• "Ce qui émerge aujourd’hui dépasse largement le cadre d’un simple phénomène inexpliqué.

    Des agents de la CIA, du FBI, des diplomates, des membres du Congrès rapportent depuis des années des symptômes étranges : sons internes, pertes cognitives, désorientation. Le “syndrome de La Havane” a servi d’étiquette. Une hypothèse d’attaque. Puis une autre lecture a émergé.

    Un système.

    Un ancien agent du MI6, profil scientifique, missions vérifiées, décrit une technologie utilisée comme canal de communication. Pas d’appareil. Pas de support visible. L’information arrive directement dans l’expérience mentale.

    Une voix.
    Claire.
    Continue.
    Impossible à distinguer d’une pensée propre.

    Sur le terrain, l’intérêt devient évident : aucune interception, aucune trace, une discrétion totale. Dans un environnement hostile ou surveillé, c’est l’outil parfait. Puis vient l’autre face. Lorsque l’individu sort du cadre, le même système peut devenir coercitif. Pression, saturation, perte de contrôle.
    L’outil de communication se transforme en levier.

    Ce basculement s’inscrit dans une continuité historique. Les programmes comme MKULTRA ou Artichoke visaient déjà à influencer la cognition, altérer la mémoire, orienter le comportement. Les moyens étaient lourds, visibles, brutaux. Aujourd’hui, l’approche change. La technologie remplace le protocole. Et les injections Covid sont en cela des armes redoutables.

    Le principe reste identique : agir sur l’esprit.

    Les témoignages convergent vers des interfaces cerveau-machine reposant sur des champs électromagnétiques, des radiofréquences, des ondes invisibles capables d’interagir avec l’activité neuronale. Il s'agit de matériaux miniaturisés à l'échelle nano, capables d’amplifier ces signaux, transformant le corps en interface.

    Bienvenue dans l'ère de l'IoB (Internet of Bodies)

    À partir de là, la frontière se déplace.

    Si une information peut être injectée directement dans la perception interne, alors la distinction entre pensée autonome et influence externe devient incertaine. Si une émotion peut être modulée, le comportement suit. Si une voix apparaît dans l’esprit, la réalité elle-même devient malléable.

    On ne parle plus seulement de surveillance.
    On parle d’ingérence cognitive.

    Les implications sont immenses. Influencer une décision politique, orienter une croyance, induire un comportement. À cette échelle, le champ d’action n’est plus local. Il devient systémique.

    Ce qui se dessine, c’est une convergence. Réseaux, infrastructures, environnement connecté corps, esprits. Le vivant lui-même devient un point du système, une interface parmi d’autres dans un maillage global.

    La question centrale n’est plus technologique.

    Elle devient existentielle.

    Que reste-t-il de la liberté lorsque l’espace intérieur devient accessible ? "

    Lien de la vidéo sur X :
    https://x.com/i/status/2036842900516995113
    "Ce qui émerge aujourd’hui dépasse largement le cadre d’un simple phénomène inexpliqué. Des agents de la CIA, du FBI, des diplomates, des membres du Congrès rapportent depuis des années des symptômes étranges : sons internes, pertes cognitives, désorientation. Le “syndrome de La Havane” a servi d’étiquette. Une hypothèse d’attaque. Puis une autre lecture a émergé. Un système. Un ancien agent du MI6, profil scientifique, missions vérifiées, décrit une technologie utilisée comme canal de communication. Pas d’appareil. Pas de support visible. L’information arrive directement dans l’expérience mentale. Une voix. Claire. Continue. Impossible à distinguer d’une pensée propre. Sur le terrain, l’intérêt devient évident : aucune interception, aucune trace, une discrétion totale. Dans un environnement hostile ou surveillé, c’est l’outil parfait. Puis vient l’autre face. Lorsque l’individu sort du cadre, le même système peut devenir coercitif. Pression, saturation, perte de contrôle. L’outil de communication se transforme en levier. Ce basculement s’inscrit dans une continuité historique. Les programmes comme MKULTRA ou Artichoke visaient déjà à influencer la cognition, altérer la mémoire, orienter le comportement. Les moyens étaient lourds, visibles, brutaux. Aujourd’hui, l’approche change. La technologie remplace le protocole. Et les injections Covid sont en cela des armes redoutables. Le principe reste identique : agir sur l’esprit. Les témoignages convergent vers des interfaces cerveau-machine reposant sur des champs électromagnétiques, des radiofréquences, des ondes invisibles capables d’interagir avec l’activité neuronale. Il s'agit de matériaux miniaturisés à l'échelle nano, capables d’amplifier ces signaux, transformant le corps en interface. Bienvenue dans l'ère de l'IoB (Internet of Bodies) À partir de là, la frontière se déplace. Si une information peut être injectée directement dans la perception interne, alors la distinction entre pensée autonome et influence externe devient incertaine. Si une émotion peut être modulée, le comportement suit. Si une voix apparaît dans l’esprit, la réalité elle-même devient malléable. On ne parle plus seulement de surveillance. On parle d’ingérence cognitive. Les implications sont immenses. Influencer une décision politique, orienter une croyance, induire un comportement. À cette échelle, le champ d’action n’est plus local. Il devient systémique. Ce qui se dessine, c’est une convergence. Réseaux, infrastructures, environnement connecté corps, esprits. Le vivant lui-même devient un point du système, une interface parmi d’autres dans un maillage global. La question centrale n’est plus technologique. Elle devient existentielle. Que reste-t-il de la liberté lorsque l’espace intérieur devient accessible ? " Lien de la vidéo sur X : https://x.com/i/status/2036842900516995113
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Chris Kirckof.

    La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage.
    - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins.
    - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps.
    - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée.
    - La polio est un virus qui n'a jamais existé.
    - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient.
    - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers.
    - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes.
    - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits.
    - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché).
    - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton.
    - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile.
    - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb.
    - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants.
    - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants.
    - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT.
    - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées.
    - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile.
    - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits.
    - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.»
    - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion.
    - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. »
    - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique.
    - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.»
    - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite.
    Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées.
    - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT.
    - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait…
    - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante.
    - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.»
    - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle.
    - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie.
    - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.)
    - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle.
    - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc.
    - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite.
    - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin.
    - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson.
    - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis.
    - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé.
    - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique.
    - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. »

    Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier.
    - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines.
    - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement.
    ===

    Via René Bickel sur FB
    https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
    Chris Kirckof. La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage. - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins. - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps. - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée. - La polio est un virus qui n'a jamais existé. - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient. - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers. - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes. - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits. - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché). - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton. - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile. - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb. - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants. - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants. - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT. - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées. - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile. - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits. - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.» - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion. - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. » - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique. - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.» - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite. Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées. - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT. - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait… - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante. - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.» - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle. - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie. - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.) - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle. - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc. - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite. - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin. - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson. - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis. - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé. - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique. - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. » Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier. - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines. - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement. === Via René Bickel sur FB https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
    J'adore
    2
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • "L'ESCROQUERIE DU SIÈCLE : l'UE 🇪🇺
    L'escroc : SARKOZY !
    Les complices : la maçonnerie et les politiques !
    Mandant : Rothschild.
    Les victimes : le peuple français !

    Retrouvons notre indépendance !
    La France 🇫🇷 n'a rien à faire dans l'UE !!!
    TOUS ENSEMBLE : BATTONS-NOUS !" ✊

    L'Europe : Bâtie sur un FAUX en Écriture

    L'UE : L'ESCROQUERIE du Siècle ? Le Traité de Lisbonne est un FAUX.

    Et si la France n'avait JAMAIS légalement rejoint l'Union Européenne ? Une bombe juridique, oubliée depuis 15 ans, pourrait faire s'effondrer TOUT l'édifice.

    Dans cette analyse, on plonge dans la thèse choc de Francis Lalanne (détaillée dans son livre "Mise en demeure") : le Traité de Lisbonne, pilier de l'UE actuelle, serait un "faux en écriture".

    Le cœur du problème ? La ratification par le Congrès en 2008. Selon Lalanne, un tiers des sénateurs qui ont voté OUI (contournant le NON du peuple en 2005) n'avaient plus de mandat valide. Leurs mandats de 9 ans étaient expirés.

    Si ce vice de procédure est avéré, le traité est NUL. Quelles sont les conséquences ? L'autorité de Bruxelles est-elle une imposture ? La France est-elle liée par des décisions illégales ? On décortique cette mécanique juridique incroyable qui pourrait tout changer.

    ➡️ Pensez-vous que cette procédure judiciaire a une chance d'aboutir, ou le système est-il trop verrouillé ? Dites-le-nous dans les commentaires !

    https://youtu.be/IGh2S0CemZQ
    "L'ESCROQUERIE DU SIÈCLE : l'UE 🇪🇺 L'escroc : SARKOZY ! Les complices : la maçonnerie et les politiques ! Mandant : Rothschild. Les victimes : le peuple français ! Retrouvons notre indépendance ! La France 🇫🇷 n'a rien à faire dans l'UE !!! TOUS ENSEMBLE : BATTONS-NOUS !" ✊ L'Europe : Bâtie sur un FAUX en Écriture L'UE : L'ESCROQUERIE du Siècle ? Le Traité de Lisbonne est un FAUX. Et si la France n'avait JAMAIS légalement rejoint l'Union Européenne ? Une bombe juridique, oubliée depuis 15 ans, pourrait faire s'effondrer TOUT l'édifice. Dans cette analyse, on plonge dans la thèse choc de Francis Lalanne (détaillée dans son livre "Mise en demeure") : le Traité de Lisbonne, pilier de l'UE actuelle, serait un "faux en écriture". Le cœur du problème ? La ratification par le Congrès en 2008. Selon Lalanne, un tiers des sénateurs qui ont voté OUI (contournant le NON du peuple en 2005) n'avaient plus de mandat valide. Leurs mandats de 9 ans étaient expirés. Si ce vice de procédure est avéré, le traité est NUL. Quelles sont les conséquences ? L'autorité de Bruxelles est-elle une imposture ? La France est-elle liée par des décisions illégales ? On décortique cette mécanique juridique incroyable qui pourrait tout changer. ➡️ Pensez-vous que cette procédure judiciaire a une chance d'aboutir, ou le système est-il trop verrouillé ? Dites-le-nous dans les commentaires ! https://youtu.be/IGh2S0CemZQ
    GRRR
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • "Qui est le cardinal Robert Sarah, cet homme d'Église que Macron tente par tous les moyens d'écarter ? Les dessous d'une bataille silencieuse révélés ici ⤵️
    Image 1

    Né le 15 juin 1945 à Ourouss, en Guinée, dans une famille animiste, Robert Sarah est aujourd’hui l'une des figures les plus influente du catholicisme traditionnel. Il est connu pour ses positions conservatrices et sa défense ardente de la doctrine traditionnelle. Son ascension dérange ...⤵️
    Image 2

    Élevé dans un village reculé, Sarah découvre le christianisme à 12 ans grâce aux missionnaires spiritains. Fasciné par leur foi, il sent l’appel de Dieu. Malgré les obstacles (origines modestes, contexte africain), il entre au séminaire en Côte d’Ivoire, puis à Conakry. 🙏
    Image 3

    Ordonné prêtre en 1969, il étudie la théologie et la philosophie à Nancy, puis à Rome et Jérusalem. À 34 ans, il devient archevêque de Conakry, l’un des plus jeunes évêques du monde. Il résiste au dictateur Sékou Touré, qui le met sur une liste de condamnés à mort.
    Image 4

    Nommé cardinal par Benoît XVI, Sarah dirige la Congrégation pour le culte divin (2014-2021). Il défend le célibat des prêtres, la liturgie traditionnelle, et s’oppose à l’idéologie du genre, à l’avortement et aux bénédictions de couples homosexuels, qu’il qualifie d’« hérésie »
    Image 5

    Pressenti comme successeur de François, le cardinal Sarah effraie l’Élysée. Après une attaque cinglante contre la cérémonie d’ouverture, il appelle à désobéir à 'l'esprit de nausée' incarné par Macron. Le choc est inévitable...⤵️
    Image 6

    Selon certaines sources, Macron aurait contacté des cardinaux français pour bloquer Sarah lors du prochain conclave. Ces allégations, relayées par le cardinal Erdö, soulignent l’enjeu : Sarah incarne une Église intransigeante très loin de la vision Macroniste
    Image 7

    Qu'on l'aime ou non, Sarah est respecté pour son courage. Il a défié des dictateurs et reste fidèle à sa mission : « L’Église ne doit pas se plier au monde, mais ramener le monde à Dieu. » Un message qui s'oppose frontalement au wokisme ambiant"

    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1916858044278886857.html
    ou
    https://x.com/ai_qube_fr/status/1916858044278886857
    "Qui est le cardinal Robert Sarah, cet homme d'Église que Macron tente par tous les moyens d'écarter ? Les dessous d'une bataille silencieuse révélés ici ⤵️ Image 1 Né le 15 juin 1945 à Ourouss, en Guinée, dans une famille animiste, Robert Sarah est aujourd’hui l'une des figures les plus influente du catholicisme traditionnel. Il est connu pour ses positions conservatrices et sa défense ardente de la doctrine traditionnelle. Son ascension dérange ...⤵️ Image 2 Élevé dans un village reculé, Sarah découvre le christianisme à 12 ans grâce aux missionnaires spiritains. Fasciné par leur foi, il sent l’appel de Dieu. Malgré les obstacles (origines modestes, contexte africain), il entre au séminaire en Côte d’Ivoire, puis à Conakry. 🙏 Image 3 Ordonné prêtre en 1969, il étudie la théologie et la philosophie à Nancy, puis à Rome et Jérusalem. À 34 ans, il devient archevêque de Conakry, l’un des plus jeunes évêques du monde. Il résiste au dictateur Sékou Touré, qui le met sur une liste de condamnés à mort. Image 4 Nommé cardinal par Benoît XVI, Sarah dirige la Congrégation pour le culte divin (2014-2021). Il défend le célibat des prêtres, la liturgie traditionnelle, et s’oppose à l’idéologie du genre, à l’avortement et aux bénédictions de couples homosexuels, qu’il qualifie d’« hérésie » Image 5 Pressenti comme successeur de François, le cardinal Sarah effraie l’Élysée. Après une attaque cinglante contre la cérémonie d’ouverture, il appelle à désobéir à 'l'esprit de nausée' incarné par Macron. Le choc est inévitable...⤵️ Image 6 Selon certaines sources, Macron aurait contacté des cardinaux français pour bloquer Sarah lors du prochain conclave. Ces allégations, relayées par le cardinal Erdö, soulignent l’enjeu : Sarah incarne une Église intransigeante très loin de la vision Macroniste Image 7 Qu'on l'aime ou non, Sarah est respecté pour son courage. Il a défié des dictateurs et reste fidèle à sa mission : « L’Église ne doit pas se plier au monde, mais ramener le monde à Dieu. » Un message qui s'oppose frontalement au wokisme ambiant" Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1916858044278886857.html ou https://x.com/ai_qube_fr/status/1916858044278886857
    THREADREADERAPP.COM
    Thread by @ai_qube_fr on Thread Reader App
    @ai_qube_fr: (1/8) Qui est le cardinal Robert Sarah, cet homme d'Église que Macron tente par tous les moyens d'écarter ? Les dessous d'une bataille silencieuse révélés ici ⤵️ (2/8) Né le 15 juin 1945 à Ourouss,...…
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 6K Vues 0 Notes
  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "En omettant de parler des grands faits (RKI files, Pzifer Gate, rapport du congrès, Pfizer multi condamné pour charlatanisme, plainte contre Bill Gates, rapport sur les essais cliniques tronqués, virus sorti du labo P4 de Wuhan, expériences de gain de fonction pilotées par Fauci, etc.), et en abordant uniquement les sujets qu'ils choisissent, sous l'angle de vue qu'ils choisissent, les médias ont pour objectif de vous faire vivre dans univers façonné par eux-mêmes, et ce afin que vous ignoriez tout du monde réel, pire afin que vous taxiez de complotistes ceux qui vous expliquent ce que je viens de dire là. Cette analyse ne se cantonne évidemment pas au Covid mais est hélas valable pour tous les sujets.

    Médiavers et complosophisme : voilà une ingénierie sociale bien rodée. Que dis-je, voilà une véritable guerre de 5ème génération dont le but est de coloniser votre esprit, vous faire vivre dans une "réalité" médiatico-fictive et vous conduire à l'autocensure."

    11:12 PM · 22 déc. 2024 · 5 623 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1870955505864384792
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "En omettant de parler des grands faits (RKI files, Pzifer Gate, rapport du congrès, Pfizer multi condamné pour charlatanisme, plainte contre Bill Gates, rapport sur les essais cliniques tronqués, virus sorti du labo P4 de Wuhan, expériences de gain de fonction pilotées par Fauci, etc.), et en abordant uniquement les sujets qu'ils choisissent, sous l'angle de vue qu'ils choisissent, les médias ont pour objectif de vous faire vivre dans univers façonné par eux-mêmes, et ce afin que vous ignoriez tout du monde réel, pire afin que vous taxiez de complotistes ceux qui vous expliquent ce que je viens de dire là. Cette analyse ne se cantonne évidemment pas au Covid mais est hélas valable pour tous les sujets. Médiavers et complosophisme : voilà une ingénierie sociale bien rodée. Que dis-je, voilà une véritable guerre de 5ème génération dont le but est de coloniser votre esprit, vous faire vivre dans une "réalité" médiatico-fictive et vous conduire à l'autocensure." 11:12 PM · 22 déc. 2024 · 5 623 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1870955505864384792
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • C'était le 17 avril 2020, le professeur Montagnier affirmait que le Virus du Covid avait été manipulé dans un laboratoire, il n'est pas naturel, c'est un travail de professionnel.
    Le congrès américain vient de sortir un rapport explosif qui va dans le sens d'un virus sorti d'un laboratoire.
    A l'époque tout le système s'était acharné sur le professeur, le trainant dans la boue.
    Hélas, il n'est plus là pour qu'on lui dise qu'il avait raison.
    RIP Professeur 🙏et dire qu'il n'a même pas eu droit à un tweet de Macron pour lui rendre hommage.
    C'était le 17 avril 2020, le professeur Montagnier affirmait que le Virus du Covid avait été manipulé dans un laboratoire, il n'est pas naturel, c'est un travail de professionnel. Le congrès américain vient de sortir un rapport explosif qui va dans le sens d'un virus sorti d'un laboratoire. A l'époque tout le système s'était acharné sur le professeur, le trainant dans la boue. Hélas, il n'est plus là pour qu'on lui dise qu'il avait raison. RIP Professeur 🙏et dire qu'il n'a même pas eu droit à un tweet de Macron pour lui rendre hommage.
    D'accord
    J'adore
    2
    0 Commentaires 0 Partages 540 Vues 1 0 Notes
  • #MojoThunder est un #groupe de #rock composé de quatre #musiciens du #Kentucky. Un rock énergique pour un son engageant qu'ils ont surnommé « #SouthernAlternative ». Leur premier EP « Hymns from the Electric Church » est disponible partout. C’est plus que de la #musique, c’est un #mouvement. Rejoignez la #congrégation !
    https://www.youtube.com/watch?v=pX8wpyJ-w2g
    #MojoThunder est un #groupe de #rock composé de quatre #musiciens du #Kentucky. Un rock énergique pour un son engageant qu'ils ont surnommé « #SouthernAlternative ». Leur premier EP « Hymns from the Electric Church » est disponible partout. C’est plus que de la #musique, c’est un #mouvement. Rejoignez la #congrégation ! https://www.youtube.com/watch?v=pX8wpyJ-w2g
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 668 Vues 0 Notes
  • Post 🇫🇷 & 🇺🇸
    🇫🇷🚨⌛️⚖️⌛️ Le Plan Choc de Donald Trump pour DÉTRUIRE l’État Profond‼️

    Voici le plan détaillé de #Trump pour démanteler définitivement l'État profond et rendre le pouvoir au peuple américain. Écoutez-le énumérer les actions pour y parvenir dans cette vidéo que j’ai traduite pour vous — un vrai régal à découvrir 🙏

    1/ ♦️Je vais immédiatement rééditer mon décret de 2020 rétablissant l'autorité du président pour révoquer les bureaucrates véreux. Et j'exercerai ce pouvoir de manière très agressive.

    2/ ♦️Nous allons éliminer tous les acteurs corrompus de notre appareil de sécurité nationale et de renseignement, et ils sont nombreux. Les départements et agences qui ont été transformés en armes seront complètement remaniés afin que des bureaucrates sans visage ne puissent plus jamais cibler et persécuter les conservateurs, les chrétiens ou les ennemis politiques de la gauche, ce qu’ils font actuellement à un niveau que personne ne peut même croire possible.

    3/ ♦️Nous allons réformer complètement les tribunaux FISA qui sont tellement corrompus que les juges ne semblent pas se soucier des mensonges qu'on leur fait dans les demandes de mandat. De nombreux juges ont vu tellement de demandes qu'ils savent qu'elles étaient erronées, ou du moins qu'ils devaient le savoir. Ils ne font rien à ce sujet, on leur ment.

    4/ ♦️Pour dénoncer les canulars et les abus de pouvoir qui déchirent notre pays, nous établirons une Commission Vérité et Réconciliation pour déclassifier et publier tous les documents sur l'espionnage, la censure et la corruption de l'État profond, et ils sont nombreux.

    5/ ♦️Nous lancerons une répression majeure contre les fuites d’informations gouvernementales qui collaborent avec les fausses informations pour créer délibérément de faux récits et pour subvertir notre gouvernement et notre démocratie. Lorsque cela sera possible, nous engagerons des poursuites pénales.

    6/♦️Nous rendrons chaque bureau d'inspecteur général indépendant et physiquement séparé des départements qu'il supervise afin qu'ils ne deviennent pas les protecteurs de l'État profond.

    7/ ♦️Je demanderai au Congrès d'établir un système d'audit indépendant pour surveiller en permanence nos agences de renseignement afin de garantir qu'elles n'espionnent pas nos citoyens ou ne mènent pas de campagnes de désinformation contre le peuple américain, ou qu'elles n'espionnent pas la campagne de quelqu'un comme elles ont espionné ma campagne.

    8/♦️Nous poursuivrons l’effort lancé par l’administration Trump pour déplacer des parties de la bureaucratie fédérale tentaculaire vers de nouveaux endroits en dehors du marais de Washington. Tout comme j’ai déplacé le Bureau of Land Management au Colorado, jusqu’à 100 000 postes gouvernementaux peuvent être déplacés. Et je veux dire immédiatement hors de Washington vers des endroits remplis de patriotes qui aiment l’Amérique, et ils aiment vraiment l’Amérique.

    9/♦️Je vais œuvrer pour que les bureaucrates fédéraux ne prennent pas d'emplois dans les entreprises avec lesquelles ils traitent et qu'ils réglementent. Ils traitent avec ces entreprises et les réglementent, puis ils veulent leur prendre des emplois. Cela ne fonctionne pas comme ça, une telle démonstration publique ne peut pas avoir lieu et elle se produit tout le temps, comme avec #BigPharma

    10/♦️Enfin, je ferai pression pour qu'un amendement constitutionnel soit proposé pour imposer une limite de mandat aux membres du Congrès.

    C’est ainsi que je briserai l’État profond et restaurerai un gouvernement contrôlé par le peuple et pour le peuple.

    Merci beaucoup. »

    Vidéo sous-titrée en français :
    https://x.com/i/status/1854865208776228977
    ou
    https://vk.com/video624642415_456243126

    🇺🇸🚨⌛️⚖️⌛️Trump’s Radical Plan to DESTROY the Deep State …♦️Source ➡️ https://x.com/_blakehabyan/status/1854704796965417082?s=46&t=sxY0HSCpYKEdPDgmFgbPCQ

    🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸
    Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨⌛️⚖️⌛️ Le Plan Choc de Donald Trump pour DÉTRUIRE l’État Profond‼️ Voici le plan détaillé de #Trump pour démanteler définitivement l'État profond et rendre le pouvoir au peuple américain. Écoutez-le énumérer les actions pour y parvenir dans cette vidéo que j’ai traduite pour vous — un vrai régal à découvrir 🙏 1/ ♦️Je vais immédiatement rééditer mon décret de 2020 rétablissant l'autorité du président pour révoquer les bureaucrates véreux. Et j'exercerai ce pouvoir de manière très agressive. 2/ ♦️Nous allons éliminer tous les acteurs corrompus de notre appareil de sécurité nationale et de renseignement, et ils sont nombreux. Les départements et agences qui ont été transformés en armes seront complètement remaniés afin que des bureaucrates sans visage ne puissent plus jamais cibler et persécuter les conservateurs, les chrétiens ou les ennemis politiques de la gauche, ce qu’ils font actuellement à un niveau que personne ne peut même croire possible. 3/ ♦️Nous allons réformer complètement les tribunaux FISA qui sont tellement corrompus que les juges ne semblent pas se soucier des mensonges qu'on leur fait dans les demandes de mandat. De nombreux juges ont vu tellement de demandes qu'ils savent qu'elles étaient erronées, ou du moins qu'ils devaient le savoir. Ils ne font rien à ce sujet, on leur ment. 4/ ♦️Pour dénoncer les canulars et les abus de pouvoir qui déchirent notre pays, nous établirons une Commission Vérité et Réconciliation pour déclassifier et publier tous les documents sur l'espionnage, la censure et la corruption de l'État profond, et ils sont nombreux. 5/ ♦️Nous lancerons une répression majeure contre les fuites d’informations gouvernementales qui collaborent avec les fausses informations pour créer délibérément de faux récits et pour subvertir notre gouvernement et notre démocratie. Lorsque cela sera possible, nous engagerons des poursuites pénales. 6/♦️Nous rendrons chaque bureau d'inspecteur général indépendant et physiquement séparé des départements qu'il supervise afin qu'ils ne deviennent pas les protecteurs de l'État profond. 7/ ♦️Je demanderai au Congrès d'établir un système d'audit indépendant pour surveiller en permanence nos agences de renseignement afin de garantir qu'elles n'espionnent pas nos citoyens ou ne mènent pas de campagnes de désinformation contre le peuple américain, ou qu'elles n'espionnent pas la campagne de quelqu'un comme elles ont espionné ma campagne. 8/♦️Nous poursuivrons l’effort lancé par l’administration Trump pour déplacer des parties de la bureaucratie fédérale tentaculaire vers de nouveaux endroits en dehors du marais de Washington. Tout comme j’ai déplacé le Bureau of Land Management au Colorado, jusqu’à 100 000 postes gouvernementaux peuvent être déplacés. Et je veux dire immédiatement hors de Washington vers des endroits remplis de patriotes qui aiment l’Amérique, et ils aiment vraiment l’Amérique. 9/♦️Je vais œuvrer pour que les bureaucrates fédéraux ne prennent pas d'emplois dans les entreprises avec lesquelles ils traitent et qu'ils réglementent. Ils traitent avec ces entreprises et les réglementent, puis ils veulent leur prendre des emplois. Cela ne fonctionne pas comme ça, une telle démonstration publique ne peut pas avoir lieu et elle se produit tout le temps, comme avec #BigPharma 10/♦️Enfin, je ferai pression pour qu'un amendement constitutionnel soit proposé pour imposer une limite de mandat aux membres du Congrès. C’est ainsi que je briserai l’État profond et restaurerai un gouvernement contrôlé par le peuple et pour le peuple. Merci beaucoup. » Vidéo sous-titrée en français : https://x.com/i/status/1854865208776228977 ou https://vk.com/video624642415_456243126 🇺🇸🚨⌛️⚖️⌛️Trump’s Radical Plan to DESTROY the Deep State …♦️Source ➡️ https://x.com/_blakehabyan/status/1854704796965417082?s=46&t=sxY0HSCpYKEdPDgmFgbPCQ 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 1 0 Notes
  • Un gouvernement efficace. A quand en France ?

    Le plan de Donald Trump pour démanteler l’État profond.

    1. « Rééditer immédiatement mon décret de 2020, rétablissant ainsi l’autorité du président pour révoquer les bureaucrates véreux. »

    2. « Éliminer tous les acteurs corrompus de notre appareil de sécurité nationale et de renseignement. »

    3. « Réformer complètement les tribunaux FISA qui sont tellement corrompus que les juges ne semblent pas se soucier lorsqu'on leur ment dans les demandes de mandat. »

    4. « Dénonçons les canulars et les abus de pouvoir qui déchirent notre pays. »

    5. « Lancer une répression majeure contre les fuites d’informations gouvernementales qui collaborent avec les fausses nouvelles pour diffuser délibérément de faux récits et pour subvertir notre gouvernement et notre démocratie. »

    6. « Rendre chaque bureau d’inspecteur général indépendant et physiquement séparé des départements qu’il supervise afin qu’ils ne deviennent pas les protecteurs de l’État profond. »

    7. « Demandez au Congrès de mettre en place un système d’audit indépendant pour surveiller en permanence nos agences de renseignement afin de garantir qu’elles n’espionnent pas nos citoyens ou ne mènent pas de campagnes de désinformation contre le peuple américain, ou qu’elles n’espionnent pas la campagne de quelqu’un comme elles ont espionné ma campagne. »

    8. « Poursuivre l’effort lancé par l’administration Trump pour déplacer une partie de la vaste bureaucratie fédérale vers de nouveaux emplacements en dehors du marais de Washington. »

    9. « Œuvrer pour interdire aux bureaucrates fédéraux d’occuper des emplois dans les entreprises avec lesquelles ils traitent et qu’ils réglementent. »

    10. « Proposer un amendement constitutionnel pour s’opposer à la limitation du nombre de mandats des membres du Congrès. »

    https://x.com/collinrugg/status/1854716187512651808?s=46
    Un gouvernement efficace. A quand en France ? Le plan de Donald Trump pour démanteler l’État profond. 1. « Rééditer immédiatement mon décret de 2020, rétablissant ainsi l’autorité du président pour révoquer les bureaucrates véreux. » 2. « Éliminer tous les acteurs corrompus de notre appareil de sécurité nationale et de renseignement. » 3. « Réformer complètement les tribunaux FISA qui sont tellement corrompus que les juges ne semblent pas se soucier lorsqu'on leur ment dans les demandes de mandat. » 4. « Dénonçons les canulars et les abus de pouvoir qui déchirent notre pays. » 5. « Lancer une répression majeure contre les fuites d’informations gouvernementales qui collaborent avec les fausses nouvelles pour diffuser délibérément de faux récits et pour subvertir notre gouvernement et notre démocratie. » 6. « Rendre chaque bureau d’inspecteur général indépendant et physiquement séparé des départements qu’il supervise afin qu’ils ne deviennent pas les protecteurs de l’État profond. » 7. « Demandez au Congrès de mettre en place un système d’audit indépendant pour surveiller en permanence nos agences de renseignement afin de garantir qu’elles n’espionnent pas nos citoyens ou ne mènent pas de campagnes de désinformation contre le peuple américain, ou qu’elles n’espionnent pas la campagne de quelqu’un comme elles ont espionné ma campagne. » 8. « Poursuivre l’effort lancé par l’administration Trump pour déplacer une partie de la vaste bureaucratie fédérale vers de nouveaux emplacements en dehors du marais de Washington. » 9. « Œuvrer pour interdire aux bureaucrates fédéraux d’occuper des emplois dans les entreprises avec lesquelles ils traitent et qu’ils réglementent. » 10. « Proposer un amendement constitutionnel pour s’opposer à la limitation du nombre de mandats des membres du Congrès. » https://x.com/collinrugg/status/1854716187512651808?s=46
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • L’avis de Kim DotCom
    « C’est peut-être l’article le plus important que vous lirez jamais, car il fournit une explication simple sur la raison pour laquelle notre monde est en train d’être détruit, par choix.

    Je ne suis ni antisémite ni nazi. Je suis simplement un ancien hacker doté de grandes capacités d’analyse et qui comprend ce qui se passe dans le monde.

    À la fin de cet article, je citerai un plan de domination mondiale. Vous reconnaîtrez immédiatement la vérité, car c’est ce qui se passe actuellement dans le monde. La réalité d’aujourd’hui suggère que ce plan est réel.

    Lorsque vous ferez vos propres recherches, vous apprendrez que l’origine de ce plan a été discréditée et que les créateurs présumés n’ont rien à voir avec cela. Mais qui était la personne qui a fourni la preuve clé ?

    C’était Allen Dulles. L’homme qui a collecté des fonds auprès des industriels américains pour financer Adolf Hitler, son parti nazi et sa guerre. L’homme qui est devenu plus tard le directeur de la CIA sous Kennedy et le chef de la commission Warren qui a enquêté sur l’assassinat de Kennedy. Pourquoi quelqu’un croirait-il un homme au caractère aussi douteux ?

    Les protocoles des Sages de Sion ont sans aucun doute emprunté des idées à plusieurs auteurs, mais on peut dire cela de la plupart des écrits importants de l’histoire. On a qualifié cela de fabrication et c’est l’une des premières utilisations du terme « théorie du complot ».

    Pourquoi les sionistes sont-ils surreprésentés dans les médias, la politique, le secteur bancaire et les affaires mondiales ? Comment une si petite communauté a-t-elle pu dominer tous les centres de pouvoir et d’information ?

    Pourquoi Israël peut-il ignorer les résolutions de l’ONU, le droit international et commettre un génocide à Gaza sous les ovations du Congrès américain ? Pourquoi Israël agit-il comme s’il était au-dessus des lois, apparemment sans aucune crainte de conséquences.

    Lisez ci-dessous une partie du prétendu plan de domination mondiale des sionistes et comparez-le à la réalité. Tout cela n’est-il qu’une coïncidence ?

    « Notre pouvoir sera plus invincible que tout autre, car il restera invisible jusqu’au moment où il aura acquis une telle force qu’aucune ruse ne pourra plus le miner. »

    « Nous contrôlerons absolument les médias, de sorte qu’aucune annonce ne parviendra jamais au public sans notre contrôle. De cette façon, nous aurons un triomphe certain sur nos adversaires, car sans les médias, ils sont impuissants. »

    « Nous allons distraire les cerveaux sans cervelle avec des conceptions vaines, des théories fantastiques, des divertissements pourris, des jeux et des passions immondes, de sorte qu’ils seront incapables d’utiliser le peu d’intelligence qu’ils ont. Ils ne se douteront jamais qu’ils ont été mis en scène par nous. »

    « Nous établirons d’énormes monopoles de sorte que tout ira à la ruine lorsque viendra le choc politique. Nous devons à tout prix les priver de leurs terres, nous devons baisser les salaires et augmenter le prix de toutes les nécessités de la vie. »

    « Nous créerons une crise économique qui arrêtera les échanges dans tous les pays et paralysera l’industrie. Nous jetterons dans les rues des foules entières de travailleurs, simultanément, dans le monde entier, qui se précipiteront pour piller les biens et se délecteront à verser le sang. »

    « Dans notre gouvernement, à part nous-mêmes, il ne doit y avoir que la masse des esclaves, quelques milliardaires entièrement dévoués à nous, policiers et soldats. Pour cela, nous devons créer le chaos et les hostilités et utiliser toute la tromperie, la trahison et la fausseté possibles. Notre arme la plus puissante est les médias. »

    « Nous établirons un roi sur toute la terre qui anéantira toutes les causes de discorde, telles que les frontières, les nationalités, la religion, les dettes de l’État, etc. et obtiendra la paix et la tranquillité qui ne peuvent être obtenues d’aucune autre manière."

    ---

    Tweet orginal de Kim Dotcom

    "This may be the most important post you’ll ever read because it provides a simple explanation about why our world is being destroyed, by design.

    I’m not antisemitic or a Nazi. I’m simply a former hacker with great analytical skills who understands what’s happening in the world.

    At the end of this post I will quote from a world domination plan. You will recognize the truth immediately because that’s what’s currently happening in the world. Today’s reality suggests that this plan is real.

    When you do your own research you will learn that the origin of this plan was discredited and that the alleged creators have nothing to do with it. But who was the person providing the key evidence?

    It was Allen Dulles. The man who raised money from US industrialists to fund Adolf Hitler, his Nazi party and his war. The man who later became the director of the CIA during Kennedy and the head of the Warren commission that investigated the Kennedy assassination. Why would anybody believe a man with such a questionable character?

    The protocols of the Elders of Zion have unquestionably borrowed ideas from several authors but you can say that about most important writings throughout history. It was called a fabrication and is one of the first uses of the term ‘conspiracy theory’.

    Why do Zionists have a massive overrepresentation in the media, politics, banking and world affairs? How did such a small community get to dominate all the centers of power and information?

    Why can Israel ignore UN resolutions, international law and commit a genocide in Gaza to standing ovations in the US Congress? Why is Israel acting like it is above the law seemingly without any fear of consequences.

    Read some of the alleged Zionist world domination plan below and compare it with reality. Is all of this just a coincidence?

    “Our power will be more invincible than any other, because it will remain invisible until the moment when it has gained such strength that no cunning can any longer undermine it.”

    “We shall absolutely control the media, so that not a single announcement will ever reach the public without our control. In this way we shall have a sure triumph over our opponents, for without the media, they are helpless.”

    “We will distract the brainless heads with vain conceptions, fantastic theories, rotten amusement, games and filthy passions, so that they will be unable to use what intellect they have. They will never suspect that they have been stage managed by us.”

    “We shall establish huge monopolies so that all will go to ruin when the political smash-up comes. We must at all cost, deprive them of their lands, we must lower wages and raise the price of all necessities of life.”

    “We shall create an economic crisis, which will stop dealings in all exchanges and bring industry to a standstill. We shall throw onto the streets whole mobs of workers, simultaneously, all over the world, who will rush to loot property and delight to shed blood.”

    “In our government, besides ourselves, there must only be the mass of enslaved people, a few billionaires devoted entirely to us, police and soldiers. To do this we must create chaos and hostilities and we must use all deceit, treachery and falseness possible. Our greatest weapon is the media.”

    “We shall establish one king over all of earth who will annihilate all causes of discord, such as borders, nationalities, religion, state debts, etc. and get peace and quiet which cannot be secured in any other way. To attain our ends we must foment trouble in all countries, utterly exhaust all of humanity with hatred, struggle, envies, torture, starvation and diseases so that the people will be forced to take refuge in our complete sovereignty.”

    “Our master card has been and is and shall be the destruction of all privileges, on the ruins of which we shall set up our absolute autocracy.”

    Please be mindful that most pro-Israel comments on social media are generated by the largest bot network in the world, not by real people."


    5:06 PM · 18 août 2024 · 3,4 M vues

    https://x.com/KimDotcom/status/1825187568834753021

    https://x.com/55Bellechasse/status/1825219680958636435
    L’avis de Kim DotCom « C’est peut-être l’article le plus important que vous lirez jamais, car il fournit une explication simple sur la raison pour laquelle notre monde est en train d’être détruit, par choix. Je ne suis ni antisémite ni nazi. Je suis simplement un ancien hacker doté de grandes capacités d’analyse et qui comprend ce qui se passe dans le monde. À la fin de cet article, je citerai un plan de domination mondiale. Vous reconnaîtrez immédiatement la vérité, car c’est ce qui se passe actuellement dans le monde. La réalité d’aujourd’hui suggère que ce plan est réel. Lorsque vous ferez vos propres recherches, vous apprendrez que l’origine de ce plan a été discréditée et que les créateurs présumés n’ont rien à voir avec cela. Mais qui était la personne qui a fourni la preuve clé ? C’était Allen Dulles. L’homme qui a collecté des fonds auprès des industriels américains pour financer Adolf Hitler, son parti nazi et sa guerre. L’homme qui est devenu plus tard le directeur de la CIA sous Kennedy et le chef de la commission Warren qui a enquêté sur l’assassinat de Kennedy. Pourquoi quelqu’un croirait-il un homme au caractère aussi douteux ? Les protocoles des Sages de Sion ont sans aucun doute emprunté des idées à plusieurs auteurs, mais on peut dire cela de la plupart des écrits importants de l’histoire. On a qualifié cela de fabrication et c’est l’une des premières utilisations du terme « théorie du complot ». Pourquoi les sionistes sont-ils surreprésentés dans les médias, la politique, le secteur bancaire et les affaires mondiales ? Comment une si petite communauté a-t-elle pu dominer tous les centres de pouvoir et d’information ? Pourquoi Israël peut-il ignorer les résolutions de l’ONU, le droit international et commettre un génocide à Gaza sous les ovations du Congrès américain ? Pourquoi Israël agit-il comme s’il était au-dessus des lois, apparemment sans aucune crainte de conséquences. Lisez ci-dessous une partie du prétendu plan de domination mondiale des sionistes et comparez-le à la réalité. Tout cela n’est-il qu’une coïncidence ? « Notre pouvoir sera plus invincible que tout autre, car il restera invisible jusqu’au moment où il aura acquis une telle force qu’aucune ruse ne pourra plus le miner. » « Nous contrôlerons absolument les médias, de sorte qu’aucune annonce ne parviendra jamais au public sans notre contrôle. De cette façon, nous aurons un triomphe certain sur nos adversaires, car sans les médias, ils sont impuissants. » « Nous allons distraire les cerveaux sans cervelle avec des conceptions vaines, des théories fantastiques, des divertissements pourris, des jeux et des passions immondes, de sorte qu’ils seront incapables d’utiliser le peu d’intelligence qu’ils ont. Ils ne se douteront jamais qu’ils ont été mis en scène par nous. » « Nous établirons d’énormes monopoles de sorte que tout ira à la ruine lorsque viendra le choc politique. Nous devons à tout prix les priver de leurs terres, nous devons baisser les salaires et augmenter le prix de toutes les nécessités de la vie. » « Nous créerons une crise économique qui arrêtera les échanges dans tous les pays et paralysera l’industrie. Nous jetterons dans les rues des foules entières de travailleurs, simultanément, dans le monde entier, qui se précipiteront pour piller les biens et se délecteront à verser le sang. » « Dans notre gouvernement, à part nous-mêmes, il ne doit y avoir que la masse des esclaves, quelques milliardaires entièrement dévoués à nous, policiers et soldats. Pour cela, nous devons créer le chaos et les hostilités et utiliser toute la tromperie, la trahison et la fausseté possibles. Notre arme la plus puissante est les médias. » « Nous établirons un roi sur toute la terre qui anéantira toutes les causes de discorde, telles que les frontières, les nationalités, la religion, les dettes de l’État, etc. et obtiendra la paix et la tranquillité qui ne peuvent être obtenues d’aucune autre manière." --- Tweet orginal de Kim Dotcom "This may be the most important post you’ll ever read because it provides a simple explanation about why our world is being destroyed, by design. I’m not antisemitic or a Nazi. I’m simply a former hacker with great analytical skills who understands what’s happening in the world. At the end of this post I will quote from a world domination plan. You will recognize the truth immediately because that’s what’s currently happening in the world. Today’s reality suggests that this plan is real. When you do your own research you will learn that the origin of this plan was discredited and that the alleged creators have nothing to do with it. But who was the person providing the key evidence? It was Allen Dulles. The man who raised money from US industrialists to fund Adolf Hitler, his Nazi party and his war. The man who later became the director of the CIA during Kennedy and the head of the Warren commission that investigated the Kennedy assassination. Why would anybody believe a man with such a questionable character? The protocols of the Elders of Zion have unquestionably borrowed ideas from several authors but you can say that about most important writings throughout history. It was called a fabrication and is one of the first uses of the term ‘conspiracy theory’. Why do Zionists have a massive overrepresentation in the media, politics, banking and world affairs? How did such a small community get to dominate all the centers of power and information? Why can Israel ignore UN resolutions, international law and commit a genocide in Gaza to standing ovations in the US Congress? Why is Israel acting like it is above the law seemingly without any fear of consequences. Read some of the alleged Zionist world domination plan below and compare it with reality. Is all of this just a coincidence? “Our power will be more invincible than any other, because it will remain invisible until the moment when it has gained such strength that no cunning can any longer undermine it.” “We shall absolutely control the media, so that not a single announcement will ever reach the public without our control. In this way we shall have a sure triumph over our opponents, for without the media, they are helpless.” “We will distract the brainless heads with vain conceptions, fantastic theories, rotten amusement, games and filthy passions, so that they will be unable to use what intellect they have. They will never suspect that they have been stage managed by us.” “We shall establish huge monopolies so that all will go to ruin when the political smash-up comes. We must at all cost, deprive them of their lands, we must lower wages and raise the price of all necessities of life.” “We shall create an economic crisis, which will stop dealings in all exchanges and bring industry to a standstill. We shall throw onto the streets whole mobs of workers, simultaneously, all over the world, who will rush to loot property and delight to shed blood.” “In our government, besides ourselves, there must only be the mass of enslaved people, a few billionaires devoted entirely to us, police and soldiers. To do this we must create chaos and hostilities and we must use all deceit, treachery and falseness possible. Our greatest weapon is the media.” “We shall establish one king over all of earth who will annihilate all causes of discord, such as borders, nationalities, religion, state debts, etc. and get peace and quiet which cannot be secured in any other way. To attain our ends we must foment trouble in all countries, utterly exhaust all of humanity with hatred, struggle, envies, torture, starvation and diseases so that the people will be forced to take refuge in our complete sovereignty.” “Our master card has been and is and shall be the destruction of all privileges, on the ruins of which we shall set up our absolute autocracy.” Please be mindful that most pro-Israel comments on social media are generated by the largest bot network in the world, not by real people." 5:06 PM · 18 août 2024 · 3,4 M vues https://x.com/KimDotcom/status/1825187568834753021 https://x.com/55Bellechasse/status/1825219680958636435
    0 Commentaires 0 Partages 4K Vues 0 Notes
  • Chatillon d'Azergues - l'électroculture profitable pour les plantes

    Découvrons l'électroculture avec Michel, jardinier, passionné du sol.

    Pour les énergies qui descendent, elles ne favorisent pas trop la fructification mais surtout les tubercules.

    Antenne Magnétique enterrée Van Doorne

    Mis au point par Yannick Van Doorne ingénieur Belge vivant en France à l’origine de la redécouverte de cette agriculture sans pesticides et sans engrais.

    Ces lignes enterrées ont pour objet d’augmenter le magnétisme du sol sur de longues distances (jusqu’à plusieurs dizaines de mètres) par magnétisation d’un fil de fer enterré.

    La ligne doit être orientée SUD- NORD (à la boussole)

    On met un aimant à l’extrémité sud du fil de fer.

    Le fil peut être enterré ou simplement posé sur le sol.

    Introduction à l’électroculture

    L’électroculture n’est pas une science nouvelle

    Les premiers écrits datent du XVIII siècle et c’est l’abbé BERTHOLON qui rapporte les résultats de ses travaux au roi Louis XV en lui promettant un fort rayonnement de la France et de la couronne royale dans le monde.

    Ces travaux furent suivis par bien d’autres comme le Frère PAULIN et en Russie plus particulièrement avec les travaux de PILSOUDSKY

    Ci-joint, la page de garde du 1er congrès international d’électroculture de 1912

    La rationalisation, l’amélioration et la vente d’appareils dans le monde entier seront l’œuvre de Justin CHRISTOFLEAU dans les années 1930 avec la dépose de brevets.

    Aujourd’hui, on retrouve un nouveau développement sur tous les continents et plus particulièrement en Europe ( France, Italie, Russie, etc.)

    https://youtu.be/5uEWpNYMcFc
    Chatillon d'Azergues - l'électroculture profitable pour les plantes Découvrons l'électroculture avec Michel, jardinier, passionné du sol. Pour les énergies qui descendent, elles ne favorisent pas trop la fructification mais surtout les tubercules. Antenne Magnétique enterrée Van Doorne Mis au point par Yannick Van Doorne ingénieur Belge vivant en France à l’origine de la redécouverte de cette agriculture sans pesticides et sans engrais. Ces lignes enterrées ont pour objet d’augmenter le magnétisme du sol sur de longues distances (jusqu’à plusieurs dizaines de mètres) par magnétisation d’un fil de fer enterré. La ligne doit être orientée SUD- NORD (à la boussole) On met un aimant à l’extrémité sud du fil de fer. Le fil peut être enterré ou simplement posé sur le sol. Introduction à l’électroculture L’électroculture n’est pas une science nouvelle Les premiers écrits datent du XVIII siècle et c’est l’abbé BERTHOLON qui rapporte les résultats de ses travaux au roi Louis XV en lui promettant un fort rayonnement de la France et de la couronne royale dans le monde. Ces travaux furent suivis par bien d’autres comme le Frère PAULIN et en Russie plus particulièrement avec les travaux de PILSOUDSKY Ci-joint, la page de garde du 1er congrès international d’électroculture de 1912 La rationalisation, l’amélioration et la vente d’appareils dans le monde entier seront l’œuvre de Justin CHRISTOFLEAU dans les années 1930 avec la dépose de brevets. Aujourd’hui, on retrouve un nouveau développement sur tous les continents et plus particulièrement en Europe ( France, Italie, Russie, etc.) https://youtu.be/5uEWpNYMcFc
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr