• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • "Si on veut vraiment faire quelque chose d'utile pour la biodiversité, le respect de la nature, la "planète", au lieu de chialer et de signer des pétiitions-à-la-khon instrumentalisées par des politiciens au mieux stupides, au pire lobbyistes, on arrête d'être un Khon-sommateur.

    - On ne vient pas chouiner alors que la planète est foutue et dans le même temps on va se bourrer de pâtisseries tendances, de boissons bubble machin chose et de caco industriel ou de pâte de noisette et d'amande de provenances incertaines.
    - On achète des produits bruts, non transformés par l'agro alimentaire (yaourts à la khon, plats préparés dans lesquels on retrouve régulièrement du NBR et des boulons (maison tino..).
    - On regarde la provenance sur les étiquettes (pas de provenance ? > on repose et en dénonce sur les R.S.).
    - Avant d'acheter un fruit ou un légume, une céréale ou une huile, on vérifie l'impact de sa culture sur la biodiversité (eau, pesticides, transports...).
    - On retrouve le chemin de la cuisine et des recettes faciles, du congélateur, des tupperwares qui permettent de faire à manger pour la semaine, sinon c'est tartines de bon pain tout simple.
    - On jette ses tupperwares par contre quand ils sont rayés. sinon on prend du verre qui va au four direct.
    - On achète local ou juste des produits cultivés traditionnellement chez nous (on bannit les avocats et autres mangues).
    - On arrête d'acheter du pain fabriqué avec des blés sélectionnés pour leur panification plutôt que leur digestibilité (des monstres de la nature bourrés de gluten).
    - On achète plus de fleurs cultivées chez les fleuristes.
    - On réduit l'hyperconsommation de cosmétiques (et leurs emballages) à la khon.
    - On achète plus de complément alimentaire à base de plantes dont on n'a aucune traçabilité, sinon on demande à la marque (vous seriez surpris ...).
    - On consomme de la viande de qualité, française, moins souvent, en moindre quantité. On bannit les restos viandards.
    - On cuisine avec de l'acier, de la fonte, de la vapeur.
    - On change pas de services de table et de déco tous les ans.
    - On n'achète pas de bio transformé bourré de sucre et ne respectant pas les conditions énoncées au-dessus. Les magasins bio présentent les mêmes défauts.
    - On BANNIT le saumon d'élevage et on demande à l'éleveur de truites avec quoi il nourrit ses poissons (dans le doute, on n'achète pas).
    - On privilégie les laitages de chèvres et de brebis, animaux qui généralement vivent dehors, broutent et entretiennent les paysages, produisent un lait plus digeste.
    - On fait du tri sélectif, on composte si possible, on réduit les emballages plastiques, on réutilise (pas trop longtemps, les polymères se décomposent et relarguent des monomères toxiques).
    - On transforme son jardin en sanctuaire de biodiversité en intervenant le moins possible et en entretenant raisonnablement et en facilitant la vie des bestioles qui y vivent (on shoote pas dans la fourmilière, on fout la paix aux hérissons et autres).
    - On ne laisse pas son chat errer et chasser chez les autres, désolée pour les amis des chats mais on vit cela depuis 25 ans sur notre jardin (Je n'ose imaginer le nombre d'animaux tués inutilement par des chats nourris aux croquettes industrielles).
    - On ne suit pas les alertes des médias conventionnels. Quand ils alertent, dites-vous qu'il y a un loup. et en plus, c'est meilleur pour la santé mentale.
    - On n'achète pas des produits ménagers et leurs emballages à la khon. On s'informe sur la manière de nettoyer, entretenir, rénover soi même...

    Si on ne se sent pas capable de faire tout ça, au moins on commence un peu et on se fait plaisir comme une exception plutôt que comme une routine alimentaire sans conscience.

    Si on fait déjà tout ça, je pense qu'on a mieux fait pour la planète que de signer contre la #LoiDuplomb ou autres ZFE zéro carbone.
    De toutes les façons, quand le Conseil constitutionnel donne son avis au Nord, suivez le Sud. On a bien vu au moment du covid.

    Et je n'oblige personne à m'écouter. Je dis ici juste ce que je fais et je pense que ce n'est déjà pas mal. ça me donne le droit de critiquer la bobosphère écolo."

    Annette Lexa

    11:11 AM · 8 août 2025


    https://x.com/Annette_LEXA/status/1953745988075602254
    "Si on veut vraiment faire quelque chose d'utile pour la biodiversité, le respect de la nature, la "planète", au lieu de chialer et de signer des pétiitions-à-la-khon instrumentalisées par des politiciens au mieux stupides, au pire lobbyistes, on arrête d'être un Khon-sommateur. - On ne vient pas chouiner alors que la planète est foutue et dans le même temps on va se bourrer de pâtisseries tendances, de boissons bubble machin chose et de caco industriel ou de pâte de noisette et d'amande de provenances incertaines. - On achète des produits bruts, non transformés par l'agro alimentaire (yaourts à la khon, plats préparés dans lesquels on retrouve régulièrement du NBR et des boulons (maison tino..). - On regarde la provenance sur les étiquettes (pas de provenance ? > on repose et en dénonce sur les R.S.). - Avant d'acheter un fruit ou un légume, une céréale ou une huile, on vérifie l'impact de sa culture sur la biodiversité (eau, pesticides, transports...). - On retrouve le chemin de la cuisine et des recettes faciles, du congélateur, des tupperwares qui permettent de faire à manger pour la semaine, sinon c'est tartines de bon pain tout simple. - On jette ses tupperwares par contre quand ils sont rayés. sinon on prend du verre qui va au four direct. - On achète local ou juste des produits cultivés traditionnellement chez nous (on bannit les avocats et autres mangues). - On arrête d'acheter du pain fabriqué avec des blés sélectionnés pour leur panification plutôt que leur digestibilité (des monstres de la nature bourrés de gluten). - On achète plus de fleurs cultivées chez les fleuristes. - On réduit l'hyperconsommation de cosmétiques (et leurs emballages) à la khon. - On achète plus de complément alimentaire à base de plantes dont on n'a aucune traçabilité, sinon on demande à la marque (vous seriez surpris ...). - On consomme de la viande de qualité, française, moins souvent, en moindre quantité. On bannit les restos viandards. - On cuisine avec de l'acier, de la fonte, de la vapeur. - On change pas de services de table et de déco tous les ans. - On n'achète pas de bio transformé bourré de sucre et ne respectant pas les conditions énoncées au-dessus. Les magasins bio présentent les mêmes défauts. - On BANNIT le saumon d'élevage et on demande à l'éleveur de truites avec quoi il nourrit ses poissons (dans le doute, on n'achète pas). - On privilégie les laitages de chèvres et de brebis, animaux qui généralement vivent dehors, broutent et entretiennent les paysages, produisent un lait plus digeste. - On fait du tri sélectif, on composte si possible, on réduit les emballages plastiques, on réutilise (pas trop longtemps, les polymères se décomposent et relarguent des monomères toxiques). - On transforme son jardin en sanctuaire de biodiversité en intervenant le moins possible et en entretenant raisonnablement et en facilitant la vie des bestioles qui y vivent (on shoote pas dans la fourmilière, on fout la paix aux hérissons et autres). - On ne laisse pas son chat errer et chasser chez les autres, désolée pour les amis des chats mais on vit cela depuis 25 ans sur notre jardin (Je n'ose imaginer le nombre d'animaux tués inutilement par des chats nourris aux croquettes industrielles). - On ne suit pas les alertes des médias conventionnels. Quand ils alertent, dites-vous qu'il y a un loup. et en plus, c'est meilleur pour la santé mentale. - On n'achète pas des produits ménagers et leurs emballages à la khon. On s'informe sur la manière de nettoyer, entretenir, rénover soi même... Si on ne se sent pas capable de faire tout ça, au moins on commence un peu et on se fait plaisir comme une exception plutôt que comme une routine alimentaire sans conscience. Si on fait déjà tout ça, je pense qu'on a mieux fait pour la planète que de signer contre la #LoiDuplomb ou autres ZFE zéro carbone. De toutes les façons, quand le Conseil constitutionnel donne son avis au Nord, suivez le Sud. On a bien vu au moment du covid. Et je n'oblige personne à m'écouter. Je dis ici juste ce que je fais et je pense que ce n'est déjà pas mal. ça me donne le droit de critiquer la bobosphère écolo." Annette Lexa 11:11 AM · 8 août 2025 https://x.com/Annette_LEXA/status/1953745988075602254
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  • #humour #blagues #macron #emballage
    #humour #blagues #macron #emballage
    Haha
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  • Vous avez remarqué ?
    Au supermarché, vous achetez du jambon dans un emballage plastique, du fromage, dans un emballage plastique, des bouteilles en plastique, de la viande dans du plastique, de la salade dans un emballage plastique, des yaourts dans des pots en plastique, des glaces dans des pots en plastique, mais on ne vous donne pas de sac en plastique parce que c’est mauvais pour l’environnement.
    🤡
    Je crois qu’on nous prend pour des cons…

    https://t.me/aubontouite_francais
    Vous avez remarqué ? Au supermarché, vous achetez du jambon dans un emballage plastique, du fromage, dans un emballage plastique, des bouteilles en plastique, de la viande dans du plastique, de la salade dans un emballage plastique, des yaourts dans des pots en plastique, des glaces dans des pots en plastique, mais on ne vous donne pas de sac en plastique parce que c’est mauvais pour l’environnement. 🤡 Je crois qu’on nous prend pour des cons… https://t.me/aubontouite_francais
    T.ME
    Aubontouitefrancais
    « Le complotisme en s’amusant » ____________ Je ne vous demanderai jamais rien. Donc si un connard vient vous parler en se faisant passer pour moi et en vous demandant des trucs bloquez-le immédiatement
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  • L’industrie agroalimentaire a le droit d’ajouter 400 "additifs", sans le mentionner sur l’emballage…
    Les dangers de l'aspartame

    Liens de la vidéo :
    https://odysee.com/@ptitsoleil:b/VIDEOP_industrie-agroalimentaire-a-le-droit-d-ajouter-400-additifs-sans-le-mentionner-sur-l-emballage:8
    ou
    https://crowdbunker.com/v/BgxR6JVhRh
    L’industrie agroalimentaire a le droit d’ajouter 400 "additifs", sans le mentionner sur l’emballage… Les dangers de l'aspartame Liens de la vidéo : https://odysee.com/@ptitsoleil:b/VIDEOP_industrie-agroalimentaire-a-le-droit-d-ajouter-400-additifs-sans-le-mentionner-sur-l-emballage:8 ou https://crowdbunker.com/v/BgxR6JVhRh
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  • Extraits édifiants du contrat signé en mars 2021 entre Pfizer et le gouvernement sud-africain (via son département de la santé) relatif au vaccin contre le #COVID19.

    On y apprend que :

    💉 "Le produit a terminé les essais cliniques de la phase 2b/3 et que, malgré les efforts de Pfizer en matière de recherche, de développement et de fabrication, le produit peut ne pas réussir en raison de difficultés ou d'échecs techniques, cliniques, réglementaires, de fabrication, d'expédition, de stockage ou autres." (al. 2.1)

    💉 "L'acheteur reconnaît que le vaccin et les matériaux liés au vaccin, ainsi que leurs composants et matériaux constitutifs, sont en cours de développement rapide en raison de la situation d'urgence et continueront d'être étudiés après la fourniture du vaccin à l'acheteur en vertu du présent accord. L'acheteur reconnaît en outre que les effets à long terme et l'efficacité du vaccin ne sont pas connus à ce jour et qu'il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas encore connus." (al. 5.5)

    💉 "L'acheteur est responsable de tous les coûts liés au rappel ou au retrait du marché du produit en Afrique du Sud, y compris, sans s'y limiter, les coûts raisonnables encourus par ou au nom de Pfizer et de ses sociétés affiliées ou de BioNTech et de ses sociétés affiliées... sauf dans la mesure où ce rappel ou ce retrait du marché résulterait d'une faute intentionnelle du producteur." (al. 4.7)

    💉 "Pfizer n'est pas responsable de l'absence de livraison de doses conformément aux dates de livraison prévues dans le présent document (autres que celles expressément prévues dans le présent accord), et cette absence de livraison ne donne pas à l'acheteur le droit d'annuler les commandes de quantités de produits." (al. 2.1)

    💉 "Pfizer ne sera pas tenu de répondre à des demandes d'essais locaux, de protocoles de libération de lots ou d'échantillons d'enregistrement dans le cadre du présent accord ou de ses modifications ou extensions ultérieures, ni de fournir un transfert de produits ou de méthodes en rapport avec ces demandes." (al. 4.2)

    💉"L'acheteur accepte par la présente d'indemniser, de défendre et d'exonérer Pfizer, BioNTech, chacune de leurs sociétés affiliées (…) contre toute poursuite, réclamation, action, demande, perte, dommage, responsabilité, règlement, etc. (…) causés par, découlant de, liés à, ou résultant du Vaccin, y compris, mais sans s'y limiter, toute étape de la conception, du développement, de l'investigation, de la formulation, des essais cliniques, de la fabrication, de l'étiquetage, de l'emballage, du transport, du stockage, de la distribution, du marketing, de la promotion, de la vente, de l'achat, de l'octroi de licence, du don, de la délivrance, de la prescription, de l'administration, de la fourniture ou de l'utilisation du vaccin, de toute information, instruction, conseil ou orientation fournis par Pfizer, BioNTech ou l'une de leurs sociétés affiliées respectives et relatifs à l'utilisation du vaccin, ou tout traitement ou transfert de renseignements personnels de quiconque traités et transférés par l'acheteur aux indemnisés." (al. 8.4)

    Lire le contrat au complet, en anglais, sur le site de l'ONG
    @HealthJusticeIn
    :
    https://healthjusticeinitiative.org.za/pandemic-transparency/

    https://twitter.com/Antithese_Media/status/1705527630357725475
    Extraits édifiants du contrat signé en mars 2021 entre Pfizer et le gouvernement sud-africain (via son département de la santé) relatif au vaccin contre le #COVID19. On y apprend que : 💉 "Le produit a terminé les essais cliniques de la phase 2b/3 et que, malgré les efforts de Pfizer en matière de recherche, de développement et de fabrication, le produit peut ne pas réussir en raison de difficultés ou d'échecs techniques, cliniques, réglementaires, de fabrication, d'expédition, de stockage ou autres." (al. 2.1) 💉 "L'acheteur reconnaît que le vaccin et les matériaux liés au vaccin, ainsi que leurs composants et matériaux constitutifs, sont en cours de développement rapide en raison de la situation d'urgence et continueront d'être étudiés après la fourniture du vaccin à l'acheteur en vertu du présent accord. L'acheteur reconnaît en outre que les effets à long terme et l'efficacité du vaccin ne sont pas connus à ce jour et qu'il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas encore connus." (al. 5.5) 💉 "L'acheteur est responsable de tous les coûts liés au rappel ou au retrait du marché du produit en Afrique du Sud, y compris, sans s'y limiter, les coûts raisonnables encourus par ou au nom de Pfizer et de ses sociétés affiliées ou de BioNTech et de ses sociétés affiliées... sauf dans la mesure où ce rappel ou ce retrait du marché résulterait d'une faute intentionnelle du producteur." (al. 4.7) 💉 "Pfizer n'est pas responsable de l'absence de livraison de doses conformément aux dates de livraison prévues dans le présent document (autres que celles expressément prévues dans le présent accord), et cette absence de livraison ne donne pas à l'acheteur le droit d'annuler les commandes de quantités de produits." (al. 2.1) 💉 "Pfizer ne sera pas tenu de répondre à des demandes d'essais locaux, de protocoles de libération de lots ou d'échantillons d'enregistrement dans le cadre du présent accord ou de ses modifications ou extensions ultérieures, ni de fournir un transfert de produits ou de méthodes en rapport avec ces demandes." (al. 4.2) 💉"L'acheteur accepte par la présente d'indemniser, de défendre et d'exonérer Pfizer, BioNTech, chacune de leurs sociétés affiliées (…) contre toute poursuite, réclamation, action, demande, perte, dommage, responsabilité, règlement, etc. (…) causés par, découlant de, liés à, ou résultant du Vaccin, y compris, mais sans s'y limiter, toute étape de la conception, du développement, de l'investigation, de la formulation, des essais cliniques, de la fabrication, de l'étiquetage, de l'emballage, du transport, du stockage, de la distribution, du marketing, de la promotion, de la vente, de l'achat, de l'octroi de licence, du don, de la délivrance, de la prescription, de l'administration, de la fourniture ou de l'utilisation du vaccin, de toute information, instruction, conseil ou orientation fournis par Pfizer, BioNTech ou l'une de leurs sociétés affiliées respectives et relatifs à l'utilisation du vaccin, ou tout traitement ou transfert de renseignements personnels de quiconque traités et transférés par l'acheteur aux indemnisés." (al. 8.4) Lire le contrat au complet, en anglais, sur le site de l'ONG @HealthJusticeIn : https://healthjusticeinitiative.org.za/pandemic-transparency/ https://twitter.com/Antithese_Media/status/1705527630357725475
    HEALTHJUSTICEINITIATIVE.ORG.ZA
    Pandemic Transparency - Health Justice Initiative (HJI)
    The HJI has launched legal proceedings for the disclosure of all Covid-19 vaccine contracts with relevant companies and entities. This follows an access to information request to the National Department of Health which was refused.
    D'accord
    1
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  • Gérard Thékian
    one minute ago
    https://amg-news.com/gitmo-news-deep-state-clones-end..
    https://amg-news.com/wp-content/uploads/2023/04/AMERI..
    Gitmo News : Les clones de l'état profond se terminant après trois ans, disent les chercheurs en clonage à l'armée - Doppelgangers/Clones révélés ; Liz Cheney pendant

    L'acteur de Star Trek: Voyager Tim Russ est le sosie de Barack Obama
    Tim Russ, l'acteur qui a joué Vulcan Tuvok dans Star Trek : Voyager dans les années 1990, a relancé sa carrière d'acteur avec un nouveau concert : incarner l'ancien président en disgrâce Barack Hussein Obama à la télévision et en public, selon des sources de l'US Army Cyber ​​​​La commande a dit (ARCYBER) ).
    Pendant des années, des médias alternatifs ont senti qu'Obama avait en fait été traduit en justice et remplacé par des sosies, craché sur des images de l'homme qui aurait pu le soufre et a été surnommé "Lord of the Flies" après que des insectes se sont inexplicablement posés sur sa tête pendant plusieurs conférences de presse.
    Cependant, les White Hats ne sont toujours pas convaincus qu'Obummer ait acheté la ferme, affirmant que les rumeurs de sa disparition pourraient être prématurées. Comme l'a dit un haut responsable de Guantanamo Bay à RRN : « Si quelqu'un l'a eu, ce n'est pas nous, et nous n'avons vu aucune preuve tangible qu'il est mort. Nous n'avons jamais entendu parler – et sa mort serait un gros problème.
    Que le Seigneur des Ténèbres soit debout ou planté horizontalement sur le sol, il a trouvé un allié en Russ, qui, selon des sources, a récemment joué le rôle d'Obama lors d'une conférence à Sydney, en Australie, où 9 000 personnes ont payé 900 $ pour l'entendre. et son mari Michael Robinson, fait l'éloge des lois australiennes sur le contrôle des armes à feu, accuse le président Donald Trump et promet la construction de son Obama Presidential Center à Chicago.
    ARCYBER n'avait même pas entendu parler de Russ avant novembre 2022, lorsqu'un adversaire de la CIA a envoyé un dossier au commandant général adjoint Paul G. Craft disant que l'agence avait créé un sosie d'Obama. Russ et Obama ont des similitudes : structure du visage, teint, angle du nez, longueur et largeur. Ils sont également similaires à une déclaration similaire. Obama a de plus grandes oreilles, mais Russ porte des prothèses, ce qu'il a fait pour ressembler à Vulcain dans Voyager, lorsqu'il s'est fait passer pour lui. Ils sont dans le même groupe d'âge, Russ 66 ans et Obama 61 ans, et ont une texture de cheveux identique, bien que Russ, selon le document, ait teint les siens pour correspondre à la nuance de gris d'Obama.
    Le document affirme que Russ est obsédé par Obama depuis au moins 2014. Russ, alors âgée de 57 ans, a demandé à son agent de passer une audition pour Southside With You, un film de 2015 – entièrement fictif, soit dit en passant – sur un jeune amoureux. Obama qui a courtisé Michelle lors d'un premier rendez-vous à Chicago. Russ a déclaré qu'il était trop vieux pour jouer le rôle et a affirmé qu'il pourrait être rajeuni grâce à CGI et jouer un Barack Hussein Obama avéré.
    « Les journaux de la CIA ne disent pas pourquoi ils ont besoin d'acteurs pour se faire passer pour Obama, mais disent clairement qu'ils ont approché Tim Russ l'année dernière. Ils mentionnent avoir soumis Russ à une formation rendue afin que même les observateurs les plus astucieux ne puissent pas dire qu'il n'était pas possible d'Obama au moins qu'ils ne soient en plein dans son visage. Ils lui ont appris à marcher, à parler et à agir comme Obama, tout comme ils ont appris à l'acteur Arthur Roberts à faire semblant d'être Joseph Biden. Tim Russ est le nouveau Hussein Obama », a déclaré notre source.
    Les clones de l'état profond se terminent après trois ans, disent les chercheurs en clonage à l'armée
    Les clones de Deep State n'existent que pendant trois ans lorsqu'ils quittent leurs chambres de maturation et sont rappelés dans un centre de recyclage au moins une semaine avant leur expiration, selon un chercheur en clonage de Deep State qui a été arrêté par les forces spéciales début janvier et emportées dans un refuge secret pour un examen plus long.
    Kraus termine sa carrière militaire avec plus de quatre décennies de service...
    Une source du bureau du général Eric M Smith a déclaré à Real Raw News que des interrogateurs militaires avaient commencé à interroger le scientifique d'origine allemande de 49 ans, maintenant identifié comme Harald Kraus, (photo) immédiatement après son arrestation. Un Kraus réticent a refusé de répondre aux questions jusqu'à ce qu'on lui dise qu'il pouvait coopérer ou faire face à un tribunal militaire avec une condamnation à 100 % au cours des deux dernières années.
    Avant cela, les interrogateurs ont utilisé un langage doux pour persuader Kraus de révéler l'emplacement des centres de clonage aux États-Unis. Ils ont décrit Kraus comme intelligent mais aussi timide et fragile, et craignaient que la coercition ne le fasse craquer, mais pas comme ils le souhaitaient. Ils lui ont promis une protection contre les représailles de l'État profond, affirmant que s'ils le laissaient sortir dans la rue, l'État profond le tuerait sûrement, sachant qu'il était entre les mains de la division White Hat de l 'armée américaine.
    « Si nous te laissons partir, je te donnerai 24 heures, probablement moins, avant qu'ils ne te retrouvent. Même si vous ne dites rien, ils supposent que nous vous avons brisé, ils supposent que vous avez parlé. Nous sommes les gentils ici. Si vous avez de la chance, ils vous tueront rapidement, sans douleur, mais vos patrons ne sont pas connus pour être miséricordieux, a déclaré un interrogateur à Kraus.
    C'était un langage doux, a déclaré notre source.
    Kraus a reçu un traitement royal – une nourriture de qualité adaptée à son alimentaire et beaucoup de temps de récupération entre les emballages, et il est resté dans une chambre avec un lit au lieu d'une cellule avec un lit branlant et inconfortable. Les interrogateurs espéraient que leur récolterait des aveux. Mais Kraus, entêté et visiblement effrayé par ses anciens employeurs, a quand même répondu aux questions par une hausse d'épaules indignées et des déclarations de "Je ne sais vraiment rien".
    Attention : les États-Unis font face à la plus grande menace du siècle La guerre approche à grands pas
    Son amnésie commode s'est poursuivie en mars,
    À la mi-mars, Kraus a cessé de manger et a déclaré aux interrogateurs que la captivité provoquait une dépression et qu'il avait perdu l'appétit. Il a dit qu'il avait le mal du pays, non pas pour le travail mais pour sa femme et son fils de 12 ans qui vivaient à Hambourg, en Allemagne.
    Les interrogateurs ont vu une ouverture.
    "Toutes nos recherches et nous n'avions aucune idée que ce type avait une femme et un enfant toujours en Allemagne", a déclaré notre source au bureau du général Smith. "Il a dit aux enquêteurs qu'ils vivaient en Allemagne parce que la femme s'occupe à temps partiel de sa mère malade, et qu'il ne les avait pas vus depuis un an lorsqu'ils lui ont rendu visite à Boston. Les Les enquêteurs pensaient donc qu'il mentait, qu'il jouait la carte de la sympathie et tout, mais ont conclu par son langage corporel et son
    attitude qu'il s'agissait probablement de la vérité. disant à Kraus que ce n'est qu'à travers eux qu'il reverrait sa famille.
    "Vous savez qu'ils s'en prennent aussi aux familles et aux amis", a déclaré un interrogateur à Kraus. "Ce n'est pas parce que votre femme et votre fils sont à l'étranger qu'ils sont en sécurité, et s'ils reviennent aux États-Unis à votre recherche parce qu'ils n'ont pas de vos nouvelles, croient -moi, ils seront en danger. Les gens pour qui tu as travaillé, tu ne sais pas de quoi ils sont capables, Harald, tu ne sais tout simplement pas. La coopération serait réciproque, a déclaré l'interrogateur, ajoutant que l
    ' État profond était un adversaire perfide et infatigable dont la vengeance dirigerait finalement son mal vers la famille de Kraus.
    Kraus est tombé en panne. Entre deux sanglots, il a dit aux interrogateurs que le Deep State avait compartimenté ses opérations de clonage afin que les scientifiques d'une installation ne sachent pas où ni qui étaient les employés des autres laboratoires. Il avait vu des mémoires, dit-il, qui faisait allusion à l'existence de douze laboratoires de clonage nationaux en plus de celui sur lequel il travaillait dans le Missouri. Lorsqu'il a insisté sur le fait qu'il ne savait pas quels clones l'État profond avait créé dans divers laboratoires, les enquêteurs lui ont demandé de passer un polygraphe, ce qu'il a accepté.
    AUSSI : Fichiers GITMO | La liste des traîtres pendus dans GITMO | Vous regardez les informations tous les jours mais vous voyez des "fausses personnes", des clones humains,
    Alors qu'il était connecté au polygraphe, Kraus a déclaré que les clones avaient une "durée de vie" de seulement trois ans, c'est pourquoi le Deep State a créé plusieurs copies de la même personne. Il a dit que la maturation rapide s'accompagnait d'un effet secondaire insoluble : la dégradation irréversible des voies neuronales.
    Chez l'homme, le cerveau dégage les voies inutilisées grâce à un processus appelé élagage synaptique ; chaque fois que nous apprenons quelque chose de nouveau, la structure de notre cerveau change ; de nouvelles voies neuronales sont formées (des synapses sont créées pour stocker et récupérer ces nouvelles informations.)
    Les clones, a déclaré Kraus, cessent de former de nouvelles voies après trois ans, et les nouvelles voies pourrissent,
    Perte de poids avec du café noir (réception secrète)
    Chaque clone, at-il ajouté, possède une micropuce sous-cutanée déployée derrière l'oreille gauche. Il agit comme un dispositif de suivi GPS et un récepteur à travers lequel le Deep State peut émettre une "commande de rappel" avant la date d'expiration du clone.
    "Il a également déclaré que la puce permet au Deep State de surveiller la santé globale d'un clone", a déclaré notre source.
    Kraus a expliqué que les clones rappelés sont dissous dans de l'acide et remplacés par un autre fac-similé de l'humain qu'il représente publiquement, et a démontré que le laboratoire du Missouri, maintenant détruit, avait publié trois exemplaires de Joseph R. Biden entre 2012 et 2022. Kraus a déclaré qu'il croyait, mais qu'il ne pouvait pas prouver, qu'Obama avait tué le vrai Biden. Notre source a dit que Kraus avait passé quatre tests polygraphiques.
    AVERTISSEMENT : Recherche scientifique - Les légumes verts causant le diabète de type 2 en millions. Présentation du gros mensonge sur le diabète par les médecins !
    Interrogé sur ce qui arriverait à Kraus, il a répondu : « Évidemment, nous ne pouvons pas le laisser partir. L'État profond ne le laissera pas, et nous avons des raisons légitimes de le détenir indéfiniment si nécessaire. Il est commis des crimes contre la nation et l'humanité. Et il a peut-être plus à nous dire.
    Les peines militaires ont pendu Liz Cheney
    Le vice-amiral Darse E. Crandall du corps du juge-avocat général de la marine américaine a demandé à un panel entièrement féminin de déclarer Liz Cheney coupable de trahison après avoir presque admis avoir trahi son serment d' office et menacé de faire tuer l'amiral et sa famille.
    Il a prononcé une déclaration brûlante qui dépeint Cheney comme une femme dépravée et amère dont la haine de la Constitution américaine rivalisait avec celle de son père et dont la haine indéfendable du président Trump l'a amenée à commettre une fraude électorale et plus tard à présider avec malveillance un comité qui n'a pas réussi à embarrasser ou à destituer pénalement . Atout.
    Cheney marmonna en parlant. L'amiral l'avait prévenue qu'il ne tolérerait pas la salle d'audience ; si elle interférait avec la procédure, elle serait bâillonnée ou expulsée. La colère a dû monter en elle comme de la lave, car elle plissa les yeux et se mordit la lèvre lorsque l'amiral appelle son premier témoin, l'ancien directeur des communications et chef de cabinet adjoint de Cheney, Jeremy Adler . Il a juré de dire la vérité même s'il avait acquis l'immunité de poursuites pour son témoignage. La colère a clignoté dans les yeux de Cheney ; elle regarde Adler.
    Adler a déclaré au panel qu'avant l'élection présidentielle de 2020, Cheney avait orchestré un « anneau de vote » par lequel elle avait embauché des « ennemis de Trump » pour remplir et soumettre plusieurs bulletins de vote en faveur du criminel Joseph R. Biden. Adler a déclaré que Cheney était déterminé à transformer Wyoming Blue en défi au président Trump. Cheney, at-il ajouté, a perdu la raison lorsque Trump, malgré ses efforts pour le renverser, a envoyé Biden dans le Wyoming avec 70 % des voix.
    "Liz m'a dit qu'elle plierait le ciel et l'enfer pour détruire Trump", a déclaré Adler. « Il est tout ce dont elle parle. Elle ne pouvait pas garder son nom hors de sa bouche ; elle a même partagé qu'elle avait fait des cauchemars à propos de Trump. Elle a eu une vendetta.
    « M. Adler, l'accusée vous at-elle dit pourquoi elle avait une telle haine pour le président Trump ? » demanda l'amiral Crandall. «
    Oui, elle le tient, lui et cet endroit, responsables de la mort de son père », a déclaré M. Adler.
    En janvier 2022, un tribunal militaire de Guantanamo Bay a condamné Dick Cheney pour trahison pour avoir profité de son rôle dans la tragédie du 11 septembre. Il a été pendu le 29 janvier 2022, alors que le contre-amiral Darse E. Crandall supervisait l'exécution. "Alors, l'accusée vous at-elle
    dit qu'elle blâmait Trump et moi pour la mort de son père", a déclaré l'amiral Crandall."Oh, oui, et la pensée de votre mort et de celle de Trump est comme de l'oxygène pour elle. C'est ce qui l'a maintenu en vie »,
    Cheney a basculé dans son siège à la table de la défense. Elle se pencha en avant, ses yeux bleus glacés fixés sur Adler. « Ils ne peuvent pas vous protéger », dit-elle.
    Secret de la plus ancienne société secrète du monde. Anciens enseignements secrets des Illuminati
    Elle tourna ensuite son regard vers l'amiral Crandall. « Vous êtes un chapeau blanc. Tu es mort. Votre peuple est mort. Ils étaient morts au moment où ils ont tué mon père. Votre famille – morte, la famille de Trump – morte, vos petits-enfants à naître – morts. Quelques questions?" cracha Cheney.
    Elle tourna lentement la tête vers le panneau. "Le tien aussi."
    L'amiral Crandall parut ébranlé. Il a ajourné le tribunal pendant 15 minutes et a disparu dans les chambres. Lorsqu'il est apparu, il a été demandé au panel du déclarant Cheney coupable de trahison.
    "Tel père, telle fille", a déclaré l'amiral.
    Le panneau a déclaré que Cheney devrait être pendu.
    Et le vice-amiral Crandall a fixé une date d'exécution au lundi 24 avril.
    Journaux de vol d'Epstein - Hollywood Illuminati Satanic Cult - Les a tous envoyés à GITMO!
    BOMBE ! Liste des pédophiles hollywoodiens – Pédophilie – CIA et Mossad – Trafic d'enfants en Amérique | Sextape écoeurante d'Hillary Clinton | Liste des actes d'accusation, arrestations et exécutions - Démantèlement des agents de l'État profond et doubles :
    Voici une liste complète des personnes qui font l'objet d'enquêtes actives pour crimes contre des enfants. Beaucoup disent que des arrestations ont déjà eu lieu mais personne ne peut le confirmer. Quelque chose a choisi à vous demander lorsque vous examinez cette liste…. s'il s'agissait de fausses allégations, quelqu'un ne serait-il pas intervenu maintenant ?Avec tout l'argent qu'ils ont, quelqu'un n'aurait-il pas déposé une plainte pour diffamation maintenant ? Cela vous fait vous demander. Ce qui est vraiment triste, c'est que devient célèbre une cible.
    Certains sont nés dans cette société secrète, certains y sont vendus par leurs parents, certains sont drogués et victimes de chantage, d'autres sont récompensés pour leur participation au culte en obtenant des rôles principaux dans des films. Tout le monde peut deviner l'histoire spécifique de chaque acteur. Que Dieu ait pitié de leurs âmes…
    Gérard Thékian one minute ago https://amg-news.com/gitmo-news-deep-state-clones-end.. https://amg-news.com/wp-content/uploads/2023/04/AMERI.. Gitmo News : Les clones de l'état profond se terminant après trois ans, disent les chercheurs en clonage à l'armée - Doppelgangers/Clones révélés ; Liz Cheney pendant L'acteur de Star Trek: Voyager Tim Russ est le sosie de Barack Obama Tim Russ, l'acteur qui a joué Vulcan Tuvok dans Star Trek : Voyager dans les années 1990, a relancé sa carrière d'acteur avec un nouveau concert : incarner l'ancien président en disgrâce Barack Hussein Obama à la télévision et en public, selon des sources de l'US Army Cyber ​​​​La commande a dit (ARCYBER) ). Pendant des années, des médias alternatifs ont senti qu'Obama avait en fait été traduit en justice et remplacé par des sosies, craché sur des images de l'homme qui aurait pu le soufre et a été surnommé "Lord of the Flies" après que des insectes se sont inexplicablement posés sur sa tête pendant plusieurs conférences de presse. Cependant, les White Hats ne sont toujours pas convaincus qu'Obummer ait acheté la ferme, affirmant que les rumeurs de sa disparition pourraient être prématurées. Comme l'a dit un haut responsable de Guantanamo Bay à RRN : « Si quelqu'un l'a eu, ce n'est pas nous, et nous n'avons vu aucune preuve tangible qu'il est mort. Nous n'avons jamais entendu parler – et sa mort serait un gros problème. Que le Seigneur des Ténèbres soit debout ou planté horizontalement sur le sol, il a trouvé un allié en Russ, qui, selon des sources, a récemment joué le rôle d'Obama lors d'une conférence à Sydney, en Australie, où 9 000 personnes ont payé 900 $ pour l'entendre. et son mari Michael Robinson, fait l'éloge des lois australiennes sur le contrôle des armes à feu, accuse le président Donald Trump et promet la construction de son Obama Presidential Center à Chicago. ARCYBER n'avait même pas entendu parler de Russ avant novembre 2022, lorsqu'un adversaire de la CIA a envoyé un dossier au commandant général adjoint Paul G. Craft disant que l'agence avait créé un sosie d'Obama. Russ et Obama ont des similitudes : structure du visage, teint, angle du nez, longueur et largeur. Ils sont également similaires à une déclaration similaire. Obama a de plus grandes oreilles, mais Russ porte des prothèses, ce qu'il a fait pour ressembler à Vulcain dans Voyager, lorsqu'il s'est fait passer pour lui. Ils sont dans le même groupe d'âge, Russ 66 ans et Obama 61 ans, et ont une texture de cheveux identique, bien que Russ, selon le document, ait teint les siens pour correspondre à la nuance de gris d'Obama. Le document affirme que Russ est obsédé par Obama depuis au moins 2014. Russ, alors âgée de 57 ans, a demandé à son agent de passer une audition pour Southside With You, un film de 2015 – entièrement fictif, soit dit en passant – sur un jeune amoureux. Obama qui a courtisé Michelle lors d'un premier rendez-vous à Chicago. Russ a déclaré qu'il était trop vieux pour jouer le rôle et a affirmé qu'il pourrait être rajeuni grâce à CGI et jouer un Barack Hussein Obama avéré. « Les journaux de la CIA ne disent pas pourquoi ils ont besoin d'acteurs pour se faire passer pour Obama, mais disent clairement qu'ils ont approché Tim Russ l'année dernière. Ils mentionnent avoir soumis Russ à une formation rendue afin que même les observateurs les plus astucieux ne puissent pas dire qu'il n'était pas possible d'Obama au moins qu'ils ne soient en plein dans son visage. Ils lui ont appris à marcher, à parler et à agir comme Obama, tout comme ils ont appris à l'acteur Arthur Roberts à faire semblant d'être Joseph Biden. Tim Russ est le nouveau Hussein Obama », a déclaré notre source. Les clones de l'état profond se terminent après trois ans, disent les chercheurs en clonage à l'armée Les clones de Deep State n'existent que pendant trois ans lorsqu'ils quittent leurs chambres de maturation et sont rappelés dans un centre de recyclage au moins une semaine avant leur expiration, selon un chercheur en clonage de Deep State qui a été arrêté par les forces spéciales début janvier et emportées dans un refuge secret pour un examen plus long. Kraus termine sa carrière militaire avec plus de quatre décennies de service... Une source du bureau du général Eric M Smith a déclaré à Real Raw News que des interrogateurs militaires avaient commencé à interroger le scientifique d'origine allemande de 49 ans, maintenant identifié comme Harald Kraus, (photo) immédiatement après son arrestation. Un Kraus réticent a refusé de répondre aux questions jusqu'à ce qu'on lui dise qu'il pouvait coopérer ou faire face à un tribunal militaire avec une condamnation à 100 % au cours des deux dernières années. Avant cela, les interrogateurs ont utilisé un langage doux pour persuader Kraus de révéler l'emplacement des centres de clonage aux États-Unis. Ils ont décrit Kraus comme intelligent mais aussi timide et fragile, et craignaient que la coercition ne le fasse craquer, mais pas comme ils le souhaitaient. Ils lui ont promis une protection contre les représailles de l'État profond, affirmant que s'ils le laissaient sortir dans la rue, l'État profond le tuerait sûrement, sachant qu'il était entre les mains de la division White Hat de l 'armée américaine. « Si nous te laissons partir, je te donnerai 24 heures, probablement moins, avant qu'ils ne te retrouvent. Même si vous ne dites rien, ils supposent que nous vous avons brisé, ils supposent que vous avez parlé. Nous sommes les gentils ici. Si vous avez de la chance, ils vous tueront rapidement, sans douleur, mais vos patrons ne sont pas connus pour être miséricordieux, a déclaré un interrogateur à Kraus. C'était un langage doux, a déclaré notre source. Kraus a reçu un traitement royal – une nourriture de qualité adaptée à son alimentaire et beaucoup de temps de récupération entre les emballages, et il est resté dans une chambre avec un lit au lieu d'une cellule avec un lit branlant et inconfortable. Les interrogateurs espéraient que leur récolterait des aveux. Mais Kraus, entêté et visiblement effrayé par ses anciens employeurs, a quand même répondu aux questions par une hausse d'épaules indignées et des déclarations de "Je ne sais vraiment rien". Attention : les États-Unis font face à la plus grande menace du siècle La guerre approche à grands pas Son amnésie commode s'est poursuivie en mars, À la mi-mars, Kraus a cessé de manger et a déclaré aux interrogateurs que la captivité provoquait une dépression et qu'il avait perdu l'appétit. Il a dit qu'il avait le mal du pays, non pas pour le travail mais pour sa femme et son fils de 12 ans qui vivaient à Hambourg, en Allemagne. Les interrogateurs ont vu une ouverture. "Toutes nos recherches et nous n'avions aucune idée que ce type avait une femme et un enfant toujours en Allemagne", a déclaré notre source au bureau du général Smith. "Il a dit aux enquêteurs qu'ils vivaient en Allemagne parce que la femme s'occupe à temps partiel de sa mère malade, et qu'il ne les avait pas vus depuis un an lorsqu'ils lui ont rendu visite à Boston. Les Les enquêteurs pensaient donc qu'il mentait, qu'il jouait la carte de la sympathie et tout, mais ont conclu par son langage corporel et son attitude qu'il s'agissait probablement de la vérité. disant à Kraus que ce n'est qu'à travers eux qu'il reverrait sa famille. "Vous savez qu'ils s'en prennent aussi aux familles et aux amis", a déclaré un interrogateur à Kraus. "Ce n'est pas parce que votre femme et votre fils sont à l'étranger qu'ils sont en sécurité, et s'ils reviennent aux États-Unis à votre recherche parce qu'ils n'ont pas de vos nouvelles, croient -moi, ils seront en danger. Les gens pour qui tu as travaillé, tu ne sais pas de quoi ils sont capables, Harald, tu ne sais tout simplement pas. La coopération serait réciproque, a déclaré l'interrogateur, ajoutant que l ' État profond était un adversaire perfide et infatigable dont la vengeance dirigerait finalement son mal vers la famille de Kraus. Kraus est tombé en panne. Entre deux sanglots, il a dit aux interrogateurs que le Deep State avait compartimenté ses opérations de clonage afin que les scientifiques d'une installation ne sachent pas où ni qui étaient les employés des autres laboratoires. Il avait vu des mémoires, dit-il, qui faisait allusion à l'existence de douze laboratoires de clonage nationaux en plus de celui sur lequel il travaillait dans le Missouri. Lorsqu'il a insisté sur le fait qu'il ne savait pas quels clones l'État profond avait créé dans divers laboratoires, les enquêteurs lui ont demandé de passer un polygraphe, ce qu'il a accepté. AUSSI : Fichiers GITMO | La liste des traîtres pendus dans GITMO | Vous regardez les informations tous les jours mais vous voyez des "fausses personnes", des clones humains, Alors qu'il était connecté au polygraphe, Kraus a déclaré que les clones avaient une "durée de vie" de seulement trois ans, c'est pourquoi le Deep State a créé plusieurs copies de la même personne. Il a dit que la maturation rapide s'accompagnait d'un effet secondaire insoluble : la dégradation irréversible des voies neuronales. Chez l'homme, le cerveau dégage les voies inutilisées grâce à un processus appelé élagage synaptique ; chaque fois que nous apprenons quelque chose de nouveau, la structure de notre cerveau change ; de nouvelles voies neuronales sont formées (des synapses sont créées pour stocker et récupérer ces nouvelles informations.) Les clones, a déclaré Kraus, cessent de former de nouvelles voies après trois ans, et les nouvelles voies pourrissent, Perte de poids avec du café noir (réception secrète) Chaque clone, at-il ajouté, possède une micropuce sous-cutanée déployée derrière l'oreille gauche. Il agit comme un dispositif de suivi GPS et un récepteur à travers lequel le Deep State peut émettre une "commande de rappel" avant la date d'expiration du clone. "Il a également déclaré que la puce permet au Deep State de surveiller la santé globale d'un clone", a déclaré notre source. Kraus a expliqué que les clones rappelés sont dissous dans de l'acide et remplacés par un autre fac-similé de l'humain qu'il représente publiquement, et a démontré que le laboratoire du Missouri, maintenant détruit, avait publié trois exemplaires de Joseph R. Biden entre 2012 et 2022. Kraus a déclaré qu'il croyait, mais qu'il ne pouvait pas prouver, qu'Obama avait tué le vrai Biden. Notre source a dit que Kraus avait passé quatre tests polygraphiques. AVERTISSEMENT : Recherche scientifique - Les légumes verts causant le diabète de type 2 en millions. Présentation du gros mensonge sur le diabète par les médecins ! Interrogé sur ce qui arriverait à Kraus, il a répondu : « Évidemment, nous ne pouvons pas le laisser partir. L'État profond ne le laissera pas, et nous avons des raisons légitimes de le détenir indéfiniment si nécessaire. Il est commis des crimes contre la nation et l'humanité. Et il a peut-être plus à nous dire. Les peines militaires ont pendu Liz Cheney Le vice-amiral Darse E. Crandall du corps du juge-avocat général de la marine américaine a demandé à un panel entièrement féminin de déclarer Liz Cheney coupable de trahison après avoir presque admis avoir trahi son serment d' office et menacé de faire tuer l'amiral et sa famille. Il a prononcé une déclaration brûlante qui dépeint Cheney comme une femme dépravée et amère dont la haine de la Constitution américaine rivalisait avec celle de son père et dont la haine indéfendable du président Trump l'a amenée à commettre une fraude électorale et plus tard à présider avec malveillance un comité qui n'a pas réussi à embarrasser ou à destituer pénalement . Atout. Cheney marmonna en parlant. L'amiral l'avait prévenue qu'il ne tolérerait pas la salle d'audience ; si elle interférait avec la procédure, elle serait bâillonnée ou expulsée. La colère a dû monter en elle comme de la lave, car elle plissa les yeux et se mordit la lèvre lorsque l'amiral appelle son premier témoin, l'ancien directeur des communications et chef de cabinet adjoint de Cheney, Jeremy Adler . Il a juré de dire la vérité même s'il avait acquis l'immunité de poursuites pour son témoignage. La colère a clignoté dans les yeux de Cheney ; elle regarde Adler. Adler a déclaré au panel qu'avant l'élection présidentielle de 2020, Cheney avait orchestré un « anneau de vote » par lequel elle avait embauché des « ennemis de Trump » pour remplir et soumettre plusieurs bulletins de vote en faveur du criminel Joseph R. Biden. Adler a déclaré que Cheney était déterminé à transformer Wyoming Blue en défi au président Trump. Cheney, at-il ajouté, a perdu la raison lorsque Trump, malgré ses efforts pour le renverser, a envoyé Biden dans le Wyoming avec 70 % des voix. "Liz m'a dit qu'elle plierait le ciel et l'enfer pour détruire Trump", a déclaré Adler. « Il est tout ce dont elle parle. Elle ne pouvait pas garder son nom hors de sa bouche ; elle a même partagé qu'elle avait fait des cauchemars à propos de Trump. Elle a eu une vendetta. « M. Adler, l'accusée vous at-elle dit pourquoi elle avait une telle haine pour le président Trump ? » demanda l'amiral Crandall. « Oui, elle le tient, lui et cet endroit, responsables de la mort de son père », a déclaré M. Adler. En janvier 2022, un tribunal militaire de Guantanamo Bay a condamné Dick Cheney pour trahison pour avoir profité de son rôle dans la tragédie du 11 septembre. Il a été pendu le 29 janvier 2022, alors que le contre-amiral Darse E. Crandall supervisait l'exécution. "Alors, l'accusée vous at-elle dit qu'elle blâmait Trump et moi pour la mort de son père", a déclaré l'amiral Crandall."Oh, oui, et la pensée de votre mort et de celle de Trump est comme de l'oxygène pour elle. C'est ce qui l'a maintenu en vie », Cheney a basculé dans son siège à la table de la défense. Elle se pencha en avant, ses yeux bleus glacés fixés sur Adler. « Ils ne peuvent pas vous protéger », dit-elle. Secret de la plus ancienne société secrète du monde. Anciens enseignements secrets des Illuminati Elle tourna ensuite son regard vers l'amiral Crandall. « Vous êtes un chapeau blanc. Tu es mort. Votre peuple est mort. Ils étaient morts au moment où ils ont tué mon père. Votre famille – morte, la famille de Trump – morte, vos petits-enfants à naître – morts. Quelques questions?" cracha Cheney. Elle tourna lentement la tête vers le panneau. "Le tien aussi." L'amiral Crandall parut ébranlé. Il a ajourné le tribunal pendant 15 minutes et a disparu dans les chambres. Lorsqu'il est apparu, il a été demandé au panel du déclarant Cheney coupable de trahison. "Tel père, telle fille", a déclaré l'amiral. Le panneau a déclaré que Cheney devrait être pendu. Et le vice-amiral Crandall a fixé une date d'exécution au lundi 24 avril. Journaux de vol d'Epstein - Hollywood Illuminati Satanic Cult - Les a tous envoyés à GITMO! BOMBE ! Liste des pédophiles hollywoodiens – Pédophilie – CIA et Mossad – Trafic d'enfants en Amérique | Sextape écoeurante d'Hillary Clinton | Liste des actes d'accusation, arrestations et exécutions - Démantèlement des agents de l'État profond et doubles : Voici une liste complète des personnes qui font l'objet d'enquêtes actives pour crimes contre des enfants. Beaucoup disent que des arrestations ont déjà eu lieu mais personne ne peut le confirmer. Quelque chose a choisi à vous demander lorsque vous examinez cette liste…. s'il s'agissait de fausses allégations, quelqu'un ne serait-il pas intervenu maintenant ?Avec tout l'argent qu'ils ont, quelqu'un n'aurait-il pas déposé une plainte pour diffamation maintenant ? Cela vous fait vous demander. Ce qui est vraiment triste, c'est que devient célèbre une cible. Certains sont nés dans cette société secrète, certains y sont vendus par leurs parents, certains sont drogués et victimes de chantage, d'autres sont récompensés pour leur participation au culte en obtenant des rôles principaux dans des films. Tout le monde peut deviner l'histoire spécifique de chaque acteur. Que Dieu ait pitié de leurs âmes…
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  • "Les chimistes 3M et DuPont ont sciemment caché la toxicité des PFAS, présents dans les poêles, emballages, vernis... Ils savaient pourtant dès les années 1970 que ces polluants éternels étaient très dangereux, révèle une étude.
    Papier toilette. Emballage alimentaire. Peinture. Poêle anti-adhésive. Vernis. Chaque jour, vous entrez peut-être en contact avec plusieurs produits contenant des per- et polyfluoroalkylés (PFAS), des substances ultratoxiques prisés par les industriels pour leurs propriétés antiadhésives, antitaches et imperméabilisantes. Peut-être étiez-vous déjà au courant de la dangerosité de ces polluants dits « éternels » – car pouvant persister pendant des milliers d’années dans l’environnement – avant de lire ces lignes. Peut-être pas. Leurs fabricants, en tout cas, la connaissent depuis plusieurs décennies."
    "Les chimistes 3M et DuPont ont sciemment caché la toxicité des PFAS, présents dans les poêles, emballages, vernis... Ils savaient pourtant dès les années 1970 que ces polluants éternels étaient très dangereux, révèle une étude. Papier toilette. Emballage alimentaire. Peinture. Poêle anti-adhésive. Vernis. Chaque jour, vous entrez peut-être en contact avec plusieurs produits contenant des per- et polyfluoroalkylés (PFAS), des substances ultratoxiques prisés par les industriels pour leurs propriétés antiadhésives, antitaches et imperméabilisantes. Peut-être étiez-vous déjà au courant de la dangerosité de ces polluants dits « éternels » – car pouvant persister pendant des milliers d’années dans l’environnement – avant de lire ces lignes. Peut-être pas. Leurs fabricants, en tout cas, la connaissent depuis plusieurs décennies."
    GRRR
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  • La grande malbouffe | ARTE
    Que mangeons-nous réellement en avalant un cordon bleu industriel ? Ce documentaire met la main à la pâte pour déconstruire les pratiques souvent douteuses de l’industrie agroalimentaire.
    Toujours plus abondante et moins chère, la nourriture industrielle a envahi nos assiettes, avec des incidences sur la santé de plus en plus fortes : jamais l'obésité et le diabète n'ont été aussi répandus. Et jamais les étiquettes n'ont été aussi compliquées à déchiffrer. Pour percer les secrets du secteur agroalimentaire, Maud Gangler et Martin Blanchard sont eux-mêmes devenus… des industriels. Avec l’aide d’un laboratoire alimentaire spécialisé en recherche et développement, ils se lancent dans la production d'un plat populaire : le cordon bleu. Un projet offensif qui leur permet de comprendre de l’intérieur les rouages de l’ultra transformé, où la fabrication d’un produit en apparence simple tient de l’assemblage complexe. Pourquoi, alors que l’escalope panée cuisinée à la maison ne nécessite que cinq ingrédients, en faut-il ici une trentaine ? La viande du cordon bleu mérite-t-elle encore son nom ? Peut-on appeler fromage cette pâte fondante obtenue à grand renfort d'additifs ? L'emballage lui-même est-il nocif pour la santé ?
    Riche et digeste
    En partant d’un produit emblématique comme le mal nommé cordon bleu, puis en élargissant l'enquête, ce documentaire détricote les fils cachés d’un système ultra concurrentiel. Se jouant des frontières, l’industrie agroalimentaire se révèle diaboliquement novatrice, usant de technologies toujours en avance sur les réglementations et d’astuces marketing rodées, ou s’aidant de puissants lobbies pour servir ses intérêts. Les autorités nationales et européennes s'avouent techniquement débordées et peinent à contrôler les substances toxiques qu'elles ont commencé par autoriser. Pourtant, l'espoir d’un changement qualitatif est impulsé par la société civile : sous la pression des consommateurs et d’applications de notation alimentaire comme Yuka, certains industriels cherchent à mieux faire pour bénéficier d’un "clean label" auquel s’attache le grand public. Réduction du nombre d'ingrédients, abandon d’additifs, choix de protéines végétales : une démarche vertueuse qui tourne parfois au casse-tête, quand elle n'aboutit pas à un effet inverse, avec des plats végans à la qualité sanitaire douteuse. Au menu de cette enquête riche mais remarquablement digeste, experts, nutritionnistes, docteurs en sciences des aliments ou consultants en "transformation positive" éclairent une question devenue cruciale : que mange-t-on aujourd'hui ?
    Documentaire de Martin Blanchard et Maud Gangler (France, 2019, 1h30mn) Disponible jusqu'au 03/05/2023

    https://www.youtube.com/watch?v=03dywTaoaC0
    La grande malbouffe | ARTE Que mangeons-nous réellement en avalant un cordon bleu industriel ? Ce documentaire met la main à la pâte pour déconstruire les pratiques souvent douteuses de l’industrie agroalimentaire. Toujours plus abondante et moins chère, la nourriture industrielle a envahi nos assiettes, avec des incidences sur la santé de plus en plus fortes : jamais l'obésité et le diabète n'ont été aussi répandus. Et jamais les étiquettes n'ont été aussi compliquées à déchiffrer. Pour percer les secrets du secteur agroalimentaire, Maud Gangler et Martin Blanchard sont eux-mêmes devenus… des industriels. Avec l’aide d’un laboratoire alimentaire spécialisé en recherche et développement, ils se lancent dans la production d'un plat populaire : le cordon bleu. Un projet offensif qui leur permet de comprendre de l’intérieur les rouages de l’ultra transformé, où la fabrication d’un produit en apparence simple tient de l’assemblage complexe. Pourquoi, alors que l’escalope panée cuisinée à la maison ne nécessite que cinq ingrédients, en faut-il ici une trentaine ? La viande du cordon bleu mérite-t-elle encore son nom ? Peut-on appeler fromage cette pâte fondante obtenue à grand renfort d'additifs ? L'emballage lui-même est-il nocif pour la santé ? Riche et digeste En partant d’un produit emblématique comme le mal nommé cordon bleu, puis en élargissant l'enquête, ce documentaire détricote les fils cachés d’un système ultra concurrentiel. Se jouant des frontières, l’industrie agroalimentaire se révèle diaboliquement novatrice, usant de technologies toujours en avance sur les réglementations et d’astuces marketing rodées, ou s’aidant de puissants lobbies pour servir ses intérêts. Les autorités nationales et européennes s'avouent techniquement débordées et peinent à contrôler les substances toxiques qu'elles ont commencé par autoriser. Pourtant, l'espoir d’un changement qualitatif est impulsé par la société civile : sous la pression des consommateurs et d’applications de notation alimentaire comme Yuka, certains industriels cherchent à mieux faire pour bénéficier d’un "clean label" auquel s’attache le grand public. Réduction du nombre d'ingrédients, abandon d’additifs, choix de protéines végétales : une démarche vertueuse qui tourne parfois au casse-tête, quand elle n'aboutit pas à un effet inverse, avec des plats végans à la qualité sanitaire douteuse. Au menu de cette enquête riche mais remarquablement digeste, experts, nutritionnistes, docteurs en sciences des aliments ou consultants en "transformation positive" éclairent une question devenue cruciale : que mange-t-on aujourd'hui ? Documentaire de Martin Blanchard et Maud Gangler (France, 2019, 1h30mn) Disponible jusqu'au 03/05/2023 https://www.youtube.com/watch?v=03dywTaoaC0
    D'accord
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  • "Depuis quelques jours, le grillon domestique est autorisé à rejoindre, dans nos assiettes, le ver et le criquet migrateur. Ces insectes seront réduits en farines animales pour compléter, dans les recettes, les produits transformés, ou les plats préparés des rayons alimentaires des supermarchés.

    Ces décisions européennes, qui peuvent sembler anodines et passent inaperçues, sont prises souvent sans concertation, sans information transparente et peut-être aussi, sans réflexion globale sur notre alimentation.

    La recherche d’une alternative à la viande d’élevage est louable. Mais il serait temps que la question de l’alimentation soit au centre de nos débats, que la parole soit davantage donnée aux naturopathes, aux nutritionistes, à ceux qui ont vocation à établir les liens entre la santé et l'alimentation.

    Si l’Autorité européenne de sécurité des aliments, l’EFSA, conclue que la consommation d’insectes n’est pas désavantageuse au plan nutritionnel, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation avait noté récemment que ‘’la consommation d’insectes pour l’alimentation humaine présentait différents risques d’ordre chimiques (venins, résidus de pesticides, ou biologiques et surtout allergènes.’’

    Hippocrate enseignait la primauté de l’alimentation dans notre santé. ‘’Que ton alimentation soit ton premier médicament’’, nous rappelait le fameux médecin grec de l’Antiquité.

    Le fait que les fabricants soient tenus d’afficher (même en tout petit caractère) les ajouts de sucre, de sel, de colorants artificiels, d’aspartame, sur les étiquettes, protège ceux-ci, contre les effets indésirables d’une alimentation trop grasse, trop sucrée, trop salée.

    La mention des insectes est bien obligatoire sur les emballages. Il reste qu’il appartiendra au consommateur de décrypter dans la liste des colorants et adjuvants, que le Tenebrio Molitor, l’Acheta Domesticus, le Locusta Migratoria sont des petites bêtes qui, peut-être, n’avaient rien à faire dans nos assiettes.

    Aujourd’hui, une tomate reçoit en moyenne 21 produits phytosanitaires et dans le même temps, ses qualités nutritives ont été tant réduites qu’elle a perdu 80 % de ses nutriments en quarante ans.

    Je me souviens de l’étonnement de ces éleveurs nomades en Mongolie devant la façon dont nous malmenions les animaux d'élevage en France ‘’Cette nourriture ne doit pas être bonne pour votre santé’’ me répondaient-ils lorsque je décrivais la façon dont est considéré le bétail dans les élevages industriels.

    Plus que jamais, il est temps de développer notre vigilance quant à notre alimentation. En privilégiant une alimentation vivante, la plus proche de la terre, en privilégiant la bio, les circuits courts, nous contribuons chacun à choisir un mode de vie qui nous convient et conservons ainsi ce que nous avons de plus précieux, notre souveraineté alimentaire.

    Je vous souhaite à chacun un bon appétit !"

    Arnaud Riou

    https://www.facebook.com/arnaud.riou.7/posts/pfbid0G14S5y7y4rj3RAkRDMj9BDntadFyYsu74uWewmuM7n5C28FD6ZeaDLLoFXmQ8vyBl
    "Depuis quelques jours, le grillon domestique est autorisé à rejoindre, dans nos assiettes, le ver et le criquet migrateur. Ces insectes seront réduits en farines animales pour compléter, dans les recettes, les produits transformés, ou les plats préparés des rayons alimentaires des supermarchés. Ces décisions européennes, qui peuvent sembler anodines et passent inaperçues, sont prises souvent sans concertation, sans information transparente et peut-être aussi, sans réflexion globale sur notre alimentation. La recherche d’une alternative à la viande d’élevage est louable. Mais il serait temps que la question de l’alimentation soit au centre de nos débats, que la parole soit davantage donnée aux naturopathes, aux nutritionistes, à ceux qui ont vocation à établir les liens entre la santé et l'alimentation. Si l’Autorité européenne de sécurité des aliments, l’EFSA, conclue que la consommation d’insectes n’est pas désavantageuse au plan nutritionnel, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation avait noté récemment que ‘’la consommation d’insectes pour l’alimentation humaine présentait différents risques d’ordre chimiques (venins, résidus de pesticides, ou biologiques et surtout allergènes.’’ Hippocrate enseignait la primauté de l’alimentation dans notre santé. ‘’Que ton alimentation soit ton premier médicament’’, nous rappelait le fameux médecin grec de l’Antiquité. Le fait que les fabricants soient tenus d’afficher (même en tout petit caractère) les ajouts de sucre, de sel, de colorants artificiels, d’aspartame, sur les étiquettes, protège ceux-ci, contre les effets indésirables d’une alimentation trop grasse, trop sucrée, trop salée. La mention des insectes est bien obligatoire sur les emballages. Il reste qu’il appartiendra au consommateur de décrypter dans la liste des colorants et adjuvants, que le Tenebrio Molitor, l’Acheta Domesticus, le Locusta Migratoria sont des petites bêtes qui, peut-être, n’avaient rien à faire dans nos assiettes. Aujourd’hui, une tomate reçoit en moyenne 21 produits phytosanitaires et dans le même temps, ses qualités nutritives ont été tant réduites qu’elle a perdu 80 % de ses nutriments en quarante ans. Je me souviens de l’étonnement de ces éleveurs nomades en Mongolie devant la façon dont nous malmenions les animaux d'élevage en France ‘’Cette nourriture ne doit pas être bonne pour votre santé’’ me répondaient-ils lorsque je décrivais la façon dont est considéré le bétail dans les élevages industriels. Plus que jamais, il est temps de développer notre vigilance quant à notre alimentation. En privilégiant une alimentation vivante, la plus proche de la terre, en privilégiant la bio, les circuits courts, nous contribuons chacun à choisir un mode de vie qui nous convient et conservons ainsi ce que nous avons de plus précieux, notre souveraineté alimentaire. Je vous souhaite à chacun un bon appétit !" Arnaud Riou https://www.facebook.com/arnaud.riou.7/posts/pfbid0G14S5y7y4rj3RAkRDMj9BDntadFyYsu74uWewmuM7n5C28FD6ZeaDLLoFXmQ8vyBl
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  • .Des insectes dans votre baguette ? Souriez, l’U.E. vient de l’approuver
    Le 19 janvier 2023

    Que vous le vouliez ou non, les insectes vont devenir un élément de votre diète. La Commission Européenne, l’institution qui impose ses vues bien qu’elle n’ait jamais été élue par personne, s’y emploie : elle vient de décider que le grillon domestique était somme toute assez sain pour finir dans vos assiettes. Et dans vos verres. Et dans les goûters de vos enfants.
    Avec le règlement EU 2023/5, le feu vert sanitaire a donc été donné : les citoyens européens, qui représentent pourtant moins de 10% de la population mondiale, sont sommés de se plier à la transition alimentaire qui sauvera la planète. Si la disposition prévoit que l’Acheta domesticus, notre petit grillon craquant, soit introduit (dans un premier temps ?) sous forme de farine dégraissée, on le retrouvera dans : « les pains et petits pains multicéréales, les biscuits secs et gressins, les barres de céréales, les prémélanges secs pour produits cuits au four, les biscuits, les produits secs à base de pâtes farcies ou non, les sauces, les produits transformés à base de pommes de terre, les plats à base de légumineuses et de légumes, les pizzas, les produits à base de pâte, le lactosérum en poudre, les substituts de viande, les soupes et concentrés ou poudres de soupe, les en-cas à base de farine de maïs, les boissons similaires à la bière, les confiseries au chocolat, les fruits à coque et oléagineux, les en-cas autres que les pommes de terre frites et les préparations de viande, produits destinés à l’ensemble de la population. »

    Difficile, donc d’y échapper. Et si les emballages devront en faire mention, les petits subterfuges sont déjà sous nos yeux : quand il sera indiqué « contient des protéines animales » ou « contient farines protéiques » seuls les végétariens et les végans se sauveront !

    L’introduction des insectes dans notre régime alimentaire n’aurait que des avantages nous dit-on. Les reportages et les missives institutionnelles pour encenser les Européens à leur consommation se multiplient. Face à la raréfaction des ressources naturelles et à l’augmentation de la population mondiale, nous n’aurions pas le choix. Nous les moins de 10% de la planète, nous les plus inféconds de toutes les populations du monde, nous qui polluons actuellement moins que les autres, nous devrions changer nos habitudes. Et pas des moindres puisqu’il s’agit cette fois du besoin primaire de l’être humain.



    Meilleur taux de conversion alimentaire, meilleur apport en protéines et en acides gras saturés, moins d’émissions de gaz à effet de serre qu’un élevage de bétail, pas l’ombre d’un inconvénient ! À part sur le plan sanitaire général, comme nous l’indique le site de la Commission européenne, « des réactions allergiques, en particulier pour les personnes qui présentent des allergies préexistantes aux crustacés et aux acariens. Toutefois, ces incidences restent très faibles. »

    Et fait, vous en mangez peut-être déjà sans le savoir : car le grillon est la troisième espèce d’insecte à avoir reçu l’aval des autorités européennes après le ver de farine et le criquet migrateur, tous deux approuvés l’an dernier, et ne sera sûrement pas la dernière : « la Commission a reçu plusieurs demandes d’autorisation pour d’autres espèces d’insectes, (…) au titre du règlement sur les nouveaux aliments. À ce jour, la Commission a considéré que 11 demandes étaient recevables. Une évaluation portant sur la sûreté alimentaire de chacune de ces espèces est en cours au sein de l’EFSA. Dès qu’un avis positif sera rendu par l’EFSA, la Commission poursuivra la procédure d’autorisation. »

    Sur le fait que l’Européen, contrairement à d’autres peuples de la planète, ne soit pas entomophage, rien n’est dit. Les dirigeants de l’Union Européenne s’étant toujours refusés à admettre que l’Europe ait une culture propre, rien d’étonnant non plus, dans le fait de vouloir changer nos traditions culinaires et notre patrimoine gastronomique à coup de règlements et de directives insidieuses.

    Audrey D’Aguanno

    https://www.breizh-info.com/2023/01/19/213814/des-insectes-dans-votre-baguette-souriez-lu-e-vient-de-lapprouver/
    .Des insectes dans votre baguette ? Souriez, l’U.E. vient de l’approuver Le 19 janvier 2023 Que vous le vouliez ou non, les insectes vont devenir un élément de votre diète. La Commission Européenne, l’institution qui impose ses vues bien qu’elle n’ait jamais été élue par personne, s’y emploie : elle vient de décider que le grillon domestique était somme toute assez sain pour finir dans vos assiettes. Et dans vos verres. Et dans les goûters de vos enfants. Avec le règlement EU 2023/5, le feu vert sanitaire a donc été donné : les citoyens européens, qui représentent pourtant moins de 10% de la population mondiale, sont sommés de se plier à la transition alimentaire qui sauvera la planète. Si la disposition prévoit que l’Acheta domesticus, notre petit grillon craquant, soit introduit (dans un premier temps ?) sous forme de farine dégraissée, on le retrouvera dans : « les pains et petits pains multicéréales, les biscuits secs et gressins, les barres de céréales, les prémélanges secs pour produits cuits au four, les biscuits, les produits secs à base de pâtes farcies ou non, les sauces, les produits transformés à base de pommes de terre, les plats à base de légumineuses et de légumes, les pizzas, les produits à base de pâte, le lactosérum en poudre, les substituts de viande, les soupes et concentrés ou poudres de soupe, les en-cas à base de farine de maïs, les boissons similaires à la bière, les confiseries au chocolat, les fruits à coque et oléagineux, les en-cas autres que les pommes de terre frites et les préparations de viande, produits destinés à l’ensemble de la population. » Difficile, donc d’y échapper. Et si les emballages devront en faire mention, les petits subterfuges sont déjà sous nos yeux : quand il sera indiqué « contient des protéines animales » ou « contient farines protéiques » seuls les végétariens et les végans se sauveront ! L’introduction des insectes dans notre régime alimentaire n’aurait que des avantages nous dit-on. Les reportages et les missives institutionnelles pour encenser les Européens à leur consommation se multiplient. Face à la raréfaction des ressources naturelles et à l’augmentation de la population mondiale, nous n’aurions pas le choix. Nous les moins de 10% de la planète, nous les plus inféconds de toutes les populations du monde, nous qui polluons actuellement moins que les autres, nous devrions changer nos habitudes. Et pas des moindres puisqu’il s’agit cette fois du besoin primaire de l’être humain. Meilleur taux de conversion alimentaire, meilleur apport en protéines et en acides gras saturés, moins d’émissions de gaz à effet de serre qu’un élevage de bétail, pas l’ombre d’un inconvénient ! À part sur le plan sanitaire général, comme nous l’indique le site de la Commission européenne, « des réactions allergiques, en particulier pour les personnes qui présentent des allergies préexistantes aux crustacés et aux acariens. Toutefois, ces incidences restent très faibles. » Et fait, vous en mangez peut-être déjà sans le savoir : car le grillon est la troisième espèce d’insecte à avoir reçu l’aval des autorités européennes après le ver de farine et le criquet migrateur, tous deux approuvés l’an dernier, et ne sera sûrement pas la dernière : « la Commission a reçu plusieurs demandes d’autorisation pour d’autres espèces d’insectes, (…) au titre du règlement sur les nouveaux aliments. À ce jour, la Commission a considéré que 11 demandes étaient recevables. Une évaluation portant sur la sûreté alimentaire de chacune de ces espèces est en cours au sein de l’EFSA. Dès qu’un avis positif sera rendu par l’EFSA, la Commission poursuivra la procédure d’autorisation. » Sur le fait que l’Européen, contrairement à d’autres peuples de la planète, ne soit pas entomophage, rien n’est dit. Les dirigeants de l’Union Européenne s’étant toujours refusés à admettre que l’Europe ait une culture propre, rien d’étonnant non plus, dans le fait de vouloir changer nos traditions culinaires et notre patrimoine gastronomique à coup de règlements et de directives insidieuses. Audrey D’Aguanno https://www.breizh-info.com/2023/01/19/213814/des-insectes-dans-votre-baguette-souriez-lu-e-vient-de-lapprouver/
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    Des insectes dans votre baguette ? Souriez, l’U.E. vient de l’approuver
    L'introduction des insectes dans notre régime alimentaire n'aurait que des avantages nous dit-on. Les reportages et les missives institutionnelles pour
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  • https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/reduction-suremballage-plastique-arretons-pollution/189909?source=link&tmstp=1666364983&p=sharing
    https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/reduction-suremballage-plastique-arretons-pollution/189909?source=link&tmstp=1666364983&p=sharing
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    Aidez-moi à faire avancer ce combat : Pour la réduction du 'suremballage' plastique, arrêtons la pollution !
    Nature et environnement - Signez la pétition : Pour la réduction du 'suremballage' plastique, arrêtons la pollution !
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