• La guerre civile qui secoue aujourd'hui le 🇬🇧 est PRÉMÉDITÉE depuis plusieurs années. Khadafi nous avait prévenus, de la tribune de l'ONU. Son élimination faisait partie du "plan". Les chefs d'État 🇪🇺 et des ONG, la plupart financés par SOROS, complices.

    https://tinyurl.com/3tuykda4

    https://x.com/benoitm_mtl/status/1820624991370555750
    La guerre civile qui secoue aujourd'hui le 🇬🇧 est PRÉMÉDITÉE depuis plusieurs années. Khadafi nous avait prévenus, de la tribune de l'ONU. Son élimination faisait partie du "plan". Les chefs d'État 🇪🇺 et des ONG, la plupart financés par SOROS, complices. https://tinyurl.com/3tuykda4 https://x.com/benoitm_mtl/status/1820624991370555750
    TINYURL.COM
    Depuis la Libye, un million de migrants prêts à franchir la Méditerranée
    Grâce aux écoutes et aux satellites, le renseignement militaire français connaît exactement la situation des migrants parqués en Libye.
    WoW
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  • C'est tout de même étrange, car le même sondeur, pour le même Journal, la Tribune du Dimanche, nous dit que seuls 18% des Français ont la guerre Ukraine Russie en préoccupation, loin derrière le pouvoir d'achat, l'hôpital, l'immigration etc...

    Ont-ils sondé des personne sans les avertir des conséquences à court, et long terme de soutenir l'Ukraine ?

    Le risque de guerre ne ferait-il pas peur à ces français sondés ?
    La dette abyssale que cela entraîne pour la France va-t-elle permettre de régler leurs préoccupations majeures ?

    https://www.ipsos.com/fr-fr/barometre-politique-ipsos-la-tribune-dimanche
    C'est tout de même étrange, car le même sondeur, pour le même Journal, la Tribune du Dimanche, nous dit que seuls 18% des Français ont la guerre Ukraine Russie en préoccupation, loin derrière le pouvoir d'achat, l'hôpital, l'immigration etc... Ont-ils sondé des personne sans les avertir des conséquences à court, et long terme de soutenir l'Ukraine ? Le risque de guerre ne ferait-il pas peur à ces français sondés ? La dette abyssale que cela entraîne pour la France va-t-elle permettre de régler leurs préoccupations majeures ? https://www.ipsos.com/fr-fr/barometre-politique-ipsos-la-tribune-dimanche
    J'adore
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  • "Je vous invite à prendre les 38 minutes que dure ce discours historique du ministre du Burkina Faso à la tribune de l'ONU.

    Toutes les vérités sont dites sur la corruption de l'ONU, son hypocrisie, sa soumission comme instrument aux puissances néocoloniales et financières.

    Tous les crimes des États (USA, France...), sous couvert de l'ONU, contre les peuples du monde, y sont expliqués. Dès la 6ème minute, la responsabilité de #Sarkozy (dont la place sera en prison en vie) dans l'assassinat de Kadhafi est affirmée. La France de macron en prend plein son grade.

    L'Afrique s'émancipe et nous donne la meilleure leçon de courage et d'humanité à travers les mots de ce ministre Burkinabé.

    C'est une véritable bombe qui éclate dans l'enceinte même de l'ONU à un moment où tout le plan mondialiste foire grâce à la victoire imminente de la Russie sur l'Ukraine (donc sur l'OTAN), grâce à la chute de la suprématie du dollar, à la multipolarité dominante des BRICS, à l'émancipation de l'Afrique...

    L'instrument ONU doit reprendre ses fondements et arrêter de couvrir les nombreux crimes des nations impérialistes et néocolonialistes sous peine de disparaître les poubelles de l'histoire."

    Sergiodde

    https://youtu.be/LoqZ2zxS_U8?feature=shared


    https://twitter.com/sergiodde/status/1706701205441860004
    "Je vous invite à prendre les 38 minutes que dure ce discours historique du ministre du Burkina Faso à la tribune de l'ONU. Toutes les vérités sont dites sur la corruption de l'ONU, son hypocrisie, sa soumission comme instrument aux puissances néocoloniales et financières. Tous les crimes des États (USA, France...), sous couvert de l'ONU, contre les peuples du monde, y sont expliqués. Dès la 6ème minute, la responsabilité de #Sarkozy (dont la place sera en prison en vie) dans l'assassinat de Kadhafi est affirmée. La France de macron en prend plein son grade. L'Afrique s'émancipe et nous donne la meilleure leçon de courage et d'humanité à travers les mots de ce ministre Burkinabé. C'est une véritable bombe qui éclate dans l'enceinte même de l'ONU à un moment où tout le plan mondialiste foire grâce à la victoire imminente de la Russie sur l'Ukraine (donc sur l'OTAN), grâce à la chute de la suprématie du dollar, à la multipolarité dominante des BRICS, à l'émancipation de l'Afrique... L'instrument ONU doit reprendre ses fondements et arrêter de couvrir les nombreux crimes des nations impérialistes et néocolonialistes sous peine de disparaître les poubelles de l'histoire." Sergiodde https://youtu.be/LoqZ2zxS_U8?feature=shared https://twitter.com/sergiodde/status/1706701205441860004
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  • https://tvl.fr/actus/volodymyr-zelensky-en-voyage-aux-etats-unis-va-s-exprimer-pour-la-premiere-fois-a-la-tribune-de-l-assemblee-generale-des-nations-unies-avant-sa-rencontre-avec-joe-biden
    https://tvl.fr/actus/volodymyr-zelensky-en-voyage-aux-etats-unis-va-s-exprimer-pour-la-premiere-fois-a-la-tribune-de-l-assemblee-generale-des-nations-unies-avant-sa-rencontre-avec-joe-biden
    Beuark
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  • https://www.lopinion.fr/economie/sortir-durgence-la-france-du-marche-europeen-de-lelectricite-la-tribune-de-sophie-de-menthon
    Florian Philippot
    @f_philippot
    ·
    16h
    Incroyable ! Même l’européiste Sophie de Menthon demande maintenant à ce que la France quitte « d’urgence » le marché européen de l’électricité !

    Ça bouge fort !

    Tribune à relayer !
    ⤵️
    https://www.lopinion.fr/economie/sortir-durgence-la-france-du-marche-europeen-de-lelectricite-la-tribune-de-sophie-de-menthon Florian Philippot @f_philippot · 16h Incroyable ! Même l’européiste Sophie de Menthon demande maintenant à ce que la France quitte « d’urgence » le marché européen de l’électricité ! Ça bouge fort ! Tribune à relayer ! ⤵️
    WWW.LOPINION.FR
    «Sortir d’urgence la France du marché européen de l’électricité» – la tribune de Sophie de Menthon
    On annonce déjà la fin du « bouclier » pour les particuliers pour fin 2004 avec une nouvelle augmentation prévisible de 65 %, tandis que l’on prévient les entreprises que les prix vont rester durablement haut.
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  • 🏛️TRIBUNE : Plus de 18,5m d'€ des labos pour les signataires de la tribune anti-Raoult dans Le Monde. Pourquoi les médias n'ont-ils pas parlé de sommes substantielles avant de publier la tribune ? par le Collectif Citoyen 👇

    Les sociétés savantes médicales jouent un rôle crucial dans la promotion des connaissances médicales, l'élaboration de directives cliniques et la formation des professionnels de santé. Cependant, ces institutions sont de plus en plus critiquées pour leurs liens étroits avec l'industrie pharmaceutique, ce qui soulève des questions sur l'objectivité de leurs recommandations. En effet, les sociétés savantes médicales sont responsables de l'élaboration de directives cliniques qui influencent les pratiques médicales à l'échelle mondiale.

    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/plus-de-185m-d-euros-des-labos-pour-les-signataires-de-la-tribune-anti-raoult
    🏛️TRIBUNE : Plus de 18,5m d'€ des labos pour les signataires de la tribune anti-Raoult dans Le Monde. Pourquoi les médias n'ont-ils pas parlé de sommes substantielles avant de publier la tribune ? par le Collectif Citoyen 👇 Les sociétés savantes médicales jouent un rôle crucial dans la promotion des connaissances médicales, l'élaboration de directives cliniques et la formation des professionnels de santé. Cependant, ces institutions sont de plus en plus critiquées pour leurs liens étroits avec l'industrie pharmaceutique, ce qui soulève des questions sur l'objectivité de leurs recommandations. En effet, les sociétés savantes médicales sont responsables de l'élaboration de directives cliniques qui influencent les pratiques médicales à l'échelle mondiale. https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/plus-de-185m-d-euros-des-labos-pour-les-signataires-de-la-tribune-anti-raoult
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Les anti-Raoult signataires de la tribune du Monde ont reçu plus de 18,5M d'euros des labos | FranceSoir
    Les sociétés savantes médicales jouent un rôle crucial dans la promotion des connaissances médicales, l'élaboration de directives cliniques et la formation des professionnels de santé. Cependant, ces institutions sont de plus en plus critiquées pour leurs liens étroits avec l'industrie pharmaceutique, ce qui soulève des questions sur l'objectivité de leurs recommandations. En effet, les sociétés savantes médicales sont responsables de l'élaboration de directives cliniques qui influencent les pratiques médicales à l'échelle mondiale.
    WoW
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  • Macron ou la revanche des médiocres (4)

    Le poisson, dit-on, pourrit toujours par la tête. À ce titre, la macronie est avant tout un bassin archétypal, simple extension mimétique de l’univers mental d’un homme souvent présenté comme un pervers narcissique. Quels sont les onze signes qui en attestent ?

    Signe n°1 : Un ego démesuré

    Le pervers narcissique ne marche pas, il flotte de façon grotesque au Carrousel du Louvre comme à la tribune de l’ONU. Il met facilement en avant ses capacités et ses réalisations, fussent-elles fantasmées. Bien souvent, il exagère son influence pour se valoriser auprès des citoyens.

    Signe n°2 : Une victimisation permanente

    Il insinue sans cesse que le peuple ne le mérite décidément pas. Il trouve les Français ingrats et d’ailleurs ne se prive pas de les dénigrer, notamment lorsqu’il est en déplacement à l’étranger : « Procureurs, Gaulois réfractaires, factieux, séditieux, illettrés, gens qui ne sont rien… ».

    Par ses techniques de manipulation, il tente de faire croire qu'il est en fait la victime de ses proies, en projetant sur elles ses propres caractéristiques. Se victimiser fait partie de ses manœuvres, lui permettant, espère-t-il, d'attendrir ses victimes mais également d'en garder le contrôle.

    Signe n°3 : Un dénigrement de son entourage

    Le pervers narcissique critique volontairement les personnes de son entourage et les accuse de tous les maux quand il est en échec. Tout ce qui fonctionne est de son fait, tout ce qui échoue est forcément de la faute des autres. Ainsi Elisabeth Borne, ses conseillers, au regard simplement du dernier épisode, celui de la réforme des retraites.
    Ces critiques lui permettent de se mettre lui-même en valeur, en associant le dénigrement à la comparaison de ses propres caractéristiques personnelles.

    Signe n°4 : Un décalage entre ce qu'il dit être et ce qu'il est
    réellement

    Il prétend agir pour le bien du pays, l’intérêt supérieur de la nation, la justice sociale, la planète... alors que ses actions (le plus souvent verbales) ne sont guidées que par sa volonté de briller personnellement.

    Il dit éprouver de grands principes moraux ou spirituels mais n’hésite pas à s’entourer de personnes ouvertement malhonnêtes, comme c’est le cas avec certains de ses conseillers les plus proches, officiels comme officieux.

    Signe n°5 : Un obsessionnel besoin d'attention

    Quel que soit le sujet, il se met toujours sur le devant de la scène, quitte à choisir un parterre de gens acquis, triés sur le volet et de faire comme si c’était la vraie vie, avec la complicité des médias mainstream, qui assument la propagande et même la justifient via de clownesques fact checkers.

    Signe n°6 : Une séduction permanente

    La séduction est pour lui une technique de manipulation, en plus d'être un véritable mode de vie, celui de paraître auprès de tous comme un paon faisant la roue : « Qu’ils viennent me chercher ! »

    La séduction est son maître mot et tous les moyens sont bons pour y parvenir. Il n’hésite pas à tutoyer, est très tactile et familier, dans le but de se mettre en scène mais aussi de faire croire à ses interlocuteurs qu’ils sont à l’instant T les personnes les plus importantes du monde, afin de les amener systématiquement à se référer à lui, dès qu’ils en ressentiraient le besoin, pense-t-il.

    Signe n°7 : Un total manque d'empathie

    Ayant parfaitement conscience du mal qu'il fait, il est incapable de se mettre à la place des autres ou de les comprendre.
    Il se sent supérieur et n’a pas de principes moraux. Il est attiré par l’argent, le pouvoir, le succès ou la célébrité, peu importe les conditions et les conséquences des actes qui l’y mèneront. Il peut avoir des réactions violentes et ne se soucie guère des conséquences de ses actes.

    Il adore observer les autres souffrir et prend un malin plaisir à manipuler ses victimes pour parvenir à ses fins. Contrairement à ce qu’il affirme, il n’a aucune envie de changer, tout simplement parce qu’il jouit de sa perversité.

    Signe n°8 : Une surestimation de ses capacités

    Il se prend pour le nombril du monde et n’hésite pas à se présenter d’égal à égal face des personnalités qui ont un réel pouvoir sur des événements dont il est exclu. Ainsi face à Xi Jinping, Biden ou Poutine.

    Signe n°9 : Un « en même temps », signe de sa vraie nature

    Ses modes de communication sont gazeux : il aime conserver une part d'ambiguïté dans tout ce qu'il dit pour embrouiller volontairement l'esprit de ceux à qui il est censé s’adresser. Dernier exemple en date : ses affirmations lunaires à propos de Taïwan.

    Signe n°10 : Une inversion continuelle

    Le pervers a besoin de mettre sa victime dans une position de faiblesse et de culpabilité pour mieux la manipuler et la détruire. Il va donc, sans remords, lui imposer une vision faussée d'elle-même, en lui rappelant sans cesse tout ce qu’il fait pour l’aider. Il ne faut jamais prendre ses engagements au sérieux et ce quel que soit le sujet.

    Signe n°11 : Le mensonge érigé en art

    Honnêtement, pour ce dernier signe, toute explication serait superflue…

    Didier Maïsto

    https://twitter.com/DidierMaisto/status/1646438753974509568
    Macron ou la revanche des médiocres (4) Le poisson, dit-on, pourrit toujours par la tête. À ce titre, la macronie est avant tout un bassin archétypal, simple extension mimétique de l’univers mental d’un homme souvent présenté comme un pervers narcissique. Quels sont les onze signes qui en attestent ? Signe n°1 : Un ego démesuré Le pervers narcissique ne marche pas, il flotte de façon grotesque au Carrousel du Louvre comme à la tribune de l’ONU. Il met facilement en avant ses capacités et ses réalisations, fussent-elles fantasmées. Bien souvent, il exagère son influence pour se valoriser auprès des citoyens. Signe n°2 : Une victimisation permanente Il insinue sans cesse que le peuple ne le mérite décidément pas. Il trouve les Français ingrats et d’ailleurs ne se prive pas de les dénigrer, notamment lorsqu’il est en déplacement à l’étranger : « Procureurs, Gaulois réfractaires, factieux, séditieux, illettrés, gens qui ne sont rien… ». Par ses techniques de manipulation, il tente de faire croire qu'il est en fait la victime de ses proies, en projetant sur elles ses propres caractéristiques. Se victimiser fait partie de ses manœuvres, lui permettant, espère-t-il, d'attendrir ses victimes mais également d'en garder le contrôle. Signe n°3 : Un dénigrement de son entourage Le pervers narcissique critique volontairement les personnes de son entourage et les accuse de tous les maux quand il est en échec. Tout ce qui fonctionne est de son fait, tout ce qui échoue est forcément de la faute des autres. Ainsi Elisabeth Borne, ses conseillers, au regard simplement du dernier épisode, celui de la réforme des retraites. Ces critiques lui permettent de se mettre lui-même en valeur, en associant le dénigrement à la comparaison de ses propres caractéristiques personnelles. Signe n°4 : Un décalage entre ce qu'il dit être et ce qu'il est réellement Il prétend agir pour le bien du pays, l’intérêt supérieur de la nation, la justice sociale, la planète... alors que ses actions (le plus souvent verbales) ne sont guidées que par sa volonté de briller personnellement. Il dit éprouver de grands principes moraux ou spirituels mais n’hésite pas à s’entourer de personnes ouvertement malhonnêtes, comme c’est le cas avec certains de ses conseillers les plus proches, officiels comme officieux. Signe n°5 : Un obsessionnel besoin d'attention Quel que soit le sujet, il se met toujours sur le devant de la scène, quitte à choisir un parterre de gens acquis, triés sur le volet et de faire comme si c’était la vraie vie, avec la complicité des médias mainstream, qui assument la propagande et même la justifient via de clownesques fact checkers. Signe n°6 : Une séduction permanente La séduction est pour lui une technique de manipulation, en plus d'être un véritable mode de vie, celui de paraître auprès de tous comme un paon faisant la roue : « Qu’ils viennent me chercher ! » La séduction est son maître mot et tous les moyens sont bons pour y parvenir. Il n’hésite pas à tutoyer, est très tactile et familier, dans le but de se mettre en scène mais aussi de faire croire à ses interlocuteurs qu’ils sont à l’instant T les personnes les plus importantes du monde, afin de les amener systématiquement à se référer à lui, dès qu’ils en ressentiraient le besoin, pense-t-il. Signe n°7 : Un total manque d'empathie Ayant parfaitement conscience du mal qu'il fait, il est incapable de se mettre à la place des autres ou de les comprendre. Il se sent supérieur et n’a pas de principes moraux. Il est attiré par l’argent, le pouvoir, le succès ou la célébrité, peu importe les conditions et les conséquences des actes qui l’y mèneront. Il peut avoir des réactions violentes et ne se soucie guère des conséquences de ses actes. Il adore observer les autres souffrir et prend un malin plaisir à manipuler ses victimes pour parvenir à ses fins. Contrairement à ce qu’il affirme, il n’a aucune envie de changer, tout simplement parce qu’il jouit de sa perversité. Signe n°8 : Une surestimation de ses capacités Il se prend pour le nombril du monde et n’hésite pas à se présenter d’égal à égal face des personnalités qui ont un réel pouvoir sur des événements dont il est exclu. Ainsi face à Xi Jinping, Biden ou Poutine. Signe n°9 : Un « en même temps », signe de sa vraie nature Ses modes de communication sont gazeux : il aime conserver une part d'ambiguïté dans tout ce qu'il dit pour embrouiller volontairement l'esprit de ceux à qui il est censé s’adresser. Dernier exemple en date : ses affirmations lunaires à propos de Taïwan. Signe n°10 : Une inversion continuelle Le pervers a besoin de mettre sa victime dans une position de faiblesse et de culpabilité pour mieux la manipuler et la détruire. Il va donc, sans remords, lui imposer une vision faussée d'elle-même, en lui rappelant sans cesse tout ce qu’il fait pour l’aider. Il ne faut jamais prendre ses engagements au sérieux et ce quel que soit le sujet. Signe n°11 : Le mensonge érigé en art Honnêtement, pour ce dernier signe, toute explication serait superflue… Didier Maïsto https://twitter.com/DidierMaisto/status/1646438753974509568
    D'accord
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  • 7 milliardaires contrôlent 95% de la production journalistique en France

    Bernard Arnault : Après "Les Echos", "Le Parisien" ?
    Homme le plus riche de France, treizième fortune mondiale (avec 37,2 milliards de patrimoine selon Forbes), Bernard Arnault est à la tête du groupe LVMH qui est présent dans la mode, la bijouterie et la parfumerie (Louis Vuitton, Christian Dior, Givenchy, Marc Jacobs, Kenzo, TAG Heuer, Chaumet, Le Bon Marché, etc.) ainsi que dans les vins, champagnes et spiritueux (Moët & Chandon, Hennessy, Dom Pérignon, Veuve Clicquot-Ponsardin, la Maison Ruinart, le Château Cheval Blanc, le Château d'Yquem).

    Le groupe LVMH a une petite branche médias, qui regroupe Radio Classique et le quotidien "Les Echos", racheté au prix fort en 2007 (et pour lequel Bernard Arnault n'a pas hésité à bazarder "La Tribune"). A deux ans de la présidentielle, le groupe veut se renforcer dans les médias avec le rachat du "Parisien/Aujourd'hui en France" au groupe Amaury. Il deviendrait alors le seul homme à posséder deux quotidiens nationaux.

    Serge Dassault, Figaro Monsieur
    A 90 ans, l'avionneur vient de faire parler de lui pour autre chose que ses déboires judiciaires : il a (enfin) réussi à vendre à l'international ses avions Rafale. Le sénateur UMP de l'Essonne, sixième fortune de France, est le propriétaire du groupe "Le Figaro", qui comprend le quotidien de droite, ses suppléments (dont "TV Magazine" et sa diffusion à 5,2 millions d'exemplaires) mais aussi La Chaîne Météo.

    Patrick Drahi, le nouveau nabab
    Nouveau venu dans la liste des industriels qui possèdent des titres de presse, Patrick Drahi, propriétaire du groupe télécom Altice (SFR-Numericable) vient de racheter coup sur coup "Libération" et "L'Express". La présence dans les médias de celui qui possède aussi la chaîne d'information israélienne i24news a été aussi massive que rapide.

    Xavier Niel, il a tout compris
    Avec Pierre Bergé et Mathieu Pigasse, le fondateur de Free a racheté en 2010 le groupe Le Monde, qui outre le quotidien du soir comprend aussi "Courrier international", "La Vie" ou "Télérama". En 2014, le trio rachète pour un prix modeste à Claude Perdriel "Le Nouvel Observateur", rebaptisé "L'Obs". Business angel, Xavier Niel a investi dans de très nombreuses start-up. Il a aussi une "petite participation" dans la holding personnelle d'Alain Weill (BFM TV, RMC, etc.)

    Vincent Bolloré, le raid maousse costaud
    Huitième fortune de France, Vincent Bolloré est à la tête d'une entreprise familiale aux activités très variées, qui vont de l'exploitation de nombreux ports africains (dont celui de Dakar) jusqu'à la fabrique des films en plastique pour les CDs ! Redoutable financier, Vincent Bolloré a parfaitement réussi son raid sur le groupe Vivendi dont il a pris le contrôle après le rachat par Canal+ de ses chaînes Direct 8/D8 et D17, qu'il avait lancées en 2005. Vincent Bolloré contrôle désormais 14,5 % du capital du groupe qui vient de racheter la plateforme Dailymotion.

    Martin Bouygues, il n'en a qu'une c'est la Une
    A la tête du groupe Bouygues, Martin Bouygues dirige une vaste entreprise de BTP et d'immobilier. Le bien vivant patron contrôle aussi l'opérateur télécom qui porte son nom mais surtout le groupe TF1. Il détient 43,5% du capital de la première chaîne de France.

    Arnaud Lagardère, le dilettant
    Après s'être débarrassé de toutes ses activités dans l'aéronautique, Arnaud Lagardère a recentré le groupe créé par son père autour des médias, de l'édition, la distribution (les Relay) et le sport. Même s'il fait beaucoup plus parler de lui pour sa médiatique amourette avec la mannequin Jade Foret, il est à la tête d'un des plus grands groupes de presse de France, qui possède des magazines ("Paris Match", "Elle", "Le Journal du dimanche", etc.), la radio Europe 1 et des chaînes de télévisions (Gulli, Mezzo, MCM, etc.).

    François-Henri Pinault, petit joueur
    Le groupe Kering (ex-Pinault-Printemps-Redoute) est le grand rival du groupe LVMH dans l'univers du luxe (Gucci, Puma, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen, Stella McCartney, etc.). Dans les médias en revanche, la septième famille la plus riche de France ne possède "que" l'hebdomadaire "Le Point". François Pinault est petit bras.

    http://www.cgt-unilever-hpc-france.com/2016/06/7-milliardaires-controlent-95-de-la-production-journalistique-en-france.html
    7 milliardaires contrôlent 95% de la production journalistique en France Bernard Arnault : Après "Les Echos", "Le Parisien" ? Homme le plus riche de France, treizième fortune mondiale (avec 37,2 milliards de patrimoine selon Forbes), Bernard Arnault est à la tête du groupe LVMH qui est présent dans la mode, la bijouterie et la parfumerie (Louis Vuitton, Christian Dior, Givenchy, Marc Jacobs, Kenzo, TAG Heuer, Chaumet, Le Bon Marché, etc.) ainsi que dans les vins, champagnes et spiritueux (Moët & Chandon, Hennessy, Dom Pérignon, Veuve Clicquot-Ponsardin, la Maison Ruinart, le Château Cheval Blanc, le Château d'Yquem). Le groupe LVMH a une petite branche médias, qui regroupe Radio Classique et le quotidien "Les Echos", racheté au prix fort en 2007 (et pour lequel Bernard Arnault n'a pas hésité à bazarder "La Tribune"). A deux ans de la présidentielle, le groupe veut se renforcer dans les médias avec le rachat du "Parisien/Aujourd'hui en France" au groupe Amaury. Il deviendrait alors le seul homme à posséder deux quotidiens nationaux. Serge Dassault, Figaro Monsieur A 90 ans, l'avionneur vient de faire parler de lui pour autre chose que ses déboires judiciaires : il a (enfin) réussi à vendre à l'international ses avions Rafale. Le sénateur UMP de l'Essonne, sixième fortune de France, est le propriétaire du groupe "Le Figaro", qui comprend le quotidien de droite, ses suppléments (dont "TV Magazine" et sa diffusion à 5,2 millions d'exemplaires) mais aussi La Chaîne Météo. Patrick Drahi, le nouveau nabab Nouveau venu dans la liste des industriels qui possèdent des titres de presse, Patrick Drahi, propriétaire du groupe télécom Altice (SFR-Numericable) vient de racheter coup sur coup "Libération" et "L'Express". La présence dans les médias de celui qui possède aussi la chaîne d'information israélienne i24news a été aussi massive que rapide. Xavier Niel, il a tout compris Avec Pierre Bergé et Mathieu Pigasse, le fondateur de Free a racheté en 2010 le groupe Le Monde, qui outre le quotidien du soir comprend aussi "Courrier international", "La Vie" ou "Télérama". En 2014, le trio rachète pour un prix modeste à Claude Perdriel "Le Nouvel Observateur", rebaptisé "L'Obs". Business angel, Xavier Niel a investi dans de très nombreuses start-up. Il a aussi une "petite participation" dans la holding personnelle d'Alain Weill (BFM TV, RMC, etc.) Vincent Bolloré, le raid maousse costaud Huitième fortune de France, Vincent Bolloré est à la tête d'une entreprise familiale aux activités très variées, qui vont de l'exploitation de nombreux ports africains (dont celui de Dakar) jusqu'à la fabrique des films en plastique pour les CDs ! Redoutable financier, Vincent Bolloré a parfaitement réussi son raid sur le groupe Vivendi dont il a pris le contrôle après le rachat par Canal+ de ses chaînes Direct 8/D8 et D17, qu'il avait lancées en 2005. Vincent Bolloré contrôle désormais 14,5 % du capital du groupe qui vient de racheter la plateforme Dailymotion. Martin Bouygues, il n'en a qu'une c'est la Une A la tête du groupe Bouygues, Martin Bouygues dirige une vaste entreprise de BTP et d'immobilier. Le bien vivant patron contrôle aussi l'opérateur télécom qui porte son nom mais surtout le groupe TF1. Il détient 43,5% du capital de la première chaîne de France. Arnaud Lagardère, le dilettant Après s'être débarrassé de toutes ses activités dans l'aéronautique, Arnaud Lagardère a recentré le groupe créé par son père autour des médias, de l'édition, la distribution (les Relay) et le sport. Même s'il fait beaucoup plus parler de lui pour sa médiatique amourette avec la mannequin Jade Foret, il est à la tête d'un des plus grands groupes de presse de France, qui possède des magazines ("Paris Match", "Elle", "Le Journal du dimanche", etc.), la radio Europe 1 et des chaînes de télévisions (Gulli, Mezzo, MCM, etc.). François-Henri Pinault, petit joueur Le groupe Kering (ex-Pinault-Printemps-Redoute) est le grand rival du groupe LVMH dans l'univers du luxe (Gucci, Puma, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen, Stella McCartney, etc.). Dans les médias en revanche, la septième famille la plus riche de France ne possède "que" l'hebdomadaire "Le Point". François Pinault est petit bras. http://www.cgt-unilever-hpc-france.com/2016/06/7-milliardaires-controlent-95-de-la-production-journalistique-en-france.html
    WWW.CGT-UNILEVER-HPC-FRANCE.COM
    7 milliardaires contrôlent 95% de la production journalistique en France - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI
    Bernard Arnault : Après "Les Echos", "Le Parisien" ? Homme le plus riche de France, treizième fortune mondiale (avec 37,2 milliards de patrimoine selon Forbes), Bernard Arnault est à la tête du groupe LVMH qui est présent dans la mode, la bijouterie et...
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  • Malgré les interdictions adoptées en amont par le club parisien, le match contre le club israélien a été l'occasion pour certains supporters d'exprimer des messages de soutien à la Palestine, ou encore des slogans hostiles envers l'Etat hébreu.

    Le match avait été classé à risques de niveau 3 sur 5 par la Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH) : la rencontre en Ligue des champions entre le Paris Saint-Germain et le club israélien du Maccabi Haïfa le 25 octobre était très redoutée par les autorités, qui avaient déployé un dispositif de sécurité conséquent avec près de 800 policiers et gendarmes.

    La préfecture de police de Paris avait estimé que cette rencontre présentait «des risques élevés de troubles à l’ordre public», en raison selon elle de la présence de nombreux supporters du collectif Ultras Paris, susceptibles de profiter du match pour manifester leur soutien à la cause palestinienne. De l'autre côté, la présence de «militants ultra-sionistes dont certains proches de l’ex-Ligue de Défense juive » était crainte. Afin de prévenir des incidents et affrontements, le PSG avait mis en garde les acheteurs de tickets pour cette rencontre, et listé les «signes distinctifs» interdits dans l’enceinte du Parc des Princes sous peine d'exclusion de stade, comme le maillot ou le drapeau de l’équipe adverse, ainsi que «des drapeaux de nationalités non représentées dans l’effectif parisien», une manière d'évoquer les drapeaux israéliens et palestiniens.

    Si aucun incident majeur n’a été à déplorer avant le match, remporté de manière écrasante par le PSG (7-2), 14 personnes ont été interpellées dans la soirée, essentiellement pour l'utilisation de fumigènes dans le stade. Surtout, l'interdiction de brandir les drapeaux proscrits n'a pas été respectée, plusieurs supporters parisiens ayant déployé des drapeaux aux couleurs de la Palestine à l’entrée des joueurs sur la pelouse du Parc des Princes. Le match a été brièvement interrompu dès le coup d'envoi pour des fumigènes jetés depuis la tribune réservée aux supporters israéliens.

    Du côté du Maccabi Haïfa, «des supporters du club de cette ville du nord de l’Etat hébreu arboraient également des drapeaux israéliens», a aussi constaté Le Parisien. Un drapeau palestinien plus imposant a été déployé à la pause, pendant qu’un autre étendard israélien était sorti en réponse.


    Une banderole du collectif Ultras Paris arborant les mots «Gaza existe, Gaza résiste, free Palestine [Palestine libre]» a aussi fait son apparition en seconde période, comme l'ont relayé le président d'honneur de l'Association France Palestine Solidarité Taoufiq Tahani et l'antenne francilienne du mouvement BDS (Boycott, désinvestissements, sanctions), qui mène une campagne de longue haleine contre la colonisation et la politique israélienne vis-à-vis des Palestiniens.


    Après le match, un groupe de supporters parisiens a également été filmé en train de scander «Israël, nique ta mère. Israël, nique ta mère...»


    L'après-match n'a cependant pas été marqué par d'autres débordements. En fin d'après-midi avant le coup d'envoi, plusieurs centaines de supporters israéliens s'étaient rassemblés sans incident sur l'avenue des Champs-Elysées.
    Malgré les interdictions adoptées en amont par le club parisien, le match contre le club israélien a été l'occasion pour certains supporters d'exprimer des messages de soutien à la Palestine, ou encore des slogans hostiles envers l'Etat hébreu. Le match avait été classé à risques de niveau 3 sur 5 par la Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH) : la rencontre en Ligue des champions entre le Paris Saint-Germain et le club israélien du Maccabi Haïfa le 25 octobre était très redoutée par les autorités, qui avaient déployé un dispositif de sécurité conséquent avec près de 800 policiers et gendarmes. La préfecture de police de Paris avait estimé que cette rencontre présentait «des risques élevés de troubles à l’ordre public», en raison selon elle de la présence de nombreux supporters du collectif Ultras Paris, susceptibles de profiter du match pour manifester leur soutien à la cause palestinienne. De l'autre côté, la présence de «militants ultra-sionistes dont certains proches de l’ex-Ligue de Défense juive » était crainte. Afin de prévenir des incidents et affrontements, le PSG avait mis en garde les acheteurs de tickets pour cette rencontre, et listé les «signes distinctifs» interdits dans l’enceinte du Parc des Princes sous peine d'exclusion de stade, comme le maillot ou le drapeau de l’équipe adverse, ainsi que «des drapeaux de nationalités non représentées dans l’effectif parisien», une manière d'évoquer les drapeaux israéliens et palestiniens. Si aucun incident majeur n’a été à déplorer avant le match, remporté de manière écrasante par le PSG (7-2), 14 personnes ont été interpellées dans la soirée, essentiellement pour l'utilisation de fumigènes dans le stade. Surtout, l'interdiction de brandir les drapeaux proscrits n'a pas été respectée, plusieurs supporters parisiens ayant déployé des drapeaux aux couleurs de la Palestine à l’entrée des joueurs sur la pelouse du Parc des Princes. Le match a été brièvement interrompu dès le coup d'envoi pour des fumigènes jetés depuis la tribune réservée aux supporters israéliens. Du côté du Maccabi Haïfa, «des supporters du club de cette ville du nord de l’Etat hébreu arboraient également des drapeaux israéliens», a aussi constaté Le Parisien. Un drapeau palestinien plus imposant a été déployé à la pause, pendant qu’un autre étendard israélien était sorti en réponse. Une banderole du collectif Ultras Paris arborant les mots «Gaza existe, Gaza résiste, free Palestine [Palestine libre]» a aussi fait son apparition en seconde période, comme l'ont relayé le président d'honneur de l'Association France Palestine Solidarité Taoufiq Tahani et l'antenne francilienne du mouvement BDS (Boycott, désinvestissements, sanctions), qui mène une campagne de longue haleine contre la colonisation et la politique israélienne vis-à-vis des Palestiniens. Après le match, un groupe de supporters parisiens a également été filmé en train de scander «Israël, nique ta mère. Israël, nique ta mère...» L'après-match n'a cependant pas été marqué par d'autres débordements. En fin d'après-midi avant le coup d'envoi, plusieurs centaines de supporters israéliens s'étaient rassemblés sans incident sur l'avenue des Champs-Elysées.
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  • Après seulement une journée de débat à l'Assemblée, Elisabeth Borne a de nouveau déclenché le 49.3 pour le budget de la Sécu. La France insoumise dénonce un nouveau «passage en force». Le Rassemblement national pourrait déposer une motion de censure.

    Un 49.3 déclenché sur le budget de la Sécu, après celui sur le budget de l'Etat : Elisabeth Borne a mis en jeu la responsabilité du gouvernement le 20 octobre devant l'Assemblée nationale, pour la deuxième fois en deux jours.

    «Nous avons besoin» de cette partie recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale car «sans elle, nous ne pourrions poursuivre le débat», a justifié la chef du gouvernement à la tribune de l'Assemblée, en actionnant l'arme constitutionnelle au bout d'une journée seulement de discussions.

    Le 49.3 doit permettre l'adoption sans vote de cette partie recettes, avant d'engager dans les prochains jours l'examen de la suite du projet de loi, qui «porte des réformes majeures en matière de prévention, de santé, de politique familiale ou d'autonomie», a-t-elle appuyé.

    Ce n'est pas la première fois qu'un locataire de Matignon engage sa responsabilité à plusieurs reprises sur un si court laps de temps : Michel Rocard, recordman du 49.3, l'avait fait en décembre 1989 sur trois textes de loi différents en 24 heures.

    Applaudie par la majorité mais chahutée par les oppositions, Elisabeth Borne a indiqué que le texte soumis au 49.3 avait été «modifié, enrichi, amélioré, en tenant compte des débats en commission».

    Après au total une dizaine de jours tumultueux au Palais Bourbon, une pause s'ouvre dans les débats jusqu'au 24 octobre. Le Premier ministre sera alors confronté à une première salve de motions de censure déposées par la Nupes et les députés RN, après son recours au 49.3 sur la partie recettes du projet de budget 2023 de l'Etat.

    Utilisation du 49.3 = motion de censure de l'opposition
    Les motions n'ont quasiment aucune chance d'être adoptées et de faire tomber le gouvernement : les élus RN ont exclu «a priori» de voter pour un texte de la Nupes, et vice-versa. Et le chef de file des députés LR, Olivier Marleix, refuse d'«ajouter du chaos au chaos» en apportant les voix de la droite.

    La partie recettes pour l'Etat sera alors considérée comme adoptée en première lecture et l'Assemblée pourra passer à l'examen de la seconde partie, consacrée aux dépenses, à partir de jeudi 27 octobre. La chef du gouvernement aura à faire face à au moins une autre motion de censure, de la part des députés Nupes en lien avec le 49.3 du 20 octobre sur le budget 2023 de la Sécu. C'est un nouveau «passage en force», a dénoncé la patronne des députés LFI, Mathilde Panot, devant la presse : «double 49.3 égale double motion de censure».

    Elle pourrait être mise au vote le 24 octobre également, de source parlementaire. Les élus RN se réservent la possibilité de déposer également une nouvelle motion.
    Après seulement une journée de débat à l'Assemblée, Elisabeth Borne a de nouveau déclenché le 49.3 pour le budget de la Sécu. La France insoumise dénonce un nouveau «passage en force». Le Rassemblement national pourrait déposer une motion de censure. Un 49.3 déclenché sur le budget de la Sécu, après celui sur le budget de l'Etat : Elisabeth Borne a mis en jeu la responsabilité du gouvernement le 20 octobre devant l'Assemblée nationale, pour la deuxième fois en deux jours. «Nous avons besoin» de cette partie recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale car «sans elle, nous ne pourrions poursuivre le débat», a justifié la chef du gouvernement à la tribune de l'Assemblée, en actionnant l'arme constitutionnelle au bout d'une journée seulement de discussions. Le 49.3 doit permettre l'adoption sans vote de cette partie recettes, avant d'engager dans les prochains jours l'examen de la suite du projet de loi, qui «porte des réformes majeures en matière de prévention, de santé, de politique familiale ou d'autonomie», a-t-elle appuyé. Ce n'est pas la première fois qu'un locataire de Matignon engage sa responsabilité à plusieurs reprises sur un si court laps de temps : Michel Rocard, recordman du 49.3, l'avait fait en décembre 1989 sur trois textes de loi différents en 24 heures. Applaudie par la majorité mais chahutée par les oppositions, Elisabeth Borne a indiqué que le texte soumis au 49.3 avait été «modifié, enrichi, amélioré, en tenant compte des débats en commission». Après au total une dizaine de jours tumultueux au Palais Bourbon, une pause s'ouvre dans les débats jusqu'au 24 octobre. Le Premier ministre sera alors confronté à une première salve de motions de censure déposées par la Nupes et les députés RN, après son recours au 49.3 sur la partie recettes du projet de budget 2023 de l'Etat. Utilisation du 49.3 = motion de censure de l'opposition Les motions n'ont quasiment aucune chance d'être adoptées et de faire tomber le gouvernement : les élus RN ont exclu «a priori» de voter pour un texte de la Nupes, et vice-versa. Et le chef de file des députés LR, Olivier Marleix, refuse d'«ajouter du chaos au chaos» en apportant les voix de la droite. La partie recettes pour l'Etat sera alors considérée comme adoptée en première lecture et l'Assemblée pourra passer à l'examen de la seconde partie, consacrée aux dépenses, à partir de jeudi 27 octobre. La chef du gouvernement aura à faire face à au moins une autre motion de censure, de la part des députés Nupes en lien avec le 49.3 du 20 octobre sur le budget 2023 de la Sécu. C'est un nouveau «passage en force», a dénoncé la patronne des députés LFI, Mathilde Panot, devant la presse : «double 49.3 égale double motion de censure». Elle pourrait être mise au vote le 24 octobre également, de source parlementaire. Les élus RN se réservent la possibilité de déposer également une nouvelle motion.
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  • Dr. Volodymyr & Mr. Zelensky : la face cachée du président ukrainien
    10 juillet 2022 par Guy Mettan
    Le député suisse et ancien rédacteur-en-chef de la Tribune de Genève, Guy Mettan, dresse le portrait du saltimbanque qui joue le rôle de président de l’Ukraine. Il montre comment cet amuseur public s’est transformé en allié des bandéristes et installe pour eux une dictature.

    https://tribune-diplomatique-internationale.com/zelensky/
    Dr. Volodymyr & Mr. Zelensky : la face cachée du président ukrainien 10 juillet 2022 par Guy Mettan Le député suisse et ancien rédacteur-en-chef de la Tribune de Genève, Guy Mettan, dresse le portrait du saltimbanque qui joue le rôle de président de l’Ukraine. Il montre comment cet amuseur public s’est transformé en allié des bandéristes et installe pour eux une dictature. https://tribune-diplomatique-internationale.com/zelensky/
    TRIBUNE-DIPLOMATIQUE-INTERNATIONALE.COM
    Dr. Volodymyr & Mr. Zelensky : la face cachée du président ukrainien - La Tribune Diplomatique Internationale
    Le député suisse et ancien rédacteur-en-chef de la Tribune de Genève, Guy Mettan, dresse le portrait du saltimbanque qui joue le rôle de président de l’Ukraine. Il montre comment cet amuseur public s’est transformé en allié des bandéristes et installe pour eux une dictature. Héros de la liberté », « Hero of Our Time », « Der Unbeugsame », « The Unlikely Ukrainian Hero Who Defied Putin and United the World », « Zelensky, l’Ukraine dans le sang » : les médias et les dirigeants occidentaux ne savent plus quels superlatifs utiliser pour chanter les louanges du président ukrainien, tant ils sont fascinés par la « stupéfiante résilience » du comédien miraculeusement transformé en « chef de guerre » et en « sauveur de la démocratie. »
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  • 🔴⚠️ Électricité : l’Etat pousse les fournisseurs à revoir leur grille tarifaire pour passer l'hiver
    EXCLUSIF. Alors que le risque de ruptures d’approvisionnement en électricité est élevé pour l’hiver prochain, l’exécutif cherche les moyens de lisser la demande des Français afin d’éviter de multiplier les périodes de pointe. L'un des moyens est de jouer sur la tarification en fonction des jours et des heures dans la journée comme le précise un courrier envoyé aux fournisseurs d'électricité par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, que La Tribune s'est procuré. La ministre demande en effet de relancer des offres dites à « pointe mobile », c’est-à-dire dont le prix au mégawattheure varierait selon le niveau de tension sur le réseau.
    ...


    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/electricite-l-etat-pousse-les-fournisseurs-a-revoir-leur-grille-tarifaire-pour-passer-l-hiver-925639.html
    🔴⚠️ Électricité : l’Etat pousse les fournisseurs à revoir leur grille tarifaire pour passer l'hiver EXCLUSIF. Alors que le risque de ruptures d’approvisionnement en électricité est élevé pour l’hiver prochain, l’exécutif cherche les moyens de lisser la demande des Français afin d’éviter de multiplier les périodes de pointe. L'un des moyens est de jouer sur la tarification en fonction des jours et des heures dans la journée comme le précise un courrier envoyé aux fournisseurs d'électricité par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, que La Tribune s'est procuré. La ministre demande en effet de relancer des offres dites à « pointe mobile », c’est-à-dire dont le prix au mégawattheure varierait selon le niveau de tension sur le réseau. ... https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/electricite-l-etat-pousse-les-fournisseurs-a-revoir-leur-grille-tarifaire-pour-passer-l-hiver-925639.html
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    Électricité : l’Etat pousse les fournisseurs à revoir leur grille tarifaire pour passer l'hiver
    EXCLUSIF. Alors que le risque de ruptures d’approvisionnement en électricité est élevé pour l’hiver prochain, l’exécutif cherche les moyens de lisser la demande des Français afin d’éviter de multiplier les périodes de pointe. L'un des moyens est de jouer sur la tarification en fonction des jours et des heures dans la journée comme le précise un courrier envoyé aux fournisseurs d'électricité par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, que La Tribune s'est procuré. La ministre demande en effet de relancer des offres dites à « pointe mobile », c’est-à-dire dont le prix au mégawattheure varierait selon le niveau de tension sur le réseau.
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