• Europe piégée : soumission à l’Otan, ruine et perte de puissance révélées | Géopolitique Profonde

    L’Europe glisse vers une guerre contre la Russie qu’elle ne maîtrise pas, entre impuissance militaire et décisions stratégiques hasardeuses.

    « Les dirigeants européens cherchent dans l’aventurisme militaire une échappatoire à leurs échecs.
    Ils veulent retrouver une légitimité dans l’hystérie guerrière.
    Macron en est l’incarnation la plus pure, un fébrile obsédé par la guerre.
    Et c’est ça le vrai danger pour l’Europe, pas Moscou. »

    Laurent Artur du Plessis résume parfaitement la situation géopolitique actuelle ! 🌍🔥 Pour revoir le replay de cette émission de grande qualité, cliquez sur le lien juste en dessous. 🎥👇

    https://geopolitique-profonde.com/videos/europe-guerre-russie/
    Europe piégée : soumission à l’Otan, ruine et perte de puissance révélées | Géopolitique Profonde L’Europe glisse vers une guerre contre la Russie qu’elle ne maîtrise pas, entre impuissance militaire et décisions stratégiques hasardeuses. « Les dirigeants européens cherchent dans l’aventurisme militaire une échappatoire à leurs échecs. Ils veulent retrouver une légitimité dans l’hystérie guerrière. Macron en est l’incarnation la plus pure, un fébrile obsédé par la guerre. Et c’est ça le vrai danger pour l’Europe, pas Moscou. » Laurent Artur du Plessis résume parfaitement la situation géopolitique actuelle ! 🌍🔥 Pour revoir le replay de cette émission de grande qualité, cliquez sur le lien juste en dessous. 🎥👇 https://geopolitique-profonde.com/videos/europe-guerre-russie/
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    Europe piégée : soumission à l’Otan, ruine et perte de puissance révélées
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  • «Von der Leyen cherche à se venger pour la défaite de ses ancêtres nazis»—Maria Zakharova

    L'Allemande «est une représentante des revanchards européens qui cherchent à se venger de la défaite écrasante de ces ancêtres nazis il y a 78 ans», résume la porte-parole de la diplomatie russe.

    Propagande russe?

    Foreign Policy, après une longue enquête sur l’aristocrate luthérienne talmudo-compatible, a trouvé que:

    L’arbre généalogique de Von der Leyen retrace un héritage de pouvoir et de brutalité, incorporant non seulement certains des nazis les plus importants d'Allemagne, mais aussi des plus grands marchands d'esclaves.

    Von der Leyen descend ainsi directement de James Ladson, qui possédait plus de 200 esclaves lorsque la guerre de Sécession a éclaté.

    La ministre allemande écolo-guerrière Annalena Baerbock ne «savait pas» que son papy était un «fervent nazi» kompromat

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1961646444257186141
    «Von der Leyen cherche à se venger pour la défaite de ses ancêtres nazis»—Maria Zakharova L'Allemande «est une représentante des revanchards européens qui cherchent à se venger de la défaite écrasante de ces ancêtres nazis il y a 78 ans», résume la porte-parole de la diplomatie russe. Propagande russe? Foreign Policy, après une longue enquête sur l’aristocrate luthérienne talmudo-compatible, a trouvé que: L’arbre généalogique de Von der Leyen retrace un héritage de pouvoir et de brutalité, incorporant non seulement certains des nazis les plus importants d'Allemagne, mais aussi des plus grands marchands d'esclaves. Von der Leyen descend ainsi directement de James Ladson, qui possédait plus de 200 esclaves lorsque la guerre de Sécession a éclaté. La ministre allemande écolo-guerrière Annalena Baerbock ne «savait pas» que son papy était un «fervent nazi» kompromat Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1961646444257186141
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    2.
    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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    @Galadriell__: 🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirige...…
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  • On avait quitté #MorganeImbeaud en mode #guerrière, une #Amazone ( #titre de son précédent #album #solo ) sur le sentier de l’ #émancipation, celle d’une #femme, d’une #artiste singulière habituée au #collectif. Dans son nouveau #disque_miroir, #The_Lake, composé et réalisé avec #RobinFoster, l’ex-fée #folk de Cocoon a poussé le curseur encore plus loin en peignant une #fresque intime, en clair-obscur, dans laquelle elle se confie sans filtres et s’affirme sans faux semblants.
    https://www.youtube.com/watch?v=SpZJ2_-hXmU
    On avait quitté #MorganeImbeaud en mode #guerrière, une #Amazone ( #titre de son précédent #album #solo ) sur le sentier de l’ #émancipation, celle d’une #femme, d’une #artiste singulière habituée au #collectif. Dans son nouveau #disque_miroir, #The_Lake, composé et réalisé avec #RobinFoster, l’ex-fée #folk de Cocoon a poussé le curseur encore plus loin en peignant une #fresque intime, en clair-obscur, dans laquelle elle se confie sans filtres et s’affirme sans faux semblants. https://www.youtube.com/watch?v=SpZJ2_-hXmU
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  • Alexandre Lebreton
    @mk_polis

    🏆Les Super-Athlètes MK(ultra)⤵️

    Fiction ou Réalité ?

    ‼️ Ressortons les archives...
    #NoyauDur

    L'industrie du divertissement comporte également le sport de haut niveau et les méthodes de contrôle mental sont également appliquées pour former des super-athlètes... Le champion est tout comme un soldat d'élite dont la force physique et psychique se doivent d'être optimum dans un monde où "The show must go on" (le spectacle doit continuer), où les performances doivent être toujours plus spectaculaires. Le sport de haut niveau est un véritable show-business et les résultats doivent exceller d'années en années pour satisfaire le public et les sponsors. Dans ce contexte, on comprend aisément que le MK serve également dans le domaine sportif.

    Dans son autobiographie, Cathy O'Brien rapporte comment un individu avec une personnalité multiple peut avoir des facultés physiques extraordinaires, notamment au niveau du sommeil et de la faim. Le basculement d'une personnalité alter à une autre va en quelque sorte "remettre les pendules à l'heure", c'est à dire que l'horloge biologique sera différente d'un alter à l'autre et les sensations de faim et de fatigue vont donc varier selon l'alter qui est aux commandes du corps. C'est un phénomène qu'il est difficile de comprendre en raison des besoins biologiques fondamentaux du corps physiques, tout comme il est difficile de comprendre comment un alter peut être le seul à ressentir les effets d'un médicament.

    Les esclaves MK peuvent fonctionner avec très peu d'heures de sommeil ou une alimentation très limitée, cela a pour conséquence que leur esprit, leur cerveau, restent dans un état facilement contrôlable, facilement hypnotisable. Cathy O'Brien, qui a subi le protocole MK-Monarch depuis sa petite enfance, décrit également que lors de ses entraînements à la course à pied, son entraineur induisait en elle une transe pour qu'elle n'ait plus aucune perception du temps et de la distance. Les méthodes de contrôle mental faisaient qu'elle pouvait évacuer la douleur et la fatigue plus facilement, instantanément. Ce phénomène provoque une endurance exceptionnelle chez les sujets MK, que ce soit dans le domaine sportif ou militaire.

    Cathy O'Brien affirme que certains joueurs de baseball américains sont contrôlés par des codes-clés, et autres déclencheurs. Selon elle les membres de l'équipe des Dodgers étaient sous contrôle mental et conditionnés pour gagner ou perdre selon les paris et le bon vouloir de leurs 'propriétaires'. Brice Taylor affirme quand à elle que cette même équipe des Dodgers (coachée à l'époque par Tommy Lasorda) recevaient en récompense des esclaves sexuels (femmes autant qu'enfants) selon leurs résultats sportifs...

    Une chose peu connue du grand public est que la célèbre joueuse de tennis Serena Williams possède plusieurs alter dont un qui est nommé "Psycho-Serena", il s'agit de l'alter présent sur le terrain de tennis, c'est la super-athlète. Il semblerait en effet que la n°1 mondiale du tennis féminin ait développé un trouble dissociatif de l'identité. Dans le documentaire biographique "Venus and Serena" (2012), elle révèle et énumère face caméra ses différents alter :
    ➡️ https://youtube.com/watch?v=2rCv93_5h2s
    « Oui, j'ai vraiment différentes personnalités et différentes attitudes. Il y a "Psycho-Serena", elle est toujours sur le court, elle s'entraîne, elle est dans le match, elle est incroyable, c'est une super-athlète. Il y a "Summer", elle m'aide beaucoup, par exemple lorsque j'ai une longue lettre à écrire ou pour d'autres choses encore, c'est "Summer" qui le fait. Et il y a cette autre fille, "Megan", c'est une excitée, vous ne pouvez la suivre. Il y a aussi "Taquanda", une dure, elle n'est pas Chrétienne (rires), elle vient du ghetto. Elle était à l'US Open en 2009 (ndlr: le reportage montre alors un extrait d'un match où l'on voit "Taquanda" insulter vulgairement et menacer violemment un garçon de balle). Lors de ce match en particulier, je n'étais pas là, mais j'ai eu les retours.»

    Cette dernière affirmation - "je n'étais pas là" - signifie qu'elle n'a pas le souvenir de cette scène d'énervement car ce n'était pas "elle" qui disputait ce match de l'US-Open, ce qui laisse penser qu'il y a véritablement des murs amnésiques entre ses différents alter. Serena affirme clairement dans ce documentaire biographique qu'elle possède plusieurs personnalités indépendantes les unes des autres, elle aurait donc un trouble dissociatif de l'identité, chose commune aux esclaves MK.

    Lors d'un match à Wimbledon en juillet 2014, Serena, considérée par beaucoup comme la meilleure joueuses de tennis de tous les temps, est apparue sur le court complètement désorientée, ne sachant littéralement plus jouer au tennis ni même attraper une balle, une scène totalement invraisemblable. Les journaux ont alors titré : "l'incroyable malaise", "désorientée et incapable de tenir une balle", "elle frise le ridicule"... La fédération américaine de tennis a prétendu que la joueuse "souffrait d'un virus" sans donner plus de détails... mais alors pourquoi est-elle venue sur le court pour se ridiculiser de la sorte ? Ou bien était-ce plutôt l'alter Psycho-Serena qui n'était pas au rendez-vous ce jour-là ?
    Une humiliation publique pour la numéro 1 du tennis mondial...

    Saviez-vous que Tiger Woods, le meilleur joueur de golf de tous les temps a des amnésies lors des compétitions et est incapable de se rappeler de ses meilleurs coups ?
    ➡️ https://youtube.com/watch?v=DX2E2APVob0
    Eldrick 'Tiger' Woods est le fils de Earl Woods, ancien colonel et béret vert des Forces Spéciales au Vietnam. Eldrick a été surnommé "Tiger" en mémoire d'un soldat vietnamien ayant combattu aux côtés de son père. Le "Tigre" a commencé à jouer au golf dès l'âge de 2 ans. Il a notamment fait une apparition en 1978 dans l'émission "The Mike Douglas Show" dans laquelle on voir ce petit bonhomme haut comme trois pommes faire la démonstration de son swing déjà très propre. Tiger Woods a été dès son plus jeune âge un "enfant- star" adulé par les médias et destiné à devenir le meilleur, de la même manière que le chanteur Michael Jackson.
    Un ex-golfeur et commentateur pour la PGA (Professional Golfers' Association of America) a publiquement déclaré que Woods avait été programmé par son père.
    En effet, son incroyable talent de golfeur défie la logique, les normes et les statistiques. Mais est-ce uniquement dû à l'hypnose employée sur lui ? Le père de Tiger a participé à des opérations de contrôle psychologique et de la mémoire sur des soldats lorsqu'il était dans l'armée, notamment au Vietnam. Earl Woods aurait donc décidé d'employer ces mêmes techniques sur son fils et il chargea un psychiatre militaire, Jay Bunza, de reprogrammer Tiger comme un ordinateur. Bunza a en effet travaillé sur un étrange projet consistant à hypnotiser Tiger avant ses parties de golf. Dans des interviews, Tiger a déclaré qu'il oubliait totalement des sections entières de certaines compétitions.
    Dans le documentaire "Tiger's Prowl: His life", il révèle : « J'ai ces moments de trous noirs, je ne me souviens pas. Je sais que j'étais là, mais je ne me rappelle pas comment j'ai joué (...) C'est comme une transe, je laisse alors jouer mon subconscient et je ne sais pas quel en sera le résultat. Il y a beaucoup de tirs où je ne me souviens de rien. Je me souviens juste m'être préparé, avoir sorti le club du sac, etc, mais une fois la balle tirée, je ne me souviens plus l'avoir vu partir... C'est une chose très étrange.»

    Les techniques de Jay Bunza ont produit des résultats extraordinaires, mais comment est-il possible que Tiger ne se souvienne pas de ses plus merveilleux coups ?

    En 2008, l'ex-athlète "multifonctions" Herschel Walker a révélé qu'il avait un trouble dissociatif de l'identité. Il explique cela en détails dans son livre intitulé "Breaking Free: My Life with Dissociative Identity Disorder" (Se libérer : ma vie avec un trouble dissociatif de l'identité).
    La même année, la chaîne américaine ABC News lui a consacré un reportage.
    ➡️ https://youtube.com/watch?v=qRU7Cplm6uA
    On y apprend que Walker est une véritable légende du sport : il a notamment joué dans l'équipe de football des Bulldogs de Georgie dans les années 80, il a décroché plusieurs records du monde en athlétisme et il a remporté le célèbre trophée Heisman en 1982. Mais Walker affirme aujourd'hui que ce n'est pas lui qui a remporté à l'époque ce fameux trophée. Ce champion qui a joué quinze saisons de football américain, qui a même été danseur dans le Fort Worth Ballet, un homme d'affaire, un homme public, un mari, il n'est aucune de toutes ces personnes dit-il... Il déclare : "Ce sont des personnalités qui peuvent faire des choses différentes pour vous. En compétition, je suis une personne totalement différente."

    Herschel Walker dit que son alter nommé "Guerrier" assumait les matchs de football en encaissant toute la douleur qui pouvait survenir lors des violents contacts physiques. L'alter "Héros" est la figure publique et médiatique, tandis que l'alter "Sentinelle" avait pour rôle de préserver ses amis et sa famille. En 1983, l'athlète s'est marié avec Cindy Grossman, aujourd'hui le couple est séparé et Cindy témoigne :

    « Au début, c'était juste un comportement très étrange (...) il avait la capacité de dissimuler cela parce que je pense que tous les alter à l'intérieur étaient focalisés sur le football.»

    Lorsque sa carrière et les compétitions se sont terminées, Cindy raconte que le système intérieur subconscient de son mari a commencé à se détraquer :

    « J'ai commencé à découvrir les alter (...) J'ai constaté les changements dans sa voix, il prenait parfois une voix rauque et disait des choses étranges, comme si il ne savait pas qui j'étais. Il m'appelait alors "Miss Lady". C'est quelque chose de difficile à expliquer, même son visage changeait. La première chose à laquelle j'ai pensé, c'était qu'il avait le diable en lui." Sa femme s'est alors tournée vers l'Église pour trouver de l'aide... "Je ne demandais pas forcément un exorcisme, j'essayais simplement d'avoir des réponses (...) Je pense qu'il a beaucoup d'alter, mais je ne sais pas combien, je ne peux pas le savoir, mais j'en ai rencontré un certain nombre.»

    Lorsque sa carrière sportive s'est terminée, Walker raconte comment ses personnalités alter ont commencé à prendre le contrôle d'une manière anarchique. C'est à partir de là qu'il a commencé à développer une fascination morbide pour les armes et la mort. Il écrit dans son livre :

    « La jouissance viscérale que j'éprouve à voir l'impact puis la pulvérisation du cerveau avec le sang est comme un feu d'artifice.»

    Il a plusieurs fois été sur le point de commettre un meurtre par arme à feu, notamment contre sa femme : « Il a mis le pistolet sur ma tempe en disant "Je vais te faire sauter la cervelle". J'ai dû alors avoir la force de Dieu en moi car je lui ai répondu dans les yeux : Vas-y appui sur la gâchette, moi je sais où je vais, mais toi, sais-tu où tu vas aller ? Il y avait en face de moi quelqu'un de fondamentalement mauvais.»

    Walker n'a jamais nié avoir ainsi menacé sa femme, mais il dit qu'il ne s'en souvient pas. Durant une séance de thérapie avec sa femme, le Dr. Jerry Mungadze, son thérapeute, a déclaré avoir vu émerger une personnalité alter totalement enragée qui voulait littéralement tuer tout le monde dans la pièce. Le Dr. Mungadze rapporte :

    « Ses yeux ont changé. Les yeux qui ont émergé n'en avaient strictement rien à faire de moi, et lorsqu'il disait qu'il allait me tuer, je le croyais volontiers... Il ne s'agissait pas de Herschel, c'était un alter enragé.»

    Finalement ce jour là, "Walker" détourna sa colère en faisant un trou dans la porte du cabinet par un coup de poing, c'est alors qu'un autre alter a émergé, cette fois il s'agissait d'un jeune garçon : « Il avait une douleur terrible parce qu'il venait de se casser la main.»
    Herschel ne se rappelle pas non plus de cette scène de violence, mais il dit clairement qu'il faut assumer toutes ces choses et que sa maladie n'est pas une excuse à la violence. Après 8 années de thérapie, sans aucune prise de médicaments, il a désormais beaucoup plus de contrôle sur ses personnalités alter.

    Extrait du Livre MK - page 611🧩

    ✔️︎ Vidéo n°1 : Cathy O'Brien sur le contrôle mental dans l'industrie du sport de haut niveau

    ✔️︎ Vidéo n°2 : Novak Djokovic - « petites voix dans la tête et changement psycho-physiologique radical »

    ✔️︎ Vidéo n°3 : le BUG de Serena Williams (images rares à l'époque censurées)

    ✔️︎ Vidéo n°4 : « Incredible Kid ! »
    (archives montrant le petit Eldrick Woods sous influence...)

    Lien du tweet et des 4 extraits vidéo :
    https://x.com/mk_polis/status/1911125285119963416
    Alexandre Lebreton @mk_polis 🏆Les Super-Athlètes MK(ultra)⤵️ Fiction ou Réalité ? ‼️ Ressortons les archives... #NoyauDur L'industrie du divertissement comporte également le sport de haut niveau et les méthodes de contrôle mental sont également appliquées pour former des super-athlètes... Le champion est tout comme un soldat d'élite dont la force physique et psychique se doivent d'être optimum dans un monde où "The show must go on" (le spectacle doit continuer), où les performances doivent être toujours plus spectaculaires. Le sport de haut niveau est un véritable show-business et les résultats doivent exceller d'années en années pour satisfaire le public et les sponsors. Dans ce contexte, on comprend aisément que le MK serve également dans le domaine sportif. Dans son autobiographie, Cathy O'Brien rapporte comment un individu avec une personnalité multiple peut avoir des facultés physiques extraordinaires, notamment au niveau du sommeil et de la faim. Le basculement d'une personnalité alter à une autre va en quelque sorte "remettre les pendules à l'heure", c'est à dire que l'horloge biologique sera différente d'un alter à l'autre et les sensations de faim et de fatigue vont donc varier selon l'alter qui est aux commandes du corps. C'est un phénomène qu'il est difficile de comprendre en raison des besoins biologiques fondamentaux du corps physiques, tout comme il est difficile de comprendre comment un alter peut être le seul à ressentir les effets d'un médicament. Les esclaves MK peuvent fonctionner avec très peu d'heures de sommeil ou une alimentation très limitée, cela a pour conséquence que leur esprit, leur cerveau, restent dans un état facilement contrôlable, facilement hypnotisable. Cathy O'Brien, qui a subi le protocole MK-Monarch depuis sa petite enfance, décrit également que lors de ses entraînements à la course à pied, son entraineur induisait en elle une transe pour qu'elle n'ait plus aucune perception du temps et de la distance. Les méthodes de contrôle mental faisaient qu'elle pouvait évacuer la douleur et la fatigue plus facilement, instantanément. Ce phénomène provoque une endurance exceptionnelle chez les sujets MK, que ce soit dans le domaine sportif ou militaire. Cathy O'Brien affirme que certains joueurs de baseball américains sont contrôlés par des codes-clés, et autres déclencheurs. Selon elle les membres de l'équipe des Dodgers étaient sous contrôle mental et conditionnés pour gagner ou perdre selon les paris et le bon vouloir de leurs 'propriétaires'. Brice Taylor affirme quand à elle que cette même équipe des Dodgers (coachée à l'époque par Tommy Lasorda) recevaient en récompense des esclaves sexuels (femmes autant qu'enfants) selon leurs résultats sportifs... Une chose peu connue du grand public est que la célèbre joueuse de tennis Serena Williams possède plusieurs alter dont un qui est nommé "Psycho-Serena", il s'agit de l'alter présent sur le terrain de tennis, c'est la super-athlète. Il semblerait en effet que la n°1 mondiale du tennis féminin ait développé un trouble dissociatif de l'identité. Dans le documentaire biographique "Venus and Serena" (2012), elle révèle et énumère face caméra ses différents alter : ➡️ https://youtube.com/watch?v=2rCv93_5h2s « Oui, j'ai vraiment différentes personnalités et différentes attitudes. Il y a "Psycho-Serena", elle est toujours sur le court, elle s'entraîne, elle est dans le match, elle est incroyable, c'est une super-athlète. Il y a "Summer", elle m'aide beaucoup, par exemple lorsque j'ai une longue lettre à écrire ou pour d'autres choses encore, c'est "Summer" qui le fait. Et il y a cette autre fille, "Megan", c'est une excitée, vous ne pouvez la suivre. Il y a aussi "Taquanda", une dure, elle n'est pas Chrétienne (rires), elle vient du ghetto. Elle était à l'US Open en 2009 (ndlr: le reportage montre alors un extrait d'un match où l'on voit "Taquanda" insulter vulgairement et menacer violemment un garçon de balle). Lors de ce match en particulier, je n'étais pas là, mais j'ai eu les retours.» Cette dernière affirmation - "je n'étais pas là" - signifie qu'elle n'a pas le souvenir de cette scène d'énervement car ce n'était pas "elle" qui disputait ce match de l'US-Open, ce qui laisse penser qu'il y a véritablement des murs amnésiques entre ses différents alter. Serena affirme clairement dans ce documentaire biographique qu'elle possède plusieurs personnalités indépendantes les unes des autres, elle aurait donc un trouble dissociatif de l'identité, chose commune aux esclaves MK. Lors d'un match à Wimbledon en juillet 2014, Serena, considérée par beaucoup comme la meilleure joueuses de tennis de tous les temps, est apparue sur le court complètement désorientée, ne sachant littéralement plus jouer au tennis ni même attraper une balle, une scène totalement invraisemblable. Les journaux ont alors titré : "l'incroyable malaise", "désorientée et incapable de tenir une balle", "elle frise le ridicule"... La fédération américaine de tennis a prétendu que la joueuse "souffrait d'un virus" sans donner plus de détails... mais alors pourquoi est-elle venue sur le court pour se ridiculiser de la sorte ? Ou bien était-ce plutôt l'alter Psycho-Serena qui n'était pas au rendez-vous ce jour-là ? Une humiliation publique pour la numéro 1 du tennis mondial... Saviez-vous que Tiger Woods, le meilleur joueur de golf de tous les temps a des amnésies lors des compétitions et est incapable de se rappeler de ses meilleurs coups ? ➡️ https://youtube.com/watch?v=DX2E2APVob0 Eldrick 'Tiger' Woods est le fils de Earl Woods, ancien colonel et béret vert des Forces Spéciales au Vietnam. Eldrick a été surnommé "Tiger" en mémoire d'un soldat vietnamien ayant combattu aux côtés de son père. Le "Tigre" a commencé à jouer au golf dès l'âge de 2 ans. Il a notamment fait une apparition en 1978 dans l'émission "The Mike Douglas Show" dans laquelle on voir ce petit bonhomme haut comme trois pommes faire la démonstration de son swing déjà très propre. Tiger Woods a été dès son plus jeune âge un "enfant- star" adulé par les médias et destiné à devenir le meilleur, de la même manière que le chanteur Michael Jackson. Un ex-golfeur et commentateur pour la PGA (Professional Golfers' Association of America) a publiquement déclaré que Woods avait été programmé par son père. En effet, son incroyable talent de golfeur défie la logique, les normes et les statistiques. Mais est-ce uniquement dû à l'hypnose employée sur lui ? Le père de Tiger a participé à des opérations de contrôle psychologique et de la mémoire sur des soldats lorsqu'il était dans l'armée, notamment au Vietnam. Earl Woods aurait donc décidé d'employer ces mêmes techniques sur son fils et il chargea un psychiatre militaire, Jay Bunza, de reprogrammer Tiger comme un ordinateur. Bunza a en effet travaillé sur un étrange projet consistant à hypnotiser Tiger avant ses parties de golf. Dans des interviews, Tiger a déclaré qu'il oubliait totalement des sections entières de certaines compétitions. Dans le documentaire "Tiger's Prowl: His life", il révèle : « J'ai ces moments de trous noirs, je ne me souviens pas. Je sais que j'étais là, mais je ne me rappelle pas comment j'ai joué (...) C'est comme une transe, je laisse alors jouer mon subconscient et je ne sais pas quel en sera le résultat. Il y a beaucoup de tirs où je ne me souviens de rien. Je me souviens juste m'être préparé, avoir sorti le club du sac, etc, mais une fois la balle tirée, je ne me souviens plus l'avoir vu partir... C'est une chose très étrange.» Les techniques de Jay Bunza ont produit des résultats extraordinaires, mais comment est-il possible que Tiger ne se souvienne pas de ses plus merveilleux coups ? En 2008, l'ex-athlète "multifonctions" Herschel Walker a révélé qu'il avait un trouble dissociatif de l'identité. Il explique cela en détails dans son livre intitulé "Breaking Free: My Life with Dissociative Identity Disorder" (Se libérer : ma vie avec un trouble dissociatif de l'identité). La même année, la chaîne américaine ABC News lui a consacré un reportage. ➡️ https://youtube.com/watch?v=qRU7Cplm6uA On y apprend que Walker est une véritable légende du sport : il a notamment joué dans l'équipe de football des Bulldogs de Georgie dans les années 80, il a décroché plusieurs records du monde en athlétisme et il a remporté le célèbre trophée Heisman en 1982. Mais Walker affirme aujourd'hui que ce n'est pas lui qui a remporté à l'époque ce fameux trophée. Ce champion qui a joué quinze saisons de football américain, qui a même été danseur dans le Fort Worth Ballet, un homme d'affaire, un homme public, un mari, il n'est aucune de toutes ces personnes dit-il... Il déclare : "Ce sont des personnalités qui peuvent faire des choses différentes pour vous. En compétition, je suis une personne totalement différente." Herschel Walker dit que son alter nommé "Guerrier" assumait les matchs de football en encaissant toute la douleur qui pouvait survenir lors des violents contacts physiques. L'alter "Héros" est la figure publique et médiatique, tandis que l'alter "Sentinelle" avait pour rôle de préserver ses amis et sa famille. En 1983, l'athlète s'est marié avec Cindy Grossman, aujourd'hui le couple est séparé et Cindy témoigne : « Au début, c'était juste un comportement très étrange (...) il avait la capacité de dissimuler cela parce que je pense que tous les alter à l'intérieur étaient focalisés sur le football.» Lorsque sa carrière et les compétitions se sont terminées, Cindy raconte que le système intérieur subconscient de son mari a commencé à se détraquer : « J'ai commencé à découvrir les alter (...) J'ai constaté les changements dans sa voix, il prenait parfois une voix rauque et disait des choses étranges, comme si il ne savait pas qui j'étais. Il m'appelait alors "Miss Lady". C'est quelque chose de difficile à expliquer, même son visage changeait. La première chose à laquelle j'ai pensé, c'était qu'il avait le diable en lui." Sa femme s'est alors tournée vers l'Église pour trouver de l'aide... "Je ne demandais pas forcément un exorcisme, j'essayais simplement d'avoir des réponses (...) Je pense qu'il a beaucoup d'alter, mais je ne sais pas combien, je ne peux pas le savoir, mais j'en ai rencontré un certain nombre.» Lorsque sa carrière sportive s'est terminée, Walker raconte comment ses personnalités alter ont commencé à prendre le contrôle d'une manière anarchique. C'est à partir de là qu'il a commencé à développer une fascination morbide pour les armes et la mort. Il écrit dans son livre : « La jouissance viscérale que j'éprouve à voir l'impact puis la pulvérisation du cerveau avec le sang est comme un feu d'artifice.» Il a plusieurs fois été sur le point de commettre un meurtre par arme à feu, notamment contre sa femme : « Il a mis le pistolet sur ma tempe en disant "Je vais te faire sauter la cervelle". J'ai dû alors avoir la force de Dieu en moi car je lui ai répondu dans les yeux : Vas-y appui sur la gâchette, moi je sais où je vais, mais toi, sais-tu où tu vas aller ? Il y avait en face de moi quelqu'un de fondamentalement mauvais.» Walker n'a jamais nié avoir ainsi menacé sa femme, mais il dit qu'il ne s'en souvient pas. Durant une séance de thérapie avec sa femme, le Dr. Jerry Mungadze, son thérapeute, a déclaré avoir vu émerger une personnalité alter totalement enragée qui voulait littéralement tuer tout le monde dans la pièce. Le Dr. Mungadze rapporte : « Ses yeux ont changé. Les yeux qui ont émergé n'en avaient strictement rien à faire de moi, et lorsqu'il disait qu'il allait me tuer, je le croyais volontiers... Il ne s'agissait pas de Herschel, c'était un alter enragé.» Finalement ce jour là, "Walker" détourna sa colère en faisant un trou dans la porte du cabinet par un coup de poing, c'est alors qu'un autre alter a émergé, cette fois il s'agissait d'un jeune garçon : « Il avait une douleur terrible parce qu'il venait de se casser la main.» Herschel ne se rappelle pas non plus de cette scène de violence, mais il dit clairement qu'il faut assumer toutes ces choses et que sa maladie n'est pas une excuse à la violence. Après 8 années de thérapie, sans aucune prise de médicaments, il a désormais beaucoup plus de contrôle sur ses personnalités alter. Extrait du Livre MK - page 611🧩 ✔️︎ Vidéo n°1 : Cathy O'Brien sur le contrôle mental dans l'industrie du sport de haut niveau ✔️︎ Vidéo n°2 : Novak Djokovic - « petites voix dans la tête et changement psycho-physiologique radical » ✔️︎ Vidéo n°3 : le BUG de Serena Williams (images rares à l'époque censurées) ✔️︎ Vidéo n°4 : « Incredible Kid ! » (archives montrant le petit Eldrick Woods sous influence...) Lien du tweet et des 4 extraits vidéo : https://x.com/mk_polis/status/1911125285119963416
    WoW
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  • NE FAITES PAS ÇA?

    Je suis chirurgien de campagne, je m’appelle Aleksandr A j’ai 55 ans; Je suis déployé avec mes équipes soignantes sur ce conflit depuis le premier jour. Je parle français par admiration pour la beauté du peuple français et son courage. Ceux qui liront ce message comprendront. Ceux que j’ai sauvés sauront qui je suis.

    Le conflit en Ukraine est d’une violence incomparable, au point qu’aucun conflit depuis les deux guerres mondiales ne peut lui être comparé. Les mercenaires volontaires qui ont survécu pourront en témoigner.

    Vos enfants seront massacrés. Les blessés seront abandonnés, car le feu est si intense qu’ils ne pourront être évacués. Ils agoniseront sur le sol jusqu’à leur dernier souffle. Les plus chanceux recevront le coup de grâce.

    Ceux qui veulent la guerre n’y comprennent rien.
    Envoyer vos enfants n’est pour eux qu’une formalité de carrière, un calcul froid au service de leurs intérêts.

    Mais revenons à l’essence de mon métier : soigner, peu importe la religion ou la race.

    Un jour, un jeune homme identifié comme mercenaire est arrivé au bloc. Recruté par une société française, il arborait fièrement le drapeau tricolore sur son treillis. Pour le sauver, j’ai dû l’amputer d’une jambe, d’une cheville et d’un bras.

    Pour éviter qu’il ne finisse dans un échange de prisonniers, j’ai organisé son évacuation vers Moscou. Sa famille, effondrée en apprenant la nouvelle, a contacté le Quai d’Orsay. Réponse ? Silence. Indifférence totale.

    C’est finalement l’État russe qui a pris en charge son rapatriement en France.

    Macron, dans sa folie, instrumentaliserait les forces de l’ordre pour réquisitionner vos enfants de force.
    Comme l’a fait la gendarmerie et la police sous Vichy, en collaborant avec l’occupant. Macron, qui a osé faire l’éloge de Pétain.

    Parlez aux parents qui ont perdu leur enfant en Afghanistan.
    Demandez-leur leur ressenti, leur détresse… et surtout : pour quoi ? Pour rien. Rien.

    La violence de cette guerre civile est inhumaine. Aucun Occidental ne tiendrait trois ans dans ces combats. Même une semaine serait un cauchemar.

    L’Ukraine a perdu plus d’un million de ses plus vaillants guerriers. Soutenue par plus de 40 pays, équipée des armements les plus sophistiqués, l’Ukraine a tout tenté.

    Mais aujourd’hui, où en est-on ?

    • Le Donbass est russe.
    • La Crimée est russe.
    • Et les familles pleurent la folie occidentale.

    Si la France avait été à la place des forces ukrainiennes, elle aurait subi un million de morts par an, des hommes tombés pour rien, rien.

    Ne soyez pas assoiffés par la haine et le sang.
    Tant que vous n’avez pas tenu dans vos bras un camarade en sang, suppliant Dieu de lui venir en aide, dans les convulsions d’un corps qui ne demandait qu’à vivre… vous ne savez rien de la guerre.

    RED

    https://x.com/RED620999/status/1898344133229785124
    NE FAITES PAS ÇA? Je suis chirurgien de campagne, je m’appelle Aleksandr A j’ai 55 ans; Je suis déployé avec mes équipes soignantes sur ce conflit depuis le premier jour. Je parle français par admiration pour la beauté du peuple français et son courage. Ceux qui liront ce message comprendront. Ceux que j’ai sauvés sauront qui je suis. Le conflit en Ukraine est d’une violence incomparable, au point qu’aucun conflit depuis les deux guerres mondiales ne peut lui être comparé. Les mercenaires volontaires qui ont survécu pourront en témoigner. Vos enfants seront massacrés. Les blessés seront abandonnés, car le feu est si intense qu’ils ne pourront être évacués. Ils agoniseront sur le sol jusqu’à leur dernier souffle. Les plus chanceux recevront le coup de grâce. Ceux qui veulent la guerre n’y comprennent rien. Envoyer vos enfants n’est pour eux qu’une formalité de carrière, un calcul froid au service de leurs intérêts. Mais revenons à l’essence de mon métier : soigner, peu importe la religion ou la race. Un jour, un jeune homme identifié comme mercenaire est arrivé au bloc. Recruté par une société française, il arborait fièrement le drapeau tricolore sur son treillis. Pour le sauver, j’ai dû l’amputer d’une jambe, d’une cheville et d’un bras. Pour éviter qu’il ne finisse dans un échange de prisonniers, j’ai organisé son évacuation vers Moscou. Sa famille, effondrée en apprenant la nouvelle, a contacté le Quai d’Orsay. Réponse ? Silence. Indifférence totale. C’est finalement l’État russe qui a pris en charge son rapatriement en France. Macron, dans sa folie, instrumentaliserait les forces de l’ordre pour réquisitionner vos enfants de force. Comme l’a fait la gendarmerie et la police sous Vichy, en collaborant avec l’occupant. Macron, qui a osé faire l’éloge de Pétain. Parlez aux parents qui ont perdu leur enfant en Afghanistan. Demandez-leur leur ressenti, leur détresse… et surtout : pour quoi ? Pour rien. Rien. La violence de cette guerre civile est inhumaine. Aucun Occidental ne tiendrait trois ans dans ces combats. Même une semaine serait un cauchemar. L’Ukraine a perdu plus d’un million de ses plus vaillants guerriers. Soutenue par plus de 40 pays, équipée des armements les plus sophistiqués, l’Ukraine a tout tenté. Mais aujourd’hui, où en est-on ? • Le Donbass est russe. • La Crimée est russe. • Et les familles pleurent la folie occidentale. Si la France avait été à la place des forces ukrainiennes, elle aurait subi un million de morts par an, des hommes tombés pour rien, rien. Ne soyez pas assoiffés par la haine et le sang. Tant que vous n’avez pas tenu dans vos bras un camarade en sang, suppliant Dieu de lui venir en aide, dans les convulsions d’un corps qui ne demandait qu’à vivre… vous ne savez rien de la guerre. RED https://x.com/RED620999/status/1898344133229785124
    D'accord
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  • #humour #politique #macron #rambo #warrior #guerrier #guerre #armée
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  • https://x.com/verity_france/status/1897787585222566362
    Son bilan de merde, rien d’étonnant qu’il fasse le guerrier pour faire oublier ses résultats.
    https://x.com/verity_france/status/1897787585222566362 Son bilan de merde, rien d’étonnant qu’il fasse le guerrier pour faire oublier ses résultats.
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  • https://qactus.fr/2025/01/24/france-brigitte-macron-la-guerriere-paris-match-arretez-de-nous-prendre-pour-des-imbeciles/
    https://qactus.fr/2025/01/24/france-brigitte-macron-la-guerriere-paris-match-arretez-de-nous-prendre-pour-des-imbeciles/
    QACTUS.FR
    France : « Brigitte Macron, la Guerrière » ? Paris Match, arrêtez de nous prendre pour des imbéciles !
    « Brigitte Macron, la Guerrière » ? Paris Match, arrêtez de nous prendre pour des imbéciles ! Publié le 24.1.2025 Ah, Paris Match ! Ce magazine qui, depuis des décennies, nous abreuve de récits gla…
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  • "Assange, coupable d'avoir été un vrai journaliste...

    Sa conférence d'hier est ici :

    https://youtube.com/watch?v=VXrq0ungqUE

    « Un divulgateur imprudent qui a mis des vies en danger » (The New York Times, 27 juin 2024), « quelqu’un qui recherche la publicité » (BBC, 25 juin 2024), « soupçonné de servir les intérêts de Moscou » (FranceInfo, 25 juin 2024), bref, un « personnage trouble » (Le Monde, 27 juin 2024)... La "confraternité" sévissait déjà avant : « Enigmatique et controversé “cyber-guerrier” » (Lexpress. fr, 19 mai 2017), « héros controversé d'une transparence un peu trouble “ (Lepoint .fr, 7 septembre 2020), ” héros controversé de la liberté d'expression “ (Agence France-Press, 10 décembre 2021, via "Là-bas si j'y suis", 13 décembre 2021), ” personnage controversé au centre de théories du complot “(!!!) (” Complorama », Franceinfo, 29 avril 2022). Médiapart, censé pourtant être plus "indépendant" s'en méfiait aussi comme de la peste (14 avril 2019) : "Les raisons légitimes d'être indifférent au sort de Julian Assange, arrêté jeudi 11 avril par la police britannique dans l'ambassade d'Equateur où il s'est réfugié depuis près de sept ans, sont nombreuses : les accusations de violences sexuelles en provenance de Suède ; son aventurisme égocentrique dans la gestion de WikiLeaks qui lui a aliéné ses collègues ; son dérapage éthique dans la diffusion de documents bruts, sans tentative de vérification ni de contextualisation ; sa complaisance pour le moins ombrageuse avec la puissance russe et son jeu géopolitique." Quant au Canard enchaîné (15 décembre 2021) il a fait preuve d'une clairvoyance digne de ses très grands investigateurs : " Assange est parfois confus, ambivalent, irresponsable (comme lorsque des documents non filtrés mettent des vies en danger), inquiétant (au moment de l'élection présidentielle américaine, il avoue sa préférence pour Trump)." Pour fermer le ban, Franc-Tireur, qui n'en rate pas une, ce 3 juillet 2024. Julian Assange serait coupable d'avoir « animé une émission pour Russia Today » !!! C'était faux, en plus.
    >Merci à Tribunal Populaire pour la traduction de la conférence de Julian Assange

    Via karl_zero_absolu
    "Assange, coupable d'avoir été un vrai journaliste... Sa conférence d'hier est ici : https://youtube.com/watch?v=VXrq0ungqUE « Un divulgateur imprudent qui a mis des vies en danger » (The New York Times, 27 juin 2024), « quelqu’un qui recherche la publicité » (BBC, 25 juin 2024), « soupçonné de servir les intérêts de Moscou » (FranceInfo, 25 juin 2024), bref, un « personnage trouble » (Le Monde, 27 juin 2024)... La "confraternité" sévissait déjà avant : « Enigmatique et controversé “cyber-guerrier” » (Lexpress. fr, 19 mai 2017), « héros controversé d'une transparence un peu trouble “ (Lepoint .fr, 7 septembre 2020), ” héros controversé de la liberté d'expression “ (Agence France-Press, 10 décembre 2021, via "Là-bas si j'y suis", 13 décembre 2021), ” personnage controversé au centre de théories du complot “(!!!) (” Complorama », Franceinfo, 29 avril 2022). Médiapart, censé pourtant être plus "indépendant" s'en méfiait aussi comme de la peste (14 avril 2019) : "Les raisons légitimes d'être indifférent au sort de Julian Assange, arrêté jeudi 11 avril par la police britannique dans l'ambassade d'Equateur où il s'est réfugié depuis près de sept ans, sont nombreuses : les accusations de violences sexuelles en provenance de Suède ; son aventurisme égocentrique dans la gestion de WikiLeaks qui lui a aliéné ses collègues ; son dérapage éthique dans la diffusion de documents bruts, sans tentative de vérification ni de contextualisation ; sa complaisance pour le moins ombrageuse avec la puissance russe et son jeu géopolitique." Quant au Canard enchaîné (15 décembre 2021) il a fait preuve d'une clairvoyance digne de ses très grands investigateurs : " Assange est parfois confus, ambivalent, irresponsable (comme lorsque des documents non filtrés mettent des vies en danger), inquiétant (au moment de l'élection présidentielle américaine, il avoue sa préférence pour Trump)." Pour fermer le ban, Franc-Tireur, qui n'en rate pas une, ce 3 juillet 2024. Julian Assange serait coupable d'avoir « animé une émission pour Russia Today » !!! C'était faux, en plus. >Merci à Tribunal Populaire pour la traduction de la conférence de Julian Assange Via karl_zero_absolu
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  • * Les bactéries sont de remarquables machines-outils destinées à démanteler les cellules âgées/malades, les cancers ou les échafaudages utilisés pour réparer certaines blessures.

    En ce sens, il est fondamental de comprendre que les germes ne nous viennent pas de l'extérieur. Il n'y a pas de guerre biologique, affirme M. Bechamp.

    Dans un environnement alcalin, les microzymas s'assemblent et fabriquent des bactéries.

    Mais si, au contraire, l'environnement du corps revient à un ph neutre, les bactéries se désassemblent et les microzymas se rétablissent, se déplaçant librement.

    Ainsi, en fonction des constantes bio-électroniques, de la température,

    présence ou non d'oxygène et de substances nutritives dans le milieu de vie, les microzymas communiquent entre eux pour former un certain germe, un mycélium, une microbactérie qui sera capable de remplir une certaine mission.

    ❗️Un corps ne s'infecte pas par contagion :❗️

    les bacilles ou les bactéries se construisent sur place, en cas de besoin, pour détruire les cellules ou les tissus endommagés et pour évacuer les déchets.

    Les maladies dues à des germes dits "pathogènes" sont des processus de guérison.

    Elles ne s'aggravent que si des nutriments importants manquent.

    Par exemple, dans le cas du tétanos, les microzymas construisent des bacilles tétaniques dans les lésions musculaires profondes causées par des plaies ou des brûlures en milieu anaérobie (sans oxygène).

    Leur mission est d'évacuer les cellules endommagées et de reconstruire de nouveaux tissus.

    Mais ce travail demande beaucoup d'énergie et génère des déchets.

    En l'absence de vitamine C, ces déchets deviennent toxiques et déclenchent les fameux spasmes du tétanos.

    Il a été démontré à plusieurs reprises que l'injection de chlorure de magnésium arrête les spasmes en une demi-heure.

    En revanche, l'injection de vitamine C permet une guérison en deux ou trois minutes.

    Les microzymas sont absolument remarquables car ils peuvent se transformer en d'autres formes de matière vivante, ils sont complémentaires les uns des autres, autonomes, spécifiques, intelligents et responsables. Ils font toujours ce qui est le mieux pour le corps.

    Mais pour cela, il faut leur fournir les éléments indispensables à leur vie et à leur fonctionnement : air, nourriture, vitamine C.*

    Les microzymas (par exemple E.coli) sont capables de se reproduire à très grande vitesse et en très grand nombre. * Ce ne sont pas des envahisseurs ou des agresseurs guerriers.

    Ils se nourrissent et métabolisent certaines substances grâce à un mécanisme de digestion. Ils ont besoin de sucre, de protéines, de matières grasses et d'oligo-éléments. Ce sont des entités vivantes*, elles démantèlent et éliminent les déchets*, ces entités fabriquées par le microzymas peuvent être démantelées à nouveau, jusqu'au niveau atomique/chimique*.
    Les microzymas sont presque éternels (sauf destruction brutale, par des procédés extrêmes : incinération, trempage dans le formaldéhyde ou l'acide pur). Ils peuvent entrer en hibernation, partiellement déshydratés. Ainsi, des microzymas vivants ont été découverts dans des fossiles vieux de 12 millions d'années.* Les microzymas sont spécifiques à chaque individu et sont vraisemblablement responsables de la transmission des caractères héréditaires, "Propriétés du microzyma La maladie, une répétition de la vie ~ MICROSIMES™

    Merci à les virus n'existent pas🙏

    https://t.me/virusBIDON/2909
    @virusbidon
    * Les bactéries sont de remarquables machines-outils destinées à démanteler les cellules âgées/malades, les cancers ou les échafaudages utilisés pour réparer certaines blessures. En ce sens, il est fondamental de comprendre que les germes ne nous viennent pas de l'extérieur. Il n'y a pas de guerre biologique, affirme M. Bechamp. Dans un environnement alcalin, les microzymas s'assemblent et fabriquent des bactéries. Mais si, au contraire, l'environnement du corps revient à un ph neutre, les bactéries se désassemblent et les microzymas se rétablissent, se déplaçant librement. Ainsi, en fonction des constantes bio-électroniques, de la température, présence ou non d'oxygène et de substances nutritives dans le milieu de vie, les microzymas communiquent entre eux pour former un certain germe, un mycélium, une microbactérie qui sera capable de remplir une certaine mission. ❗️Un corps ne s'infecte pas par contagion :❗️ les bacilles ou les bactéries se construisent sur place, en cas de besoin, pour détruire les cellules ou les tissus endommagés et pour évacuer les déchets. Les maladies dues à des germes dits "pathogènes" sont des processus de guérison. Elles ne s'aggravent que si des nutriments importants manquent. Par exemple, dans le cas du tétanos, les microzymas construisent des bacilles tétaniques dans les lésions musculaires profondes causées par des plaies ou des brûlures en milieu anaérobie (sans oxygène). Leur mission est d'évacuer les cellules endommagées et de reconstruire de nouveaux tissus. Mais ce travail demande beaucoup d'énergie et génère des déchets. En l'absence de vitamine C, ces déchets deviennent toxiques et déclenchent les fameux spasmes du tétanos. Il a été démontré à plusieurs reprises que l'injection de chlorure de magnésium arrête les spasmes en une demi-heure. En revanche, l'injection de vitamine C permet une guérison en deux ou trois minutes. Les microzymas sont absolument remarquables car ils peuvent se transformer en d'autres formes de matière vivante, ils sont complémentaires les uns des autres, autonomes, spécifiques, intelligents et responsables. Ils font toujours ce qui est le mieux pour le corps. Mais pour cela, il faut leur fournir les éléments indispensables à leur vie et à leur fonctionnement : air, nourriture, vitamine C.* Les microzymas (par exemple E.coli) sont capables de se reproduire à très grande vitesse et en très grand nombre. * Ce ne sont pas des envahisseurs ou des agresseurs guerriers. Ils se nourrissent et métabolisent certaines substances grâce à un mécanisme de digestion. Ils ont besoin de sucre, de protéines, de matières grasses et d'oligo-éléments. Ce sont des entités vivantes*, elles démantèlent et éliminent les déchets*, ces entités fabriquées par le microzymas peuvent être démantelées à nouveau, jusqu'au niveau atomique/chimique*. Les microzymas sont presque éternels (sauf destruction brutale, par des procédés extrêmes : incinération, trempage dans le formaldéhyde ou l'acide pur). Ils peuvent entrer en hibernation, partiellement déshydratés. Ainsi, des microzymas vivants ont été découverts dans des fossiles vieux de 12 millions d'années.* Les microzymas sont spécifiques à chaque individu et sont vraisemblablement responsables de la transmission des caractères héréditaires, "Propriétés du microzyma La maladie, une répétition de la vie ~ MICROSIMES™ Merci à les virus n'existent pas🙏 https://t.me/virusBIDON/2909 @virusbidon
    T.ME
    LesVIRUSnEXISTENTpas
    * Les bactéries sont de remarquables machines-outils destinées à démanteler les cellules âgées/malades, les cancers ou les échafaudages utilisés pour réparer certaines blessures. En ce sens, il est fondamental de comprendre que les germes ne nous viennent pas de l'extérieur. Il n'y a pas de guerre biologique, affirme M. Bechamp. Dans un environnement alcalin, les microzymas s'assemblent et fabriquent des bactéries. Mais si, au contraire, l'environnement du corps revient à un ph neutre, les bactéries se désassemblent et les microzymas se rétablissent, se déplaçant librement. Ainsi, en fonction des constantes bio-électroniques, de la température, présence ou non d'oxygène et de substances nutritives dans le milieu de vie, les microzymas communiquent entre eux pour former un certain germe, un mycélium, une microbactérie qui sera capable de remplir une certaine mission. ❗️Un corps ne s'infecte pas par contagion :❗️ les bacilles ou les bactéries se construisent sur place, en cas de besoin, pour détruire…
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo
    "L'affaire Nahel avait démontré qu'il existait d'une certaine façon "deux France". J'entends par là deux logiciels de pensée différents et diamétralement opposés. En effet, après avoir visionné la même vidéo, la moitié de la population avait vu un "policier raciste tuer de sang froid un jeune innocent", tandis que l'autre moitié voyait un "jeune délinquant, risquant d'écraser des piétons et refusant d'obtempérer avec la police."
    Bref, tout cela pour dire d'une part que le pouvoir véritable (le système ploutocratique) est parfaitement au fait de cette fracture (c'est d'ailleurs lui qui a tout fait depuis des décennies pour qu'on en arrive là), et d'autre part qu'il profitera de la récente percée du RN (qu'il a fabriqué également) pour faire éclater le chaos dans les villes françaises. Hélas, les deux camps opposés, les "deux France", seront les idiots utiles du pouvoir et de l'élite ploutocratique. Ils seront utilisés à leur insu pour qu'advienne ce chaos. Ce qui ne sera pas très difficile vu le niveau de haine qu'ils ressentent l'un pour l'autre. Mais ce n'est pas le plus important. Le plus important est que ce chaos profitera inévitablement à Macron et à son agenda guerrier et totalitaire. Dit autrement, l'oligarchie a toujours un coup d'avance. Tant que les français, d’extrême droite et d’extrême gauche, ne méditeront pas sur ce genre de message et le trouveront "complotiste", alors ils mériteront presque d'être piloter à distance par cette oligarchie qui les voit et les gère comme du bétail."

    8:12 AM · 12 juin 2024 · 31,9 k vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1800773158749851934
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "L'affaire Nahel avait démontré qu'il existait d'une certaine façon "deux France". J'entends par là deux logiciels de pensée différents et diamétralement opposés. En effet, après avoir visionné la même vidéo, la moitié de la population avait vu un "policier raciste tuer de sang froid un jeune innocent", tandis que l'autre moitié voyait un "jeune délinquant, risquant d'écraser des piétons et refusant d'obtempérer avec la police." Bref, tout cela pour dire d'une part que le pouvoir véritable (le système ploutocratique) est parfaitement au fait de cette fracture (c'est d'ailleurs lui qui a tout fait depuis des décennies pour qu'on en arrive là), et d'autre part qu'il profitera de la récente percée du RN (qu'il a fabriqué également) pour faire éclater le chaos dans les villes françaises. Hélas, les deux camps opposés, les "deux France", seront les idiots utiles du pouvoir et de l'élite ploutocratique. Ils seront utilisés à leur insu pour qu'advienne ce chaos. Ce qui ne sera pas très difficile vu le niveau de haine qu'ils ressentent l'un pour l'autre. Mais ce n'est pas le plus important. Le plus important est que ce chaos profitera inévitablement à Macron et à son agenda guerrier et totalitaire. Dit autrement, l'oligarchie a toujours un coup d'avance. Tant que les français, d’extrême droite et d’extrême gauche, ne méditeront pas sur ce genre de message et le trouveront "complotiste", alors ils mériteront presque d'être piloter à distance par cette oligarchie qui les voit et les gère comme du bétail." 8:12 AM · 12 juin 2024 · 31,9 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1800773158749851934
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