• "Les oppositions ont passé leur campagne à s'étriper.

    Il est donc temps de rappeler que la bête immonde est à l'Elysée, et qu'il s'agit de la déloger.

    Notre souveraineté et notre liberté en dépendent. Notre dignité également, après sept ans de coups de fouet et de violences indignes, d'écrasements dévastateurs de tout ce qui nous constituait.

    Temps de rappeler le bilan catastrophique, accablant, d'un pouvoir qui a gouverné contre son peuple, afin de le piller et de le dévaster, en toute impunité.

    Qui a manipulé magistrats, policiers, fonctionnaires, pour se servir, et nous mépriser.

    Temps de rappeler que l'électoralisme parlementaire du plus bas niveau auquel nous avons assisté au cours de cette campagne ne doit pas nous faire oublier que notre survie en tant que peuple et en tant que nation est en jeu, et que nous devons utiliser cette échéance comme instrument, et en aucune façon comme fin.

    Nous ne devons placer nul espoir dans la chienlit qui vient, mais en faire le terreau de nos lendemains.

    Oubliez les débats, puériles et ridicules qui ont marqué cette campagne.

    Sur la double nationalité. Comme s'il n'était pas naturel et normal qu'un Etat souverain exige allégeance aux siens.

    Comme si le moindre fascisme, la moindre radicalité, la moindre discrimination venaient s'y loger.

    Délire victimaire dégradant pour qui s'en saisit, plus attaché à flatter des électorats qu'à défendre l'Etat.

    Je le dis en tant que binational, qui aurait trouvé naturel de se voir exiger de choisir entre ses nationalités et identités.

    On aura beau invoquer des origines datant de maintenant un siècle. Le RN n'est plus que la version délavée, copie carbonne, de la macronie qui nous dirige. C'est là dessus et là dessus seulement que la gauche aurait dû appuyer.

    Ce parti n'a rien fait pour s'opposer au pouvoir actuel, et ne fera rien pour nous en débarrasser.

    Ils gouverneront en bonne intelligence, ravis d'avoir été cooptés.

    Oubliez de même, les fixations obsessionnelles que la presse et le pouvoir auront cherché à générer sur le proche-orient, l'antisémitisme, les identités minoritaires, utilisées, instrumentalisées salement pour minorer et mettre à bas une force progressiste pourtant modérée que l'on se sera attachés à transformer en monstre pour le faire haïr.

    Une gauche que l'on aurait aimée mille fois plus radicale. Mille fois plus engagée pour le peuple français.

    Le Rassemblement national et la France insoumise porteront une responsabilité historique en cas de survie de la macronie.

    Parce qu'ils auront passés deux semaines, non à canarder ce pouvoir agonisant, mais à lui offrir toutes les opportunités pour se revitaliser.

    Pour renaître de ses cendres, 20 heures après 20 heures, débat après débat, comme s'il s'agissait d'une force politique civilisée.

    Comme si l'enjeu n'était pas de les dévaster.

    Comme s'ils avaient une quelconque légitimité à nous raisonner.

    La complicité entre Jordan Bardella et le bloc central, dont il a fait sienne toutes les thèses économiques, sociales et militaires en quelques semaines, est pitoyable.

    L'incapacité de la gauche de gouvernement à tolérer son infériorité à l'égard de Jean-Luc Mélenchon, et à proposer un programme qui remette au coeur de sa pensée les problématiques du petit peuple, à commencer par sa souveraineté, également.

    Mais qu'importe, à ce stade. Quelle utilité, que de s'étriper ?

    Il s'agit d'abattre ceux qui auront, en une hallucination cynique et débridée, fait usage de tous les instruments pour, sept ans durant, nous dévaster.

    Nous aurons bien le temps de nous confronter.

    Le RN porte la macronie en lui, sur tous les sujets. Il sera la grande déception du siècle pour ses électorats.

    Le NFP, compost incohérent manquant de pensée, aura, en deux semaines, manqué de convaincre de son désir de gouverner.

    Le spectacle qui nous sera offert à partir du 8 juillet sera pitoyable.

    Mais il ne sera rien au regard des monstruosités que ces dernières années nous ont infligé.

    Allez y. Déboulonnez les.

    Et ensuite, ensuite seulement, viendra le temps de se battre et se libérer.

    Pensées."

    Juan Branco ✊


    Dernière modification :
    1:00 PM · 29 juin 2024 · 140,2 k vues


    https://x.com/anatolium/status/1807006230918918302
    "Les oppositions ont passé leur campagne à s'étriper. Il est donc temps de rappeler que la bête immonde est à l'Elysée, et qu'il s'agit de la déloger. Notre souveraineté et notre liberté en dépendent. Notre dignité également, après sept ans de coups de fouet et de violences indignes, d'écrasements dévastateurs de tout ce qui nous constituait. Temps de rappeler le bilan catastrophique, accablant, d'un pouvoir qui a gouverné contre son peuple, afin de le piller et de le dévaster, en toute impunité. Qui a manipulé magistrats, policiers, fonctionnaires, pour se servir, et nous mépriser. Temps de rappeler que l'électoralisme parlementaire du plus bas niveau auquel nous avons assisté au cours de cette campagne ne doit pas nous faire oublier que notre survie en tant que peuple et en tant que nation est en jeu, et que nous devons utiliser cette échéance comme instrument, et en aucune façon comme fin. Nous ne devons placer nul espoir dans la chienlit qui vient, mais en faire le terreau de nos lendemains. Oubliez les débats, puériles et ridicules qui ont marqué cette campagne. Sur la double nationalité. Comme s'il n'était pas naturel et normal qu'un Etat souverain exige allégeance aux siens. Comme si le moindre fascisme, la moindre radicalité, la moindre discrimination venaient s'y loger. Délire victimaire dégradant pour qui s'en saisit, plus attaché à flatter des électorats qu'à défendre l'Etat. Je le dis en tant que binational, qui aurait trouvé naturel de se voir exiger de choisir entre ses nationalités et identités. On aura beau invoquer des origines datant de maintenant un siècle. Le RN n'est plus que la version délavée, copie carbonne, de la macronie qui nous dirige. C'est là dessus et là dessus seulement que la gauche aurait dû appuyer. Ce parti n'a rien fait pour s'opposer au pouvoir actuel, et ne fera rien pour nous en débarrasser. Ils gouverneront en bonne intelligence, ravis d'avoir été cooptés. Oubliez de même, les fixations obsessionnelles que la presse et le pouvoir auront cherché à générer sur le proche-orient, l'antisémitisme, les identités minoritaires, utilisées, instrumentalisées salement pour minorer et mettre à bas une force progressiste pourtant modérée que l'on se sera attachés à transformer en monstre pour le faire haïr. Une gauche que l'on aurait aimée mille fois plus radicale. Mille fois plus engagée pour le peuple français. Le Rassemblement national et la France insoumise porteront une responsabilité historique en cas de survie de la macronie. Parce qu'ils auront passés deux semaines, non à canarder ce pouvoir agonisant, mais à lui offrir toutes les opportunités pour se revitaliser. Pour renaître de ses cendres, 20 heures après 20 heures, débat après débat, comme s'il s'agissait d'une force politique civilisée. Comme si l'enjeu n'était pas de les dévaster. Comme s'ils avaient une quelconque légitimité à nous raisonner. La complicité entre Jordan Bardella et le bloc central, dont il a fait sienne toutes les thèses économiques, sociales et militaires en quelques semaines, est pitoyable. L'incapacité de la gauche de gouvernement à tolérer son infériorité à l'égard de Jean-Luc Mélenchon, et à proposer un programme qui remette au coeur de sa pensée les problématiques du petit peuple, à commencer par sa souveraineté, également. Mais qu'importe, à ce stade. Quelle utilité, que de s'étriper ? Il s'agit d'abattre ceux qui auront, en une hallucination cynique et débridée, fait usage de tous les instruments pour, sept ans durant, nous dévaster. Nous aurons bien le temps de nous confronter. Le RN porte la macronie en lui, sur tous les sujets. Il sera la grande déception du siècle pour ses électorats. Le NFP, compost incohérent manquant de pensée, aura, en deux semaines, manqué de convaincre de son désir de gouverner. Le spectacle qui nous sera offert à partir du 8 juillet sera pitoyable. Mais il ne sera rien au regard des monstruosités que ces dernières années nous ont infligé. Allez y. Déboulonnez les. Et ensuite, ensuite seulement, viendra le temps de se battre et se libérer. Pensées." Juan Branco ✊ Dernière modification : 1:00 PM · 29 juin 2024 · 140,2 k vues https://x.com/anatolium/status/1807006230918918302
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  • Par Juan Branco ✊

    Crépuscule

    Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait.

    Un certain Gabriel Attal.

    Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait.

    J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie.

    Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés.

    La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent.

    Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît.

    Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument.

    La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français.

    Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés.
    Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter.

    Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer.

    Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré.

    Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier.

    Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie.

    Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé.

    Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget.

    Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée.

    Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron.

    De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est.

    La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion.

    Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré.

    Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle.

    Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements.

    Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées.

    Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique.

    Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué.

    Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard.

    Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster.

    Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés.

    Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité.

    Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté.

    Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché.

    Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger.

    La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ?

    Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait.

    Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté.

    Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler.

    Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité.

    Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est.

    Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer.

    Juan Branco

    2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues

    En livre audio:

    https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s

    En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/

    Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées.

    https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
    Par Juan Branco ✊ Crépuscule Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait. Un certain Gabriel Attal. Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait. J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie. Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés. La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent. Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît. Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument. La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français. Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés. Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter. Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer. Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré. Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier. Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie. Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé. Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget. Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée. Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron. De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est. La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion. Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré. Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle. Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements. Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées. Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique. Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué. Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard. Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster. Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés. Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité. Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté. Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché. Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger. La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ? Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait. Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté. Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler. Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité. Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est. Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer. Juan Branco 2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues En livre audio: https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/ Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées. https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
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  • "🔥Krach des éoliennes La transition écologique "magique et simple", à coups d'éoliennes disgracieuses dans le paysage, vient de prendre le mur du réel, et avec elle EELV, la France Insoumise et surtout l'Allemagne.
    Ce vendredi, Siemens Energy a gravement dévissé à la Bourse de Francfort : chute de 37,34 % des actions, soit 6 milliards d'euros perdus une seule journée.
    La cause de ce désastre vient des graves défaillances techniques des éoliennes de la filiale Siemens Gamesa.
    « Les problèmes de nos éoliennes sont pires que tout ce qu’on aurait pu imaginer » a résumé Jochen Eickholt, PDG de Siemens Gamesa, qui prévoit, en plus, au moins 1 milliard d'€ de réparation de base et d'autres pertes sont annoncées : les problèmes techniques affectent jusqu'à 30% des 29 000 turbines que Siemens entretient dans le monde.
    Bien évidemment cela signifie que les manques d'énergie produites en Allemagne devront être compensés par... les centrales à charbon. Autant pour la transition écologique, alors que le #nucléaire, seul outil viable pour cette transition et la souveraineté énergétique, est combattu fanatiquement par l'Allemagne, l'UE et les Verts européens.
    Les investissements massifs d'Emmanuel Macron dans l'éolien auront servi à faire plaisir aux "écolos", et à sculpter l'air à grands coups de milliards du contribuable. Heureusement, il y a un (trop petit) réveil de l'Etat pour défendre et renforcer la filière nucléaire. Jusqu'à quand va-t-on marcher sur la tête ? Les élections européennes de l'année prochaine seront l'occasion de clarifier, dans un contexte de pénurie d'énergie et de conflits internationaux, qui est réellement sérieux sur la question de la souveraineté énergétique.
    L'ère des fantasmes doit prendre fin."
    https://twitter.com/Vukuzman/status/1673240197863993345
    "🔥Krach des éoliennes La transition écologique "magique et simple", à coups d'éoliennes disgracieuses dans le paysage, vient de prendre le mur du réel, et avec elle EELV, la France Insoumise et surtout l'Allemagne. Ce vendredi, Siemens Energy a gravement dévissé à la Bourse de Francfort : chute de 37,34 % des actions, soit 6 milliards d'euros perdus une seule journée. La cause de ce désastre vient des graves défaillances techniques des éoliennes de la filiale Siemens Gamesa. « Les problèmes de nos éoliennes sont pires que tout ce qu’on aurait pu imaginer » a résumé Jochen Eickholt, PDG de Siemens Gamesa, qui prévoit, en plus, au moins 1 milliard d'€ de réparation de base et d'autres pertes sont annoncées : les problèmes techniques affectent jusqu'à 30% des 29 000 turbines que Siemens entretient dans le monde. Bien évidemment cela signifie que les manques d'énergie produites en Allemagne devront être compensés par... les centrales à charbon. Autant pour la transition écologique, alors que le #nucléaire, seul outil viable pour cette transition et la souveraineté énergétique, est combattu fanatiquement par l'Allemagne, l'UE et les Verts européens. Les investissements massifs d'Emmanuel Macron dans l'éolien auront servi à faire plaisir aux "écolos", et à sculpter l'air à grands coups de milliards du contribuable. Heureusement, il y a un (trop petit) réveil de l'Etat pour défendre et renforcer la filière nucléaire. Jusqu'à quand va-t-on marcher sur la tête ? Les élections européennes de l'année prochaine seront l'occasion de clarifier, dans un contexte de pénurie d'énergie et de conflits internationaux, qui est réellement sérieux sur la question de la souveraineté énergétique. L'ère des fantasmes doit prendre fin." https://twitter.com/Vukuzman/status/1673240197863993345
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  • Où va la France ?

    Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien.

    Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?».

    On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine.

    L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses :

    – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1

    On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2

    – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté.

    Dominique Delawarde

    ***
    Où va la France ?
    par Jean-François Bayart

    La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu.

    Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir.

    Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères.

    Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales.

    Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales».

    Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants
    D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides.

    Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir.

    Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions.

    Un président aveugle et méprisant
    Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires».

    Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions.

    Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel.

    Une réalité parallèle
    Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale.

    Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies.

    Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants.

    Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes.

    «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police»
    Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD.

    Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule.

    source : Le Temps

    envoyé par Dominique Delawarde

    https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ? Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien. Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?». On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine. L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses : – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1 On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2 – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté. Dominique Delawarde *** Où va la France ? par Jean-François Bayart La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu. Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir. Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères. Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales. Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales». Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides. Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir. Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions. Un président aveugle et méprisant Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires». Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions. Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel. Une réalité parallèle Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale. Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies. Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants. Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes. «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police» Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD. Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule. source : Le Temps envoyé par Dominique Delawarde https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ?
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  • Une dizaine d'organisations de jeunes défilent samedi en début d'après-midi à Paris contre la réforme des retraites, soutenues activement par La France insoumise qui espère "rebondir" sur le succès de la mobilisation intersyndicale de jeudi.
    https://www.francesoir.fr/politique-france/retraites-les-organisations-de-jeunesse-soutenues-par-lfi-defilent-paris
    Une dizaine d'organisations de jeunes défilent samedi en début d'après-midi à Paris contre la réforme des retraites, soutenues activement par La France insoumise qui espère "rebondir" sur le succès de la mobilisation intersyndicale de jeudi. https://www.francesoir.fr/politique-france/retraites-les-organisations-de-jeunesse-soutenues-par-lfi-defilent-paris
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    Retraites: les organisations de jeunesse soutenues par LFI défilent à Paris | FranceSoir
    Une dizaine d'organisations de jeunes défilent samedi en début d'après-midi à Paris contre la réforme des retraites, soutenues activement par La France insoumise qui espère "rebondir" sur le succès de la mobilisation intersyndicale de jeudi. "Résistance!", "on est là, même si Macron ne le veut pas", clamaient à la mi-journée les organisations de jeunesse réunies en tête d'un cortège encore immobile.
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  • La France insoumise a proposé mercredi une loi visant à réintégrer les soignants suspendus en contrepartie de tests PCR quotidiens et du port constant d'un masque, dans l'attente d'un avis favorable de la Haute Autorité de santé sur la levée de l'obligation vaccinale.
    https://www.francesoir.fr/politique-france/reintegration-des-soignants-suspendus-strategie-de-lfi-qui-fait-debat
    La France insoumise a proposé mercredi une loi visant à réintégrer les soignants suspendus en contrepartie de tests PCR quotidiens et du port constant d'un masque, dans l'attente d'un avis favorable de la Haute Autorité de santé sur la levée de l'obligation vaccinale. https://www.francesoir.fr/politique-france/reintegration-des-soignants-suspendus-strategie-de-lfi-qui-fait-debat
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    Réintégration des soignants suspendus : la stratégie de LFI qui a fait débat en commission des lois | FranceSoir
    Ce mercredi 16 novembre, la députée LFI Caroline Fiat a proposé devant la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale une loi visant à réintégrer les soignants suspendus pour non-vaccination contre le Covid-19.
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  • la parole d'un ami est incroyable .Il a tellement raison c'est exactement ça :
    Jean-Marc Ermann
    1 h ·
    Quatre ans et toujours là. Les Gilets Jaunes n'ont rien lâché,
    Malheureusement la population n'a pas suivi. Elle reste dans le déni, la suffisance. Le pays s'enfonce, se désagrège sous les coups de butoir des oligarques.
    Ce n'est pas nous qui éveillerons les gens,
    Je pense que si nous devions être entendu, ça fait longtemps que cela se serait produit.
    Je ne compte pas sur une personne, ni sur les médias, les politiques, l'opposition contrôlée pour sortir le pays de cette ornière. L'argent a corrompu ces hommes.
    Certains ont besoin de mettre le pied sur la tête de son voisin pour exister, d'autres se voient prendre la place. Ils ne sont pas plus reluisants. Je voulais leur dire qu'ils mettent un petit coup. A qui ? A leur égo
    Je ne regarde plus la télévision, je n'espère rien d'eux. Pour moi, le problème c'est la corruption, le grappin de l'oligarchie sur l'ensemble des classes dirigeantes des pays de la planète. Les gens ont loupé le coche de changer cela pacifiquement, lors du mouvement des gilets jaunes. Nous avons été broyés par ce pouvoir répressif. Les assemblées des assemblées, le grand débat, les doléances des Gilets Jaunes sont restés lettre morte.
    Notre plus grand atout, ce ne sont pas nos têtes d'affiche, mais Macron. C'est lui qui sera tenu responsable de la décadence du pays, de l'appauvrissement de la population.
    C'est lui qui a la main sur la guerre en Ukraine, le Covid, les retraites, l'oligarchie.
    Le temps finira par révéler l'imposteur.
    La population ne va pas bouger par l'éveil mais par un sentiment de trahison, de désastre.
    Ce sera l'augmentation des énergies, de l'alimentation, la confiscation de l'argent, des biens, la perte de leur confort de vie, l'appauvrissement de la population.
    Ce n'est pas l'homme qui va changer les choses, mais les évènements que nous allons subir.
    Pour moi, il faut que le pays descende encore pour que les vrais valeurs réapparaissent. Si les gens se réveillent trop tôt, nous ressortirons avec les mêmes travers ( La société de consommation, l'individualiste, l'égocentrisme, le paraître, écraser ses congénères pour réussir) Toutes ces perversions seront broyées lorsque les seules valeurs qui resteront aux hommes seront la fraternité, la charité, l'entraide.
    J'ai encore eu des conversations en famille.
    Ma tante parle de gourou, mon oncle d'anarchiste. Il n'y a rien à espérer. Même au sein des gilets jaunes, dans la partie saine, nous sommes complètement divisés. Le rond-point de Saint Avold, c'est la France Insoumise, ailleurs les Patriotes, d'autres le RN. Après, il a ceux qui appellent l'autre camp les Islamo-gauchiaste.
    C'est un sac de nœuds dont seul Dieu a la solution. Nous faire connaître l'enfer pour ressortir grandi, où les divisions, les égos, le mépris deviendront illusoire.
    Je vais aller à Paris samedi. Certainement pas pour changer le cours de l'histoire, simplement pour rencontrer les personnes que j'apprécie.
    Aujourd'hui l'inflation a 2 chiffres donc attendons nous à avoir encore plus serrer notre ceinture



    la parole d'un ami est incroyable .Il a tellement raison c'est exactement ça : Jean-Marc Ermann 1 h · Quatre ans et toujours là. Les Gilets Jaunes n'ont rien lâché, Malheureusement la population n'a pas suivi. Elle reste dans le déni, la suffisance. Le pays s'enfonce, se désagrège sous les coups de butoir des oligarques. Ce n'est pas nous qui éveillerons les gens, Je pense que si nous devions être entendu, ça fait longtemps que cela se serait produit. Je ne compte pas sur une personne, ni sur les médias, les politiques, l'opposition contrôlée pour sortir le pays de cette ornière. L'argent a corrompu ces hommes. Certains ont besoin de mettre le pied sur la tête de son voisin pour exister, d'autres se voient prendre la place. Ils ne sont pas plus reluisants. Je voulais leur dire qu'ils mettent un petit coup. A qui ? A leur égo Je ne regarde plus la télévision, je n'espère rien d'eux. Pour moi, le problème c'est la corruption, le grappin de l'oligarchie sur l'ensemble des classes dirigeantes des pays de la planète. Les gens ont loupé le coche de changer cela pacifiquement, lors du mouvement des gilets jaunes. Nous avons été broyés par ce pouvoir répressif. Les assemblées des assemblées, le grand débat, les doléances des Gilets Jaunes sont restés lettre morte. Notre plus grand atout, ce ne sont pas nos têtes d'affiche, mais Macron. C'est lui qui sera tenu responsable de la décadence du pays, de l'appauvrissement de la population. C'est lui qui a la main sur la guerre en Ukraine, le Covid, les retraites, l'oligarchie. Le temps finira par révéler l'imposteur. La population ne va pas bouger par l'éveil mais par un sentiment de trahison, de désastre. Ce sera l'augmentation des énergies, de l'alimentation, la confiscation de l'argent, des biens, la perte de leur confort de vie, l'appauvrissement de la population. Ce n'est pas l'homme qui va changer les choses, mais les évènements que nous allons subir. Pour moi, il faut que le pays descende encore pour que les vrais valeurs réapparaissent. Si les gens se réveillent trop tôt, nous ressortirons avec les mêmes travers ( La société de consommation, l'individualiste, l'égocentrisme, le paraître, écraser ses congénères pour réussir) Toutes ces perversions seront broyées lorsque les seules valeurs qui resteront aux hommes seront la fraternité, la charité, l'entraide. J'ai encore eu des conversations en famille. Ma tante parle de gourou, mon oncle d'anarchiste. Il n'y a rien à espérer. Même au sein des gilets jaunes, dans la partie saine, nous sommes complètement divisés. Le rond-point de Saint Avold, c'est la France Insoumise, ailleurs les Patriotes, d'autres le RN. Après, il a ceux qui appellent l'autre camp les Islamo-gauchiaste. C'est un sac de nœuds dont seul Dieu a la solution. Nous faire connaître l'enfer pour ressortir grandi, où les divisions, les égos, le mépris deviendront illusoire. Je vais aller à Paris samedi. Certainement pas pour changer le cours de l'histoire, simplement pour rencontrer les personnes que j'apprécie. Aujourd'hui l'inflation a 2 chiffres donc attendons nous à avoir encore plus serrer notre ceinture
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  • ALERTE : des soignants suspendus discrètement convoqués par la police
    10 novembre 2022

    Selon nos informations, un peu partout en France la police convoque, de façon perlée, des soignants suspendus pour les interroger et récolter du renseignement sur leur situation et sur leur position en matière de vaccin et de vaccination. Cette pratique proche de l'intimidation est généralement accompagnée de la forte suggestion de venir sans avocat... Dans le climat de répression qui s'abat actuellement sur la résistance, il devient évident que le pouvoir tente un dernière écrémage avant la purge du dernier carré.

    Selon nos informations, la police nationale procède actuellement à une campagne perlée de convocations de certains soignants suspendus pour les interroger sur leur position concernant le vaccin. Pour l’instant, les conditions dans lesquelles cette campagne se déroulent sont encore obscures. Mais le mode opératoire paraît assez simple : la police convoque les suspendus officiellement pour un simple entretien, en précisant que c’est une formalité qui ne nécessite pas la présence d’un avocat.

    Lors des entretiens, les policiers interrogent les personnes sur les raisons pour lesquelles elles ne veulent pas être vaccinées. On signale des cas où les policiers ont interrogé les soignants suspendus sur leurs opinions politiques.

    Une partie de l’interrogatoire porte sur un éventuel exercice illégal de la profession depuis la suspension.

    D’une manière générale, les policiers expliquent qu’ils agissent à la demande du Parquet. Plus rarement, il semblerait que certains hôpitaux publics aient pris l’initiative de dénoncer les personnels suspendus pour un hypothétique exercice illégal de la médecine.

    D’aucuns considèrent que cette campagne d’information sous les radars et (précisons-le) d’une légalité extrêmement discutable, est un prélude à une campagne permettant de réintégrer les soignants les moins “dissidents”.

    En l’état, un cas de convocation a été signalé à Angoulême, trois autres aux Mans, et plusieurs autres cas de convocation sur le reste du territoire sont en cours de vérification.

    Une vague de répression impitoyable
    Cette campagne d’intimidation à l’abri des regards s’inscrit dans un contexte de répression féroce contre l’opposition. Après la condamnation de Fabrice Di Vizio, après l’interdiction d’exercer signifiée à Alain Houpert (sénateur mais aussi radiologue), après d’autres sanctions prises plus discrètement contre des médecins, après le déférement de Didier Raoult, ces convocations sonnent comme des invitations à prendre le thé lancée par la police chinoise aux dissidents.

    Il fut un temps où la France pouvait donner des leçons de Droits de l’Homme à la Chine. Cette époque est décidément révolue, et Emmanuel Macron peut se targuer d’avoir réussi cet exploit historique.

    Le Courrier a par ailleurs interviewé aujourd’hui Martine Wonner, elle-même sous le coup d’une procédure disciplinaire pour avoir publié, lorsqu’elle était députée, plusieurs tweets jugés dérangeants, et pour avoir manifesté, en tant que députée, aux côtés des non-vaccinés. Ce témoignage montre bien comment une répression policière se met en place, rigoureusement, depuis la rentrée de septembre (comme nous l’avions annoncé plusieurs fois, d’ailleurs).

    L’objectif du pouvoir est d’intimider les opposants, et de leur coller les condamnations les plus infamantes possibles pour dégrader leur image publique. Le procédé est bien connu. Son application la plus exemplaire vise Didier Raoult, dont la gestion a été passée au peigne fin pour être finalement transmise à la justice…

    Un cabinet noir à l’Élysée ?
    La question qui se pose in fine est de savoir quel est le degré d’orchestration de cette campagne de répression qui sévit depuis la rentrée. Certains soulignent que ce durcissement est contemporain de l’arrivée de Frédéric Michel au poste stratégique de “spindoctor” d’Emmanuel Macron, en remplacement de Clément Léonarduzzi, reparti chez Publicis.

    Frédéric Michel n’est pas un enfant de choeur. Il a fait une grande partie de sa carrière dans le groupe Murdoch, ce qui l’a amené à comparaître devant une commission parlementaire qui s’inquiétait de ses méthodes d’influence. Il a par ailleurs oeuvré dans la société “Reputation Inc.”, dont le métier est… la réputation des entreprises.

    Les initiés connaissent les méthodes de ces officines qui commencent à intéresser la France Insoumise.

    Bref, rien n’exclut que l’arrivée de Frédéric Michel corresponde à un durcissement de l’Elysée lui-même vis-à-vis de l’opposition. Le combat de boxe est lancé.

    En tout cas, quelques jours après son arrivée, l’espion en chef de Macron, Ludovic Chaker, dont nous avons parlé plusieurs fois dans nos colonnes, était parachuté dans un placard doré, au sein de la Direction Générale de l’Armement. Le ménage a commencé.

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/11/10/alerte-des-soignants-suspendus-discretement-convoques-par-la-police/
    ALERTE : des soignants suspendus discrètement convoqués par la police 10 novembre 2022 Selon nos informations, un peu partout en France la police convoque, de façon perlée, des soignants suspendus pour les interroger et récolter du renseignement sur leur situation et sur leur position en matière de vaccin et de vaccination. Cette pratique proche de l'intimidation est généralement accompagnée de la forte suggestion de venir sans avocat... Dans le climat de répression qui s'abat actuellement sur la résistance, il devient évident que le pouvoir tente un dernière écrémage avant la purge du dernier carré. Selon nos informations, la police nationale procède actuellement à une campagne perlée de convocations de certains soignants suspendus pour les interroger sur leur position concernant le vaccin. Pour l’instant, les conditions dans lesquelles cette campagne se déroulent sont encore obscures. Mais le mode opératoire paraît assez simple : la police convoque les suspendus officiellement pour un simple entretien, en précisant que c’est une formalité qui ne nécessite pas la présence d’un avocat. Lors des entretiens, les policiers interrogent les personnes sur les raisons pour lesquelles elles ne veulent pas être vaccinées. On signale des cas où les policiers ont interrogé les soignants suspendus sur leurs opinions politiques. Une partie de l’interrogatoire porte sur un éventuel exercice illégal de la profession depuis la suspension. D’une manière générale, les policiers expliquent qu’ils agissent à la demande du Parquet. Plus rarement, il semblerait que certains hôpitaux publics aient pris l’initiative de dénoncer les personnels suspendus pour un hypothétique exercice illégal de la médecine. D’aucuns considèrent que cette campagne d’information sous les radars et (précisons-le) d’une légalité extrêmement discutable, est un prélude à une campagne permettant de réintégrer les soignants les moins “dissidents”. En l’état, un cas de convocation a été signalé à Angoulême, trois autres aux Mans, et plusieurs autres cas de convocation sur le reste du territoire sont en cours de vérification. Une vague de répression impitoyable Cette campagne d’intimidation à l’abri des regards s’inscrit dans un contexte de répression féroce contre l’opposition. Après la condamnation de Fabrice Di Vizio, après l’interdiction d’exercer signifiée à Alain Houpert (sénateur mais aussi radiologue), après d’autres sanctions prises plus discrètement contre des médecins, après le déférement de Didier Raoult, ces convocations sonnent comme des invitations à prendre le thé lancée par la police chinoise aux dissidents. Il fut un temps où la France pouvait donner des leçons de Droits de l’Homme à la Chine. Cette époque est décidément révolue, et Emmanuel Macron peut se targuer d’avoir réussi cet exploit historique. Le Courrier a par ailleurs interviewé aujourd’hui Martine Wonner, elle-même sous le coup d’une procédure disciplinaire pour avoir publié, lorsqu’elle était députée, plusieurs tweets jugés dérangeants, et pour avoir manifesté, en tant que députée, aux côtés des non-vaccinés. Ce témoignage montre bien comment une répression policière se met en place, rigoureusement, depuis la rentrée de septembre (comme nous l’avions annoncé plusieurs fois, d’ailleurs). L’objectif du pouvoir est d’intimider les opposants, et de leur coller les condamnations les plus infamantes possibles pour dégrader leur image publique. Le procédé est bien connu. Son application la plus exemplaire vise Didier Raoult, dont la gestion a été passée au peigne fin pour être finalement transmise à la justice… Un cabinet noir à l’Élysée ? La question qui se pose in fine est de savoir quel est le degré d’orchestration de cette campagne de répression qui sévit depuis la rentrée. Certains soulignent que ce durcissement est contemporain de l’arrivée de Frédéric Michel au poste stratégique de “spindoctor” d’Emmanuel Macron, en remplacement de Clément Léonarduzzi, reparti chez Publicis. Frédéric Michel n’est pas un enfant de choeur. Il a fait une grande partie de sa carrière dans le groupe Murdoch, ce qui l’a amené à comparaître devant une commission parlementaire qui s’inquiétait de ses méthodes d’influence. Il a par ailleurs oeuvré dans la société “Reputation Inc.”, dont le métier est… la réputation des entreprises. Les initiés connaissent les méthodes de ces officines qui commencent à intéresser la France Insoumise. Bref, rien n’exclut que l’arrivée de Frédéric Michel corresponde à un durcissement de l’Elysée lui-même vis-à-vis de l’opposition. Le combat de boxe est lancé. En tout cas, quelques jours après son arrivée, l’espion en chef de Macron, Ludovic Chaker, dont nous avons parlé plusieurs fois dans nos colonnes, était parachuté dans un placard doré, au sein de la Direction Générale de l’Armement. Le ménage a commencé. https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/11/10/alerte-des-soignants-suspendus-discretement-convoques-par-la-police/
    D'accord
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  • Après seulement une journée de débat à l'Assemblée, Elisabeth Borne a de nouveau déclenché le 49.3 pour le budget de la Sécu. La France insoumise dénonce un nouveau «passage en force». Le Rassemblement national pourrait déposer une motion de censure.

    Un 49.3 déclenché sur le budget de la Sécu, après celui sur le budget de l'Etat : Elisabeth Borne a mis en jeu la responsabilité du gouvernement le 20 octobre devant l'Assemblée nationale, pour la deuxième fois en deux jours.

    «Nous avons besoin» de cette partie recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale car «sans elle, nous ne pourrions poursuivre le débat», a justifié la chef du gouvernement à la tribune de l'Assemblée, en actionnant l'arme constitutionnelle au bout d'une journée seulement de discussions.

    Le 49.3 doit permettre l'adoption sans vote de cette partie recettes, avant d'engager dans les prochains jours l'examen de la suite du projet de loi, qui «porte des réformes majeures en matière de prévention, de santé, de politique familiale ou d'autonomie», a-t-elle appuyé.

    Ce n'est pas la première fois qu'un locataire de Matignon engage sa responsabilité à plusieurs reprises sur un si court laps de temps : Michel Rocard, recordman du 49.3, l'avait fait en décembre 1989 sur trois textes de loi différents en 24 heures.

    Applaudie par la majorité mais chahutée par les oppositions, Elisabeth Borne a indiqué que le texte soumis au 49.3 avait été «modifié, enrichi, amélioré, en tenant compte des débats en commission».

    Après au total une dizaine de jours tumultueux au Palais Bourbon, une pause s'ouvre dans les débats jusqu'au 24 octobre. Le Premier ministre sera alors confronté à une première salve de motions de censure déposées par la Nupes et les députés RN, après son recours au 49.3 sur la partie recettes du projet de budget 2023 de l'Etat.

    Utilisation du 49.3 = motion de censure de l'opposition
    Les motions n'ont quasiment aucune chance d'être adoptées et de faire tomber le gouvernement : les élus RN ont exclu «a priori» de voter pour un texte de la Nupes, et vice-versa. Et le chef de file des députés LR, Olivier Marleix, refuse d'«ajouter du chaos au chaos» en apportant les voix de la droite.

    La partie recettes pour l'Etat sera alors considérée comme adoptée en première lecture et l'Assemblée pourra passer à l'examen de la seconde partie, consacrée aux dépenses, à partir de jeudi 27 octobre. La chef du gouvernement aura à faire face à au moins une autre motion de censure, de la part des députés Nupes en lien avec le 49.3 du 20 octobre sur le budget 2023 de la Sécu. C'est un nouveau «passage en force», a dénoncé la patronne des députés LFI, Mathilde Panot, devant la presse : «double 49.3 égale double motion de censure».

    Elle pourrait être mise au vote le 24 octobre également, de source parlementaire. Les élus RN se réservent la possibilité de déposer également une nouvelle motion.
    Après seulement une journée de débat à l'Assemblée, Elisabeth Borne a de nouveau déclenché le 49.3 pour le budget de la Sécu. La France insoumise dénonce un nouveau «passage en force». Le Rassemblement national pourrait déposer une motion de censure. Un 49.3 déclenché sur le budget de la Sécu, après celui sur le budget de l'Etat : Elisabeth Borne a mis en jeu la responsabilité du gouvernement le 20 octobre devant l'Assemblée nationale, pour la deuxième fois en deux jours. «Nous avons besoin» de cette partie recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale car «sans elle, nous ne pourrions poursuivre le débat», a justifié la chef du gouvernement à la tribune de l'Assemblée, en actionnant l'arme constitutionnelle au bout d'une journée seulement de discussions. Le 49.3 doit permettre l'adoption sans vote de cette partie recettes, avant d'engager dans les prochains jours l'examen de la suite du projet de loi, qui «porte des réformes majeures en matière de prévention, de santé, de politique familiale ou d'autonomie», a-t-elle appuyé. Ce n'est pas la première fois qu'un locataire de Matignon engage sa responsabilité à plusieurs reprises sur un si court laps de temps : Michel Rocard, recordman du 49.3, l'avait fait en décembre 1989 sur trois textes de loi différents en 24 heures. Applaudie par la majorité mais chahutée par les oppositions, Elisabeth Borne a indiqué que le texte soumis au 49.3 avait été «modifié, enrichi, amélioré, en tenant compte des débats en commission». Après au total une dizaine de jours tumultueux au Palais Bourbon, une pause s'ouvre dans les débats jusqu'au 24 octobre. Le Premier ministre sera alors confronté à une première salve de motions de censure déposées par la Nupes et les députés RN, après son recours au 49.3 sur la partie recettes du projet de budget 2023 de l'Etat. Utilisation du 49.3 = motion de censure de l'opposition Les motions n'ont quasiment aucune chance d'être adoptées et de faire tomber le gouvernement : les élus RN ont exclu «a priori» de voter pour un texte de la Nupes, et vice-versa. Et le chef de file des députés LR, Olivier Marleix, refuse d'«ajouter du chaos au chaos» en apportant les voix de la droite. La partie recettes pour l'Etat sera alors considérée comme adoptée en première lecture et l'Assemblée pourra passer à l'examen de la seconde partie, consacrée aux dépenses, à partir de jeudi 27 octobre. La chef du gouvernement aura à faire face à au moins une autre motion de censure, de la part des députés Nupes en lien avec le 49.3 du 20 octobre sur le budget 2023 de la Sécu. C'est un nouveau «passage en force», a dénoncé la patronne des députés LFI, Mathilde Panot, devant la presse : «double 49.3 égale double motion de censure». Elle pourrait être mise au vote le 24 octobre également, de source parlementaire. Les élus RN se réservent la possibilité de déposer également une nouvelle motion.
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  • #Adrien_Quatennens, #député du #Nord et #coordinateur de #la_France_insoumise, inaugurait ce vendredi 9 #septembre 2022 le #stand de la France Insoumise à la #Fête_de_l_Humanité !

    Il est revenu sur le #contexte #politique de cette #rentrée #sociale . Il a rappelé qu'en #juin et #juillet, nous avons vu se constituer à l' #Assemblée_nationale des #alliances #baroques contre le #pouvoir_d_achat des #Français. De la #Macronie au #RN, le #constat est le même : #votes contre le #gel_des_loyers, contre le #SMIC, contre le #blocage_des_prix !

    Partout à travers le #monde, la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon
    sont regardés comme un vent d' #espoir qui s'est levé. Ce #vent qui permet qu'au #cœur de l' #Europe_néolibérale , une gauche de rupture montre le chemin !

    Il a enfin lancé un appel à la #mobilisation. La Fête de l'Humanité marque la rentrée sociale, et ça commence maintenant ! Face à l’ #inflation et les #profiteurs de #crise , un seul mot d’ #ordre : #mobilisation_générale !

    https://peertube.stream/videos/watch/4d4f8336-9760-4747-a7dd-bcbdbcc48edc
    #Adrien_Quatennens, #député du #Nord et #coordinateur de #la_France_insoumise, inaugurait ce vendredi 9 #septembre 2022 le #stand de la France Insoumise à la #Fête_de_l_Humanité ! Il est revenu sur le #contexte #politique de cette #rentrée #sociale . Il a rappelé qu'en #juin et #juillet, nous avons vu se constituer à l' #Assemblée_nationale des #alliances #baroques contre le #pouvoir_d_achat des #Français. De la #Macronie au #RN, le #constat est le même : #votes contre le #gel_des_loyers, contre le #SMIC, contre le #blocage_des_prix ! Partout à travers le #monde, la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon sont regardés comme un vent d' #espoir qui s'est levé. Ce #vent qui permet qu'au #cœur de l' #Europe_néolibérale , une gauche de rupture montre le chemin ! Il a enfin lancé un appel à la #mobilisation. La Fête de l'Humanité marque la rentrée sociale, et ça commence maintenant ! Face à l’ #inflation et les #profiteurs de #crise , un seul mot d’ #ordre : #mobilisation_générale ! https://peertube.stream/videos/watch/4d4f8336-9760-4747-a7dd-bcbdbcc48edc
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  • Un nouveau leurre. Extrême gauche et gauche…
    L'union des gauches est devenue réalité dans la nuit de jeudi à vendredi, le PS ayant adopté l'accord avec La France insoumise. Les principaux partis de gauche se sont réunis sous la bannière de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale. [AFP]
    https://www.francesoir.fr/afp-afp-france/union-gauche-le-tour-de-force-de-melenchon-qui-plonge-le-ps-dans-linconnu
    Un nouveau leurre. Extrême gauche et gauche… L'union des gauches est devenue réalité dans la nuit de jeudi à vendredi, le PS ayant adopté l'accord avec La France insoumise. Les principaux partis de gauche se sont réunis sous la bannière de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale. [AFP] https://www.francesoir.fr/afp-afp-france/union-gauche-le-tour-de-force-de-melenchon-qui-plonge-le-ps-dans-linconnu
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    Union à gauche, le tour de force de Mélenchon qui pose un défi existentiel au PS
    Malgré de profondes divergences, Jean-Luc Mélenchon a accompli le tour de force de réunir les principaux partis de gauche sous la bannière de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale pour une aventure commune qui pose un défi existentiel au PS. Longtemps fantasmée et souvent qualifiée d'impossible, l'union des gauches est devenue une réalité dans la nuit de jeudi à vendredi lorsque le Conseil national du PS a adopté, au terme de débats parfois houleux, à 62% l'accord avec La France insoumise.
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  • Naturellement c'est beau les promesses, mais les mots s'envolent quand il sont élus, souvenez vous macaron, il n'y aura plus de SDF dans les rues, à l'heure actuelle il y en a beaucoup plus .... Sans compter ses autres promesses qu'il n'a jamais tenu.... Ne prêtez jamais d'argent à un politique, même s'il vous promet de vous les rendre🤣🤣🤣 ....
    Prix du carburant : la proposition de Marine Le Pen
    Marine Le Pen, souhaite baisser les taxes, et notamment la TVA, en la passant de 20 % à 5,5 %. Une évolution appliquée sur le carburant mais également sur le gaz et l’électricité, qui ferait baisser le prix du litre de gazole de 44 centimes et de l’essence de 34 centimes. Pour compenser, elle souhaite taxer les compagnies pétrolières.
    Prix du carburant : la proposition de Yannick Jadot
    De son côté, le candidat écologiste Yannick Jadot n’évoque pas de baisse des taxes mais souhaite quadrupler la valeur du chèque énergie, le passant alors de 100 à 400 €. Il prévoit également de créer un fond vélo à hauteur de 500 millions d’euros.
    Prix du carburant : la proposition de Valérie Pécresse
    Valérie Pécresse souhaite quant à elle faire évoluer le forfait kilométrique en l’indexant sur le montant du carburant, sans détailler de quelle manière. Elle prévoit également de rendre le montant des taxes supplémentaires aux Français, dans le cadre d’un « plan de résilience ».
    Prix du carburant : la proposition d’Emmanuel Macron
    Le chef de l’Etat, actuellement candidat à sa réélection ne souhaite toujours pas baisser les taxes. Il préfère mettre en place un nouveau chèque de 100 €, dont la distribution devrait néanmoins être plus restreinte que le précédent. D’autres mesures pourraient être mises en place dans les prochains mois si son mandat continue.
    Prix du carburant : la proposition d’Eric Zemmour
    Le candidat de droite souhaite de son côté bloquer le prix du litre de carburant à 1,80 €. Il prévoit également de « faire rembourser par les entreprises 50 % des frais de carburant de leurs salariés pour leur domicile-travail ».
    Prix du carburant : la proposition de Jean-Luc Mélenchon
    Du côté de La France Insoumise, on prévoit de baisser le prix du litre de carburant à 1,40 €. Jean-Luc Mélenchon souligne sur Twitter que « c’est aux pétroliers de faire l’effort désormais. C’est au trésor privé de payer, pas au Trésor public. » Par ailleurs, le député Alexis Corbière souligne que la hausse des prix du carburant ne doit pas être compensé par des aides publiques.
    Prix du carburant : la proposition d’Anne Hidalgo
    L’actuelle maire de Paris souhaite mettre en place des aides supplémentaires pour l’achat de voitures électriques. Elle prévoit également d’abaisser la TVA sur le gaz, l’électricité et le carburant, mais uniquement pour les particuliers.
    Prix du carburant : la proposition de Nicolas Dupont-Aignant
    De son côté, le candidat Nicolas Dupont-Aignant promet de supprimer la « taxe sur la taxe », c’est à dire la TVA indexées sur la TICPE.
    Prix du carburant : la proposition de Jean Lassalle
    Comme Marine Le Pen, Jean Lassalle prévoit dans son programme de baisser la TVA sur le carburant en la ramenant à 5,5 %, au lieu des 20 % actuellement.
    Prix du carburant : la proposition de Philippe Poutou
    Pour Philippe Poutou, il est important de sortir du « tout-voiture ». Le candidat souhaite donc développer les transports publics gratuits. Il annonce également la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, mais ne précise pas si le carburant en fait partie.
    Prix du carburant : la proposition de Fabien Roussel
    Enfin, Fabien Roussel prévoit de mettre en place une taxe flottante qui varie alors selon le cours du carburant, afin de maintenir un niveau acceptable. Il souhaite également supprimer les dividendes des compagnies pétrolières.
    Naturellement c'est beau les promesses, mais les mots s'envolent quand il sont élus, souvenez vous macaron, il n'y aura plus de SDF dans les rues, à l'heure actuelle il y en a beaucoup plus .... Sans compter ses autres promesses qu'il n'a jamais tenu.... Ne prêtez jamais d'argent à un politique, même s'il vous promet de vous les rendre🤣🤣🤣 .... Prix du carburant : la proposition de Marine Le Pen Marine Le Pen, souhaite baisser les taxes, et notamment la TVA, en la passant de 20 % à 5,5 %. Une évolution appliquée sur le carburant mais également sur le gaz et l’électricité, qui ferait baisser le prix du litre de gazole de 44 centimes et de l’essence de 34 centimes. Pour compenser, elle souhaite taxer les compagnies pétrolières. Prix du carburant : la proposition de Yannick Jadot De son côté, le candidat écologiste Yannick Jadot n’évoque pas de baisse des taxes mais souhaite quadrupler la valeur du chèque énergie, le passant alors de 100 à 400 €. Il prévoit également de créer un fond vélo à hauteur de 500 millions d’euros. Prix du carburant : la proposition de Valérie Pécresse Valérie Pécresse souhaite quant à elle faire évoluer le forfait kilométrique en l’indexant sur le montant du carburant, sans détailler de quelle manière. Elle prévoit également de rendre le montant des taxes supplémentaires aux Français, dans le cadre d’un « plan de résilience ». Prix du carburant : la proposition d’Emmanuel Macron Le chef de l’Etat, actuellement candidat à sa réélection ne souhaite toujours pas baisser les taxes. Il préfère mettre en place un nouveau chèque de 100 €, dont la distribution devrait néanmoins être plus restreinte que le précédent. D’autres mesures pourraient être mises en place dans les prochains mois si son mandat continue. Prix du carburant : la proposition d’Eric Zemmour Le candidat de droite souhaite de son côté bloquer le prix du litre de carburant à 1,80 €. Il prévoit également de « faire rembourser par les entreprises 50 % des frais de carburant de leurs salariés pour leur domicile-travail ». Prix du carburant : la proposition de Jean-Luc Mélenchon Du côté de La France Insoumise, on prévoit de baisser le prix du litre de carburant à 1,40 €. Jean-Luc Mélenchon souligne sur Twitter que « c’est aux pétroliers de faire l’effort désormais. C’est au trésor privé de payer, pas au Trésor public. » Par ailleurs, le député Alexis Corbière souligne que la hausse des prix du carburant ne doit pas être compensé par des aides publiques. Prix du carburant : la proposition d’Anne Hidalgo L’actuelle maire de Paris souhaite mettre en place des aides supplémentaires pour l’achat de voitures électriques. Elle prévoit également d’abaisser la TVA sur le gaz, l’électricité et le carburant, mais uniquement pour les particuliers. Prix du carburant : la proposition de Nicolas Dupont-Aignant De son côté, le candidat Nicolas Dupont-Aignant promet de supprimer la « taxe sur la taxe », c’est à dire la TVA indexées sur la TICPE. Prix du carburant : la proposition de Jean Lassalle Comme Marine Le Pen, Jean Lassalle prévoit dans son programme de baisser la TVA sur le carburant en la ramenant à 5,5 %, au lieu des 20 % actuellement. Prix du carburant : la proposition de Philippe Poutou Pour Philippe Poutou, il est important de sortir du « tout-voiture ». Le candidat souhaite donc développer les transports publics gratuits. Il annonce également la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, mais ne précise pas si le carburant en fait partie. Prix du carburant : la proposition de Fabien Roussel Enfin, Fabien Roussel prévoit de mettre en place une taxe flottante qui varie alors selon le cours du carburant, afin de maintenir un niveau acceptable. Il souhaite également supprimer les dividendes des compagnies pétrolières.
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