites—is a horrible reality. Below, I outline the case for this claim. Please share with friends so they can wake up. Favor? After each tweet, please post the most persuasive online evidence you know of. > There is proof of all this. < 👇 — Larry Sanger (@lsanger) March 30, 2020 La plongée profonde de Sanger dans le monde dépravé des violeurs d’enfants d’élite et de leurs complices se poursuit ci-dessous, avec des instructions sur la façon d’éduquer vos amis sur ce fléau : « Commencez par Jeffrey Epstein. Son cercle d’amis comprend certaines des personnes les plus célèbres du monde. Des gens comme Bill Clinton, Bill Gates, le Prince Andrew, et même Donald Trump. Regardez le carnet de vol du « Lolita Express » et son carnet noir. Un cercle social assez impressionnant, vraiment. « Il a été arrêté (deux fois) parce qu’il était un pédophile qui a abusé de nombreuses adolescentes. Il avait une île dans les Caraïbes où cela se passait, qui, selon tous les témoignages crédibles, était visitée par nombre de ses amis célèbres. « Il existe des preuves judiciaires que les amis d’Epstein ont abusé sexuellement des adolescentes qu’il a recueillies, qui, dès l’âge de 12 ans, étaient essentiellement des esclaves sexuelles. « Mais je ne fais que gratter la surface, ici. Il y a des affirmations à vous glacer le sang à propos d’un « temple » sur son île et des rites effectués dans la colline en dessous. Vous n’avez pas besoin de croire cela, pour être choqué par le cercle d’Epstein. Mais les connexions occultes reviennent sans cesse, de manière inquiétante. « C’est ce que vous avez entendu et (si vous êtes comme la plupart des gens) probablement déjà oublié. Mais nous ne sommes pas près d’en avoir fini. Saviez-vous que ABC News avait cette histoire en 2016, et l’a couverte ? Oui, ils l’ont fait. Tout le monde le sait aussi, mais peu en parlent. « Saviez-vous que cela a été couvert d’une manière différente en 2008, quand Epstein a été condamné à une simple tape sur la main ? Pourquoi diable, au nom de tout ce qui est saint ? « Parce qu’il est si puissant et qu’il a des amis puissants à protéger », dites-vous. « Exact. Pensez à ça. Dur. D’autres éléments de l’histoire ont été révélés l’été dernier. Mais personne d’autre n’a été emprisonné, pas même la principale complice d’Epstein, Ghislaine Maxwell, dont on ignore où elle se trouve. Peu de gens dans la presse à scandales…. semblent s’en soucier. C’est bizarre, n’est-ce pas ? « Nous, le peuple, en apprendrions beaucoup plus sur les suspects et les allégations si davantage de documents judiciaires étaient rendus publics. Mais un nombre massif de documents sur l’affaire Epstein ont été scellés. Le système judiciaire protège les coupables – encore une fois, comme ils l’ont fait en 2008. Ils le font souvent, s’avère-t-il. « Maintenant, réfléchissez. Cela ne nécessite pas de preuves, il faut un peu de courage pour penser. À quoi doit ressembler notre monde bien-aimé et distingué de personnes célèbres, riches et puissantes, si les amis d’Epstein (CES personnes !) violent des adolescents esclaves sexuels et que les tribunaux les *protègent* ? « On dirait bien que (a) beaucoup de gens du Beau Monde connaissent le trafic sexuel d’enfants par les élites, (b) certains y participent, et (c) les médias et les tribunaux le couvrent. « Mais… systématiquement ? Le font-ils vraiment ? Sûrement pas », dites-vous. Malheureusement, cela se produit encore…et encore…et encore. « Regardez ça : NOTE : un tweet séparé ci-dessous pour chacun ! L’Église catholique, le pédophilie, les groupies mineures, Jimmy Savile, Rotherham, les disparitions du CPS, l’Institut Kinsey, Jean de Dieu, NXIVM, The Finders, Marc Dutroux, Laura Silsby… « L’Église catholique a eu un nombre massif de pédophiles. Ils ne disparaissent jamais. Pourquoi pas ? Pourquoi la police ne s’en prend-elle pas à eux ? Pourquoi cela dure-t-il depuis des générations ? Et il y a des preuves que c’est toléré, oui, toléré et organisé, au sein de l’Eglise. « Hollywood a connu *trop* de scandales pédophiles, c’est écœurant. Regardez le Digital Entertainment Network (regardez le documentaire), Roman Polanski, et Dan Schneider, les témoignages de Corey Feldman, Bella Thorne, Isaac Kappy, Macaulay Culkin, Elijah Wood, et bien d’autres. C’est vrai. « Faisons une pause dans cette liste pour réfléchir à une question importante. Comment ces personnes peuvent-elles s’en sortir avec leurs crimes ? Pourquoi peuvent-ils *encore* se cacher, car la plupart des auteurs de ces crimes sont en liberté ? La police et les tribunaux doivent être payés ou faire partie des réseaux. « Le monde de la musique est rempli de groupies mineures. Si les gens avaient l’habitude d’excuser cela, à quoi pensaient-ils ? Regardez David Bowie, Michael Jackson, R. Kelly, Jimmy Page, Steven Tyler, etc. Des pédophiles. Vous pensez que ça s’est arrêté ? Qu’est-ce qui le rend possible ? C’est un crime… non ? « Le cas de Jimmy Savile, célèbre comédien britannique, est stupéfiant parce qu’il a été anobli par la Reine longtemps après que des rumeurs ont commencé à dire qu’il violait systématiquement des enfants dans les hôpitaux… et fournissait des enfants à d’autres. Un ami proche de la famille royale. Vous pensez qu’ils ne savaient pas ? Le Prince Andrew ? « Oui, c’est lourd. Mais, écoutez, ça arrive partout dans le monde, à plusieurs reprises, dans la « haute société ». C’est juste… qu’on ne fait jamais le lien entre tout ça. Les médias sont largement silencieux. C’est sûrement pour cela que NAMBLA et la pédophilie ont eu des défenseurs célèbres, comme le poète Allen Ginsberg et certains psychologues. « Pourquoi diable les autorités ont-elles laissé se dérouler des abus systématiques et horribles sur des enfants à Rotherham et dans d’autres endroits (tant d’endroits : écoles, églises, hôpitaux, etc., vous pouvez chercher) ?) Elles ont laissé faire. Systématiquement. Délibérément. Ce n’est pas une blague et c’est réel. « Et saviez-vous que des enfants ont disparu, des milliers d’entre eux, du système de placement en famille d’accueil du Service de protection de l’enfance ? Et non. Ce ne sont pas tous des fugueurs. Certains sont achetés. Le fait est que ce qui devrait être un scandale retentissant est… ignoré. Pourquoi ? « Les célèbres premières études de l’Institut Kinsey ont été réalisées par des scientifiques travaillant, entre autres, avec des pédophiles connus – qui n’ont pas été dénoncés. La preuve de Kinsey que les bébés peuvent avoir des orgasmes était basée sur l’observation qu’ils pleuraient lorsqu’ils étaient abusés.11210651 « Jean de Dieu dirigeait en gros un camp d’esclaves sexuels déguisé en une sorte de réveil spirituel. Oprah lui a rendu visite et a été ravie de son ministère. Mais elle a sa propre école pour filles en Afrique du Sud, qui a connu ses propres scandales de viols d’enfants, alors peut-être qu’elle s’en fichait. « En avons-nous fini avec les liens entre l’Establishment et la pédophilie ? Non. Et ce sont des choses réelles que vous pouvez vérifier. Vous ne le saviez tout simplement pas. Recherchez la secte d’esclaves sexuels NXIVM, qui impliquait des enfants, et avait des liens avec l’héritière Clare Bronfman, Catherine Oxenberg, et Alison Mack. « Maintenant, si des personnes célèbres, la police et les tribunaux sont impliqués dans ce genre de choses – comme ils doivent l’être, pour couvrir autant de choses pendant si longtemps – le FBI ne serait-il pas également impliqué ? Ouaip. Cherchez « The Finders ». C’est une histoire fascinante et horrifiante. « Bien sûr, les pédophiles d’élite opèrent partout dans le monde, et pas seulement dans le monde anglophone. Prenez, par exemple, la Belgique, pays de l’un de ses criminels les plus tristement célèbres, Marc Dutroux, qui dirigeait un réseau pédophile international, apparemment pour l’élite. « Regardez le cas de Laura Silsby, et là je crains que nous entrions dans un territoire qui n’est pas seulement horrifiant, mais aussi controversé, parce que Silsby est une amie d’Hillary Clinton. Son association caritative haïtienne, accusée de trafic d’enfants. « Wikileaks est célèbre en partie à cause du lien entre Clinton et Silsby, mais aussi parce que de multiples courriels ayant fait l’objet de fuites sont remplis d’une phraséologie bizarre qui a du sens s’ils organisaient des abus sexuels sur des enfants. « La pléthore d’abus sexuels d’enfants par l’élite rend plus concevable l’organisation par des agents politiques, n’est-ce pas ? J’ai commencé à prendre ces choses plus au sérieux après avoir appris pour Epstein… et le terrier du lapin. Cherchez Denny Hastert et un autre associé de Clinton, Anthony Weiner. « En tant que philosophe, j’ai profondément étudié les théories de la connaissance, de la preuve et de la justification. Mes principes méthodologiques n’ont pas changé. Je ne suis pas impressionné par les preuves non concluantes. De nombreuses personnes décentes ne le sont pas non plus. Ils sont rebutés par les jugements injustifiés des autres. C’est vrai ! « Et nous parlons de crimes horribles, et de justice, ici. Les enjeux sont élevés. Il est plus important que tout que nous soyons sûrs de nos conclusions, afin que justice soit faite. Comme la plupart des gens, j’y attache beaucoup d’importance et je ne veux pas jouer avec les réputations. » Lire aussi : « Balayé sous le tapis » : Le champion de l’UFC demande les noms des « pédophiles d’élite » servis par Epstein et Maxwell La médium d’Oprah démissionne – elle insinue qu’il y a « trop de pédophiles » dans son cercle pour que ce soit une coïncidence Une star de Disney tire la sonnette d’alarme : « Les élites pédophiles sexualisent et conditionnent nos enfants » https://www.anguillesousroche.com/monde/le-monde-est-dirige-par-des-pedophiles-quand-le-cofondateur-de-wikipedia-denoncait-la-haute-societe-des-elites/
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    « Le monde est dirigé par des pédophiles » : Quand le cofondateur de Wikipédia dénonçait la « haute société » des élites
    Les pédophiles dirigent le monde et le fléau du trafic sexuel d'enfants est "ancré dans la haute société" et couvert par les médias grand public...
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  • 🇷🇺 "Moscou a accusé 92 membres des forces armées ukrainiennes de crimes contre l’humanité", assure le chef du comité d’enquête de la Russie. Si certains médias anglophones ont traité l'information, elle est en revanche passée sous silence côté français. 👇
    https://francesoir.fr/politique-monde/moscou-accuse-soldats-ukrainiens
    🇷🇺 "Moscou a accusé 92 membres des forces armées ukrainiennes de crimes contre l’humanité", assure le chef du comité d’enquête de la Russie. Si certains médias anglophones ont traité l'information, elle est en revanche passée sous silence côté français. 👇 https://francesoir.fr/politique-monde/moscou-accuse-soldats-ukrainiens
    FRANCESOIR.FR
    Moscou accuse 92 soldats ukrainiens de crimes contre l'humanité | FranceSoir
    Selon Alexander Bastrykin, chef du comité d’enquête de la Russie, "Moscou a accusé 92 membres des forces armées ukrainiennes de crimes contre l’humanité". Si certains médias anglophones ont traité l'information, elle est en revanche passée sous silence côté français.
    D'accord
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