Macron ou la revanche des médiocres (4)
Le poisson, dit-on, pourrit toujours par la tête. À ce titre, la macronie est avant tout un bassin archétypal, simple extension mimétique de l’univers mental d’un homme souvent présenté comme un pervers narcissique. Quels sont les onze signes qui en attestent ?
Signe n°1 : Un ego démesuré
Le pervers narcissique ne marche pas, il flotte de façon grotesque au Carrousel du Louvre comme à la tribune de l’ONU. Il met facilement en avant ses capacités et ses réalisations, fussent-elles fantasmées. Bien souvent, il exagère son influence pour se valoriser auprès des citoyens.
Signe n°2 : Une victimisation permanente
Il insinue sans cesse que le peuple ne le mérite décidément pas. Il trouve les Français ingrats et d’ailleurs ne se prive pas de les dénigrer, notamment lorsqu’il est en déplacement à l’étranger : « Procureurs, Gaulois réfractaires, factieux, séditieux, illettrés, gens qui ne sont rien… ».
Par ses techniques de manipulation, il tente de faire croire qu'il est en fait la victime de ses proies, en projetant sur elles ses propres caractéristiques. Se victimiser fait partie de ses manœuvres, lui permettant, espère-t-il, d'attendrir ses victimes mais également d'en garder le contrôle.
Signe n°3 : Un dénigrement de son entourage
Le pervers narcissique critique volontairement les personnes de son entourage et les accuse de tous les maux quand il est en échec. Tout ce qui fonctionne est de son fait, tout ce qui échoue est forcément de la faute des autres. Ainsi Elisabeth Borne, ses conseillers, au regard simplement du dernier épisode, celui de la réforme des retraites.
Ces critiques lui permettent de se mettre lui-même en valeur, en associant le dénigrement à la comparaison de ses propres caractéristiques personnelles.
Signe n°4 : Un décalage entre ce qu'il dit être et ce qu'il est
réellement
Il prétend agir pour le bien du pays, l’intérêt supérieur de la nation, la justice sociale, la planète... alors que ses actions (le plus souvent verbales) ne sont guidées que par sa volonté de briller personnellement.
Il dit éprouver de grands principes moraux ou spirituels mais n’hésite pas à s’entourer de personnes ouvertement malhonnêtes, comme c’est le cas avec certains de ses conseillers les plus proches, officiels comme officieux.
Signe n°5 : Un obsessionnel besoin d'attention
Quel que soit le sujet, il se met toujours sur le devant de la scène, quitte à choisir un parterre de gens acquis, triés sur le volet et de faire comme si c’était la vraie vie, avec la complicité des médias mainstream, qui assument la propagande et même la justifient via de clownesques fact checkers.
Signe n°6 : Une séduction permanente
La séduction est pour lui une technique de manipulation, en plus d'être un véritable mode de vie, celui de paraître auprès de tous comme un paon faisant la roue : « Qu’ils viennent me chercher ! »
La séduction est son maître mot et tous les moyens sont bons pour y parvenir. Il n’hésite pas à tutoyer, est très tactile et familier, dans le but de se mettre en scène mais aussi de faire croire à ses interlocuteurs qu’ils sont à l’instant T les personnes les plus importantes du monde, afin de les amener systématiquement à se référer à lui, dès qu’ils en ressentiraient le besoin, pense-t-il.
Signe n°7 : Un total manque d'empathie
Ayant parfaitement conscience du mal qu'il fait, il est incapable de se mettre à la place des autres ou de les comprendre.
Il se sent supérieur et n’a pas de principes moraux. Il est attiré par l’argent, le pouvoir, le succès ou la célébrité, peu importe les conditions et les conséquences des actes qui l’y mèneront. Il peut avoir des réactions violentes et ne se soucie guère des conséquences de ses actes.
Il adore observer les autres souffrir et prend un malin plaisir à manipuler ses victimes pour parvenir à ses fins. Contrairement à ce qu’il affirme, il n’a aucune envie de changer, tout simplement parce qu’il jouit de sa perversité.
Signe n°8 : Une surestimation de ses capacités
Il se prend pour le nombril du monde et n’hésite pas à se présenter d’égal à égal face des personnalités qui ont un réel pouvoir sur des événements dont il est exclu. Ainsi face à Xi Jinping, Biden ou Poutine.
Signe n°9 : Un « en même temps », signe de sa vraie nature
Ses modes de communication sont gazeux : il aime conserver une part d'ambiguïté dans tout ce qu'il dit pour embrouiller volontairement l'esprit de ceux à qui il est censé s’adresser. Dernier exemple en date : ses affirmations lunaires à propos de Taïwan.
Signe n°10 : Une inversion continuelle
Le pervers a besoin de mettre sa victime dans une position de faiblesse et de culpabilité pour mieux la manipuler et la détruire. Il va donc, sans remords, lui imposer une vision faussée d'elle-même, en lui rappelant sans cesse tout ce qu’il fait pour l’aider. Il ne faut jamais prendre ses engagements au sérieux et ce quel que soit le sujet.
Signe n°11 : Le mensonge érigé en art
Honnêtement, pour ce dernier signe, toute explication serait superflue…
Didier Maïsto
https://twitter.com/DidierMaisto/status/1646438753974509568
Macron ou la revanche des médiocres (4)
Le poisson, dit-on, pourrit toujours par la tête. À ce titre, la macronie est avant tout un bassin archétypal, simple extension mimétique de l’univers mental d’un homme souvent présenté comme un pervers narcissique. Quels sont les onze signes qui en attestent ?
Signe n°1 : Un ego démesuré
Le pervers narcissique ne marche pas, il flotte de façon grotesque au Carrousel du Louvre comme à la tribune de l’ONU. Il met facilement en avant ses capacités et ses réalisations, fussent-elles fantasmées. Bien souvent, il exagère son influence pour se valoriser auprès des citoyens.
Signe n°2 : Une victimisation permanente
Il insinue sans cesse que le peuple ne le mérite décidément pas. Il trouve les Français ingrats et d’ailleurs ne se prive pas de les dénigrer, notamment lorsqu’il est en déplacement à l’étranger : « Procureurs, Gaulois réfractaires, factieux, séditieux, illettrés, gens qui ne sont rien… ».
Par ses techniques de manipulation, il tente de faire croire qu'il est en fait la victime de ses proies, en projetant sur elles ses propres caractéristiques. Se victimiser fait partie de ses manœuvres, lui permettant, espère-t-il, d'attendrir ses victimes mais également d'en garder le contrôle.
Signe n°3 : Un dénigrement de son entourage
Le pervers narcissique critique volontairement les personnes de son entourage et les accuse de tous les maux quand il est en échec. Tout ce qui fonctionne est de son fait, tout ce qui échoue est forcément de la faute des autres. Ainsi Elisabeth Borne, ses conseillers, au regard simplement du dernier épisode, celui de la réforme des retraites.
Ces critiques lui permettent de se mettre lui-même en valeur, en associant le dénigrement à la comparaison de ses propres caractéristiques personnelles.
Signe n°4 : Un décalage entre ce qu'il dit être et ce qu'il est
réellement
Il prétend agir pour le bien du pays, l’intérêt supérieur de la nation, la justice sociale, la planète... alors que ses actions (le plus souvent verbales) ne sont guidées que par sa volonté de briller personnellement.
Il dit éprouver de grands principes moraux ou spirituels mais n’hésite pas à s’entourer de personnes ouvertement malhonnêtes, comme c’est le cas avec certains de ses conseillers les plus proches, officiels comme officieux.
Signe n°5 : Un obsessionnel besoin d'attention
Quel que soit le sujet, il se met toujours sur le devant de la scène, quitte à choisir un parterre de gens acquis, triés sur le volet et de faire comme si c’était la vraie vie, avec la complicité des médias mainstream, qui assument la propagande et même la justifient via de clownesques fact checkers.
Signe n°6 : Une séduction permanente
La séduction est pour lui une technique de manipulation, en plus d'être un véritable mode de vie, celui de paraître auprès de tous comme un paon faisant la roue : « Qu’ils viennent me chercher ! »
La séduction est son maître mot et tous les moyens sont bons pour y parvenir. Il n’hésite pas à tutoyer, est très tactile et familier, dans le but de se mettre en scène mais aussi de faire croire à ses interlocuteurs qu’ils sont à l’instant T les personnes les plus importantes du monde, afin de les amener systématiquement à se référer à lui, dès qu’ils en ressentiraient le besoin, pense-t-il.
Signe n°7 : Un total manque d'empathie
Ayant parfaitement conscience du mal qu'il fait, il est incapable de se mettre à la place des autres ou de les comprendre.
Il se sent supérieur et n’a pas de principes moraux. Il est attiré par l’argent, le pouvoir, le succès ou la célébrité, peu importe les conditions et les conséquences des actes qui l’y mèneront. Il peut avoir des réactions violentes et ne se soucie guère des conséquences de ses actes.
Il adore observer les autres souffrir et prend un malin plaisir à manipuler ses victimes pour parvenir à ses fins. Contrairement à ce qu’il affirme, il n’a aucune envie de changer, tout simplement parce qu’il jouit de sa perversité.
Signe n°8 : Une surestimation de ses capacités
Il se prend pour le nombril du monde et n’hésite pas à se présenter d’égal à égal face des personnalités qui ont un réel pouvoir sur des événements dont il est exclu. Ainsi face à Xi Jinping, Biden ou Poutine.
Signe n°9 : Un « en même temps », signe de sa vraie nature
Ses modes de communication sont gazeux : il aime conserver une part d'ambiguïté dans tout ce qu'il dit pour embrouiller volontairement l'esprit de ceux à qui il est censé s’adresser. Dernier exemple en date : ses affirmations lunaires à propos de Taïwan.
Signe n°10 : Une inversion continuelle
Le pervers a besoin de mettre sa victime dans une position de faiblesse et de culpabilité pour mieux la manipuler et la détruire. Il va donc, sans remords, lui imposer une vision faussée d'elle-même, en lui rappelant sans cesse tout ce qu’il fait pour l’aider. Il ne faut jamais prendre ses engagements au sérieux et ce quel que soit le sujet.
Signe n°11 : Le mensonge érigé en art
Honnêtement, pour ce dernier signe, toute explication serait superflue…
Didier Maïsto
https://twitter.com/DidierMaisto/status/1646438753974509568