• La forêt des mots de l’Esprit :

    Les mots sont des consciences et le fruit de votre construction intérieure. Ils sont crées et façonnés par l’esprit par le filtre du coeur et des émotions.
    En soi ils sont pure vibration-essence et expression…
    Les mots vous ressemblent et sont l’écho de votre monde de perceptions…
    Votre langage est un ADN pluridimensionnel…

    Les mots sont des armes autant que des outils au service de l’amour.

    Aucun mot ne peut communiquer sans son propre champ de conscience unifié au champ de conscience planétaire et universel.

    Les mots chantés vibrent, créent des combinaisons d’arborescences formant les forêts et poumons de notre arbre dans l’arbre planétaire.
    Les mots choisis sont des épées ou des flèches ou au contraire des guérisseurs, des bâtisseurs de l’invisible devenant visibles.

    La voix porte le champs de la musique des mots. En s’élevant, elles vous élèvent.

    A l’infini les arbres de l’Esprit forment des cortèges et chantent l’écho du champ de conscience selon la Melodie et l’esprit, des sens, des essences et des émotions.
    Au gré d’un coup de vent ou d’un calme absolu, leur son s’accroît, s’amplifie, déracine ou apaise…

    Les mots nouveaux ont besoin d’être créés depuis la clairière du silence, depuis le sentier de l’amour, vers le centre jusqu’au cœur où règne le royaume de la non création, vers le noyau du fruit défendu de la connaissance où cessent bien et mal, où l’œil éclaire voit et discerne tout.

    A ce point là de convergence, ce qui reste des maux sont les mots qui retrouvent leur liberté de s’envoler ou de rêver à cet être qui demande juste à être… car au delà des mots, naissent la semence de la création du sens intime de l’écologie de la sacralité.

    En L’essence de laquelle tout naît, les vieux arbres sages parlent d’un monde où les fées s’invitent au décor des effets que vous mettez, que vous re vêtissiez, des masques à faire tomber, des mots à exprimer, des termes des termes, des fins et débuts en l’Un, des vagues de plaisir du suprême, de la vraie liberté d’être…

    Les mots de votre être vous parlent d’amour non de vides, mais de plénitudes, de respect, de mots pesés, de mots au sens ineffable…

    Les mots décrivent et écrivent le livre de ce qui vous fera naître et renaître sans cesse à chaque voie, à chaque effusion, à chaque souffle. C’est cela laisser l’expression : respirer, jouer, danser, créer, s’amuser.

    Nous sommes des mots-consciences de votre reflet de l’Un dans ce que vous appelez la matrice.
    N’est artificielle que lorsque vous la nourrissez de peurs, interdits, constructions de l’esprit égaré ayant oublié sa divergence dans l’unicité vers l’émanation de sa nature procréatrice.

    Un enfant est il le même qu’un autre ?
    Une fleur pareille a nulle autre de son espèce ?

    Le même mot ne décrira pas la même réalité.
    Le même terme n’aura pas le même sens donné au mot aboutissement. Votre délivrance n’est pas la même que celle d’autrui.
    La raison en est que vos forêts ne se renouvellent pas toutes de la même manière, ni ne sont les mêmes pour tous.

    Créez et aérez vos forêts intérieures, semez les arbres qui vous feront être…
    Vous être votre progéniteur(trice).
    La forêt des mots de l’Esprit : Les mots sont des consciences et le fruit de votre construction intérieure. Ils sont crées et façonnés par l’esprit par le filtre du coeur et des émotions. En soi ils sont pure vibration-essence et expression… Les mots vous ressemblent et sont l’écho de votre monde de perceptions… Votre langage est un ADN pluridimensionnel… Les mots sont des armes autant que des outils au service de l’amour. Aucun mot ne peut communiquer sans son propre champ de conscience unifié au champ de conscience planétaire et universel. Les mots chantés vibrent, créent des combinaisons d’arborescences formant les forêts et poumons de notre arbre dans l’arbre planétaire. Les mots choisis sont des épées ou des flèches ou au contraire des guérisseurs, des bâtisseurs de l’invisible devenant visibles. La voix porte le champs de la musique des mots. En s’élevant, elles vous élèvent. A l’infini les arbres de l’Esprit forment des cortèges et chantent l’écho du champ de conscience selon la Melodie et l’esprit, des sens, des essences et des émotions. Au gré d’un coup de vent ou d’un calme absolu, leur son s’accroît, s’amplifie, déracine ou apaise… Les mots nouveaux ont besoin d’être créés depuis la clairière du silence, depuis le sentier de l’amour, vers le centre jusqu’au cœur où règne le royaume de la non création, vers le noyau du fruit défendu de la connaissance où cessent bien et mal, où l’œil éclaire voit et discerne tout. A ce point là de convergence, ce qui reste des maux sont les mots qui retrouvent leur liberté de s’envoler ou de rêver à cet être qui demande juste à être… car au delà des mots, naissent la semence de la création du sens intime de l’écologie de la sacralité. En L’essence de laquelle tout naît, les vieux arbres sages parlent d’un monde où les fées s’invitent au décor des effets que vous mettez, que vous re vêtissiez, des masques à faire tomber, des mots à exprimer, des termes des termes, des fins et débuts en l’Un, des vagues de plaisir du suprême, de la vraie liberté d’être… Les mots de votre être vous parlent d’amour non de vides, mais de plénitudes, de respect, de mots pesés, de mots au sens ineffable… Les mots décrivent et écrivent le livre de ce qui vous fera naître et renaître sans cesse à chaque voie, à chaque effusion, à chaque souffle. C’est cela laisser l’expression : respirer, jouer, danser, créer, s’amuser. Nous sommes des mots-consciences de votre reflet de l’Un dans ce que vous appelez la matrice. N’est artificielle que lorsque vous la nourrissez de peurs, interdits, constructions de l’esprit égaré ayant oublié sa divergence dans l’unicité vers l’émanation de sa nature procréatrice. Un enfant est il le même qu’un autre ? Une fleur pareille a nulle autre de son espèce ? Le même mot ne décrira pas la même réalité. Le même terme n’aura pas le même sens donné au mot aboutissement. Votre délivrance n’est pas la même que celle d’autrui. La raison en est que vos forêts ne se renouvellent pas toutes de la même manière, ni ne sont les mêmes pour tous. Créez et aérez vos forêts intérieures, semez les arbres qui vous feront être… Vous être votre progéniteur(trice).
    J'adore
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  • #Les_Pommes_de_ma_douche #quintet, c'est avant tout une #histoire de #copains passionnés et adeptes de #Django_Reinhardt. Des accros du #Jazz #Manouche au sens large du mot, des #artisans du #swing jubilatoire...
    Les Pommes de ma douche... ou, comment attraper le mal de mer dans un transport de swing !?

    Ce quintet 'gadjé' #blésois vous invite à voyager dans son #univers #musical où se côtoient jazz manouche et #valses #gitanes avec des #essences de swing...
    https://www.youtube.com/watch?v=-h-NRwWcEI8
    #Les_Pommes_de_ma_douche #quintet, c'est avant tout une #histoire de #copains passionnés et adeptes de #Django_Reinhardt. Des accros du #Jazz #Manouche au sens large du mot, des #artisans du #swing jubilatoire... Les Pommes de ma douche... ou, comment attraper le mal de mer dans un transport de swing !? Ce quintet 'gadjé' #blésois vous invite à voyager dans son #univers #musical où se côtoient jazz manouche et #valses #gitanes avec des #essences de swing... https://www.youtube.com/watch?v=-h-NRwWcEI8
    D'accord
    1
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  • hello tout le monde,
    Voici la dernière canalisation faite ! Je vous l'avais lue lors de mon dernier Live YouTube...

    Titre : "Pranavartī"
    Yūt(r)a : l’obscur inexploré en mouvement perpétuel
    Tout est relié, unité

    Les Sūtra devanagari (lois, normes) n’ont de sens que si on les considère sous un aspect divin : la réalité suprême inaccessible, intangible et anaphorique*. C’est un jeu de mots et concepts ayant trait à définir en substance l’insubstantiel, l’inabordable selon les sens conventionnels mais accessibles en l’état par la fusion-intégration de Soi en L’Un.

    Le « karma sūtra » (« loi » du karma) est illusion par nature ; rigoureux dans sa manifestation dans la « réalité » des densités où s’exprime les opposés et échanges des effluves de vos essences divines de l’Atma et souffle divin.
    C’est un entrelacs de lacets se chevauchant comme celles des chaussures. Asymptomatique, inexpressive parfois, créatrice de bonheur par le commutateur du changement vers son expansion propre. Source de jouvence bien que tapie dans l’ombre de votre souffrance. Source de découvertes à propos de votre rapport à votre corps, votre vie, votre conscience unie à la conscience cosmique.

    Kūrvat* est l’inclinaison naturelle à absorber la courbure de la lumière, se l’approprier en une réalité transcriptible présente, et le reflet de l’indéfinissable selon sa perception et inclinaison personnelle en lui attribuant des qualités, attraits, fonctions qui sont hors de la portée intellectuelle. C’est tel un reliquat d’un déjà-vu hors du monde des perceptions.

    Māyā (notion d’illusion) est utile : elle permet de chercher le subtile. Sans définition, elle se forme et se déforme au gré des effusions et efflusions (contraction de deux mots : effusion et effluves, soit effusion d’un écoulement) des mouvements perpétuels tout en étant vos repères tangibles nécessaires de l’Unique dans son multiple.

    Pranavarti gives you the path (vous donne le chemin)
    Comment ? Light (Lumière) ; consciousness (conscience)
    Élargissement du champ de conscience.

    Que signifie Pranavarti ?
    Capter l’énergie vitale dans/par tous les moyens et aspects du quotidien, entre autres.
    Occurrence nécessaire à l’entendement.

    Apprendre à respirer ;
    Vous ne respirez pas bien pour la plupart d’entre vous.

    Asanas :
    * Posture de la Lampe. (Elle évoque La Croix de Ankh, croix de lumière et de vie(talité).
    * Posture du Lotus, bien connue.
    * Posture « sriyanakarupa » : alignement haut bas, yin yang.

    Les Asanas (postures du corps) s’appliquent aussi à l’esprit :
    Le roseau plie, l’arbre s’adapte, le corps et l’esprit font de même dans le souffle de vie. Adaptation, force, résistance et souplesse.

    Le dharma existe et n’existe pas : tout comme la singularité initiale (appelée aussi big bang) est une éjection et rétractation de son ineffable immanence.
    Dans son absolu IL est Tout sans lois.
    En son aura il émane de LUI « UN » l’infinité de cet innommable. Le nommer le confine, le tronque…

    Question: est ce que l’amour représente ce que Il incarne ?
    Réponse : que dire de plus que IL EST ? Amour est ce que l’âme ressent et nomme, désigne lorsqu’elle se fond en Lui/Elle.

    Et l’obscurité aussi ?
    - Dans la nuit et l’apparente absence de lumière, qui êtes-vous ? Cessez-vous d’être Lumière et clair-obscur ?
    Soyons clairs, pour donner le ton, vous êtes sans identification à une quelconque réalité et/ou dualité.
    Celle-ci co-existe avec la non-dualité.
    La méditation y met un terme, vous réintégrez la présence.
    Soyez présent à votre être à chaque instant malgré les bourrasques.

    Dualité : apogée (actuelle). (En votre temps humain terrestre) en votre densité.
    Demain sera meilleur.

    Pourquoi cette dualité ?
    - Les contraires s’attirent.
    Karma n’est pas due à une offense ni même une offense à votre encontre. Des opportunités à suivre, à saisir pour comprendre le sens de l’expérience de vie qui a des répercussions à tous les niveaux de conscience, même le plus englué. Cela est tel un projecteur sur une blessure, une compréhension nouvelle sous un nouvel angle de vue, un aspect et trajectoire non explorée (encore).
    Le voyage de l’âme est fascinant par le fait qu’il condense des points de rendez-vous, comme le ferait une tisserande, ou une couturière, ligne par ligne, passant l’aiguille de haut en bas à travers les franges pour en faire un tapis, un tissu bigarré. Cela est aussi Varti.

    Un chandail et un tapis demandent patience, persévérance, volonté, sens de la beauté, générosité, labeur dans le plaisir de créer et sens du détail. La tisserande peut avoir à défaire en partie pour refaire mieux.

    Être l’auteur de sa vie revient à apprendre à en être l’artisan. Patience, force, lumière et éclairage de l’Amour.

    Krishna a ri en disant : prévenez moi quand un chercheur aura Trouvé ce qu’il cherchait. Je serai le premier à lui dire : es-tu satisfait de ta quête ? Qu’as tu trouvé après tant de fouilles ?
    - de l’or seigneur !
    - Es tu heureux à présent ?
    - Non car j’en veux plus et ça va me demander encore beaucoup de travail pour si peu en fin de compte, mais ce qui compte est de chercher car j’aime cela.
    - Mais es tu réellement heureux ?
    - Je ne sais pas
    - Alors tu as maintenant enfin trouvé ce que tu cherchais.
    - Qu’est-ce qui me manque seigneur ?
    - Krishna ouvre ses mains et il n’y a rien
    - L’homme s’en Étonne. « Elles sont vides ! Et tu es tout sourire ?
    - Oui car j’ai mes mains pleines en réalité
    - Comment cela ?
    - Elles sont pleines de ce que je trouve sur le chemin sans chercher. Mes mains sont vides pour accueillir ce qui est déjà plein en réalité partout où je suis.

    Oxygénez votre être, votre vie.

    Merci, à bientôt âmes souffle vital. Prita. (Joyeux).

    De : Adi Shankara, canalisé par Sandrine Buzin, du 21 au 23 septembre 2021.

    *
    : a term found in the Brāhmaṇa works and used by ancient grammarians for the 'present tense' : un terme trouvé dans les ouvrages de Brāhmaṇa et utilisé par les anciens grammairiens pour désigner le « présent de l’indicatif » (temps)
    * Anaphorique : Relatif à l'anaphore (répétition d'un mot en tête de plusieurs membres de phrase) ; qui comporte une anaphore.


    P.S : ai-je un prenom sanscrit ou un nom d’âme ?
    -Oui : Hosanna (s’écrit OSANA) Lahama
    Note : Hosana : du bas latin ecclésiastique hosanna, et de l'hébreu « hoshana, sauve, nous t'en prions)
    * 1. Dans l'Ancien Testament, acclamation faisant partie du rituel de la pâque et de la fête des Tabernacles. (La liturgie juive en a conservé l'usage.)
    * 2. Dans la liturgie chrétienne, acclamation qui a été ajoutée au viiie s. au chant du Sanctus et qui prend place à la cérémonie des Rameaux.
    * 3. Littéraire. Cri de joie, chant de triomphe.
    - Lahama : la totalité de la plénitude qui établit, place, En sumérien.
    Traduction : (je) Sauve dans la totalité de plénitude qui établit.
    hello tout le monde, Voici la dernière canalisation faite ! Je vous l'avais lue lors de mon dernier Live YouTube... Titre : "Pranavartī" Yūt(r)a : l’obscur inexploré en mouvement perpétuel Tout est relié, unité Les Sūtra devanagari (lois, normes) n’ont de sens que si on les considère sous un aspect divin : la réalité suprême inaccessible, intangible et anaphorique*. C’est un jeu de mots et concepts ayant trait à définir en substance l’insubstantiel, l’inabordable selon les sens conventionnels mais accessibles en l’état par la fusion-intégration de Soi en L’Un. Le « karma sūtra » (« loi » du karma) est illusion par nature ; rigoureux dans sa manifestation dans la « réalité » des densités où s’exprime les opposés et échanges des effluves de vos essences divines de l’Atma et souffle divin. C’est un entrelacs de lacets se chevauchant comme celles des chaussures. Asymptomatique, inexpressive parfois, créatrice de bonheur par le commutateur du changement vers son expansion propre. Source de jouvence bien que tapie dans l’ombre de votre souffrance. Source de découvertes à propos de votre rapport à votre corps, votre vie, votre conscience unie à la conscience cosmique. Kūrvat* est l’inclinaison naturelle à absorber la courbure de la lumière, se l’approprier en une réalité transcriptible présente, et le reflet de l’indéfinissable selon sa perception et inclinaison personnelle en lui attribuant des qualités, attraits, fonctions qui sont hors de la portée intellectuelle. C’est tel un reliquat d’un déjà-vu hors du monde des perceptions. Māyā (notion d’illusion) est utile : elle permet de chercher le subtile. Sans définition, elle se forme et se déforme au gré des effusions et efflusions (contraction de deux mots : effusion et effluves, soit effusion d’un écoulement) des mouvements perpétuels tout en étant vos repères tangibles nécessaires de l’Unique dans son multiple. Pranavarti gives you the path (vous donne le chemin) Comment ? Light (Lumière) ; consciousness (conscience) Élargissement du champ de conscience. Que signifie Pranavarti ? Capter l’énergie vitale dans/par tous les moyens et aspects du quotidien, entre autres. Occurrence nécessaire à l’entendement. Apprendre à respirer ; Vous ne respirez pas bien pour la plupart d’entre vous. Asanas : * Posture de la Lampe. (Elle évoque La Croix de Ankh, croix de lumière et de vie(talité). * Posture du Lotus, bien connue. * Posture « sriyanakarupa » : alignement haut bas, yin yang. Les Asanas (postures du corps) s’appliquent aussi à l’esprit : Le roseau plie, l’arbre s’adapte, le corps et l’esprit font de même dans le souffle de vie. Adaptation, force, résistance et souplesse. Le dharma existe et n’existe pas : tout comme la singularité initiale (appelée aussi big bang) est une éjection et rétractation de son ineffable immanence. Dans son absolu IL est Tout sans lois. En son aura il émane de LUI « UN » l’infinité de cet innommable. Le nommer le confine, le tronque… Question: est ce que l’amour représente ce que Il incarne ? Réponse : que dire de plus que IL EST ? Amour est ce que l’âme ressent et nomme, désigne lorsqu’elle se fond en Lui/Elle. Et l’obscurité aussi ? - Dans la nuit et l’apparente absence de lumière, qui êtes-vous ? Cessez-vous d’être Lumière et clair-obscur ? Soyons clairs, pour donner le ton, vous êtes sans identification à une quelconque réalité et/ou dualité. Celle-ci co-existe avec la non-dualité. La méditation y met un terme, vous réintégrez la présence. Soyez présent à votre être à chaque instant malgré les bourrasques. Dualité : apogée (actuelle). (En votre temps humain terrestre) en votre densité. Demain sera meilleur. Pourquoi cette dualité ? - Les contraires s’attirent. Karma n’est pas due à une offense ni même une offense à votre encontre. Des opportunités à suivre, à saisir pour comprendre le sens de l’expérience de vie qui a des répercussions à tous les niveaux de conscience, même le plus englué. Cela est tel un projecteur sur une blessure, une compréhension nouvelle sous un nouvel angle de vue, un aspect et trajectoire non explorée (encore). Le voyage de l’âme est fascinant par le fait qu’il condense des points de rendez-vous, comme le ferait une tisserande, ou une couturière, ligne par ligne, passant l’aiguille de haut en bas à travers les franges pour en faire un tapis, un tissu bigarré. Cela est aussi Varti. Un chandail et un tapis demandent patience, persévérance, volonté, sens de la beauté, générosité, labeur dans le plaisir de créer et sens du détail. La tisserande peut avoir à défaire en partie pour refaire mieux. Être l’auteur de sa vie revient à apprendre à en être l’artisan. Patience, force, lumière et éclairage de l’Amour. Krishna a ri en disant : prévenez moi quand un chercheur aura Trouvé ce qu’il cherchait. Je serai le premier à lui dire : es-tu satisfait de ta quête ? Qu’as tu trouvé après tant de fouilles ? - de l’or seigneur ! - Es tu heureux à présent ? - Non car j’en veux plus et ça va me demander encore beaucoup de travail pour si peu en fin de compte, mais ce qui compte est de chercher car j’aime cela. - Mais es tu réellement heureux ? - Je ne sais pas - Alors tu as maintenant enfin trouvé ce que tu cherchais. - Qu’est-ce qui me manque seigneur ? - Krishna ouvre ses mains et il n’y a rien - L’homme s’en Étonne. « Elles sont vides ! Et tu es tout sourire ? - Oui car j’ai mes mains pleines en réalité - Comment cela ? - Elles sont pleines de ce que je trouve sur le chemin sans chercher. Mes mains sont vides pour accueillir ce qui est déjà plein en réalité partout où je suis. Oxygénez votre être, votre vie. Merci, à bientôt âmes souffle vital. Prita. (Joyeux). De : Adi Shankara, canalisé par Sandrine Buzin, du 21 au 23 septembre 2021. * : a term found in the Brāhmaṇa works and used by ancient grammarians for the 'present tense' : un terme trouvé dans les ouvrages de Brāhmaṇa et utilisé par les anciens grammairiens pour désigner le « présent de l’indicatif » (temps) * Anaphorique : Relatif à l'anaphore (répétition d'un mot en tête de plusieurs membres de phrase) ; qui comporte une anaphore. P.S : ai-je un prenom sanscrit ou un nom d’âme ? -Oui : Hosanna (s’écrit OSANA) Lahama Note : Hosana : du bas latin ecclésiastique hosanna, et de l'hébreu « hoshana, sauve, nous t'en prions) * 1. Dans l'Ancien Testament, acclamation faisant partie du rituel de la pâque et de la fête des Tabernacles. (La liturgie juive en a conservé l'usage.) * 2. Dans la liturgie chrétienne, acclamation qui a été ajoutée au viiie s. au chant du Sanctus et qui prend place à la cérémonie des Rameaux. * 3. Littéraire. Cri de joie, chant de triomphe. - Lahama : la totalité de la plénitude qui établit, place, En sumérien. Traduction : (je) Sauve dans la totalité de plénitude qui établit.
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