• Maladie de Lyme - le scandale déclassifié

    La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans

    ---
    La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population).
    Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba).
    Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces...
    ---
    Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie.
    ---
    Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin...

    Via Arnaud Meunier

    Lien de la vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
    Maladie de Lyme - le scandale déclassifié La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans --- La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population). Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba). Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces... --- Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie. --- Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin... Via Arnaud Meunier Lien de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • "Une étude italienne a mené l’enquête. Et terrible nouvelle : il y a entre 6 tonnes et 139 tonnes de pesticides dans les nuages... C’est énorme. Tout cela contamine la Terre et tue nos insectes. Il faut agir et vite pour changer cela. "

    Lien de la vidéo :
    https://www.instagram.com/reel/DQj8V84iN4R/
    "Une étude italienne a mené l’enquête. Et terrible nouvelle : il y a entre 6 tonnes et 139 tonnes de pesticides dans les nuages... C’est énorme. Tout cela contamine la Terre et tue nos insectes. Il faut agir et vite pour changer cela. " Lien de la vidéo : https://www.instagram.com/reel/DQj8V84iN4R/
    0 Commentaires 0 Partages 493 Vues 0 Notes
  • Lune double, bio-ingénierie invisible, géométries du Brésil : Les 3 anomalies troublantes !!
    ____
    Cette semaine, trois phénomènes inquiétants s’emboîtent : une Lune qui s’incline de travers, des insectes capables de reprogrammer notre alimentation, et de nouveaux crop circles impossibles au Brésil. Rien n’est censé être lié… mais l’ensemble dessine un motif qui dérange.

    Cette semaine, trois histoires qui n’auraient jamais dû se croiser finissent par dessiner quelque chose de plus large.
    Une Lune qui change d’orientation et semble se dédoubler.
    Des moustiques et des tiques qui reprogramment silencieusement notre alimentation.
    Des crop circles au Brésil qui reviennent chaque année comme si quelqu’un — ou quelque chose — refusait de laisser l’affaire mourir.

    On nous dit que tout est normal.
    On nous dit que rien n’est lié.
    On nous dit que nous voyons mal, que nous exagérons, que nous faisons des rapprochements inutiles.

    Pourtant, quand le ciel, la biologie et la terre se mettent à raconter la même histoire, le doute devient une forme de lucidité.

    Bienvenue dans les 3 actus insolites de la semaine.

    #lune #mystère #cropcircles #moustiques #insectes #phénomènes #ufologie #anomalies #actualités #terre #cosmos #bioethique #enigmes #mazikeen #3actusinsolites

    https://youtu.be/QaoqF38tHQo
    Lune double, bio-ingénierie invisible, géométries du Brésil : Les 3 anomalies troublantes !! ____ Cette semaine, trois phénomènes inquiétants s’emboîtent : une Lune qui s’incline de travers, des insectes capables de reprogrammer notre alimentation, et de nouveaux crop circles impossibles au Brésil. Rien n’est censé être lié… mais l’ensemble dessine un motif qui dérange. Cette semaine, trois histoires qui n’auraient jamais dû se croiser finissent par dessiner quelque chose de plus large. Une Lune qui change d’orientation et semble se dédoubler. Des moustiques et des tiques qui reprogramment silencieusement notre alimentation. Des crop circles au Brésil qui reviennent chaque année comme si quelqu’un — ou quelque chose — refusait de laisser l’affaire mourir. On nous dit que tout est normal. On nous dit que rien n’est lié. On nous dit que nous voyons mal, que nous exagérons, que nous faisons des rapprochements inutiles. Pourtant, quand le ciel, la biologie et la terre se mettent à raconter la même histoire, le doute devient une forme de lucidité. Bienvenue dans les 3 actus insolites de la semaine. #lune #mystère #cropcircles #moustiques #insectes #phénomènes #ufologie #anomalies #actualités #terre #cosmos #bioethique #enigmes #mazikeen #3actusinsolites https://youtu.be/QaoqF38tHQo
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 🔥 Neil Oliver démonte le cirque globaliste avec une clarté que même leurs médias ne peuvent plus étouffer. 💥
    Il le dit simplement : il ne connaît personne qui veuille de leur monde.
    Personne ne veut de viande de labo, de lait aux asticots, d’insectes dans son assiette ou d’une monnaie numérique contrôlée par les banques centrales. 🐜💳
    Personne ne rêve de vivre enfermé dans leurs villes à 15 minutes ni de montrer un passeport numérique pour acheter du pain.

    Et pourtant, tout ça avance, imposé d’en haut, sans vote, sans débat, sans consentement.
    Comme un plan déjà bouclé, qu’on enrobe de mots creux : “durable”, “inclusif”, “écologique”.
    La vérité ? C’est une prison verte qu’ils construisent, brique après brique, pendant qu’ils nous endorment avec la peur et la morale. 🌍🧱

    Mais Neil Oliver met le doigt où ça fait mal :

    Les gens se réveillent. Ils comprennent qu’on leur sert un régime de mensonges.
    Ils sentent qu’on les mène droit dans le mur, et qu’aucun de ces projets n’est fait pour eux.

    L’espoir, c’est ça. Cette prise de conscience collective qui monte, malgré la propagande, malgré la censure.
    Parce qu’un peuple qui comprend qu’on se fout de lui devient ingouvernable. ⚔️

    💣 Le château de cartes mondialiste tremble.
    Et ce n’est qu’un début.
    ¨
    Planète 360

    #NeilOliver #Globalisme #RéveilDesPeuples #Liberté #Résistance #CBDC #DigitalID #15minCity #GPTVInvestigation #DictatureVerte

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1981278769240256715
    🔥 Neil Oliver démonte le cirque globaliste avec une clarté que même leurs médias ne peuvent plus étouffer. 💥 Il le dit simplement : il ne connaît personne qui veuille de leur monde. Personne ne veut de viande de labo, de lait aux asticots, d’insectes dans son assiette ou d’une monnaie numérique contrôlée par les banques centrales. 🐜💳 Personne ne rêve de vivre enfermé dans leurs villes à 15 minutes ni de montrer un passeport numérique pour acheter du pain. Et pourtant, tout ça avance, imposé d’en haut, sans vote, sans débat, sans consentement. Comme un plan déjà bouclé, qu’on enrobe de mots creux : “durable”, “inclusif”, “écologique”. La vérité ? C’est une prison verte qu’ils construisent, brique après brique, pendant qu’ils nous endorment avec la peur et la morale. 🌍🧱 Mais Neil Oliver met le doigt où ça fait mal : Les gens se réveillent. Ils comprennent qu’on leur sert un régime de mensonges. Ils sentent qu’on les mène droit dans le mur, et qu’aucun de ces projets n’est fait pour eux. L’espoir, c’est ça. Cette prise de conscience collective qui monte, malgré la propagande, malgré la censure. Parce qu’un peuple qui comprend qu’on se fout de lui devient ingouvernable. ⚔️ 💣 Le château de cartes mondialiste tremble. Et ce n’est qu’un début. ¨ Planète 360 #NeilOliver #Globalisme #RéveilDesPeuples #Liberté #Résistance #CBDC #DigitalID #15minCity #GPTVInvestigation #DictatureVerte Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1981278769240256715
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 🌾 “Laissez-moi vous raconter pourquoi ils veulent éliminer les agriculteurs.”

    Ils accusent la “crise climatique” et les pets de vaches 🐄 pendant que les plus grands propriétaires terriens de la planète — souvent les mêmes qui financent les ONG écolos — nous poussent à manger des insectes et de la viande de laboratoire. 🦗

    Mais la vérité, c’est que tout cela fait partie d’un agenda global :
    ➡️ Détruire l’agriculture indépendante,
    ➡️ Contrôler la production alimentaire,
    ➡️ Et effacer les fermes familiales à coup d’impôts sur les successions.

    Chaque nouvelle réglementation, chaque taxe “verte”, chaque interdiction soi-disant écologique n’a qu’un but : remplacer les paysans par les multinationales.

    Et quand ils auront le contrôle total de la nourriture, ils auront le contrôle total sur les peuples.

    Parce que celui qui contrôle la nourriture… contrôle la vie. 🍽️

    #Agriculteurs #WEF #GreatReset #Climat #Liberté

    Planetes360 on X

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1977758911991066925
    🌾 “Laissez-moi vous raconter pourquoi ils veulent éliminer les agriculteurs.” Ils accusent la “crise climatique” et les pets de vaches 🐄 pendant que les plus grands propriétaires terriens de la planète — souvent les mêmes qui financent les ONG écolos — nous poussent à manger des insectes et de la viande de laboratoire. 🦗 Mais la vérité, c’est que tout cela fait partie d’un agenda global : ➡️ Détruire l’agriculture indépendante, ➡️ Contrôler la production alimentaire, ➡️ Et effacer les fermes familiales à coup d’impôts sur les successions. Chaque nouvelle réglementation, chaque taxe “verte”, chaque interdiction soi-disant écologique n’a qu’un but : remplacer les paysans par les multinationales. Et quand ils auront le contrôle total de la nourriture, ils auront le contrôle total sur les peuples. Parce que celui qui contrôle la nourriture… contrôle la vie. 🍽️ #Agriculteurs #WEF #GreatReset #Climat #Liberté Planetes360 on X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1977758911991066925
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Les arbres ont-ils la faculté de penser ? – Quand la science prouve ce que les Anciens savaient déjà

    Ernst Zürcher, ingénieur forestier et chercheur en sciences du bois, partage dans cette interview des découvertes fascinantes sur les arbres et leur dimension subtile. Il explique que les peuples anciens possédaient une connaissance approfondie des propriétés du bois, notamment en fonction des cycles lunaires et des périodes d’abattage. Longtemps considérées comme des superstitions, ces pratiques ont été testées scientifiquement et ont révélé des résultats étonnants confirmant leur pertinence.
    L’if, en particulier, occupait une place centrale dans les traditions celtes. Des peuples comme les Eburones et les Eburovices portaient même son nom, ce qui témoigne de son importance. Cet arbre, capable de vivre plusieurs millénaires, symbolisait l’immortalité et était vénéré au point que toucher un if sacré pouvait entraîner des sanctions extrêmement lourdes. Lors de la christianisation, certains ifs ont été préservés, preuve de leur statut particulier.
    Les arbres ne sont pas de simples végétaux ; ils communiquent entre eux et réagissent à leur environnement. Zürcher évoque des découvertes scientifiques montrant que les forêts fonctionnent comme un organisme intelligent, avec un réseau racinaire et fongique qui permet aux arbres d’échanger des nutriments et des informations. Certaines expériences ont également montré que la croissance des plantes est influencée par les cycles lunaires et solaires, suggérant une synchronisation avec les rythmes cosmiques.
    Les arbres perçoivent aussi les sons et les vibrations. Des recherches ont mis en évidence que des fréquences acoustiques, comme le chant des oiseaux ou les stridulations des insectes, stimulent leur croissance et leur développement. Certaines expériences récentes ont même révélé que les variations bioélectriques dans les arbres suivent les cycles lunaires, un phénomène qui pourrait expliquer certaines croyances anciennes.
    L’humain a toujours entretenu un lien profond avec la forêt. Zürcher souligne que l’humus contient des bactéries bénéfiques qui stimulent nos capacités mentales et procurent une sensation de bien-être, ce qui pourrait expliquer pourquoi le contact avec la nature est si régénérant. Il insiste sur la nécessité de préserver les forêts et de réintroduire la nature dans nos espaces artificialisés pour retrouver un équilibre perdu.
    Au-delà de la simple écologie, cette interview invite à une réflexion plus large sur notre rapport au vivant. Loin d’être un simple décor passif, la forêt serait une entité dynamique et intelligente, qui interagit avec son environnement et avec l’humanité bien plus que nous ne l’imaginons.

    https://youtu.be/M1AL49RNYbY
    ou
    https://crowdbunker.com/v/KJNVUhvUx4
    Les arbres ont-ils la faculté de penser ? – Quand la science prouve ce que les Anciens savaient déjà Ernst Zürcher, ingénieur forestier et chercheur en sciences du bois, partage dans cette interview des découvertes fascinantes sur les arbres et leur dimension subtile. Il explique que les peuples anciens possédaient une connaissance approfondie des propriétés du bois, notamment en fonction des cycles lunaires et des périodes d’abattage. Longtemps considérées comme des superstitions, ces pratiques ont été testées scientifiquement et ont révélé des résultats étonnants confirmant leur pertinence. L’if, en particulier, occupait une place centrale dans les traditions celtes. Des peuples comme les Eburones et les Eburovices portaient même son nom, ce qui témoigne de son importance. Cet arbre, capable de vivre plusieurs millénaires, symbolisait l’immortalité et était vénéré au point que toucher un if sacré pouvait entraîner des sanctions extrêmement lourdes. Lors de la christianisation, certains ifs ont été préservés, preuve de leur statut particulier. Les arbres ne sont pas de simples végétaux ; ils communiquent entre eux et réagissent à leur environnement. Zürcher évoque des découvertes scientifiques montrant que les forêts fonctionnent comme un organisme intelligent, avec un réseau racinaire et fongique qui permet aux arbres d’échanger des nutriments et des informations. Certaines expériences ont également montré que la croissance des plantes est influencée par les cycles lunaires et solaires, suggérant une synchronisation avec les rythmes cosmiques. Les arbres perçoivent aussi les sons et les vibrations. Des recherches ont mis en évidence que des fréquences acoustiques, comme le chant des oiseaux ou les stridulations des insectes, stimulent leur croissance et leur développement. Certaines expériences récentes ont même révélé que les variations bioélectriques dans les arbres suivent les cycles lunaires, un phénomène qui pourrait expliquer certaines croyances anciennes. L’humain a toujours entretenu un lien profond avec la forêt. Zürcher souligne que l’humus contient des bactéries bénéfiques qui stimulent nos capacités mentales et procurent une sensation de bien-être, ce qui pourrait expliquer pourquoi le contact avec la nature est si régénérant. Il insiste sur la nécessité de préserver les forêts et de réintroduire la nature dans nos espaces artificialisés pour retrouver un équilibre perdu. Au-delà de la simple écologie, cette interview invite à une réflexion plus large sur notre rapport au vivant. Loin d’être un simple décor passif, la forêt serait une entité dynamique et intelligente, qui interagit avec son environnement et avec l’humanité bien plus que nous ne l’imaginons. https://youtu.be/M1AL49RNYbY ou https://crowdbunker.com/v/KJNVUhvUx4
    J'adore
    1
    0 Commentaires 1 Partages 3K Vues 0 Notes
  • « Les arbres ont la faculté de penser » – Quand la science prouve ce que les Anciens savaient déjà

    Ernst Zürcher, ingénieur forestier et chercheur en sciences du bois, partage dans cette interview des découvertes fascinantes sur les arbres et leur dimension subtile. Il explique que les peuples anciens possédaient une connaissance approfondie des propriétés du bois, notamment en fonction des cycles lunaires et des périodes d’abattage. Longtemps considérées comme des superstitions, ces pratiques ont été testées scientifiquement et ont révélé des résultats étonnants confirmant leur pertinence.

    L’if, en particulier, occupait une place centrale dans les traditions celtes. Des peuples comme les Eburones et les Eburovices portaient même son nom, ce qui témoigne de son importance. Cet arbre, capable de vivre plusieurs millénaires, symbolisait l’immortalité et était vénéré au point que toucher un if sacré pouvait entraîner des sanctions extrêmement lourdes. Lors de la christianisation, certains ifs ont été préservés, preuve de leur statut particulier.

    Les arbres ne sont pas de simples végétaux ; ils communiquent entre eux et réagissent à leur environnement. Zürcher évoque des découvertes scientifiques montrant que les forêts fonctionnent comme un organisme intelligent, avec un réseau racinaire et fongique qui permet aux arbres d’échanger des nutriments et des informations. Certaines expériences ont également montré que la croissance des plantes est influencée par les cycles lunaires et solaires, suggérant une synchronisation avec les rythmes cosmiques.

    Les arbres perçoivent aussi les sons et les vibrations. Des recherches ont mis en évidence que des fréquences acoustiques, comme le chant des oiseaux ou les stridulations des insectes, stimulent leur croissance et leur développement. Certaines expériences récentes ont même révélé que les variations bioélectriques dans les arbres suivent les cycles lunaires, un phénomène qui pourrait expliquer certaines croyances anciennes.

    L’humain a toujours entretenu un lien profond avec la forêt. Zürcher souligne que l’humus contient des bactéries bénéfiques qui stimulent nos capacités mentales et procurent une sensation de bien-être, ce qui pourrait expliquer pourquoi le contact avec la nature est si régénérant. Il insiste sur la nécessité de préserver les forêts et de réintroduire la nature dans nos espaces artificialisés pour retrouver un équilibre perdu.

    Au-delà de la simple écologie, cette interview invite à une réflexion plus large sur notre rapport au vivant. Loin d’être un simple décor passif, la forêt serait une entité dynamique et intelligente, qui interagit avec son environnement et avec l’humanité bien plus que nous ne l’imaginons.

    https://youtu.be/M1AL49RNYbY
    « Les arbres ont la faculté de penser » – Quand la science prouve ce que les Anciens savaient déjà Ernst Zürcher, ingénieur forestier et chercheur en sciences du bois, partage dans cette interview des découvertes fascinantes sur les arbres et leur dimension subtile. Il explique que les peuples anciens possédaient une connaissance approfondie des propriétés du bois, notamment en fonction des cycles lunaires et des périodes d’abattage. Longtemps considérées comme des superstitions, ces pratiques ont été testées scientifiquement et ont révélé des résultats étonnants confirmant leur pertinence. L’if, en particulier, occupait une place centrale dans les traditions celtes. Des peuples comme les Eburones et les Eburovices portaient même son nom, ce qui témoigne de son importance. Cet arbre, capable de vivre plusieurs millénaires, symbolisait l’immortalité et était vénéré au point que toucher un if sacré pouvait entraîner des sanctions extrêmement lourdes. Lors de la christianisation, certains ifs ont été préservés, preuve de leur statut particulier. Les arbres ne sont pas de simples végétaux ; ils communiquent entre eux et réagissent à leur environnement. Zürcher évoque des découvertes scientifiques montrant que les forêts fonctionnent comme un organisme intelligent, avec un réseau racinaire et fongique qui permet aux arbres d’échanger des nutriments et des informations. Certaines expériences ont également montré que la croissance des plantes est influencée par les cycles lunaires et solaires, suggérant une synchronisation avec les rythmes cosmiques. Les arbres perçoivent aussi les sons et les vibrations. Des recherches ont mis en évidence que des fréquences acoustiques, comme le chant des oiseaux ou les stridulations des insectes, stimulent leur croissance et leur développement. Certaines expériences récentes ont même révélé que les variations bioélectriques dans les arbres suivent les cycles lunaires, un phénomène qui pourrait expliquer certaines croyances anciennes. L’humain a toujours entretenu un lien profond avec la forêt. Zürcher souligne que l’humus contient des bactéries bénéfiques qui stimulent nos capacités mentales et procurent une sensation de bien-être, ce qui pourrait expliquer pourquoi le contact avec la nature est si régénérant. Il insiste sur la nécessité de préserver les forêts et de réintroduire la nature dans nos espaces artificialisés pour retrouver un équilibre perdu. Au-delà de la simple écologie, cette interview invite à une réflexion plus large sur notre rapport au vivant. Loin d’être un simple décor passif, la forêt serait une entité dynamique et intelligente, qui interagit avec son environnement et avec l’humanité bien plus que nous ne l’imaginons. https://youtu.be/M1AL49RNYbY
    J'adore
    2
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 6K Vues 0 Notes
  • "Trump...
    Il n'y a que des mâles ou des femelles...
    Donc exit les LGBTQ+
    A la grande joie des "fachos" d'extrême droite.
    A la grande colère des LGBTQ+
    Un jour, les uns comme les autres, lorsqu'ils auront pris connaissance de la réalité scientifique, entreront très différemment dans le dossier.
    Je le rappelle ici, en résumant l'enquête de Corine Lalo , journaliste, qui faisait partie de mon équipe lorsque j'ai sorti le scoop mondial du nuage radioactif de Tchernobyl sur TF1, nuage qui avait bien traversé toute la France, alors que le gouvernement de l'époque mentait effrontément en essayant de faire croire, que ce nuage contaminant s'était arrêté à nos frontières en raison d'une haute pression athmosphérique !
    Un ministre de l'époque m'avait dit : à cause de vous, j'ai failli sauter !
    Un journaliste doit aller aux sources, comprendre les éventuelles manipulations des Peuples et les dénoncer.
    Or, avec le dossier LGBTQ , nous sommes face à une manipulation colossale des multinationales du profit (pléonasme)
    Le shéma est simple à comprendre.
    Je suis une multinationale.
    Je fabrique un produit , qui contient des perturbateurs endocriniens (voir le résumé plus bas pour comprendre ce qu'est un perturbateur endocrinien)
    Il y a deux solutions :
    1- Je prends les mesures mécessaires pour élliminer ce perturbateur de mes produits, mais cela coûte, et je diminue mes profits.
    2- Je vends mes produits avec les poisons chimiques, mais je fais croire à ceux qui en sont victimes, que leur situation est tout à fait normale, voire, qu'ils sont un peu supérieurs aux héterosexuels...je créé une contre culture valorisante de ceux qui sont victimes des perturbateurs endocriniens contenus dans mes produits.
    Au besoin je donne quelques milliers d'euros par an , à leurs associations.
    Alors que si les Lgbtq me faisaient un procès, leur indemnisation couterait...six mille milliards d'euros par an , uniquement pour les USA et l'Europe !
    Voici donc, pour les nouveaux amis de cette page, un résumé du livre de Corinne Lalo sur les perturbateurs endocriniens, publié il y a deux ans, et qui vient d'être republié avec des mises à jour...
    ---------------------------------------------------------------------
    Le livre choc pour comprendre la vie, les cancers , les allergies, l’industrie et les LGBT
    Corinne Lalo, journaliste, vient de publier un livre choc sur « Le grand désordre hormonal » , sous titré « ce qui nous empoisonne à notre insu » aux éditions Le Cherche midi ( 550 Pages – 19 euros)
    Ce livre m’a bouleversé car j’ai beaucoup appris sur l’intimité du fonctionnement de la sexualité, la fragilité du moment de la conception, et surtout , ce que l’on nous cache soigneusement : tous les produits qui nous entourent, et qui représentent la vie économique mondiale, donc…
    …des milliers de milliards par an…Tous ces produits …que nous mangeons…que nous touchons…qui nous cernent (vêtements, peintures, ustensiles etc. )sont enduits ou composés par des assemblages chimiques.. ;qui perturbent souvent gravement, le fonctionnement de notre propre corps…
    Ce sont …les perturbateurs endocriniens…qui ont un effet permanent et dévastateur sur le fonctionnement de tous les corps…qui déclenchent , au mieux, des allergies…mais très souvent des cancers…et aussi…qui modifient…le sexe…ou l’orientation sexuelle au moment de la conception !
    Eureka !
    Après avoir lu cette enquête passionnante, on comprend beaucoup de choses : l’industrie, pour faire des profits, propose des milliers de produits…dans lesquels, des composants chimiques perturbent le fonctionnement de notre corps…déclenchant de multiples maladies et dysfonctionnements de notre corps…soigneusement cachés aux consommateurs…
    Voici donc quelques extraits de ce livre clef, que chacun devrait lire, pour mieux cerner et combattre ces perturbateurs endocriniens qui sont…partout…y compris sur l’écran que tu regardes à cet instant, et sur les touches de ton ordinateur ou de ton Smartphone…
    Extraits :
    Depuis les années 1950 , nous constatons un empoisonnement chimique général… qui a perturbé nos hormones (pesticides, plastifiants, solvants, détergents, médicaments… (P. 14)
    Une femme enceinte qui prend du Paracétamol peut déclencher des effets féminisants sur son fœtus…idem pour les lingettes nettoyantes pour les fesses de bébé (15)
    Les revêtements internes des canettes de soda, des boites de conserve, contiennent un revêtement…féminisant…les mousses à raser contiennent des phtalates toxiques pour les spermatozoïdes et la testostérone . (15)
    Certains médicaments anticholestérol ont le même effet que les hormones femelles et font pousser les seins des hommes et gonfler leur prostate…Les cancers du sein ou de la prostate sont souvent liés aux perturbateurs endocriniens. (16)
    L’industrie chimique a déversé dans l’environnement, plus de 150.000 substances chimiques capables de perturber nos organismes : ce sont les perturbateurs endocriniens (29 )
    Ainsi le fœtus , dans le ventre de la maman, couve des maladies qui se déclencheront des années plus tard… (32 ) )
    Il y a six groupes de perturbateurs endocriniens, avec lesquels nous sommes en contact permanent, et qui peuvent déclencher de multiples dysfonctionnements, qui vont des allergies, aux cancers, et à la modification de l’orientation sexuelle ( ce qui explique l’explosion du lobby LGBT.. .victime de ces perturbateurs endocriniens )
    -Les pesticides
    Les plastifiants (bisphénols, plastiques durs, et phtalates, plastiques mous.
    Les perfluorés (antitaches, antiadhésifs, imperméabilisants )
    Les produits pharmaceutiques ( médicaments, additifs alimentaires )
    Les Parabènes ( conservateurs des cosmétiques et médicaments )
    Polybromés ( Retardateurs de flammes bromés )
    Tous ces perturbateurs hormonaux, que nous avalons tous les jours, ou avec lesquels notre peau est en contact, sont issus de la pétrochimie (33)
    Ces perturbateurs chimiques vont dérégler tous les organes qui dépendent des hormones…et vont désorganiser toutes les fonctions physiologiques du corps. ( 34 )
    Les conséquences sont désastreuses dans de multiples domaines : perte de la virilité des hommes…baisse de la fécondité des femmes ( de + en + de couples ne peuvent avoir d’enfants)…baisse de la capacité intellectuelle des enfants…maladies allergiques et thyroïdiennes (35 )
    Le corps est une usine chimique très complexe et.. ;très fragile…il suffit d’une différence de…2/ 10.000ème de gramme d’une hormone pour déclencher une maladie…Cinq millionièmes de grammes de surdose d’une enzyme peuvent provoquer la mort des cellules hépatiques ( 37)
    Dès les années 1960, des chercheurs constatent ( en laboratoire ) des atrophies des glandes génitales et une baisse du nombre de spermatozoïdes ( 59)
    Des moustiques en contact avec le DDT ont donné naissance à d’étranges créatures, moitié mâles, moitié femelles (60 )
    Les toxiques issus des pesticides, provoquent une explosion des cancers : 4% de morts en 1900…15% en 1958…30% en 2021…700% d’augmentation en un siècle (62 )
    Chez les escargots de mer, les chercheurs découvrent dans les années 1970, un pénis chez les femelles, en plus de leur propre sexe féminin…l’origine de cette transformation est un pesticide contenu dans les peintures antisalissures des bateaux ( 87 )
    Les molécules de pilules contraceptives, que les femmes évacuent tous les jours dans les toilettes, se retrouvent dans les bouteilles d’eau du robinet.. ;car les systèmes de filtration n’arrivent pas à éliminer ces molécules…et féminisent les mâles…(104 )
    Il suffit d’une faible quantité de perturbateurs hormonaux pendant la fécondation, pour compromettre de façon irréversible les caractères liés au sexe. De nombreux composés chimiques ont des effets féminisants ( 118)
    Ces perturbateurs endocriniens modifient le patrimoine génétique du parent…modifications génétiques transmises aux générations suivantes ! (128)
    Un herbicide ( atrazine) féminise les grenouilles mâles, qui ont dix fois moins de testostérone… ( 144) les comportements homosexuels se multiplient mettant l’espèce en danger (146) L’atrazine a été interdit en France en 2003, mais…on en retrouve toujours dans les napes phréatiques ! (147)et la France continue de fabriquer et d’exporter de l’atrazine vers les pays en voie de développement !
    Or l’atrazine est une cause potentielle du cancer du sein et du cancer de la prostate ( 149) Cette molécule a été retrouvée dans 40% des urines des femmes enceinte en Bretagne (en 2006 ) , une molécule qui augmente le risque de mettre au monde un enfant ayant un plus petit cerveau (150 )
    Des toxiques hormonaux ont transformé des ibis blancs en homosexuels… (153 ) C’est la première fois , dans la littérature scientifique, qu’est décrite la formation de couples homosexuels comme conséquence d’une contamination chimique (157)
    Les goélands femelles de Californie forment des couples homosexuels lorsqu’elles sont contaminées au DDT (159)
    Avec le Distilbène, le risque de cancer du sein est multiplié par trois ( 171)
    Dezpuis 40 ans les médecins constatent une multiplication des malformations génitales : chez les garçons, des pénis réduits, une mauvaise position du méat ( ouverture) urinaire sur la verge, absence d’un testicule…on trouve à la troisième génération des malformations congénitales chez les filles comme chez les garçons (172-173)
    En 2020, à Montpellier une équipe médicale a découvert un cancer génital chez une fillette de.. ;huit ans…C’est sa…grand-mère qui avait pris du Distilbène…Et le frère de la petite fille a développé un micropénis ( 174)
    En 2021 le distilbène est toujours en vente en France…Il est prescrit contre le cancer de la prostate avec une…simple mise en garde sur la notice (176 )
    Le poulet aux hormones entraine la croissance des seins chez les mâles comme chez les femelles ( 176)
    Le traité de libre échange CETA entre l’Europe et le Canada permet , sans contrôle, l’importation de viande de bœuf Canadienne traitée aux hormones. (177) L ratification du traité du CETA a été votée par l’assemblée nationale (sortante) à la demande du Pt Macron.
    Le Distilbène a provoqué de graves effets secondaires dans la descendance de dix millions de femmes (181)
    La plupart des perturbateurs hormonaux ont le benzène ( issu du pétrole ) comme parent commun…Le benzène est très toxique pour la peau, le cerveau, les organes, l’ADN, les chromosomes, les hormones ( 186)…On le retrouve dans les plastiques, les solvants, les plastifiants, les détergents, les parfums chimiques, les colorants, les additifs alimentaires, les conservateurs, les médicaments, les pesticides, les cosmétiques ,les explosifs, l’essence, les additifs antidétonant etc.
    Les nonylphénols imitent les hormones femelles sexuelles ( estrogènes) ils entrainent donc une féminisation.. ;altèrent les spermatozoïdes et l’ADN. ( 188)
    Dans les années 1950, on découvre une nouvelle vertu au bisphénol A : il durcit les plastiques sans altérer la transparence …mais n’en perd pas ses effets hormonaux féminisants…
    Pendant .. .quarante ans, des mamans ont donné des biberons plusieurs fois par jour, à leurs bébés, à un âge ou l’action hormonale extérieure a des conséquences pour toute la vie …Circonstance aggravante : ces mamans, en toute ignorance, ont fait chauffer les biberons ( au bisphénol A) au four à microonde augmentant la pollution du lait par le bisphénol, bu par leur bébé ! ( 192)
    Le bisphénol A est le cousin du Distilbène qui a des conséquences catastrophiques sur la santé…cerveau, système cardiaque, thyroïde, système immunitaire, intestin, prostate, seins, et surtout, système de reproduction mâle ou femelle ( 194 )
    Un déséquilibre dans la production d’œstrogènes pourra entrainer une masculinisation des caractères sexuels féminins. Les polluants chimiques pourront diminuer les caractères sexuels de chaque sexe, en féminisant les hommes et en masculinisant les femmes ( explication scientifique de l’explosion des LGBT ) (211)
    Les scientifiques observent une démasculinisation des hommes depuis…1945 ! Le syndrome de « dysgénésie testiculaire » se constate par quatre symptômes :
    -baisse de la qualité du sperme et de la testostérone
    -malformation des testicules
    -malformation du pénis
    -cancer du testicule ( 215 )
    Entre 1940 et 1990 le nombre de spermatozoïdes a été divisé par deux. Et de 1973 à 1992, cette baisse atteint…40% ! Et une nouvelle baisse de 32% a été mesurée de 1989 à 2005 . Le mâle Français a perdu…70% de ses spermatozoïdes depuis 1945 ! idem dans les autres pays d’Europe ! (217 - 218 - 219 )
    En France , les deux régions les plus touchées par la baisse des spermatozoïdes , sont l’Aquitaine et le Midi Pyrénées , deux régions viticoles qui utilisent massivement les pesticides . (224 )
    On a la preuve scientifique que le Paracétamol, énormément consommé , provoque, chez la future maman enceinte, de graves perturbations chez le fœtus mâle, comme la non descente des testicules ( 241 )
    Les cas de micro-pénis chez les nouveaux nés, sont de plus en plus nombreux. On constate une féminisation des enfants mâles (253 - 257 )
    En France, le cancer du testicule a triplé en 40 ans ( 262 )
    Le cancer de la prostate a triplé en trente ans ! Avec 40 mille nouveaux cas par an, c’est le 1er cancer, chez l’Homme. (269 )
    En France, l’abaissement de l’âge des premières règles , ne cesse de continuer : 15 ans en 1850… 13 ans en 1950…12 ans et demi en 2021. Or, une puberté précoce favorise le cancer du sein, de l’ovaire et l’hypertension. Et il y a même des cas de bébés de …6 mois qui ont des règles ! Des fillettes portoricaines ont eu leurs premières règles à.. ;un an ! Leurs mères avaient pris du Distilbène ou du Zeranol ( 300 - 306 )
    La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix, est classée cancérigène . ( 317 )
    L’hyperandrogénie ( présence d’hormones mâles en excès chez la femme) est souvent constatée. Elle pourrait avoir son origine lorsque la maman est enceinte, et qu’elle a été en contact avec des perturbateurs endocriniens , comme le létrozole qui masculinise les femelles ( 327- 331)
    Une nouvelle maladie, apparue vers 2010, touche de plus en plus de femmes : l’endométriose , règles très douloureuses…Un dysfonctionnement du corps de la femme, que des chercheurs relient à l’augmentation de notre pollution quotidienne par des perturbateurs hormonaux ( 341-349 )
    De 1990 à 2020, le nombre de cancers du sein a…triplé ! L’estrogène est un facteur d’augmentation des cancers (357-359 )
    Les femmes qui ont été exposées au DDT avant l’âge de 14 ans, voient leur risque de développer un cancer du sein, multiplié par.. ;cinq ! Les parabènes sont aussi à l’origine de ces cancers…Or on les trouve dans les produits d’hygiène, ( shampoings, crèmes hydratantes, mousses à raser, gels, nettoyants, etc. et dans…400 spécialités pharmaceutiques ! (361-362 )
    La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix provoque des cancers du sein, du col de l’utérus, et du foie. (372 )
    60% des doses d’hormones de la pilule, sont évacuées dans les toilettes…mais ne sont pas totalement éliminées de l’eau du robinet…ce qui diminue la virilité des hommes …(378 )
    Les polluants chimiques qui détériorent la fertilité ont très fortement augmenté en 50 ans. (394 )
    100% de la populations française est encore contaminée avec le…DDT et ses dérivés…plus de 50 ans après son interdiction ! ( 401 )
    Les enfants traités aux shampoings anti-poux, peuvent déclencher des leucémies ou des lymphomes. (402 )
    Quand les mamans présentent un taux de phtalates élevé, le bébé pèse moins lourd, et surtout, le risque de féminisation d’un garçon est élevé (On retrouve l’origine de la multiplication des LGBT - 409 )
    On retrouve…deux cents ( !!) polluants chimiques dans le cordon ombilical des femmes qui viennent d’accoucher ! Et même…287 polluants, appartenant à neuf familles chimiques ! …dont 217 sont toxiques pour le cerveau et le système nerveux du bébé, et 208 peuvent déclencher un cancer !(413 - 415 )
    Cette imprégnation chimique , augmente le nombre d’enfants intersexes, car la différenciation sexuelle est compromise ..cela peut entrainer une inversion de sexe à la naissance (419 – 427 )
    Le nombre d’hommes qui se sente nt femmes est trois fois plus élevé que l’inverse. (430 )
    Les enfants dont les mères ont pris du phénorbital ont eu un taux de transsexualisme multiplié par…200 !! (432 )
    Les mères des filles homosexuelles sont plus nombreuses à avoir pris des médicaments avec des perturbateurs endocriniens, .
    Les mères de garçons homosexuels sont trois fois plus nombreuses à avoir pris des coupe-faim amphétaminiques , et deux fois plus nombreuses à avoir pris du Distilbène, des anti allergiques ou des corticoïdes. Ces polluants toxiques modifient la sécrétion des hormones sexuelles, comme la testostérone. ( 433- 435 )
    L’autisme a été multiplié par…cent ( !) aux USA en 50 ans ! Ce phénomène touche le monde entier. On sait maintenant qu’il s’agit d’une maladie du développement cérébral qui a des sources biologiques et non psychologiques. On retrouve la responsabilité de perturbateurs hormonaux dans certains médicaments ( 439-445 )
    Huit cents mille bébés sont vaccinés chaque année en France, avec des vaccins contenant de l’aluminium…les doses cumulées atteignent 3,8 mg d’aluminium…une dose énorme, au moment du développement du cerveau du bébé. Cela peut provoquer le basculement vers l’autisme, plusieurs années après le vaccin.(452 - 456 )
    Des enfants ayant reçu un traitement antibiotique avant un an étaient moins performants, intellectuellement à 11 ans, que les autres.
    Les boissons « light » font grossir et provoquent du diabète ( 498 )
    Il y a un lien entre l’imprégnation chimique de la population, et la sévérité de la Covid. ( 513 )
    La réponse médicale officielle au Coronavirus (prendre du Paracétamol) a été un contresens, car le Paracétamol est un toxique, qui mobilise les forces du corps pour être neutralisé, forces qui ne sont plus suffisantes, pour neutraliser le coronavirus ! (514 )
    Dans l’ordre croissant des teneurs en toxiques : vernis à ongles, fonds de teint, maquillage, démaquillants, rouge à lèvres, déodorants, dentifrices, shampoings.. ; » (524 )
    75% des insectes volants ont disparu en 27 ans …40% des espèces d’insectes sont en déclin…tout cela dû à une nouvelle génération de pesticides : les néonicotinoïdes, apparus en 1993…sa molécule est…7300 fois plus toxique que le DDT !!
    Enfin, Corinne Lalo, ma consœur (ex TF1) termine cette passionnante enquête avec cette révélation sur les « verts de pacotille », quand ils ne sont pas…corrompus par la grande industrie :
    …des organisations de « défense de l’environnement » , comme l’Union internationale pour la conservation de la nature » ont accepté des partenariats financiers avec.. ;les principaux fabricants de pesticides.. ;et préfèrent parler de.. ;changement climatique comme facteur de risque, plutôt que de pesticides tueurs d’abeilles ( 541 )
    Tiens, tiens…
    Enfin souligne Corinne Lalo, des épidémiologistes et des toxicologues, dont l’essentiel de la carrière se fait dans les bureaux …ces « experts » européens, sont semble – t il très sensibles aux lobbies industriels…ils nient souvent les connaissances scientifiques accumulées depuis 60 ans, avec pour objectif, de minimiser les conséquences de ces considérables pollutions multiples de l’humain et de son environnement…
    .. ;afin de permettre à l’industrie de continuer d’engranger des bénéfices par milliards, au détriment de la santé publique.
    Corinne Lalo. Le grand désordre hormonal. Edition du Cherche midi. 550 pages. 19 euros.
    Passionnant.. .et à faire connaître .
    Faites circuler !"

    Jean-Claude Bourret

    https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid022guttFczRYGkYcbSCpgMYUnjy9KcdSgzhozymdacjuVbnYGqWHppX3nsd9H5BQusl
    "Trump... Il n'y a que des mâles ou des femelles... Donc exit les LGBTQ+ A la grande joie des "fachos" d'extrême droite. A la grande colère des LGBTQ+ Un jour, les uns comme les autres, lorsqu'ils auront pris connaissance de la réalité scientifique, entreront très différemment dans le dossier. Je le rappelle ici, en résumant l'enquête de Corine Lalo , journaliste, qui faisait partie de mon équipe lorsque j'ai sorti le scoop mondial du nuage radioactif de Tchernobyl sur TF1, nuage qui avait bien traversé toute la France, alors que le gouvernement de l'époque mentait effrontément en essayant de faire croire, que ce nuage contaminant s'était arrêté à nos frontières en raison d'une haute pression athmosphérique ! Un ministre de l'époque m'avait dit : à cause de vous, j'ai failli sauter ! Un journaliste doit aller aux sources, comprendre les éventuelles manipulations des Peuples et les dénoncer. Or, avec le dossier LGBTQ , nous sommes face à une manipulation colossale des multinationales du profit (pléonasme) Le shéma est simple à comprendre. Je suis une multinationale. Je fabrique un produit , qui contient des perturbateurs endocriniens (voir le résumé plus bas pour comprendre ce qu'est un perturbateur endocrinien) Il y a deux solutions : 1- Je prends les mesures mécessaires pour élliminer ce perturbateur de mes produits, mais cela coûte, et je diminue mes profits. 2- Je vends mes produits avec les poisons chimiques, mais je fais croire à ceux qui en sont victimes, que leur situation est tout à fait normale, voire, qu'ils sont un peu supérieurs aux héterosexuels...je créé une contre culture valorisante de ceux qui sont victimes des perturbateurs endocriniens contenus dans mes produits. Au besoin je donne quelques milliers d'euros par an , à leurs associations. Alors que si les Lgbtq me faisaient un procès, leur indemnisation couterait...six mille milliards d'euros par an , uniquement pour les USA et l'Europe ! Voici donc, pour les nouveaux amis de cette page, un résumé du livre de Corinne Lalo sur les perturbateurs endocriniens, publié il y a deux ans, et qui vient d'être republié avec des mises à jour... --------------------------------------------------------------------- Le livre choc pour comprendre la vie, les cancers , les allergies, l’industrie et les LGBT Corinne Lalo, journaliste, vient de publier un livre choc sur « Le grand désordre hormonal » , sous titré « ce qui nous empoisonne à notre insu » aux éditions Le Cherche midi ( 550 Pages – 19 euros) Ce livre m’a bouleversé car j’ai beaucoup appris sur l’intimité du fonctionnement de la sexualité, la fragilité du moment de la conception, et surtout , ce que l’on nous cache soigneusement : tous les produits qui nous entourent, et qui représentent la vie économique mondiale, donc… …des milliers de milliards par an…Tous ces produits …que nous mangeons…que nous touchons…qui nous cernent (vêtements, peintures, ustensiles etc. )sont enduits ou composés par des assemblages chimiques.. ;qui perturbent souvent gravement, le fonctionnement de notre propre corps… Ce sont …les perturbateurs endocriniens…qui ont un effet permanent et dévastateur sur le fonctionnement de tous les corps…qui déclenchent , au mieux, des allergies…mais très souvent des cancers…et aussi…qui modifient…le sexe…ou l’orientation sexuelle au moment de la conception ! Eureka ! Après avoir lu cette enquête passionnante, on comprend beaucoup de choses : l’industrie, pour faire des profits, propose des milliers de produits…dans lesquels, des composants chimiques perturbent le fonctionnement de notre corps…déclenchant de multiples maladies et dysfonctionnements de notre corps…soigneusement cachés aux consommateurs… Voici donc quelques extraits de ce livre clef, que chacun devrait lire, pour mieux cerner et combattre ces perturbateurs endocriniens qui sont…partout…y compris sur l’écran que tu regardes à cet instant, et sur les touches de ton ordinateur ou de ton Smartphone… Extraits : Depuis les années 1950 , nous constatons un empoisonnement chimique général… qui a perturbé nos hormones (pesticides, plastifiants, solvants, détergents, médicaments… (P. 14) Une femme enceinte qui prend du Paracétamol peut déclencher des effets féminisants sur son fœtus…idem pour les lingettes nettoyantes pour les fesses de bébé (15) Les revêtements internes des canettes de soda, des boites de conserve, contiennent un revêtement…féminisant…les mousses à raser contiennent des phtalates toxiques pour les spermatozoïdes et la testostérone . (15) Certains médicaments anticholestérol ont le même effet que les hormones femelles et font pousser les seins des hommes et gonfler leur prostate…Les cancers du sein ou de la prostate sont souvent liés aux perturbateurs endocriniens. (16) L’industrie chimique a déversé dans l’environnement, plus de 150.000 substances chimiques capables de perturber nos organismes : ce sont les perturbateurs endocriniens (29 ) Ainsi le fœtus , dans le ventre de la maman, couve des maladies qui se déclencheront des années plus tard… (32 ) ) Il y a six groupes de perturbateurs endocriniens, avec lesquels nous sommes en contact permanent, et qui peuvent déclencher de multiples dysfonctionnements, qui vont des allergies, aux cancers, et à la modification de l’orientation sexuelle ( ce qui explique l’explosion du lobby LGBT.. .victime de ces perturbateurs endocriniens ) -Les pesticides Les plastifiants (bisphénols, plastiques durs, et phtalates, plastiques mous. Les perfluorés (antitaches, antiadhésifs, imperméabilisants ) Les produits pharmaceutiques ( médicaments, additifs alimentaires ) Les Parabènes ( conservateurs des cosmétiques et médicaments ) Polybromés ( Retardateurs de flammes bromés ) Tous ces perturbateurs hormonaux, que nous avalons tous les jours, ou avec lesquels notre peau est en contact, sont issus de la pétrochimie (33) Ces perturbateurs chimiques vont dérégler tous les organes qui dépendent des hormones…et vont désorganiser toutes les fonctions physiologiques du corps. ( 34 ) Les conséquences sont désastreuses dans de multiples domaines : perte de la virilité des hommes…baisse de la fécondité des femmes ( de + en + de couples ne peuvent avoir d’enfants)…baisse de la capacité intellectuelle des enfants…maladies allergiques et thyroïdiennes (35 ) Le corps est une usine chimique très complexe et.. ;très fragile…il suffit d’une différence de…2/ 10.000ème de gramme d’une hormone pour déclencher une maladie…Cinq millionièmes de grammes de surdose d’une enzyme peuvent provoquer la mort des cellules hépatiques ( 37) Dès les années 1960, des chercheurs constatent ( en laboratoire ) des atrophies des glandes génitales et une baisse du nombre de spermatozoïdes ( 59) Des moustiques en contact avec le DDT ont donné naissance à d’étranges créatures, moitié mâles, moitié femelles (60 ) Les toxiques issus des pesticides, provoquent une explosion des cancers : 4% de morts en 1900…15% en 1958…30% en 2021…700% d’augmentation en un siècle (62 ) Chez les escargots de mer, les chercheurs découvrent dans les années 1970, un pénis chez les femelles, en plus de leur propre sexe féminin…l’origine de cette transformation est un pesticide contenu dans les peintures antisalissures des bateaux ( 87 ) Les molécules de pilules contraceptives, que les femmes évacuent tous les jours dans les toilettes, se retrouvent dans les bouteilles d’eau du robinet.. ;car les systèmes de filtration n’arrivent pas à éliminer ces molécules…et féminisent les mâles…(104 ) Il suffit d’une faible quantité de perturbateurs hormonaux pendant la fécondation, pour compromettre de façon irréversible les caractères liés au sexe. De nombreux composés chimiques ont des effets féminisants ( 118) Ces perturbateurs endocriniens modifient le patrimoine génétique du parent…modifications génétiques transmises aux générations suivantes ! (128) Un herbicide ( atrazine) féminise les grenouilles mâles, qui ont dix fois moins de testostérone… ( 144) les comportements homosexuels se multiplient mettant l’espèce en danger (146) L’atrazine a été interdit en France en 2003, mais…on en retrouve toujours dans les napes phréatiques ! (147)et la France continue de fabriquer et d’exporter de l’atrazine vers les pays en voie de développement ! Or l’atrazine est une cause potentielle du cancer du sein et du cancer de la prostate ( 149) Cette molécule a été retrouvée dans 40% des urines des femmes enceinte en Bretagne (en 2006 ) , une molécule qui augmente le risque de mettre au monde un enfant ayant un plus petit cerveau (150 ) Des toxiques hormonaux ont transformé des ibis blancs en homosexuels… (153 ) C’est la première fois , dans la littérature scientifique, qu’est décrite la formation de couples homosexuels comme conséquence d’une contamination chimique (157) Les goélands femelles de Californie forment des couples homosexuels lorsqu’elles sont contaminées au DDT (159) Avec le Distilbène, le risque de cancer du sein est multiplié par trois ( 171) Dezpuis 40 ans les médecins constatent une multiplication des malformations génitales : chez les garçons, des pénis réduits, une mauvaise position du méat ( ouverture) urinaire sur la verge, absence d’un testicule…on trouve à la troisième génération des malformations congénitales chez les filles comme chez les garçons (172-173) En 2020, à Montpellier une équipe médicale a découvert un cancer génital chez une fillette de.. ;huit ans…C’est sa…grand-mère qui avait pris du Distilbène…Et le frère de la petite fille a développé un micropénis ( 174) En 2021 le distilbène est toujours en vente en France…Il est prescrit contre le cancer de la prostate avec une…simple mise en garde sur la notice (176 ) Le poulet aux hormones entraine la croissance des seins chez les mâles comme chez les femelles ( 176) Le traité de libre échange CETA entre l’Europe et le Canada permet , sans contrôle, l’importation de viande de bœuf Canadienne traitée aux hormones. (177) L ratification du traité du CETA a été votée par l’assemblée nationale (sortante) à la demande du Pt Macron. Le Distilbène a provoqué de graves effets secondaires dans la descendance de dix millions de femmes (181) La plupart des perturbateurs hormonaux ont le benzène ( issu du pétrole ) comme parent commun…Le benzène est très toxique pour la peau, le cerveau, les organes, l’ADN, les chromosomes, les hormones ( 186)…On le retrouve dans les plastiques, les solvants, les plastifiants, les détergents, les parfums chimiques, les colorants, les additifs alimentaires, les conservateurs, les médicaments, les pesticides, les cosmétiques ,les explosifs, l’essence, les additifs antidétonant etc. Les nonylphénols imitent les hormones femelles sexuelles ( estrogènes) ils entrainent donc une féminisation.. ;altèrent les spermatozoïdes et l’ADN. ( 188) Dans les années 1950, on découvre une nouvelle vertu au bisphénol A : il durcit les plastiques sans altérer la transparence …mais n’en perd pas ses effets hormonaux féminisants… Pendant .. .quarante ans, des mamans ont donné des biberons plusieurs fois par jour, à leurs bébés, à un âge ou l’action hormonale extérieure a des conséquences pour toute la vie …Circonstance aggravante : ces mamans, en toute ignorance, ont fait chauffer les biberons ( au bisphénol A) au four à microonde augmentant la pollution du lait par le bisphénol, bu par leur bébé ! ( 192) Le bisphénol A est le cousin du Distilbène qui a des conséquences catastrophiques sur la santé…cerveau, système cardiaque, thyroïde, système immunitaire, intestin, prostate, seins, et surtout, système de reproduction mâle ou femelle ( 194 ) Un déséquilibre dans la production d’œstrogènes pourra entrainer une masculinisation des caractères sexuels féminins. Les polluants chimiques pourront diminuer les caractères sexuels de chaque sexe, en féminisant les hommes et en masculinisant les femmes ( explication scientifique de l’explosion des LGBT ) (211) Les scientifiques observent une démasculinisation des hommes depuis…1945 ! Le syndrome de « dysgénésie testiculaire » se constate par quatre symptômes : -baisse de la qualité du sperme et de la testostérone -malformation des testicules -malformation du pénis -cancer du testicule ( 215 ) Entre 1940 et 1990 le nombre de spermatozoïdes a été divisé par deux. Et de 1973 à 1992, cette baisse atteint…40% ! Et une nouvelle baisse de 32% a été mesurée de 1989 à 2005 . Le mâle Français a perdu…70% de ses spermatozoïdes depuis 1945 ! idem dans les autres pays d’Europe ! (217 - 218 - 219 ) En France , les deux régions les plus touchées par la baisse des spermatozoïdes , sont l’Aquitaine et le Midi Pyrénées , deux régions viticoles qui utilisent massivement les pesticides . (224 ) On a la preuve scientifique que le Paracétamol, énormément consommé , provoque, chez la future maman enceinte, de graves perturbations chez le fœtus mâle, comme la non descente des testicules ( 241 ) Les cas de micro-pénis chez les nouveaux nés, sont de plus en plus nombreux. On constate une féminisation des enfants mâles (253 - 257 ) En France, le cancer du testicule a triplé en 40 ans ( 262 ) Le cancer de la prostate a triplé en trente ans ! Avec 40 mille nouveaux cas par an, c’est le 1er cancer, chez l’Homme. (269 ) En France, l’abaissement de l’âge des premières règles , ne cesse de continuer : 15 ans en 1850… 13 ans en 1950…12 ans et demi en 2021. Or, une puberté précoce favorise le cancer du sein, de l’ovaire et l’hypertension. Et il y a même des cas de bébés de …6 mois qui ont des règles ! Des fillettes portoricaines ont eu leurs premières règles à.. ;un an ! Leurs mères avaient pris du Distilbène ou du Zeranol ( 300 - 306 ) La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix, est classée cancérigène . ( 317 ) L’hyperandrogénie ( présence d’hormones mâles en excès chez la femme) est souvent constatée. Elle pourrait avoir son origine lorsque la maman est enceinte, et qu’elle a été en contact avec des perturbateurs endocriniens , comme le létrozole qui masculinise les femelles ( 327- 331) Une nouvelle maladie, apparue vers 2010, touche de plus en plus de femmes : l’endométriose , règles très douloureuses…Un dysfonctionnement du corps de la femme, que des chercheurs relient à l’augmentation de notre pollution quotidienne par des perturbateurs hormonaux ( 341-349 ) De 1990 à 2020, le nombre de cancers du sein a…triplé ! L’estrogène est un facteur d’augmentation des cancers (357-359 ) Les femmes qui ont été exposées au DDT avant l’âge de 14 ans, voient leur risque de développer un cancer du sein, multiplié par.. ;cinq ! Les parabènes sont aussi à l’origine de ces cancers…Or on les trouve dans les produits d’hygiène, ( shampoings, crèmes hydratantes, mousses à raser, gels, nettoyants, etc. et dans…400 spécialités pharmaceutiques ! (361-362 ) La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix provoque des cancers du sein, du col de l’utérus, et du foie. (372 ) 60% des doses d’hormones de la pilule, sont évacuées dans les toilettes…mais ne sont pas totalement éliminées de l’eau du robinet…ce qui diminue la virilité des hommes …(378 ) Les polluants chimiques qui détériorent la fertilité ont très fortement augmenté en 50 ans. (394 ) 100% de la populations française est encore contaminée avec le…DDT et ses dérivés…plus de 50 ans après son interdiction ! ( 401 ) Les enfants traités aux shampoings anti-poux, peuvent déclencher des leucémies ou des lymphomes. (402 ) Quand les mamans présentent un taux de phtalates élevé, le bébé pèse moins lourd, et surtout, le risque de féminisation d’un garçon est élevé (On retrouve l’origine de la multiplication des LGBT - 409 ) On retrouve…deux cents ( !!) polluants chimiques dans le cordon ombilical des femmes qui viennent d’accoucher ! Et même…287 polluants, appartenant à neuf familles chimiques ! …dont 217 sont toxiques pour le cerveau et le système nerveux du bébé, et 208 peuvent déclencher un cancer !(413 - 415 ) Cette imprégnation chimique , augmente le nombre d’enfants intersexes, car la différenciation sexuelle est compromise ..cela peut entrainer une inversion de sexe à la naissance (419 – 427 ) Le nombre d’hommes qui se sente nt femmes est trois fois plus élevé que l’inverse. (430 ) Les enfants dont les mères ont pris du phénorbital ont eu un taux de transsexualisme multiplié par…200 !! (432 ) Les mères des filles homosexuelles sont plus nombreuses à avoir pris des médicaments avec des perturbateurs endocriniens, . Les mères de garçons homosexuels sont trois fois plus nombreuses à avoir pris des coupe-faim amphétaminiques , et deux fois plus nombreuses à avoir pris du Distilbène, des anti allergiques ou des corticoïdes. Ces polluants toxiques modifient la sécrétion des hormones sexuelles, comme la testostérone. ( 433- 435 ) L’autisme a été multiplié par…cent ( !) aux USA en 50 ans ! Ce phénomène touche le monde entier. On sait maintenant qu’il s’agit d’une maladie du développement cérébral qui a des sources biologiques et non psychologiques. On retrouve la responsabilité de perturbateurs hormonaux dans certains médicaments ( 439-445 ) Huit cents mille bébés sont vaccinés chaque année en France, avec des vaccins contenant de l’aluminium…les doses cumulées atteignent 3,8 mg d’aluminium…une dose énorme, au moment du développement du cerveau du bébé. Cela peut provoquer le basculement vers l’autisme, plusieurs années après le vaccin.(452 - 456 ) Des enfants ayant reçu un traitement antibiotique avant un an étaient moins performants, intellectuellement à 11 ans, que les autres. Les boissons « light » font grossir et provoquent du diabète ( 498 ) Il y a un lien entre l’imprégnation chimique de la population, et la sévérité de la Covid. ( 513 ) La réponse médicale officielle au Coronavirus (prendre du Paracétamol) a été un contresens, car le Paracétamol est un toxique, qui mobilise les forces du corps pour être neutralisé, forces qui ne sont plus suffisantes, pour neutraliser le coronavirus ! (514 ) Dans l’ordre croissant des teneurs en toxiques : vernis à ongles, fonds de teint, maquillage, démaquillants, rouge à lèvres, déodorants, dentifrices, shampoings.. ; » (524 ) 75% des insectes volants ont disparu en 27 ans …40% des espèces d’insectes sont en déclin…tout cela dû à une nouvelle génération de pesticides : les néonicotinoïdes, apparus en 1993…sa molécule est…7300 fois plus toxique que le DDT !! Enfin, Corinne Lalo, ma consœur (ex TF1) termine cette passionnante enquête avec cette révélation sur les « verts de pacotille », quand ils ne sont pas…corrompus par la grande industrie : …des organisations de « défense de l’environnement » , comme l’Union internationale pour la conservation de la nature » ont accepté des partenariats financiers avec.. ;les principaux fabricants de pesticides.. ;et préfèrent parler de.. ;changement climatique comme facteur de risque, plutôt que de pesticides tueurs d’abeilles ( 541 ) Tiens, tiens… Enfin souligne Corinne Lalo, des épidémiologistes et des toxicologues, dont l’essentiel de la carrière se fait dans les bureaux …ces « experts » européens, sont semble – t il très sensibles aux lobbies industriels…ils nient souvent les connaissances scientifiques accumulées depuis 60 ans, avec pour objectif, de minimiser les conséquences de ces considérables pollutions multiples de l’humain et de son environnement… .. ;afin de permettre à l’industrie de continuer d’engranger des bénéfices par milliards, au détriment de la santé publique. Corinne Lalo. Le grand désordre hormonal. Edition du Cherche midi. 550 pages. 19 euros. Passionnant.. .et à faire connaître . Faites circuler !" Jean-Claude Bourret https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid022guttFczRYGkYcbSCpgMYUnjy9KcdSgzhozymdacjuVbnYGqWHppX3nsd9H5BQusl
    0 Commentaires 0 Partages 5K Vues 0 Notes
  • "JE NE VEUX PAS rembourser une dette qui n’est pas la mienne.
    JE NE VEUX PAS qu’on taxe mes animaux de compagnie.
    JE NE VEUX PAS d’éoliennes tueuses de faune et de flore.
    JE NE VEUX PAS de fausses oppositions/vraies traitres.
    JE NE VEUX PAS de la suppression fumeuse d’un nouveau jour férié.
    JE NE VEUX PAS de canulars climatiques.
    JE NE VEUX PAS d'identité numérique.
    JE NE VEUX PAS de score de crédit social.
    JE NE VEUX PAS qu’on m’esclavagisme.
    JE NE VEUX PAS de voiture électrique.
    JE NE VEUX PAS de "grande réinitialisation".
    JE NE VEUX PAS manger d'insectes.
    JE NE VEUX PLUS de confinements.
    JE NE VEUX PLUS de faux vaccins.
    JE NE VEUX PAS de contrôle mental.
    JE NE VEUX PAS que l’UE décide pour mon pays.
    JE NE VEUX PAS d’immigration massive.
    JE NE VEUX PAS qu’on envoie mes enfants à la guerre.
    JE NE VEUX PAS qu’on tue nos agriculteurs.
    JE NE VEUX PAS qu’on réduise mon périmètre de vie.
    JE NE VEUX PAS qu’on refuse de me soigner faute de place à l’hôpital.
    JE NE VEUX PAS qu’on m’empêche d’atteindre un âge de retraite qui ne fait qu’augmenter.
    JE NE VEUX PAS qu’on détruise ma culture et mon patrimoine.
    JE NE VEUX PLUS qu’on se foute de ma G. !
    Et vous ?"
    François DESCAMPS ✊

    https://x.com/FrancoisDESCAM7/status/1853065672663671103
    "JE NE VEUX PAS rembourser une dette qui n’est pas la mienne. JE NE VEUX PAS qu’on taxe mes animaux de compagnie. JE NE VEUX PAS d’éoliennes tueuses de faune et de flore. JE NE VEUX PAS de fausses oppositions/vraies traitres. JE NE VEUX PAS de la suppression fumeuse d’un nouveau jour férié. JE NE VEUX PAS de canulars climatiques. JE NE VEUX PAS d'identité numérique. JE NE VEUX PAS de score de crédit social. JE NE VEUX PAS qu’on m’esclavagisme. JE NE VEUX PAS de voiture électrique. JE NE VEUX PAS de "grande réinitialisation". JE NE VEUX PAS manger d'insectes. JE NE VEUX PLUS de confinements. JE NE VEUX PLUS de faux vaccins. JE NE VEUX PAS de contrôle mental. JE NE VEUX PAS que l’UE décide pour mon pays. JE NE VEUX PAS d’immigration massive. JE NE VEUX PAS qu’on envoie mes enfants à la guerre. JE NE VEUX PAS qu’on tue nos agriculteurs. JE NE VEUX PAS qu’on réduise mon périmètre de vie. JE NE VEUX PAS qu’on refuse de me soigner faute de place à l’hôpital. JE NE VEUX PAS qu’on m’empêche d’atteindre un âge de retraite qui ne fait qu’augmenter. JE NE VEUX PAS qu’on détruise ma culture et mon patrimoine. JE NE VEUX PLUS qu’on se foute de ma G. ! Et vous ?" François DESCAMPS ✊ https://x.com/FrancoisDESCAM7/status/1853065672663671103
    J'adore
    2
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • ▶Replay–Le projet, « c'est une planète-prison » : un ex-cadre de BlackRock alerte sur le système de « contrôle final » qui vient

    Ex-gestionnaire de portefeuille chez BlackRock, où il a géré pendant dix ans 14 milliards de dollars, Edward Dowd rappelle l'objectif :

    « Une fois que la monnaie numérique de banque centrale [CBDC] est liée à toutes vos cartes de crédit et à vos comptes en banque, alors le contrôle social peut être mis en place. »

    Que ce soit pour vous autoriser à manger de la viande, « s'ils décident que les pets de vache sont un truc important », voire pour « bloquer votre compte » si vous vous éloignez un peu trop de la doxa politique du moment.

    C'est ce genre de contrôle, de contrôle final

    Le tout dans une belle ville-prison où il faudra son QR code pour aller acheter sa baguette à la farine d’insectes.

    ▶ « Chez Blackrock, nous forçons les comportements » : quand Larry Fink avouait faire de l’ingénierie sociale.

    Liens de la vidéo :
    https://odysee.com/@Maria:2a/c'est-une-plan%C3%A8te-prison%C2%BB-un-ex-cadre-de-BlackRock-alerte-sur-le-syst%C3%A8me-de-contr%C3%B4le-final-qui-vient:b
    ou
    https://x.com/i/status/1815119158180471172
    ou
    https://vk.com/video752079839_456244723
    ▶Replay–Le projet, « c'est une planète-prison » : un ex-cadre de BlackRock alerte sur le système de « contrôle final » qui vient Ex-gestionnaire de portefeuille chez BlackRock, où il a géré pendant dix ans 14 milliards de dollars, Edward Dowd rappelle l'objectif : « Une fois que la monnaie numérique de banque centrale [CBDC] est liée à toutes vos cartes de crédit et à vos comptes en banque, alors le contrôle social peut être mis en place. » Que ce soit pour vous autoriser à manger de la viande, « s'ils décident que les pets de vache sont un truc important », voire pour « bloquer votre compte » si vous vous éloignez un peu trop de la doxa politique du moment. C'est ce genre de contrôle, de contrôle final Le tout dans une belle ville-prison où il faudra son QR code pour aller acheter sa baguette à la farine d’insectes. ▶ « Chez Blackrock, nous forçons les comportements » : quand Larry Fink avouait faire de l’ingénierie sociale. Liens de la vidéo : https://odysee.com/@Maria:2a/c'est-une-plan%C3%A8te-prison%C2%BB-un-ex-cadre-de-BlackRock-alerte-sur-le-syst%C3%A8me-de-contr%C3%B4le-final-qui-vient:b ou https://x.com/i/status/1815119158180471172 ou https://vk.com/video752079839_456244723
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Insectes modifiés en laboratoire : des armes de guerre contre l'humanité ?

    https://youtu.be/8fntgHbfcUk
    Insectes modifiés en laboratoire : des armes de guerre contre l'humanité ? https://youtu.be/8fntgHbfcUk
    GRRR
    1
    0 Commentaires 0 Partages 604 Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr